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- [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) -

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Safiya RahotepLe vin est un puissant lubrifiant social
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Âge : 39 ans née le 20 octobre 1979 à Louxor en Egypte.
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Sujet: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Mar 14 Nov 2017 - 17:32 )


Certains hommes cachent bien des talents.
Francesco & Safiya


Safiya pose son livre. Elle n’arrive pas à se concentrer sur sa lecture. Peut être qu’elle aurait du choisir autre chose que Tristan et Iseult. Peut être qu’elle aurait du accepter de suivre Tobias. Mais elle était un peu patraque ce matin, du coup elle a préféré rester au lit. Trainer sous les draps. Profiter un peu plus de la chaleur des couvertures. Surtout que comme bien d’autre nuit Tobias lui a tenu compagnie pour la nuit. Encore un cauchemar. Encore et toujours la même douleur qui l’achève peu à peu. Elle passe de pièce en pièce pour sentir la présence de son ami. Elle laisse ses doigts glisser sur les meubles. Sur les livres qui s’amoncellent. Sur les objets rassemblés au cours des années. Elle sourit face aux diverses photos. Mais le silence lui pèse. L'absence de son rire. De son sourire. C'est si vide sans lui. Safiya pourrait mettre la radio. Mais ce n’est pas de cela qu’elle a besoin. A cet instant elle a besoin du brouhaha de la ville pour oublier celui de son esprit. Elle se sent si perdue. Et encore plus depuis qu’elle est à Naples.

Retrouver Tobias lui fait un bien fou. Et elle sait qu’en retour elle lui fait un bien fou. Ils se retrouvent de diverses manières. Épuisant parfois leurs yeux sur de vieux parchemins. Épuisant leur souffle dans des récits sans fin. Les heures passent alors dix fois plus vite. Apaisant un peu leurs cœurs meurtris. Safiya parle de son pays et Tobias l’écoute assis en tailleur au milieu de nulle part avec du thé à la menthe et des dattes fraiches. Ils n'ont pas besoin de sentir bien du moment qu'ils sont tous les deux. Ils refont le monde à leur image. Laissant leur passion commune les dévorer avec ferveur et rage. Pas même la faim ou la nuit qui tombe les font capituler quand ils s’embarquent dans leurs histoires aux consonances diverses.

Mais là tout est si vide et silencieux. Du coup Safiya file dans sa chambre et elle s’habille. Elle enfile un jean, un chemisier et prend un pull. Vu qu’elle ne sait pas où elle va aller elle opte pour une paire de ballerine. Car elle sait que parfois ses pieds l’embarquent dans des terrains escarpés. Elle attache ses cheveux, attrape les clés de la voiture qu’elle a loué et elle sort de l’appartement. Le visage rayonnant de naturel. Il n’y a que son regard qui garde la marque de ses nuits douloureuses. Mais là le soleil la fait sourire. Elle démarre et roule dans les rues de la ville. A force d’y circuler avec Tobias elle commence à bien la connaitre. Elle prend la route qui même au bord de la Tyrrhénienne ayant dans l’idée de monter vers la colline de Posillipo.  Elle sait que la vue y est superbe et qu’il y a des villas sublimes. Pas qu’elle soit une grande fan de ce genre de chose mais elle est curieuse par nature. Et des pierres restent des pierres. Elle roule tranquillement quand la voiture commence à faire un drôle de bruit. Safiya ralentit. Puis accélère. Elle est la mécanique cela fait deux. Elle est déjà assez douée dans pas mal de domaine, elle ne peut pas l’être dans tout.

Le tableau de bord commence à jouer à la guirlande de Noël. S’allumant et s’éteignant. Safiya commence à ce demander ce qui se passe vraiment. Pourtant elle a récupéré la voiture il y a peu. Et le loueur lui a assuré que tout était parfait. Et puis la voiture stoppe. « Merde pas maintenant. » Elle n’est même pas arrivée à la moitié du chemin. Et en plus elle est en plein milieu de la route. Elle met les warnings. Elle ouvre le capot de la voiture et en sort. Elle se dirige vers le moteur sachant très bien que cela ne sert à rien qu’elle y mette le nez dedans. Elle le regarde perplexe. « Bon tu as quoi toi ? Je suis capable de lire les langues anciennes mais la mécanique et bien je cale. » Elle fait la moue avant de sortir son portable pour envoyer un sms à Tobias Elle ne cherche pas à l’inquiéter, elle lui dit juste qu’elle est partie se balader. Elle entend alors le moteur d’une autre voiture. Celui-ci tourne à plein régime. Du coup elle se met au milieu de la route pour stoppe la voiture qui allait la doubler. De toute façon ou il freine ou il l’écrase. Safiya elle ne compte pas bouger de l’endroit où elle est. Elle s’arrête de respirer. La voiture freine. Elle soupire. Elle s’avance pour parler au chauffeur. « S’il vous plait je suis en pa .. » Elle ne finit pas sa phrase. Elle ne peut s’empêcher de se retrouver accrocher par le regard clair du conducteur. D’un coup elle bascule dans le passé. En Grèce plus précisément. Non cela ne pas être possible. « Pardon je suis tombée en panne. Vous pouvez m’aider. » Elle reprend contenance. Se disant que cela ne pouvait pas être Francesco. Ou alors c’est que la terre est vraiment bien petite au final.



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Dernière édition par Safiya Rahotep le Ven 16 Mar 2018 - 17:58, édité 3 fois
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Jeu 16 Nov 2017 - 15:06 )
Le coup de la panne c'était pas prévu.
Safiya et Francesco
La journée avait bien commencé pour Francesco. Malgré qu'elle avait commencé tôt, c'était partie pour être une bonne journée. Il était arrivée tôt sur le terrain de sa société, les hangars neufs et modernes abritant ses hélicoptères n'étant pas encore ouverts. Il avait opté aujourd'hui pour une toute autre voiture que sa Maserati habituelle. Il avait tapé dans une allemande pour qui il avait eu le coup de foudre. Des courbes délicates mais agressives, brillante de mille feu, un regard perçant, une tenue de route agréable, et un confort certes différent de la belle italienne, mais qui restait agréable. L'audi A6 était l'une de ses grosses berlines qu'il appréciait tant. Pas encore une limousine, mais presque, elle cachait sous son capot un moteur dont il ne se laissait pas d'écouter le rugissement de tigre qu'il produisait à chaque accélération. Un vent frais vint balayer la piste où il s'était garé en maître incontesté des lieux. Il aimait bien frimer le matin de temps à autres. Ça lui plaisait. Il avait réussi, il aimait cette sensation de toute puissance. Mais ce qu'il aimait particulièrement c'était apprécier son café en regardant ses employés se mettre au travail. Ils étaient à l'heure. Ils savaient que Francesco ne toléraient pas les retards, même si il lui arrivait d'être clément parfois. La chaleur de la boisson lui envahit le gosier alors qu'il l'appréciait doucement, prenant le temps de cette splendide journée. Il ne tarda guère a terminer son café alors que le premier appareil sortait sur la première piste. L'EC 135 partait pour une mission scientifique au sommet du Vésuve. Ce n'était pas la première fois qu'une équipe de chercheurs faisaient appel à l'hélicoptère pour aller étudier le volcan, mais c'était toujours un plaisir de voir l'appareil démarrer, les pales battre l'air avant de se soulever de terre, comme par miracle. C'était fabuleux de voir cela. L'Hélicoptère défiait en fait toute logique humaine, ne s'appuyait que sur une physique et une mécanique très poussé. Il alignait des performances qu'un avion ne pouvait guère aligner. Le surplace, le vol en recul, l'hélicoptère était en fait bien plus pratique qu'un avion selon les cas. Un autre Appareil sortit. L'EC175. Il partait quand à lui à Tarente pour une mission VIP. En tout, quatre appareils sur les sept que comptaient la compagnie de Francesco allaient prendre les airs.

Le jeune homme remonta finalement dans sa voiture. Il allait démarrer lorsque il remarqua qu'un homme s'approchait de sa voiture. Il reconnut Marco, l'un des pilotes qui devait partir ce matin. Toujours à l'heure, Marco était le genre de types qui ne demandait rien à son patron et qui faisait ce qu'on lui demandait. Sans pour autant l'apprécier, Francesco reconnaissait en lui quelqu'un de bien et de fiable. Aussi, il sortit finalement de sa voiture, réajustant sa veste de costar et attendit que Marco soit à sa hauteur pour l'écouter.
- Bonjour Monsieur. Commença ce-dernier poliment dans un premier temps. Je suis désolé de venir vous déranger mais Terenzio n'est pas là, il est bloqué par un accident sur la route, or l'hélico veut pas décoller.
La course contre la montre s'engageait maintenant. Francesco se passa une main sur le visage. La journée avait pourtant si bien commencé... Il finit par relever la tête.
- Bon, montez en voiture on va aller voir ce qu'il y a. Marco hésita avant que Francesco lui fasse signe de se dépêcher. A peine Marco posait-il ses fesses sur le cuir neuf de l'Audi que Francesco démarrait à toute vitesse et parcourait la piste à une allure folle. Le hangar était ouvert et il vint se placer juste à côté de l'hélicoptère, faisant crisser ses pneus sur le sol synthétique. Il sortit. En conquérant bien sûr. On aurait pu se dire que la journée prenait une dangereuse tournure et que ça risquait de mal se passer, et c'était vrai. Mais Francesco adorait les challenges. Il avait quelques connaissances dans la mécanique de ces appareils. Deux autres mécaniciens s'approchèrent, comme pour faire signe à leur patron qu'ils allaient s'en occuper, mais maintenant qu'il était là, il n'allait pas faire demi-tour. Il retira sa veste de costard, remonta ses manches et tira une échelle sans un mot.
- Monsieur? Osa alors l'un des mécanicien, on va s'en charger, c'est juste qu'on vérifiait les autres appareils avant le décollage.
- Je sais, répondit Francesco, prenez une échelle et rejoignez moi. Il jeta un coup d’œil à sa montre. On a vingt minutes pour faire décoller cet hélicoptère, alors on se bouge messieurs. Les autres opinèrent du chef alors qu'on donnait une petite lampe à Francesco qui, après avoir soulevé le capot du moteur commença à regarder si il ne voyait déjà pas un problème.

Le pilote, Marco, était quand à lui de leur exposer le comportement de l'appareil. On était pas là face à un simple souci de batterie. Francesco et Fillippo observèrent le moteur alors que le second mécanicien restait en bas pour leur faire passer d'éventuels outils.
- Alors Fillippo, d'après vous, où est le problème?
- J'en sais rien Monsieur. J'aurais bien dit qu'on avait un problème dans l'un des clapets anti-retour de l'un de nos moteurs, mais ça me semble abusif.
Tout en disant cela, les deux hommes mettaient les mains dans le moteur. Il tentaient de voir ce qui pouvaient bien empêcher l'appareil de décoller. Finalement Francesco reprit.
- Moi j'aurais bien pensé à la pompe de gavage. Fillippo s'arrêta de fouiller le moteur de même que Francesco. C'était l'illumination.
- La pompe bordel. Bien sûr. Immédiatement, Amaury, le mécanicien resté en bas leur fit passer les outils. Par chance, Fillippo était un excellent connaisseur du poteur physique de l'EC alors que Francesco apportait ses connaissances théoriques. Ensemble, ils ne mirent guère de temps à repérer le problème, la pompe était bouché. Il ne fallut qu'un instant pour régler le problème. Francesco regarda sa montre.
- On a cinq minutes pour remonter tout ça. On se bouge! Aller! Les hommes suaient sous le travail. Les aiguilles tournaient, le temps passait, et la pompe, petit à petit, regagnait sa place. Marie, la secrétaire de Francesco surgit.
- Monsieur, c'est Monsieur Albizzi au téléphone et il demande si...
- Pas maintenant Marie, coupa Francesco occupé à serrer un écrou. Pas maintenant, dîtes lui que je le rappelle plus tard ou demain. Je sais pourquoi il appelle.
- Bien monsieur.
Les hommes continuèrent. Finalement, lorsqu'ils s'arrêtèrent, le moteur était complet, et le capot pouvait être fermé.
- Marco, essaye de démarrer!! Gueula alors Amaury tandis que Francesco et Fillppo éloignait les échelles et les outils. Et puis les turbines se lancèrent. Francesco ne put s'empêcher de pousser un cri de joie alors que les deux mécanos sautaient de joie.
- Bon travail messieurs!! Il leur serra la main, ravi. Maintenant, je vais aller me laver les mains, vous laisser ranger ça, et je vais y aller. Marco quand à lui arrêtait l'hélicoptère afin qu'il soit mis sur la piste. Francesco remonta dans sa voiture après être passé par la case lavabo et alla se garer dans un endroit approprié.

Le jeune trentenaire regarda son appareil qui décollait finalement. Ô joie de le voir s'élever après tout ce travail. Il regarda sa montre. Bon, et bien désormais, il pouvait rentrer chez lui. Francesco prit le temps de régler deux ou trois affaires qui l'attendait dans son bureau, rappela Monsieur Albizzi, un client, avant de plier bagages et de donner les dernières instructions à sa secrétaire en lui ajoutant qu'elle savait où le trouver en cas de besoin. Finalement, il rentra dans sa voiture une nouvelle fois et démarra pour rentrer chez lui. Il osa finalement un petit détour pour laisser, pendant quelques minutes s'échapper les chevaux. Pas de voitures vertes et blanches? Parfait! Il continua. Trop heureux d'être à son volant avec une musique d'un tout autre genre dont il avait l'habitude. Eyes of the tiger. C'était la musique parfaite alors que la voiture doublait une file de camions à une vitesse folle. Finalement, il s'arrêta d’accélérer et tourna sur la gauche dans une petite avenue qui le reconduirait sur une route menant chez lui. Il profita du trajet un peu plus resserré que sur la voix rapide pour jouer au pilote de Rallye. Conduire, il savait faire. Piloter encore mieux. Il dérapa, les pneus crissèrent alors que la voiture roulait à une vitesse bien trop élevé. Il était bientôt chez lui, plus qu'une petite voiture, si on osait encore appeler ça une voiture, à doubler, et il était chez lui. Il s'engagea à fond pour doubler avant de voir une femme qui lui barrait la route. Il freina d'un seul coup.
- Bordel de mes couilles!!!! Osa-t-il gueuler dans sa voiture. Mais elle est complètement malade!!! Il s'arrêta à quelques centimètres d'elle, retira ses luettes de soleil, des aviators, qu'il laissa tomber sur le siège passager et commença à ouvrir la fenêtre alors que la femme visiblement en panne s'approchait. « je vais te la redescendre sur terre bon sang... Se mettre devant la route alors que... Mais je sais pas moi... Putain, faut réfléchir dans la vie.» Pensa-t-il alors que la vitre finissait de se baisser et qu'elle se penchait.

Lorsqu'elle fût face à lui, pas un mot ne sortit de sa bouche. Pendant un instant, il eut la bouche ouverte comme un poisson. Presque il faisait des bulles. Bon sang, il la connaissait cette femme. Celle-ci s'excusa, ne l'ayant sans doute pas reconnu et déclara qu'elle était en panne avant de lui demander si il pouvait l'aider. Pendant un instant il la regarda. C'était bien elle. Plus de doute à présent. Safiya Rahotep. Il s'en souvenait comme si c'était hier de la belle Egyptienne. Ils s'étaient rencontrés en Grèce il y avait... Quatre ans de cela si sa mémoire ne lui jouait pas de tours. Il avait été de passage pour un court instant et avait rencontré la belle egyptienne lors d'une soirée, ou un truc du genre... Et bien sûr, ils avaient fini dans le même lit. Elle faisait fort. Elle réapparaissait à Naples. Déjà chapeau. Mais en plus à deux pas de chez lui. Là, elle faisait très fort. A croire qu'elle venue pour lui. Finalement, il osa répondre.
- Euh... Oui, bien sûr, euh... Laissez moi juste le temps de me garer un peu mieux et je vois ce que je peux faire. Il enclencha la marche arrière alors que son cerveau partait dans tous les sens et que toutes sortes de questions assaillaient sa conscience. Qu'est-ce qu'elle faisait ici? Le cherchait-elle? Peut-être qu'elle était simplement perdue? Elle avait voulue rejoindre un ami et s'était trompé... Si prêt de chez lui? Bon sang, trop de choses. Il mit les warning à son tour et sortit finalement, délaissant à nouveau sa belle veste pour les manches retroussés de sa chemise. Deuxième fois ce matin qu'il allait plonger ses mains dans la mécanique.

Il marcha dans sa direction et regarda la petite voiture qui n'avait rien avoir avec les grosses cylindrées dont il avait l'habitude. Il passa près de la jeune femme sans pour autant oser la regarder, faisant comme si il ne la connaissait pas vraiment. Putain mais quelle tarte! Bien sûr qu'il la connaissait!! Il regarda le moteur alors qu'il parlait pour lui-même.
- Bon mon vieux... Qu'est-ce que tu as?
Impossible de diagnostiquer quoi que ce soit sans demander à la jeune femme ce qu'il s'était passé. Finalement, il se tourna vers elle plongeant son regard bleu d'azur dans le sien plus noir que la nuit. Elle n'avait pas vraiment changé. Ses courbes attiraient toujours autant le regard, et un esprit fort et sauvage, un esprit libre se dégageait d'elle. On aurait presque pu dire qu'avec elle vous sentiez toute la chaleur de l'orient, sa beauté. Mais Francesco resta fixé dans les prunelles de la jolie brune et se redressa finalement. Il ne pouvait pas l'ignorer comme ça.
- Bon alors Safiya, qu'est-ce qui s'est passé avec ta voiture? Elle sembla surprise lorsqu'il prononça son nom. Ou alors il avait mal interprété. Il ne la lâcha pas du regarda avant de reprendre en s'appuyant sur le pare-choc de la voiture. Comment aurais-je pu t'oublier? Hein? Je suis... Surpris de te voir ici. Petit voyage en Italie? demanda-t-il finalement. 
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Safiya RahotepLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Dim 19 Nov 2017 - 14:13 )


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Francesco & Safiya


Safiya n’a jamais eu peur de la solitude. Elle restait souvent seule sur les sites d’archéologie où elle bossait. Elle trainait dans le silence, en laissant ses mains caresser la terre avec dévotion. Elle aimait écouter les histoires que lui racontait le vent sur les gens qui peuplaient cette terre.  Elle aimait sentir son corps effleuré par la poussière que ses pas soulever. Safiya ne voyait plus dans ces moments là les heures passer. C’est dans ces instants de solitude qu’elle se sentait le plus entouré. Les âmes qui avaient peuplé ces lieux venaient lui murmurer à l’oreille des mots dans une langue oubliée. Cela lui permettait de s’imbiber d’avantage de tout ce que pouvait lui raconter les pierres qu’elle touchait avec amour. Qu’elle maniait avec respect. Elle partait quand la nuit se faisait noire et qu’elle l’enveloppait de sa douceur. Parfois elle restait pour dormir, bercer par des chants anciens et plein de vérité. Elle a eu la chance de partager certains de ces instants avec Tobias. Des instants uniques faits de mots et de passion. De rire et de tendresse. Ils pouvaient parler des heures sans sentir la fatigue, ni sans être lassé. C’était magique. C’était unique. Et tous ces instants sont des pierres précieuses que garde Safiya au fond de son cœur.

Mais là la solitude se fait vorace. Le silence lui fait plus peur que ce qu’il l’apaise. Alors elle choisit de sortir. D’aller s’enivrer des bruits de la ville. Des odeurs qu'elle délivre. Des images qu’elle fait naitre. Elle prend la voiture qu’elle a loué pour la semaine. Elle se laisse porter par son envie d’évasion. Tout en sachant ce qu’elle veut découvrir. Elle a tellement entendu parler de la vue qu’offrait les collines de Posillipo, que cela la rend curieuse. Et puis rester à l’appartement de Tobias sans entendre son rire et voir ses yeux clairs c’est trop dur pour la belle égyptienne. Un peu d’aventure ne lui fera pas de mal. Elle est devenue bien trop sage depuis qu’elle est à Naples même si Tobias lui donne l’occasion de l’accompagner sur les sites ou il travaille. D’ailleurs elle collabore parfois quand les choses deviennent plus intenses au niveau des découvertes. Elle a besoin de toucher la terre. De la sentir vivre entre ses doigts. Comme elle a besoin de sentir l’air effleurer son visage. Et emplir ses poumons. Elle ne pourrait pas vivre enfermée. Non plus jamais même si pendant quatre ans on ne lui a pas laissé le choix. Elle ne compte plus laisser un homme la priver de sa liberté.

Safiya est perdue dans ses pensées. Dans le paysage qui défile. Elle ne fait pas attention aux voyants qui s’affolent. Par contre les bruits du moteur viennent la titiller. Et quand elle pose son regard sur le tableau de bord, tout clignote. Et la voiture stoppe. Elle sort plutôt furax contre cette mécanique qui ne veut plus avancer. En plus elle n’y connait rien. Alors sans vraiment réfléchir aux conséquences, elle se met en travers de la route. De toute façon celui ou celle qui va arriver en face ne va pas être assez bête pour l’écraser. Et voilà qu’une voiture arrive. L’égyptienne n’aura pas eu trop à attendre. Elle arbore son plus beau sourire et elle s’avance vers le conducteur. Espérant qu'il ne sera pas trop furieux contre elle. Elle sait à quel point les italiens sont des dragueurs du coup elle compte bien se servir de son charme pour qu’il s’occupe de sa voiture. Elle perd un instant ses moyens quand elle se retrouve face au regard clair de Francesco. Mais elle se ressaisit vite. Il ne l’a peut être pas reconnu. Quoi qu’elle en serait un peu vexée vu ce qu’ils ont partagé en Grèce. Mais elle ne compte pas faire le premier pas. Non elle est bien trop fière pour ça. Du coup elle se reprend et lui parle naturellement de son problème de moteur. Et voilà qu’il se gare. En tout cas la voiture est très belle. Et lorsque le bel italien en sort  Safiya laisse ses yeux traiter sur ses courbes. Toujours aussi sexy et séduisant se dit-elle. Elle est bien contente de tomber sur lui. Enfin s’il se rappelle d’elle. Quoi qu’elle soit bien capable de lui rafraichir la mémoire s’il traine. Il n’a pas l’air de s’attarder sur l'égyptienne, il plonge directement son regard dans le moteur. Mais Francesco finit par poser son regard dans celui de Safiya. Elle garde son calme. Essayant de se concentrer sur la panne de sa voiture. Elle fait de son mieux pour cacher sa surprise quand il prononce son prénom et qu’il la tutoie comme par le passé. Mais le fait qu’il garde son regard plonge dans le sien la trouble. Et les frissons qu’ils ont partagé par le passé viennent doucement titiller sa peau. Elle ne répond pas tout de suite. Mais elle ne lâche pas ses yeux. Scrutant chacun de ses mouvements tout en le déshabillant de son regard sombre.

« Tu veux que l’on parle de ma panne de voiture Francesco ou de la raison de ma présence en Italie ? » Elle lui sourit. D’un sourire charmeur dont elle a le secret. « Et moi non plus je ne t’ai pas oublié Francesco. Cela aurait été compliqué de t’oublier vu ce que nous avons partagé tu ne crois pas. » Sa voix se fait taquine. « Contente que tu ne mets pas écraser. » Elle le provoque légèrement levant son regard vers le ciel. « Je suis venue en Italie à la base pour passer des vacances et je suis restée. Séduite par le pays et les italiens. » Safiya lui fait un clin d’œil tout en s’approchant de lui. Réduisant ainsi la distance qui les sépare. Elle peut même sentir son souffle frôler sa peau. « Quand à ma voiture elle a fait un drôle de bruit, les voyants se sont tous allumés puis éteint. Et elle c’est arrêtée. Voilà. Je ne pensais pas en me mettant au milieu de la route que c’est toi que le destin m’enverrait. » Elle vient déposer un baiser contre sa joue. « Contente de te revoir bel italien. » Elle murmure ses mots contre son oreille. En venant en Italie, elle a parfois pensé à lui. Mais son esprit torturé lui donnait juste envie d’être avec Tobias. Finalement elle est plutôt heureuse d’être tombée en panne. Même si tout cela est involontaire. Juste le fruit du hasard.




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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Dim 19 Nov 2017 - 23:08 )
Le coup de la panne c'était pas prévu.
Safiya et Francesco
En plongeant son regard dans celui de la jeune femme, il se rendait compte qu'il repartait pour la Grèce. Il entendait même la voix de la femme à l'aéroport qui déclarait « Le vol 243 en partance pour la Grèce sera parti d'ici 10 minutes. » Dix minutes. C'est tout ce dont il avait besoin. Dix minutes et tout s'arrêtait. Comment décrire cela. Il revoyait le soleil du pays, ressentait à nouveau la chaleur de la Grèce. Il était las-bas désormais. Au bord des eaux bleus et chatoyantes de la mer Égée. Il entendait le son des vagues, revivait à nouveau la nuit de folie qu'il avait passé avec la belle brune. Bon sang. Il n'en avait oublié aucun morceau. Il pouvait encore sentir ses caresses, il pouvait encore respirer son odeur, sentir sa peau contre la sienne. Il pouvait encore entendre le son des battements de son coeur, effrénés. Et puis il était parti, elle aussi. C'était ce genre d'aventures exceptionnelles qui ne dure qu'une nuit. C'était le genre d'instants que vous passiez avec un être formidable, mais auquel vous ne pouviez vous attacher que le temps d'une journée, et encore. C'était le genre de personnes que vous ne pensiez pas revoir parce que vous étiez trop occupé à voyager pour vos affaires et qu'elle est trop occupée elle aussi. Et puis un jour, elle est juste devant vous, sur le pas de votre porte. Elle est là et vous ramène des années en arrière.

Francesco s'arrête finalement de regarder le moteur de la voiture, attendant plutôt une réponse de l'Egyptienne, si encore elle lui en fournit une ou du moins, si encore elle peut lui fournir quelques explications. Mais elle a du répondant, elle n'a rien perdu de son caractère fort. Et elle enchaîne immédiatement en lui demandant si il souhaite parler de la panne de la voiture ou de sa venue en italie. Elle lui sourit. D'accord, elle n'a non seulement rien perdu de son caractère, mais en plus de cela, elle a conservé tout son charme. Et elle ne tarde guère a rajouter qu'elle n'a pas oublié elle non plus, d'ailleurs, la prononciation de son nom entre ses lèvres prouve bien qu'elle sait à qui elle a affaire. Désormais il en est sûr. Elle l'avait déjà reconnue. Et comme deux splendides idiots, ils avaient joués la carte du « J'te connais, mais j'suis sûr de rien! ». Bravo les mecs. Bref, toujours est-il qu'il la croit absolument lorsqu'elle affirme n'avoir rien oublié... Il faut dire que si il a des défauts, il sait se rendre inoubliable aussi. Car oui, Francesco est un sacré énergumène, mais il s'en moque bien. Il en joue même. Taquine, elle reprend qu'elle est heureuse qu'il ne l'ait pas écrasé, il ne peut s'empêcher de laisser échapper un petit rire. Et le sens de l'humour avec ça. Bon sang, oui, il ne l'a pas écrasé, mais quand même, elle devrait peut-être pensé à faire plus attention tout de même. Et lorsqu'elle lève le regard vers le ciel, provocante, il meurt d'envie de lui dire tout ce qu'il a sur le coeur. Bon sang, mais les bonnes femmes qui se jettent comme ça au milieu de la route c'est... Au moment où il va pour ouvrir la bouche, elle lui explique qu'elle était venue pour passer des vacances en Italie avant d'être séduite par le plus beau pays du monde et par les italiens eux-mêmes. Elle lui fait un petit clin d'oeil avant de se rapprocher de lui pour lui donner enfin une explication quand à la panne. Il écoute attentivement. Finalement elle se rapproche de lui, dépose un baiser sur sa joue avant de murmurer à son oreille qu'ell est contente de le revoir. Il sourit avant de tenter d'ouvrir la bouche à son tour... Mais rien ne sort. Il ne sait plus quoi dire. Il replonge son regard vers le moteur... Aussi... Quelle voiture de merde là... Finalement, il la regarda à nouveau pour lui répondre:

- Tu veux que je te dise? Les bonnes femmes comme vous, je sais pas comment vous réfléchissez... Non mais honnêtement tu t'es jeté sous mes roues. Et voilà, c'était parti. Heureusement que je t'ai pas écrasé, après va falloir que je fournisse tout un tas d'explication, et puis avec un peu de chance, le premier ministre égyptien ou le vizir, ou je ne sais qui va venir me demander des comptes. Mais enfin, la prochaine fois fais juste un signe de la main près de ta voiture, genre ça. Et avec toute l’exagération possible, il imite un semblant de geste qui voudrait dire hé ho par ici. Un vrai sketch lorsqu'il s'y mets, mais il s'en moque bien. Bon, passons ce détail, donc, ta voiture à pété un plomb et s'est arrêté. Dis-moi, le coup de la panne, c'est pas voulu par hasard? Rien de... non? Avant même qu'elle ait pu reprendre la parole, il lève soudainement les mains pour lui faire signe de s'arrêter et reprends. Tutut, ne réponds pas... Les clés sont sur le contact? Ne parle pas, juste un signe de tête. Oui? Parfait! Et sans attendre, il va ouvrir la portière, se place aux commandes de cette... Voiture? Bon sang y a même pas un levier de vitesse!! Ah si... Il est tout petit le truc. Quand à la régulation de clime et au gps, ils connaissent pas. Que dire du confort des sièges? Bon sang, les testeurs de sièges devaient être des rhinocéros, pas possible. Finalement ses doigts trouvent la clé alors qu'il sourit à Safiya. Et il tourne la clé. Et c'est... La déception. Pas de jus. Rien. La tête de Francesco vient s'écraser contre le volant qui klaxonne et le fait se redresser soudainement, surpris. Il sort. Okay, ça va, j'ai rien dit... La panne était pas voulu. Je reconnais que... t'as pas de chance. Un nouveau sourire, un peu idiot celui-ci histoire d'arracher un sourire sur le jolie visage de la brune. Finalement, il ferme le capot de la voiture. Rien à faire sans outils. Par chance, il n'habite pas bien loin. Mais c'est plus haut. Il s'approche alors à nouveau d'elle, réduisant la distance à un souffle.

- Alors comme ça tu es tombé amoureuse de l'Italie? Je t'avais bien dit que l'Egypte n'était pas le plus beau pays du monde. Hahahah! séduite par les italiens? Pas étonnant, tu sais qu'on a bon goût, répondit-il taquin. Moi le premier, d'autant que je suis assez difficile à ce qu'i parait. Il ne put s'empêcher de rire une nouvelle fois avant de reprendre plus sérieusement. Bon, je peux rien faire pour ta caisse là sans outils, mais si tu veux j'habite à quelques pas d'ici, au sommet de la colline. Ce que je te propose, c'est que je tracte ta foutue voiture jusqu'à chez moi où je serais plus à l'aise pour regarder ce qu'elle a, et en même temps, je t'offre un verre. T'en penses quoi? Voyant son hésitation, il enchaîna, en bon homme d'affaires. La vue est magnifique, la maison est splendide et je suis sûr que tu seras à l'aise sur la terrasse, au soleil. Il se plongea à nouveau dans son regard. Francesco était passé maître dans l'art de déchiffrer les pensées par la simple observation du regard des individus. Il savait alors comment interpréter chaque geste, chaque mouvement, et ainsi prévoir une éventuelle réponse. Mais pour le coup, il avait beau se noyer dans le regard de la belle brune, il n'y découvrit rien d'autres qu'une lueur sombre, qu'il connaissait certes déjà, mais qui semblait bien plus vivace que la dernière fois. Il espérait se tromper. Pourtant, plus il fixait son regard clair dans celui, très sombre, de la brune, il la détectait plus sombre. Il savait les épreuves qu'elle avait traversé. Même si il ne saurait jamais tout dans le détail, et cela ne le regardait d'ailleurs pas, il savait que ce qu'elle avait traversé était assez dur pour que n'importe quel être en ressorte brisé. Pourtant, elle gardait la tête haute, fier. Et c'est pourquoi il avait aussi énormément de respect pour elle. Finalement, il prit la main de la jeune femme et la ramena jusqu'à ses lèvres pour y déposer un baise-main délicat.
- Je suis heureux, que ce soit moi que le destin ait placé sur ta route... Même si j'ai failli t'écraser. reprit-il avec une mine désolé, tendu vers l'humour. Il relâcha la main de la jeune femme ne voulant pas lui imposer son contact plus longtemps et la laissa réfléchir. Il avait une sangle dans la voiture, il n'avait qu'à la prendre, la fixer et ils partaient.

 
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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Jeu 23 Nov 2017 - 15:54 )


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Francesco & Safiya


Une rencontre peut faire basculer dans le passé en quelques minutes. Mais pour une fois Safiya bascule dans un passé qui est loin de lui déplaire. Le regard clair de Francesco la berce de souvenirs agréables. Le souvenir d’une nuit charnelle des plus torride et endiablée. La Grèce l’avait déjà fascinée. Envoutée. Par ses odeurs. Par ses couleurs. Par la douceur de ses pierres. Et le bel italien avait été comme une cerise sur un délicieux gâteau. Ou la chantilly sur un capuccino. A cette époque la belle égyptienne cherchait à effacer de sa mémoire des blessures bien profondes. Des blessures qui marquaient autant son âme que sa chair. D’ailleurs Francesco en avait vu les douloureux stigmates sur son corps. Même si elle était restée secrète sur la réelle histoire liée à ses blessures. Elle n’avait pas encore caché celle qui ornait le bas de son dos. Ces quelques mois plus tard qu’elle a fait tatouer le mot liberté en plusieurs langues. Pour effacer les claquements d’un fouet qui s’était abattu sur sa chair bien trop souvent. Un moyen pour Safiya de faire un pied de nez à ses chaines, qui même une fois brisées restaient invisibles et tenaces autour de ses chevilles et de ses poignets. Sensation douloureuse qui la hante encore aujourd’hui malgré la douce présence de Tobias à ses côtés. Le bas de son dos avait été lacéré de long en large et même si l’égyptienne n’éprouvait aucune honte à montrer son corps nu devant un homme. Cette cicatrise là, restait un des principaux symboles de son enfer. Il avait fallu quelques temps pour que sa peau puisse subir une autre marque. Une nouvelle marque qui correspondait à état d’esprit de la belle sauvageonne qui durant quatre années a vu sa liberté bafouée et réduite à néant. Sa soif de liberté était devenue encore plus grande après ce calvaire, et elle voulait la crier haut et fort. Mais là en voyant Francesco c’est juste la Grèce et le souvenir de leur nuit partagée qui s’invite dans son esprit. La rendant légèrement joueuse. Histoire de voir quel souvenir elle a laissé en retour.

Au début, Safiya joue la détachée. Après tout le bel italien aurait pu parfaitement oublier la belle à la peau dorée. Vu ses talents de séducteur, elle se doute qu’il a du avoir bien d’autres conquêtes après cette aventure. Alors leur nuit d’ivresse aurait pu passer à la trappe. Mais il la reconnait. Ce qui est plutôt agréable, elle se serait un peu fâchée dans le cas contraire. Elle devient plus taquine. Profitant de l’occasion pour lui faire comprendre qu’elle ne l’a oublié non plus. Elle joue même la carte du charme, un moyen de voir si elle lui fait encore de l’effet. Et aussi pour faire oublier le fait qu’elle se soit mise en plein milieu de la route. Sur le coup elle n’a pas spécialement pensé aux conséquences. Ni à la peur que pourrait avoir le conducteur. Safiya n’est pas du genre à avoir froid aux yeux. Au contraire elle aime braver le danger. Même si elle sait que parfois cela peut couter cher. En tout cas pour le moment c’est plus le plaisir de retrouver Francesco qui se glisse dans ses veines. Elle en oublierait presque ses ennuis de voiture. Elle vient troubler le jeune homme par un baiser et quelque mot contre son cou. Le silence ce fait durant quelques secondes avant que Francesco reprenne la parole. Ah les italiens quand ils commencent, ils ne s’arrêtent plus. Et les mains viennent en plus accompagner chacun de leurs mots. Safiya ne perd une miette du monologue de Francesco. Elle s’observe ses gestes, ses regards. Sourit parfois à ses phrases, tout en évitant d’éclater de rire. Il a toujours autant de bagout et l’égyptienne adore ça. Elle fait même oui de la tête quand il lui explique comment stopper une voiture. Il est vraiment très amusant. Mais cela le rend aussi terriblement sexy. Elle s’en mord même les lèvres. « Je n’avais pas pensé à cette éventualité. Le coup de la panne !!! » Elle soupire. Quel manque d’imagination. Et elle lui fait un signe de la tête pour répondre que oui sa voiture avait bien pété un câble. Et même plusieurs vu comme les voyants ont joué à la guirlande lumineuse. Safiya le regarde aller s’installer derrière le volant. Elle s’avance pour le surveiller ou plutôt pour observer l’homme face au moteur. Il tourne la clé. Et boum l’évidence lui explose au visage. « Tu vois pas de coup de la panne volontaire. Notre rencontre n’est du qu’aux fruits du hasard. Ou alors c’est la voiture qui a mené la danse et qui a choisi le lieu et l’heure pour péter un câble comme tu dis si bien. » Et cette fois elle se met à rire, elle ne pouvait plus de se retenir. Son regard scintille de bonheur.  Francesco sort de la voiture et en claquement de doigts la distance entre eux s’évapore. Troublant légèrement l'égyptienne.

Il reprend la discussion revenant sur les propos de Safiya. « L’Égypte reste pour moi le plus beau pays du monde, il est accroché à mon cœur. Mais il y a bien d’autres merveilles et l’Italie en fait partie. » Elle a tellement vu d’autres horizons, elle garde de chacun de belles couleurs, de douces saveurs, des silences et des bruits. Mais qu’importe où elle est. Le ciel, le vent et le sable d’Égypte couleront toujours dans ses veines. Elle ne relève pas sa réflexion par rapport à la remarque qu’elle a faite sur les italiens. Et puis il revient sur le sujet qui est à l’origine de leur retrouvaille. Safiya le regarde cherchant à savoir s’il y a autre chose qui se cache derrière cette proposition. Elle croise ses bras sur son torse et plante son regard dans celui de Francesco. Le sondant jusqu’à son âme. Et elle sait qu’il en fait de même. Même si d’une certaine façon il a déjà vu son âme quand il a vu son corps nu avec ses blessures, signe d’un passé douloureux. « J’ai la sensation que tu n’aimes pas ma voiture. Il faut dire que comparé à la tienne il n’y a pas photo. » Elle lui fait un clin d’œil. « Après la proposition est alléchante. De toute façon je suis dans le coin justement pour la vue que l’endroit offre. Dont on pourrait profiter des deux. Tu répares et moi je profite. » Puis en bon gentleman qu’il est, il lui prend avec douceur sa main pour l’effleurer de ses lèvres. Lui faisant part de la joie qu’il éprouve à la revoir. Un tour du destin des plus agréables autant pour Safiya que pour Francesco. Il relâche l’étreinte de sa main contre la sienne. « En effet sacré coup du destin. Si tu m’avais écrasé je crois que tu l’aurais vraiment regretté. Tu aurais fini englouti par le sable du désert que j’aurais fais voler jusqu’à toi. » Elle le regarde s’éloigner pour aller récupérer le nécessaire dans sa voiture. En un rien de temps la voiture de location est accrochée au bolide. Safiya se remet au volant, alors que Francesco rejoint sa voiture. Et ils sont rapidement à la villa du bel italien. Chacun à leur tour ils sortent de leur voiture. « Il est vrai que tu n’habitais pas loin. Après pour la vue je demande à voir. Car je sais aussi que les italiens sont de vrais charmeurs et qu’ils sont prêts à tout pour draguer une belle femme. Même à broder la vérité » Elle le taquine. Mais Safiya sait parfaitement que si Francesco rentre dans un jeu de drague, elle se laissera séduire. Elle avait croqué dans la pomme une fois. Alors....





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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Dim 26 Nov 2017 - 18:35 )
Le coup de la panne c'était pas prévu.
Safiya et Francesco
Pour ce qui est de la panne, alors que lui monte en voiture, elle reconnait ne pas y avoir pensé... Mais bien sûr. Quoique... Oui, Safiya ne fait pas partie de ce genre de femmes qui le font exprès. Si elle avait vraiment voulue le voir, elle serait directement venue. D'autant qu'elle est restée aussi surprise que lui de le trouver là. Lorsque, pour en avoir le coeur net il tourne tout de même la clé dans le contact il ne peut que constater l'évidence même de la panne. Plus de jus, plus rien. Elle en revanche se tord de rire juste après la démonstration évidente du jeune PDG qui pour le coup vient quelque peu de se ridiculiser. Il ne peut qu'esquisser un sourire alors qu'il sort de la voiture pour la rejoindre. Elle répond cependant que l'Egypte reste pour elle son premier amour. C'est son pays. Sa patrie. Elle en est fière. Il le sait bien d'ailleurs. Pourquoi? Parce que lorsqu'elle en parle, c'est toujours avec passion. C'est avec cette joie, ce plaisir de décrire cette terre ancestrale aux milles merveilles. Avec elle, si elle vous en parle, vous voyagez. Voilà tout. Vous survolez la mer méditerranée, puis vous arrivez à Alexandrie, dont vous survolez le port merveilleux, vous continuez dans le delta du Nil, et vous suivez le fleuve jusqu'au Caire, jusqu'au grandes pyramides, et puis plus au sud encore, Memphis, les ruines de l'ancienne capitale des pharaons. Que dire aussi de Louxor et de ses temples. Et puis il vous faudra alors prendre le désert, ces dunes de sables mortelles et merveilleuses, marcher vers l'ouest, jusqu'à la vallée des rois, puis revenir vers le fleuve pour descendre jusqu'à Thebes. L'Egypte, ce sont ces splendides constructions, ces temples formidables, aux milles couleurs relatant les exploits des guerriers passés, ce sont ces trésors merveilleux qui ont toujours attiré les hommes, l'Egypte, c'est une terre de mystère qui ne cesser de faire rêver. Tout cela, Safiya sait comment vous le faire ressentir.

Finalement elle enchaîne en annonçant qu'il ne semble pas aimer sa voiture. Il se retourne légèrement vers la "voiture" alors qu'elle lui fait un clin d’œil avant de reprendre après la proposition de Francesco qu'elle accepte justement cette proposition. Belle proposition si il en est, d'autant qu'elle était venue pour la vue. il a tapé dans le mil. Il s'en féliciterait presque, mais préféré se retenir... Il ne voudrait pas paraître trop orgueilleux. Finalement, il va jusqu'à sa voiture, ouvre le coffre et en sort les sangles promises après qu'elle lui ait déclaré que ce soit une bonne chose qu'il ne l'ait pas écrasé sinon elle aurait fait voler jusqu'à lui le sable du désert qui l'aurait englouti. Charmant. On croirait presque entendre une sorte de magicienne. Alors qu'il attachait la sangle à sa voiture, il osa finalement déclarer.
- C'est pas que j'aime pas ta voiture... C'est que je me demande comment on peut appeler ça une voiture en fait... Il se dirigea vers ladite voiture et noua la sangle au crochet prévu à cet effet, prenant soin de faire un bon noeud. Mais bon, je pense qu'aujourd'hui, du moment qu'elles ont quatre roues et un semblant de moteur, ça doit passer. Il haussa les épaules. Peut-être ouais. Il alla reprendre son volant, démarra, et commença à monter. Ce ne fût pas très long puisqu'il n'habitait pas loin. Pas trop en tout cas. Il prit soin de rentrer dans son allée d'où il pourrait aisément pousser la voiture jusqu'à son garage, et arrêta tout. Il descendit de voiture à nouveau.

Cette fois, c'est elle qui devient taquine. Insinuant que pour la ramener ici, il est prêt à broder la vérité. Lui? Naaaan. Jamais de la vie! Bon, d'accord, peut-être de temps en temps, mais quand même... Pas tout le temps. Provocante, voilà ce qu'elle est. Ah, elle veut jouer? La charmante brune n'a rien perdu de son charme, il le reconnait, et elle sait très bien y faire avec les hommes elle aussi. Il répond donc:
- Enfin, nous ne brodons la vérité que lorsque nous y sommes forcé ma très chère... Sinon comment faire pour que vous acceptiez de nous suivre, hein? Il sourit une nouvelle fois avant de reprendre. Mais je t'assure, pour une fois, je n'ai pas menti. Et ce faisant, il ouvre la porte d'entrée et laisse rentrer la jeune femme dans la splendide villa. Ils atterrissent directement dans le domaine de Francesco. Sur leur droite, le salon, moderne, TV écran plat et tout ce que l'on peut souhaiter pour se regarder un bon film le soir tranquillement. L'escalier juste derrière qui mène à l'étage. La cuisine, toute équipée elle aussi, sur leur gauche, séparée par un grand bar tandis que devant eux, après l'escalier, une baie vitrée laisse rentrer la lumière en plus des autres fenêtre de la villa. Mais le plus beau spectacle est en haut. Il la laisse contempler rapidement le bas de la maison avant de dire:

- Le plus intéressant se trouve en haut, si tu veux bien me suivre... Il grimpe les escaliers, Safiya sur ses talons et arrive en haut, une porte à droite, la salle de bain, inutile de le lui montrer, la seconde porte sur leur droite est la chambre de Francesco tandis que à gauche se trouve un bureau dans lequel il aime travailler. Le couloir les laisse finalement débouler sur une petite pièce dans laquelle Francesco à aménager une bibliothèque qui contient quelques ouvrages d'Histoire. De la Grèce antique en passant par les guerres napoléoniennes, ou la seconde guerre mondiale, plusieurs livres sont là, rangés sur les étagères. On trouve aussi des romans, et des livres plus impressionnants tels que de vieilles encyclopédies dont la couverture est décoré dans un style très ostentatoire. Il ne s'attarde pas sur les livres et vient ouvrir la véranda qui donne sur la terrasse. Il sort et désigne d'un grand geste la vue. Splendide. On y voit la mer. On y voit Naples. On y contemple un merveilleux spectacle. Il la laisse alors s'émerveiller devant ce paysage, devant cette vue qu'offre la Villa que Francesco à notamment achetée pour la vue. Les mains dans les poches, il attend qu'elle se saoule de cette beauté alors qu'au loin se détache la silhouette massive et pointu du Vésuve. Il la rejoint finalement silencieusement, pose ses mains sur la rambarde du balcon et finit par demander:

- Alors, tu penses que j'ai brodé la vérité? Il contemple lui aussi la mer, la ville, ce paysage qui chaque jour s'offre à ses yeux et devant lequel il aime parfois prendre son déjeuner. Il le sait, il est chanceux d'avoir une telle vue, d'avoir une telle villa, d'avoir la vie qu'il mène. C'est pourquoi il en profite chaque jour à fond. Finalement, il reprend encore. On m'a toujours dit de broder la vérité pour que les femmes nous apportent de l'attention, mais de ne jamais mentir aux plus belles femmes sinon elles vous jettent un sort... J'ai toujours trouvé ça stupide mais..., déclare-t-il en la regardant avec un sourire. Du coup, je n'aurais jamais osé te dire un mensonge... Vexé tu m'aurais jeté une malédiction. Et je t'en sais capable! Plaisante-t-il. Bon, sinon, que puis-je t'offrir à boire? Il tenait sa promesse jusqu'au bout. Il comptait bien la servir comme il l'avait promis et il tenait à ce qu'elle passe une agréable journée. Pourquoi? Parce qu'elle le méritait bien à son sens et parce qu'il l'appréciait énormément. Et puis c'était son jour de bonté aujourd'hui.


 
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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Dim 3 Déc 2017 - 17:46 )


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Francesco & Safiya


Le hasard fait parfois bien les choses. Et à cet instant c’est tout à fait le cas, même si le bel italien doute de la panne de la voiture de la belle. Safiya ce dit que parfois elle manque d’idée. Enfin en ce qui concerne les pannes automobiles. Panne bien réelle comme le constate le jeune trentenaire. L’égyptienne aurait pu tomber sur n’importe qui, vu le nombre de personne qui circulent à Naples. Mais elle est tombée sur Francesco. Un heureux coup du destin qui vient lui faire remonter en mémoire de doux souvenirs. Sa première rencontre avec le jeune homme datait de quelques années en arrière alors qu’ils étaient tous les deux en Grèce. Un pays plein de surprise, d’histoire et de couleurs. La belle à la peau dorée avait vraiment aimé laisser ses empruntes sur les pierres de ce pays emprunt de douceur et de douleur. L’égyptienne est contente de tomber sur Francesco. Elle ne pouvait espérer mieux. Il est toujours autant charmeur et comme par le passé il ne la laisse pas insensible. Il l’avait également fait rire et il recommence aujourd’hui. Elle se prête au jeu sans aucune difficulté. Tout en lui laissant le loisir de s’occuper de sa voiture. Après tout c’est lui qui c’est proposé, elle serait bien bête de refuser.

Bien entendu pour le moment le thème principal de la discussion tourne autour de sa voiture. Même si Francesco a l’air de penser le contraire. Safiya l’écoute amusée par ses remarques. « Ah !! Je vois monsieur préfère les voitures de luxe. Celles qui ont de la classe, et qui sont plus racées. » La façon dont elle dit ses mots pourraient prêter à confusion. Mais elle aime taquiner  les hommes et encore plus quand cet homme a eu la chance d’être son amant. « Mais dis toi bien que si j’avais eu une de ses voitures. Je ne serais pas tombée en panne. Et tu n’aurais pas eu la chance de me revoir. » Elle laisse un sourire charmeur se dessiner sur ses lèvres. Le regardant sans en perdre une miette installer le câble pour pouvoir tirer sa voiture. Une fois fait chacun retourne sur son siège conducteur. Et rapidement ils sont chez Francesco. La propriété à l’air immense. Safiya a hâte de la découvrir. Et surtout de voir la vue qui d’après le propriétaire est sublime. Mais elle sait que les italiens ont parfois tendance à exagérer.  A broder. Ce dont elle lui fait part. Peut être qu’elle va rester sur le cul un fois mise en présence du paysage. « Dont tu voulais que je te suive au final. Aurais-tu une idée derrière la tête ? » Elle le taquine. Elle ne craint nullement d'être en sa compagnie. Et même s’il l’a trainé ici pour autre chose que la vue. Elle n’y verrait pas d’inconvénient. Même si Tobias envahit ses pensées avec plus de force depuis qu’elle est ici. Elle est parfaitement consciente que le lien qui les unit ne va pas au-delà d’une amitié sincère. Malgré leurs nuits partagées. Et leurs gestes parfois teintés de sensualité. Elle sait aussi qu’elle ne lui dirait pas non si entre eux cela devenait plus charnel. Mais pour le moment elle est en compagnie de Francesco et elle souhaite pleinement profiter du moment. « J’attends de voir. Sinon je porte réclamation. » Sa voix se teinte de douceur. Et d’un brin de provocation.

Puis ils rentrent dans l’antre de Francesco. Safiya laisse son regard s’attarder sur ce qu’elle voit. « Et bien dis moi. Tu ne serais pas un peu prince aussi et tu me l’aurais caché. Ou alors tu fais parti de la mafia. » Elle éclate de rire, pas sérieuse pour deux sous. Tout est beau, décoré avec gout. Le luxe est présent mais il est mis en valeur avec beaucoup de classe. Le regard de l’égyptienne s’illumine au fur et à mesure qu’ils avancent dans la villa. « En haut. Je vois. Hum !! » Elle fait un regard méfiant. Avant de sourire. « Mais j’ai confiance. Je te suis. » Le couloir parait interminable. Des portes partout qui donnent sur des pièces plus belles les unes que les autres. Safiya repère la chambre de son hôte. Mais elle continue à le suivre. Avide de découvrir cette vue splendide. Ils arrivent enfin dans une pièce. Une bibliothèque. De quoi ravir le regard de la belle brune. « Wahou !! » Son regard s’attarde sur certains ouvrages éveillant sa curiosité. « Tu as des pièces uniques. Je pourrais regarder après. » Son envie de découverte lui brule les tripes. Elle ne pensait pas Francesco aussi amoureux d’histoire. Même si lors de leur rencontre en Grèce ils avaient abordé certains sujets laissant entrevoir sa passion sur l’histoire ancienne. Mais là elle est agréablement surprise. Puis le jeune italien ouvre une baie vitrée qui donne sur une terrasse. Les yeux de Safiya s’agrandissent devant ce qu’elle découvre. Elle en a même le souffle coupé. La ville s’étale à leurs pieds. La mer honore l’horizon. Et le Vésuve clôt le spectacle. Elle ne répond pas tout de suite. Laissant son regard s’attarder et se balader sur ce qu’elle voit « Non tu n’as rien brodé. C’est .. magnifique. Quelle vue sublime. Un enchantement. » Elle est émue. Sous le coup de ce paysage. Elle ne fait même pas attention à ce qu’il dit. Il lui semble juste comprendre que les belles femmes jettent des sorts aux hommes qui leurs mentent. « Je crois que je pourrais jeter tous les sorts du monde pour une vue pareille. Tu as de la chance de pouvoir voir ce spectacle tous les jours que Dieu fait. » Safiya se tourne vers lui. Les yeux encore enivrés par la vue. « Oui je veux bien. Il fait fêter cette rencontre comme il se doit. » Elle le regarde s’éloigner et profite pour laisser son regard glisser sur sa silhouette. Appréciant un autre spectacle mis en valeur par la tenue que porte Francesco. « Je ne regrette pas du tout cette vu non plus. » Elle lance sa phrase d’une voix sensuelle, avant de se retourner et de regarder à nouveau le paysage. Quelle chance elle a eu que sa voiture tombe en panne.






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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Mar 5 Déc 2017 - 16:49 )
Le coup de la panne c'était pas prévu.
Safiya et Francesco
La belle egyptienne avait été éblouie par le luxe de la villa de Francesco. Il fallait bien reconnaître que peu de personnes avait accès à un tel luxe. Du moins la plupart des personnes ne pouvaient pas espérer avoir tout ce que possédait Francesco. Il le savait, et même si parfois il faisait un peu étalage de ces richesses, il ne le faisait jamais trop avec exagération, se contentant simplement de se faire plaisir. Pour lui, la vie offrait des plaisirs aux uns et aux autres, mais certains étaient plus cher que d'autres. Si on avait alors les moyens de se les offrir, pourquoi s'en priver ? Hein ? Pour une bande de personnes qui voulaient la même chose mais qui, ne pouvant pas se l'offrir, avaient choisi de clamer haut et fort qu'il fallait que tous soit au même niveau. Ce qui signifiait ? Tout le monde pauvre ? Et après ? Non, il fallait être réaliste, ce en quoi le jeune homme excellait, donc il ne prenait pas le temps de ralentir ses pensées avec de telles idées. Au fur et à mesure qu'elle découvrait la maison, elle s’émerveillait. Forcément. D'autant que Francesco avait des goût parfois classiques, mais toujours classes. C'était ainsi. Il avait toujours vécu dans ce monde là, ne s'en était pas détaché, jamais. Il n'en était pas au point d'acheter un tableau qui ressemblait à rien pour des milliards, mais il avait du goût et savait montrer qu'il restait un homme cultive et à la mode, un homme de son temps. Alors qu'il faisait monter les marches à la brune, elle lui demanda si il avait une idée derrière la tête. Il ne répondit rien, mais eut un grand sourire. Les hommes ont toujours des idées derrière la tête, surtout lorsqu'une femme est dans les environs.

Le passage par la petite bibliothèque de Francesco émerveilla un peu plus la jolie brune. Il connaissait son goût pour l'histoire, sa curiosité, son envie d'en découvrir plus, et il ne fût guère étonné lorsqu'elle lui demanda si elle pourrait y jeter un œil. Il eut tôt fait de lui répondre :
- Bien sûr. Tu pourras les feuilleter autant qu'il te plaira… Ils ne sont pas là pour prendre la poussière. Francesco possédait quelques ouvrages. Certains étaient de Tacite, d'autres d'Aristote ou encore de Socrate ou Hérodote. Il avait un goût très particulier pour la culture grecque qu'il appréciait énormément, mais que dire aussi de la culture romaine ? Il possédait aussi quelques ouvrages traitant de l'Egypte, terre qui l'attirait aussi, terre pleine de mystère, de légendes, dont le sphnyx était encore le gardien d'une culture ancestrale qui subsistait encore dans ses déserts. Des ouvrages rares, il en avait, non pour son orgueil, mais plus parce qu'il aimait les livres autant que la musique. C'était pour lui un moyen de s'évader de temps à autres, de cultiver son esprit et de grandir dans le courant de ces grands hommes de l'antiquité. Et puis, finalement, ce fût l'arrivée sur la terrasse. C'est le spectacle, le summum même du chemin de Safiya qui cette fois en a le souffle coupée. Merveilleux. Magique. Incroyable. Ce sont les mots qui viennent à l'esprit lorsqu'un tel paysage se déploie sous vos yeux, et finalement, elle finit par répondre qu'il n'avait pas brodé la vérité… Pour une fois ! Manque-t-il de rajouter, mais il se retient. Cette fois, pas de doute, elle est bien sidérée par la vue, et il en est plutôt content. Elle accepte aussi de boire en coup, argumentant qu'il faut fêter leurs retrouvailles comme il se doit. Il sourit une nouvelle fois :
- Ah ça tu l'as dit. Puis il se détourne pour aller préparer un petit quelque chose. Bagheera, son chat noir, manque de le faire tomber alors qu'il pénètre lui aussi sur la terrasse. Bon sang ce chat… Murmure le florentin alors que le félin trottine tranquillement vers l'invitée alors que celle-ci déclare aimer aussi une autre vue. Il se retourne.
- Bah, celle-là de vue c'est la plus belle de la ville, tout le monde le sait. T'as de la chance, d'habitude il faut payer pour la voir ! Il lui adresse l'un de ses clins d’œil charmeur dont il a le secret et descend à la cuisine.

Lorsqu'il remonte sur la terrasse quelques instants plus tard, c'est avec deux verre de mojito bien frais, dont il a là aussi le secret. Il n'a pas fait barmaid, mais une chose est sûr, il n'est pas mauvais dans la préparation des alcools. Sans doute un talent acquis durant ces jeunes années en Angleterre et au cours de ses voyages. Il lui tend le verre et lève le sien avant de déclarer :
- et bien, trinquons à ta panne de voiture alors !! Et ils trinquent avant que Francesco ne goûte enfin au délicieux cocktail. Bon sang, je suis toujours aussi bon pour préparer de telles boissons. Si j'ouvre un bar demain, je fais fureur ! Et il s'esclaffe. Il pourrait, mais n'aurait pas le temps de s'en occuper lui-même, ça c'est sûr. Et puis, il a tant d'autres choses à faire que bon… Nan, ce n'est pas une bonne idée. Il se pose finalement contre la rambarde, la splendide vue devant lui avant de détailler une nouvelle fois Safiya. Les courbes de la belle brune l'attirent toujours autant, elle n'a rien perdue de son charme. Des cheveux noirs comme le jais, un visage d'ange, des mains aux doigts fins et délicats, il ressent presque sa peau lisse alors qu'il ne la touche pas.
- Quoique j'hésite… Il regarde la jeune femme, puis Naples, puis la jeune femme, puis Naples, puis la jeune femme une nouvelle fois. C'est dur en fait. Je n'arrive pas à contempler la vue dans sa globalité. Déclare-t-il finalement alors qu'il fait un grand geste partant de Naples jusqu'à la jeune femme qu'il contemple souriant avant de reprendre plus sérieusement.
- Bon alors… Avant que j'aille m’occuper de ton bolide… Qu'est-ce que tu deviens un peu ? Rien de bien méchant, juste prendre de ces nouvelles comme un ami normal le demanderait à une amie. Il se doute qu'elle doit se porter plus ou moins bien, physiquement en tout cas, elle a l'air d'aller bien… Mais il sait aussi que le problème de Safiya n'est pas vraiment physique… Plutôt mental. Non pas qu'elle soit handicapée, loin de là. Elle a simplement garder des blessures plus profondes que celles que l'on peut vous infliger dans la chaire, des blessures qui sont plus dures à refermer, plus difficile à guérir. Des blessures dont beaucoup seraient morts. Mais elle est là, et il ne veut pas non plus la ramener en des temps plus sombres, il veut juste s’enquérir rapidement de sa santé, sans vraiment s'attarder sur le sujet… Elle s'y attardera si elle le désire, mais il préfère lui laisser les cartes en mains alors qu'il caresse son chat qui vient se frotter contre lui, heureux de voir son maître rentré à la maison.
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Âge : 39 ans née le 20 octobre 1979 à Louxor en Egypte.
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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Dim 10 Déc 2017 - 18:31 )


Certains hommes cachent bien des talents.
Francesco & Safiya


Safiya se doute un peu qu’elle va voir une belle villa. Mais là elle en resterait presque sur les fesses. L’endroit déjà est plein de promesse de l’extérieur. Mais au fur et à mesure qu’elle avance dans la demeure en compagnie de Francesco. Elle est éblouie. Tout est harmonieux. Recherché autant dans les décorations que dans les choix des couleurs. C’est à la fois apaisant et étourdissant. Elle le savait homme de gout, même s’ils se sont peu fréquentés. Mais là elle en est convaincue. Et elle s’amuse à le taquiner, sans chercher à le blesser. Juste parce qu’elle veut l’entendre rire. Ou qu’elle veut le voir sourire. Un moment d’ivresse qui lui fait oublier la douleur de ses nuits. Et plus ils avancent et plus la villa se découvre à elle. Jusqu’à la bibliothèque qui offre plein de merveilles. De quoi éveiller son appétit d’archéologue et d’amoureuse d’histoire. Cette passion la dévore depuis tant d’année mais elle n’en est jamais rassasiée. Et voir tous ses livres ne peut que lui donner envie de toucher leur couvertures. De caresser leurs pages. De s’embarquer dans leurs textes. C’est autant ses tripes, son cœur, que son âme qui demandent à Francesco d’avoir l’honneur de les feuilleter plus tard. « Merci. Je crois qu’il y a même des œuvres originales vu ce que je peux appercevoir. » Sa voix résonne de cet intérêt qui jamais ne se tarit. Et qui jamais ne prendra fin. Elle est comme une enfant face à ce genre de découverte. Exaltée, excitée, curieuse. Elle pourrait même tomber amoureuse d’un lieu pareil.

Mais ce n’est que le début du voyage. Le reste arrive alors que Francesco ouvre la baie vitrée. Et là son regard prend toute la force que dégage la vue qui s’étale sur un horizon sans fin. Elle avait été subjuguée mais là elle ne sait que dire. Safiya en a vu des beautés, plus incroyables les unes que les autres. Des spectacles à couper le souffle qui même les mots ne peuvent décrire. Le mot beau ne suffit pas pour ce genre de d’étendue sublime. Elle s’avance. Elle laisse son regard s’habituer à la douceur qui se dévoile. Francesco lui fait part de ce qu’elle peut voir au loin. Elle s’attarde. Oubliant presque l’hôte de la maison. Elle l’envie. Se réveiller tous les matins face à une vue pareille, elle pourrait tuer pour ça. « Tu dois faire des jaloux dans la ville. » Elle retient un rire quand son chat noir manque de le faire tomber alors qu’il va chercher les boissons. La bête vient surement jouer la curieuse. Safiya se baisse et lui tend doucement la main pour l’attirer et la caresser. Elle ne peut s’empêcher de se laisser tenter par la vue que lui offre Francesco.  Et le taquiner, mais il rebondit avec provocation à sa remarque. « En effet j’ai de la chance.Car je suppose que le prix de doit pas être donné pour en profiter. Même avec modération. »  Elle le suit du regard jusqu’à ce qu’il disparaisse. Elle reporte ensuite son attention sur le chat noir. Le caressant avec douceur pour ne pas l’effrayer.

Et puis l’égyptienne se remet à regarder le spectacle que la terrasse de la villa de Francesco lui offre. Autant en profiter un maximum. Qui sait quand elle aura la chance de la revoir. Après tout ce n’est pas parce qu’ils ont été amants en Grèce que cela fait d’elle une privilégiée. Francesco revient avec deux verres de mojito à ma main. Elle récupère le verre qu’il lui tend et vient le faire tinter pour porter également un toast. « Merci. Aux hasards de la vie .. qui parfois nous réserve de délicieuse surprise. » Safiya est vraiment contente de le revoir, et la lueur qui illumine son regard à cet instant ne peut le faire douter. Ils se positionnent contre la rambarde pour profiter d’avantage. L’italien se met à rire. Elle repère son manège. Son regard alterne entre la vue et l’égyptienne. Elle ne dit rien. Le regarde juste faire. Amusée et ravie de voir son regard se perdre dans le sien. Ou se perdre sur ses courbes. Aurait-il envie de la croquer à nouveau ? Elle essaie de le troubler. « Tu hésites .. Ah bon !! Et sur quoi ? Sur les croquettes que tu vas donner à ton chat ce soir ? » Elle sait parfaitement qu’il ne parle pas de ça. Ses mots et son geste ne laisse aucune doute sur le sujet de sa réflexion. « En effet c’est difficile de choisir. » Et elle s’amuse à faire la même chose que lui. Prenant même un peu de recul. Avant de revenir vers lui. « Non le choix est extrêmement compliqué. » Elle soupire. Tout en l’observant.

Francesco change de sujet. Mais ni l’un ni l’autre ne perd le jeu de charme qu’ils ont instauré lors de leur première rencontre. « Je fouille toujours la terre à la recherche de la perle rare. Je suis venue pour passer quelques jours de vacance chez un ami Tobias. Mais mes vacances s’éternisent un peu. L’Italie a tant de belles promesses. Que je ne veux pas partir avant de toutes les avoir vues. » C’est surtout qu’elle ne veut pas partir seule. C’est surtout que la présence de Tobias apaise les démons qui la rongent. Même s’ils restent bien présents. Et puis elle aime être avec lui. Elle aime se nourrir de son sourire et se perdre dans son regard. Elle doit le reconnaitre. Elle a besoin de lui bien plus qu’elle ne veut l’admettre. « Sinon je reprends doucement ma vie … » Elle ne s’attarde pas plus. Francesco a vu ses cicatrices. « Ah j’ai fais faire un nouveau tatouage. » Un tatouage pour essayer d’atténuer les marques qui lardaient son dos avec violence. Un tatouage qui crie son amour de la liberté, même si on lui a retiré pendant des années. Un crie dans toutes les langues du monde comme une barrière à la férocité de certains pays.  « Je suis sure qu’il te plairait. » Safiya se fait mystérieuse. Autant dans sa voix. Que dans son regard. Elle attise sa curiosité. Va-t-il oser lui demander où il se trouve ? Elle est bien capable d’ôter son haut pour le lui montrer. Après tout Francesco connait ses courbes bien au-delà de ses vêtements.



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Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne c'était pas prévu. feat Francesco (hot) ( le Mer 13 Déc 2017 - 14:03 )
Le coup de la panne c'était pas prévu.
Safiya et Francesco
Un verre de mojito à la main, dans une position de détente, presque dans celle de l'homme tout puissant, celui qui se moque de la vie, qui regarde les autres de haut, l'homme qui a réussi. Cette position de suprême victoire, cette position presque orgueilleuse, presque moqueuse. Mais Francesco avait surtout le don d’exagérer les gestes, en parfait italien qu'il était, le don de faire sourire les personnes qu'il appréciait. Lorsqu'il avait fait son petit manège, elle avait alors demandé si il hésitait sur les croquettes qu'il allait donner à son chat, il ne put s'empêcher de sourire alors qu'il continuait son manège. Elle avait aussi de l'humour, il le reconnaissait. Et c'est à son tour de jouer le même manège alors qu'il hausse le sourcil presque sûr de l'emporter. Mais elle annonce finalement que le choix est difficile. Il finit par changer de sujet.

Finalement elle lui annonce que ça va et qu'elle fouille toujours la terre à la recherche de la perle rare. Pour l'heure, elle est en vacance chez un ami et elle est resté plus longtemps que prévu face aux beautés qu'à offrir l'Italie. Face à tant de merveilles, elle devait sans nulle doute rester émerveillé devant tous les monuments que Rome, Venise, Florence et bien sûr Naples offraient. Que ce soit de l'époque des glorieux romains et de leurs temples impressionnants, de leurs palais immenses et riches ou encore des arènes grandissimes, que dire? Mais il y avait aussi l’Italie du moyen-âge, ces cathédrales, ces églises, ce spectacle de peinture, d'architecture qui s'offrait aux yeux de tous visiteurs curieux. Il y avait ces places, ces fontaines, cette Italie plein de vie, de soleil. Il y avait ces palais baroques de la renaissance, ces grands opéras, ces théâtres d'or et de pourpre, ces grandes statues, c'était l'époque de cette Italie partagée mais à la culture resplendissante. Non, vraiment il n'était pas étonnant qu'elle prolonge ses vacances face à un pays plein de merveilles comme l'Italie. Et si sa curiosité la poussait plus loin, il y avait un autre pays à la culture aussi éblouissante: La France. Mais le mieux, c'était d'abord qu'elle voit l'Italie. Qu'elle la découvre, qu'elle la touche, qu'elle sente son cœur battre. Il fallait qu'elle ressente ce pays fait d'agriculteurs, de grands conquérants, d'explorateurs intrépides et de marchands audacieux. Quels en étaient les noms déjà? Jules César, Marco Polo, Dante, oui, voilà quelques noms brillants de cette Italie forte, cette Italie brillante, cette péninsule entouré d'eau, ce peuple lié à la terre autant qu'à la mer. Par la suite elle déclara sans plus de détails qu'elle reprenait doucement sa vie. Il n'avait pas besoin d'explications. Il avait vu en Grèce ce qu'elle avait vécu, du moins en avait-il eu une vague idée...

Elle déclara alors s'être fait un nouveau tatouage. Il la regarda curieux en annonçant qu'il lui plairait sans doute. Il chercha sur son corps, du moins sur la peau visible si il pouvait l'apercevoir, mais au vue de son sourire il comprit bien rapidement qu'elle le cachait sous ses vêtement sans doute parce que le tatouage prenait place sur un endroit de son corps que peu d'homme avait eu la chance de voir. Il se leva de la rambarde et s'approcha d'elle tranquillement. Il s'arrêta alors qu'il n'était qu'à un souffle, but une gorgée de sa boisson avant de finir par dire:
- Et je suppose que je suis censé voir à travers tes vêtements? demanda-t-il un peu provocateur. Non parce qu'en fait... Je pense ne pas arriver à m'en faire un avis tant que je ne le vois pas, non? Il sourit. bien sûr que si elle lui décrivait il pourrait peut-être s'en faire une idée, mais il tenait à le voir... En fait il tenait peut-être à voir plus que ça encore attirer par les charmes de la jeune femme. Finalement, il reprit. C'est comme si je te disais que le tableau de la Joconde est splendide alors que tu ne l'as jamais vue et que je te demanderais de t'en faire un avis. Il s'arrêta. Nouvelle gorgée. Difficile non, tu ne trouves pas? Il lui sourit une nouvelle fois, sûr de sa logique imparable. Parfois il avait même tendance à être un peu trop sûr de lui mais il s'en moquait bien en fait.

Il ne bougea pas, et attendit plutôt un mouvement de sa part. Il ne voulait pas non plus la forcer. Puis finalement, il décida quand même d’accélérer légèrement les choses... Il s'approcha doucement... Elle ne le repoussa pas alors qu'il posait délicatement ses mains sur les hanches de la jeune femme.
- Bien sûr si tu n'as aucune envie de me le montrer... je me montrerais... Compréhensif. Je t'assure. Mais pour l'heure il n'était peut-être pas des plus raisonnables. Il savait qu'il était charmant, lui aussi, et il avait bien vue qu'elle le dévorait du regard malgré tout. Sauf que lui il n'avait pas de tatouages. Il n'avait jamais voulu en mettre un. Pas vraiment adepte de ce genre de choses, sans pour autant les détester, mais pour l'heure, il ne voyait pas pourquoi en mettre un, il était très bien comme ça. Finalement, il reprit encore plus provocateur. Mais je pense que si tu m'en a parlé de ce tatouage... C'est que tu dois vouloir que je le vois non? Et il s'arrêta là, souriant. Parfois il était vraiment talentueux. Un grand orateur, et avec de bons arguments. Il aurait dû faire de la politique. Il ne pt s'empêcher de sourire à cette seule pensée.
 
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