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- Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Lun 23 Oct - 1:36 )
« Je ne pourrais pas y aller, ni parler. Impossible. » Dans son véhicule, Erio se tourne vers la jeune femme. Son histoire date d’il y a quelques années maintenant. Elle s’est fait battre par son mari, a mis du temps à le dénoncer et a vécu un calvaire lors du procès. Les mois qui ont suivi l’affaire, elle est venue au poste pour remercier l’agent qui l’a prise sous son aile et depuis, elle se raccroche à lui comme un enfant à une bouée pour ne pas se noyer. Elle vient à chaque crise d’angoisse, chaque crainte. Elle n’arrive pas à se remettre de ce qui s’est passé, n’arrive pas à avancer, se rappelle sans cesse des coups qu’elle accusait, de ses poings rencontrant sa chair. Erio a fait ce qu’il a pu pour lui venir en aide et il a conscience qu’il pourrait donner encore plus de sa personne, mais il ne peut pas faire constamment ça. Se rapprocher des personnes en souffrance, des victimes, il s’y autorise, mais il se rend bien compte que ça le bouffe, alors il oriente ces personnes vers des associations. Ce n’est pas toujours évident et il le fait en douceur, pour ne pas les blesser. « J’vous demande pas de parler à la première séance. J’vous demande au moins d’aller voir, d’écouter. Il y a d’autres personnes comme vous et peut-être bien que ça pourrait vous aider. » Là, il serre sa main et lui adresse un faible sourire. « Allez, on y va. » Sans lui laisser le choix, il se penche vers la portière côté passager et l’ouvre. Elle sort, hésitante et lui fait de même. « Faut essayer d’aller de l’avant. Vous êtes jeune, vous avez votre vie devant vous. » Elle le suit jusqu’au couloir du bâtiment, silencieuse, puis lorsque la pièce dans laquelle sont déjà enfermées un groupe de parole, elle se tourne vers lui, l’air paniqué. « Ca va le faire. J’reste quelques minutes si jamais. » La jeune femme lâche un souffle, puis prend son courage à deux mains et pénètre à l’intérieur, non sans regarder derrière elle. Erio l’observe durant quelques secondes et revient vers l’accueil où se dessine la silhouette d’Astrid. Entre eux, le courant ne passe pas vraiment bien. Lui, il ne lui a rien fait, mais elle semble avoir une dent contre les flics. Ce qu’il est. Erio n’est pas du genre à se vexer, aime même provoquer. « Toujours en pétard ? » La dernière fois, il se rappelle s’être pris en pleine face des mots cinglants. « J’sens qu’il y a quelque chose qui se dégage de toi, de la passion, tout ça. Ca ne t’intéresse pas de mettre tous ces ressentis au profit d’une bonne partie de jambes en l’air ? » Il va se prendre une bonne baffe à la figure, ou alors elle va péter un câble et c’est ce à quoi il s’attend. Pas à une réponse positive. Erio a besoin de la pousser à bout pour décompresser.
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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Lun 23 Oct - 4:45 )
Astrid n’avait pas de cours à donner aujourd’hui et avait donc décidé d’aller faire quelques heures de bénévolat au centre d’aide pour les victimes de violence. Elle avait l’habitude d’y aller au moins 2 fois par semaine, que ce soit pour rencontrer des victimes ou pour assister à des séances de groupe et conforter les personnes présentes. Armée de son café fait maison et de son sac avec ses effets personnels, elle avait embarqué sur son vélo pour se rendre tranquillement au centre. C’était une balade d’une dizaine de minutes et ça lui ferait le plus grand bien, surtout que la température était bonne. En arrivant devant le centre, elle aperçu tout de suite une voiture de police. Ce n’était rien d’inquiétant ou d’hors du commun ; à vrai dire, le centre travaillait étroitement avec le service de police. C’était souvent eux qui amenait des victimes de violence afin qu’ils puissent les aider et commencer un travail de reconstruction. Disons simplement que dans le cas d’Astrid, c’était pas son truc. Avec ce qui lui est arrivé dans le passé concernant son ex violent et le peu d’aide et ressource qu’elle a eu de la part des policiers, elle ne les portait pas dans son coeur, loin de là. Elle était toujours cordiale, mais ils, surtout les hommes, avaient cette tendance à se la jouer superhéros et condescendant. Et elle détestait. Oui elle avait un biais, mais il était rare qu’ils se comportent d’une façon à faire changer sa raison. Une fois à l’intérieur, elle se rendit à l’accueil afin de savoir quel bureau était libre pour qu’elle puisse s’installer pour travailler un peu et faire quelques appels. Puis elle entendit une voix, une voix qu’elle connaissait, mais qu’elle aurait préféré ne pas entendre ce matin. C’était Erio, un policier qu’elle avait eu la malchance de croiser quelques fois. Elle ne savait pas il était comment avec les autres, mais avec elle il était toujours fendant et macho. Rien dont elle avait besoin aujourd’hui. Elle écouta ce qu’il avait à dire, sans se retourner, ne voulant pas lui prêter d’attention. Mais lorsqu’il mentionna une possible partie de jambes en l’air ensemble, elle devint furieuse. Comme si c’était l’endroit pour faire ce genre de blagues, en plus. Mais elle ne voulait pas rentrer dans son jeu. Il n’essayait que de la provoquer, et ça n’allait pas fonctionner ce matin. On pourrait bien, mais j’crois pas que tu serais capable de performer Erio. Mon petit doigt me dit que les femmes plus grandes que toi, ça t’intimide lanca-t-elle en le poussant délicatement avec son épaule en se dirigeant vers le bureau qui lui était attitré. Elle échappa son crayon et fit donc un léger demi-tour pour se pencher afin de le ramasser. Sa chemise étant déboutonnée quelque peu, le policier devait avoir droit à un sacré spectacle debout devant elle. Elle espérait qu’il n’ait rien vu en refermant sa chemise rapidement. Elle rangea le crayon dans sa poche et le fixa de regard, préparée à ne pas se laisser faire par lui. Et pourquoi a-t-on le malheur de te recevoir ici ce matin? Tu t’es fait battre par une gamine et tu n’arrives pas à t’en remettre? Ce n’était pas le genre de blagues d’Astrid, surtout pas dans cet environnement, mais il semblait faire ressortir le pire d’elle-même, qu’il le veuille ou non.


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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Jeu 2 Nov - 1:56 )
C’est tellement facile de toucher une faille, là où ça fait mal à l’égo, mais ce n’est pas la première fois qu’il entend ce genre de répliques, si bien qu’il en a pris l’habitude. Erio penche la tête sur le côté et observe ses chaussures qui lui donne une tête de plus. En vérité, elle doit bien avoir deux ou trois centimètres de moins que lui, mais dès qu’elle triche avec des petits talons, il lui est facile de le dépasser. C’est l’un de ses critères. Généralement, il ne s’intéresse pas à celles qui sont plus grandes. Erio déteste ça, relever la tête, ne serait-ce qu’un peu. Ce n’est pas que ça l’intimide comme elle dit, c’est juste qu’il n’aime pas se sentir petit. Et c’est un homme qui apprécie avoir la carrure pour protéger les demoiselles en détresse. Sauf qu’il ne cherche pas à se stabiliser, cherche juste à se détendre un peu, si bien qu’une aventure avec la blondinette ne le dérangeait pas le moins du monde. « Oh oh. Tu as essayé de faire preuve d’originalité ? C’est connu comme réplique, t’as mieux dans ton panier ? » demande-t-il, alors qu’elle se penche pour récupérer un stylo. Un sourire se dessine au coin de ses lèvres, comprenant sa faiblesse dès que ses yeux balayent sa silhouette. Ce serait mentir que de nier la beauté de cette femme. Ce n’est pas son idéal, c’est certain, mais elle est jolie et joue de ses atouts. « Dis, c’était du volontaire ça ? » Cherche-t-elle à l’allumer, tout en lui faisant comprendre qu’il n’a aucune chance ? Que ce corps, il ne pourra jamais le toucher. Ce message, il l’a très bien compris, mais ne désespère pas de la faire changer d’avis un jour. Le policier reprend son sérieux et fixe la porte fermée de la pièce où il a abandonné la jeune femme. « Tu sais bien que j’serais du genre à me laisser faire. » C’est sur le ton de l’humour, mais il ne prend pas ce sujet tant à la légère que ça. Ca l’atteint. La violence faite aux femmes, c’est un sujet qui le bouffe tout entier, le consume, le détruit à petit feu. Il est bien soulagé d’avoir Lana dans sa vie qui l’aide à décompresser. Parfois en l’agaçant, parfois en le distrayant. « J’ai laissé quelqu’un ici. Tu peux m’rendre un service ? » Peut-être bien qu’Astrid ne l’apprécie pas beaucoup, mais il s’en moque. Lui, il n’a rien contre elle. « J’peux te la confier ? Et tu n’auras qu’à me donner des nouvelles… Autour d’un verre par exemple, ça m’ira très bien. Et entre deux discussions boulot, on pourrait peut-être faire semblant de s’intéresser à l’un, l’autre. » dit-il, en lui lançant une perche. « Au fait, t’as quelqu’un dans ta vie ? » Enfin, qu’importe. Lui, ça lui est égal. Ce n’est pas lui qui s’en voudra, il est libre comme l’air.
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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Sam 11 Nov - 4:21 )
Malgré le fait qu’Astrid avait réussi à boutonner rapidement son chemisier, Erio avait tout de même eut le temps d’apercevoir son décolleté et donc le haut de sa poitrine. Il n’en fallait pas plus pour qu’il lance un commentaire, reprenant de plus belle. Volontaire? Mais t’es malade ou quoi? Tu m’prends pour qui? répond-elle, choquée. Déjà qu’en ne faisant rien elle reçoit ses avances, il n’y a aucune raison pour qu’elle agisse en sorte d’en recevoir plus. Elle commence honnêtement à s’impatienter de son petit jeu, et elle a hâte qu’il lui révèle la raison de sa présence ici, ce matin. Bien qu’elle ait regretté immédiatement la mauvaise blague qu’elle lui avait fait, elle était contente qu’il n’ait rien dit. Avec Erio il fallait s’arranger pour lui donner le moins de munitions possibles, question de se protéger et que nos mots ne reviennent pas contre nous. Tout en l’écoutant, elle se dirige vers son bureau, sachant qu’il la suivra, sans même qu’elle lui offre. Arrivée devant la porte, elle la débarre en s’étouffant presque par ce qu’elle vient d’entendre. Attends quoi? TU me demandes de l’aide? Dis donc, j’crois vraiment que t’as mangé un coup sur la gueule. Dis-moi en plus et on verra si j’accepte. Elle entre dans la petite pièce et se rend vers son bureau pour faire un peu d’ordre et organiser quelques dossiers pendant qu’il lui parle de son sac. Une femme, qu’il a amené ici et qu’il aimait qu’Astrid rencontre et suive. Rien de bien spécial ou complexe. Mais évidemment ça ne pouvait pas en rester là...Elle s’approche de lui lentement, joueuse à son tour, souriant à ce qu’il lui propose. Elle replace délicatement le col de sa chemise tout en se mordillant la lèvre inférieure. Alors toi, ton truc, ce qui t’excite, c’est parler violence conjugale autour d’un verre? demanda-t-elle le plus sérieusement du monde en plongeant son regard dans le sien, se faisant presque séduisante. T’es vraiment pire que je pensais ajoute Astrid avant de le pousser un peu contre le cadre de la porte, changeant complètement d’attitude. Erio, même dans un univers parallèle, jamais je n’accepterais de sortir avec toi. Mais si tu veux vraiment savoir, oui j’ai quelqu’un dans ma vie. Et j’te jure que t’as pas envie qu’il sache le quart des choses que tu es en train de me dire. T’es peut-être policier, mais il a le double de ta carrure et il n’a pas peur de se servir de ses poings. La jeune blonde ne peut s’empêcher de rire un peu en s’imaginant le scénario. Giovanni qui rencontre Erio et le plaque au mur, avant de lui refaire le portrait. Mais pour revenir à la réelle raison de ta visite ce matin, oui tu peux me la confier. Je ferai le suivi avec toi via courriel, de façon professionnelle quoi. Ça te dit quelque chose? Demande-t-elle en sortant l’une de ses cartes d’un tiroir, sur laquelle il y a évidemment son courriel, mais aussi son numéro de téléphone. Tiens, écris-moi dans 1 semaine et je pourrai te donner des nouvelles. Et n’essaie même pas de m’appeler, j’répondrai pas dit-elle, regrettant presque de lui donner cette opportunité. Elle s’asseoit sur son bureau, croisant ses jambes, tout en regardant le policier. Elle est tout de même intriguée par ce mec : comment peut-on être aussi direct et presque comme un prédateur, voyant chaque femme comme une proie tout en étant un agent de la paix, venant en aide aux victimes? Elle en profite pour sortir son calepin de notes et le crayon, qu’elle avait ramassé plus tôt, de sa poche. Dis-moi en plus sur elle.


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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Dim 12 Nov - 20:43 )
« J’sais pas, pour une allumeuse ? » A quoi elle s’attendait ? A ce qu’il pense que ce n’était pas fait exprès ? Le coup du crayon, on l’a lui a fait tellement de fois qu’il ne s’attend pas à autre chose. De son côté, c’est évident qu’il n’allait pas détourner les yeux pour faire celui qui est poli, gentleman. Il a une poitrine avantageuse sous les yeux, il ne va pas se gêner de regarder. Il n’ira cependant pas plus loin que ça, ne fait pas partie des ordures qui forcent les femmes à faire ce qu’elles ne veulent pas. Lui, il se contente de draguer, faire quelques avances et si ça ne marche pas, il laisse tomber. D’ailleurs, il sait d’ores et déjà qu’avec Astrid, il ne se passera jamais rien, mais la provoquer est l’un de ses passe-temps. C’est tellement facile avec elle. Astrid n’a pas besoin de beaucoup pour s’emporter. Il ignore si elle agit de la sorte avec tout le monde, mais avec lui, ça pète toujours. Et elle ne tarde pas à prendre la perche qu’il lui tend lorsqu’il lui demande un coup de main pour se venger, peut-être bien. Ca ne le vexe pour autant pas. Erio la suit dans son bureau, s’adosse contre le mur, appuie son pied dessus. « Ah nan nan, t’as mal compris. Réétudie un peu c’que je viens de dire avant de raconter des conneries. » Il n’a jamais dit que ça l’excitait, au contraire. En revanche, parler de ça autour d’un verre, il le fait souvent pour se détendre. Il y a bien des choses sérieuses que l’on partage en buvant une bière et ce n’est pas anormal, mais Astrid semble se choquer pour pas grand-chose, alors il balaye la conversation d’un signe de la main et arbore un sourire malin. « J’te laisse penser ce que tu veux. » dit-il, avec un large sourire. Son avis sur lui ne l’atteint pas. Elle ne fait pas partie des personnes qui le connaissent bien, qui sont conscients qu’on peut lui faire confiance. Erio, il a juste montré la facette d’un type qui fait du rentre-dedans. « Qu’on s’entende bien, j’veux rien de sérieux, hein, alors… Si un jour t’as envie de te détendre un peu. Que tu sois casée ou non, au fond, ça m’est égal. » Ce n’est pas lui qu’on trompe. Il n’aimerait pas être à la place de celui qui est trahi, mais il n’est pas du genre à se dire « ne fait pas ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse ». Avant tout, Erio, il pense un peu à lui. « Enfin bref, au lieu de me vendre ton mec et tes menaces à la con, là, tu pourrais seulement m’rendre ce service ? Ca m’arrangerait. » Peut-être bien pour la remettre à sa place, Erio décline son numéro et s’approche du bureau où il trouve un morceau de papier sur lequel il note son numéro de téléphone. « Envoie un message plutôt. J’en ai rien à foutre d’avoir de tes nouvelles, j’demande juste des siennes, OK ? » lui informe-t-il, d’un ton doux, en délaissant le papier sur le bureau. Il ne prend jamais de gant pour dire ce qu'il pense. « J’veux juste savoir comment ça se passe, s’il y a un problème ou quoi. » Il pourrait le lui demander directement, mais il craint de s’attacher, de trop s’investir. « C’est personnel. J’peux rien dire. Elle est là, c’est tout. Tu connais la confidentialité ? » Lui, il y tient beaucoup. Elle lui a fait confiance en lui faisant des confidences et il ne tient pas à la trahir.


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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Lun 13 Nov - 7:27 )
Ce n’est évidemment pas le genre d’Astrid de jouer ce jeu, de devenir une autre, de répliquer. Elle n’est pas aussi bonne qu’Erio et n’a évidemment pas sa répartie. Elle voit bien que ça ne lui fait aucun effet. Sa tentative de le provoquer et de le déstabiliser échoue lamentablement. Elle s’avoue vaincue, elle n’a pas ce qu’il faut pour répondre au policier. Elle n’ajoute donc rien de plus et ne fait que retourner vers son bureau à la recherche d’une carte à lui remettre. Il pousse encore un peu et lui dit qu’il se fiche pas mal qu’elle soit en couple ou non, il est libre pour elle. Pour un coup d’un soir, sûrement. Mais ça n’intéressait pas du tout la jeune femme, qu’elle soit en couple ou non. Erio n’était pas du tout son genre, en fait elle détestait son arrogance et limite sa condescendance. En refusant son numéro, il en rajouta une couche. L’américaine ne savait pas si c’était son naturel ou s’il avait développé cette façon d’agir comme mécanisme de défense, mais elle ne le tolérait pas. Elle prit le bout de papier sur lequel se trouvait son numéro avant d’en faire une boule et de le jeter dans la corbeille. Tu sais quoi? Je viens tout juste de réaliser que malheureusement je n’aurai pas le temps de t’aider avec cette femme. Alors la question se règle rapidement ; on n’aura pas besoin de se contacter, ni l’un ni l’autre dit-elle, frustrée avant de s’asseoir devant son ordinateur pour continuer à travailler, n’ayant plus rien à dire au policier. Oh et, conseil d’amie pour les prochaines fois, si tu espères que les gens t’aident, faudrait peut-être demander sur un autre ton, agir différemment et surtout, coopérer. T’es pas Dieu, tu sais. Tu peux pas débarquer ici, me faire des avances sans gêne, me traiter d’allumeuse et compter sur mon aide, sans que je ne dise quoi que ce soit. J’sais pas avec quel genre de fille tu traînes, mais moi j’accepte pas.  Elle ramasse quelques feuilles sur son bureau avant de les mettre dans un dossier, qu’elle range dans un tiroir. Il l’a poussé à bout, volontairement ou non, et elle n’a aucune envie de continuer à discuter avec lui. À vrai dire, elle ne comprend pas ce qu’il fait encore devant elle. Elle a pourtant été claire. S’il veut de l’aide d’Astrid, il va devoir demander autrement. Sinon il peut trouver la porte et s’arranger seul.


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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Dim 19 Nov - 17:56 )
C’est la surprise et au premier abord, il ne comprend pas la réaction d’Astrid, en est même agacé. Il comprend bien vite que le principal problème, c’est lui et son ton, sa façon de se comporter, mais il ne changera pour personne. Soit on l’accepte tel qu’il est, soit on ne souhaite pas le côtoyer et dans ce cas-là, il n’en fait pas une jaunisse. C’est comme ça. Il y a bien d’autres sujets, plus graves, sur lesquels il se prend constamment la tête et c’est suffisant. Cependant, la voir refuser de suivre une jeune femme qui vient juste d’entrer dans l’association le pique au vif. « C’est bon, t’as terminé ta crise d’adolescente là ? » lui dit-il, essayant d’attirer son attention. Ce n’est pas la bonne marche à suivre. Erio risque de la pousser un peu plus dans ses retranchements, d’avoir des éclairs qui sortiront tout droit de ses iris. Si elle avait eu des armes à la place des yeux, il serait mort depuis longtemps. « Hé, si ça peut t’rassurer, tout ça, là, c’était principalement de la provocation. Je te dis pas que ça aurait pas été sympa de prendre un verre, mais franchement, j’aurais pas été jusqu’à te courir après, c’est bon, j’suis pas désespéré à ce point. T’es pas trop mon type de nana. » Elle fait à peu près sa taille, doit être plus petite de quelques centimètres, mais avec ses talons, le dépasse facilement et il déteste ça, les femmes trop grandes. « Ton numéro de téléphone, t’as l’air de croire que j’en aurais bien profité, mais la seule chose qui m’importe quand j’pense à l’asso, c’est à elle. » Il l’aurait utilisé, c’est certain, pour avoir des nouvelles. « En tant que bénévole, j’pensais que tu pourrais prendre du recul et faire la différence entre un service personnel, qui concerne directement un type qui t’insupporte et un autre qui est en rapport avec une nana qui essaie de relever la tête hors de l’eau. » Elle semble investit, alors c’est sans hésitation qu’il s’est tourné vers elle. Il n’a cependant pas été très sympa et même si ça le tue de l’admettre, il souffle : « J’ai peut-être été très con, mais c’était pas non plus la peine de m’fermer la porte, hein. » dit-il, en retirant ses mains de son bureau. « Laisse tomber, je trouverais quelqu’un d’autre, c’est pas bien grave. » Il est fier, n’aime pas présenter ses excuses, même lorsqu’il sait qu’il a été trop loin. Il a cependant fait un petit effort.


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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le Mer 29 Nov - 4:19 )
Astrid en avait plus que marre qu'Erio se braque constamment et l'infantilise à chaque fois qu'elle essayait de faire valoir un point. Elle ne pouvait décidément pas le sentir ce policier. Non seulement il la sortait hors de sa zone de confort, il faisait ressortir ses pire défauts. Car oui elle était orgueilleuse et rancunière, mais surtout, elle détestait qu’on la prenne pour un rien, qu’on s’immisce comme ça sur son lieu de bénévolat, sans aucune manière. Sauf qu’il y avait la vie d’une femme en jeu, son bien-être. Et ça elle ne pouvait pas se le sortir du crâne. Si elle avait pu avoir ce soutien lorsqu’elle était aux prises d’un mec violent, peut-être que tout se serait passé différemment. Elle aimerait pouvoir lui dire, à ce policier devant elle, mais jamais elle ne serait capable de s’ouvrir sur un truc aussi personnel avec un mec du genre. Ma crise d’adolescence? T’es sérieux là? C’est toi qui agi comme un ado depuis que t’es arrivé. Il l’énerve, il la met à bout. Elle claque le tiroir de son bureau dans lequel elle vient de ranger quelques feuilles. Ça tombe bien t’es pas du tout mon type de mec non plus...en fait j’vois mal quelle nana voudrait d’un animal comme toi lui lance-t-elle, en furie. Elle ne mâche pas ses mots la blonde, elle a un sale caractère. C’est ce qui arrive quand on la cherche comme ça. Elle rit de désespoir et hoche la tête lorsqu’il ose lui dire « En tant que bénévole, j’pensais que tu pourrais prendre du recul et faire la différence entre un service personnel, qui concerne directement un type qui t’insupporte et un autre qui est en rapport avec une nana qui essaie de relever la tête hors de l’eau. ». Donc en bref, tu fais exprès de te comporter n’importe quand, tu t’en fiches pas mal, puisque qu’après tu balances cet argument au visage des gens. Cest ça? En gros c’est moi qui doit se sentir coupable de ne pas vouloir t’aider et collaborer avec toi, parce que c’est de ma faute si je ne suis pas capable de te sentir. On aura tout vu. Elle ne peut pas croire ce qui vient à ses oreilles, mais elle n’en est pas étonnée. Elle essaie de se concentrer sur ce qui importe le plus pour le moment : la victime, la survivante de violence. Il n’a pas voulu lui en dire plus auparavant, mais il n’aura pas le choix s’il veut qu’Astrid lui vienne en aide, l’épaule. You know what, I don’t care anymore. Fine, I’ll help her. Mais je dois en savoir plus si tu veux que je puisse faire quoi que ce soit. Ne serait-ce que son nom, question que je puisse aller lui parler. Le reste je m’arrangerai. De toute façon elle n’avait pas envie de passer une seconde plus dans la même pièce que lui. Elle se dirigea donc vers la porte de son bureau pour l’ouvrir et lui faire signe de sortir. En espérant ne pas te revoir ici bientôt...D’abord parce qu’elle ne pouvait plus le tolérer, mais surtout parce que sa présence à l’association signifiait évidemment qu’il y avait une victime de plus. Et ça, c’était bien pire que tout ce qu’il pouvait lui dire ou faire.


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Sujet: Re: Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] ( le )
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- Astrid | Alors, toujours en froid avec la police ? [Terminé] -
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