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- E 'stato bello conoscerti - Megara -

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Megara de MassiriLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 13:16 )
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Megara De Massiri
rôle scénario de @Angelina Bianconi Megara De Massiri
identité :(nom, prénom, surnom) De Massiri, très populaire à Vérone et dans sa province. Megara, pour la passion commune de ses parents sur l'histoire de la mythologie grecque. Meg, très peu utilisé puisque cette dernière rectifie toujours la personne qui ose l'appeler ainsi.

naissance :(âge, lieu et date de naissance) 35 ans, 30 Septembre 1982 à Vérone

origines :(origines, voire la nationalité) Italienne pure souche, son père et sa mère ainsi que ses ancêtres vivent sur ces terres depuis des centaines années...

statut :(célibataire, en couple, marié, orientation sexuelle) Fiancée mais, elle butine les petites roses qui lui plaisent. Néanmoins, elle aime être séduite, l'excitation de revivre « les premières fois »

métier :(emploi occupé) Rédactrice-en-Chef particulièrement exigeante et rigoureuse de Vogue Italia depuis six ans

argent :(situation financière) Sa situation financière suffit à dire qu'elle est riche néanmoins, elle est également riche par son père. Son père Francesco De Massiri tient de son grand père et de son père, une chaîne d’hôtellerie balnéaire fait d'elle quelqu'un de très, très riche...

à Naples depuis le :(quand êtes-vous arrivé à Naples ?) 8 Août 1983, Megara sait à peine marcher quand elle touche le sable de cette ville pour la première fois.

Megara est connue pour être une patronne colérique et cruelle, elle peut partir au quart de tour et démontée n’importe qui sur son passage. Elle s’enflamme pour rien sans jamais perdre la face mais on ne peut pas lui en vouloir, dans ce monde du travail, c’est sans pitié. Les places sont chers dans la mode et elle n’est pas prête à céder la sienne. C’est pour cela qu’elle ne donne pas de seconde chance car elle n’en aura pas non plus. C’est d’une façon aussi glaciale qu’impassible qu’elle peut vous congédier sans aucun remord... Cela dit, il n’existe pas une femme totalement sans coeur, en tout cas, ce n’est pas ce qu’elle est. Tout ceci cache une femme douce, amusante et aimante, qui en gagnant sa confiance, vous devenez la prunelle de ses yeux. Il faut savoir qu’il est très difficile de gagner sa confiance d’autant plus que les leçons, que la vie lui a imposé par le passé, l’ont rendu particulièrement hostile à l’engagement et affreusement méfiante, cela démontre aussi une personne sensible et blessée par la vie... La trentenaire est une parfaite oratrice et sait tenir un auditorium à elle toute seule. Pour cela, elle travaille son élocution, répétant des phrases dédiés aux exercices d’articulation, tous les jours. Une simple réunion du personnel lui est précieuse alors elle se donne à fond, pour l’impression et surtout pour donner la motivation de toujours aller plus loin en dépassant les autres magazines concurrents. Si elle ne pêche pas dans le langage, elle en joue beaucoup par son réflexe d’auto-défense en mettant en avant son côté sarcastique et souvent très moqueuse . Elle ne mettra jamais du vert, elle déteste cette couleur et selon ses humeurs, les personnes la portant n’auront définitivement pas sa sympathie. Rigoureuse et passionnée dans tout ce qu’elle est et entreprend, elle porte sur elle un faciès parfait et un sans faute dans les tenues qu’elle porte. Élégante et charismatique, elle peut vous donner froid dans le dos, dans un seul de ses regards, elle est capable de vous juger, elle sonde votre âme. D’elle-même, elle s’impose une pression qui va de son brushing jusqu’à la pointe de ses escarpins. Par moment, elle va se montrer plus à vif que d'habitude mais parce qu'elle a le temps de faire le point sur sa vie et son désir de devenir maman est en elle, c'est pourquoi elle offre toujours quelque chose aux mamans de la société sans signé la carte déposé sur le paquet. 

poids :
53 kg
alcool :
1/2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Never Give Up SIA


conclusion de votre vie.Megara est totalement accomplie dans sa vie professionnelle, elle est crainte et respectée, et en joue énormément. Elle travaille comme une acharnée pour garder son statut sans aucune faille mais seulement pour donner l’exemple. Rien ne sert à exiger l’excellence si c’est pour faire l’inverse de son côté. Elle est fiancée à Marina depuis six mois dont elle repousse le jours J à des dates calculées minutieusement pour être crédible. Pour cela, elle se creuse les méninges mais reste parfaitement à la hauteur de la situation. Elle croit la gérer mais les nombreuses femmes qu’elle accueille entre ses cuisses avec joie démontre bien qu’elle n’a pas le même contrôle sur sa vie privée qu’à son travail et c’est peut-être son plus grand regret. Cela s’accompagne parfaitement à la peur de la solitude, la crainte de ne pas savoir ce qu’il se passe chez le voisin une fois qu’on entre dans le vraie vie. Il faut savoir qu’en tant qu’amant, les problèmes ne sont pas du tout les mêmes, tout se fait en secret, en douce et sans histoire. Elle rêve de maternité, maudissant le temps qui passe et ce qu’elle aurait aimé être aujourd’hui si Lyria ne l’avait pas brisé de cette manière; En conclusion, même si elle se laissait paraître en coeur de glace, c’est lui qui gouverne sa vie, de gré ou de force d’où la présence d’Angelina dans sa vie. Son coeur le veut mais Megara souffre encore, c’est pour cela qu’elle s’octroie un petit verre de temps en temps et peut-être un deuxième pour la forme, pour repartir en équilibre sur ses deux jambes et non pas sur une. C’est une parfaite excuse ou une parfaite erreur…

Never Give Up, de Sia est la chanson qu'elle écoute en boucle depuis sa sortie, parfois même sans l'écouter en fait, c'est devenu un parfait bruit de fond qui lui permet de s'apaiser...


Si vous choisissez de ne pas faire l'histoire, merci d'écrire un minimum de quinze anecdotes au lieu de dix minimum, en développant l'histoire à l'intérieur.. (un) aime le cidre doux, c’est la première chose qu’elle a bu à l’âge de 14 ans à l’anniversaire de mariage de ses parents. Beaucoup trop protecteur, ils n’ont pas voulu aller trop vite avec elle et s’ils n’ont pas réussi à l’empêcher de boire de l’alcool à cet âge, ils ont été beaucoup plus attentif plus tard. Cela dit, le vin blanc a très vite suivi son ascension de sa découverte mais elle a aussi choisi le moelleux plutôt qu’au sec qui ne lui convient pas du tout en bouche. On l’a connait aussi exigeante dans ses goûts mais en grandissant, elle sait qu’un bon whisky extra dry lui convient durant les période de mauvais jours. (deux) ne voyage jamais pour le plaisir mais entre deux réunions, elle a pu visiter Londres, Paris, New-York et Séoul (Corée du Sud) Cela ne dure pas longtemps pour Megara mais cela lui suffit amplement. Rien ne peut égaler ses terres natales... (trois) lit énormément des livres, chez elle, il existe une très jolie bibliothèque, elle assiste à de nombreuses pièces de théâtre et va encore plus à l’Opéra. Tout cela pour entretenir sa culture générale. (quatre) utilise le sarcasme/ironie comme auto-défense. C’est venu de manière progressive et inconsciemment cela dit, en voyant qu’elle est douée pour jouer avec les mots, qu’elle pouvait blesser rien qu’en quelques phrases, elle peut avouer s’en amuser. (cinq) évite les engagements personnels, trop peur de souffrir à nouveau. Elle est fiancée depuis 2 ans, s'enfermant dans une relation qu'elle sait qui ne mènera à rien. Pourtant, elle a bien conscience d’être tombée sur la femme parfaite : Douce, aimante et surtout très patiente, puisqu’elle a essuyé deux refus de sa part avant que Megara finisse par accepter en voyant que c’était son ultimatum fatale. En acceptant à la troisième demande, elle repousse le mariage depuis environ quelques mois. Si elle ne se voit pas finir ses jours avec sa fiancée actuelle, elle se refuse de rompre, elle sait qu’elle ne supporterait pas de vivre seule et elle sait que la jeune femme l’aime beaucoup trop pour briser le ménage même si Megara la trompe sans aucune retenue. (six) adore le café, noir donc sans lait, sans sucre, dans son plus simple appareil. Elle ne supporte pas le thé, elle dit que c’est un sachet bourré de feuille noyé dans de l’eau bouillante, aucun intérêt ! (sept) a une hygiène alimentaire à la hauteur de ses moyens. Sa corbeille à fruit est toujours pleine pour son smoothie matinal, les légumes font toujours partie de ses plats qu’elle confectionne elle-même lorsqu’elle est chez-elle. Lorsqu’elle bosse, c’est chez un traiteur coréen qu’elle jette son dévolu… (huit) a vécu sa première et dernière rupture à 18 ans en apprenant que sa copine l’a trompé en brisant son coeur et leur relation d’un an révolu. Cela a été très dur et douloureux et c’est peut-être cette électrochoc qui l’a rendu comme ça... (neuf) déteste la couleur verte, la cigarette et les rongeurs, il se peut également qu’elle pousse des hurlement de terreur en voyant une araignée où un insecte volant mais plus encore avec des poupées de porcelaines. (dix) sent ses narines se dilater lorsqu’elle perd le contrôle de la situation (phénomène très rare !) ou quand elle s'énerve trop ce qui lui lance un signale alarme pour se calmer et garder la face… (onze) fille unique, beaucoup trop étouffée par sa famille, même si elle les respecte, elle a vite prit son envol… Son casier judiciaire n’est pas vide, malgré le fait qu’elle avait tout ce qu’elle désirait, elle a commencé à voler (maquillages, vêtements…), puis les premières fugues ont suivis sans sa quête de rébellion(douze) Ses études sont devenus sa priorité et elle a gravi les échelons très rapidement en tant que stagiaire chez Vogue Italia. Elle a toujours fait passer sa profession avant tout, s’oubliant parfois et s’y perdant, vivant la plupart du temps dans son bureau, qu’elle a aménagé de manière à pouvoir y vivre durant plusieurs jours… (treize) cache sa gêne derrière un sourire tout fait ou derrière un verre et lave régulièrement ses mains et se mord la lèvre inférieur lorsqu’elle est en pleine réflexion, lorsqu’elle travaille et perdu dans ses pensées. Elle cache les dégâts derrière son rouge à lèvre… Son tic le plus difficile à concevoir pour ses proches c’est sa manie de prévoir ses journées à l’avance et donc, ne supporte pas la spontanéité trouvant que ce genre de personne manque cruellement d’organisation et donc peu fiable., (quatorze) ancienne pianiste au conservatoire de Naples, elle joue de temps en temps et elle s’enjaille du plaisir qu’elle peut donner pour autre chose que la musique. On continue sur ce thème en précisant qu’elle aime écouter de la musique, si elle peut passer par le classique, elle se laisse parfois embarqué dans des chansons d’amour ou quelques uns de pop (quinze) Elle fait du shibari depuis trois ans, une à deux fois par mois suivant le stresse qu'elle endure dans ce dernier...
ton groupe :BARBARESCOton avatar :Lana Parrilla


pseudo, prénom :White Feather, Mélodie.combien de bougies ?26 ans.d'où viens-tu ?je suis picarde mais je déménage à La Rochelle.comment t'as atterri ici ?une certaine personne qui a créé ce scénario  :boude:       .




Dernière édition par Megara de Massiri le Lun 16 Oct 2017 - 16:21, édité 19 fois
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 13:17 )
Il n'y a pas de différence entre la prudence et la lâcheté La vie commence quand on s'y attend pas


Megara Mikaela Carlotta était née un trente Septembre mille neuf cent quatre-vingt deux à Vérone, y vivant sa première année où elle pouvait découvrir des nouveautés tous les jours. Il était vrai qu’en tant que bébé, un rien pouvait la faire sourire comme pleurer et en même temps, savoir qu’il y avait toujours quelqu’un pour elle. L’année suivant sa naissance, elle pouvait déjà découvrir une nouvelle maison, un nouveau climat mais aussi, un nouveau train de vie.
Mikaela Rosso, sa maman infirmière depuis quinze ans, avait quitté son travail pour rejoindre son mari, Alessandro De Massiri héritier de trois hôtels balnéaires longeant les côtes de Naples depuis le décès de son père, Alfonso De Massiri d’une crise cardiaque. C’était ainsi que la famille se soutenait dans toutes les situations, bonnes ou mauvaises. Il n’y avait aucun doute au sujet de l’importance de la famille et ce fut dans le testament d’Alfonso cité quelques mois plus tard que la jeune Megara, l’unique descendante De Massiri, était déjà la riche héritière d’un compte en banque particulièrement bien garni d’action choisi par son grand-père mais aussi des parts de l’argent perçu par les hôtels. Le petit bambin arrivait à peine à garder son équilibre lorsqu’elle était debout qu’elle pouvait déjà figuré par les plus riches du pays. Sa mère en avait profité pour bloquer son compte jusqu’à ses dix-huit ans pour savoir sa fille protégée si jamais quelque chose leur arrivait en cours de route. Cela étant dit, tout se passait très bien. La petite fille grandissait sous les regards bienveillants de ses parents mais aussi, des clients car Megara ne rechignait pas devant le travail. Par exemple, lorsqu’un maître d’hôtel venait à manquer, la mère de Megara venait la remplacer et emportait avec elle sa petite fille. Evidemment qu’elle était fière d’avoir la petite portait devant elle le petit panier qui contenait des petits morceaux de chocolats et des petites roses que la petite déposait consciencieusement sur les oreillers. Les clients n’arrêtaient pas de féliciter la maman en voyant cette petite fille aux bouclettes noires ébènes, aux jours rondes et roses, aux sourires mutins et aux langages respectueux et avancés pour une petite de trois ans. Elle était la petite mascotte des hotels De Massiri.

La pré-adolescence. C’était une dure étape à passer non seulement pour les parents mais aussi pour la jeune fille. Si ces derniers ne comprenaient pas le revirement de comportement de leur ancienne petite fille modèle, Megara n’en perdait pas une pour se faire punir ou pire encore, se faire arrêter par les forces de l’ordre. En effet, en grandissant, l’adolescente était jalousée et rejetée par ses camarades qui commençaient à comprendre qui elle était et tout ce qu’elle pouvait avoir. L’argent pouvait faire son bonheur, il était vrai que tout ce qu’elle rêvait la nuit, elle l’avait le jour néanmoins au collège, c’était différent. Ne pas avoir des amis sur qui compter au risque d’être prise pour un porte-monnaie ambulant ou être la «tête de turc» de la classe parce qu’elle avait une tête qui passait dans les journaux locaux prônant la réussite de ses parents, c’était difficile à gérer. Alors elle commença à fréquenter des personnes qui voulaient bien partager son quotidien et elle connu Bréa, âgée de deux ans de plus qu’elle, pas particulièrement riche mais qui ne manquait de rien et qui lui fit découvrir l’adrénaline. Le pouvoir, aussi parce que réussir à voler un rouge à lévre qui nous faisait envie dans une vitrine sans se faire prendre, c’était vraiment excitant ou réussir à passer devant le vigile avec le dernier tube de son chanteur préféré, saluer ce dernier pour mettre un peu plus d’emphase à sa connerie. Megara y prenait goût et suivait sa nouvelle meilleure amie dans les coups comme ça, aimant passer tout son temps avec elle perchait sur la première branche d’un arbre avec un peu de weed ou encore une bouteille volée quelques minutes plus tôt. Bien sûr, rien ne restait sans conséquence, surtout lorsque l’on s’appelait De Massiri et qu’il arrivait de faire la une des journées, photographiée fièrement devant leur nouvel hôtel. Il arrivait qu’elle se fasse choper après avoir été reconnu sur les vidéos surveillances et qu’elle soit convoqué au commissariat pour répondre de ses actes. Au retour à la maison, et après avoir versé une somme généreuse pour clore l’affaire, il y avait toujours une discussion qui s’achevait toujours par une dispute : « Meg, je ne comprends pas, tu as tout ce que tu veux pourquoi tu te mets au vol ? » La jeune fille répondait souvent par des haussements d’épaule, se fermant aussitôt qu’on lui adressait la parole, alimentant ses réponses par des petits soufflets sarcastiques qui agaçaient fortement son père et qui l’envoyait réfléchir dans sa chambre sans dîner. Ses parents ne pouvaient pas comprendre pourquoi elle n’avait pas dénoncé sa meilleure amie parce que l’amitié, pour elle, c’était sacré et on ne cafardait par sur son unique amitié. Même punie à rester à la maison, Megara restait souriante, jouant et pianotant sur son téléphone ou sur son ordinateur. Elle s’amusait, étudiait ou rendait chèvre ses parents en passant par la fenêtre de sa chambre afin d’aller retrouver Bréa.

Bréa n’avait pas mis longtemps avant de tenter quelque chose de plus important, où malheureusement Megara ne pouvait pas la suivre. Voler une cassette ou un rouge à lèvre pour avoir le même, ce n’était pas grave au fond mais aller voler les fonds d’un magasin, l’adrénaline était vite remplacée par le doute. Ce n’était plus du tout pareil pour Megara de voler des choses matériels plutôt que de l’argent. Elle n’en avait pas besoin et c’était presque ridicule pour la jeune fille qui ne comptait plus ce qui s’accumulait sur son casier judiciaire. Elle n’avait plus le droit d’aller dans certaines boutiques et d’autres la suivaient comme une ennemie N°1 dans les rayons, même accompagnée de ses parents. Ce n’était plus drôle et limite humiliant. Elle remarquait peu à peu les conséquences de ses actes et les remords ainsi que les révélations prenaient peu à peu le dessus sur son amitié. Bréa fut arrêtée à dix-sept ans, pour vole à main armé dans une petite bijouterie et ce fut en assistant à son procès que Bréa avait finit par avouer : « Tout ce que je faisais, c’était pour Megara, je voulais qu’elle m’aime, qu’elle passe plus de temps avec moi alors je réunissais assez d’argent pour que l’on puisse faire le tour du monde ensemble. Je l’aime. » Cette déclaration avait fait frêmir tout le monde mais pour Megara, c’était tout autre chose. Elle se rendait compte aussi que toutes ses années avaient été une relation beaucoup plus forte qu’elle ne le pensait vraiment, allant au-delà de l’amitié. Elle comprenait maintenant ce qui la poussait à vouloir toujours être avec Bréa, c’était l’amour mais malheureusement, c’était beaucoup trop beau pour que cela se finisse bien. En apprenant cela, les parents de la rouquine avaient rapidement réunis l’argent pour payer la caution et avaient quitté Naples dans la seconde où cela leur avait été autorisé. Evidemment, ce fut un crève-coeur pour Megara qui n’avait même pas eu le temps de lui dire au revoir. Pour elle, c’était un jugement moins dur puisqu’elle devait aller présenter ses excuses auprès des patrons des magasins où elle avait volé et rendre le plus d’objets volés à ses propriétaire. Alors le lendemain matin, en présence de son avocat et de ses parents, elle avait parcouru la ville de Naples en faisant ce qu’elle devait faire et même mieux, si il y avait quelque chose qu’elle pouvait faire pour retrouver la confiance des commerçants en colère. Ce fut comme cela qu’elle passa toute sa quinzième année à travailler le soir, après l’école en tant que vendeuse dans une boutique de vêtements pour racheter une bonne conduite.  Elle rencontra Lyria, une jolie blonde aux grands yeux verts qui venait régulièrement dans cette même boutique. Leur relation fut rapidement claire et c’est Lyria qui était venue à elle pour lui proposer d’aller boire une milkshake avec elle. C’était nouveau pour Megara mais plaisant. Il y avait beaucoup de timidité et des rougeurs sur les joues lorsque les genoux se frôlaient, où devant les cabines d’essayage pour tester une petite robe d’été par exemple. Les goûts Meg, surnom affectueux de Lyria à son égard, étaient une réussite et d’ailleurs, les ventes de la boutique n’avaient jamais été aussi florissante ce qui était plutôt sympa pour l’adolescente en quête de rédemption.

Chaque première fois avait été très important pour Megara. La première fois qu’elle avait tenu son biberon dans les mains, la première fois qu’elle a mit un pied devant l’autre, la première fois qu’elle a été gronder, la première fois qu’elle a découvert la mer… Toutes ses premières fois vivaient sur des vidéos que ses parents aimaient regarder en famille ou lorsqu’ils en avaient l’envie, le besoin. Mais il existait des premières fois qui n’avaient pas besoin de vidéos pour qu’elle vous marque à jamais dans votre existence. Lyria l’avait fait en étant devenue son premier rendez-vous, son premier baiser, son premier manque, sa première fois. Sur le moment, il fallait qu’elle l’écrive dans son journal, elle voulait mémoriser ses caresses, ses baisers et toute la tendresse que Lyria lui donnait à chaque fois qu’elles se voyaient. Lorsqu’elle travaillait, la jolie blonde venait lui apporter un petit café de leur salon préféré, un plateau repas à partager ou alors, elle pouvait trouver sur la caisse, une petite rose posée là pour qu’elle la trouve. C’était ces petites intentions qui faisaient que Megara arborait un sourire permanent qui ravissait ses parents. Durant l’été de ses seize ans, deux mois avant son anniversaire, la brunette décida de la présenter à ses parents. Fière et heureuse de voir qu’ils l’accueillent à bras ouverts, Megara était sereine. Elle avait rencontré Lyria après une aventure assez particulière mais elle ne se doutait pas de qui allait arriver ensuite. Trop amoureuse pour voir ce qui se passait sous son nez puisqu’elle ne pouvait pas rêver mieux... mais quand Megara se rendit compte qu’elle n’avait jamais été la seule à qui Lyria donnait ce genre de petites attentions. Pire encore, qu’elle était pas l’unique femme dans sa vie, tout son monde s’écroula. Pire encore,Lyria était devenue sa première rupture. Elle était démoli mais beaucoup trop fière pour le montrer. Cependant, elle avait quitté la boutique de vêtement après deux ans de beaux et loyaux services pour se mettre à fond dans ses études, directement ciblé sur la mode. Lorsqu’elle eut ses dix-huit ans, elle renforça sa technique d’approche auprès du magazine qu’elle chérissait le plus pour commencer en tant que stagiaire chez Vogue It avec une lettre de recommandation de son ancienne patronne et de son book, parsemé de note et de recherche de tendance . Ce n’était rien aux yeux de ce monstre mais au moins, sa détermination à obtenir ce poste avait fini par faire céder la DRH du magazine. Voilà comment Megara avait fait son entrée dans le monde sournois et sans scrupule de la mode. C’était parfait pour elle, elle n’en avait plus...

Sa meilleure amie était rousse, belle et pétillante, elle la connaissait depuis tellement longtemps que Megara semblait la connaître depuis toujours. Ayant partagée ses débuts et puis ses bêtises, ses peurs et ses joies, cela n’avait aucun prix pour la brunette, vice et versa. Les deux facettes d’une pièce de monnaie, deux pairs de bras qui travaillaient toujours ensemble pour faire les mauvais coups ensemble. Bréa revenait après dix ans d’absence et c’était comme si elles n’avaient jamais été séparée, la facilité de leur retrouvailles était impressionnante mais pas surprenante à l’égard des autres. Elle avait changé, elle était plus grande ou alors Megara n’avait que rétrécir. Elle était plus belle que dans ses souvenirs, elle en avait tellement et c’était bien grâce à elle qu’elle pouvait raconter ses souvenirs en riant sans tomber dans l’imaginaire. Avec elle, elle pouvait redevenir un peu plus souvent celle qu’elle était avant d’avoir rencontré Lyria. Pleurer sur ses douleurs dans des questions sans réponse puisqu’elle n’était plus là. Sentir le soutien d’une femme avec qui la confiance n’avait jamais été ébranlé, celle qui était née avant cette blessure, cette amertume qu’elle éprouvait envers les autres. Bréa était là pour lui prêter son épaule, une main et surtout l’assurance de ne pas être trompée. C’était peut-être ça qui la gardait sur une ligne entre elle-même et celle qu’elle pensait avoir perdu après Lyria. Une chose que cette dernière avait jugé bon de revenir à Naples pour des raisons qui lui étaient propres. En attendant, Megara évoluait. Elle progressait de manière impressionnante et ne reculait devant rien pour gagner sa place au sein de l’entreprise. Elle vivait seule dans un appartement typiquement italien, profitant de sa fortune grandissante sur le compte en banque ouvert par son grand-père, elle n’avait tout simplement pas envie de donner la moitié de son argent à l’état à sa mort, elle préférait en profiter de son vivant. Son dressing augmentait de manière considérable, manquant presque de place. Elle suivait toujours sa mère à l’Opéra, son père au théâtre, elle ne manquait toujours de rien, pas même du soutien de ces derniers. En effet, ils ne lui demandaient jamais de venir prendre en charge les hôtels, elle n’y avait mis les pieds que pour les nouvelles photos de famille et encore… La jeune femme vivait sa propre vie au grand bonheur de ses parents.

Megara avait fêté ses trente-cinq ans au bureau, avec pour seule compagnie, un journal à faire tourner non-stop, et son amante qui acceptait d’être à elle aujourd’hui. Elle était dans le monde actif, dans ce monde qui l’avait fasciné depuis tellement longtemps tout en délaissant sa vie privée au point de risquer de la perdre, la tête entre les cuisses d’une inconnue ou d’une amie qu’elles avaient en commun. Il fallait qu’elle sente sur elle l’excitation de la première fois, l’adrénaline du danger et la facilité d’une relation clandestine. Pas de question donc pas besoin de réponse, pas de d’indisponibilité ou d’hypocrisie, Megara y trouvait son compte jusqu’à présent...  A l’affût du moindre petit détail, elle partait dans une colère tout en réussissant à donner du poids à ses paroles, capable de démolir quiconque osant la défier. Elle pouvait avoir une attitude totalement instable, partant au quart de tour si jamais elle devait se répéter. Si elle pouvait inspirer la peur ou la haine, avoir les oreilles qui sifflaient ou se faire accepter comme elle était, plus rien ne comptait lorsque l’orgasme était présent, déversant en elle des vagues généreuses et une houle frémissante dans ses veines. Les jeux de rôle lui permettaient d’être une autre, de vivre une vie qui n’était pas la sienne, qui l’amusait, l’excitait. Cela pouvait être obscène, difficile à comprendre lorsqu’elle s’adonner au Shibari, tenue fermement par une femme, apprenant à lâcher prise, à devoir accomplir ce qu’une autre lui demandait. Il n’y avait rien qui pouvait la faire reculer car si elle pouvait s’accomplir et tout contrôler sur son lieu de travail… elle était affreusement frustrée dans sa vie personnelle et avait besoin de ça pour vivre. Pourtant, depuis trois ans, elle vivait avec une femme, Marina, douce et attentionnée, qui respirait la franchise et aimait Megara. Elle voulait une vie de couple stable même si elle était au courant de sa double vie, s’efforçant d’être aveugle pour s’imaginer une vie heureuse et acceptant cette vie pour être avec la brune. Elle voulait se lier à elle par amour et non pas par intérêt, c’était en effet, quelque chose de très rare. Et si Megara ne voyait aucune fin heureuse à leur couple, elle ne voulait pas rompre leur relation jusqu’à accepter leur fiançailles, à encaisser les demandes incessantes de ses parents et de Marina et se creuser la cervelle pour trouver une raison de plus pour reculer la date du mariage.

Cela faisait un moment qu’elle surfait sur le net pour découvrir les mise à jours de Leona, un site qu’elle suivait, elle aimait ça. Elle aimait ce que cette femme postait, elle supposait que c’était une femme, la narration était soignée et proprette, sans aucune prétention et pourtant avec énormément de talent. La jeune femme était supposée venir ce jour-là, elle regardait encore son site, un petit sourire puisque si Vogue It pouvait avoir cette personne dans ces murs, bien à l’abris des requins adverses, elle allait avoir un parfait allié et une carte bénéfique en plus à ses services. Il fallait bien qu’elle se protège après tout. L’heure du rendez-vous approché, elle n’était pas nerveuse, elle appréhendait seulement les nouvelles rencontres. Elle éprouvait aussi, une sorte de jalousie, ce mauvais travers qui lui démontrait qu’elle n’avait pas eu la chance de voir ce que cette Léona osait et écrivait. Megara adorait la mode mais surtout, l'innover et le montrer au monde entier. Assise derrière son bureau, elle appuya sur le bouton du téléphone qui bipait trois fois. C’était amusant de montrer qu’elle était débordée surtout juste avant un rendez-vous, cela l’excusait presque d’être étrangement tendue.. Lorsqu’elle donna son accord, elle laissa son assistante entrer et présenter la jeune femme en arrivant jusqu’à son bureau. Megara faisait semblant d’écrire quelque chose et d’en être imprégnée mais lorsqu’elle redressa la tête, elle manqua d’air. Elle n’avait plus d’inspiration et ne savait même plus comment on faisait pour officialiser une approche. Lorsqu’elle ne l’avait pas encore rencontré, la brune voyait en cette bloggeuse une parfaite collaboratrice, un oeil de lynx, un oeil nouveau malheureusement en voyant ses longs cheveux blonds ondulés, ce visage angélique et ce regard… d’un vert. Il lui était inconcevable de l’avoir constamment à ses côtés mais encore pire, de la savoir ailleurs que chez Vogue It. Alors elle lui proposa un poste « chasseuse de tendance » ce qu’elle expliqua plus juste pour la jeune femme en se formalisant à son site internet mais aussi au fait qu’elle ne supporterait pas de voir ce visage constamment dans les bureaux qu’elle parcourait tous les jours depuis dix ans. Mieux valait être amis de loin qu’ennemi de près… Depuis, elles ne faisaient que des se croiser, entre deux meeting organisés obligatoirement. Son coeur se serrait en voyant le visage similaire à celui de son ex, lui rappelant ses anciens démons et qui la forçait à déverser la haine qu’elle éprouvait sur cette pauvre femme, sans aucune explication d’ailleurs. Elle était comme ça, Angelina allait devoir faire avec et puis, elle ne se voyait que deux ou trois fois par semaine, cela pouvait être contraignant comme libérateur, suivant le point de vue où l’on se trouvait. Toujours est-il que Megara ne pouvait pas s'empêcher de parler d'elle à Bréa, de noter tous ses mouvements et le code vestimentaire que la blonde arborait les jours où elles se croisaient. C'était difficile, lorsque la brune n'était pas face à la chasseuse, elle ne faisait que d'y penser par contre, lorsqu'elles se faisaient face, Megara pouvait surement la liquéfier sur place tellement son jeu de regard était meurtrier.

Pourquoi était-elle irrémédiablement attirée par cette jeune femme ? Pourquoi ressentait-elle ce besoin de la revoir, de la démolir à la moindre occasion qui se présentait à elle ? Seule Megara avait les réponses à ces questions mais était-elle prête à y répondre ? Seul l'histoire est capable d'y répondre ceci-dit.


Dernière édition par Megara de Massiri le Dim 15 Oct 2017 - 21:25, édité 22 fois
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Métier : chasseuse de tendances chez Vogue Italie, la femme de l'ombre.
Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 13:18 )
TOI
Bon je t'ai déjà tout dit je pense What a Face
Puis tu sais où me trouver
T'façon je sais qu'on va bien s'amuser toutes les deux
Et et et je t'aime


Dernière édition par Angelina Bianconi le Jeu 12 Oct 2017 - 18:30, édité 1 fois
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 13:30 )
Hey, bienvenue parmi nous avec ce chouette perso
J'avais un lien avec la personne qui le jouait avant mais qu'on a pas eu le temps de jouer, je t'en parlerai quand tu seras validée si jamais ça t'dit
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 13:56 )
Bienvenue parmi nous !
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 14:05 )
Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche !
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Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 16:00 )
Bienvenue par ici


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Flora CasaroliLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 16:08 )
bienvenue & bon courage pour ta fiche


flora' -
" On se demande parfois si la vie a un sens. Et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie. "
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 16:48 )
Bienvenue!
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le Jeu 12 Oct 2017 - 16:51 )
Super choix de scénario Bienvenue parmi nous !
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Sujet: Re: E 'stato bello conoscerti - Megara ( le )
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- E 'stato bello conoscerti - Megara -
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