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- Nouveau départ ? [Jane Invanov] -

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Nicolaï InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Mar 24 Oct - 23:59 )


Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.

Jane ne souhaite pas revenir sur cette histoire d’écart, de passion outre mariage, de faute de ma part. Parce que concernant notre union, c’est une faute. Dans mon cœur, c’est autre chose, et c’est encore tellement difficile de poser des mots dessus. Elle est toujours en moi, quelque-part, Lorelei, même 15 ans plus tard, mais je ne peux aucunement m’autoriser à y penser, en tout cas pas autant que je le voudrais ou en aurait besoin. Je dois me faire violence, il ne reste que Jane dans ma vie. Ce n’est pour autant pas un lot de consolation, j’aime cette femme d’une façon très tendre, très sincère, posée, avec sincérité et raison. Elle est la femme dont j’avais besoin, elle a fait de moi cet homme de raison, cet homme droit, si on omet cet incartade. Je n’étais au final qu’un gamin quand nous nous sommes rencontrés. Sur les bancs de la fac, nous étions des idiots, tous autant que nous étions, guidés par nos hormones et par nos paris débiles, mais nous adorions ça. Jane m’adorait tout court, et si beaucoup ont décrié à quel point se marier si jeune était une erreur, nous avons prouvé à tout le monde que l’amour n’a pas d’âge et que la bonne personne peut se rencontrer n’importe quand. Je n’ai eu le droit de connaître le temps où l’on papillonne de fille en fille, qu’au temps du lycée, et durant une année de fac. Un sacré rythme, certes, mais quand elle est arrivée, c’était tellement clair… une évidence. Pourtant, la charmer n’eut pas été facile, même si c’était déjà gagné, elle n’en laissait rien paraître et j’ai dû y mettre du mien pour parvenir à mes fins, sans que je ne le regrette pour autant. Gentleman, prévoyant, j’ai dû apprendre beaucoup pour la séduire, apprendre des femmes. Me monter responsable, Dieu que ce fut dur ! Mais pas vain.

Et aujourd’hui nous y sommes de façon officielle, notre union, nous futurs parents. Je suis tellement heureux de cette décision, j’ai l’impression que ma vie prend un autre tournant. J’ai toujours voulu devenir papa, mais je suis aussi d’un naturel mesuré, et Jane l’était tout autant, sauf que son besoin d’enfant a été réfréné par une stérilité qui n’était pourtant pas prévue dans nos plans. Il nous aura fallu des années pour nous comprendre, pour trouver un compromis que nous voulions au final tous les deux, on aurait pu gagner tellement de temps… Mais la seule façon d’avancer est de faire deuil du passé et de prendre un nouveau départ. Une nouvelle maison, un nouveau poste, un nouveau mariage, une nouvelle façon de voir les choses, tout simplement. D’ailleurs les choses prennent une toute autre tournure, et j’en suis le premier ravi ! J’aime ma femme, je l’aime aussi de cette façon-là. Celle qui s’assume totalement. J’aime la voir s’aimer aussi, être fière de ce qu’elle est. Et ne parlons pas d’âge, cela n’a rien à voir avec la beauté d’une femme selon moi. Ces ridules au coin des yeux, je les aimes autant que je l’aime elle, ils marquent l’expression de son sourire, de son rire, les traces de la vie que nous avons partagés tous les deux. " Vous n'êtes pas mal non plus, monsieur Invanov... mais moi, je vous accorde toute ma confiance. " La confiance est quelque-chose de primordiale entre nous et pourtant je l’ai mise en péril, il lui aura fallu du temps avant de me l’accorder à nouveau, ce que je peux comprendre. Une fois le lien brisé, il est difficile à établir à nouveau. C’est surtout difficile de trouver la façon particulière de lui prouver qu’on est à nouveau digne de confiance.
Ses cuisses m’entourent, elle se défait de son petit pull afin de me dévoiler sa poitrine, sa poitrine fine, parfaitement en accord avec sa morphologie, celle que je connais par cœur, du bout de mes doigts, pour l’avoir tant caressée, tant aimée aussi. Son étreinte se ressers autour de moi, et je sens monter en moi tout le plaisir nécessaire. Pas que j’en ai manqué une seule fois, mais nous retrouver est encore une étape. Mais je préfère faire durer le plaisir, aussi fort soit le désir. Je fais glisser mes mains sur ses cuisses, encore couvertes de son pantalon. Je hais à présent ce tissu et quand je m’approche pour en faire fi, elle me repousse, et entame ce jeu du chat et de la souris. Ses mains se baladent alors sur mon torse, sous ma chemise, tandis que tout mon plaisir commence à se manifester dans le jean que je porte, tellement que ça en devient intenable. " Monsieur Invanov, contre toutes attentes, il semblerait que nous ayons enfin compris l'intérêt d'avoir une si jolie cuisine. " « J’avais pourtant prévenu que le rouge nous inspirerait d’avantage. » Combien de fois avons-nous pu discuter de la couleur des panneaux de la cuisine ! Elle les voulait blanc, j’aime les couleurs, bien que je ne cuisine pas spécialement. Nous avons fini par trouver un terrain d’entente, et me donner raison. Le petit côté macho que j’abrite, sans doute.
Mais j’ai à cœur son confort, et la soulève dans mes bras, pour l’entrainer jusque sur le canapé, dans lequel je me laisse tomber, ma femme à califourchon sur moi. Cette fois, je ne lui laisse pas le choix et lui retire le bouton de son pantalon, le faisant déjà glisser sur ses hanches, attendant qu’elle ne se soulève pour le lui retirer. Et notre jeu de la chasse reprend, cherchant à attraper ses lèvres des miennes, ce qu’elle refuse. Alors j’use d’un autre stratagème, plus efficace, et glisse une main entre ses cuisses, en douceur, pour m’attaquer à sa féminité et faire fi de toute volonté, réussissant par la même à lui voler un baiser passionné…


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Jane InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Jeu 26 Oct - 17:57 )
Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.
" J'avais pourtant prévenu que le rouge nous inspirerait davantage. " Evidement je ris à sa plaisanterie, la tête rejetée en arrière, le corps secoué de spasmes. A vrai dire, je ne sais plus vraiment ce qui me fais frissonner autant, son sens de l'humour inimitable ou ses mains expertes qui caressent doucement ma poitrine ? Remarque je n'ai pas vraiment le temps de me poser franchement la question, puisqu'il m'entraine de nouveau, me soulève une fois encore de ses bras vigoureux. Il cherche sans doute à nous trouver un endroit plus confortable. Prévenant, attentif, il l'a toujours été. Encore de ces foutus qualités qui m'ont fait l'aimer... profondément, irrémédiablement.

Accrochée à son cou, je redécouvre avec volupté l'odeur de sa peau, le parfum de ses cheveux, où s’attarde comme toujours des effluves de tabac.  Les doigts crispés dans son dos j'essaye de reprendre un peu de souffle, de rassembler mes esprits, de me préparer à la bataille, même si en tout état de cause, je crois qu'elle est perdue d'avance. Je sens monter, gronder la faim, sauvage, insatiable qu'il provoque en moi depuis toujours.

Si lors de notre rencontre je lui ai résisté avec autant d'assiduité, c'était juste pour m'assurer de ne pas le laisser m'échapper. Il a ce charisme, ce charme irrésistible qui fait tourner les têtes. J'ai toujours été fière d'être à son bras, de voir le regard d’autres femmes moins chanceuses, se retourner, le convoiter. Lui, a toujours fait semblant de ne pas le remarquer, attentionné... sauf une fois, une seule et unique fois... Aujourd'hui encore, même si je lui affirme le contraire, et que je me veux vraiment sincère, le simple fait de penser que ses mains se sont promenées sur son corps à ELLE me transperce le cœur.

Mais nous nous sommes tous les deux battus avec nos propres démons, abstenus trop longtemps pour laisser son souvenir assombrir ces miraculeuses retrouvailles.
Je préfère me remémorer, tous les moments heureux qui ont jalonnés notre vie à deux. Les lettres passionnées qu'il m'envoyait pour me séduire, du petit bar près de la fac où il jouait avec son groupe,  de son regard franc quand il m'a dit oui pour la vie, de la lune de miel que l’on a pas pu s'offrir ensuite, et que l'on a décidé de passer enfermé dans le placard à balai qui nous servait de logement, de l'argent qu'il a économisé petit à petit pour m'offrir le magnifique voyage de noces qu'il pensait me devoir, du reflux des vagues sur nos corps, des couchers de soleil paradisiaques quand nous faisions l'amour, comme des fous, sur la plage... un peu comme maintenant.

Il s'effondre sur le canapé, et continu ce qu'il a commencé. Avec un air de défi, il tente de m'embrasser en enlevant le fameux bouton de mon pantalon. J'essaye de lutter, juste un peu, mais il ne me laisse pas le loisir de me défendre. Je savais qu'à ce petit jeu j'étais déja battu. D'une main puissante il agrippe mon cou pour m'arracher un fervent baisser, et de son autre main... son autre main s'est glissée entre mes cuisses. Je ne peux plus rien lui cacher, il constate de lui-même à quel point je le veux, à quel point mon corps le réclame et comme je suis prêtre à l'accueillir. Mon dieu... Il caresse, il titille mon anatomie avec une douceur perfide. Malgré moi mes hanches se mettent à se mouvoir au rythme qu’il m’inpose. Plus de vouvoiement, plus que la vérité brute, un son rauque sort de ma bouche. C'est son prénom, enfin juste une partie, que je crie bruyamment “ Nico ! " Le scélérat, ça l'amuse de me faire chavirer de cette manière.
Je jette alors toute mon énergie, mes dernières forces pour tenter une ultime riposte. Je me dégage pour tomber à ses pieds. En me débarrassant de ce pantalon qui m'encombre, j'essaye de gagner un peu de temps. " Ce n'est pas juste, monsieur Invanov. Je suis pratiquement nue et vous avez gardé tous vos vêtements. "Joignant le geste à la parole, je m'attaque aux boutons de sa chemise. Mes gestes sont confus, mais j'ai décidé qu'il était temps pour moi aussi d'admirer la courbe de ses épaules, le galbe de ses pectoraux. Et puis je meurs d'envie d'employer les mêmes ruses que lui. Œil pour œil monsieur... A mon tour d'aller fouiller entre vos jambes et de vous arracher des râles de plaisir.




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Dernière édition par Jane Invanov le Mar 30 Jan - 17:53, édité 1 fois
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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Jeu 26 Oct - 21:16 )


Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.

J’ai toujours usé de beaucoup d’humour pour séduire Jane, ma femme, ma propre femme. Belle, intelligente, vive d’esprit, à l’humour très affuté, et aux réflexes incroyables. Elle a également une tendance à tout savoir, tout voir et tout lire en moi, dans mon comportement, mon regard… ou presque tout. C’est troublant, intimidant parfois, mais elle respecte mon jardin secret, malgré tout. Elle sait que je suis un homme parfois réservé, plutôt pudique de mes ressentiments, et n’a jamais forcé les choses si je ne le souhaitais pas. Elle sait quand il faut insister et quand il est préférable de ne pas le faire.
Je lui reconnais une patience sans bornes, concernant certains aspects de notre vie commune, de notre vie maritale même. Combien de fois a-t-elle pu m’attendre le soir alors que mes journées n’en voyaient pas la fin, combien de fois a-t-elle sans broncher accepté mes excuses concernant les prochaines vacances, que je ne pourrais pas honorer, par manque de temps. Combien de fois aussi a-t-elle respecté mes silences quand j’avais besoin de me retrouver avec moi-même, à réfléchir, souffler, faire le point. Ou encore quand il s’agissait de lui faire partager mes passions, dont elle n’avait pas toujours forcément grand-chose à faire, mais pour lesquelles elle se pliait gentiment à l’exercice… Je me suis parfois plié aux siens, mais Jane sent très vite quand les gesn accrochent ou pas, c’est un genre de sixième sens, qu’elle doit peut être à sa condition féminine, qui sait, mais toujours est-il qu’elle est le genre de femmes à savoir ce qu’elle veut et surtout comment prendre les gens, c’est sa grande force.

Pour le moins soucieux de son confort, je refuse de lui imposer le plan de travail. Non seulement peu confortable pour elle, et assez peu commode pour moi. C’est donc le canapé que nous choisissons d’honorer. Je suis heureux de constater à quel point la maison lui plaît. A vrai dire, en la choisissant, j’ai pensé à nous, à son goût pour la lecture face à une vue remarquable, le plaisir qu’elle aurait à se réchauffer auprès de la cheminé les soirées d’hivers, qui seront sans doutes moins rudes qu’auparavant. La dolce vita nous tend les bras.
Un jeu nouveau s’opère entre nous, voler le plaisir de l’autre, le premier qui flanche a perdu, et pourtant, nous flanchons tous les deux, de concert, et nous en redemandons. Je lui vole un peu de plaisir en introduisant ma main entre ses cuisses, et la sens déjà prête. Flatté, je ne manque pas de poursuivre mes assauts en embrassant son cou, me délectant de l’odeur de sa peau délicatement parfumée. Quand son bassin accuse un mouvement tout à fait explicite, je sais que je touche au but. Et le prénom qu’elle laisse échapper en témoigne. Pas peu fier, sourire aux lèvres, j’aspire chacun de ses soupirs avant de l’embrasser.
Elle ose briser cette osmose en reprenant les rennes du jeu, chapeau, je n’aurais pas fait mieux, je suis même la victime de son affront, et en même temps, la douce frustration n’en n’est que meilleure. " Ce n'est pas juste, monsieur Invanov. Je suis pratiquement nue et vous avez gardé tous vos vêtements. " « Alors il va falloir remédier à ça… une idée Madame Invanov ? » Les bras étendus de chaque côté du dossier, je la laisse faire, mais quand elle s’attaque à ma virilité, je ne peux rester impassible. Je la laisse faire, quelques secondes, et bien vite à nouveau, je me tiens au garde à vous, et lorsque son regard croise le mien, comme celui d’une prédatrice, c’en est trop. Mon souffle est court, mon caleçon trop étroit. Je retire le dernier bout de tissu la séparant de moi, use de mes doigts agiles pour m’assurer de son désir, et ses soupirs me font clairement comprendre ue le plaisir l’accompagne. Je retire mon propre obstacle à l’union de nos deux corps et bientôt nous ne faisons qu’un, dans un râle de plaisir à l’unisson. Tout explose à l’intérieur de ma tête, mes mains entourent son corps, la rapprochent de moi tandis que son bassin accuse des mouvements de vas et viens que j’accompagne du mien, à son rythme. Puis je remonte mes caresses jusqu’à atteindre ses épaules, descendant par la suite sur sa jolie poitrine. Nos souffles s’accélèrent, de concert, et je la sens déjà trop loin de moi, alors je me redresse, assez pour entourer son dos de mes bras, sa poitrine contre mon torse, mes baisers dans son cou, mon étreinte qui se resserre, ma femme, qui elle, se sert elle-même de son plaisir, en accélérant et diminuant la cadence au gré de ses envies. Mais bien vite, je tiens à reprendre le dessus, l’allongeant sur le canapé, de façon plus conventionnelle, remontant ses mains au-dessus de sa tête, en les emprisonnant des miennes…



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Jane InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Lun 30 Oct - 15:21 )
Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.
Cela a toujours été implicite entre nous, depuis le début il est le moteur de notre histoire. Il propose et je le suis, presque toujours, avec un enthousiasme non simulé. Heureusement, malheureusement je ne peux pas l'affirmer, c'est juste un état de fait.  Je l'aime et je le suivrai les yeux fermés, quoiqu'il advienne. 
Je n'y peux rien, mais ça m'amuse terriblement de l'entendre parler avec passion de son travail, de musique ou de littérature, de le voir jouer de la guitare, ou l'entendre chanter sous la douche. Qu'il s'agisse de débats psychologiques ou de la couleur de la cuisine je me range pratiquement toujours de son avis.
L'existence que je mène jusqu'à présent est loin de celle que j'avais imaginé, sans doute idéalisée. J'avais rêvé de faire plus d'expériences, avec les hommes en autres, de vivre une vie un peu bohème, de découvrir le monde, de prendre mes propres décisions sans tenir compte de l'avis de personne, loin de ce genre de vie conventionnelle qui est aujourd'hui la notre... Il a pourtant tous remis en cause, et depuis que je l'ai rencontré la seule chose dont je sois réellement convaincu c'est que je ne peux pas vivre sans sa présence à mes côtes. J'aime tous chez lui, ses défauts, ses qualités, alors malgré les obstacles, malgré les difficultés et malgré le coup de canif qu'il a mis à notre mariage je suis toujours près de lui, je l'ai toujours été.
Je me suis d'ailleurs souvent demandé si ce n'était pas en partie à cause de ça qu'il était tombé amoureux d'elle. Elle s'est peut-être plus affirmé dans leur relation et surtout elle a fini par lui échapper... ce que je n'ai jamais fait.
C'est amusant cette capacité qu'est la mienne de lui pardonner... même s'il faute de la pire des manières, je finis par estimer que j'ai moi-même ma part de responsabilité.
De toute façon, toutes ces considérations ne sont pas prioritaires pour l'instant.  En tombant à ses pieds, il a l'air surpris, tant mieux, frustré peut être même, je m'en réjoui. Encouragée par ma bravoure, je suis heureuse de reprendre la main. Quand je me plains des vêtements qu'il a toujours sur lui, il m’encourage. " Alors il va falloir remédier à ça... Une idée madame Invanov. " Candide je lui réponds " Des idées ! Je pourrais vous en soumettre quelques-unes. Je vais commencer par vous enlever cette chemise." En la faisant glisser de ses épaules, je ne manque pas d'embrasser son torse, d'admirer chaque parcelle qu'il me dévoile... Mais déjà cette proximité irrésistible me rend folle, je m'impatiente, j'en veux plus, et surtout je veux qu'il ressente la même chose que ce que j'éprouve en ce moment. Je fouille entre ses jambes, plonge une main dans son caleçon. " Je pourrais ensuite vous dévorer... de baisers. " Pour l'instant je me contente de le caresser, mais j'ai aussi très envie de le goûter... Il croise mon regard, il a tout compris. L'appel de nos deux corps est alors trop puissant pour l'ignorer. Ils se débarrasse des derniers vêtements que nous portions et me remplit. Sous les caresses, les soupirs, les baisers et notre langoureux va et vient, nous nous souvenons enfin à quel point nos corps s'appartiennent. Notre accord est total, doux et providentiel. 
Engourdi par le plaisir, je n'anticipe pas son brusque changement de position. Il m'allonge délicatement sur le dos, lève mes mains au-dessus de ma tête, en les tenant solidement dans les siennes. Il redistribue les cartes... tel est pris qui croyait prendre, Jane Invanov. 
Allongée et immobile sous lui, presque vulnérable je sens le poids et la chaleur de son corps nu sur le mien. Perdu dans son regard, j'essaye de lui faire comprendre toute l'intensité, la tendresse et l'amour que je ressens pour lui. Il me répond à sa manière en mêlant ses doigts autour des miens. Il décide ensuite de m'embrasser tendrement, passionnément... et de mettre fin à la trêve. 
Il recommence à bouger ses hanches, avec la précision d'un métronome, d'abord doucement puis de plus en plus rapidement, ensuite frénétiquement. Accrochée à lui mon corps me trahit. Le plaisir me rattrape et plus moyen de le stopper ou de m'échapper. Les frissons m'envahissent petit à petit, mes membres sont tendus et les vagues de satisfaction déferlent en moi, se succédant, de plus en plus fortes, de plus en plus puissantes à chaque fois. Je crie, enroule mes jambes autour de lui pour le sentir plus près encore et entreprend une dernière riposte, ridicule sans doute. Je crains fort que son esprit joueur ne soit d'accord mais je tente le tout pour le tout, le match nul, pourquoi pas... Entre deux gémissements j'arrive à articuler au creux de son oreille " Viens avec moi mon amour. "...





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Dernière édition par Jane Invanov le Mar 30 Jan - 17:53, édité 1 fois
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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Mar 31 Oct - 12:14 )


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Je m’étonne encore chaque jour un peu plus de la patience dont Jane fait preuve à mon égard. Depuis notre rencontre, elle n’a jamais failli à son devoir de patience. Attendant sans une réflexion que je ne finisse de répéter avec le groupe, accepter que certains de nos weekends soient occupés par celui-ci, même si ça semblait lui plaire à l’époque de la fac. Ou encore quand il m’arrivait de participer à des soirées foot avec mes amis, il lui arriver de faire des soirées filles avec les siennes. Nous avons toujours conçu un équilibre certain, autant de liberté pour l’un et pour l’autre, avec toujours le même plaisir de se retrouver. Mais les meilleurs moments, nous les passions ensemble, inévitablement. Je ne saurais trop dire comment elle s’y prend, mais elle est passé sur chacune de mes frasques. Autant la fois où je suis rentré totalement ivre, d’une soirée de championnat de football, retransmis dans un bar, un soir où j’étais aussi rentré au petit matin, malade comme un chien. Elle aurait pu me laisser sous le porche en attendant que j’émerge, et je l’aurais amplement mérité, jeune ou pas, mais non, elle a pris soin de moi, et j’ai passé les semaines qui ont suivi à la remercier de façon implicite en prenant soin d’elle à mon tour. Et puis elle a aussi pardonné… mon incartade. Cette histoire avec Lorelei, mais je crois que ce qui l’a le plus blessée, ce furent les sentiments que j’éprouvais pour elle, et je crois que j’en éprouve encore, depuis tant d’années. C’est plus fort que moi, elle est entrée dans ma vie et ne parvient pas à en sortir.
Ça n’empêche pour autant pas nos engueulades, mais elles sont selon moi plus que salvatrices. Il en faut, parfois, des chamailleries pour mieux se retrouver. Je ne parle pas de ce genre de disputes qui fait que je pars moi-même tout seul à l’étranger le temps de faire le point pour nous installer, non, je parle plutôt de ces petits désaccords qui finissent sur un terrain d’entente parce que nous en avons besoin autant l’un que l’autre. Le besoin de nous retrouver, de jouer, de gagner aussi, d’avoir le dernier mot ou de laisser l’illusion à l’autre de l’avoir eu. Parfois, ça fait aussi du bien de changer de rôles, de position. Simplement pour le bienfait de la remise en question.

J’aime ma femme, je l’aime pleinement, sur le long terme, un amour durable, sincère, fort, mais mesuré. Un amour sain en fait. Un amour qui fait que je pour elle, je pourrais changer de vie, de continent, tout comme elle serait capable elle aussi de le faire. Avancer dans la vie, tous les deux, côte à côte, sans jamais en douter. Je n’ai pas franchement fait honneur à cet amour il y a quelques années, plus d’une dizaine mais maintenant, ça a l’air de partir, notre passion renaît peut-être, il nous aura fallu passer par là ? Pour mieux se retrouver… C’est bien la preuve que notre amour est durable. Il n’est pas linéaire, parce que l’amour en lui-même ne peut pas l’être. " Des idées ! Je pourrais vous en soumettre quelques-unes. Je vais commencer par vous enlever cette chemise." J’aime la façon qu’a ma femme, cette capacité, même à jouer un rôle, à s’adapter, adapter son humeur et son humour. J’aime tout chez elle, là doit être le problème, non ?
Je reprends mon avantage et change les règles du jeu, en l’allongeant sur le dos, à même le canapé, prenant à cœur de lui retirer le contrôle de ses mains, simplement par plaisir de pouvoir jouer les mâles dominants, mais toujours dans le respect qui nous a lié depuis le premier jour. Mon regard se plonge longuement dans le sien, tendrement, j’embrasse alors son cou, parcourant sa peau laiteuse de mes lèvres, lui laissant le temps de succomber avant d’entrer à nouveau en elle, de nous unir physiquement, autant que par la pensée. Nous avons cette connexion que nous ne parvenons pas à expliquer totalement.
La danse se fait parfois plus passionnée, puis perd en intensité pour mieux se retrouver, alternant au rythme de mes coups de reins, notre partage charnel. Mes caresses ne cessent de rendre hommage à celle que je tiens entre mes bras, une moitié que j’ai choisie mais dont je ne saurais me séparer à présent. Puis les mots, ses mots, sa voix, son souffle à mon oreille… " Viens avec moi mon amour. " C’en est trop pour ma condition d’homme seul et amoureux depuis trop longtemps. Nous atteignons ensemble l’apogée de notre plaisir, un orgasme des plus intenses, des secondes durant, durant lesquels nos muscles bandés partagent une incapacité totale à recouvrer notre état normal, pas plus que notre esprit ne parvient à retrouver quelconque rationalité. Un univers de coton, un shoot de plaisir, comme deux drogués l’un de l’autre. Les retrouvailles intenses. « Mon amour… » La tête étourdie de tant d’intensité, mes bras se refermant sous sa nuque pour la garder un peu plus longtemps encore près de moi, le temps de reprendre mon souffle. J’embrasse à nouveau ses lèvres, une main glissant sur sa joue. « Ce canapé a l’air d’être plutôt un bon choix aussi… » Je laisse échapper un rire léger, de concert avec le sien, retrouvant nos échanges d’avant, quand nous n’avions pas un sous mais de l’amour à revendre.



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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Mar 7 Nov - 18:42 )
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Je ne comprends pas pourquoi j'ai laissé la situation m'échapper à ce point et surtout si longtemps. Tout à l'air si simple maintenant, notre amour authentique, notre désir flagrant, l'union de nos deux corps parfaits comme celle de nos esprits. Nous sommes enfin réunis, dans un même souffle et une même envie d'avancer ensemble. 

Allongée dans ses bras je tente de reprendre pied, de me reconnecter à la réalité. Difficile alors qu'il me serre toujours contre lui, qu'il m'embrasse tendrement et caresse ma joue avec délicatesse.
Je suis envahie par un sentiment de plénitude, comme si je venais de récupérer brutalement la vie dont je rêve depuis ce qui me semble une éternité. Je le dévore des yeux, continue à lui effleurer le dos avec douceur, réponds à ses baisers. Je ne pense pas pouvoir me rassasier un jour de cet homme, et tant mieux puisque j'ai promis de rester avec lui pour la vie.

Une bulle de douceur nous submerge. De la douceur pas seulement, du bonheur à l'état brut même, tout simplement.  « Ce canapé a l’air d’être plutôt un bon choix aussi… »  Cet idiot plaisante et me fait rire comme toujours, nous voilà complice comme au premier jour. ” Tais-toi et continue de m'embrasser, c'est exactement ça le bon choix. " Il s'exécute en continuant de pouffer sur mes lèvres.
Je pourrais rester des heures blottis tout contre lui, en appréciant la chaleur de son corps, son souffle dans mon cou, ses mains sur ma peau. Apparemment aucun de nous deux n'a réellement envie de briser cette osmose. Je tends juste le bras pour attraper le gros plaid en tartan d’Écosse  et l'installer sur nos corps encore nus. C'est marrant mais en faisant les cartons j'avais failli le jeter, persuadée de ne plus en avoir besoin en Italie. C'est pratique d'être sentimental quelques fois.
Dans un murmure et malgré moi, m'échappe une toute petite déclaration, cette petite phrase désuète presque galvaudée car répété tant et tant de manières frivoles. Mais là maintenant elle est véritablement sincère et prend tout son sens. J'apprécie le moment à sa juste valeur. " Je t'aime Nicolaï... "

Je ne me souviens pas avoir été autant comblé depuis l'annonce de ma stérilité. Nous avons mis des mois à comprendre qu'il y avait un problème et le verdict est tombé comme un couperet. Tant d'essais infructueux, tant d'espoirs avortés ont faillis nous éloigner l'un de l'autre de manière irrévocable. Mais j'ai bien fais d'y croire encore, de le rejoindre ici, d'insuffler un nouvel espoir dans notre vie futur. Et cette fabuleuse perspective d'avenir s'appelle Luka. Je l'imagine avec notre fils dans les bras, heureux et fiers. Je sais qu'il sera le genre de père impliqué, mais quelques fois dépassé par l'amour et l'affection qu'il ne manquera pas de lui témoigner.  Je ne pense pas faire mieux que lui et de toute façon mais nous avons le temps d'apprendre, en tout état de cause nous n'avons jamais été parents. Je suppose juste que cela va être un énorme bouleversement dans notre vie telle que nous l'avons connu jusque maintenant et que rien ne sera plus jamais comme avant. Je suis seulement certaine d'aimer et de protéger cet enfant plus que quiconque, et que Nicolaï en fera de même.
Nous restons un long moment silencieux, comme si nous avions besoin de faire le point chacun de notre côté, sur ce qui vient de se passer et surtout de ce qui vient d'être dit. Nous sommes à l'aube d'un nouveau chapitre et l'un contre l'autre nous en prenons toute la mesure. C'est moi qui décide de mettre fin à cette apparente quiétude. " Alors Monsieur Ivanov, selon vous, qu'elle est la suite du programme ? "





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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Mer 8 Nov - 20:09 )


Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.

Je n’ai jamais pu détourenr les choses autrement que par l’humour. Sauf en bégayant, éventuellement, quand je me suis rendu compte que c’était la femme de ma vie, malgré notre âge. Comme à tous les hommes, il m’a fallu un temps de prise de conscience, et quelques rendez-vous. Le premier, j’étais fier d’être accompagné d’une si jolie fille pour aller boire un verre et n’hésitais pas à jouer les chevaliers servants, le second, je voulais l’impressionner, et puis à la suite de ce dernier, j’ai commencé à prendre conscience du fait d’être complètement raide dingue. Elle hantait mes pensées, chacun de mes gestes, je me demandais quelles étaient ses habitudes, ce genre de choses, ce qui la passionnaient, un peu plus que ce que j’en savais déjà à son propos. Et puis finalement, ça m’a paru presque évident, il fallait que je la revoie, pour un troisième rendez-vous. Et cette fois-ci, c’est moi qui l’ai invité. Les deux premières fois, c’est elle qui a eu le cran de faire le premier pas. Déjà, c’était une femme hors du temps, hors des carcans qu’on nous impose. La galanterie, elle apprécie, mais elle apprécie encore plus que l’homme soit l’égal de la femme, et si j’avais avant tout ça des idées machistes et préconçues, elle n’a pas mis bien longtemps à foutre tout ça en l’air. Je n’ai pas eu de mal à m’y faire pour la simple et bonne raison qu’elle savait y faire, en douceur, sans que je ne m’en aperçoive, elle est très forte à ce jeu-là. Mais après tout, on est heureux comme ça, équilibrés surtout. Il n’a jamais été question qu’elle n’arrête ses études pour rester à la maison s’occuper de nos enfants, quand bien même en aurions-nous eu plus tôt.
Tais-toi et continue de m'embrasser, c'est exactement ça le bon choix. " « Ca je sais faire. » Je lui souris et réponds à ses attentes. Tendrement lovés l’un contre l’autre, ma femme entre mes bras, une main pour caresser sa joue, sa tête calée au creux de mon coude. Je crois que je ne me lasserais jamais de voir son visage, encore moins après l’amour. Jane tend le bras jusqu’à attraper un vieux plaid à l’histoire plutôt chargée de souvenirs. « Tu as gardé ça, vraiment ? » Non pas que je trouve à me moquer, mais je me souviens exactement de cette couverture. Un weekend à Glasgow, plutôt un colloque, pour lequel nous avions dit oui un peu tard, et les hébergements étaient tous complets. Nous nous sommes donc débrouillés par nous-même pour trouver un logement. Une petite chambre d’hôtes au demeurant très accueillante, mais froide comme un tombeau, et humide ! Alors nous avions parcouru toutes les boutiques encore ouvertes à huit heures du soir pour trouver de quoi se réchauffer. Nous étions tombés sur cette couverture, on ne fait pas mieux comme cliché, mais nous nous étions blottis tous les deux dessous pour nous réchauffer, du moins tenter de le faire, trempés jusqu’aux os par la pluie battante nous ayant surpris lors de cet achat de fortune. " Je t'aime Nicolaï... " Je ne peux m’empêcher de marquer un temps avant de répondre. Prendre celui de la regarder, de l’admirer, de la redécouvrir, encore une nouvelle fois. Je dépose un baiser dans son cou, sur ses épaules nues, et glisse les mêmes paroles à son oreille. « Moi aussi je t’aime. » Je suis simplement sans doute plus réservé, plus pudique aussi, je lui montre autrement que ce que je lui dis.

Nous restons de longues minutes ainsi, l’un contre l’autre, tendant même à s’endormir. Je caresse doucement ses cheveux tandis que je profite du silence, de la quiétude de ce moment de la journée où la nuit tombe. Je suis toujours plus galvanisé le soir, quand la nuit point, peut-être plus inspiré aussi. " Alors Monsieur Ivanov, selon vous, qu'elle est la suite du programme ? " « La suite du programme… » Je souris, pour moi-même, et prend son menton entre mes doigts pour capter son regard en la tournant vers moi. « La suite du programme, c’est qu’on va prendre un billet d’avion, et rencontrer Luka. Maintenant. » Elle semble m’interroger du regard, alors je me déloge de notre étreinte, enfile mon caleçon récupéré par terre et attrape mon ordinateur. « Le premier vol pour l’Ukraine… » Je cherche et compare les vols, pour trouver non pas le moins coûteux, mais le plus proche. « 22 h, aéroport de Naples. Tu accepterais l’invitation ? » Je lui souris en coin, complice, et commande les deux billets. « Mais il va falloir que tu te rhabilles, pas que tu ne sois pas déjà sublime comme ça mais… Je suis un peu jaloux. » J’aime jouer de ce côté macho dont je n’ai plus gardé grand-chose au final, et je sais qu’elle adore ça. Je me lève une fois les billets commandés et prend sa main, la couvrant du plaid que je ne voudrais qu’elle jette pour rien au monde. « On a une valise à préparer aussi, mais tu as toujours été bien meilleure que moi pour t’occuper de ça. » Pas que je ne sois pas partant pour l’aider, mais elle oublie relativement beaucoup moins de choses que moi, c’est une certitude !


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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Jeu 9 Nov - 21:47 )
Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.

Tout ici est nouveau, la ville où nous nous sommes installés, notre logement, le soleil éclatant même si celui-ci est déjà en train de décliner, de lentement se coucher.
En parallèle tout ce qui nous entoure nous est familier. La bibliothèque où nos livres ne sont toujours pas rangés, les vinyles scrupuleusement triés  excepté le Simon and Garfunkel qui git toujours à terre, le vieux fauteuil où il aime réfléchir, le tapis berbère ramené de voyage comme ce vieux plaid étalé sur nous. Tous ce qu’il y a autour de nous nous rappelle immanquablement un moment que nous avons partagé et accumulé au fil des années.
Accrochés l’un à l’autre nous sommes prêt à nous créer de nouveaux souvenirs qui viendront s’ajouter à notre panthéon personnel. Rassurée, je suis sûre maintenant qu’il y en aura beaucoup d’autres et que le meilleur reste à venir.

Installée entre ses bras je profite de la langueur de l’instant. Tout est paisible et nous même semblons apaisés, heureux de retrouver la sensation d’être totalement complétés par l’autre.
Il me caresse les cheveux et je me sens tellement bien que je ferme les yeux. Je pourrais m’assoupir dans ce canapé trop étroit où nous sommes plutôt mal installés, mais puisqu’il est prêt de moi il n’y a aucun autre endroit où je voudrais être.
D’une voix endormie je me risque de le questionner… je veux vérifier que je ne suis pas déjà en train de rêver. "Alors Monsieur Invanov, selon vous qu’elle est la suite du programme ? " D’une main il me soulève le menton pour mieux plonger son regard dans le mien. Je sens qu’il me prépare un tour de passe-passe dont il a le secret. Très énigmatique il me répond " La suite du programme…" et forcement s’arrête là, suscitant un peu plus ma curiosité. Je le supplie intérieurement de m’en dire plus, mais reste malgré tout silencieuse. " La suite du programme c’est qu’on va prendre un billet d’avion, et rencontrer Luka. Maintenant. " Incrédule je bafouille un " Quoi ? ” Ça aurait pu être un pardon, un comment ou même un plait-il si je n’avais pas été complètement stupéfaite par sa proposition. Evidement je m’attendais à tout sauf à ça. Voilà que l’illusionniste qui me sert de mari a encore frappé. Il a lâché une bombe sans prévenir en me laissant complétement étourdie mais émerveillée.
Soudain tout s’agite, il tourbillonne autour de moi, enfile son caleçon, attrape son ordinateur et s’assoit dans ce fauteuil où il a dû prendre un bon nombre de décision. En me relevant, je le suis du regard. Je le vois concentré, qui pianote sur les touches de son clavier. " Le premier vol pour l’Ukraine… 22h, aéroport de Naples. Tu accepterais l’invitation ? " Il tourne vers moi son beau visage éclairé par l’écran et me sourit. Je sais qu’il attend une réaction mais je suis toujours incapable du moindre mouvement. " Mais il va falloir que tu te rhabilles, pas que tu ne sois pas déjà sublime comme ça mais… Je suis un peu jaloux. " Encore une fois Nicolaï se permet de jouer avec mon pauvre petit cœur en lui offrant un autre tour de montagne russe. Il me flatte et même si je sais que ce n’est pas raisonnable j’aime ça à la folie.
Il se lève et attrape ma main. Je ne dis toujours rien et m’accroche tant bien que mal pendant qu’il couvre mes épaules de ce plaid qui nous est finalement si cher. " On a une valise à préparer aussi, mais tu as toujours été bien meilleur que moi pour t’occuper de ça. " Il profite gentiment de son emprise, mais toujours abasourdie je ne le contredis pas. Je tente de lui réponde mais la seule chose que j’arrive à faire c’est de lui sauter au cou. Consciente que tout ce que je pourrais dire n’aura aucune valeur face au cadeau qu’il me donne je me contente de le serrer aussi fort que possible contre moi en essayant de reprendre mon sang froid. " OK monsieur Invanov, je m’occupe de la valise et pendant ce temps-là tu te charges d’appeler un taxi et de trouver nos passeports ? "
Je me dirige vers l’étage comme un automate, un pied devant l’autre doucement, mais l’excitation me rattrape. Je laisse tomber la couverture qui recouvre toujours mon corps et cours dans l’escalier nue comme un ver. Après tout mon mari a dit que j’étais sublime, alors autant le lui rappeler le plus possible. Arrivée dans notre chambre j’ouvre l’armoire et enfile les premiers vêtements qui me tombent sous la main. J’attrape un sac pour y jeter deux ou trois choses pris au hasard. Il ne fallait pas me confier le soin de faire notre valise, j’en suis pour le moment incapable, persuadée que s’il nous manque quoi que ce soit nous ne nous le procurerons sur place. Je redescends aussi vite que possible. Je trépigne d’impatience, il y a tant e choses à faire que j’en ai le tournis. Surtout ne pas oublier le dossier de Luka, enregistrer le numéro de notre avocat, noter l’adresse du consulat et de l’orphelinat, agripper la main de mon mari, sauter dans un taxi, passer les différents contrôles, embarquer, espérer enfin souffler un peu… juste avant le grand saut. Je n’arrive toujours pas à croire que nous allons faire connaissance de notre fils.
Je me dirige vers la table basse où sont toujours les papiers d’adoption pour les remettre dans mon sac. Nicolaï sort du bureau l’air triomphant avec nos passeports dans la main. Je grimace un peu parce qu’il a eu le temps de se rhabiller lui aussi, mais je me promets de remédier à ce problème dès que possible. Je devrais peut-être prendre ce pauvre plaid abandonné par terre, sait-on jamais ?
Radieuse, j’ai l’impression d’avoir 15 ans et de m’apprêter à faire le mur. Partir sur un coup de tête ne nous ressemble pas vraiment, mais j’avoue volontiers être complètement grisée par cette situation totalement inattendue... et surtout pour rien au monde je ne voudrais rater cet avion qui désormais nous attend. " Je suis prête, on y va ? "






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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Ven 10 Nov - 20:21 )


Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.

" Quoi ? ” Jane est une femme difficile à surprendre tellement elle a cette capacité à tout anticiper, à tout prévoir. J’admire tellement chez elle cette façon irréelle de ne jamais se tromper, de tout savoir gérer. Elle ne s’attendait pas à ce genre de revirement de situation et c’est là que je comprends que je n’étais plus l’homme des débuts depuis longtemps. Celui qui aimait lui faire des surprises, la prendre au dépourvu, la surprendre, alors que c’était plutôt sa spécialité à elle. Pourtant, je pense que l’amour s’entretient de cette façon, par des petites attentions inattendues, ces petites choses qui font que ça fait toute la différence. Il faut dire que nos nombreuses années de mariage nous ont permis de jouer de certains tours, et je crois que nous sommes aussi amis qu’amants, que ma femme est également ma meilleure amie, et mon âme sœur. J’aime voir la surprise sur son visage, comme une petite fille à qui on aurait dit que Noël n’était que dans une semaine alors qu’on lui annonce que ses cadeaux sont déjà au pied du sapin. Ce petit air fragile que je retrouve sur son visage, que j’aime tant, et qui me touche à chaque fois que je l’y vois.
Je prends l’initiative de commander les billets, sous ses yeux, l’invite à se joindre à moi et je n’obtiens toujours aucune réponse, sans doute clouée par la surprise. Je ne lui laisse pas le choix, on va aller voir Luka, le rencontrer, rencontrer notre fils. J’aurais dû y penser avant, mais je n’ai jamais vraiment osé, comme la peur de lui jeter à la figure sa stérilité. Mais il n’en n’est rien, elle est même prête à tourner la page de sa maternité biologique. Elle a fait son deuil et est prête à avancer. Un bébé, ça vaut bien le coup de déplacer des montagnes, non ? Elle me serre fort contre elle, et je ne peux m’empêcher de me réfugier dans son cou, de l’y embrasser délicatement et de caresser son dos nu. Pour moi aussi c’est une grande étape, on ne devient pas papa tous les jours et je dois dire que ça me fait aussi peur que ça m’intrigue. Je suis surexcité, et je ne veux plus attendre. Je sens que les prochaines heures vont être parmi les plus longues de notre de vie. " OK monsieur Invanov, je m’occupe de la valise et pendant ce temps-là tu te charges d’appeler un taxi et de trouver nos passeports ? " « Trouver nos passeports… Dans le bazar que tu as mis dans le bureau ? » Dans le sien, j’entends. Jane est organisée à sa façon, j’appelle ça bordélique, mais elle appelle ça astucieuse, soit. Si la maison est impeccablement tenue, son bureau est une véritable expérience. Elle s’y retrouve, n’a jamais rien perdu, et je me demande bien comment. Mais je respecte, et j’admire au-delà de ça. Elle monte à l’étage et laisse tomber la couverture, je lui lance alors un regard complice et part m’occuper de ma mission… A la recherche des passeports perdus. Je la sens déjà difficile avant même d’avoir commencé à chercher ! Je retourne certains trucs dans les tiroirs, sous ses dossiers, dans un carton… Je ne trouve rien, pas faute d’avoir cherché mais… « Ma puce ?! Tu es sûre de les avoir rangés les passeports ? » Pas de réponse, elle ne m’entend pas. La maison est tellement grande ! J’ai voulu qu’on ait de la place, sans doute ais-je vu trop grand mais je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce qu’on agrandisse la famille si vite. Luka aura toute la place nécessaire pour grandir et même en mettre partout, sa mère sera ravie… Je fini par mettre la main sur les précieux sésames et file prendre une douche au rez de chaussé. Deux salles de bain… quel luxe ! Ma femme peut passer deux bonnes heures à se préparer alors qu’elle est déjà magnifique. Je ne dis rien, je contente de m’en amuser et de venir l’interrompre pour me préparer moi-même en quelques dizaines de minutes. Une chemise, un jean, ma veste est dans le salon, je crois que je suis prêt. Et ma femme l’est aussi selon ses dires… " Je suis prête, on y va ? " « Mais tu es… totalement nue mon amour. » Je ris en la dévorant du regard, écartant une mèche de ses cheveux de son visage si fin. « Le taxi ne devrait pas tarder. Mais toi… tu as intérêt à faire plus vite que d’habitude. » Une heure, ni plus, ni moins, avant l’arrivée du taxi, elle pense pouvoir le faire ? Je vais l’encourager en ce sens en tout cas.

Le taxi est sur le point d’arriver et j’ai profité de ce temps libre pour me plonger pleinement dans le dossier de Luka, je ne doute pas que ma femme le connaisse déjà par cœur et je voudrais m’imprégner des mêmes mots, des mêmes nuances, apprendre à connaître mon fils à travers quelques feuilles de papier me semble incroyable.
Nous sommes à présent à l’aéroport et nous présentons pour l’embarquement, déjà pour l’enregistrement, et une fois fait, avons quelques temps à attendre. Nous trouvons place sur des bancs, au milieu du hall. Jane reste assise tandis que je vais chercher un paquet de cigarettes au bureau de tabac à une trentaine de mètres de là. Je la rejoins avec quelques barres chocolatées et deux ou trois romans. « Je me suis dit que ça pourrait t’aider à passer le temps. » Jane adore le chocolat, et quand elle est nerveuse, elle grignote. Je la connais par cœur. Reprenant place sur mon siège dans le hall, je tends le bras pour prendre ma femme juste contre moi.


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Jane InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Nouveau départ ? [Jane Invanov] ( le Mar 23 Jan - 19:03 )
Nouveau départ ? Jane et Nicolaï Invanov
EXORDIUM.
 Nous avons pris l’avion à trois, crevés mais satisfait. Pendant notre vol j’ai enfin réussi à lâcher Luka pour le poser dans les bras de son père. Il a insisté pour que je puisse me reposer. De sa voix calme et pondérée il a réussi à me convaincre de fermer les yeux et de garder des forces pour les jours à venir. 
Nous avons recommencé doucement à suivre le cours de nos vies là où nous l’avions laissé, même si celui-ci a radicalement changé. C’est fou ce qu’un bébé peut générer comme bouleversements et il a fallu nous adapter à notre nouveau rôle de parents. Mais nous donnons chaque jour le maximum, le meilleur de nous-mêmes pour nous montrer à la hauteur de la tâche qui nous a été confiée. Et puis autant l’avouer j’adore être maman. 
Luka me surprend tous les jours un peu plus, il est tellement attachant, explore les moindres recoins de la maison à quatre pattes, se conduit comme un véritable aventurier... en couche culotte. Cependant et à son âge il a terriblement besoin d’être rassuré, a fortiori lui qui n’a pas été tranquillisé après sa naissance, a manqué d’attachement et de bras sécurisants pour le dorloter. Neuf mois est également une étape importante dans la vie d’un bébé et la crise de la séparation nous la vivons pleinement. Les pleurs, les cris dès que nous ne sommes plus présent dans son champ de vision, nous y avons le droit constamment. En ça déjà je crois que nous avons franchis une phase considérable car notre fils ne nous apparente plus à des étrangers et nous reconnaît maintenant comme sa famille. 
Il faut dire que nous nous employons à répondre à toutes ses demandes, ses sollicitations, de jour comme de nuit et elles sont nombreuses. Je sais que notre petit garçon réalise qu’il détient un super pouvoir... celui de faire apparaître papa ou maman, parfois les deux, rien qu’en pleurnichant. Il a bien compris qu’à chaque fois qu’il se manifestait par des sanglots nous accourions... Alors il n’hésite pas à user et abuser de ses larmes de crocodile pour nous faire craquer. Paradoxalement ça ne me dérange pas le moins du monde et je prends un plaisir immense à le calmer dans mes bras, à l’entourer d’amour, à créer une osmose, une symbiose entre lui et moi. 
Nicolaï n’est pas en reste d’ailleurs, et pose chaque jour son regard bienveillant et attentif, sur son fils. J’aime par-dessus tout les regarder à deux et voir comme mon mari s’applique à promulguer les meilleurs soins à notre enfant. Il pense qu’il manque d’expérience et comme à son habitude, croit que tout ça s’apprend. Mais il ne s’agit pas de ça réellement, comme tous les autres jeunes parents avant nous, nous prenons conscience que malgré les erreurs que nous ne manquerons pas de commettre le plus l’important, le plus essentiel est de faire de notre mieux et nous nous y appliquons, inlassablement. 

Tout est un peu près comme je me l’imaginais et je suis heureuse comme jamais... à un détail près. J’avais promis à mon époux de lui consacrer du temps et je me rends compte que j’en manque cruellement. Luka dort dans notre chambre depuis le début et nous n’avons pas vraiment eu l’occasion de nous retrouver seul dernièrement. Alors aujourd’hui et après mûre réflexion, j’ai décidé de mettre son petit lit à barreaux dans la sienne et de nous réserver une soirée, peut-être pas entière, mais du moins un moment où nous ne serions rien que lui et moi. Rien d’exceptionnel cependant mais il me semble primordial de montrer à Nicolaï que je l’aime passionnément et que secrètement, et ce depuis que nous sommes rentrés, je rêve de la même nuit que nous avons partagé en Ukraine. Celle où nous avons oublié d’être avant tout des personnes sérieuses et dignes de confiance, celle où par contre nous nous sommes souvenus que nous étions toujours et plus que jamais fait pour être ensemble. 
Un bébé qui semble dormir à point fermé, une jolie robe, un maquillage savamment étudié pour cacher les cernes que j’ai sous les yeux, de la musique douce et de la lumière tamisée... une pizza comme repas accompagnée d’une bonne bouteille de chianti, j’attends mon mari.
Quand j’entends la clé se glisser dans la serrure je souris, contente de retrouver l’homme de ma vie et me précipite pour l’accueillir comme il se doit. Je suis une fois encore frappée par sa beauté et son élégance, foudroyée comme au premier jour par l’effet qu’il me fait et le trop-plein d’amour que je ressens. Je me pends à son cou comme une petite fille et le couvre de baisers. " Bonsoir monsieur Invanov, j’espère que vous allez bien et que vous n’êtes pas trop fatigué ? " Il me regarde circonspect, se demande sans doute ou se trouve son fils. " Tu vas être fier de moi mon amour. J’ai réussi à installer notre bébé dans sa propre chambre et à l’endormir profondément. Nous avons un peu de temps devant nous avant le prochain biberon et j’ai pensé que nous en avons manqué un peu depuis notre retour. " Je lui retire sa veste et lui prend la main pour l’entraîner dans notre salon. " Installe toi confortablement et racontes moi ta journée pendant que je nous sers un verre de vin.





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