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- [Terminé] Une triloc' ça te dit? l Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Une triloc' ça te dit? l Erio ( le Jeu 16 Nov 2017 - 15:43 )
Les règles du baseball. C’est donc de ça qu’ils étaient en train de parler ? L’esprit de Lana s’est mis à divaguer sur les règles d’un tout autre jeu : le leur. Distraite, l’esprit de la jeune Italienne fonctionne à 100 à l’heure, fait des raccourcis, perd le fil… Ça lui arrive souvent, au point qu’il arrive qu'Emma ait à la faire redescendre sur Tere au cours de leur longue discussion que Lana rendaient parfois totalement décousues, en rebondissant sur quelque chose qui n’avait rien à voir avec ce qui avait été dit précédemment. « T’accompagner à ta séance d’entraînement avec tes collègues ? » Répète-t-elle, pour être sûr d’avoir bien compris. Erio ne lui parle que peu souvent de son travail alors, forcément, Lana se retrouve surprise qui l’invite à un tel évènement. Cela peut paraître insignifiant comme ça mais c’est un pas de plus dans son monde. « Ouais, ok, avec plaisir. » Et peut-être que, qui sait, elle finira par apprécier ce jeu finalement. Elle n’a jamais vraiment pris le temps de s’y intéresser mais, étant un des loisirs favoris de son colocataire, elle veut bien faire un effort. « Tu veux m’apprendre à frapper dans une balle après ton entraînement ? T’es sûr que c’est une bonne idée de me mettre une batte entre les mains ? » Maladroite comme elle est, elle pourrait être emportée par son élan et l’envoyer valser à l’autre bout du stade, ou encore se l’envoyer dans la tête. Si l’idée d’un cours particulier par son colocataire lui plaît, les potentielles blessures qui peuvent en découler auraient tendance à la décourager. En dehors de la danse, qui est vraiment son truc, Lana a toujours été un boulet en sport.

« Un crétin, ça peut être tout un tas de choses. Dans son cas, il est parti au plus mauvais moment, alors qu’elle avait besoin d’être entourée. » Alors c’est vrai qu’Emma était difficile à vivre, qu’elle a fini par le faire sortir de ses gonds mais Lana tait ce passage, défendant sa copine. Pour elle, Bren aurait dû s’accrocher envers et contre tout parce que c’est ce qu’on fait pour les personnes qu’on aime. « Elle a jamais arrêté d’être entichée. Elle est complètement dingue de lui. » Et c’est pour ça que Lana est prête à faire des compromis, malgré qu’elle soit plutôt bornée d’habitude. Et elle le montre encore, en défendant un type bec et ongle qu’elle a vu à peine une heure, qu’elle n’a pas l’intention de revoir et dont elle se fout royalement. Ca a le don d’énerver Erio, visiblement, et quelque part Lana en tire une petite satisfaction. « J’ai jamais dit que j’comptais l’épouser hein. Je vais juste le revoir comme ça, pour voir et c’est tout. » Encore une fois, c’est faux. Mais Lana s’est trop empêtrée dans son mensonge pour pouvoir en sortir désormais. Elle laisse donc Erio lâcher les chiens sur cet inconnu qui n’a finalement rien demandé. Le fait est qu’elle n’a pas envie de le défendre et que cette petite dispute démarrée depuis plusieurs minutes déjà commence à lui faire mal au cœur. Elle n’aime pas le climat qui s’installe entre eux. « Ecoutes, c’était juste pour boire un verre à la base ok ? Mais j’ai entendu ce que t’as dit et je vais peut-être pas le rappeler finalement. T’as peut-être raison, on verra. » Voilà. Ou comment retomber sur ses pattes après avoir balancé cette idée de coup de fil imaginaire. A sa remarque suivante, Lana lui file un petit coup de coude alors qu’un sourire malicieux sur le visage. Qu’est-ce qu’elle avait bien pu être gourde ce soir-là. « Tu ne comptes pas me laisser m’en sortir avec ça hein ? » Bien sûr que non, Erio est un spécialiste pour lui rappeler ses cascades en tout genre. Lana reste à l’affût d’une des siennes, rien que d’un petit entremêlement de pieds ou quoi que ce soit, mais elle n’en a jamais été spectatrice. Il faut croire qu’il n’y a qu’elle pour se créer des obstacles un peu partout.

Si elle veut qu’il lui dise oui ? Si seulement il savait, c’est juste tout le contraire. Alors Lana préfère se taire, accueillant avec un grand soulagement la réponse d’Erio. Elle ferme les yeux une seconde, alors qu’un minuscule sourire apparaît sur son visage, consciente qu’il ne peut pas le voir d’où il est. Elle ne l’intéresse pas. Alessia ne l’intéresse pas. « Ouais je comprends. » Dit-elle tout simplement, ne voulant pas commettre la même erreur que sur le toit où, voulant un peu trop défendre sa copine, Erio avait pris ça pour une vraie volonté de les mettre ensemble. C’était le cas, au tout début, puis ils se sont beaucoup rapprochés et tout a changé dans sa tête. C’est égoïste, mais elle n’a plus très envie qu’il trouve une fille bien, pas tout de suite du moins. Et c’est peut-être ce qu’elle lui aurait dit, si la nouvelle de l’agression d’Alessia n’était pas arrivée sur la table. Se redressant tout à coup, Lana ne peut pas s’empêcher de lui poser mille et une question : « Quoi ? C’était grave, il n’a pas eu le temps de lui faire quoi que ce soit ? Tu l’as vu le type ? lI s’est enfuit ? Elle va bien. » C’est son amie, alors même si elles ne sont pas non plus inséparables, forcément, elle s’inquiète pour elle. « Pardon je parle trop. » C’est toujours comme ça quand elle est trop stressée. Reposant sa tête sur son épaule en guise de réconfort, Lana se colle même encore plus contre lui, mettant son bras autour de son torse. Elle est inquiète et, comme toujours, la présence d’Erio la rassure. « J’irais la voir, je m’occuperais d’elle. Tu… tu devrais juste te contenter de mettre les choses au clair avec elle et de lui dire que tu n’es pas intéressé. » Lana pourrait passer le message mais Alessia mérite que ce soit Erio qui le lui dise directement. Ce dernier l’incite alors à relever la tête et un simple regard dans ses yeux suffit à la faire fondre : lui aussi a du mal à gérer tout ça. Elle le regarde un instant s’occuper d’elle en lui donnant un plaid, apprécie l’attention quand il évite volontairement le petit corps de Berlioz. Un léger sourire sur son visage alors qu’elle se décide à se lancer finalement : « Tu sais tout à l’heure, je voulais pas que tu dises oui. » A la base, elle avait prévue de ne rien lui dire et peut être aurait dû-t-elle s’en tenir à son plan initial mais c’est sorti tout seul. « Sur le toit, la dernière fois, je voulais juste défendre ma copine, pas te pousser dans ses bras. Ce truc bizarre et éphémère qu’il y a entre nous, pour l’instant j’y tiens. » Elle n’a pas envie que ça se termine même si elle sait que ça finira par arriver un jour. Ce qu’elle commence à ressentir pour lui risque de se mettre en travers de tout ça mais, pour le moment, c’est bien difficile de ne pas y penser alors que son regard glisse doucement de ses yeux à ses lèvres. Bon sang, tout ça n’était qu’un stupide pari. Pourtant elle hésite, sérieusement, à faire un pas de plus mais, terrifiée à l’idée d’être à nouveau rejetée, Lana repose finalement la tête sur son épaule. « Bon, on est pour qui alors ? » Dit-elle, feignant de s’intéresser à ce match de baseball dont elle n’a rien à faire mais c’est bien la seule chose qu’elle a trouvé pour se concentrer sur autre chose que ses envies idiotes.


Erio & Lana


Je ne squatterais plus les rues de ma peine. Quand je suis perdue, j'veux que tu me ramènes. Je veux qu'on fasse bien, je veux qu'on aille loin et qu'on traîne.
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Une triloc' ça te dit? l Erio ( le Sam 18 Nov 2017 - 11:33 )
C’est étrange comme proposition, très personnelle, si bien que lorsque Lana lui fait répéter sa réponse, il ne se sent pas très à l’aise et se contente d’acquiescer d’un signe de tête. Il n’aurait peut-être pas dû, mais sur le moment, c’est l’option qui lui semblait la plus adaptée. Là-bas, elle comprendra mieux les règles et à la moindre incompréhension, les dames sur les bancs l’aideront à ne pas être perdue, en même temps que de sympathiser avec sa colocataire. Les conversations qu’elles pourraient avoir l’effraient un peu, mais il fait abstraction, se disant qu’elles ne seront pas maladroites. Il espère juste qu’elles éviteront de penser de l’affaire en cours qui bouffe tout le monde, qui met ses collègues sous pression, de la même façon qu’elle le torture. « Tu m’poses vraiment la question ? » Non, il ne pense pas que ce soit une très bonne idée. Il a bien plus peur pour la batte qu’elle aura entre les mains que la balle qu’il s’attend à voir s’écraser à plusieurs reprises sur le sol, avant qu’elle ne cogne dedans, mais ça ne le décourage pour autant pas. Ce sera une bonne partie de rigolade.

La relation qui lie son amie avec son bonhomme n’est pas d’un très grand intérêt pour lui, mais son attitude, il ne la trouve pas très fine en effet. Ce qu’il peine à comprendre, c’est qu’il l’a abandonnée et qu’elle retourne dans ses bras. Est-ce à cause de ces choses qui se passent à l’intérieur, au cœur ? Sa mère lui répondrait probablement par l’affirmative, bien placée pour parler de l’amour fou, qui rend aveugle. Il y a des choses qui resteront un mystère. C’est avec un air satisfait qu’il écoute Lana faire marche arrière. Ce type, il ne l’aime pas, alors s’il peut faire en sorte qu’ils ne se recroisent pas, avec sa colocataire, ça lui ira très bien. D’autant qu’il pense avoir raison. S’il la recontacte, ce n’est pas pour autre chose que pour faire son affaire et disparaître juste après. C’est principalement ce qu’il cherchait lorsqu’il a suggéré à Lana de se lâcher, qu’elle se laisse aller dans les bras d’hommes qui ne comptent pas, mais les choses ont évolué. Et c’est plus fort que lui, Erio ne peut s’empêcher de montrer son mécontentement. « J’ai raison. En plus tu le laisses mener la danse. Là, tu lui fais juste comprendre que t’es à sa disposition, que s’il a envie de coucher, il peut frapper à ta porte, alors que c’que je t’apprends, c’est pas non plus à jouer la fille facile. » Plutôt à jouer le rôle de la femme fatale, qui attire les regards, qui peut choisir qui elle veut, quand elle veut. Lana trouvera toujours preneur. Quant à ses désirs, en attendant, il peut les satisfaire en prolongeant ses cours particuliers qu’il n’a pas terminé. « Ce serait trop facile. » dit-il, à propos de cette fois où le tapis a été son pire ennemi. Il s’en souvient, notamment parce qu’il a pu la reluquer de haut en bas, avec gourmandise. Ca lui était arrivé, mais en deux ans, il ne s’était pas encore rincé l’œil de cette manière.

Alessia. Si elle n’était pas aussi collante, Erio n’aurait pas hésité à lui proposer de prolonger. La voir, discuter avec elle simplement, tandis qu’il s’envoie en l’air avec son amie lorsqu’elle a le dos tourné, c’est forcément quelque chose qui l’attire. C’est l’interdit. Mais avec l’évolution, cette agression, il n’en est plus question. Elle l’oppresse avec ses messages, est trop présente, ne lui fiche pas la paix. Erio n’attend qu’une chose : pouvoir enfin lui dire qu’il n’existera jamais un « nous », qu’il n’est en aucun cas intéressé. Se connaissant, les mots qu’il utilisera seront probablement un peu brusques, mais peu importe. Ca lui est égal de la blesser. Elle ne compte pas pour lui. « Nan nan, il n’a rien eu le temps de faire, mais elle a eu peur, elle est pas bien. Ce serait peut-être bien que t’ailles la voir ouais, parce que j’vais lâcher l’affaire. Elle m’envoie trop de messages. » Il peut comprendre qu’elle ait besoin de se rassurer, mais c’est trop abondant. Erio n’a même plus l’envie de lire les lignes qu’elle lui écrit. Là, il est convaincu en avoir reçu une dizaine au moins et ça le blase rien que d’y songer. « Il s’est enfuit. Elle était trop sous le choc pour me donner des détails. Faudrait qu’elle porte plainte, mais elle était trop secouée pour y penser. » Il a bien essayé de lui en toucher deux mots, mais elle était bien trop sur la défensive, souhaitait seulement ressentir la présence d’Erio pour se sentir un peu mieux dans sa peau. « Je m’en occuperai. » Erio ne mettra pas les formes, se contentera d’agir comme son habitude pour rapidement passer à autre chose et qu’elle puisse en faire de même. Il pose sa main sur son bras posé sur son torse, la glisse jusqu’à son épaule. S’il y a une personne qu’il veut réconforter, câliner, ce n’est pas Alessia qui en aurait bien besoin, mais sa colocataire avec qui il se montre tendre naturellement. Il aime sentir son petit corps contre le sien, sentir ses yeux se planter dans les siens et ce sourire qui se dessine sur son visage…

Ses confidences, il les accueille sans savoir exactement comment les prendre. Ca le touche. Lui aussi, il y tient, mais il n’est pas bien sûr que ce soit une bonne chose. Elle-même le dit, c’est supposé être éphémère. Lorsque tout s’arrêtera, ça ne devrait pas les atteindre. Sauf qu’Erio est déjà prisonnier de ses nouveaux sentiments, a le cœur lourd dès qu’il pense à cette fameuse fin. « On y mettra un terme quand tu l’auras décidé. » Quand elle aura trouvé un homme dans sa vie, pour lui donner plus que ce qu’il peut lui donner, qui pourrait dévorer ses lèvres, comme elle a envie qu’il le fasse à cet instant. Il n’est pas dupe, il le voit très bien… Et un instant, il hésite à approcher son visage du sien pour lui donner ce qu’elle veut, quand elle le coupe avec cette question. Erio ne la quitte pourtant pas des yeux, prend conscience que ses envies, ses désirs, commencent peu à peu à changer. C’est effrayant. « Les pisans, ils ont une bonne équipe cette année. Mais bien sûr, on sera pour Naples lorsqu’ils seront en jeu. » dit-il, en déposant un baiser sur son front.

Sujet terminé


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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