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- Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. -

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
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Sujet: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 16:28 )
Le problème dans la vie n'est pas de tomber, c'est de choisir de ne pas se relever et de reprendre le combat.
Francesco Spinoza
rôle inventé
identité :(nom, prénom, surnom) Francesco, et ce n'est pas en l'hommage du footballeur contrairement à ce que beaucoup ont pu penser. Spinoza, un nom qu'il porte fièrement et qui est connu dans le monde du commerce. Il ne porte pas de surnom prédéfini pour ainsi dire, certains de ses amis l'appellent tout de même "Cesco", parce que pour eux c'est moins long que le prénom en entier... Ils sont bons en Math il faut leur reconnaître ce talent.

naissance :(âge, lieu et date de naissance) Francesco est née un 4 Juillet 1986. Il a donc 31 ans, même si certains pensent souvent qu'il est plus jeune. On vous donnera le secret de la fontaine de jouvence, c'est promis. Pour ce qui est du lieu de sa naissance, il est née à Florence, la plus belle ville d'Italie d'après certains...

origines :(origines, voire la nationalité) Francesco arbore fiérement la nationalité italienne. il le porte sur lui en fait. Le regard taquin et joueur des italiens, leur classe merveilleuse et leur orgueil sans pareil concernant le plus beau pays du monde. Mais il a aussi du sang anglais dans ses veines grâce à... Son père! Un pure londonien tombé amoureux de l'Italie et de la mère de Francesco au passage.

statut :(célibataire, en couple, marié, orientation sexuelle)Malgré un charme remarquable, il doit être trop orgueilleux,
ou alors trop occupé, et pour l'heure... Il est célibataire. Il faut dire que pour l'heure, il ne recherche pas vraiment l'âme sœur, seulement quelques parties de jambes en l'air de temps à autres. Ah, cela ne vous aura peut-être pas sauté aux yeux, mais il aime trop les courbes féminines pour s'en lasser, il est donc bel et bien hétérosexuelle.

métier :(emploi occupé) PDG de la SSEN (Società di Servizio Elicotteri di Napoli) que l'on traduit en Français par Société de services Héliporté de Naples et acteur en bourse dans les secteurs automobiles et aéronautiques

argent :(situation financière) Millionaire. Riche.
Plusieurs comptes en banque. Francesco vit très bien, et il a toujours ce qu'il veut (ou presque). L'argent est loin d'être un problème pour lui.

à Naples depuis le :(quand êtes-vous arrivé à Naples ?) 20 septembre 2016, date de la création de son entreprise.

Francesco? C'est un italien, donc là, en partant de là, ça résume bien le caractère. Premièrement, c'est un homme fier.
Fier de son pays, de ses origines, de sa patrie et de tout ce que l'Italie peut offrir. Fier d'être Italien. Il marche la tête haute, et avec cette fierté s'ajoute un bel orgueil. C'est un orgueilleux, qui se pense parfois au centre du monde, qui se voit comme le meilleur dans pas mal de domaine.
Il est riche, il est puissant, autant dire que, comme on le dit dans un langage assez familier, il lui arrive parfois de "péter plus haut que son cul", ce qui ne lui vaut pas de se faire toujours des amis. C'est quelqu'un qui est aussi un bon marchand, ou plutôt un vrai requin dans les affaires.
La négociation, c'est son truc. Ne sous-estimer jamais ses talents de négociateur, vous y perdriez beaucoup de plumes, je puis vous l'assurer.
Mais Francesco c'est aussi quelqu'un de jovial, un homme accueillant, qui sourit souvent, non pas par hypocrisie ou seulement devant les photographes, mais parce qu'il a en lui une certaine joie de vivre (faut dire que c'est toujours plus simple avec un compte en banque plein). C'est un homme assez agréable à première vu donc. C'est aussi quelqu'un de curieux, un touche à tout, qui aime apprendre même si son côté orgueilleux à parfois du mal à accepter les remontrances de l'apprentissage. Notre bel italien est aussi un homme charismatique, qui sait jouer de sa personne, de ses talents d'orateurs, de son corps, pour obtenir ce qu'il veut. Du charisme, ça oui il en a et il le sait bien, c'est pourquoi il n'hésite pas à s'en servir et à le mettre en valeur en restant toujours classe quoi qu'il arrive (sans doute une vieille habitude britannique). C'est aussi un quelqu'un d'impétueux parfois, d'impatient même. Lorsqu'il veut quelque chose, c'est pas pour l'année prochaine, c'est maintenant. C'est problématique parce que malheureusement, on sait qu'on ne peut pas tout obtenir à la minute. Mais il faut aussi le comprendre, il a souvent vécu selon cette maxime "Le temps c'est l'argent', et ça laisse des traces, d'ailleurs, je crois qu'il l'applique toujours soit dit en passant... C'est aussi un égoïste. Ah non, zut fallait pas le dire. Attendez deux secondes. (Jack, tu m'as dit de lire le scéna, moi je lis, toi tu me dis ça faut pas le dire... Je sais pas, mets-toi d'accord là! Quoi? Ça vends pas assez le personnage? D'accord, ouais j'ai pigé, ça va.) Bon on en étais où? Ah oui, un égo... Pardon, non, enfin, oui. Bon la vérité c'est qu'il fût un temps où c'était vraiment flagrant, aujourd'hui ça l'est un peu moins, mais... On va pas se cacher hein, parfois c'est un peu le cas. (Punaise, Jack, là c'est illisible, applique-toi bon sang quand tu écris, comment tu veux que ça soit crédible après?!) Bon, vous l'aurez compris, c'est aussi quelqu'un qui a le sens de l'humour et n'hésite pas à rire d'une bonne blague de temps en temps. C'est aussi quelqu'un de cultivé, qui s'intéresse notamment à l'Histoire et à la musique et il n'est pas rare de le voir à l'Opéra ou alors dans une bibliothèque. Que vous dire d'autres? C'est aussi un homme entêté... Ah punaise, une vraie tête de mule parfois!!! Quelqu'un qui, lorsqu'il a une idée en tête, mais bon sang, il ne lâche rien, et il va jusqu'au bout, bon, sauf si il s'aperçoit qu'il est... Comment dire? Sauf si c'est vraiment une sacré belle connerie, là il s'arrête avant... Quoique. Parfois provocateur, joueur, c'est quelqu'un qui a le sang chaud, un faux calme en fait. Mais il y aurait tellement de points à développer!! Il est italien, en partant de là, ça vous donne l'énormité de la tâche quand on vous demande de décrire son caractère. Le mieux, vous savez quoi, je vous donne son numéro, même son adresse si vous voulez (quoi? Pas son adresse, ah oui, c'est vrai, il veut pas trop), bon pas son adresse, et vous l'appelez, et vous voyez avec lui, d'accord?  

poids :
70 kg
alcool :
2-2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
La Marche de Radetzky Johann Strauss


conclusion de votre vie. Francesco est un homme qui parait avoir tout fait, tout vu, tout entendu. C'est loin d'être le cas, mais il a fait pas mal de choses, il est vrai. Grand hommes d'affaire, il est sans doute l'un des plus jeunes millionnaires et n'en a pas honte. C'est un homme différent de ce qu'il était au départ, et je m'explique. Là où autrefois c'était un véritable requin ne se souciant que de son propre bien être et du profit, il a changé un peu pour devenir un homme un peu plus soucieux des autres et moins soucieux de son compte en banque, même si parfois on remarque que quelques anciennes tendances sont encore présentes. c'est un audacieux qui a monté sa propre entreprise et qui fait beaucoup de choses. Il sait piloter, c'est un bon manager, et tout cela, il le doit à son éducation, a ses études durant lesquelles il a été sérieux et aussi à son argent qui l'a beaucoup aidé.
Des regrets? Il en a quelques uns. Il sait qu'il a déçu certains de ses amis a cause de son caractère autrefois, il en a perdu certains et regrette amèrement d'avoir préféré l'argent à l'amitié. Pour le coup, c'était un bel avare, qui a néanmoins découvert, peut-être un peu tard, que l'argent ne faisait pas le bonheur, mais... Parce qu'il ne le nie pas, qu'il peut y contribuer. Il regrette aussi de ne pas être aussi proche de ses frères qu'il ne côtoie que de temps à autres, le temps d'une rencontre de famille, et ses projets sont de renouer un peu plus avec sa famille et ses amis. Il désire désormais s'engager dans quelques œuvres charitables, même si il sait que ça ne pardonnera pas tous ce qu'il a pu faire par le passé.

Si vous choisissez de ne pas faire l'histoire, merci d'écrire un minimum de quinze anecdotes au lieu de dix minimum, en développant l'histoire à l'intérieur.. (un) Il a une méchante tendance à se gratter le sourcil droit lorsqu'il méne une profonde réflexion. (deux) Il a horreur des moustiques, et il fait tout pour ne jamais en avoir chez lui. Vous avez jamais remarqué que c'est lorsque vous éteignez la lumière que vous les entendez et que vous pouvez plus dormir parce que vous savez ce qui vous attends, hein? (trois) Amateur de sports extrêmes, il pratique le saut en parachute, le parapente et le Vélo de Descente. (quatre) Il aime bien les chats, adorables petites boules de poils moins encombrantes qu'un chien et il en a même un chez lui, un beau matou du nom de Bagheera (on vous laisse deviner pourquoi). (cinq)Il a rencontré une femme dont il est tombé amoureux lorsqu'il avait 27 ans, mais elle est morte dans un accident de voiture. Il ne s'est jamais trop remis de la perte de Lydia et c'est pourquoi il ne cherche plus vraiment l'amour. (six) Fan d'automobile, il lui arrive de faire un peu de mécanique à ses heures perdues, sous ses splendides voitures de luxe. Il n'est d'ailleurs pas mauvais mécano (mais très mauvais pâtissier). (sept) Il aime voyager et il lui arrive souvent de partir pour voir d'autres pays. Il n'a pas peur de l'inconnu et il est toujours avide de voir de nouveaux paysages. (huit) Il parle quatre langues en plus de l'italien. L'Anglais et le français parfaitement, l'allemand et l'espagnol couramment quoique pas aussi parfaitement que l'anglais et le français. (neuf) Il aime participer à de grandes réceptions où il côtoie la haute société italienne, et il doit bien admettre qu'il aime ce monde là même si il n'hésite pas de temps à autre à organiser une soirée bien arrosée avec ses amis. (dix) Grand fan de musique classique, il est souvent à l'opéra, mais, chose plus intéressante, il joue aussi du Violon, même si c'est très rare. Il a appris à jouer de cet instrument étant jeune et il lui arrive d'en jouer dans ces instants d'inspirations.
ton groupe :TIRAMISU ton avatar :Zac Efron


pseudo, prénom :Eagle Horn.combien de bougies ?2372... Eh... L'alcool de la dernière tournée, s'cusez! 20 bougies m'sieur!d'où viens-tu ?France M'sieur! Euh... Précisément? le Sud m'sieur!comment t'as atterri ici ?Google est mon ami M'sieur! Forumactif je crois.




Dernière édition par Francesco Spinoza le Mer 1 Nov 2017 - 10:38, édité 5 fois
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 16:29 )
Vivre pour le meilleur... Et le pireBelieve in your dreams
Un investisseur. Un voleur. Un sacré manager. Un incommensurable égoïste. Un homme cultivé et raffiné. Quelqu'un qui est avare. Les surnoms dont on a affublé Francesco sont nombreux. Certains, vous l'aurez compris, lui ont été donnés par ses amis, d'autres, par ses ennemis, ou encore par les nombreux mécontents qu'il a laissé sur son chemin. Mais pour bien comprendre son histoire, on ne peut ignorer chacun de ses surnoms, chaque facettes de sa réputation qui font de lui ce qu'il est aujourd'hui bien qu'il ait changé. Sur certains aspects du moins. Francesco est un Florentin. Un orgueilleux Florentin. Florentin avant tout, Italien ensuite. Il est très fier de ses origines et ne le cache d'ailleurs pas. Il vient d'une famille riche, une famille aisée, et, on peut le dire sans mal, il est née avec une cuillère en or dans la bouche. Il a deux frères, Sebastiano, patron d'une banque à 28 ans, et Lorenzino, plus jeune, 27 ans, qui travaille dans l'entreprise de transport et de commerce familiale. Francesco n'a jamais connu la pauvreté, il a toujours eu ce qu'il désirait ou presque. Très tôt, il se démarquait par sa volonté de toujours vouloir être le meilleur. C'est pourquoi il a d'ailleurs fréquenté les meilleurs écoles et il a voulu poursuivre sur la voie de son père, dans le commerce international. Il a donc fait ses études dans un lycée privé à Rome avant de partir faire ses études en Angleterre dans la « London Business School ». Assurément l'une des meilleures écoles de commerce au monde qui allait lui permettre, en plus de perfectionner son anglais, de devenir l'un des meilleurs businessman. Performant, classe, volontaire et intégré, il côtoya à Londres de nombreuses personnalités et se rapprocha de personnages éminents, de grands chefs d'entreprises notamment. Son charme, ses talents d'orateurs, sans doutes empruntés aux diplomates de l'Italie du XIV° siècle, faisaient qu'il restait un étudiant apprécié autant par ses compétences que par son savoir-vivre. Il n'eut aucun mal à s’intégrer dans la société britannique d'ailleurs et envisagea même de rester las-bas. Finalement, il sortit cinquième de sa promo. Qualifié par ses professeurs comme « un élève brillant » ou encore comme « un homme charmant, cultivé, a qui la classe britannique n'était certainement pas inconnu », il avait tous les éléments en main pour devenir une personne brillante. Il commença alors sur les marchés boursiers à Londres. Intelligent, et particulièrement adroit dans les affaires d'argent, il parvint sans mal à faire gagner de l'argent à ses détracteurs avant de se lancer lui-même dans les affaires en 2012. Ce fût l'année charnière pour lui. Il acheta ses propres actions, les revendit et profita d'un système boursier qui était désormais loin de lui être inconnu pour acquérir une certaine fortune en plus de celle que sa famille pouvait offrir.
Il ne resta pas longtemps à Londres puisqu'il quitta la capitale britannique pour aller de l'autre côté de la manche. Au début de l'année 2013, il était en France. Il racheta de nombreuses parts dans l'industrie française notamment dans l’aéronautique, l'automobile et dans les chantiers navals de Toulon et Brest. Il profita aussi de cet instant pour passer ses brevets de pilote, car, il faut le savoir, Francesco est un amoureux de tout appareil pouvant voler. Il passa ainsi un brevet de pilote pour de petits avions avant de passer un brevet pouvant lui permettre de piloter un hélicoptère au début de l'année 2015. Certaines sources proches de lui racontent qu'il n'était alors pas rare de le voir partir des après-midi entière pour voler au-dessus de magnifiques paysages. Il commença alors à investir, avec l'aide financière de sa famille, dans divers pays et dans des start-up, notamment en Europe de l'Est, comme en Estonie, ou encore en Roumanie, et même en Grèce. Ainsi, le nom de Spinoza est encore aujourd'hui visible jusqu'en Russie. En 2016, il rentra finalement en Italie et profita de son argent "durement" gagné pour faire un tour du monde. Il resta un mois à Florence, le temps de profiter un peu de sa ville natale, et prit rapidement l'avion pour l'Europe de l'Est. Égypte, Éthiopie, Kenya, Soudan, Afrique du Sud, Angola, Abou Dhabi, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, sans compter bien sûr les États-Unis, ou encore le canada et l'Amérique du sud avec notamment l'Argentine et le Brésil. Si beaucoup parlent de voyages de plaisance, certains n'hésitent pas à affirmer qu'il en a profiter pour mener quelques affaires. Il rentra définitivement en Italie en Septembre 2016. Il emménagea à Naples et décida alors de créer sa propre boîte, de A à Z. Chose assez étonnante, il décida de la créer à Naples et non pas à Rome comme il avait pu le laisser entendre. Ainsi naquit la boîte d'Hélicoptère destinée au tourisme, au transport VIP dans tout le sud de l'Italie et à l'assistance héliporté que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de la SSEN (Societa di Servizio Elicottero di Napoli). Pourquoi Naples ? La réponse du PDG est bien simple, c'est parce que Naples est « un point stratégique dans la tourisme et les services que peut offrir une compagnie, une véritable plate forme économique depuis laquelle on peut opérer de la méditerranée occidentale jusqu'à la pointe sud de l'Italie. Naples a aussi l'avantage d'un paysage magnifique et d'un climat agréable, plus appréciable qu'à Rome ». La compagnie propose en effet de nombreux services et l'on sait aujourd'hui qu'elle peut intervenir jusqu'à Tarente et à Cagliari pour des demandes exceptionnelles.
Aujourd'hui, Francesco Spinoza est moins visible qu'autrefois, cependant, il reste un homme d'affaires redoutables à qui les défis ne font pas peur. Ainsi, pas étonnant de le trouver aux côtés de Maserati (marque automobile dans laquelle il a des parts) pour relever un défi et par là même, promouvoir la marque. Souvent présent à Naples, il arrive qu'il soit en déplacement, parfois même aux commandes de l'un de ses appareils, mais si il n'est pas en train de vadrouiller aux quatre coins du monde ou en train de voler quelque part dans les nuages, il est fort possible que vous trouviez notre homme dans sa splendide villa sur la côte ou alors à l'Opéra… Après tout, les Florentins ont des goûts si classiques.

Article rédigé par Maria Vinoretti.

- Et bien, ça… C'est un article. Pas vrai Tony ? Son majordome regarda Francesco, un sourire aux lèvres alors qu'il lui apportait un café bien corsé. On a pas commencé la journée que déjà, on parle de moi dans les journaux. C'est quand même merveilleux non ? Je suis presque aussi connu qu'une star américaine dans ce pays. Francesco se leva pour aller admirer la mer depuis la splendide baie vitrée de sa villa.
- Peut-être que vos récents investissements dans les marques de luxe automobiles allemandes et italiennes soulèvent des interrogations, et que chacun se demande si vous allez reprendre du service. Francesco se retourna, légèrement surpris avant de répondre.
- Bon sang, mais je n'ai jamais arrêté, j'ai juste lâcher pas mal de mes actions parce qu'on allait se casser la gueule. Et puis je préfère investir là où je suis aussi moi-même client. Chacun fait bien ce qu'il veut non ?
- Sans doute, mais quand cela fait quelques années que vous vous contentez de conserver vos parts et de diriger votre entreprise, on peut se demander ce qu'il se passe lorsque vous effectuez de nouveaux investissements.
- Il ne se passe rien. Coupa court le jeune Florentin. Il se passe que je sauvegarde mes intérêts. Avoir des parts, c'est aussi avoir des revenus. Le jour où elles ne me seront plus utiles, je les vendrai et je m'offrirai une île perdu quelque part en méditerranée ou dans les caraïbes, pour l'heure, j'ai encore un peu de temps devant moi alors autant essayer de ne pas sombrer dans la misère. Des nouvelles pour ce matin ?
- Votre mère a appelé Monsieur.
Francesco souffla de dépit.
- Ça doit être son foutu repas en famille. Il va falloir que je remonte à Florence juste pour ça, et je vais avoir droit à la sauce habituelle. « Allons mon petit Francesco, Tu n'as toujours personne dans ta vie ? Quand est-ce que tu t'occuperas de toi ? », ce faisant, il avait pris l'intonation et même le timbre de voix de sa mère, véritable petit comédien dans sa maison et de bon matin. Il s'arrêta. Comment c'était ?
- Presque ça monsieur… Peut-être un peu plus d'aigu…
- Mouais, toujours est-il que ça va être ça. Mon cadet sera trop heureux de me présenter sa nouvelle conquête et le petit dernier sera fier, une nouvelle fois, de me présenter la collection de bijou qui orne la cou de sa femme, véritable bijouterie sur pattes mais qui, je dois l'admettre, est très agréable à la vue. J'aurais dû mettre Sonia dans mon lit avant mon frère non ?
- Peut-être.
Francesco vint se rasseoir face au journal et se posa trois minutes avant de déclarer :
- J'hésite à me ramener avec une Escort Girl juste le temps d'un soir ou alors avec un gay.
- Un gay ? Pourquoi cela ?
- C'est fou que la première chose qui vous sautent à la gueule soit la deuxième partie de la phrase, pourquoi on ne serait pas plutôt surpris par l'escort girl, hein ? Je vous l'demande ?
Tony eut un sourire malicieux.
- Mais parce que vous connaissant, je sais que vous préférez de loin les courbes féminines.
- Ouais, mais je devrais ramener un mec juste pour voir la gueule de mes parents… Il sourit rien qu'en pensant à la scène… Bon sang, ça mettrait de l'animation !!
Les deux hommes se regardèrent et finirent par éclater de rire. Parfois, le jeune millionnaire avait de drôles d'idées. Finalement, son majordome reprit le journal et demanda :
- Alors ? Cet article ?
Francesco termina sa tasse de café qu'il posa sur la table et déclara finalement :
- Plusieurs oublis, mais comment leur en vouloir ? Ce sont des journalistes non ? Il faut bien qu'ils exagèrent, non ?
- Donc, vous êtes égoïste, avare pour certains, vous en pensez quoi ?
Francesco se leva et commença à aller vers l'escalier qui menait à l'étage.
- Je reconnais qu'il fût un temps où c'était vrai. Il commença à monter avant de redescendre et de reprendre. Bon, d'accord, c'est vrai que quand je suis sorti de mes études, j'étais un vrai requin. Les dents de la mer à côté c'était rien. Je mangeais tout le monde. C'est pour ça que Edward m'appréciait !! Il monta jusque dans sa chambre, se déshabilla et ouvrit son armoire pour voir quels vêtements il mettrait aujourd'hui. C'est quoi le Planning aujourd'hui ?!! Gueula-t-il pour que Tony l'entende.
- Le meeting sur les nouveaux appareils de Airbus Monsieur. Dans deux heures à l'aéroport.
Francesco se retourna vers la porte de sa chambre, une grimace sur la tête.
- Merde ! C'est aujourd'hui ?
- Oui monsieur, répondit Tony qui montait l'escalier.
- Bon, ben je vais devoir reporter mes activités à demain.
Tony s'aligna alors dans l'encadrement de la porte alors que Francesco enfilait une chemise.
- Edward Monsieur ?
- Mon ancien patron Tony ! Mon ancien patron. Un chic type. Avec une classe britannique à toute épreuve. Il m'a recruté quand je suis sorti de l'école pour que je gère ses parts dans le marché de… Putain c'était quoi ?… Ah oui, dans l'agro-alimentaire. Un truc bien chiant mais qui rapporte plus que ce qu'on pense. Bref. Ce type là arnaquait tout le monde. Moi aussi. On était fait pour s'entendre.
- Tiens donc…
- Oui… Francesco accrocha le dernier bouton et se saisit de son pantalon. J'achetais, je vendais, et toujours, je faisais du profit. Je ne négociais pas, je volais. Clairement. C'était si simple. Bon, pas tout le temps, certes, mais je suis un dur à cuir dans le domaine. J'achetais pour un rien et je revendais au prix d'une mine d'or. C'est légal, et c'est pas compliqué une fois qu'on sait comment s'y prendre. D'ailleurs, je lui ai fait gagner un sacré paquet de fric à Edward. Bon, fallait dire qu'il me payait grassement.
- Et pourquoi vous êtes parti alors si vous étiez si bien ?
- L'oiseau quitte toujours le nid mon ami, sinon, le jour où c'est la famine, ses parents le plume ! Répondit du tac au tac un Francesco à fond dans son habillage, ajustant sa splendide tenue devant le miroir. J'avais assez d'argent pour faire mon propre business, j'allais pas attendre. A l'époque, c'était en 2011, fin 2011, novembre pour être exact , certaines parts du secteur aéronautique français et automobile anglais se vendaient pas trop mal. J'ai donc fait quelques acquisitions. Il fallait être malin. La technologie progressait à une telle vitesse que ces secteurs grimperaient eux aussi en flèche, pourvu qu'il sorte de la crise. Par chance, et aussi parce que j'avais bien préparé le coup, ce sont des secteurs qui ont donné du résultat. L'investissement dans la construction navale, c'était favoriser le commerce mondial d'un pays ou d'une compagnie, c'était des revenus garantis pour moi. Les revenus arrivent assez rapidement une fois que c'est bien lancé, donc c'était le top. Après, c'était la France. Bon sang, en 2013, c'était la folie. Je courais de partout en France. Paris, Lyon, Brest, Marseille, Toulon, Toulouse, Bordeaux, et même Nantes ! J'avais investis dans des secteurs qui ne connaîtraient pas la crise.
- Comment en étiez-vous sûr ?
- Alors là ! S'exclama Francesco en se recoiffant, C'était un calcul simple. La population augmentait, les conditions d’accès au permis mais aussi à la possibilité d'avoir un véhicule se faisaient plus simples, donc, le secteur automobile serait obligatoirement en hausse. Quand à l’aéronautique français, je pariais plutôt sur une technologie de pointe qui les aiderait à se démarquer des autres dans le marché, ils avaient d'ailleurs bien commencé dés la fin du vingtième siècle. Les hélicoptères français étaient déjà réputés, leur aviation aussi. C'était un secteur en pleine activité, quoi de mieux ?!! Francesco s'arrêta, retira une mèche rebelle et sortit de la chambre pour descendre dans le salon.
- Et après vous avez tout vendu, et vous avez pris un an sabbatique.
- Ouais, bah ça c'est comme c'est écrit dans le journal. La vérité est moins simple. Et c'était pas vraiment un an, plutôt six à sept mois., répondit Francesco alors qu'il sortait une bouteille d'eau de son frigo. J'ai vendu certaines parts parce que, à ce moment là, je pouvais en toucher dix à douze fois le prix auxquelles je les avaient touchés, bon, j'exagère un peu, mais c'était quasiment ça. Et là… Je me suis fait un max de pognon. Un régal. Mais en fait, j'avais besoin de cet argent pour voyager et aller conquérir d'autres marchés. Voilà tout. L'Afrique est en plein développement, en plus de faire du tourisme, j'investissais dans des secteurs qui se développaient, le coton en Turquie, le pétrole en Afrique ou alors dans des exploitations minières, toujours en Afrique, insista-t-il en levant un doigt pour marquer le détail. L’Australie, je l'admets, c'était un rêve de gamin, je l'ai fait pour le plaisir. Après, les USA, pour les affaires une fois de plus, bien que j'en profitais pour me faire plaisir aussi. Qui a dit qu'on ne pouvait pas allier travail et plaisir. Partout où je passais, j'agrandissais ma liste de contact. Hier ce n'était que des étudiants sortant de Boston ou de Cambridge ou encore de Sydney, aujourd'hui ce sont des chefs d'entreprises que je connais bien. C'était là tout l’intérêt.
- Et ensuite retour en Italie. Mais entre 2013 et 2015, vous n'en parlez pas, je sais, mais pourtant, on semble perdre votre trace dans ces deux années, même si globalement on sait que vous étiez en déplacements partout en France.
Francesco s'arrêta de boire, posa son verre et réfléchit posément. Tony était quelqu'un qu'il appréciait. Mais est-ce qu'il avait le droit de savoir ? Finalement, il osa lui répondre. Tony était un homme de confiance, qui jamais ne l'avait trahi et qu'il savait attaché à lui.
- Quand je suis rentré en France, je suis allé visiter Turin. J'y avais en fait un ami de longue date las-bas. Il voulait me montrer là où il travaillait désormais. T'es déjà allé à Turin Tony ?
- Non.
- C'est une petite ville charmante. Une architecture moderne, des places sympathiques, des galeries marchandes propres et agréables. Turin est une ville sympathique. Or, las-bas j'ai rencontré une fille. Tony manqua de recracher l'eau qu'il venait de se servir. Et oui. Malheureusement elle venait d'une famille modeste. Très modeste même. C'est pourquoi je n'en ai jamais parlé à personne, comme si j'avais peur de ternir mon image. Mais qu'est-ce qu'elle était belle… Et honnête. Gentille. Amicale. Franche. Serviable aussi. Elle était, et je le reconnais, tout le contraire de moi qui étais un vrai petit égoïste, un sacré orgueilleux, un menteur et un abuseur jamais content. Bon, certes je noircis le tableau pour moi mais c'est…
- C'était parfait, le coupa Tony un sourire aux lèvres.
- Merci Tony… Grommela Francesco. Bon, et du coup on s'est mis ensemble. Je t'avoue un truc… Je lui ai pas dit quel était ma véritable identité, car elle ignorait qui j'étais. J'ai prétexté que mon boulot m'amenait à partir de l'autre côté de la frontière, la vérité était moins simple: J'avais mon brevet pour piloter un hélicoptère, je partais directement en hélicoptère de Turin et je volais jusqu'à Istres d'où une voiture m'attendais et je gérais mes affaires dans la région, parfois, je volais jusqu'à Toulouse. J'allais très peu au delà de Lyon, je gérais mes affaires depuis le sud et je prétextais à Lydia, c'était son nom, que j'étais un commercial détaché d'une marque automobile: Fiat. Et là tu te dis, mais ce type est un malade. Ou un inconscient. La vérité c'est qu'elle m'aimait pour qui j'étais, pas pour ce que j'avais, ni pour ce que je faisais. Ce simple fait d'être aimé, de mener une vie normal ne me déplaisait pas. J'avais rencontré le directeur de Fiat là-bas qui m'avait assuré de son amitié et qu'en cas de question de Lydia, il me couvrirait. Je menais presque une double vie, mais, attention, pas de double femmes. Juste une. Heureusement Vittorio me logeait sur place. Et puis, quand je n'avais trop rien à gérer, j'allais bosser pour de bon chez Fernando, le patron du garage Fiat. Je lui donnais des conseils, je l'aidais à faire grandir sa boîte. Je jouais même le rôle du commercial en conseillant quelques clients. C'était la première fois que je me retrouvais un peu... En bas de l'échelle. Tony l'écoutait attentivement, captivé par une histoire aussi folle et par cette partie que personne ne connaissait, pas même sa famille.Je bossais comme un fou parfois. Je n'aurais jamais fait ça avant, mais pour elle... Putain, pour la première fois je faisais quelque chose de mes mains, un travail réel. Je savais ce que c'était d'en chier pour gagner ta paie à la fin du mois, et tu sais quoi ?
- Quoi donc ?
- Ça ne m'a pas déplu. Même si je dois t'avouer que je comptais bien lui dire un moment où un autre qui j'étais vraiment. Parce que travailler toute ma vie comme ça, non merci. Pour le plaisir d'accord, pour un temps ça passe, mais pas l'éternité l'ami !
- Mais… Vous connaissiez la mécanique et l'automobile? Je veux dire a part dans vos actions en bourse?
- Oui, c'est une longue histoire que je dois à mon grand-père, mais disons que… Jeune j'en étais passionné, les voitures c'était mon truc. Et l’aéronautique aussi. Tu comprends aussi pourquoi j'ai investi dans deux de ces secteurs. Parce que je m'y connais un peu et que j'aime ça. Bref, du coup pendant un an et demi, on a vécu là, comme un couple normal. Plus de presse, plus de média. J'avais disparu des écrans, je prétextais un temps où je me reposais, en fait, je profitais de la vie comme un type normal. Je sortais du boulot à 19 h, elle m'attendait, et on allait au restaurant, ou au cinéma. Pour la première fois... Je vivais vraiment.  Et puis… Il souffla. Et puis Lydia est morte. Un chauffeur l'a percuté, il était ivre. Le pire, c'est que ce soir là, je comptais lui dire la vérité. Je m'attendais à deux choses Tony : Une putain de claque dans ma gueule, ou alors une longue discussion. Au lieu de ça je me suis retrouvé à l'hôpital à la serrer dans mes bras espérant qu'elle ne partirait pas. Elle n'a pas survécu à ses blessures. Pas de famille de son côté, seulement quelques amis, elle avait perdu ses parents étant jeune. Alors je lui ai payé des obsèques, des sacrés obsèques. Elle méritait bien ça. On était pas nombreux. En fait, moi je me suis pas trop montré, je suis resté en retrait histoire qu'on me reconnaisse pas trop, et qu'on me pose pas trop de question. Je te l'avoue, j'avais un peu honte de moi. J'avais l'impression de l'avoir laissé tomber, j'avais l'impression que tout l'amour, tous les conseils qu'elle m'avait donné pour être un homme meilleur avaient porté leurs fruits mais que moi... Je n'avais rien donné en retour.
- Je suis désolé.
- Faut pas. La vie est ainsi faîte. C'est comme la bourse. Parfois on gagne gros, mais parfois, on perd aussi énormément en quelques secondes. Mes parents ne la connaissaient pas. Mes frères n'étaient pas au courant. Seul Vittorio était au courant ainsi que quelques autres confidents. Et puis après ça, j'ai recommencé. Je suis revenu dans les affaires comme on dit. Tu connais la suite puisque c'est peu après que je t'ai engagé et voilà. J'ai quitté le nord pour le sud, et on continue à aller de l'avant.
- Chacun son chemin, chacun son destin, c'est ça ?
- C'est ça, répondit Francesco. Il se leva finalement, regarda sa belle montre. Bon, meeting dans une heure, on va décoller histoire d'arriver en avance.
- Monsieur ?
- Oui ?
- Je pense qu'au fond, elle vous a un peu changé… Sauf peut-être votre orgueil et votre fierté de Florentin gâté pourri qui sont toujours là, mais, je vous préfère ainsi que comme certains de vos amis vous décrivent avant…
- C'est méchant ça tu sais ?
- Vous vous en remettrez, j'en suis sûr. Vous prenez le volant ?
- Et comment ?!! Aller en route ! Francesco s'arrêta alors qu'il filait en direction du garage et se tourna vers son majordome. Ça reste entre nous, on est bien d'accord?
- On est d'accord Monsieur.
- Et une dernière chose... Qu'est-ce qui te fais dire que j'ai changé?
- Vous tenez vraiment à ce que je cite un exemple?
- Parce qu'il y en a un bon à citer? demanda le jeune millionnaire dubitatif.
- Et bien votre participation à une opération humanitaire tout récemment, où vous avez tenu à garder le secret sur votre participation. Pourtant, ce sont bien vos hélicoptères qui ont décollés pour venir en aide aux sinistrés des incendies dans le nord. C'est comme si vous aviez eu honte de participer à une telle opération, qui pourtant est fort louable. Tony le dépassa pour se diriger vers la porte qui menait au garage et l'ouvrir. Cependant, ne prenez pas la grosse tête vous avez encore du chemin à faire. Qui sait, peut-être qu'une autre saura finir le travail que Lydia a commencé. Il sourit.
- Tu vas pas t'y mettre toi aussi, non? Je crois que Lydia a simplement réussi à mettre un peu de compassion en moi.Francesco lui adressa un grand sourire et le suivit. Mais je crois que je vais vraiment ramener un mec à la maison histoire de voir vos gueules à tous... J'imagines déjà vos têtes.
- Votre mère aurait une crise cardiaque.
- C'est sûr, le seul avantage d'une telle situation serait que la bijouterie sur patte de mon frère en fasse une aussi et la soirée serait moins éblouissante. Francesco ficha son regard dans celui de son majordome pétillant.
- Il faudra que l'on revoie votre niveau d'humour monsieur j'en ai peur.
- C'est normal, je n'ai pas eu droit à un clown au déjeuner ce matin, j'ai eu droit à un article sur moi, c'est sensiblement moins marrant.
Tony ne déclara rien, mais son regard avait déjà tout dit.
- Aller en route.




Dernière édition par Francesco Spinoza le Mar 31 Oct 2017 - 11:47, édité 7 fois
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 16:30 )
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 4210718188
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 16:42 )
Oh Zac Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 3295667447
Bienvenue ici, bon courage pour ta fiche, bon jeu.
Hâte de connaitre Francesco.
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 16:56 )
Le beau Zac Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 3407175773
Bienvenue parmi nous Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 2127119564
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 17:19 )
Zac! Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 3432530790
Bienvenue et bon courage pour ta fiche. Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 4210718188
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 17:28 )
ça fait longtemps qu'on l'avait pas vu celui-là ! Bienvenue :)
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 17:29 )
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche. Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 3407175773 Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 742696197


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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 17:42 )
Bienvenue Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. 2361943455
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le Lun 30 Oct 2017 - 17:50 )
Merci à tous pour votre accueil!!!! Hâte de connaître aussi tout vos petits personnages!!! ;)



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
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Sujet: Re: Francesco - Reconnaître ses erreurs est une chose, apprendre d'elles en est une autre. ( le )
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