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- Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. -

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Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Sam 23 Sep 2017 - 23:28 )
Life is not measured by the number of breaths we take, but by the moments that take our breath away.
LORELEI CALDWYN
rôle inventé
identité :Lorelei Rebecca Caldwyn.

naissance :34 ans, née à Tenby un 14 avril.

origines :Galloise.

statut : Célibataire & bisexuelle

métier : Bibliothécaire

argent : Moyenne.

à Naples depuis le : 14 ans.

Bordélique ⊰ Adorable ⊰ Un peu folle ⊰ Indépendante ⊰ Observatrice ⊰ Joueuse ⊰ Sensible ⊰ Fragile à l'intérieur ⊰ Forte en apparence ⊰ Maladroite, une vrai catastrophe ambulante ⊰ Franche, un peu trop parfois ⊰ Exubérante ⊰ Souvent la tête dans les nuage ⊰ Timide au fond ⊰ Joyeuse ⊰ Amicale ⊰ Colérique ⊰ Effrayée.

poids :
55 kg
alcool :
1 verre
cigarettes :
beaucoup trop par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Breathe Underwater Placebo


conclusion de votre vie. Une conclusion de vie, c'est dure à écrire alors qu'on est en plein dedans. Sa vie jusque-là à été assez chaotique. Jusqu'à enfin ce qu'enfin elle prenne son envol, loin de son enfance, loin de ses parents. Son regret, ne pas avoir eut des parents normaux, ne pas avoir eut une enfance plus libre comme elle aurait souhaitez. Mais elle sais qu'il y à bien pire alors elle ne se plaint pas. Mais c'est la vie, sa vie, alors elle s'en contente et si aujourd'hui elle est stable, elle n'est pas comme elle l'a rêver enfant. Elle fume beaucoup trop de cigarettes par jour, comme pour combler un vide qui réside dans son cœur. Mais si elle laisse ses poumons s’assombrir de suie elle, donne tout l'amour qu'elle peu autour d'elle. À son fils et sa sœur en particularité. Voulant être la mère qu'elle n'a jamais eut pour eux. Sa vie est simple, son avenir inconnu, mais aujourd'hui enfin elle est libre de faire ce que bon lui semble et c'est déjà un très bon point.

(un) N'a plus aucun contacte avec ses parents depuis longtemps. Trop strict, trop religieux, elle à passé presque un an en hôpital psychiatrique à cause de sa mère (deux) Est partie de Tenby (Pays de Galles) avec son fils, avant sa naissance, il y à 14 ans. (quatre) N'est retournée à Tenby que pour aller chercher sa soeur il y a 6 ans, elle vit aujourd'hui avec elle et son fils (cinq) A moitié sourde de l'oreille droite et à parfois des absence à cause de son séjour à l’hôpital psy (six) Adore tout ce qu'il ne faut pas, accroc au café et aux sucreries et même pâtisseries, pourtant elle ne prends jamais un gramme  (sept) Sais jouée du piano, et bien en plus. Mais ne sais ni danser, ni chanter (huit) Bonne cuisinière elle à un temps pensée en faire son métier, mais cela reste une passion (neuf) Galloise jusqu'au bout des ongles, elle à un fort accents, pourtant elle parle très bien l'italien et même le français (dix) Coquette, elle aime se maquiller avec un rouge très prononcé sur les lèvres alors que le reste est plus discret (onze) Adore lire, la lecture la détend, elle oublie le monde autour quand elle se plonge dans un livre (douze) N'a pas connu beaucoup d'homme dans sa vie, l'amour, l'acte et le sentiment la terrifie au fond (treize) Elle essaie d'avoir une vie stable pour son fils et sa soeur, ils sont tout pour elle à présent.
ton groupe :TIRAMISUton avatar :Eva Green


pseudo, prénom :Summers / Marlène.combien de bougies ?28 ansd'où viens-tu ?Lyon.comment t'as atterri ici ? En farfouillant.






Dernière édition par Lorelei Caldwyn le Lun 25 Sep 2017 - 22:57, édité 19 fois
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Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Sam 23 Sep 2017 - 23:31 )
Life's what you make it !Can't escape it.
Genoux à terre, ses mains jointes dans une prière sacrée. Son visage droit, ses yeux d'un bleu cristallin fermés. Son front dépassant à peine du lit aux draps d'un rose pâle. Sa mère à son côté qui marmonne la prière du soir. Rebecca, de son premier prénom, ouvre un œil avec discrétion, ses lèvres closes. La main de sa mère, qui a pourtant les yeux clos, viens frapper l'arrière de son crâne, sans grande violence. Juste assez pour lui faire refermer cet œil qu'elle avait ouvert. Elle avait 5 ans, c'était un rituel depuis toujours, ou du moins aussi loin qu'elle se souvient. Cette prière face à son lit qui semble imposant, ainsi à genoux. Marie, de son prénom, est une mère bonne, à sa manière. Élevée dans une famille moyenne aux croyances très fortes. Aujourd'hui couturière à mi-temps pour une grande chaîne de magasins de prêt-à-porter féminin. Mariée à Eric, le fils d'amis de ses parents, il s'était imposé comme le meilleur candidat pour elle et ses parents très rapidement. Venant d'une famille un peu moins modeste, il n'était pas très beau et intelligent, alors il ne la tromperait pas. Il était aujourd'hui ouvrier dans une usine. Elle le dominait, alors oui elle l'avait épousé non sans amour à défaut d'autre chose. Elle avait inculqué à sa fille sa religion, son autorité, sans que le père n'ait rien à dire. Lorelei se souvient de cette routine presque exacte qui avait forgée son enfance. Le matin, elle se levait à 6h30, son petit-déjeuner était prêt, le même chaque matin. Équilibré, une orange, un bol de lait, avec du chocolat ou non parfois, selon son envie, une tartine de confiture et un yaourt. Puis c'était la préparation pour l'école. Sa mère l'attendait à la sortie des classes, avec un fruit, ou un biscuit pour le trajet, en guise de goûter. Une fois rentrée à la maison, chacune s'installait côte à côte, toujours à la même place sur la grande table du salon pour les devoirs. Elle travaillait chaque jour une heure après l'école, pour les devoirs de la semaine. Même quand il n'y avait rien à faire, sa mère trouvait une dictée ou une leçon à lui faire apprendre. À 18 heures son père rentrait, Rebecca quittait aussi tôt la table pour lui sauter dans les bras et l'embrasser. Enfin un moment de répit, enfin le droit de se poser au côté de son père devant la télé, pendant 30 minutes avant d'être envoyée à la douche puis de manger à 19 h. Non sans faire une prière à table, pour remercier le seigneur du bon repas. Puis enfin, un moment de jeux est autorisé, dans sa chambre au calme. Souvent, elle lit, ou joue du piano, qui prône dans le salon. Puis viens le coucher et cette prière. Et recommence cette même journée en boucle, encore et toujours. L'école est remplacée par les cours de piano le week-end, et d'autres activités que madame Caldwyn tiens à faire apprendre à sa chère petite tête brune.

Mais sa vie, son enfance n'est pas horrible, bien que cadrée et sans trop de liberté. Elle sait qu'il y a bien pire dans ce monde qui lui est chaotique. C'est sa vie, et elle l'aime, oui, elle aime sa vie malgré les vêtements choisis par sa mère, qui ne semble pas avoir passé le cap des années 80. Le regard de ses camarades au collège et puis au lycée. Comme une volonté de la part de sa mère de contrer la beauté qui s'installe sur les traits fins de son visage. Une beauté dont Lorelei est consciente, une beauté qu'elle cache comme une honte appuyée par sa mère. Car les belles filles attirent les mauvais garçons et finissent comme des trainées. Mais Lorelei était au-dessus de ça, elle ne voulait pas être celle qu'on regard en se demandant avec qui encore elle avait couché. Non, les regards et les messes basent était bien autre. Son surnom, "La Nonne", la suivait depuis la fin du collège. Ses vêtements d'un autre temps, son visage bas, et son sourire timide alors qu'on lui adressait la parole à quiconque. Trainant avec la même bande d'amis depuis presque toujours, Yelena, un peu délurée avec les années, gotique et pourtant tout aussi sage que Lorelei, elle avait laissé son apparence exprimer sa rébellion. Il y avait aussi Rhys, qui au lycée se déclara gay, sans plus de gants et de soucis. Une fine équipe d'étrangeté au milieu de ses moutons. Une équipe qu'enfin sa mère ne contrôlait pas, même si évidemment elle a cherché à  mettre en garde sa fille pour avoir des relations plus saines. Mais ce fut une chose qu'elle ne pouvait pas vraiment contrôler. Des petits stratagèmes avaient même commencé à se mettre en place la dernière année de lycée entre les trois acolytes. Lorelei ne pouvait plus supporter ses chemiser à la décoration digne du salon de ses grands-parents, et ses jupes longues se terminant par des petites chaussures à demi fermé, surmontées de petites chaussettes souvent fleuries. Alors Rhys eut l'idée de lui cacher chaque jour une tenue plus "correcte" pour le lycée, se changeant tous les jours une fois arrivée au lycée et avant d'en sortir ainsi elle n'était plus "la nonne" mais juste la vierge coincée au visage d'ange, de service. Car même si elle montrait un caractère plus fort et que ses yeux ne se baissaient plus, même son rire résonnait comme un chant dans les couloirs. Sa voix forte et enrailler par la cigarette. Enfin, elle semblait vivre une adolescence comme tout un chacun.

Un soir, un seul soir suffit à tout changer parfois. C'était peu après la fin des cours. L'été des 17 ans de Rebecca, quelques élèves, bientôt étudiants comme elle, allaient fêter cette nouvelle vie qui s'offrait à eux. Évidemment tout le lycée était invité, du moins les classes de terminale ainsi que les amis d'amis et les plus âgés. Lorelei avait eu son invitation comme tous ses amis, même s'ils étaient un peu les vilains petit canards de leur classe, après tout, il en faisait tout de même partie. Elle demanda naturellement la permission à ses parents, leur promettant d'être sage, de ne pas boire et de ne pas rentrer tard. Si son père semblait vouloir lui faire confiance, sa mère fut contre, comme toujours. Mais cela n'empêcha pas Lorelei de désobéir pour la première fois de sa vie. Elle retrouva Rhys chez lui peu avant 20 heures, dans une robe de grand-mère, la seule à vrai dire qu'elle avait de potable. Qu'elle avait une fois mis pour un mariage dans sa famille. Rhys demanda à sa grande soeur une petite robe azur pour Lorelei. La maquillant un peu, teintant ses lèvres d'un rouge intense, alors que ses yeux se voyaient légèrement noircis par un trait de crayon, sans plus d'artifice. La jeune femme pure fut soudain transformée en femme fatale. "si je n'étais pas gay, je te sauterais sûrement dessus, bébé."Avait alors laissé entendre son ami avec humour, avant de se rendre à la soirée.

Bien, vite, Rhys l'avait abandonné à son sors pour s'amuser. Perdue dans cette foule de jeunes, perdue dans cet univers, elle croisa le regard de William. William, ce jeune homme, ce bad-boy. Son coup de cœur depuis des années maintenant. Il l'avait alors remarqué aussi et il l'avait complimenté sur sa tenue. Ils avaient ensuite dansé, dansés et encore danser. Jusqu'à ce que la soirée s'étouffe et que les ivres morts, tels que Rhys termine au sol, tel des loques. Sa tête contre son épaule, sa soirée avait été magique avec lui, il ne l'avait pas abandonnée à son sors, il n'avait pas cherché à la mettre mal à l'aise ou à la faire grimper dans une chambre, non. Il avait été galant et attentionnée, il lui avait ouvert les portes d'une adolescence et d'une soirée sans partir trop loin. Il parlait livre, elle releva le visage, elle avait depuis déjà trop longtemps envie de l'embrasser, envie de savoir ce que c'était. Elle avait 17 ans et la plupart de son jeune de son âge avaient déjà passé des caps bien différents de celui qu'elle s'apprêtait à passer. Timide, toujours, d'un sourire, elle s'approcha de William qui comprit le message sans grand mal, mais qui la laissa faire pour ne pas lui faire peur. Ses lèvres contre les siennes, cette chaleur qui n'avait pas tardé à la parcourir, ce frisson qui a le fois la paralysait et à la fois l'excitait. Doucement alors William entrouvrit les lèvres et naturelement un véritable baiser commença. Cette sensation nouvelle, comme une bulle autour d'eux... Elle aurait aimé que cet instant dure toujours.

On l'arracha avec violence à ce rêve éveillé. Son visage maquillé croisa le regard noir de sa mère. Sans un mot elle l'avait trainée au-dehors. William avait bien tenté de la calmer, essayant de rassurer la mère, mais il se tue alors qu'elle le regarda, le fusillant également du regard. Une fois dans la voiture, le choc passé ce fut au tour de Rebecca de tenter de se justifier, de rassurer et de se faire pardonner. Mais sa mère resta muette. La jeune fille ne reconnut pas la route de retour. Si bien qu'elle s'inquiéta rapidement. Si bien que lorsque la voiture s'arrêta au pied d'une belle bâtisse après une heure de route dans la campagne Galloise son cœur sembla s'arrêter. Refusant de sortir de la voiture. Elle avait vu le nom de l'établissement sur une plaque prêt du grillage d'entrée. "Centre de soins physiocratique catholique". La faisant sortir de la voiture, non sans mal et avec aide d’infirmiers costaudes, se débattant Lorelei ignorait ce qui l'attendrait là-bas, mais rien de bon. Oh non... Rien de bon.

Les heures, les jours, les mois, plus rien n'avait à présent d'importance. Elle ignorait tout. Seule, cloîtrée dans cet enfer blanc, dans cette chambre sinistrement vide. Elle avait au début été en camisole, cherchant à se défendre, des mots durs, des noms d'oiseaux qu'elle n'avait jamais prononcés étaient même sorties d'entre ses lèvres. Rebecca ignorait ce que sa mère avait raconté, elle ignorait pour quelle raison on la gardait. Elle ignorait ce qu'elle avait fait de si mal. On lui avait craché plusieurs fois à la figure que la place d'une salope était ici, qu'on allait la soigner. Que le mal qui la rongeait finirait par de s'en aller. Mais de quel mal parlait-il ? Elle ne savait pas. Quand elle voyait le médecin qui s'occupait d'elle, qu'elle répondait pourtant avec sincérité, on la traitait de menteuse. Le temps passait, les nuits étaient courtes et rares, car jamais la lumière ne s'éteignait, sinon comment les infirmiers pouvaient savoir comment allait le patient au travers de la vitre blindé de la cellule. On lui hurlait dessus, on la frappait, on la torturait, on la droguait. Comme si soudain elle avait fait un bon de cent ans en arrière. Alors elle avait fini par se taire, muette de tout son. Elle avait aussi fini par abandonner, tel un zombie, elle restait sage sur son lit, seul meuble présent dans la pièce. Laissant l'épuisement la plongée par instants dans un sommeil troublé. Laissant ses journées rythmée le plus souvent d'une attente interminable. Et parfois d'une visite, pour un traitement, le plus souvent douloureux. Elle avait perdu sa virginité de la pire des façons. On avait profité de sa faiblesse, elle s'était laissé faire, hurler, ici dans cette pièce capitonnée. Blanche, entièrement blanche, qui avait rougi l'espace d'un instant alors. Sa vie serait donc ainsi maintenant. Son corps à la merci de qui veut, alors que son âme, doucement, se déchirais sous les coups, la malnutrition et le désespoir d'un futur tellement incertain.

La porte de la cellule s'était ouverte, comme souvent. Assise sur son lit, ses bras librement attachés autour de ses jambes repliés contre sa poitrine. Libre de toute camisole, maintenant qu'elle était sage, tel un pantin désarticulé, sans volonté aucune. Son visage ne prit pas la peine de se lever, dans un instant le bruit du plateau repas en fer résonnerait contre le sol de la pièce dans un bruit fort désagréable. Mais au lieu de ce vieux bruit, elle entendit le grincement de chaussures contre le lino. Serrant plus fort ses jambes, ses ongles s'enfonçant doucement dans sa peau, ses yeux se fermant avec férocités, imaginant ce qui l'attendait déjà. Pourtant le bruit de pas s'arrêta à hauteur de son lit. Un silence s'installa un instant. Avec une terreur certaine, elle releva le visage. Elle croisa le regard d'un homme qu'elle n'avait jamais vu encore. Son visage semblait dur et fermé. Pourtant, quelque chose dans son regard semblait doux. Il l'observa un instant, silencieux. Il esquissa un sourire comme pour rompre ce silence. Le visage de l'homme ce détendu alors. Il indiqua son nom, son prénom et son rang. Il était le nouveau psychologue de la clinique. Et elle était une de ses patientes. Avec calme, il se détourna et sortie de la pièce en indiquant qu'il la verrait demain dans son bureau. C'était la première fois depuis bien trop longtemps qu'on la traitait avec simplement du respect.

Le jour suivant fut différent. Alors qu'on l'a conduit avec force dans le bureau. L'homme imposant bien que doux, demande à ce qu'ont le laisse seul avec sa patience. Mais ce n'est pas cela qui laisse la jeune femme sans voix et les yeux écarquillés au milieu de la pièce. Ses yeux levés vers la mezzanine du bureau qui fait presque tout le tour, des bibliothèques remplies de livres orne alors la pièce dans sa hauteur. Tendit qu'elle laisse son regard s'abaisser, elle remarque le vaste bureau, assez vide de meuble, mais d'un chic certain, qui met en confiance. L'homme l'invite à s'assoir dans un des deux fauteuils au milieu de la pièce. Elle n'hésite pas longtemps, il prend place et la regarde sans un mot. La séance se passe ainsi... Puis une autre et encore une. Sans un mot prononcé, pourtant par instants, il note quelques choses sur son carnet. Il remarque vite pourtant que ses yeux ne cessent de se lever à l'encontre des centaines de livres qui prennent la poussière alors il lui propose de lire ce qu'elle veut, mais ici. N'ayant pas le droit de prendre de livre dans sa cellule. La séance suivante se fait toujours dans un silence apaisant. Mais ses yeux et son imagination se plaisent à lire, brisant cet enfer dans laquelle la réalité la emmenée. Il demande qu'on diminue, puis arrête ses cachets, avec influence et fermenté, il obtient ce qu'il souhaite rapidement. Le temps passe et enfin Lorelei se laisse à un mot puis deux et à une discussion. Elle à enfin confiance en cet homme, qui semble vouloir l'aider plus que de l’achever.

Nikolaï, c'ést son nom, n'était jamais revenue dans la cellule de Lorelei jusqu'à ce ce jour. Son visage doux, il avait pris place sur une chaise apporté par ses soins. Une petite mallette dans sa main, il l’ouvrit sur le lit, il en sortie un livre. "Les fleurs du mal" de Baudelaire, le préférer de Lorelei, elle l'avait serré contre son cœur alors qu'elle l'avait vu dans sa belle bibliothèque quelques jours plutôt. Mais elle n'avait pas pris le temps de le relire, pas encore. Il le lui tendit, comme un cadeau, elle ne tarda pas à l'ouvrir et à feuilleté les premières pages avec un plaisir immense. Ne se préoccupant pas de ce qu'il sortait d'autre de sa petite mallette. "Tu es une jeune femme ravissante, mais on t'a ôté ton éclat." , les yeux de la jeune femme avait rapidement quitter le livre pour se plonger dans les yeux de Nikolaï. Puis elle regarda les quelques outils qu'il avait sortis. Un rouge à lèvres, un fard à paupières et à joue et un crayon noir, ainsi qu'une brosse à cheveux. Il indiqua avec humour avoir pris cela dans le dos de sa femme. Puis avec une douceur rarement vue, il appliqua le maquillage sur Lorelei, avec maladresse, c'était certain. Se laissant faire telle la poupée de chiffon qu'on avait fait d'elle aujourd'hui. Elle laissa un très léger sourire s'échapper de son visage pâle alors qu'il présenta un petit miroir face à elle. Un joyeux "Et voilà, tu as retrouvé un peu de ton éclat et tu le retrouveras bientôt totalement, je te l'assure" en guise de compliment. Elle ne comprit pas de suite ce qu'il voulut dire. Mais il resta un instant à son côté alors qu'elle lisait. Mais après un moment, indiquant avec une certaine tristesse qu'il devait partir et donc reprendre le livre et effacer les traces de son passage. Toujours avec la même douceur, il ôta délicatement le maquillage qui avait l'espace d'une heure, peut-être deux avant ornée le visage gris de cette poupée brisée. Ébouriffante de nouveau ses cheveux comme si jamais ils n'avaient été peigné. Il repartit à regret semblait-il de la pièce. "Aujourd'hui, est un jour spécial. C'est Noël, et tu seras bientôt libre petit oiseau." Avait-il alors dit tout en refermant la porte.

La liberté, elle y goûtait enfin. Quelques jours après, ce qu'il avait fait, comment, pourquoi ? Ses questions sont encore en suspens. Et au fond, les réponses importent peu. Refaisant surface chez elle à la grande surprise de tout le monde. À présent majeur, elle prends simplement un sac et quelques affaires. Elle n'a pas un regard pour ses parents, seule sa sœur, sa chère Hannah aura le droit à quelques mots. Lui promettant de revenir la chercher lorsqu'elle le pourra, lorsque sa vie sera stable. Au dehors, attends sagement Nikolaï, qui a promis de l'aider à renaître. Aujourd'hui, c'est Lorelei et non plus Rebecca, ce nom n'est plus, cette fille sage, obéissante, timide et manipulable à disparue. Laissant place à une femme forte et libre. Pourquoi elle ? Pourquoi l'aider elle plutôt qu'un autre. La réponse viendra plus tard. Pour le moment, il lui trouve un petit studio et paie son premier mois, il lui indique quelques lieus où trouver un travail et sa vie, doucement, semble reprendre son cours, comme si ses derniers mois n'avaient été qu'un horrible cauchemar. Pourtant des cauchemars elle en fait, tant, ses nuits sont agitées. Nikolaï reste son psychiatre, il vient la voir régulièrement, trop, peut-être pour un simple psy. Leurs longues balades dans le parc, ses soirées à dévorée un livres et à en débattre ensuite. Tout cela n'est pas normal, tout cela dépasse le professionnalisme et tout deux le savent bien. Il sait, il sait tout d'elle, même ce qui n'a pas été dit, même ce qui n'a pas été écrit dans les rapports de la clinique. Il sait pour les hommes qui l'ont pris de force, c'est monnaie bien trop courante dans ses lieux. Son visage ne laisse pas indifférent. Il le sait... Que trop bien, car lui-même à succombé, dès le premier regard qu'il a posé sur elle en entrant dans sa cellule. Alors même s'il n'avait pas encore croisé son regard. Ce dernier termina de faire fondre son cœur. Voilà les mots qu'il lui laisse entendre faible de ne plus pouvoir garder cela pour lui. Il est marié pourtant, il est plus vieux aussi, mais il l'aime, il l'aime tant. Au-delà de son physique, sa personnalité, cette force qu'elle à mit à survivre, et qu'elle met aujourd'hui à renaître. Cette fragilité qu'il sait toujours présent au fond de son cœur... Lorelei ignore comment réagir alors à cette révélation. Elle lui demande d'abord de partir, de quitter son appartement, des larmes traçant sur ses joues une tristesse infinie de cette relation particulière qui semble s'achever. Pourtant après des jours sans le voir, sans nouvelles, alors qu'il respectait sa demande de la laisser tranquille. Elle ne peu s'empêcher de lui demander de revenir, elle souhaite lui parler,
elle à besoin de lui. Sans lui, elle n'est pas forte, elle n'y arrive pas, elle est rien.

La suite de l'histoire ? Une fuite, loin de Tenby, elle a 20 ans alors. Enceinte de cet homme qui la tend aimée et qu'elle a aimée aussi. Pourtant, elle ne peut pas imposer son enfant, il est toujours marié et il ne quittera sûrement jamais sa femme, elle le sait, depuis toujours. Alors elle part, loin, très loin, sans se détourner, comme une étape nécessaire dans sa reconstruction qui semble jusque-là encore incomplète. Elle choisira le soleil de l'Italie, maîtrisant un peu la langue, grâce à ses cours. Elle mettra au monde son petit Erwann peu après son arrivée à Naples. Construisant sa vie autour de lui par la suite, enchaînant quelque travail pour survivre, sans diplôme d'école supérieure, c'est assez compliquer, les premiers temps. Être mère célibataire n'est pas simple surtout dans une nouvelle ville, un nouveau pays, une nouvelle vie. Mais Lorelei, fait son possible pour offrir le meilleur à son fils qu'elle aime plus que tout. Ultime symbole de cette renaissance et renouveau.

Il y a 6 ans après une lettre désespérée de sa soeur, elle laisse son fils à des amis et repart pour Tenby. Tenant sa promesse de revenir un jour chercher sa soeur qui n'était pas loin de subir un sort similaire à celui de Lorelei. Aujourd'hui, tous trois vivent en harmonie à Naples, loin d'un passé troublé. Depuis 5 ans Lorelei fait le travail de ses rêves, travaillant comme bibliothécaire, elle a même réussi à s'auto instruire et à passer un diplôme de lettres il y a quelques petites années, un simple plaisir personnel. Son fils aujourd'hui âgé de 13 ans ignore une bonne partie de sa vie cela n'est pas plus mal ainsi. Mais il soutient sa mère à chaque instant. Sa sœur, Hannah, elle vit sa vie, tout en restant aux côtés de Lorelei et d'Erwann. Aujourd'hui, la femme choisit sa vie, et elle la choisit avec le sourire, une pointe d'humour et saupoudré d'un peu de folie et présenté avec beaucoup d'amour.




Dernière édition par Lorelei Caldwyn le Lun 25 Sep 2017 - 21:20, édité 16 fois
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Sam 23 Sep 2017 - 23:44 )
Bienvenue à toi sur le fofo avec la belle et rare Eva Green <3
(désolé je saurais pas quoi te conseiller pour le boulot ahah)
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Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Sam 23 Sep 2017 - 23:46 )
Merci beaucoup Paul. Tu sais que j'ai regarder ton scénario avec Kaya. J'ai hésitez, mais j'avais trop envie de jouée Eva. Mais si tu veux bien, je veux un lien plus tard ?

Et pas de soucis, j'avoue que j'hésite à la faire serveuse dans un restaurant, ou alors bibliothécaire... Ou autre si ya besoin d'autre chose. Hésitez pas à dire. Mais c'était mes deux "idées" de base.


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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Sam 23 Sep 2017 - 23:52 )
Pas de souci pour un lien plus tard, avec plaisir
Tu as bien fait, Eva est plus originale et jouer un perso plus âgé je trouve toujours ça plus cool.

Je la vois bien bibliothécaire avec son air strict
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Flora CasaroliLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Dim 24 Sep 2017 - 0:28 )
bienvenue & bon courage pour ta fiche


flora' -
" On se demande parfois si la vie a un sens. Et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie. "
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Dim 24 Sep 2017 - 0:32 )
La magnifique Eva
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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Roberto Khalil10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Dim 24 Sep 2017 - 0:38 )
Bienvenue à toi ! Avant je détestais Evba Green. Puis j'ai vu Penny Dreadful. Et maintenant, j'aime beaucoup cette actrice. (racontage de vie)
Je te souhaite une bonne rédaction pour ta fiche.
J'opte aussi pour la bibliothécaire. Il y a une bénévole là-bas, Daphné. Ca pourrait te faire un lien gratis. :p
Je te reserve Eva pour 7 jours.

Si tu as besoin, n'hésite pas à nous contacter.



I like to make-believe with you
That we always speak the truth (ish)
I like how we pretend the same
Play this silly little game
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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Dim 24 Sep 2017 - 0:57 )

eva green.

très très bon choix.
j'ai hâte de voir ce que tu vas faire de cette parfaite femme
bienvenue & bonne rédaction de fiche.
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Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Je suis absent-e : du 13 au 25, totalement niveau RP. Je passerais via le tel, rapidement.
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Métier : Bibliothécaire
Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le Dim 24 Sep 2017 - 10:05 )
Oh merci tout le monde pour vos gentils messages.
Je prends note pour bibliothécaire

Milo Ferrucci, Han mais Penny Dreadful :bouyakaa: Cette série Et Eva y est époustouflante, mais au fond quand tu regarde sa filmographie elle à des rôles très intéressants, mais on met souvent en avant (trop) sa beauté, et elle est souvent à poils ou complétement folle dans ses films ce qui est dommage. Mais je peu aussi te conseiller Miss Peregrine, car pour une fois elle est ni à poils, ni folle, ni dans une histoire d'amour à la con... Et puis ce film
Mais j'attends ses deux prochains films aussi, qui semble aussi moins centré sur ça, elle semble enfin sortie de se côté femme fatal, et j'en suis plus que ravis.

Merci à tous, puis si certain veulent discuté lien, je dis pas non, via MP  
Je commencerais ma fiche dans la soirée.


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Sujet: Re: Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. ( le )
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- Lorelei ⊰ la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. -
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