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- [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Ven 17 Nov 2017 - 6:31 )


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that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend

Votre ex-petite amie vous colle encore et ça vous énerve ? Vous voulez qu’elle vous lâche sans la faire pleurer ? Eh bien, j’ai la solution pour vous ! Il suffit tout simplement de vous inventer une nouvelle petite amie et le tour est joué. Elle comprendra rapidement le message. Cette idée me semblait bonne, jusqu’à ce que je réalise que je doive apporter cette fameuse petite amie à une fête. Ça pourrait bien se passer si mes anciennes conquêtes acceptaient au lieu de me traiter de connard et de m’envoyer chier. Nah, mais on se calme ! Je ne leur ai jamais promis de refaire un remake d’un roman Nicholas Sparks. Get over it already. Mais bon... Les femmes quoi ! Assis derrière mon bureau, je tape du pied en réfléchissant jusqu’à ce que notre geek de service me lance un regard. Je lève innocemment les mains. Ok, ok, j’arrête de le déranger avec mon stress. Bon, pour le coup, « stress » est un grand mot. Je suis tout de même calme. Légèrement calme. Je lâche un grand soupir lorsque je lis un autre message refusant mon invitation. Puis, soudainement, tel un ange envoyé du ciel, la jolie blondinette du bureau passe tout prêt. Je me redresse d’un bond en la suivant jusqu’à son bureau. « Alors, beauté. Ta journée se passe bien ? » Je m’appuie contre son bureau et la gratifie d’un large sourire. « Qu’est-ce que tu veux Don ? » Huh ? Je fronce les sourcils. Pas le droit de prendre de ses nouvelles sans qu'elle se pose des questions. Pff. « Bah rien. J'étais tout simplement curieux de savoir comment se passait ta journée. » Faux. Pire mensonge de la journée. Et elle le sait, car son regard est tout sauf celui de quelqu’un de convaincu. Je lève les yeux au ciel avant de lui expliquer mon problème. Elle rigole. Bien entendu. Elle me trouve pathétique et après l’avoir raconté, je le réalise moi aussi. Alors, non, finalement, ce n’est pas ma sauveuse. Fuck my life. Je pourrais bien aller demander à l’autre demoiselle du bureau, mais je sais déjà que ce sera non. Les filles ont mieux à faire.

De retour devant mon ordi, je décide de me concentrer sur mon travail. Je ne suis pas ici pour rien. Je transcris mes rapports et une fois terminé, je fais de ma feuille une boule de papier, prêt à lancer dans la poubelle de l'autre côté. Ma routine habituelle. Je joue seul, mais bon. Mieux que rien. Je me prépare et lorsque je lance, Floriana apparait, téléphone à l'oreille et j'ai beau prier que la boule ne l'atteigne pas, mes prières – comme toujours – ne sont pas entendus. Oups. Mon premier réflexe est de pointer le geek. Elle me fusille du regard, mais vu sa conversation téléphonique, elle ne peut rien dire. Elle disparait dans son bureau. Malgré les quelques moments intimes passés avec elle, je ne semble pas gagner des points au boulot. Puis, c'est à ce moment que j'y songe. Et si je l'invitais elle ? … Nah ! Mauvaise idée. Elle va dire non, c'est sûr. Mais en même temps, qui sait ? Je la regarde dans son bureau pendant un moment, hésitant à aller demander. Après tout, qui ne tente rien, n'a rien. Sa conversation téléphonique semble terminée, c'est le temps. J’hésite un moment et puis, next thing you know, je suis devant sa porte. Je frappe trois coups et ouvre, ma tête se glisse dans l’ouverture. « Hey boss ! Je peux te parler vite-fait ? »

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Dernière édition par Donatello Lucci le Lun 4 Déc 2017 - 22:46, édité 1 fois
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Floriana MenniniToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Ven 17 Nov 2017 - 17:39 )


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Ce petit salopard vient de me siffler. Ça pourrait être flatteur si ce n’était pas un clodo. On ne peut même plus se pencher dans son auto pour rechercher un dossier perdu. Ma voiture est basse et petite, les vieilles fiat 500 n’ont jamais été réputée pour leur espace. Ça m’oblige à me contorsionner, la moitié du corps dans le véhicule l’autre tentant de tenir l’équilibre sur le béton. Il a fallu que j’opte pour une jupe grise très ajusté aujourd’hui. Forte heureusement, elle est longue jusqu’aux genoux. Cependant, elle ne laisse rien imaginer de ma silhouette, tout est très clair. A mon oreille, j’ai un client qui me réclame des précisions sur son cas. L’entreprise a maintenant assez de succès pour m’empêcher de me souvenir de tout le monde. C’est pour cela que je dois retrouver ces papiers. Mais je ne suis pas aidé par ce vieux pervers qui se rince l’œil. J’ai envie de l’envoyer sur les roses, mais j’ai peur que l’homme que j’ai au téléphone le prenne pour lui. Je mets enfin la main sur ce dossier qui s’est glissé sous le siège passager. Lorsque je sors et me redresse, j’ajuste ma tenue de ma main libre, puis saisit ma trouvaille posée sur le siège. Il est temps de remonter. Le clochard me reluque toujours et bien que je n’ose interrompre le flux de mon client, je m’autorise à lui faire un doigt d’honneur, restant ainsi silencieuse. J’entre ensuite dans le bâtiment pour rejoindre mon bureau.

Arrivée dans les locaux, je vois le geek concentré, des écouteurs dans les oreilles, devant le pc entrant sans doute des codes ou regardant un film de cul, je n’en sais rien, je ne vois pas l’écran. Quelques pas plus tard, je reçois une boulette de papier de la part du séducteur de la bande. Il pointe son collègue du doigt et j’avoue que son air me ferait rire si je n’avais pas été la cible. Je lui jette un regard noir, mais j’ai toujours cet homme au bout du fil, je ne peux pas me permettre de le couper. J’entre dans mon bureau, pose le dossier, l’ouvre et lui apporte quelques réponses. Mettre en place un alibi n’était pas quelque chose de simple. Il fallait des détails, s’assurer d’un parfait timing et proposer des services supplémentaires apportant des fausses preuves pour expliquer des absences. J’accordai un soin particulier à répondre aux doutes de mes clients. Je pourrais laisser ça à la blonde qui me sert de secrétaire, mais elle m’a démontré à plusieurs reprises qu’elle n’était pas prête à endosser le rôle. Lorsqu’on enchaine les bourdes, c’est qu’il nous faut un peu plus d’expérience. Je me demande si Donatello serait capable de répondre à cette tâche. Il est un peu bête, mais niveau mythomanie, il n’est pas en reste. C’est plutôt un beau-parleur. Beau parleur, belle gueule, beau petit cul… Mais au téléphone, ces derniers points ne se voient pas ça. Après avoir raccroché, je me fais une note où j’inscris la base de cet appel avant de le joindre au dossier. Je me suis installée sur mon siège de gamer comme le nomme mon geek d’employé. Je suis à l’aise dessus, alors gamer ou pas, je m’en fous. Mon bureau est une pièce en verre. Le seul mur de brique me sépare de l’extérieur. J’ai ainsi une vue sur l’ensemble de mes employés. Le local est assez grand, cela ressemble à un grand entrepôt rénové à l’intérieur d’un immeuble. Les autres employés ont chacun un espace pour qu’ils puissent travailler, mais ils n’ont pas de mur pour une intimité. Il y a aussi un espace récré comme je l’appelle, avec un babyfoot et un télévision. C’est une sorte de salon avec un certain confort. On s’y regroupe assez souvent pour mettre au point nos alibis. Je ne voulais pas d’une entreprise trop sérieuse, mais lorsque j’ai vu le niveau de mes employés, j’ai compris qu’une hiérarchie s’imposait, interdisant la balle du babyfoot et la télécommande. Cela dit, le niveau de la patronne ne vole pas haut non plus et s’envoyer en l’air un de ses subordonnés n’arrangeait rien. En parlant du loup, le beau gosse de l’entreprise frappe et passe la tête à la porte. Je l’observe un instant, me demandant s’il ne venait pas s’excuser pour cette boule de papier. J’aime lorsqu’il m’appelle boss, je lui demande parfois pendant nos ébats, ce qui me met automatiquement des images en tête, que je chasse rapidement. « Mmmh, bien sûr. Mais si c’est pour une augmentation, on en a déjà discuté. Nos activités non-professionnelles ne justifie pas un supplément sur salaire, et ce même si cela se passe pendant les heures. » Je débite ça avec tout le sérieux du monde. J’arque même un sourcil, essayant de le dissuader d’argumenter sur ce sujet, mais attendant tout de même sa réponse.

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Si je te dis que je veux te parler : je veux entendre ta voix. Que je dois te voir :être près de toi. Que je veux du sexe : Étreins-moi ▬ Si tu me demandes si je t'aime, je rirai aux éclats et pleurerai dans mes draps.
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Sam 18 Nov 2017 - 8:29 )


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Honnêtement, j'hésite à aller demander à Floriana de me rendre service pour ce soir. Premièrement, il y a quelques secondes, elle fut victime de ma boulette de papier, ce qu'elle n'a pas semblé apprécier. Alors, ça lui donne une raison de me dire « non ». Deuxièmement, c'est ma patronne et ce genre de choses, ça ne se fait pas. Mais nous sommes une compagnie d'alibis et jouer la comédie, c'est notre truc. Elle peut bien se faire passer pour Gertrude pendant une soirée de sa vie. Puis, nous couchons ensemble. Déjà que cela ne fait pas très professionnel de notre part, prétendre être un couple ne risque pas d'aider à la cause. Quelle cause ? Aucune idée. Mais celle qui dit que les relations patron-employé doivent rester professionnelles. Du coup, pourquoi suis-je maintenant dans son bureau, prêt à lui proposer, alors qu'il y a plus de contre que de pour. L'interdit me fait toujours de l'oeil. « Mmmh, bien sûr. Mais si c’est pour une augmentation, on en a déjà discuté. Nos activités non-professionnelles ne justifie pas un supplément sur salaire, et ce même si cela se passe pendant les heures. » J'arque un sourcil, car ce n'est pas du tout la raison pour laquelle je suis là. Je peux tout de même comprendre pourquoi elle pense ainsi. Après toutes les fois où j'ai tenté d'en avoir une. D'ailleurs, à chaque fois que je rentre dans son bureau, je pense à la première fois que je lui ai demandée. Les autres étaient tous partis, j'en ai profité pour utiliser mon charme et mon corps. Eh oui. Telle une prostituée à la recherche de l'or, j'ai vendu mon corps pour obtenir une augmentation. Good news : on a baisé sur son bureau, c'était bon. Très bon. Bad news : mon salaire est resté le même. Un mal pour un bien. Et jusqu'à ce jour, ce petit jeu entre nous est toujours d'actualité. Je ne m'en plains pas. De retour à nos moutons. J'entre en secouant la tête pour dire que je ne suis pas là pour ça. « Je sais que cette conversation est close. » Cela dit, je n'ai jamais dit mon dernier mot. Je suis déterminé. Vous verrez ! « J'suis pas là pour ça. » Je m'installe sur une des chaises qui se trouvent devant son bureau. N'empêche que malgré nos petites aventures, je ne sais pas toujours comment être avec elle. Si je me mets trop à l'aise, elle n'aime pas. Sauf pendant nos fameux ébats, là, j'ai droit de me laisser aller. Mais au boulot, je suis sous ses règles. C'est bizarre. Mais d'une certaine façon, j'aime bien. C'est différent. Pour une fois, c'est moi qui n'ai pas le « pouvoir ». « En fait, je voulais savoir si tu étais libre ce soir ? » Je lui glisse un sourire enjoué, comme quoi ça pourrait la convaincre. Mais avant qu’elle se fasse de fausses idées, j’enchaîne tout de suite. « Avant que tu penses que j’t’invite en rencard, c’est pas ça. On fête le départ d’un de mes potes et… » Comment dire sans avoir l’air pathétique. Je ne crois pas qu’il y ait moyen en fait. Je le suis, tout simplement. « … j’ai besoin d’une date pour la soirée, car mon ex est là et elle est ultra collante. Alors, j’ai dit que j’avais une petite amie pour m'en sauver. Sauf que là, j'ai besoin de quelqu'un pour être ma petite amie. » J’exagère un peu aussi. Je pourrais bien me pointer à la fête sans personne et inventer une excuse bidon, mais j’ai peur de passer pour un plus gros menteur que je suis. C’est beaucoup moins crédible que de se pointer avec une fausse petite amie. Puis, mon option est beaucoup plus drôle. Enfin, si ça se passe avec Flo, ça risque de l’être un peu moins, mais qui sait. Encore, faut qu’elle dise oui.

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Floriana MenniniToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mer 22 Nov 2017 - 16:02 )


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Donatello n’est pas l’employé du mois. Je ne sais même pas si l’un d’entre eux mérite ce titre. Chaque personne ici à son lot de défaut. Et mon défaut à moi, c’est de ne pas savoir gérer cette équipe. Le plus grand atout de cet homme, c’est sans doute le fait qu’il soit beau gosse et qu’il sait s’occuper de moi lorsque j’en éprouve le besoin. L’aurai-je gardé sans ça ? Il a bien une autre qualité pour l’entreprise, celle de pouvoir déblatérer des mensonges sans limite. Sa belle gueule nous oblige à tout avaler … de ses conneries (bande de pervers), à tout lui pardonner. C’est terrible parce que lorsqu’il entre dans mon bureau, mon envie est de l’engueuler au sujet de cette boulette de papier, de lui rappeler que ce n’est plus un gamin et qu’il est temps de se comporter comme un adulte. Mais je n’ai pas pu. Et ça, pour deux raisons. La première, c’est que je ne suis pas la plus mature des personnes. En tant que patronne, je m’oblige à endosser ce rôle, mais dans ma vie non professionnelle… je suis une vraie gamine. Je ne l’admettrai jamais, mais j’en ai conscience. La seconde, c’est sa tête, son regard. Qui peut y résister ? Alors bien sûr, il m’arrive d’en faire abstraction et de le remettre en place lorsqu’il ne fait pas son travail, qu’il rêvasse ou qu’il enchaine les bourdes. Mais là, en cet instant, il ne s’agit que d’une boulette, dans tous les sens du terme. Alors je tente de comprendre les raisons de cette intrusion, me plaçant tout de suite sur la défensive. Il essaye de me rassurer, mais ses paroles sont comme du vent. Je sais bien qu’à un moment, nous reviendrons là-dessus. Rien n’est clos.

Lorsqu’il m’informe de l’objet de sa présence, j’ouvre grand la bouche, puis fronce les yeux. Je rêve ou il vient de m’inviter à sortir pour ensuite me faire comprendre que ce n’est qu’une soirée afin de m’utiliser. J’aurai pu être terriblement vexée si ce n’était pas le genre de coup que j’aurai pu faire pour me débarrasser d’un boulet. Cependant, je préfère l’avertir de ma frustration : « Je ne sais pas ce que je dois penser. Si je dois me sentir offenser ou trouver ça pathétique. » Si je lui dis ça, c’est surtout pour le mettre mal à l’aise. En réalité, je suis tout à fait le genre de personne à présenter les choses ainsi. Je suis sans gêne. J’agis avant de réfléchir. Ma franchise déplait à certains et amuse d’autres. Je ne pense jamais à mal et sans doute que Donatello est dans le même cas. Pourtant, lorsque c’est à moi qu’on fait ce genre de propositions avec une certaine maladresse, j’aime faire semblant de prendre mal les choses. C’est un petit jeu qu’il me plait. « Donc, si je comprends bien, tu as besoin de moi pour faire croire à ton ex que tu n’es plus sur le marché ? Mais, la vraie question c’est : J’y gagne quoi moi ? Et ne me réponds pas une soirée en ta compagnie ! J’ai bien mieux à faire que jouer la potiche à ton bras. » Je plante mon regard dans le sien pour lui prouver la véracité de mes propos. Je reprends sans lui laisser le temps de répondre : « Ce que tu as à m’offrir à intérêt à valoir le coup. Si ce n’est pas le cas, il se pourrait bien que j’accepte quand même de t’accompagner. » Je lance d’un ton plutôt sournois, parce que je continue : « Mais il me serait très facile de te foutre dans la merde. Vraiment dans la merde. Je m’imagine déjà dire à ton ex que tu n’arrêtes pas de parler d’elle, que tu prononces parfois son nom lorsqu’on baise comme des bêtes et le gémit même parfois dans ton sommeil… » Mon sourire est plus que malicieux, j’ai le regarde rêveur, celui d’une femme qui jubile en s’imaginant la scène. Je reprends avec envie : « Rha, ouais… tu as intérêt à avoir quelques choses de très intéressant à me proposer contre ce service, parce qu’honnêtement, cette dernière optique me semble bien plus tentante. » Mon visage rit. Je me retiens pour ne pas pouffer devant lui. Je dois garder un tant soit peu de sérieux, mais l’imaginer être harcelé par une jeune femme suite à ces fausses informations m’amuseraient tellement. C’est bien le genre de chose que j’aurai fait enduré à Jago. Je sais que ce dernier m’en aurait voulu une fraction de seconde avant de rire avec moi de cette situation et j’aurai fini par me faire pardonner au plumard. Ce petit con me manque. Mais en face de moi, Le jeune Donatello ne connait pas ce petit jeu que j’ai avec mon colocataire. Pourtant, étonnamment, je ressens une petite excitation à jouer ce rôle, même si je n’en montre rien. J’attends simplement qu’il me propose quelque chose d’intéressant en échange de ce service que je suis sur le point de lui offrir.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mer 29 Nov 2017 - 6:53 )


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« Je ne sais pas ce que je dois penser. Si je dois me sentir offenser ou trouver ça pathétique. » Une question ou une façon de me faire sentir débile ? Les deux, je crois bien. Mais je reste tout de même calme et ignore toute insulte, mon sourire toujours collé à mes lèvres. La technique parfaite du vendeur tentant de vendre son produit. Puis, bon. Ce que je propose, c’est con, que voulez-vous. J’assume, rien à dire pour défendre mon point. « Je pencherais plus pour le pathétique. » Je dis, no shame. Aussi, c’est loin d’être offensant comme demande. À sa place, je serais flatté. Quoique, elle n’était pas la première sur ma liste, mais ce n'est qu'un détail. Et puis, même si elle peut être chiante, je l’aime bien Flo’. Et même si elle ne me le démontre pas vraiment, c’est réciproque. Enfin, je crois que ce l’est. « Juste pour ce soir. Promis, tu vas bien t’amuser. » Le but de sa présence n’est pas seulement de faire une apparition et ensuite partir. Non. Elle peut bien profiter de la soirée aussi. Ça va lui faire du bien. Sauf qu’elle n’a toujours pas l’air convaincu. Mais avant que je puisse dire quoique ce soit d’autres, elle prend la parole. J’acquiesce à sa première question. « Mais, la vraie question c’est : J’y gagne quoi moi ? » Ma bouche s’entre-ouvre, mais elle poursuit, m’enlevant les mots de la bouche. « Et ne me réponds pas une soirée en ta compagnie ! » ROH. Mais quoi ? C’est vrai que c’est un petit plus, non ? Je lève les yeux ciel. Son regard se plante dans le mien pour me montrer qu’elle est sérieuse. T’inquiète babe, je le sais. Elle enchaîne tout de suite avec les récompenses. C’est vrai. C’est donnant-donnant. Mon sourire s’élargit lorsqu’elle dit sûrement venir quand même. Héhé ! I knew it. « Mais il me serait très facile de te foutre dans la merde. » Oh. Sourire tombe. Mes sourcils se froncent. Elle a dit quoi ? Je grimace à son plan sadique, si jamais je n’ai rien d’intéressant à offrir. Please, non. Le cauchemar si elle fait ça. Non. Elle n’oserait pas. Elle essaie seulement de me déstabiliser, c’est tout. Mais ces prochains mots confirment qu’elle est vraiment tentée par l’idée de m’humilier. Là, c’est moi qui se demande si je devrais être offenser par ce chantage. D’un autre côté, je la comprends aussi. C’est toujours plus drôle, surtout quand on sait que c’est nous qui tient la situation en main. Pendant un instant, je la regarde, réfléchissant à un truc intéressant. C’est le temps de l’épater un peu. Prouver que t’es peut-être débile, mais que t’en vaut au moins la peine. Soudainement, j’arque les sourcils d’un air coquin. Je commence en employant un ton doux, presque sensuel. « Après la soirée, on s’arrêtera au plus bel hôtel qu’on croisera et je vais nous prendre une jolie chambre pour y passer la nuit… » Tout en continuant de parler, je me redresse pour contourner le bureau et m’appuyer dessus, tout près de Floriana. « On prendra l’ascenseur pour monter. Je vais en profiter pour t’embrasser en te plaquant contre le mur. Ensuite, toujours en t’embrassant,… » J’approche alors ma main de son bras et vient glisser tranquillement mon index sur sa peau, de son coude jusqu’à son poignet. « … ma main glissera doucement le long de ton corps, caressant chacune de tes courbes. Lorsqu’elle sera rendue à la bordure de ta robe, elle remontera sur ta cuisse, déviant tranquillement vers l’intérieur. » Je m’arrête là, un sourire satisfait au visage, les yeux toujours plantés dans ceux de ma patronne. Sur ce, je viens mettre une petite distance entre nous en reculant de trois pas. « Pour la suite, tu n'as qu'à venir pour le savoir. » Je ne sais pas si ça fonctionne avec elle, mais en ce moment, je suis chaud pour cette idée. Même qu’en ce moment, juste à me faire l’image, ce n’est pas l’envie qui manque. « Alors ? T’en dis quoi ? »


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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Lun 4 Déc 2017 - 16:59 )


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M’interrompre pour une telle demande, ça lui ressemblait bien, bien que c’était la première fois qu’il me proposait de le voir à l’extérieur du travail. Soyons honnête, s’il m’avait demandé de sortir avec lui sans cet aspect utile pour lui, j’aurai sans doute refuser. Sortir avec ses employés ? Jamais de la vie ! Quoi coucher avec ? Ça c’est totalement différent !  Je ne fais aucune promesse lorsque nous nous envoyons en l’air. Tout est parfaitement clair. On se fait plaisir et c’est tout. Il n’y a pas l’assurance d’une prochaine fois. On se sert à notre guise et c’est tout. Un rendez-vous, c’est une autre histoire. On apprend à se connaitre, on finit par s’apprécier et au final la patronne perd son pouvoir sur son employé. Alors non ! Je regrette, mais jamais je n’aurai accepté ça de sa part. Et je ne suis même pas sûre d’accepter la proposition qu’il me fait. Oui, elle est pathétique cette idée, je tente d’approuver cette remarque en hochant la tête, les sourcils haussés. Je ne lui dirai pas, ni l’avouerai à personne d’autre, mais je suis douée pour nager dans le pathétique moi aussi. C’est surtout parce que rien ne me fait peur et plus particulièrement parce que je réfléchis après avoir agi. S’il me précise que c’est juste pour cette soirée, ça n’a pas du tout l’effet escompté sur moi. « Ben voyons ! » je m’exclame. C’est vrai ! Comment dois-je le prendre ? En fait, je commence à craindre que ça me plaise. Pas de passer ma soirée en sa compagnie, non. Mais plutôt de rencontrer d’autres personnes, dans un climat de fête. J’ai plus l’habitude des bars que j’ère seule dans un but précis. J’ai des soirées entre amis, mais ce sont mes amis. Être confronter à des inconnus me semblent tellement excitant, surtout lorsqu’une personne est là pour vous aider à vous intégrer. Je ne lui en dis pas un mot. Je préfère lui faire croire que cette invitation ne m’intéresse pas vraiment, appuyant sur le fait que je n’ai rien à gagner, moi.

Plus je parle et plus je jubile en le voyant se décomposer. C’est quelque chose que j’aime beaucoup chez lui. Les expressions qu’il ne cache pas vraiment. Il a des mimiques qui me font sourire. Sourire à l’intérieur, je ne voudrais pas qu’il se fasse d’idée. Ce sourire charmeur qui s’efface à mes mots m’arracherait presque un rire si je ne devais pas jouer cette femme parfaitement sérieuse. Je le vois à son air qu’il est inquiet et malgré moi, je ne peux que craquer et ne peux que ricaner discrètement. Je me calme rapidement cependant, mais mon visage lui montre tout l’amusement que mon possible plan me procure. C’est là qu’il intervient. Son expression change du tout au tout et mon sourire se crispe. Je comprends immédiatement ses intentions. Il entre dans un jeu de séduction qui ne serait pas pour me déplaire si ça n’éveillait pas en moi une certaine frustration. J’essaie de garder l’esprit clair, mais très honnêtement, je lutte de tout mon être. Non mais vous avez vu ses yeux ?  Son index touche ma peau, caresse mon bras et me provoque un frisson. Je ne contrôle plus mon expression faciale. Je suis perdue dans ses yeux, l’air de plus en plus envieux, gourmand. Ce petit con sait séduire, il a un charme indéniable. Ma respiration s’accélère et ma salive semble vouloir se frayer un chemin aux coins de mes lèvres. Je ferme donc la bouche, la ravalant pour éviter les accidents. Lorsqu’il arrête son récit, j’ai cette envie intarissable de connaitre la suite. Je suis sur le point de lui demander, mais il use d’un chantage qui me calme aussitôt dans mon excitation. Là, en une fraction de seconde, il m’a ramené sur la terre ferme. Je dois y aller pour connaitre la suite ? C’est quoi ce chantage ? Je suis sa patronne bordel ! Pour me donner de la contenance, je quitte son regard et range quelques stylos pourtant déjà bien aligné : « Ce que j’en dis ? » Je fais mine de réfléchir, mais je pense qu’il a clairement vu ce qu’il en était : « J’en dis que ce programme me semble intéressant. » Je crois même qu’il est inutile de lui faire croire qu’il doit encore me convaincre. Je fais probablement une grosse connerie, mais je m’avoue vaincue : « Très bien, c’est à quelle heure ? A quelle adresse ?  » Je prends un papier afin de noter les informations. Avant qu’il ne me réponde, je lui demande une précision : « Et ce n’est pas une de ses foutues soirées où tu dois te présenter déguiser en je ne sais quoi ?  » En vérité, j’adore ce genre de soirée. Mais il est vrai que je préférerai ne pas être déguisé en Porcinet si je dois convaincre son ex.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mar 5 Déc 2017 - 2:56 )


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Ok. Je viens de comprendre pourquoi on ne me prend jamais au sérieux. Ce n’est pas comme si j’aidais la cause non plus. Juste avec ma proposition, je passe pour un mythomane qui n’assume pas sa vie. Pourtant, j’assume à fond. J’adore être célibataire. Je fais ce que je veux, quand je veux, pas de prises de tête (enfin, sauf quand je tombe sur une folle), la vie est belle. Ce pourquoi je tiens à préciser que je ne le fais pas pour prouver quoique ce soit à mes potes, mais pour éviter de me faire coller par mon ex. C’est une bonne raison, non ? Oui, je suis pathétique et elle acquiesce lorsque je le dis. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle accepte, mais sa réaction me fout le seum un peu. Un autre refus en vue. Mais cette fois-ci, je me fais un peu plus convaincant, parce que… Parce que sinon, je vais vraiment me pointer à la fête seul et je vais être coincé avec la folle. Alors j’ajoute que ce n’est que pour ce soir et qu’elle va s’amuser. Je ne sais pas trop quoi dire d’autre que ça en fait. « Ben voyons ! » « Ben voyons. » Je l’imite silencieusement (ça ne parait pas, mais je tiens à mon boulot) dans ma tête, irrité. Toujours les mots pour énerver. On ne peut pas avoir une discussion sérieuse sans les commentaires inutiles ? Ah ouais, non. Cette conversation est loin d’être sérieuse. C’est plutôt moi qui tente de la convaincre de me sauver le cul alors qu’elle me doit rire. Lorsqu’elle reprend la parole, ça devient plus intéressant. Du moins, jusqu’à ce qu’elle me dise qu’elle pourrait tout foutre en l’air si je n’avais rien d’intéressant à lui offrir. Wow. Elle est trop gentille cette fille. Je vous jure. Couchez avec votre patronne et gagnez son respect. Haha. Ouais. Non. Pas dans mon cas. Du coup, il me reste qu’une chose à faire. Vendre mon corps comme la petite pute que je suis. Je sors le grand jeu, comme je l’avais fait lorsque j’ai demandé pour une augmentation. Sauf que là, c’est différent. Après quelques moments intimes passés avec elle, je sais ce qu’elle aime et je sais que je ne la laisse pas indifférente à ce niveau. Je me glisse donc à ces côtés, lui expliquant doucement ce qui allait se passer après la soirée, mon index caressant doucement son avant-bras. Mais je m’arrête, faisait à mon tour du chantage. Comme je l'ai dit : donnant-donnant. Si elle veut quelque chose en retour, elle devra attendre après la soirée. Sinon, c’est moins drôle. Elle est déstabilisée, je le vois dans son regard. Je vous avoue que moi aussi, je le suis un peu. Je me titille moi-même, j’ai un problème, je le sais.  Elle détourne mon regard pour ranger ses stylos. Ça m’amuse. Honnêtement, je crois que c’est la première fois que je lui fais ce genre d’effet. Il y a comme un malaise, mais un bon malaise. Enfin, selon moi. Elle doit sûrement le vivre différemment. « Ce que j’en dis ? » Je ne redoute pas sa réponse, car je sens que c’est positif, ce qui explique le sourire collé à mes lèvres. « J’en dis que ce programme me semble intéressant. » BIM ! Un point pour Donny. Héhé ! Je contiens ma joie, sinon, elle risque de me trouver bizarre et changer d’idée. « Plus qu’intéressant même. » dis-je d’une voix enthousiaste. N'empêche, le soulagement. Enfin quelqu'un qui accepte, je n'y croyais même plus. Dire que cette personne, c'est Floriana, ma patronne. On couche peut-être ensemble, mais je n'aurais jamais envisagé une sortie à deux. Est-ce une bonne idée ? Je crois bien. Puis, bon. Ce n'est que pour une soirée. Après, on retourne à notre routine habituelle. « Très bien, c’est à quelle heure ? À quelle adresse ? » Joyeusement, je m’apprête à lui donner les infos, mais elle enchaîne : « Et ce n’est pas une de ses foutues soirées où tu dois te présenter déguiser en je ne sais quoi ? » J’arque un sourcil avant de pouffer de rire. Ok. « Euh. Non. » Ça pourrait être une idée, mais pour un party d’au revoir, pas vraiment. À moins que je me déguise en Buzz Lightyear et que je dis la fameuse phrase « To infinity and beyond », mais bon. On va se calmer pour cette fois-ci et donner des raisons à Mike de revenir me voir. « Pas besoin de prendre l’adresse en note, je vais passer te chercher. Ça commence à vingt heures, mais je vais être chez toi à dix-neuf heures au cas où ta tenue ne me convient pas et qu’il faut en choisir une autre. » Oui, en plus de la faire passer pour ma petite amie, j’ai des exigences. « Je pensais une robe assez courte. Genre, qui s’arrête sous les fesses… » Je place ma main sous les miennes pour montrer ce que je veux dire. « … et un décolleté assez plongeant… » Je continue à démontrer ce que je dis, au cas où elle soit visuelle. We never know. « … et de préférence un rouge, mais pas trop rouge. Plutôt bordeaux. Tu vois ce que je veux dire ? » Je la regarde avec un regard sérieux. Bien entendu, je me fous de sa gueule et à voir son expression, cela en valait la peine. Du coup, j’éclate de rire. « Roh, mais fait pas cette gueule, je plaisante. » J'aurais bien pu continuer à jouer le jeu, mais là, impossible de me retenir. Je ris encore. Je me trouve drôle, que voulez-vous. Mais je redeviens un peu plus sérieux pour clarifier quelque chose : « Pour la robe. Je plaisante pour la robe. Mais je serai vraiment là à dix-neuf heures au cas où. » Pas que je n’ai pas confiance, mais si je ramène une petite amie à une fête, je veux épater la galerie. Donc, non, pas de costume de Porcinet. Et montrer à mon ex que j'ai trouvé mieux qu'elle. Enfin, déjà, Floriana est beaucoup plus jolie alors c'est déjà un plus ! « Bah quoi ? J’suis pas du genre à me caser, alors si je le fais, c’est pas avec n’importe qui. » Naméoh ! Ça en prend beaucoup pour que je me contente que d'une seule fille. Quoique là, c'est assez ironique, car j'ai demandé à tout le monde de jouer le rôle de ma petite-amie. Donc, oui, je sors avec n'importe qui dans ces circonstances.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mar 5 Déc 2017 - 19:06 )


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Ils sont nombreux les hommes qui ont tenté de me séduire. Et ils sont très peu nombreux ceux qui…ne sont pas arrivés à leur fin. Je ne suis pas une fille facile, ce n’est pas ça. Je ne suis juste pas une beauté fatale. J’en ai conscience et suis pas trop difficile lorsque j’ai besoin d’une nuit torride. Ma chance, c’est que les hommes qui m’accostent sont, en général, plutôt séduisant. Bon, ok, mes critères sont un peu biaisés puisque je me contente de pas grand-chose, mais tout de même, je n’ai pas à me plaindre. Et voyez donc qui je me tape au travail. Allez me dire qu’il n’est pas beau gosse ! Je sais bien que je devrais refuser son invitation. C’est le genre de plan où on se met à sympathiser ou pire, à s’afficher et craindre que tout soit répété. Et viens les chantages, les moyens de pression. Je ne connais pas assez Donatello pour savoir s’il serait capable de telle pratique, mais je préfère m’en méfier. C’est un petit vantard mythomane, alors il y a de quoi être prudent. Pourtant, après son petit manège, je ne peux plus lui dire non, je ne peux plus reculer. J’ai envie de connaitre la suite de ce petit récit. La chaleur qu’il a provoqué à mon corps a du mal à s’apaiser. J’essaie de penser à autre chose en m’occupant de mes stylos, mais rien n’y fait, je reste bloquer dans mon excitation. Mais quel enfoiré… Je vais me languir de cette soirée jusqu’à la fin de la journée. Pour ça, je devrais revenir sur ma décision et le frustrer à son tour, parce que je sais pertinemment qu’il s’est lui aussi perdu dans son propre jeu. Je n’irai pas jusqu’à fouiller dans son caleçon pour en être sûre, bien que ça ne me dérangerait pas plus que ça, mais ça me parait évident. Je ne suis pas la seule à aimer le sexe dans cette pièce. Je l’ai bien compris pendant nos ébats. Sinon, y’en aurait-il ?

Je suis à la fois déçue et rassurée qu’il ne s’agisse pas d’une soirée déguisée. Je m’en doutais un peu, mais il vaut mieux demander. Je ne suis pas la seule à avoir des idées étranges et certains me surpassent parfois. Il m’informe qu’il viendra me chercher. Mais le contenu de sa remarque me laisse pantoise.  Je l’observe perplexe, tentant de comprendre où il veut en venir. Plus il s’explique, plus il s’embourbe sans même s’en rendre compte. Je ne sais pas ce qui est le pire : le croire ou penser qu’il fait de l’humour ? Lorsqu’il me demande si je vois ce qu’il veut dire, j’en profite pour faire parler ma franchise : « Donc ce que tu veux à ton bras, c’est une pute. » C’est très con, mais à mimer ce que je devais porter, je l’ai imaginé lui avec un tel accoutrement. Le viril Donatello dans un ensemble de femme de trottoir. Je m’en suis même pincée les lèvres pour ne pas en rire. Ça doit être son opération de séduction qui m’a mené à ça. Et si, pour me récompenser de la suite à cette soirée, je lui propose ça ? De s’habiller ainsi. Ça pourrait être un jeu très excitant. Et puis femme qui rit à moitié dans ton lit finalement. Donc il aura déjà fait la moitié du chemin. Bon, ok, pas besoin de me faire rire pour ça et vu son programme après soirée, je suis toute à lui avec ou sans jupe léopard. Il éclate de rire à ses conneries qui ne font rire que lui. Je me permets de lâcher : « Je vois. On dit oui à monsieur et il ne se sent plus pisser. Gagne pas trop en assurance Donatello, je suis sûr que je pourrais trouver quelqu’un avec qui finir la soirée si tu m’es insupportable. ». Ceci est une menace. Il faut le remettre à sa place. Je ne veux pas être son esclave à tout faire de la soirée. Si je dois jouer la potiche à son bras, je veux qu’il me respecte un minimum, non mais. Il me précise qu’il sera finalement devant chez moi à dix-neuf heure et je le soupçonne de, quand-même, vouloir s’assurer que je me sois apprêtés correctement pour la soirée. Ces hommes qui veulent tout contrôler… Je soupire, montrant ainsi que je ne cautionne pas son comportement. Cela dit, j’ai donné mon accord. Je suis sa chose pour la soirée et il sera ma chose pendant la nuit. Le contrat est signé. Et de tout manière, je n’allais pas m’y rendre en tenue de clocharde. Je ne sais pas s’il l’a remarqué, mais je suis plutôt coquette. Lorsqu’on n’a pas le physique d’Angelina Jolie, on fait des efforts pour séduire. Il s’étonne sans doute de mon air accusateur, puisqu’il se défend. Mais qu’il ne joue pas à ce petit jeu avec moi : « Bien sûr, parce que tu vas me faire croire que je suis la première à qui tu demandes ce service ? » Je l’observe un instant et reprends vite en levant une main pour le stopper : « Non ! Ne réponds pas à cette question. Je ne veux pas le savoir. Parfois, il y a des choses qui méritent d’être tenues au secret. » Je ne veux pas être vexée et lui en tenir rigueur toute la soirée. Je ne sais pas vraiment ce que ça me ferait en fait. Probablement rien. Mais autant qu’il sache que derrière cette boss se cache une femme un tant soit peu fragile. Ou au moins lui faire croire, histoire qu’il ne m’humilie pas devant ses potes ce soir. Je le regarde un instant, avec persistance : « On a fini ou tu souhaites peut-être que je te retire une heure sur ton salaire ? » La patronne reprend le dessus. Je ne souhaite pas lui faire croire que tout ceci nous rapproche. C’est une soirée d’imposture ! Et nous avons trouvé un terrain d’entente et elle n’inclue pas des heures à rien foutre.  

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mer 6 Déc 2017 - 7:00 )


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Elle a dit « oui ». C’est tout ce qui compte. J’ai quasiment envie qu’elle me donne sa parole de scout, mais vu sa réaction à ma proposition, je doute qu’elle ne veuille pas venir. Moi-même j’ai envie de connaître la suite. Mais bon, nous avons quelques heures à attendre avant ça. Oh et j’espère qu’elle sait que la situation ne m’enchante pas plus. J’aurais voulu être libre et pouvoir draguer d’autres filles durant la soirée, mais à cause de mes conneries, je dois jouer au mec en couple. Yay… « Donc ce que tu veux à ton bras, c’est une pute. » répondit-elle suite à mes demandes concernant la tenue qu’elle devrait porter. Là, je ne peux plus retenir mon rire, j’éclate. En même temps, avec sa tête et se commentaire, comment ne pas craquer ? De son côté, elle ne rit pas. Ce qui ne m’étonne pas. Elle ne rit jamais à mes blagues, ça commence à devenir blessant. « Je vois. On dit oui à monsieur et il ne se sent plus pisser. Gagne pas trop en assurance Donatello, je suis sûr que je pourrais trouver quelqu’un avec qui finir la soirée si tu m’es insupportable. » Ouf. J’ai peur. « Tout comme je peux me trouver quelqu’un aussi. » Je rétorque, indifférent. Ce jeu peut se jouer à deux ma belle. Un petit sourire, satisfait. Mais bon, je vais devoir me calmer et arrêter d’essayer d’avoir le dernier mot, sinon elle va vraiment songer à changer d’idée. Enfin, je clarifie qu’elle n’est pas obligée de porter un truc dégradant qui ne ferait que la sexualisé auprès de mes amis. Et on ne s'en va tout de même pas dans un gala ou un évènement nécessitant une tenue chic. Par contre, je veux tout de même m’assurer qu’elle porte un truc joli pour montrer que j’ai du goût. « Bien sûr, parce que tu vas me faire croire que je suis la première à qui tu demandes ce service ? » J’ouvre la bouche, prêt à répondre, mais elle enchaîne, empêchant toutes conneries d’en sortir. ROH ! Mais j’arque tout de même un sourcil à son commentaire. Serait-elle vexée de savoir qu’elle n’est pas la première ? Je m’abstiens de poser la question. « Première ou pas, je suis tout de même content que ce soit toi. » Si je le pense réellement ? Je crois bien. Mais c'est aussi pour me rattraper de mes blagues pourries. Puis, je sais qu’elle ne risque pas de prendre la soirée comme un réel rendez-vous. Puis, bon, en même temps, je vais apprendre à la connaître un peu. Je vais peut-être monter un peu plus dans son estime. Elle me demande si j’ai fini ou si je veux une heure de salaire en moins. Je lui glisse un nouveau sourire, heureux des résultats de cette conversation. Disons que je ne m’attendais pas à un « oui » de sa part, mais mes efforts ont bien fonctionné. Je me fais un self high five mentalement. « Je n’ai rien à ajouter. Alors, on se revoit ce soir. » Enfin, pas vraiment, car je vais seulement être à côté pour l’heure qui me reste à bosser, mais on comprend. Je quitte le bureau et vient me poser joyeusement à mon bureau pour retourner à mon travail. Un peu plus concentré cette fois-ci.

Je frappe à sa porte, deux ou trois minutes après l’heure de rendez-vous fixée. Ça prend quelques secondes avant qu’on vienne m’ouvrir et je m’apprête à dire une connerie – pour faire changement – mais je réalise vite que ce n’est pas Floriana. « Woah, nope. T’es pas Flo’. » Je ris. Le gars lui, se contente de rire léger, pas sincère du tout. Sympa, sympa. Il va me laisser entrer ou non ? « Elle est dans la salle de bain, elle se prépare. » Ok. Ok. Mais est-ce que je peux entrer maintenant ? C’est limite malaisant, mais je ne comprends pas trop pourquoi en fait. Le mec est bizarre. « Tu peux attendre dans le salon si tu veux. » OUI ! ENFIN ! Doux Jésus. Un peu plus et je devais lui faire un dessin. Il me laisse entrer, je me dirige au salon. Ce n’est pas la première fois que je viens, mais c’est la première fois que je rencontre un de ses colocs. Je n’ai pas manqué grand-chose en fait. Je m’assois sur le canapé alors que le gars crie à Floriana que je suis là. « T’en as encore pour longtemps ? » Je lui crie du salon. Pas qu’on soit pressé, mais je ne suis pas le plus patient. Surtout pas pour les filles qui se préparent. Oui, le résultat en vaut la peine, mais elles prennent du temps. Et je n’ai pas envie de passer les quinze prochaines minutes seul avec son coloc. Je me mets à regarder autour et j’aperçois une console posée sur le meuble télé et ça me donne de quoi discuté avec le brunet. Finalement, il n’est pas si étrange. Il est même assez cool. « J’ai trop pas la patience pour Call of Duty, j’te jure. Les gens sont fous et je meurs tellement souvent que je fini par… » rage quit. Je ne prends pas la peine de terminer ma phrase. Derrière Jago se trouve Floriana. Mon regard se perd légèrement en la regardant, poussant son coloc à se retourner. Moi qui pensait rigoler un peu et lui demander d’aller essayer d’autres robes, c’est impossible. Elle est jolie. Ça me fait bizarre. Je réalise que je ne fais que la regarder et que aucun mot n’a quitté ma bouche. Je finis par me lever. « Ouais, bah… Eum… C’est parfait. » Je bafouille avant de reprendre un peu sur moi-même et fini par lui sourire. « Tu m’as eu. Je n’ai rien à dire. » Et ça m'en prend beaucoup pour arriver à me faire taire. Dire que je me suis contenté d’une jolie chemise noire, très simple, avec des jeans. Je m’attendais pas du tout à ce qu’elle soit aussi… belle. Pas qu’elle ne le soit pas en générale, mais habituellement, je la qualifie plutôt de mignonne. Là, elle est sexy. En ce moment, j'ai limite envie de l'emmener dans sa chambre, la débarrasser de sa robe et de découvrir la suite de mon petit récit de tout à l'heure. Mais si je fais ça, elle n'a plus de raison de m'accompagner. Donc, je tente de me tenir calme, aussi difficile que ça peut être. Et d'après le regard de son coloc, je ne suis pas le seul à le penser. « T’es prête ? »

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mer 6 Déc 2017 - 16:41 )


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that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend

A vrai dire, je suis plutôt rassurée lorsqu’il rit à ma réplique. Soyons clair, dans le thème d’une soirée putes et prêtres, ça ne m’aurait pas vraiment dérangé. Après tout, c’est un costume et je ne suis pas du genre pudique. Mais il faut savoir avoir de la tenue lorsque l’on se fond dans une fête où l’on sera probablement l’intérêt de la moitié de l’assistance. Je veux dire, Donatello est un coureur de jupon. Moi qui suis sa patronne, je suis au courant. Alors j’imagine que tous ses potes, et probablement ses simples connaissances, sont au fait de sa réputation. Alors être une petite amie au bras d’un Don(atello) Juan éveillera, sans doute, la curiosité de beaucoup d’entre eux. Pas besoin de s’habiller comme une prostituée pour ça. Bien au contraire, je vais devoir me grimer en petite femme parfaite qui aurait pu changer cet homme aux regards gourmand devant une horde de jeunes femmes. Je me demande comment je vais devoir réagir lorsque ce dernier laissera ses yeux se perdre dans le décolleté des invitées. Vais-je devoir jouer les jalouses ou faire comme si je ne voyais rien ? Hors de question de lui demander ! Je lui fais par de mes intentions s’il ne me traite pas comme il se doit et il me répond, tentant d’être piquant avec moi. Du tac au tac, je lui rafraîchis la mémoire : « Oui, mais n’oublie pas que c’est moi qui ai les cartes en main. C’est moi qui peut réduire ton plan à néant en quelques paroles. » Je lui fournis mon meilleur air de défi. Cela consiste à pencher légèrement la tête et de froncer les yeux dans une expression de sournoiserie. Je peux vous dire que s’il joue à ce jeu avec moi, il ne sera pas déçu. J’ai beaucoup d’expérience avec mon colocataire à ce sujet. J’ai fait fuir les plus déterminée de ses plans cul en quelques minutes seulement, alors attirer une pisseuse dans les bras de Donatello serait d’une facilité déconcertante. Je ne sais pas s’il sait réellement dans quoi il s’est engagé. Je doute un peu d’être la première qu’il est invité dans cette drôle d’expérience. Je lui partage le fait que je ne veux pas savoir ce qu’il en est. Il ne tombe pas dans la maladresse et m’informe qu’il est content que ce soit moi. J’ai un léger rictus. Pas celui de la fille touchée par ces mots, flattée à deux doigts de voir ses joues s’empourprer. Non, non, un rictus qui se veut parfaitement conscience de l’inutilité de cette flatterie. En plus de ne pas y croire, j’ai presque le sentiment qu’il se fout de moi. En voyant son visage, je remarque qu’il ne plaisante peut-être pas. Pour interrompre ce moment de gentillesse, je l’invite à retourner au travail. Je ne trouve rien d’autre que de le chasser de la main lorsqu’il me dit qu’on se reverra le soir. Je reprends mon attention sur mes notes et sur mes lèvres, nait un sourire. Je n’ose plus relever la tête de peur qu’il l’intercepte. C’est con, mais je me languis déjà d’être à cette soirée.

Jago m’a fait chié toute la soirée. Il a été intenable. J’ai parfois du mal à le comprendre. Autrefois, nous n’avons aucun mystère l’un pour l’autre. On savait. En un regard, tout était dit. Depuis peu, un fossé s’est creusé entre nous deux. Il a décidé de partir. Une écurie automobile l’a embauché dans un autre pays. Je ne sais pas s’il a hésité. Il m’a posé la question pour savoir si ça me dérangeait. Je lui ai dit non, bien entendu. Pourquoi ça me dérangerait ? Bien sûr, lorsqu’il m’a avoué que tout était signé, j’ai chialé dans ma chambre en toute discrétion. Ce petit con va me manquer, nos petits jeux vont nous manquer, mais soyons honnête, ce n’était pas fait pour durer. Les sex-friends, ça ne dure qu’un temps, jusqu’à trouver mieux. Et il a trouvé mieux apparemment. Il a passé une bonne demi-heure à m’observer me préparer, me posant mille et une question sur la personne qui m’avait invité à sortir. Au départ, je me prenais au jeu de le frustrer un peu plus à chacune de ses remarques, inventant un prétendant sérieux. Puis, je me suis dit que c’était inutile, qu’il ne m’oubliera pas plus vite si je le traitais ainsi. Alors je lui ai dit la vérité, parfois agacé par ses propos. Enervée, je lui ai même demandé d’arrêter de faire l’enfant. Un long silence s’est installé après ça. Son regard a changé et j’ai compris que je l’avais blessé. Malgré des excuses, le mal était fait. Il y avait pourtant sur son visage quelque chose que je qualifierai de triste. Un mélange de tristesse et de désir, en fait. Il ne me cachait pas son envie de me garder pour la soirée, chose que je refusai pour le faire comprendre que la page devait être tournée. Dans trois jours, il s’en allait. J’avais déjà fait mon deuil de cette relation. Je ne comptais absolument pas m’y noyer de nouveau. Alors il est sorti de la salle de bain, me laissant seule.

J’apporte un regard un peu plus sombre en glissant mon peigne à mascara le long de mes cils. Je suis à deux centimètres du miroir, la bouche grande ouvert comme si cela pouvait m’aider à me concentrer. Qu’est-ce qu’on pouvait avoir l’air conne lorsqu’on se faisait belle. Un comble quand même ! J’entends que cela s’agite dans le salon. Je crois qu’il est arrivé et je prie pour que Jago ne fasse pas tout pour le faire fuir. Cela dit, connaissant Donatello, mon colocataire aura bien du mal.  Je recule de deux pas pour m’observer plus en détail. J’ai opté pour une robe imitation dentelle bleu marine dont une doublure recouvre de ma poitrine jusqu’à mes genoux. La coupe est assez sobre. Les manches, imitant la dentelle, sont très courtes et forme de légères vache à leurs bords. Mon décolleté plongeant ne se situe pas à l’avant, mais dénude une grande partie de mon dos. Cette jolie petite robe, légèrement moulante, m’aurait couté une fortune si je ne l’avais pas eu à moitié prix, ce qui m’a tout de même couté une petite fortune, en fait. Pourquoi la mettre aujourd’hui ? Je dois impressionner, non ? J’ai rassemblé mes cheveux dans un chignon plutôt maitrisé. Rien de trop formel, il n’est pas serré et mes cheveux ondulent dans son emprise, ce qui donne un joli effet. Je ne poste aucun bijou, si ce n’est des boucles d’oreilles pendante en argent. Je passe mes mains sur la robe pour chasser les plis et inspire un bon coup. Je ne sais pas pourquoi j’ai cette pression. Tout ceci est pour de faux. Je n’ai pas répondu à leurs appels. Les garçons et leurs impatiences... Je m’humidifie les lèvres avant d’opter pour un peu de gloss pour leur apporter un chouilla de brillance. C’est après cela que je décide de quitter la salle de bien pour faire face au jury. Ils parlent de leur jeu vidéo et j’ai presque les yeux levés au ciel lorsqu’ils s’interrompent pour moi. Une femme se prépare et ils ne pensent qu’à leur jeu de gamin. J’vous jure ! J’écarte les bras et tourne lentement sur moi-même pour qu’ils se fassent un avis. Non pas qu’ils m’intéressent, mais j’ai envie de leur en mettre plein les yeux. Jago se retourne et sa bouche s’ouvre en grand. Moi, je m’inquiète plus de l’avis de celui avec qui je vais passer la soirée. Il reste là, immobile à me fixer. Je pense que c’est bon signe. Il finit par bafouiller. Mon sourire s’étend. Je me surprends à être ravie que ça lui plaise. Lui qui est si bavard, comme moi, je m’étonne ne le voir si silencieux. J’ose : « Tu préfères peut-être la tenue bordeaux, mettant bien en valeur mon sex-appeal ou mon sexe tout court. » J’arque un sourcil inquisiteur. « Je peux aller me changer, si tu veux, je dois avoir un truc du genre. Ou peut-être une ceinture qui y ressemble. » Jago a des étoiles dans les yeux. Je sais à quoi il pense cette fois-ci, mais ce soir, il ne m’aura pas dans son lit. C’est une histoire terminée ça. Aucun bonus ne lui sera accordé. Je lui lance un regard sévère en guise de réponse qui signifie qu’il n’a pas intérêt à faire de vague. Je ne fais quelque pas vers eux, me rendant compte que bien qu’elle soit jolie, mais chaussures à talons vont ruiner mes pieds en quelques heures à peine, c’est inévitable. Est-ce que ça vaut le coup ? Je réfléchis un instant et me dit qu’au pire, Donatella me portera au retour. Cette idée est assez plaisante, je dois l’avouer. Alors finalement, je réponds à mon partenaire du soir : « Je suis prête ! » Jago part s’installer dans le canapé avec son regard de chien battu. J’ai presque de la peine pour lui. Mais même s’il sait que cette soirée est bidon, il sait également qu’entre nous deux, c’est l’histoire d’une fin. « Bonne soirée Jago. » Il grommelle quelque chose entre ses dents. Peut-être un « toi-aussi » Je ne sais pas. Je me dirige alors vers la porte et la passe, attendant Donatello pour sa soirée fake. Lorsqu’il est à ma hauteur et que la porte se ferme derrière nous, je m’aide de son bras et me met sur la pointe des pieds pour tenter de me rapprocher de son oreille. Vu sa taille et la mienne, ce n’est pas simple. Pourtant, je lui lance : « J'espère que la chambre d’hôtel est réservée. Je ne passe pas ma nuit dans un Formule 1 dans cette tenue ! » C’est une mise en garde. Je ne me suis pas faite belle pour finir dans une chambre miteuse entourée de routier.

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Moi t'aimer ? Plutôt mourir !
Si je te dis que je veux te parler : je veux entendre ta voix. Que je dois te voir :être près de toi. Que je veux du sexe : Étreins-moi ▬ Si tu me demandes si je t'aime, je rirai aux éclats et pleurerai dans mes draps.
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