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- [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Sam 21 Oct 2017 - 15:34 )
« Merci beaucoup Lana, ça va être magnifique » Julia observe l'exemple de décoration de table que Lana a spécialement créé pour elle, en suivant ses recommandations très précises. Pas forcément dans les goûts de la jeune organisatrice de mariage, trouvant les envies de la future mariée un peu trop ostentatoires. Mais Lana y a mis tout son cœur, comme à chaque fois. Et c'est vrai que le résultat est réussi. « J'ai tellement hâte. Ça va être le plus beau jour de ma vie et tout ça grâce à vous. » Oui, le plus beau jour de sa vie avec l'homme le plus parfait du monde, selon les propres dires de la cliente. Un vrai conte de fées, en somme, que Lana se contente d'observer de loin, comme toujours. Privée de son propre rêve mais offrant la possibilité aux autres de le vivre. « Écoutez dans ce cas, c'est parfait, nous avons régler tout ce qu'on avait besoin de voir ensemble. Reposez-vous un peu, le grand jour arrive à grand pas. » Un grand sourire aux lèvres, Lana ressent pourtant une furieuse boule au ventre, comme depuis déjà deux ans. Elle s'accroche, donne toute son énergie mais toutes ses effluves de bonheur autour d'elle ne font que lui renvoyer en pleine figure sa triste vie. Sans amour, sans prince charmant et sans conte de fées. « Vous avez raison. Merci encore Lana, vous êtes formidable. » Lui répond la cliente, avant de s'éclipser.

Quelques minutes plus tard, Lana se trouve dans sa voiture pour rentrer à son appartement, alors que la radio se met à passer "All by myself" de Céline Dion. Un message subliminal ? Toujours est-il que la chanson est loin de réconforter la jeune trentenaire. Aussi, une fois dans son appartement la jeune femme fonce dans le frigo pour y faire une descente absolument monstrueuse. Ces derniers jours, sa boulimie a pris des proportions très importantes et alors qu'elle descend considérablement le saucisson, Lana se dit qu'il serait peut être temps de commencer à faire un régime. Toujours est-il qu'au bout d'une vingtaine de minute, Lana se retrouve devant un frigo vide et elle se dit qu'elle va devoir aller rapidement faire des courses pour qu'Erio ne se rende compte de rien, comme à son habitude. Heureusement, son pénible colocataire travaille aujourd'hui et Lana a encore quelques heures devant elle. Elle décide donc de prendre un bain mérité mais, malgré plusieurs dizaines de minutes à se détendre dans l'eau chaude, le résultat n'est pas encore à la hauteur de ses attentes. Très bien, dans ce cas, Lana décide de sortir le plan B. Enfilant un ensemble de lingerie noire, elle se dirige vers le salon avant d'allumer la chaîne hifi, choisissant sur sa clé USB de mettre "Girls just want to have fun". Elle monte alors le volume de manière suffisamment élevé pour couvrir les bruits sonores qu'elle entend de l'appartement du dessus : il faut dire que les cris bruyants de film porno, on a vu mieux pour se détendre. «  I come home in the morning light. » Se mettant à chantonner de sa voix de crécelle, Lana se retrouve très vite à chanter de plus en plus fort, gesticulant dans tous les sens au son de la musique. Se laissant enfin totalement aller, elle n'entend pas la porte de l'appartement s'ouvrir jusqu'à ce qu'un *Hum hum* vienne la déranger dans son show solitaire. Se retournant, elle se retrouve soudainement face à Erio, abordant une expression sur le visage assez indescriptible. « Oh putain de merde. » Comment se sortir de cette situation embarrassante ? Elle, figée dans une position rocambolesque face à son colocataire et... à moitié nue! Bon sang, elle est à moitié nue. « C'est pas vrai! » Soudainement privée de toutes ses capacités intellectuelles, Lana se rue pour se cacher derrière le canapé mais se prend finalement les pieds dans le tapis. Un fichu tapis, qu'elle avait installé la semaine dernière, malgré qu'Erio trouve que ça faisait trop fille. Un fichu tapis qui la fait se projeter droit devant, la faisant atterrir au sol dans une position tordue, la cheville droite toujours coincée. « Aïe... » Oh oui, ça fait mal. Et pas qu'à l'égo. Sa cheville est littéralement en feu.
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Sam 21 Oct 2017 - 17:02 )
« Hey. » Erio, feuillète son carnet rempli de notes, de dessins, se demandant ce qui a bien pu lui échapper. Concentré, il se contente de répondre un « Hm » sans véritablement donner l’attention mérité à son collègue de bureau. Ils travaillent sur la même affaire depuis quelques années maintenant, mais n’ont pas le même degré d’émotions. Gabino est ancien, a de l’âge et se rapproche petit à petit de la retraite. Lui, c’est la première affaire criminelle qu’il a eu en arrivant dans la brigade et s’il a d’autres « dossiers » en parallèle, celle-ci, non résolue, tourne toujours dans sa tête. Il planche dessus à chaque instant de libre, embarque ses notes chez lui pour y jeter un œil lorsqu’il se réveille en pleine nuit, hanté par un passé douloureux et qui a tendance à parfois le desservir au sein du commissariat. Certains ne l’apprécient pas pour son nom, d’autres sont fascinés et lui demandent des détails sur son enfance, sur l’homme qui est son père, mais jamais il ne s’attarde. Sujet pas classé, mais qui lui appartient. « Oh, petit. » Las, il relève les yeux vers son interlocuteur et d’un ton brusque, sec, lui répond : « Quoi putain ? » Ca ne se voit pas qu’il est occupé ? Pourquoi il le dérange, lui ? Erio espère voir l’urgence dans ses prunelles pour qu’il se permette une telle chose, mais au lieu de ça, il se prend une main ferme sur l’épaule et un regard sévère. « Depuis combien de temps tu es là ? » Et il sait qu’il a déconné, que ça fait deux jours qu’il ne ferme pas l’œil de la nuit, qu’il use de café pour tenir debout, mais la date fatidique où il devra voir une proche d’une des victimes approche et il se sent encore un peu plus coupable de ne pas lui donner de bonnes nouvelles. « Va te coucher. » « Nan c’est bon, je tiens, ça va. » Gabino pose ses mains sur son bureau et sans lui laisser le choix, déclare : « Ce n’était pas une suggestion, mais un ordre. Rentre chez toi, t’as besoin de sommeil. C’est pas comme ça que tu vas nous être utile. » Depuis combien de temps n’a-t-il pas pris de vacances ? Il accumule ses jours de congés et s’en moque. « Allez, on se bouge. » Dans un élan de colère, il se lève et sort de la pièce sans demander son reste. Erio est obstiné, mais Gabino l’est bien plus que lui. Et puis, il doit bien admettre que la fatigue prend le dessus, qu’il n’arrive pas à remettre ses idées en place, mais bien trop fier, il préfère se dire qu’on l’a forcé à quitter les lieux, plutôt que dévoiler une vérité qui le pèse.

Du poste à l'appartement, le trajet n’est pas très long. Pourtant, les vingt minutes de marche rapide, se transforment en trente-cinq minutes tant il se sent faiblir et c’est presque avec soulagement qu’il passe le pas de l’entrée de l’immeuble. En montant les escaliers, de la musique résonne. Si sa première pensée va vers son voisin qui n’hésite pas à monter le son dès qu’il en a l’occasion, le morceau qui passe le met en doute. Cyndi Lauper. Et en s’arrêtant devant sa porte, il se rend compte que le bruit vient de chez lui. Ca fait maintenant deux ans qu’ils vivent ensemble et parfois, il lui arrive encore de se demander pour quelle raison il a pris une telle décision. Celle de lui donner accès à son logement. Cette pensée disparaît dès qu’elle fait quelque chose qui le touche, puis réapparait dès lors qu’elle l’agace, comme ce tapis acheté il y a peu. C’est un yoyo sentimental auquel il a le droit. Erio pénètre à l’intérieur, referme derrière lui et se stoppe dans l’encadrement du salon. C’est une Lana en tenue légère qu’il voit se trémousser au rythme de la musique qu’elle chante. Lui qui aime les courbes féminines ne peut se retenir de la reluquer de haut en bas. Elle est jolie, il ne pourra pas dire le contraire. Ses cheveux qui volent dans tous les sens en même temps que ses mouvements et ses poses qu’elle prend en imitant Lauper. « Hum hum. » Erio se racle la gorge, attire son attention, décidant qu’il est grand temps de ne plus la mater comme il le fait, mais s’il s’attendait à un effet de surprise, il ne s’attendait pas du tout à ça. Restant appuyé contre l’encadrement, il croise les bras, l’observe s’affoler en arborant un sourire moqueur. C’est en lâchant un rire qu’il assiste à la scène. Erio pose sa main sur ses yeux qu’il cache en secouant la tête. Il aurait honte pour elle, s’il ne se focalisait pas sur l’hilarité de la situation. Doucement, il s’approche et s’accroupit à ses côtés, récupère quelques mèches de ses cheveux qu’il passe derrière ses oreilles. « T’es vraiment un cas, toi. Plus ridicule, tu meurs. » Heureusement que ça ne tue pas, comme on dit. Là, il ne pense pas de suite à l’aider à la sortir de là, mais l’enfonce en l’observant. De là où il est, il peut se faire plaisir. « T’es plutôt bien foutue. Ca pardonnerait presque ton côté « nana catastrophique ». Presque, j’ai bien dit. » Il penche la tête vers elle et toujours avec cet air malin au coin des lèvres, lui demande : « C'est pour un casting à l'étage du dessus ? Fallait pas te donner ce mal, ta belle gueule suffit. » Et il le sait, puisqu'il en a vu des femmes défiler pour prétendre à un film pour adultes. Elles ont toutes été prises, même celles qui ont le moins de charme à ses yeux. « Tu veux de l’aide peut-être ? » Il va falloir être trèèèès sympa.
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Sam 21 Oct 2017 - 17:31 )
CA-TA-STROPHE. Le mot résonne en boucle dans la tête d’une Lana complètement perturbée après son vol plané. Honnêtement, comme lui dit si souvent sa mère, il n’y a vraiment qu’à elle que de telles situations peuvent arriver. Depuis toute petite, elle a toujours attiré les concours de circonstances les plus rocambolesques. Certains diraient que cela fait partie de son charme mais pour Lana, c’est plus le sentiment de honte qui prédomine. Elle se sent gourde et cela n’arrange pas vraiment pas son estime d’elle-même. « Ca va, c’est bon, je sais. » Maugréé-t-elle, agacée par l’attitude moqueuse de son colocataire bien qu’elle ne puisse pas s’empêcher de fermer les yeux au contact de ses doigts dans ses cheveux. Entre ces deux-là, c’est souvent les montagnes russes et Lana ne comprends pas elle-même ce que son colocataire peut bien représenter pour elle. Il peut être aussi agaçant que rassurant, aussi insupportable qu’adorable. La preuve avec sa phrase suivante où il lui fait à la fois un compliment avant de dire qu’elle est catastrophique. Instinctivement, Lana se met à rire quand il la complimente sur son physique. Non, elle n’est pas bien foutue, elle n’est pas sexy, elle n’est pas jolie. Fabio le lui a assez répété pour que ce soit ancré dans sa tête. « Euh… merci ? Tu te comportes toujours comme un abruti comme ça, avec les femmes ? » Lana continue à donner le change, comme toujours. C’est drôle mais Erio a toujours le don pour la faire sortir de ses gonds et, au fond, une partie d’elle aime ça. Elle qui, au travail, se trouve toujours à devoir répondre à tous les caprices de ses clients sans rechigner, apprécie de pouvoir entrer en contradiction régulièrement avec quelqu’un.

La phrase suivante, pourtant, vexe véritablement la jeune femme tant et si bien qu’elle ne retient pas le compliment qui suit. Sérieusement, elle une actrice porno ? Elle déteste jusqu’au bout des ongles cette industrie. C’est plein de vulgarité et puis le sexe pour le sexe, très peu pour elle. « Mais va te faire voir, sérieusement ! » Lana se pince les lèvres juste après, réalisant son erreur. Car oui, comme vient de lui faire si gentiment remarquer son colocataire, elle a besoin de son aide. Et stupide comme il est, il pourrait faire durer les choses si elle ne le brosse pas dans le sens du poil. « Désolé… » Bon, soyons clair, ce simple petit mot sorti d’entre ses lèvres vient littéralement de lui arracher la bouche. Mais Lana a mal, elle est incapable de se relever et puis… mais oui bon sang, elle est toujours à moitié nue ! « S’il te plait Erio, donnes moi de quoi me couvrir ! » Elle n’aime pas le fait que son regard puisse tomber sur son corps et ses formes trop arrondies. D’accord, Erio ne l’attire absolument pas mais quand même. Au moins, derrière ses vêtements hyper féminins, elle peut un peu « cacher la misère » comme elle le dit mais là, pas moyen de se cacher. « Et aide moi à me relever, je t’en prie, mon pied est coincée et il me fait vraiment mal. » Et s’il était cassé ? Oh non, pitié non, il faut absolument qu’elle puisse aller travailler demain. Il lui reste encore tout le repas de Julia à organiser, ainsi que les animations, les fleurs… Bref, encore une longue journée qui m’attend. « Allez, c’est bon, tu t’es bien marré, je sais que tu vas m’en reparler pendant des jours mais sérieusement, sois pas un crétin et aide moi. S’il te plait. » Lana enclenche le plan de la dernière chance en plongeant son regard dans les yeux d’Erio afin de lui faire son regard mignon et implorant. Un regard qui marche généralement très bien sur lui et elle l’espère encore aujourd’hui car, vraiment, elle n’est pas sûre de pouvoir se sortir de ce pétrin toute seule.
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Sam 21 Oct 2017 - 18:35 )
Si elle savait à quel point. Lui et les femmes, ça a toujours été quelque chose de particulier. Les relations néfastes, prises de tête, ça le connait et c’est principalement à cause de son tempérament de feu, son caractère de cochon. Il s’emporte facilement, est impulsif et les ruptures ont été nombreuses à cause de ça. La plupart du temps, c’était lui qui mettait un terme aux histoires. Alina en a fait les frais et d’autres qui s’accrochaient au type un peu bourrin, blessé par la vie sont aussi passées par là, se sont toutes fait la même réflexion : qu’elles allaient réussir à alléger le poids de ses blessures, qu’elles pourraient être des confidentes en même temps que des amantes. Sauf que dès qu’il s’agit d’aller plus loin que passer de bons moments, dès qu’il est question de donner de sa personne et d’envisager qu’il puisse s’abandonner littéralement dans les bras d’une femme, sans aucune retenue, Erio prend la fuite. Il aime les courbes des femmes, l’odeur qu’elles dégagent, leur douceur, toute la contrariété qu’il peut ressentir lorsqu’il pousse à bout. Cette passion dévorante qu’il a tendance à faire naître, mais les sentiments vrais, ceux qui le poussent à craindre qu’il arrive un drame, il n’a jamais connu et il ne souhaite pas en arriver jusque-là. Lui qui vit tous les jours avec des meurtres, des viols, s’inquiéterait énormément pour cette personne qu’il laisserait entrer dans sa vie et ça le rendrait fou. « Et toi, t’es toujours aussi coincée avec les mecs ? » Tout ce qu’il sait, c’est qu’elle s’emballe toujours. Elle donnerait le bon Dieu sans confession, d’après ce qu’il voit à chaque fois. Lui a la tête sur les épaules, est bien plus réaliste et a tendance à casser sa joie éphémère en lui rappelant qu’il s’agit des premiers instants, que c’est toujours comme ça, ou autrement lui avouer que ce qui se passe dans la tête des hommes est bien loin d’être aussi délicat que ce qu’elle s’imagine. Ca n’a rien d’un conte de fée. Il y a ceux qui balancent de belles paroles sans les penser, dans l’unique but de séduire, d’obtenir ce qu’ils veulent. D’autres sont sincères, sont gentils, adorables, prévenants… Et peut-être bien que c’est ce dont elle a besoin… Lui pense que ce serait d’un ennui mortel. « Te crois pas exceptionnelle, j’suis comme ça avec tout le monde. » Il dit ce qu’il pense, comme ça lui vient, parfois avec des mots déplacés, mais ça lui est égal. « Mais les femmes aiment les cons, c’est bien connu… T’as qu’à voir ta série avec les vampires. » La petite Elena s’engage avec le méchant vampire. Elles sont tordues, maso. Et il arrive à le comprendre ; les relations plates ne l’ont jamais attiré.

Il s’apprête à se lever, à la laisser se débrouiller lorsqu’elle s’excuse et ce qu’elle lui demande l’embête bien. « Pourquoi je te rendrai service ? » Et pourquoi se couperait-il de ce spectacle qui lui est agréable, mais ce qu’il apprécie d’autant plus, c’est de la voir à ce point mal à l’aise. Il lui est arrivé à plusieurs reprises de l’apercevoir en serviette tandis qu’elle se dirigeait dans sa chambre, mais là, c’est différent. Il a le temps de poser ses yeux sur sa silhouette, de se rendre compte à quel point ses formes sont belles, tout en l’embarrassant un peu plus. Il cesse cependant de jouer dès lors qu’elle lui fait les yeux doux. Il essaie de résister, mais dès qu’elle l’observe avec cette petite bouille trop mignonne, il est obligé de détourner les yeux, mais cède toujours. « Compte sur moi pour t’en reparler pendant des jours. Je te sifflerai du Cyndi Lauper de temps en temps… Cyndi Lauper. » C’est bien la chanson de fille ça. Erio retire sa veste et la pose sur ses épaules, avant de la libérer du tapis qui lui recouvre le pied. Il lui attrape la main, l’aide à se redresser un peu, de sorte à pouvoir la soulever dans ses bras et la poser sur le canapé. Il s’installe à ses côtés, saisit sa jambe qu’il appuie contre la sienne. « Ca te prend souvent de danser à moitié nue dans le salon quand j’suis pas là ? Fallait me tenir au jus avant. » dit-il, tandis qu’il masse sa cheville. « Ca t’fait mal ? » Il n’est pas médecin, mais avec les chevilles, il s’en sort pas trop mal.
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Sam 21 Oct 2017 - 22:13 )
« N'importe quoi, je ne suis pas coincée. » Répond-t-elle avant de se mettre à lui tirer la langue, telle une gamine de 5 ans. Bon, en fait peut-être qu'elle est un peu coincée, c'est vrai. Avec les hommes, Lana ne se lâche pas facilement et ça, ça a parfois tendance à lasser. Elle préfère attendre un peu, pour être sûr que cela vaut vraiment le coup, avant de se montrer telle qu'elle peut être quand elle veut : fantasque et drôle. Avec Erio, c'est encore différent mais pour la simple et bonne raison qu'il n'y a rien de romantique entre eux. Absolument rien et il n'y en aura jamais. Même s'il peut être un vrai ami pour elle par moment - est-ce qu'on peut vraiment dire ça, qu'ils sont amis? - avec les femmes, objectivement, c'est un vrai goujat. Il est tout ce que Lana peut fuir et pourtant, elle vit avec lui. « T'inquiète pas, aucun risque. » Ca c'est certain, aucun risque que Lana puisse croire qu'elle est exceptionnelle. Elle rêverait, pourtant, que quelqu'un puisse la faire sentir comme quelqu'un d'extraordinaire. Elle voudrait tant voir cette lueur si spécial dans les yeux de quelqu'un qui la regarde, comme celle qu'elle aperçoit dans ceux des couples avec lequel elle travaille tous les jours. Elle avait eu beau tenter de se convaincre du contraire jamais personne, pas même Fabio, ne l'avait regardé comme ça malgré leur trois ans de relation. « N'importe quoi, les femmes n'aiment pas les cons. T'aimerais bien, parce que ça voudrait dire que t'aurais toutes tes chances. » Lana ne comprend pas comment Erio peut ramener autant de filles, quand elle reste seule. D'accord, son colocataire a un charme incroyable mais quand même, quand on sait de quels manières il peut congédier ses conquêtes parfois, elle ne comprend pas que certaines femmes en redemandent. Ce qui est au passage incroyablement hypocrite quand on sait comment Lana s'est laissé traiter par Fabio pendant des années. « Flash info : les séries ce n'est pas la vraie vie mon grand. » D'ailleurs Lana a arrêté de regarder cette série à la seconde où l'héroïne choisie le mauvais frère. Non mais franchement quand on a un garçon aussi adorable et prévenant avec soit, pourquoi choisir celui qui vous a malmené sous prétexte qu'il était malheureux? C'est du masochisme, ni plus ni moins.

« Euh je ne sais pas, parce que tu n'es pas un abruti fini? Quoi que, on peut se demander hein... » Soupir. Bon sang, il faut vraiment qu'elle rentre ses griffes, et rapidement, parce que sinon elle sera encore allongée là demain matin. Et tout d'un coup, la jeune femme se calme instantanément en en se rendant compte du regard insistant d'Erio sur elle. Rougissant dans la seconde, elle détourne les yeux quelques instants avant de finalement se reprendre, et repartir de plus belle. « Et puis arrête de me mater comme ça tu veux! » Heureusement, le regard suppliant de Lana met fin à tout débat et Erio accepte finalement de l'aider, non sans rechigner. « C'est très bien Cindy Lauper. » Et comme d'habitude, Lana en rajoute elle aussi une couche alors que la chaîne hifi passe à présent sur "I wanna dance with somebody" de Whitney Houston. Bon sang, Erio ne la lâchera jamais après ça... « Merci. » Instinctivement, Lana vient nicher sa tête au creux du torse d'Erio alors qu'il l'a soulève du sol avec une facilité déconcertante. Elle aurait pourtant cru qu'avec son poids l'entreprise allait être plus difficile. Une fois sur le canapé, Lana cale bien la veste d'Erio sur ses épaules avant de se saisir d'un pled et de recouvrir toutes les parties de son corps, à l'exception de sa cheville.

Erio lui décroche un sourire quand il évoque ce qu'elle peut bien faire quand il n'est pas là. Si seulement il savait... Ca se divise entre marathon de films romantiques, danse effrénée et chanson à tue tête. « Autant te dire que c'est un truc que je ferais plus jamais. » Ah ça non, ça l'a totalement traumatisée, et pas que physiquement. « Ouch, fais attention! » Mais finalement le massage d'Erio n'est pas si désagréable que ça et Lana se détend peu à peu. « Désolé, j'ai passé une mauvaise journée. Dit-elle, en se pinçant les lèvres. Et on peut dire qu'elle se termine comme elle s'est déroulée. « Je te remercie, ça fait du bien. Un peu de glace et ça devrait aller mieux. » Plus de peur que de mal, heureusement. « Comment ça se fait d'ailleurs que tu sois rentré? Ca a été au travail? » Elle ne sait même pas pourquoi elle lui demande ça, elle sait qu'il n'aime pas parler travail et honnêtement elle préfère. Les viols, les meurtres, tout ça... C'est juste horrible. « T'as l'air crevé. » Et franchement, elle le comprend. Elle ne sait pas comment il fait pour faire face à de telles choses au quotidien.


Erio & Lana


Je ne squatterais plus les rues de ma peine. Quand je suis perdue, j'veux que tu me ramènes. Je veux qu'on fasse bien, je veux qu'on aille loin et qu'on traîne.
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Dim 22 Oct 2017 - 21:22 )
« Ah si si, tu l’es. » Et il n’est pas le seul à le penser. Quelques amis qui se sont retrouvés dans son appartement lorsqu’elle était dans les lieux l’ont affirmé aussi. Ca sonnait comme un reproche. A la place d’Erio, s’ils avaient pris une colocataire, ils l’auraient pris sexy, un brin allumeuse aussi, avec qui pouvoir coucher à n’importe quel moment sans les désavantages. Lui, il a préféré instaurer des règles entre eux pour que la cohabitation se passe au mieux. Pas de bavure. Déjà que ce n’est pas tous les jours évident, qu’ils se querellent pour des choses parfois futiles… Avec le sexe en bonus, ça ne l’aurait pas fait. Quant au fait qu’elle n’est pas sexy, ils seraient bien surpris de la voir se balader dans cette petite tenue. Ses sous-vêtements sont attrayants. Au fond, il sent qu’elle peut sortir les griffes et une part de lui aimerait la pousser à bout pour le voir de ses propres yeux. « T’insinues quoi là ? Que tu m’attires ? » lui demande-t-il de confirmer, en éclatant de rire. Elle n’a pas froid aux yeux, est bien sûre d’elle. « Nan, nan, même pas en rêve. T’es le genre de nana qu’on se coltine toute une vie et c’est pas mon délire. Les contes ratés, les histoires qui se terminent bien. Moi mon truc, c’est de m’envoyer en l’air et basta. » Il n’est pas comme elle, ne fait pas dans les sentiments. De la sorte, il évite les complications, mais aussi les déceptions. « Tu devrais essayer, ça pourrait pas te faire de mal. » Tout sourire, il penche la tête sur le côté et bien que la réponse lui semble évidente, il propose : « Un plan cul, ça t’a jamais traversé ? » Peut-être se trompe-t-il, mais il l’imagine plutôt faire des plans sur la comète, fatiguer les mecs qu’elle fréquente avec un mariage, des gosses. C’est le genre à le faire fuir. Mais il l’aime bien, Lana. Elle est attachante. Agaçante, mais attachante. « Flash info : les Disney et films à l’eau de rose, c’est pas la vie ma belle. » Il lui rend la pareille, est tombé à plusieurs reprises sur ce qu’elle regardait et c’est bien loin de ses films d’action. Lui, tout ce qui est sentimental, il déteste. Il est bien trop terre à terre et ne s’autorise pas à rêver.

L’abruti fini qu’il est cède à son regard qui le fait flancher à chaque fois, masse en jetant un œil à la chaîne Hi-Fi qu’il souhaite casser tant le son de la voix de Cyndi Lauper lui est insupportable. Il est très varié, peu très bien écouter de la variété, de la pop, du rock, rap, mais il y a des artistes qui ne passent pas. Celle-ci en fait partie. Heureusement, Houston reprend la suite. « C’est nul Lauper. Va falloir que je te refasse ta culture musicale en plus de ça ? » Erio se fige, puis reprend avec plus douceur son massage. S’apprêtant à se lever, Lana le coupe dans sa lancée en abordant un sujet de conversation qui l’épuise d’avance. Il n’aime pas parler boulot lorsqu’il est là, surtout avec elle. Il l’embête suffisamment en lui hurlant dessus lorsqu’elle rentre tardivement… « Tu veux vraiment qu’on parle de ça ? Ou c’est parce que t’as envie de papoter avec moi ? Parce que je pourrais te trouver des tonnes de sujets sur lesquels échanger. Comme… A quand la prochaine visite de tes parents. Ou pourquoi le saucisson acheté de la veille est déjà presque fini. Ou encore, pour qui est cette superbe lingerie. » Il est tendu, agressif et ça se ressent dans son comportement. « J’vais te chercher de la glace. N’y prends pas goût, OK ? J’suis pas ton larbin. » Il s’éclipse dans la cuisine, sort de la glace qu’il met dans une poche ainsi qu’une bière et revient sur le canapé. La bière termine sur la table basse et la glace sur sa cheville. « J’ai pas dormi depuis deux jours, mais ça va. » se rattrape-t-il, conscient qu’il a été dur. Il l’est toujours avec elle : difficile. « Toi, ta journée ? »
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Lun 23 Oct 2017 - 17:18 )
Spoiler:
 

« Pas particulièrement moi, je voulais dire que ça t’arrangeait bien de croire ça pour avoir tes chances avec toutes les femmes. »D’empêche que ça l’agace qu’il puisse rigoler comme ça, à l’idée qu’elle puisse l’attirer. Elle est donc si indésirable ? Comme toujours, Lana est extrêmement sensible sur la question mais, heureusement pour Erio, ce dernier explique rapidement le fond de sa pensée : elle ne l’attire pas car ils ne sont absolument pas sur la même longueur d’onde en matière d’amour. Et pour une fois, elle est complètement d’accord avec lui. « Ralala mais c’est dingue à quel point tu peux être cynique. Qu’est-ce que je vais me marre quand tu tomberas amoureux. » Oh ça oui, vous pouvez compter sur elle. Il a beau dire, Lana est persuadée qu’un jour une jeune femme arrivera à briser sa carapace et, honnêtement, elle lui souhaite bien du courage. Elle est bien placée pour savoir qu’Erio n’est pas facile à vivre. Quoi qu’un Erio amoureux sera peut être différent.[ b] « Mais bon sang, t’es vraiment dégoutant ! »[/b] S’insurge-t-elle, lorsqu’il lui parle de « plan cul ». Déjà, elle déteste cette expression qu’elle trouve affreusement vulgaire et puis s’imaginer elle-même participé à ce genre de chose… c’est tout simple au-dessus de ses forces. Alors peut-être que les Disney ne sont pas la vraie vie comme il le dit mais entre ça et enchaîner les parties de jambes en l’air juste pour assouvir ses besoins, il y a quand même un monde. Jamais, au grand jamais, elle ne s’abaissera à faire un truc pareil. Alors peut-être que ça fait d’elle une fille coincée et idéaliste comme il le prétend mais, soit, c’est peut-être ce qu’elle est. Malgré son passé compliqué en amour, la jeune  Napolitaine n’est pas prête à renoncer à ses idéaux.

« Non, ça va, merci, je m’y connais en musique je te signale. Je n’écoute pas que des chansons pour filles, rassures-toi. » Booooon. Autant dire que ce n’est pas tout à fait vrai : Lana écoute beaucoup, beaucoup de chanson de fille. Elle a un faible pour les années 80 d’ailleurs, comme peut le montrer sa démonstration de ce soir. Agacée, la jeune femme prend la télécommande et éteint la chaîne hifi pour couper court à la discussion sur ses goûts musicaux discutables. Seulement la discussion prend une tout autre tournure et l’agacement change alors de camp. A la seconde même où la question est sortie de sa bouche, Lana savait qu’elle commettait une erreur. Quand on en vient à son travail, la jeune femme sait bien qu’Erio se ferme automatiquement. Selon son propre avis, elle trouve qu’Erio met beaucoup trop de lui dans son boulot, sans prendre assez de recul. Un constat qui colle tout à fait à son propre cas, ceci dit. « Ben oui, qu’est-ce que tu crois je m’intéresse à ta vie. » Elle n’a pas simplement envie de papoter, la vérité c’est qu’elle s’inquiète pour Erio. Mine de rien, cela fait quand même deux ans qu’ils vivent dans le même appartement et elle a remarqué certaines choses. Comme son air fatigué, à l’instant même. « Mais on est pas obligé d’en parler, si tu veux. » S’il n’en a pas envie, elle peut le comprendre. Après tout, elle-même n’a que très rarement abordé le cas Fabio qui l’a pourtant amené à emménager avec lui. Chacun a ses sujets sensibles et, même si elle adore l’embêter, elle n’aime pas le voir dans cet état. « En tout cas ne t’inquiète pas, mes parents ne viennent pas avant les fêtes, je sais à quel point ma mère peut être envahissante parfois. Et pour ce qui est du saucisson, j’ai vu Emma hier et elle avait très faim, c’est tout. » Lana esquive volontairement l’histoire de la lingerie, ne voulant pas parler de William, un anglais à l’accent charmeur qu’elle fréquente depuis peu et avec qui elle n’est pas encore allé pour lui. Quant à l’histoire du saucisson, elle sait que c’est plutôt moche d’accuser sa meilleure amie mais bon, quand on en revient au sujet sensible, en voilà  un dont Erio n’a pas non plus connaissance : sa boulimie. Emma ne lui en voudra pas de l’utiliser comme couverture, si ?

« Merci… » Gênée par l’agacement de son colocataire, l’esprit de Lana se met à réfléchir à toute vitesse pour rattraper le coup. Mais c’est un Erio beaucoup plus conciliant qui reprend place dans le canapé. « Deux jours ?? Mais qu’est-ce que tu fais là à t’occuper d’une empotée pareille dans ce cas, franchement. » Ce n’est pas un reproche, simplement Lana ne comprend pas qu’il soit encore debout, plutôt que de l’avoir rapidement soignée puis expédiée. « Tu devrais aller dormir. Ca va aller. » Reprend-t-elle, plus calmement, même si elle ne peut pas s’empêcher de rajouter une pique par la suite. « Sérieusement, tu ressembles à un zombie. » Un petit sourire narquois sur le visage, la jeune femme lève les yeux en l’air suite à sa question : elle non plus n’a pas envie de parler boulot. « Ma journée n’est pas importante, sérieusement, va te reposer. » Et alors qu’Erio semble vouloir céder à sa requête, voilà que la solitude profonde qui la déprimait tout à l’heure revient la hanter. Argh. « Je peux venir ? » Elle a osé. « Juste un petit peu et je partirais avant de me coucher. S’il te plait. » Et voici le retour du regard implorant. Elle sait qu’elle abuse un peu mais c’est une sale manie qu’elle a pris de temps en temps quand elle n’est pas bien et Erio n’a jamais rien dit à partir du moment où elle ne s’endormait pas. Et puis qui sait, peut-être que la présence de quelqu’un d’autre l’aidera à dormir plus vite, non ?[/b]
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Sujet: Re: [Terminé] Appartement 576 - Le summun du gênant ll Feat Erio ( le Dim 29 Oct 2017 - 23:53 )
« Mais j’ai toutes mes chances, avec une grande partie des femmes. » Les brunes, blondes, les célibataires, les mariées et même celles qui souhaitent un avenir stable, comme Lana. Il met à part celles qui sont uniquement attirées par la gent féminine. Le fait est qu’on ne peut rien y faire. De son côté, ça l’emmerderait bien qu’un homme tente de le draguer, alors il ne lui viendrait pas à l’idée d’en faire de même. Erio hausse les épaules, pas affolé. « Ca risque pas d’arriver. » C’est quoi, être amoureux ? Lui ignore ce que c’est, n’est pas convaincu de pouvoir être de ceux qui se laissent aller par les sentiments, qui les écoute, puisqu’il s’efforce de faire en sorte de ne pas être emprisonné par ce que son cœur lui dicte de faire. « Mais en quoi c’est dégoûtant ? T’es vraiment prude dans ton genre sérieux. » Il n’y a rien de mal à se faire plaisir. A une époque, c’était tabou, maintenant les mœurs ont évolué. Elle serait surprise de savoir quel est le nombre de femmes qui ont eu quelques aventures et de leur propre plein gré. Mais Lana, c’est différent. Elle est fleur bleue, sentimentale et elle le surprendrait vraiment si elle s’autorisait un peu de bon temps. Ca ne pourrait pas lui faire de mal.

Erio aurait préféré continuer parler musique, ou se quereller avec elle, plutôt que parler boulot. Même s’il entend ce qu’elle dit, que ça a un côté touchant, il ne souhaite pas lui faire part de ce qui se passe au sein de la brigade. Il n’y a rien de positif. Les seules choses qui arrivent à le détendre là-bas sont les parties de baseball auxquelles ils participent. C’est fait dans la bonne humeur et il n’y a aucun mot glauque qui est échangé. Ils mettent un point d’honneur là-dessus. La tête en a besoin, le corps constamment sur les nerfs le demande. « Oui, bah évite de t’intéresser à ce côté de ma vie, OK ? » Même pour elle, ce n’est pas sain. Il en fait déjà des cauchemars, n’est pas toujours très serein lorsqu’il se couche et il sait que s’il lui partageait cet aspect de sa vie, elle ne se sentirait pas bien. Il préfère qu’elle garde son côté positif, sa naïveté, qu’elle continue de rêver, plutôt que rester les pieds sur Terre. Il le fait de son côté et parfois, ça peut bouffer. « Je m’arrangerai pour ne pas être là, comme à chaque fois. Ce n’est pas un problème. De toute façon, les fêtes et moi… » Ca fait deux. Rares sont les années où il a pu passer un Noël ou un Nouvel An tranquille. Erio sait pourtant que s’il demandait ces jours, il serait prioritaire. Le fait est que depuis qu’il travaille, il ne les a jamais demandé, est toujours resté sur le terrain ou au bureau en train de bosser et ça ne le dérange pas. La magie des fêtes ne le fait pas rêver. « Ta meilleure pote est une vraie goinfre. Tu lui diras que si elle a envie de bouffer, qu’elle aille trouver dans son frigo ce qu’il faut pour devenir une baleine. » Il est méchant, mais Emmanuela, il ne la porte pas dans son cœur. C’est une vieille peau à en devenir. L’image qu’il a d’elle n’est pas valorisante, mais elle l’agace même sans y être pour quelque chose. Les conversations téléphoniques qu’elles ont sont longues, pas toujours intéressantes qui plus est. Des coups de fil de filles pour se tenir au jus.

« J’allais m’coucher, je te signale, mais t’as eu la bonne idée de te vautrer. » C’est ce qui l’a retenu finalement, parce qu’il ne se serait pas gêné pour s’enfermer dans sa chambre si elle ne s’était pas pris les pieds dans le tapis. Il acquiesce d’un signe de tête, ne se vexant pas ; elle a raison. « On en reparle si tu veux. » Erio se lève, fait quelques pas en avant, puis se tourne vers Lana qui l’interroge. Il hésite, parce qu’il est épuisé, qu’il va s’endormir rapidement… « Juste un peu. » Mais il ne peut pas le lui refuser. Et même s’il ne le dit pas, sa présence lui fait du bien. Il sait qu’il s’endort toujours mieux lorsqu’elle est présente.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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