Revenir en haut
Aller en bas


 

- [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t951p40-lost-child#18392 http://www.ciao-vecchio.com/t1037-le-temps-est-assassin-et-emporte-avec-lui-les-rires-des-enfants-et-les-mistral-gagnants#18972
ID : Yulia
Faceclaim : Billy Huxley + MORPHINE..+ signature a définir + Gif de profil Elsy + MORPHINE. + Sharky
Messages : 745 - Points : 1791

Âge : 34 ans
Métier : Pianiste international.
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Jeu 26 Oct 2017 - 13:01 )
X
Vera & Alessio
Tu as foi dans l’humanité alors parce que tu es Wonder Woman, déjà tu supportes le gnome, seule une super héroïne peut faire ce genre de chose puis tu es tellement forte en général que je t’assure que tu es Wonder Woman, tu pourrais mettre la tenue pour m’accueillir non ? Il sourit n’étant pas sérieux concernant la tenue, mais il l’était pour le reste trouvant la jeune femme tellement courageuse. Elle avait vécu des moments difficiles, bien plus difficile que lui et pourtant elle était encore là, toujours debout et prête à se battre.


Alessio n’allait pas développer ce qu’il pensait d’elle, se contentant de ce qu’il lui avait déjà dit n’aimant pas s’épancher en parole mièvre et inutile. Vera était déjà l’une des rares à entendre des compliments de la bouche d’Alessio, elle ne devait pas lui en demander trop lui qui détestait mettre son cœur à nu. Il éclata de rire à sa phrase, malgré qu’il n’apprécie pas la comparaison avec ce débile de Roméo. Sérieux cette pièce de théâtre était la plus conne qu’il avait pu lire. L’homme se tuait juste parce que la femme qu’il aimait était morte, c’était complètement débile et Al ne comprenait de toute façon pas le concept de mourir par amour.


C’était même une décision égoïste, on devait vivre en souvenir de l’être aimé, vivre pour lui, faire ce qu’il n’avait pas pu vivre et non mourir comme un con juste pour ne pas être seul. Alessio n’avait jamais connu l’amour décrit par les films, il aimait Vera, ses sœurs, son frère et ses rares amis, mais il n’avait jamais connu l’amour de ses géniteurs ou l’amour venant d’une relation. Il avait été en couple et il avait compris que ce n’était pas pour lui.

Il ne vivait pas mal le fait de ne pas aimer et il décida de faire un peu peur à Vera juste pour se venger de cette comparaison horrible. Pour la peine, je vais venir dans ton lit pendant des mois, complètement nu dans ton lit et tu devras dormir sur le canapé outré de mon indécence et je te demanderais sadiquement si le canapé était confortable en me levant tranquillement le matin. Tu fais aussi les tartines ?


Il regarda la jeune femme en essayant de cacher son sourire malicieux, Al était un homme galant et si quelqu’un devait dormir sur le canapé, ce serait lui et non Vera, pareil pour le déjeuner qu’il préparerait par amour pour la jeune femme avec grand plaisir. Il l’avait déjà fait la dernière fois, il pouvait le refaire autant de fois qu’elle voulait lui montrant par ce petit geste qu’il la portait dans son cœur. Parce que Vera était dans son cœur, elle s’était fait une place bien solide et même s’il ne lui dirait jamais, il conseillait aux personnes malveillantes de ne pas s’approcher d’elle si ces personnes ne voulaient pas subir la colère d’Alessio. On ne touchait pas à Vera comme on ne touchait pas à sa famille.



Il rentra dans la maison regardant autour de lui, allumant un appareil bizarre et fut heureusement sauvé par Vera qu’il remercia en lui faisant un câlin. Il n’avait pas réagi aux précédents propos de la jeune femme voulant prendre le temps de trouver les mots qui pourraient apaiser son cœur. Le fait de donner ton cœur ne fera pas de toi quelqu’un de faible Vera, tu es capable de te remettre de n’importe quoi et je sais que tu es une femme intelligente capable de voir les gens bien. Tu arrives à me supporter, tu vois le meilleur en chaque personne et je sais que si tu fais confiance à l’autre abruti m’ayant remplacé, je peux avoir confiance en lui. Je ne pouvais pas t’aider à l’époque, mais maintenant je peux et même s’il adviendrait que tu sois tombé sur un connard abusif, je serais là pour t’emmener loin de lui. Bon on négociera pour le gnome qui je confirme à hériter de ta beauté. Il deviendra quelqu’un de bien et j’arriverais même à le supporter s’il devient un grand pianiste, je surveillerais son cœur pendant que tu vivras tranquillement ta vie.


J’espère que je serais récompensé lorsqu’on reviendra d’une tournée internationale, pour avoir veillé sur ton fils, je demanderais ta gratitude éternelle et je serais honoré de t’avoir comme voisine, même si je viendrais souvent chez toi, pour ne pas dire dans ton lit, mon plan diabolique tu te souviens ? Alessio lui fit un clin d’œil avant de serrer une dernière fois la jeune femme dans ses bras puis de quitter la pièce n’étant pas à l’aise avec les déclarations.


Il allait tenir parole si le fils de la brune devenait un grand pianiste mettant sa carrière entre parenthèses pour accompagner le jeune homme en tournée ou autres, un peu comme son manager. Devenir manager ne lui avait jamais traversé l’esprit vu son mépris de l’espèce humaine, mais il savait qu’il allait aimer le fils de Vera lorsque celui-ci allait être plus grand alors s’il pouvait soulager la brune d’un poids en devenant manager de son fils, il le ferait avec grand plaisir. Il retourna au salon regardant autour de lui cherchant des signes de soirée étrange, il ne savait pas si Vera s’était moqués de lui ou non.




B-Ever

.


@VERA VENEZZIO


Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.


Dernière édition par Alessio Valentini le Lun 30 Oct 2017 - 21:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1068-in-nomine-patris-et-fil http://www.ciao-vecchio.com/t1108-some-people-steer-some-people-follow-vera
ID : Ingrid // Sharky
Faceclaim : Gal Gadot ©ROGERS..
Multi-comptes : Toby, Vittoria & Ban-Ryu
Messages : 378 - Points : 1334

Âge : 34 ans
Métier : Chanteuse d'Opéra
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Dim 29 Oct 2017 - 11:37 )
Levant ses yeux au ciel, elle se demanda si Alessio essayait de se convaincre lui ou bien elle quant à la nature des sentiments qu’il avait pour son fils. Non parce qu’il n’arrêtait pas de dire qu’il ne le supportait pas : mais de plus en plus elle le voyait accepter Winston autour de lui. Il faut dire que son fils l’admire. Il veut être comme lui et Vera l’avait pris sur le fait plusieurs fois à dessiner sur sa peau : prétendant avoir des tatouages. Cette lubie ne venait pas de sa mère à la peau immaculée mais bien du pianiste.

« S’il n’y a que ça pour te faire plaisir, tu sais bien que je ne peux rien te refuser. »

Après tout, elle devrait pouvoir se trouver une tenue de Wonder Woman : quitte à utiliser les accessoires du théâtre pour en faire une piètre copie. Pour survivre dans ce monde : il fallait avoir de la ressource et Vera avait appris à retomber sur ses pattes. Non pas par choix, mais par nécessité quand elle vivait sous le joug d’un homme qui était l’avocat du diable et son représentant sur terre. C’est durant son mariage qu’elle avait compris que son père était fait du même bois et qu’au fond les deux hommes auraient pût être des âmes sœurs s’ils étaient émules de Socrate. Qu’importent les affres du passé : aujourd’hui elle était veuve et tentait de trouver son bonheur dans une vie sans son frère. Elle réussissait, petit à petit : grâce en grande partie à Alessio.

« Pff alors là mon petit père : tu sais bien que ça ne me dérangerait pas. Je pourrais admirer ton corps d’Apollon et le toucher durant la nuit sans que tu ne dises rien ! » Des paroles qui auraient fait rougir de honte et de maladresse la Vera qu’il y a quelques années. Mais plus aujourd’hui alors qu’elle était une femme libre de ses mouvements et de ses opinions. « Les tartines je te les servirais sur mon corps nu et parfumé à la rose. Tu vas voir : ça va être génial ! » Il voulait jouer : ils allaient jouer. « Mais je dois avouer que tu es bien plus douée que moi pour faire des petits-déjeuners. »

Vera le laissa rentrer et le laissa explorer la demeure qui avait vu et entendu des choses. Une demeure qui avait vécu et qui avait du chien comme dirait l’autre. Un endroit qu’elle espérait convenir à Alessio. Non pas qu’elle voulait le forcer : mais elle pourrait négocier pour acheter la maison d’en face et être près de lui souvent. Le seul problème étant de trouver une salle insonorisé correctement pour pouvoir accueillir ses entraînements et ses chants. Portant secours à son ami, elle se confia à lui. N’ayant pas peur de paraître nulle, d’être faible. Le tatoué savait tout d’elle. Elle ne lui cachait rien alors elle ne prenait aucun risque à se dévoiler.

« Merci… » Il était bon de ne pas se sentir seul, de se sentir soutenue et aimée pour ce qu’elle est. Alessio avait raison : quoiqu’il arrive elle avait maintenant des alliés et des gens qui prendraient les armes pour la défendre. Il y avait quelque chose de réconfortant dans cette idée. Pouvoir se reposer sur des personnes de confiance : voilà ce dont elle avait besoin. Heureusement, par chance, elle possédait autour d’elle ces individus si particuliers à ses yeux. « Je sais qu’avec toi il sera en sécurité. » Vera lui faisait confiance les yeux fermés. Alors elle lui confierait Winston sans hésitation. « Si tu l’aides dans ses leçons, il ne pourra devenir que bon. Tu es l’un des meilleurs pianistes que je connaisse Alessio. » Elle était sincère : « Si ce n’est le meilleur. »

Lui proposant alors d’acheter la maison en face, elle explosa de rire en l’imaginant se glisser en catimini dans sa demeure pour pouvoir se coucher près d’elle. Elle reprit son sérieux pour pouvoir se lover dans ses bras :

« Tu sais bien que tu seras toujours le bienvenue chez moi. Tu n’as même pas besoin de sonner ou de t’annoncer. »
Elle ferma les yeux quelques secondes : « Je me sens en sécurité quand tu es là. » Autant lui avouer et ne plus se voiler la face.

Elle le laissa s’éloigner et s’installa sur le canapé : le laissant explorer ce qu’il pourrait devenir sa future maison. Vera remarqua en revenant qu’il cherchait quelque chose : elle arqua un sourcil en lui demandant d’une voix espiègle :

« Tu joues à Ghost Busters ? Tu cherches s’il n’y a pas la trace de fantômes ou quoi ? » Elle se leva : « T’en fais pas, au pire si t’es possédé par les fantômes de la maison tu deviendras une bête au lit et tes conquêtes n’en seront que ravis. » Elle attrapa un oreiller sur le canapé pour attaquer Alessio : « Alors, tu en penses quoi ? Emballé c’est pesé ? » Vera remit en place le coussin et regarda dehors : « En attendant, j’ai faim. Il ne faut pas prendre une décision le ventre vide. C’est ce que ma nourrice me disait et j’ai toujours été d’accord. »


love at first sight
« I can resist everything except temptation. »
Oscar Wilde by Wiise
Revenir en haut Aller en bas
Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t951p40-lost-child#18392 http://www.ciao-vecchio.com/t1037-le-temps-est-assassin-et-emporte-avec-lui-les-rires-des-enfants-et-les-mistral-gagnants#18972
ID : Yulia
Faceclaim : Billy Huxley + MORPHINE..+ signature a définir + Gif de profil Elsy + MORPHINE. + Sharky
Messages : 745 - Points : 1791

Âge : 34 ans
Métier : Pianiste international.
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Lun 30 Oct 2017 - 21:33 )
X
Vera & Alessio
Alors là ma belle, tu ne sais pas ce qui t’attend, j’exige de te voir porter la tenue la prochaine fois que je viens, en plus c’est bientôt Halloween, même si tu ne feras pas peur et que tu seras super canon. Tu me trouveras déjà un déguisement, je te fais confiance pour sublimer mon côté sexy naturellement présent en moi.

Alessio aimait bien parler avec Vera, d’abord à cause de leurs complicités qui lui donnait le sourire, mais aussi parce que la jeune femme ne prenait pas les paroles du jeune homme au premier degré. Elle ne s’était encore jamais vexé suite à des propos qu’aurait tenus Alessio pour le plus grand plaisir du jeune homme, il ne pouvait pas en dire autant de ses autres connaissances qui étaient souvent outrées lorsqu’il parlait. Selon eux, on ne pouvait pas dire certaines choses en public, quelques choses qu’Alessio ne comprenait pas.


S’il avait quelques choses à dire, il le disait se moquant bien des conséquences. Les gens qui le caressaient dans le sens du poil avaient tendance à l’énerver et il avait envie de secouer ces personnes pour qu’ils assument enfin ce qu’ils pensaient, mais on ne secouait pas les personnes en public. Les êtres humains étaient chiants, sauf Vera, il allait la kidnapper pour vivre au fin fond d’une montagne.


Son idée le fit rire et il décida de lui faire partager écoutant sa réflexion avant de recommencer à rire aux propos de Vera qui rejoignait son idée. Pour combler nos envies, je te kidnappe, on va habiter loin de tous ces gens et on vit à poil. Mon corps t’appartiendra et tu n’auras pas besoin  d’attendre la nuit pour me tripoter.

Il fit la grimace lorsqu’elle parla d’une odeur de rose, il aimait bien les roses, mais il n’aimait pas les gourmandises ayant un parfum de rose alors elle allait devoir abandonner son idée. Inutile de prendre un parfum, je me contenterais de manger mon déjeuner sur ton corps et je finirais par avoir le goût de ta peau sur mes lèvres après nos ébats.

Je mangerais le petit déjeuner puis je te mangerais toi. Il sourit n’ayant absolument pas honte de ses paroles, le sexe était présent partout et il n’était absolument pas pudique concernant cette partie de sa vie. C’était juste un besoin naturel et tout le monde en ressentait le besoin, enfin certaines personnes non. Tu sais que certaine personne n’aime pas le sexe ? Pardon, je devais te faire partager mon choc et tu sais que je continuerais de te préparer des petits déjeuners avec plaisir, tu me chanteras des chansons. D’ailleurs tu dois me chanter ta prochaine œuvre, tu sais que j’aime t’entendre.



Il garda la jeune femme dans ses bras profitant de l’instant avant de la regarder outré lorsqu’elle parla de son talent de pianiste. Tu comptes me vexer avant la fin de la journée ? Je suis actuellement le meilleur pianiste, bien entendu je n’ai pas le niveau des pianistes illustres, mais je compte jouer et jouer encore pour être parfait. Je dois juste régler cette foutue main et je ne m’arrêterais plus, je suis en manque. En plus du manque de ton corps, je vais devoir écouter mes besoins, méfies-toi je risque de venir dans ton lit bien plus vite que prévu. Il déposa un baiser sur le front de la jeune femme avant de lui ébouriffer les cheveux justes pour avoir le plaisir de l’entendre râler. Il fit ensuite le tour du salon avant de se retourner brusquement en entendant les paroles de Vera.


Tu oses sous-entendre que je ne suis pas un dieu du sexe ? Tu sais quoi ? Ceci il montra son entrejambe du doigt. Tu vas devoir t’en passer pour le reste de tes jours et tient. Il lui balança un oreiller sur la tête finissant sans savoir comment sur le canapé allongé au-dessus d’elle. Et tu vas faire quoi maintenant ? Je devrais te torturer de chatouille, ton fils est chatouilleux, il a hérité de toi ?

Il regarda la jeune femme avec un air malicieux attentif à chacune de ses expressions pour savoir s’il pouvait ou non la chatouiller. Les propos de la jeune femme ne le vexaient absolument pas, il savait ce qu’il valait en tant que pianiste et en tant qu’amant ne se prétendait pas le meilleur dans ces deux domaines. Il savait que ses auditeurs ainsi que ses amants prenaient du plaisir avec lui et c’était le principal.

Toutefois, il voulait embêter Vera juste pour lui faire ravaler ses paroles puis pour l’embêter un peu. En vérité, embêter son amie était le but premier et il prenait malin plaisir à faire cela. Il évita d’écraser la jeune femme ne lui permettant pas de s’échapper, sa punition allait être terrible. Je te suivrais partout où tu iras belle femme, je ne sais pas cuisiner donc on devra manger au resto.


Resto qu’il comptait bien lui offrir, un acte de galanterie qu’il assumait parfaitement puis il aimait faire plaisir à ses amis. Vera étant son amie, il voulait lui faire plaisir, même si elle disait des trucs abominables sur lui. Elle pouvait même emmener le gamin, il ne savait pas ce qu’elle en avait fait, elle l’avait peut-être vendu. Non Vera ne vendrait jamais son fils et non Al n’admettrait jamais qu’il commençait à bien aimer le microbe et que sa disparition lui causerait une certaines peine.




B-Ever

.


@VERA VENEZZIO


Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.


Dernière édition par Alessio Valentini le Ven 3 Nov 2017 - 21:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1068-in-nomine-patris-et-fil http://www.ciao-vecchio.com/t1108-some-people-steer-some-people-follow-vera
ID : Ingrid // Sharky
Faceclaim : Gal Gadot ©ROGERS..
Multi-comptes : Toby, Vittoria & Ban-Ryu
Messages : 378 - Points : 1334

Âge : 34 ans
Métier : Chanteuse d'Opéra
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Jeu 2 Nov 2017 - 23:54 )
Vera se mit à rire, elle s’imaginait en Wonder Woman. « Elle est svelte, musclée, elle sait se battre : je suis loin d’être à sa cheville même si je commence à m’entraîner maintenant je ne serais pas prête pour Halloween. » Pourtant, elle verrait pour se dégoter ce costume. « Si je trouve un costume… Tu sais par hasard hein non pas que j’ai envie : tu organises une soirée pour que je le porte fièrement ? Je te laisse ma maison même tient si tu te donnes du mal à tout faire. »

Cela lui ferait du bien, ils ne manquaient tous les deux : jamais une occasion de faire la fête et de profiter de la vie. Parce qu’ils n’avaient que ça au final. Ca et leur amitié infaillible. Et puis, avec lui : elle pouvait parler librement sans se préoccuper d’autre chose que de savourer l’instant.

« Tu parles, tu parles mais tu n’agis pas mon pauvre ! » Exaspérée, elle ouvre ses bras d’indignation : « Moi j’aimerais bien que tu me fasses l’amour-là, maintenant tout de suite mais tu es insensible à mes charmes. » La main sur le front : le dramatique lui allait bien : « Je suis condamnée à me morfondre et te regarder être heureux sans moi à ton bras. C’est moche ! » Une moue désemparée et voilà. Vera dans toute sa splendeur comme lorsqu’elle est sur les planches.

Vera ne répondit pas tout de suite à la question sur Alessio. Elle en perd même son sourire et baissa la tête. Non pas de honte, mais de gêne. Elle ne dit rien d’ailleurs. Quelque chose d’étonnant quand on la connaît. Notamment en compagnie de son ami. Mais voilà : pendant des années elle avait détesté les ébats qui n’en étaient pas. Cela était ni plus, ni moins des viols. Légaux qui plus est puisque son mari avait tous les droits sur elle de part le contrat de mariage. Sans parents et surtout sans frère puisque ce dernier est sorti de sa vie peu de temps après son mariage : Vera n’avait de refuge que le chant.

« Je chanterais pour toi, tu le sais bien. Quand tu veux mon ami. »

Et de cela, il pouvait en être assuré. Si se produire tous les soirs devant un public ne la dérangeait pas : cela était un réel plaisir de partager son don avec ses proches. Dieu sait qu’ils étaient peu à partager ce statut à l’heure actuelle. Vera se logea dans les bras du tatoué. Fermant les yeux, elle prit le temps de se ressourcer. Elle en avait besoin. Un homme dans sa vie était nécessaire de temps à autre. Alessio avait souvent ce rôle. Elle espérait qu’il s’en accommoderait aussi longtemps que possible car elle ne se voyait pas lui dire au revoir. Délicatement, tendrement même : elle posa sa main sur son visage.

« Tu es parfait. Tu le sais. Ce n’est pas pour rien que je t’aime tant. Tu sais bien que j’ai les goûts les plus simple du monde : je me contente du meilleur. » Elle sourit doucement en penchant sa tête sur le côté : « Tss et encore des paroles alors que tu sais que mon corps se meurt de sentir tes mains le découvrir ! Vil Questeur et tentateur ! » Puisqu’il la taquinait : autant jouer jusqu’au bout.

D’un coup d’oreiller à un autre, elle se retrouva sous lui après qu’il lui ait interdit quelque chose que les lois de la nature exigeait.

« Je ne suis pas chatouilleuse, Winston m’a bien trop chahuté : je suis insensible maintenant. » Une pointe de fierté était palpable dans sa voix.

Vera remit les cheveux d’Alessio et l’embrassa au coin de ses lèvres : « Voilà un baiser volé pour toi mon pianiste. » Elle se mit à rire et le repoussa pour se relever et remettre ses vêtements en place. « Ma foi, allons-y. Ma nourrice m’a toujours dit qu’il ne fallait jamais prendre de décision le ventre vide. » Attrapant son sac au passage : elle slaloma entre les meubles pour traverser les deux-pièces et arriver à la porte : « Je suis certaine qu’on va se trouver un petit restaurant bien sympa. »


love at first sight
« I can resist everything except temptation. »
Oscar Wilde by Wiise
Revenir en haut Aller en bas
Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t951p40-lost-child#18392 http://www.ciao-vecchio.com/t1037-le-temps-est-assassin-et-emporte-avec-lui-les-rires-des-enfants-et-les-mistral-gagnants#18972
ID : Yulia
Faceclaim : Billy Huxley + MORPHINE..+ signature a définir + Gif de profil Elsy + MORPHINE. + Sharky
Messages : 745 - Points : 1791

Âge : 34 ans
Métier : Pianiste international.
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Ven 3 Nov 2017 - 22:00 )
X
Vera & Alessio
Alessio fronça les sourcils en regardant Vera avant d’encadrer son visage entre ses mains. Alors écoute-moi bien petite tête, mais vraiment bien parce que si je dois te le répéter je risque de m’énerver. Tu es la plus belle femme que j’ai vue sur cette terre, tu es svelte, même un peu trop, mais j’adore te prendre dans mes bras parce que tu t’emboîtes parfaitement à mon corps, tu as des formes de dingue qui font tourner la tête et qui me rende jaloux de tous les hommes qui t’approchent.


Tu as la force d’un asticot, mais je serais ravie de te voir dans ma salle de sports pour te montrer quelques trucs et les muscles sont inutiles vu que tu perds rapidement tous tes muscles si tu ne fais pas attention. Idem pour ton délire de ne pas savoir te battre, je peux t’apprendre quelques trucs si tu veux et je ne suis pas douée pour faire de jolis discours. Les miens n’ont aucun sens, souvient toi juste que tu es belle, magnifiquement belle et je n’hésiterais pas à te foutre à poil devant un miroir en t’expliquant pourquoi j’aime chaque partie de ta personne.

Tu ne ressembles pas au stéréotype de beauté genre blonde aux yeux bleus avec de gros seins, mais tu t’en branles complètement. Tu es superbe, tu ne veux pas répéter cette phrase après moi ? Je suis belle, je suis belle, on pourrait faire une chanson, je te jouerais un morceau pour te montrer à quelle point tu es belle, à quelle point tu peux enculer ceux qui ne seraient pas d’accord.

Bref tu es sublime, tu seras magnifique en Wonder Woman et j’espère que tu t’es bien rentré le fait d’être belle dans ton petit crâne. Sinon je te le dirais chaque matin, par contre oublient les roses, je déteste toutes ses conneries romantiques puis ton futur voisin n’a pas de fleurs chez lui.




Alessio détestait vraiment tous ses discours à l’eau de rose et il n’était absolument pas doué pour faire des compliments, il finissait souvent par vexer la personne, ce qui n’était pas le but premier. Il espérait que son discours ait un minimum d’effet sur Vera, même s’il savait pertinemment que ces complexes n’allaient pas disparaître si facilement. Il était sérieux lorsqu’il lui disait qu’il allait lui dire chaque jour qu’elle était belle si cela pouvait l’aider. Parce que Vera était belle, il n’y avait pas de doutes possibles. Elle ne ressemblait pas aux mannequins types, mais elle avait sa propre beauté, une beauté qui retournait les tripes, une beauté qu’on avait peur de briser.


Elle n’était pas l’un de ses mannequins que l’on voyait dans tous les magazines, les beautés fades, sans goût et sans saveur. Non Vera avait une beauté atypique, ce genre de femme que tu épousais sans même savoir comment elle pouvait te trouver beau. Une beauté qui touchait Alessio, œuvre d’art qu’il aurait aimé pouvoir épouser.

Il éclata de rire à ses réflexions ne répondant pas immédiatement avant de se trouver par terre comme un con n’ayant même pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Mais Vera, pourquoi tant de haine mon amour ? Voilà je suis blessé à cause de toi. Il frotta son coude en grimaçant avant de la rejoindre devant la porte déposant un baiser sur son front.


Il aurait aimé être attiré par la jeune femme d’un point de vue sexuel, mais ce n’était malheureusement pas le cas. Seuls les hommes enflammaient son bas-ventre, ce qui ne l’empêchait pas d’aimer Vera, il pourrait même l’épouser, mais il serait incapable de lui faire l’amour ou de la toucher trop intimement alors il n’en voyait pas l’intérêt.


J’aime ta nourrice, la mienne ne me disait jamais rien, enfin elle me disait de jouer encore et encore, heureusement que le piano était et reste encore toute ma vie, sinon je crois bien que je ne pourrais plus toucher un piano. J’ai mangé dans un resto pas trop mauvais la dernière fois, ce n’est pas un grand restaurant, mais je pense que tu vas apprécier l’expérience. Je sais ce que tu aimes, alors je me permets de te commander un truc, il faut commander à l’avance.

Mais je te donnerais le nom de l’appli et tu pourras tester d’autres plats la prochaine fois, là tu vas avoir la surprise. Je t’évite le bandeau sur les yeux, c’est trop romantique et si tu tombes je ne suis pas certains de retenir mon rire. Tu m’en voudrais trop alors contentes-toi de suivre mes indications.
Il s’arrêta de parler en arrivant au niveau de la voiture de Vera avant de monter sur le siège passager se moquant bien d’être conduit par une femme. Il lui fournit les indications pour se rendre dans ce restaurant atypique avant de lui demander de garer la voiture pendant qu’il réglait les derniers détails.

Il lui fit signe de venir avant de rentrer dans la salle du restaurant. C’était plus une grande salle remplie de plante où volaient des papillons, des oiseaux, un espèce de jardin botanique au milieu de nulle part. Bon un jardin qui coûtait cher, ce qu’il n’allait pas dire à Vera.

Voilà, tu vas manger au milieu des papillons et autres animaux, c’est un nouveau concept et je trouve cela cool parce que tu as l’impression d’être en pleine jungle sans rien faire.



B-Ever

.


@VERA VENEZZIO


Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.
Revenir en haut Aller en bas
Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1068-in-nomine-patris-et-fil http://www.ciao-vecchio.com/t1108-some-people-steer-some-people-follow-vera
ID : Ingrid // Sharky
Faceclaim : Gal Gadot ©ROGERS..
Multi-comptes : Toby, Vittoria & Ban-Ryu
Messages : 378 - Points : 1334

Âge : 34 ans
Métier : Chanteuse d'Opéra
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Mer 8 Nov 2017 - 21:13 )
Elle écoutait ces paroles douces, mielleuse qui était visée à lui redonner le sourire et probablement confiance en elle-même. Pourtant, elles ne faisaient pas écho dans son cœur, elle restait sourde à ce discours pourtant touchant d’Alessio. Bientôt, elle ne l’écouta plus et se concentra sur ses pensées. C’était sa beauté qui l’avait perdu en un sens : si elle avait été moche on l’aurait laissé en paix. Elle ne serait peut-être pas montée sur scène : mais au moins elle aurait une forme de paix. Elle savait le pouvoir qu’elle pouvait avoir sur les hommes, cependant, elle connaissait aussi la perversité de cet effet. Il n’y avait qu’à voir la décadence masculine de la société pour comprendre qu’être une femme est toujours un fardeau et non une bonne chose. Se battre contre tout et n’importe qui : voilà leur quotidien. Être attirante était un danger et un poids. Mais encore une fois dans le milieu où elle évoluait avoir une belle voix ne suffisait pas. La beauté extérieure était toute aussi importante. Pour le prochain Opéra, la chanteuse savait pertinemment qu’elle devrait prendre du poids : ce qui était une contrainte. Elle ne faisait pas partie de la catégorie qui prenait aisément des kilos, bien au contraire. Peut-être qu’Alessio pourrait l’aider si elle lui demandait. Elle avait la chance de l’avoir.

« Oh mon Alessio… » Commença-t-elle d’une voix amusée et exaspérée à la fois. Elle posa sa main sur sa joue délicatement : « Que ferais-je sans toi ? » Parce que même si elle ne croyait pas un seul mot sortit de sa bouche elle était reconnaissante. Elle était sérieuse. « J’accepte que tu m’entraînes, je dois prendre du poids et tu sais que cela est une contrainte. » Son ami la connaissait.

En attendant cependant, ils devaient finir cette visite et manger. Les deux enfants qu’ils étaient se retrouvèrent bientôt sur le canapé. Le repoussant pour se dégager elle se leva finalement pour remettre en place ses vêtements :

« C’est la frustration de ne pas t’avoir qui me rends comme ça ! »
Elle en remettait une couche pour le taquiner pour l’embêter parce qu’il le valait bien. « Tu veux un bisou magique ? » Sa voix était montée dans les aigus pour prendre un ton maternel.

La faim commençait à se faire sentir dans son estomac vide et puisqu’Alessio ne semblait pas encore enclin à prendre une décision : autant en discuter autour d’une bonne assiette. Il trouverait peut-être l’inspiration à coup de fourchette.

« La mienne trouvait toujours une excuse pour m’arracher à mes parents, pour me permettre d’avoir une enfance normale. Je suis heureuse qu’elle prenne soin de Winston : il deviendra aussi bien que son oncle j’en suis certaine. »


L’enfant lui ressemblait déjà tellement que cela en était déroutant. Encore plus selon la femme qui avait pris soin d’eux depuis le berceau. Vera lui faisait confiance les yeux fermés, elle avait conscience que si elle était une femme à l’apogée de sa gloire : cela était en grande partie grâce à cette dame.

« Mi amore, tu me surprends de jour en jour. » Elle referma la porte derrière elle avant de glisser les clés dans la boîte aux lettres : « Ma foi, j’aime les surprises. Je n’en ai pas assez souvent au quotidien alors je ne dis jamais non pour être surprise. »

Alessio lui faisait toujours vivre des aventures exaltantes, lui donnait l’opportunité de découvrir mille et une chose pour égayer sa vie. Avoir des amis comme lui valait tout l’or du monde. Conduisant prudemment, elle admirait déjà le lieu une fois garée. Ne perdant pas un seul détail, elle suivit le pianiste à l’intérieur pour être abasourdis par la beauté des lieux.

« Alessio… » Souffla-t-elle, perdant son latin à la vue de la végétation : « C’est magnifique… ! » Le genre d’endroit qu’on imagine que dans les romans ou que l’on voit seulement dans les films. Elle suivit le serveur et s’installa toujours en admirant la salle. « Comment tu as trouvé cette oasis ? » Curieuse, elle ne l’était pas mais tout ce qui touchait de près ou de loin à son ami la fascinait. « C’est reposant. » Même s’il y avait d’autres clients : une certaine paix était dans les airs rendant le lieu paradisiaque. « Tu as quoi de prévu cette après-midi ? » Demanda-t-elle en se forçant à arrêter de contempler et de s’émerveiller sur le cadre idyllique qui les entourait.


love at first sight
« I can resist everything except temptation. »
Oscar Wilde by Wiise
Revenir en haut Aller en bas
Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t951p40-lost-child#18392 http://www.ciao-vecchio.com/t1037-le-temps-est-assassin-et-emporte-avec-lui-les-rires-des-enfants-et-les-mistral-gagnants#18972
ID : Yulia
Faceclaim : Billy Huxley + MORPHINE..+ signature a définir + Gif de profil Elsy + MORPHINE. + Sharky
Messages : 745 - Points : 1791

Âge : 34 ans
Métier : Pianiste international.
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le Ven 17 Nov 2017 - 22:36 )
X
Vera & Alessio
Moques-toi de moi, tu n’auras aucune déclaration de ma part. Moi qui voulais voler les fleurs de ton voisin, tu vas devoir te contenter de ce que je viens de te dire et pour la demande en mariage, je t’invite chez Mc Do, peut-être que tu t’étoufferas avec une frite, ce sera ton karma qui agira. Méfies-toi du karma saleté, méfies-toi. Alessio résista à l’envie de lui tirer la langue comme un gamin, il prenait assez mal sa réflexion lui qui détestait ouvrir son cœur, il n’était pas à l’aise dans cet exercice et il ne savait jamais mettre de mot sur ce qu’il ressentait, il avait toujours l’impression d’être un débile et il évitait en général les déclarations.

Il n’avait jamais dit je t’aime sérieusement à quelqu’un, regarder quelqu’un bien profondément dans les yeux puis dire je t’aime lui donnait envie de vomir. Il détestait les trucs romantiques, toutes les conneries que l’on pouvait inventer pour soi-disant montrer à l’être aimé qu’on l’aimait justement. Cela n’empêchait pas les infidélités, les divorces et autres horreurs du genre. Il n’était pas un hypocrite et il restait franc dans toutes ses relations, il foudroya du regard la jeune femme pour seule réponse à son bisou magique.



D’ailleurs, il n’avait jamais compris ce terme, sa mère n’avait jamais été présente pour lui et ses nourrices lui mettaient juste un pansement avant de le gronder en disant qu’un homme ne devait pas pleurer en public alors le petit Alessio avait retenu la leçon et il ne montrait jamais ses vraies émotions. Enfin il ne montrait jamais quand il était triste préférant faire des blagues ou continuer de sourire s’il se trouvait en public.


Il préférait rester chez lui et pleurer toutes les larmes de son corps comme une grosse merde avant de redevenir le vrai Alessio, celui insensible que beaucoup connaissaient, même son frère ne l’avait jamais vu pleurer. Il préférait garder une image forte devant ses frères et sœurs, il était lainée de la famille et il se devait de montrer l’exemple.


Il n’ajouta rien lorsqu’elle lui parla de sa nourrice, les siennes n’avaient jamais fait ce genre de truc. Leurs salaires l’intéressaient plus que le bien du petit Alessio, mais heureusement il avait pu compter sur son manager qui lui avait permis de ne pas devenir un débile finit. Il avait beaucoup de valeurs qui venaient directement de cet homme et même si Alessio n’en parlait jamais, il considérait son manager comme son père.



Il ne rajouta rien de plus se laissant conduire jusqu’au restaurant avant de sourire en voyant que Vera avait l’air heureuse d’être ici. S’il lui avait remonté, sa mission était remplie et il allait pouvoir dormir tranquille.



Je ne te dirais rien belle femme, contentes-toi de profiter de l’instant à défaut de profiter de mon corps. Comme je te l’ai dit, j’ai commandé un menu pour nous deux, mais tu pourras revenir pour ton gosse. Quoique vu que c’est un gnome, il essayera sûrement de bouffer un papillon. Pauvre bête, n’emmène jamais le gnome ici, j’ai trop de respect pour les papillons. Alessio fit un sourire innocent avant de se reculer lorsque le serveur leur déposa leurs plats partants immédiatement après, la discrétion était vraiment le fort de ce restaurant et c’était pour cela qu’Al avait été charmé immédiatement. Lui qui détestait l’agitation autour de lui, les autres êtres humains étaient ravies d’être enfin en paix lorsqu’il mangeait un morceau à l’extérieur.


Il fit un clin d’œil à Vera lorsqu’elle lui demanda le programme de l’après-midi, il aimait bien la taquiner puis il devait avouer qu’il n’avait aucune idée. Ils terminèrent de manger avant de quitter le restaurant, Alessio payant le repas sans laisser la possibilité à Vera de donner son avis, il passa son bras autour de ses épaules lui déposant un baiser sur le front avant de lui proposer de regarder un film chez elle.


Il sourit lorsqu’elle accepta et il se retrouva bien vite dans l’énorme salon de Vera installé comme un pacha dans son canapé, bon le gnome était bien entendu venu, mais il n’avait pas été trop chiant et Alessio n’avait pas eu à l’enfermer dans son super piège.

Puis ce n’était peut-être pas une bonne idée de dire à Vera qu’il enfermait parfois son fils dans un parc pour gosse afin qu’il lui foute la paix. Elle lui en mettrait sûrement une et il n’y tenait pas particulièrement. Il finit sa soirée dans le lit de Vera déposant un baiser sur son front en lui souhaitant bonne nuit avant de plonger dans un sommeil réparateur, heureux de la journée qu’il venait de passer.



B-Ever

.


@VERA VENEZZIO


Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [Abandonné] Laissez moi me débattre. Venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre pour m'empêcher de souffrir. -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : Précédent  1, 2