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- [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Jeu 7 Déc 2017 - 6:40 )


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that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend

J’ai limite envie de lever les yeux au ciel lorsqu’elle me rappelle que c’est qui a le contrôle. Oui, oui. Je sais. Mais bon, faut arrêter avec les menaces, sinon ça va mal se terminer. Reste qu’elle a raison et que je dois faire gaffe pour éviter de me faire humilié par elle devant mes potes – et mon ex. Surtout elle. Si elle apprend que j'ai prétendu avoir une petite amie, elle ne va même pas songer au fait que c'était pour me débarrasser d'elle, mais plutôt parce que je veux une petite amie. Faut pas chercher, ce n'était pas une lumière cette fille. Pourquoi je suis sortie avec encore ? Parce que je suis con et elle aussi d'avoir cru à toutes mes promesses. Elle n'a pas l'air de m'en vouloir trop en tout cas. Si seulement c'était le cas... J'aurais la paix et pas eu besoin de demander à ma patronne de se faire passer pour ma petite amie. Donc, je me calme et j'arrête de rétorquer. Du moins, je vais essayer. Je la gratifie même d’un compliment, c’est déjà un début. Puis, avec son tact habituel, elle me demande de quitter la pièce. En fait, non. Elle pose une question, mais je comprends vite le message et retourne à mon bureau sans hésiter.

Arrivée chez elle, c’est son coloc qui m’accueille avec un air pas très joyeux. Enfin, pas la tête que l’on fait lorsqu’on ouvre la porte. J’aurais préféré un sourire, de quoi me faire sentir bien dans ma peau. Là, je sens que je dérange. Mais bon. Je m’en fous, je ne suis pas là pour lui de toute façon. Sauf que Flo’ est toujours dans la salle de bain en train de se préparer, donc, je n’ai pas le choix de faire la convo. Pas vrai que je vais passer les prochaines minutes à lui lancer quelques regards sans rien dire. Sauvons-nous d’un malaise. Je trouve le premier sujet susceptible de le faire parler : les jeux vidéo. On en discute brièvement, mais lorsque Floriana se pointe dans le salon, l’attention se tourne sur elle. Mes yeux se posent tout de suite sur elle, partant de sa tête et déviant tranquillement vers le bas. Je ne sais pas pourquoi, mais j’adore la dentelle sur une fille. Et puis que dire de Flo’ ? Elle le porte si bien, ça vient même jusqu’à me déstabiliser. Je vais même jusqu’à bafouiller mes mots. Puis, elle sourit, naturellement, je fais de même. « Tu préfères peut-être la tenue bordeaux, mettant bien en valeur mon sex-appeal ou mon sexe tout court. Je peux aller me changer, si tu veux, je dois avoir un truc du genre. Ou peut-être une ceinture qui y ressemble. » Tout de suite, je réponds avant qu’elle fasse quoi que ce soit. « Non, non ! C’est bon. Cette robe est parfaite et elle te met très bien en valeur. » Je ne me serais pas gêné de lui dire si ça n'avait pas été le cas. Honnêtement, je ne sais pas pourquoi la voir ainsi m’épate autant. Ça reste Flo’. Ma patronne chiante qui ne veut pas me donner d’augmentation, mais qui ne se gêne pas de coucher avec moi quand l’envie lui prend. D'ailleurs, je dois vous avouer que j'ai presque envie d'annuler la soirée et de la passer dans son lit. Mais c'est le départ de Mike, je ne peux pas faire ça. Je m’approche d’elle en lui demandant si elle était prête. Affirmatif. On est peut maintenant partir. Je la suis vers la sortie alors qu’elle souhaite une bonne soirée à son coloc. Ce dernier répond d’un ton, qui me semble mécontent. Bah voyons. Je me tourne la tête dans sa direction, toujours en suivant la brunette, et mon regard croise le sien. Un petit sourire espiègle se glisse sur mes lèvres, je lui fais un clin d’œil, soulignant mes intentions avec Flo’ pour ce soir. Comme pour lui dire que « nous », on va passer une bonne soirée. Je me vante un peu. Après avoir vu la tête qu’il a fait en voyant Flo’, ça me tentait de le provoquer, un tout petit peu. Dès qu’on se retrouve à l’extérieur, elle me prend le bras et s’approche de mon visage. Sur le coup, je m’attends à un baiser. Plutôt ce que je souhaitais. Mais elle se contente de me souffler à l’oreille : « J'espère que la chambre d’hôtel est réservée. Je ne passe pas ma nuit dans un Formule 1 dans cette tenue ! » Je glousse. « Ça c’est si on arrive à s’y rendre. » Je lâche, tout bonnement. Si on passe la soirée ensemble, qu’on boit quelques verres, qu’on se colle pour montrer qu’on est un couple, c’est clair que je vais avoir du mal à m’abstenir. Que Dieu soit avec moi. « Mais t’inquiètes. J’ai un pote qui bosse au Vesuvio, il s’est occupé de tout ça. » La joie d’avoir un pote qui travaille en hôtellerie. De belles chambres à rabais, assez pour impressionner les demoiselles.

Je me stationne à deux rues d’où a lieu la fête. Ça se passe dans un lounge ou peu importe ce que c’est. Mike est trop bien pour la taverne du coin apparemment. Je profite de la minute de marche pour lui rappeler de ne pas dire de conneries, que j'ai confiance. Ai-je vraiment confiance ? Je ne sais pas. On verra. Avant qu’on rentre, je viens entrelacer mes doigts avec ceux de Floriana, parce que c’est ce que font les couples, non ? Si ça peut me donner un brin de crédibilité, pourquoi pas. Dès que la porte s’ouvre, j’entends Mike crier mon nom, heureux. Il vient vers moi pour me prendre dans ses bras et je fais de même, le gratifiant de quelques tapes dans le dos. On s’échange quelques politesses, puis lorsqu’il remarque Flo’, il s’arrête. « C’est elle ? » Il demande avant d’échapper un rire. « Moi qui croyait que tu te foutais de nous. » C’est ça. Enfin, pas vous. L’autre folle. Je ris, jouant parfaitement mon jeu, parce que les mensonges, je m’y connais. Je viens glisser mon bras autour de sa taille et la rapprocher de moi. Un geste assez possessif en fait. « Tu peux nous dire comment tu fais pour le supporter ? » Je lève les yeux au ciel en secouant la tête alors qu’il pose la question à ma « petite amie ». « Nous, on va au bar. » Avant qu’il commence à poser des questions sur notre couple. Maintenant que j’y pense, on n’a rien préparé. Du coup, arrivée au bar, j’en profite pour lui dire : « Bon, il nous faut une histoire au cas où. » Je me mets à réfléchir. « On s’est rencontré au gym, t’es tombée sous mon charme et boom, en couple. Aussi simple. » L’histoire la plus romantique au monde, je vous le dis. À venir dans un cinéma près de chez vous.

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Dernière édition par Donatello Lucci le Lun 11 Déc 2017 - 6:04, édité 1 fois
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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Dim 10 Déc 2017 - 0:47 )


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Je suis satisfaite de l’effet que je produis. Je sais que, quel que soit leurs mots, il n’y aura pas plus sincère que leurs réactions à ce moment précis. Voir ces deux hommes avec l’air hébété, ça n’a pas de prix. J’en profite pour provoquer Donatello qui m’assure que cette robe fera l’affaire. J’acquiesce, je connaissais déjà sa réponse. Je suis prête et rapidement, je me retrouve à la porte d’entrée. J’évite les échanges avec Jago. Si je l’aime beaucoup, il y a tout de même un certain froid qui s’est installé entre nous. Et pendant que lui est demandeur, moi, je suis passé à autre chose. Je vois bien le sourire de Donatello à l’adresse de mon colocataire, je ne dis rien, mais je n’approuve pas vraiment. Je lui rappelle ce qui doit être ma récompense et il émet des réserves. Je fronce les yeux. Qu’est-ce qu’il entend par là ? Cependant, il me rassure. De tout façon, rien que d’entendre le nom de l’hôtel, je n’ai plus rien à dire. Alors on se met en chemin.

Nous avançons vers l’endroit où se passe la petite fête. Donatello me donne ses consignes. Je comprends ses craintes, mais j’avoue que ça n’est pas une chose agréable à entendre, surtout lorsqu’on est sa patronne. Qu’il n’en profite pas ceci dit, sinon, je lui ferai la misère au boulot. Je lui demande d’avoir confiance, le rassure, lui dit que faire semblant est innée chez moi. Ce n’est pas vrai. Ma franchise a tendance à me vendre facilement. Cependant, depuis que je fais ce métier, j’arrive plus aisément à me contrôler. Alors qu’on passe la porte d’entrée, je sens ses doigts s’entrelacer avec les miens. Cette sensation m’est inconnue. Ou plutôt, je n’en ai vraiment plus l’habitude. Mes relations s’arrêtent à la première nuit la plupart du temps et le jeu de séduction de la veille n’a rien de romantique. Etonnement, ça me plait bien. J’ai même un sourire qui s’installe sur mes lèvres sans que je ne le prévois. Donatello a l’air d’être le roi de ce groupe d’ami. Aussitôt qu’il apparait, on lui saute dessus. Sa main m’échappe et il se lance dans une accolade avec son pote. J’en profite pour replacer une mèche rebelle derrière mon oreille. Je crois que c’est parce que cette main me manque.  C’est vérifié, Donatello est bien un coureur de jupon. Combien de fille fuit lorsqu’elles entendent ce genre de remarque ? C’est vrai, un homme que l’on ne croit pas lorsqu’il vous dit qu’il dit qu’il a une petite amie, c’est louche ! Surtout lorsque c’est un beau gosse. Moi, je reste plantée là, souriante, faisant comme si cette remarque n’était qu’une boutade. En même temps, je sais que c’est vraiment le cas : les gars, il se fout de vous ! Mon faux petit-ami m’accapare en saisissant ma taille de son bras. Je n’ai vraiment pas l’habitude de tous ces gestes. La question tombe et je ne réfléchis pas longtemps avant de lui répondre avec une voix chaleureuse : « Il faut croire que j’ai su voir en lui quelque chose que lui-même ignorait. » Je m’accroche à sa taille également, cherchant son regard. Je donne tout ce qu’il faut pour que le mien paraisse amoureux. Je ne veux pas en faire de trop, mais si son ex doit être convaincu, il faut que tout le monde croit à notre histoire. Donatello ne semble pas vouloir s’éterniser. Je ne fais que le suivre. Je sais que je me suis amusée avec sa confiance, mais jouer les amoureux a fini par me plaire. Cet homme me parait différent en cette occasion. Lui aussi s’applique. Son ex doit vraiment être flippante pour qu’il décide de mentir à tous ce beau monde. Pourquoi ne s’est-il pas contenter de révéler la supercherie à ses potes et de jouer le jeu face à cette fille ? N’a-t-il pas assez confiance en eux ? Connaissant ce genre de groupe d’ami, je pense qu’il y a de ça. Les mauvais coups sont toujours permis pour une franche partie de rigolade. Qu’importe si cela humilie l’un d’entre eux, ce dernier en rira bien plus tard. Je commande un Mojito pour commencer. Pas très original, je sais, mais j’aime ça. Donatello s’inquiète enfin des trous qu’il y a dans notre histoire. J’avoue que la perspective d’une telle soirée m’a fait oublier certains détails qui aurait dû demander des préparatifs. Je le vois réfléchir et sirote un peu de ce cocktail. Il est plutôt bon, je reviendrais peut-être. Je crois que mon visage affiche un air désespéré. « Ouaoh, tu vends du rêve ! » Je m’exclame dans un premier temps. « Non, mais pitié, tu n’as pas mieux ? En plus, ce genre d’histoire, c’est typiquement ce que tu pourrais inventer sans trop te fouler. J’veux dire…C’est tellement facile. » Je soupire pour montrer le peu d’enthousiaste que j’ai face à son manque d’imagination. Puis je m’offusque pour un autre détail : « Et pourquoi c’est moi qui suis tombée sous ton charme ? Ça n’a pas de sens. Tu es typiquement le genre de type qui se lasse de la facilité. Non, non, non, ça ne peut pas coller. Personne ne va y croire. » Je défends mon point de vue. C’est vrai que c’est en partie parce que je n’aime pas ce qu’il me propose. Mais en même temps, je ne peux m’empêcher de penser que c’est incohérent.  Si ses potes le connaissent aussi bien que ça, jamais il ne penserait que ce Donatello pourrait s’attacher à une fille dont la prise fût aussi facile. Je sais qu’il cherche la simplicité pour éviter de s’emmêler les pinceaux, mais un peu de complexité n’a jamais tué personne. « Non, non. Je n’ai pas été sensible à tes charmes. Pas tout de suite ! Tu as lutté et tu en avais pas l’habitude, alors ça t’a intrigué. Tu as cherché à me séduire et pour ça tu as dû apprendre à me connaitre. Et tu t’es attaché et moi, j’ai fini par tomber amoureuse. Ce petit jeu a bien duré deux mois avant qu’on se trouve. Et depuis, tu as adopté un concept qui t’es totalement inconcevable avant : la fidélité. » J’ai débité ça comme si tout était parfaitement naturel, comme si c’était écrit quelque part. Je sirote mon verre, tout en l’observant, attendant son verdict sur cette histoire un peu plus à mon avantage, je dois l’avouer. Mais dans notre tempérament à nous, ne serait-elle pas plus plausible ? Je ne garde pas cette tête de jeune femme désespéré par le manque d’imagination de son compagnon et me fend d’un joli sourire, sans doute inadapté à notre conversation, mais nous n’allons pas nous donner en spectacle devant tous ces gens en simulant notre premier désaccord. En plus, je sens des yeux se poser sur nous.  

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Lun 11 Déc 2017 - 18:30 )


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Je suis loin d’être l’expert à ce qu’est, être un couple. Et « loin » n’est même pas le mot adéquat pour ma situation. On peut plutôt dire que je me tiens « loin » des relations sérieuses. Voilà. À vrai dire, j’ai du mal à croire à l’amour avec une seule personne. J’ai déjà été amoureux. Je crois. Enfin, j’ai cru ressentir des sentiments plus fort que ceux d’une simple amitié. Sauf que ce n’était pas assez pour me restreindre à une seule personne. Aussi, j’aime beaucoup que l’attention soit tournée vers moi et j’adore me faire désirer. Alors, en couple, je n’ai pas l’option de la séduction avec d’autres filles et cette idée ne me donne pas envie de m’engager. Sans cœur, égoïste ? Peut-être. Je m’en fous. Je suis bien ainsi alors foutez-moi la paix, vous serez gentils. Bref, ça explique pourquoi mes potes ne croyaient pas au fait que je sois en couple. Et ils ont raisons. Je ne suis pas en couple. Je préfère ne pas leur expliquer mon super plan par peur qu’un d’eux s’échappent et que ça devienne la crise. Vaut mieux éviter. Du coup, je les laisse faire leurs petits commentaires inutiles. Ils se trouvent drôle. J’avoue que ce l’est quand même. Mon bras autour de la taille de Flo’, elle embarque dans le jeu en répondant à la question. Sa réponse me surprend. C’est censé et mignon. Pas le genre de truc que je dis au fil quoi. Je baisse les yeux vers elle et au contact visuel, je lui souris. Un sourire amusé et content, qui peut se voir comme étant une certaine complicité entre nous. Pour moi, je ne suis pas mal à l’aise dans cette situation. Oui, c’est étrange, mais c’est je trouve ça plutôt drôle. Ça m’amuse, même. D’ailleurs, au lieu d’ajouter à ce qu’elle dit, je me contente de venir déposer un bisou sur le dessus de sa tête. Mais avant de faire une bourde, je préfère la trainer au bar pour qu’on puisse mettre quelques bases sur notre « relation ». J’en profite aussi pour scruter la salle à la recherche de mon ex, mais elle n’est toujours pas en vue. Ça me rassure, mais en même temps, ça me fait chier. Je n’ai pas tout fait ça pour rien quand même.

Au bar, je me commande une bière et demande à Floriana qu’on s’entende sur notre histoire. Vu que les gens ne s’attendaient pas à ce que je me mette en couple, ils vont sûrement poser des questions. Moi, j’en poserai. Je lance une idée simple, pas du tout réfléchis. Vue sa réaction, elle ne semble pas du tout pour mon idée. Et j’avais raison. « Ouaoh, tu vends du rêve ! » Roulement de yeux. Excuse-moi de ne pas avoir le temps de réfléchir à tous les petits détails. « Non, mais pitié, tu n’as pas mieux ? En plus, ce genre d’histoire, c’est typiquement ce que tu pourrais inventer sans trop te fouler. J’veux dire…C’est tellement facile. » Je fronce les sourcils, légèrement insulté. Je rêve ou elle vient de sous-entendre que je suis stupide ? « Tu veux dire quoi par-là ? » Moi aussi, il m’arrive d’être offusqué. Dire que j’ai osé dire qu’elle était belle avant de venir. Je retire. Je retire. Enfin, pas vraiment, car elle est toujours sexy dans sa robe. Puis à son tour, elle s’attarde sur une chose que j’ai dite : « Et pourquoi c’est moi qui suis tombée sous ton charme ? Ça n’a pas de sens. Tu es typiquement le genre de type qui se lasse de la facilité. Non, non, non, ça ne peut pas coller. Personne ne va y croire. » Ok. Ouais. Elle a raison. Mais je refuse de lui dire. Je fais mine d’y songer en buvant une gorgée de ma bière. Puis, elle enchaîne avec une histoire plus, complexe, mais mon attention n’est plus sur elle, alors je n’entends rien. Pas que ce qu’elle raconte ne m’intéresse pas, c’est moi qui a débuté cette conversation. Ça m’intrigue de savoir ce qu’elle a en tête, malgré le fait qu’elle aille rejetée mon idée aussi vite que lorsqu’elle a rejeté ma demande d’augmentation. Sauf que derrière elle, je vois apparaître Sasha, mon ex. Oh boy. Elle regarde vers moi. Oh non. Je plante donc mon regard dans celui de Floriana. Je n’écoute toujours pas ce qu’elle me dit, mais je fais comme si c’était le truc le plus intéressant qu’on m’ait raconté. Sourire aux lèvres, les yeux doux. Du coin de l’œil, je la vois s’avance. OH NON. « … un concept qui t’es totalement inconcevable avant : la fidélité. » Elle a terminé et sur un coup de tête, je pose mes mains sur ses hanches pour la tirer contre moi et vient coller mes lèvres au siennes. Et grâce à ses talons, je ne risque pas de me retrouver avec un torticolis. Contrairement à ceux qu’on partage d’habitude, celui-ci est plus tendre, plus… amoureux ? Du moins, c’est ce que je tente de faire. Et je m’y perds un peu à vrai dire, laissant mes mains glisser jusqu’à ses fesses. Ce pourquoi je continue même lorsque je vois Sasha partir dans une autre direction en nous voyant. Bon, faut que j’arrête avant de me faire prendre à mon propre jeu. Déjà que depuis que je l’ai vu dans sa robe à son appartement, elle me donne des envies. L’embrasser n’aide en rien à les calmer. Je rouvre donc les yeux en mettant fin au baiser. Mes yeux plongés dans les siens, visage à quelques millimètres du sien, je reprends la parole : « On a réussir à la faire fuir. » Je souris, content. Je me retourne vers le bar, mais je la garde près de moi, une main toujours posée sur ses fesses. Pour nous afficher un peu plus, mais aussi parce que j’aime particulièrement avoir ma main sur elle, comme ça. « Ton coloc, il pense quoi de tout ça ? » Je demande pour faire la discussion et parce que je suis curieux de savoir ce qui se passe entre eux. Je la regarde. « Et tu sais de quoi je parle. J’ai vu comment il te regardait dans ta robe et il était loin d’être indifférent. Et vous vivez ensemble, c’est sûr qu’il s’est déjà passé un truc. J’aurais pas hésité à sa place. » D’où le pourquoi je ne vivrai jamais en colocation avec une fille. Elle va s’attacher, je vais coucher avec, ça va devenir compliqué et elle va se mettre à me piquer des crises dès que je vais ramener une fille. Nope. Pas besoin de ça dans ma vie. Pas maintenant.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Ven 22 Déc 2017 - 18:36 )


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Ce premier contact avec les amis de Donatello s’est plutôt bien passé. Cependant, ce dernier m’emmène au bar pour discuter des derniers détails. Enfin, des premiers puisqu’on n’a finalement rien prémédité à part de venir ensemble et de jouer les amoureux. Il s’avance dans une idée inventée à l’arrache et je ne peux l’accepter pour plusieurs raisons. Je lui en fais la remarque et il semble s’en offusquer. A ça, je lui réponds par un regard accusateur. Il n’y met pas du sien. Il pourrait comprendre de lui-même que son idée n’est pas très inventive en plus de ne pas lui correspondre réellement. Je continue donc lui partageant un récit un peu plus adapté à nos personnalités. Je ne prends pas conscience que je le perds tout de suite. Pourtant, cela devient une évidence. Son expression n’est pas du tout en adéquation avec ce que je lui raconte. Cependant, je continue, dans l’idée de lui demander de répéter ce que je lui ai dit par la suite. Lorsque j’en ai fini, je ne peux que lui en faire la remarque : « Tu m’as écout… » Je suis interrompue par ses lèvres se posant sur les miennes. Je dois avouer que je suis déstabilisée par ce baiser. La surprise de le recevoir ainsi, mais aussi à cause de la façon dont il m’embrasse. Il ne s’y est jamais pris ainsi et je ne l’ai jamais dirigé vers cela. La tendresse, la délicatesse de cet instant met tout à fait inconnu. Au-delà d’en être déroutée, j’éprouve une sensation agréable. Ce genre de sensation qui t’interdit de rompre cette étreinte. J’aurai eu des raisons de le faire. J’aurai pu être vexé par son inattention. J’aurai pu m’outrer en imaginant qu’il profite de la situation, puisque ses mains se sont permis de se poser sur mes fesses. Etait-ce nécessaire ? Je ne crois pas ! Est-ce que cette emprise nous apporte un petit plus, je pense bien, oui. Ma main se pose sur son torse, un geste sorti de mon contrôle. Je ne pourrais expliquer pourquoi j’ai eu besoin de faire ça. N’est-ce pas ce que l’on fait lorsqu’on est amoureux et que le désir s’en mêle ? J’aurai bien voulu admettre que c’est pour jouer mon rôle à fond, mais très honnêtement, ce n’est pas du tout calculé. Les yeux clos, j’ai perdu tous mes repères, je ne sais même plus pourquoi je suis ici. Lorsqu’il met fin à ce baiser, j’ai du mal à revenir dans notre monde réel. Je me pince les lèvres, espérant prolonger son goût et cette sensation qui me donne le vertige. Mon regard pose peut-être un milliard de question, le reste de mon corps est étendue sur un nuage demandant la suite. Mais très vite, le nuage éclate et je fais une chute vertigineuse pour rejoindre les mortels lorsqu’il m’informe de la raison de son geste. « Oh ! » je lâche simplement. Je regarde autour de nous, à la recherche de cette fuyarde qui m’a offert ce baiser. Parce qu’au final, il ne vient pas de lui ce baiser, mais bien de cette ex qui est la raison de ma présence. Quelle idiote ! Tout me revient en un éclair. Je ne suis là que pour l’illusion. C’est quand même con de jouer l’illusion et de se perdre dans celle-ci dès le premier geste tendre. Si je n’ose retourner à ses yeux azur, c’est que je suis troublée. Troublée par ma bêtise, par ma naïveté et troublée par ce moment. J’ai envie qu’il me lâche, qu’il cesse de me toucher comme il le fait. Un désir en moi veut le contraire, rien à foutre de l’illusion. Ça ne durera qu’une soirée, mais ce n’est pas désagréable, à moins de le voir comme une supercherie. Autant y croire, la chute sera brutale, mais l’instant sera un souvenir idyllique auquel se raccrocher lorsqu’un jour un homme osera s’attacher à moi. Il ne me sera plus possible de penser que ces sensations n’existent pas. Cette soirée pourrait m’être bénéfique pour le futur, finalement. Je n’ose donc trop rien dire alors qu’il se tourne vers le bar. C’est là qu’il engage la discussion sur un autre sujet. Je fronce les sourcils. En quel honneur on parle de mon colocataire ? Pourquoi cela suit ce baiser et pourquoi nous ne retournons pas sur la réflexion de notre rencontre fictive ? Je reste muette, cherchant une réponse à ses questions. Qu’est ce qui peut bien lui passer par la tête ? Il renchérit. Il est temps pour moi de lui répondre. Mais lui répondre quoi ? Comment et pourquoi devrais-je le faire ? Je n’ai pas de compte à lui rendre. « C’est déjà ce que tu fais au boulot je te signale. Tu n’hésites pas lorsqu’il s’agit de prendre du plaisir avec moi. » Je n’aime pas trop dans quoi nous nous engageons. Cette discussion va me pousser à réfléchir et j’ai tiré un trait sur tout ça pour éviter de trop y penser. « Est-ce si important ce qu’il pense ? » Je l’interroge du regard, mais je continue comme s’il m’est important qu’il comprenne où j’en suis avec Jago : « Lui et moi, on a eu une relation particulière. Coloc, amis, partenaire sexuel. Et puis tout est partie en sucette. On s’est rendu compte que nous ne nous amusions pas à faire fuir les prétendants de l’autre comme on le prétendait, on n’était jaloux. Il a pris peur et il a choisi de fuir. Fin de l’histoire. » Je bois une gorgée de mon mojito, observant son expression. Je sais qu’à voir Jago, on n’a pas l’impression qu’il souhaite fuir actuellement, mais c’est pourtant la première réaction qu’il a eue lorsqu’il a compris qu’il tenait plus à moi qu’il ne se l’avouait. Que pourrais-je lui répondre s’il me demande si j’en suis amoureuse. Une partie de moi l’a été, mais Jago ne m’a pas laissé assez de temps pour l’assumer. « Et nous vivions ensemble. » Insistant sur l’emploi du passé. « Il a choisi de partir. Tu sais, je ne vais pas jouer dans le mélodrame, je suis en phase avec ça, mais les mecs ne s’intéressent pas à moi pour projeter un avenir à mes côtés. Ils se contentent d’une nuit, parfois quelques autres, mais jamais plus. Parfois, il m’invite à une soirée et me demande de jouer la petite amie sexy pour faire fuir une ex envahissante. C’est comme ça. » Je tente de sourire, mais l’écho de ce baiser échangé quelques minutes plus tôt résonne en moi. Mes lèvres se courbent dans une tentative, mais je suis sûre de paraître plus triste que rassurante. Alors je rebois, louchant sur mes glaçons pour fuir ma réalité. Et lorsque je quitte le verre de mes lèvres, je regarde autour de nous. Je ne veux pas qu’il me voit vulnérable. Je dois me reprendre. Cette fragilité ne doit pas paraitre. « C’est laquelle alors ? » Je lui demande en parcourant toutes les filles présentes dans la pièce. Entre nous, je n’en ai rien à foutre, mais c’est toujours mieux que de converser sur le néant qui habite mon cœur.


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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Sam 23 Déc 2017 - 7:24 )


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J’y suis allé tendrement, car selon moi, c’était la meilleure chose à faire. Je doute qu’elle aurait apprécié que je la prenne brusquement par surprise. Je me serais sûrement pris une gifle et adieu la crédibilité. Brusque ou pas, le risque est là, mais heureusement, ce n'est pas le cas. Au contraire, elle est plutôt réceptive à ce baiser et je crois même qu’on s’y perd un peu. Mes mains se mettent à l’aise dans son dos et viennent se placer un peu plus bas, l’une des siennes vient se poser sur mon torse. Je ne sais pas si ce geste est seulement pour jouer son rôle ou tout comme moi, elle laissait le baiser prendre le contrôle. Je le prolonge tout en gardant cette douceur nouvelle et l’agréable sensation que me procure ce baiser. Je finis par y mettre fin, car Sasha a tourné les talons il y a quelques secondes déjà et que je ne sais pas pourquoi je continue. Une fois nos lèvres séparées, une partie moi à envie de retrouver les siennes à nouveau. Mais bon, revenons à nos moutons : la soirée, convaincre mon ex que je suis en couple. D’ailleurs, bizarrement, je repense au coloc de Flo. Je me demande si lui est jaloux, car en sortant tout à l’heure, il n’avait pas trop l’air enchanté par cette idée. Donc, au lieu de me remettre à parler de notre fausse histoire d’amour, je lui pose la question. « C’est déjà ce que tu fais au boulot je te signale. Tu n’hésites pas lorsqu’il s’agit de prendre du plaisir avec moi. » Je pouffe en haussant les épaules, approuvant ses paroles. C’est vrai. J’assume. « Toi non plus. » J’ajoute pour souligner qu’elle n’hésite pas aussi. Bien que je sois celui qui engagea notre première fois, mais par la suite, elle s’est mise à prendre les devants aussi et ça me plait. « Est-ce si important ce qu’il pense ? » Je secoue la tête, négativement. « Non, je suis tout simplement curieux de savoir pourquoi il faisait la gueule quand on partait. » Mais cette question ne fait que me convaincre qu’il se passe – ou s’est déjà passé – un truc avec lui et en effet, je n’ai pas tort. Je prends une gorgée de ma bière, prêt à entendre les potins. Elle me raconte l’histoire brève de sa relation compliquée avec Jago. Ce qui me rappelle pourquoi je ne couche plus avec des amis filles. Et si ça arrive, ce n’est qu’une fois. Contrairement à la plupart d’entre elles, je m’attache moins facilement. Plutôt, j’assume moins qu’elles mes sentiments. Comme ça, je passe pour le gros connard et ça me tombe dessus à chaque fois. Un mince sourire compatissant se forme sur mes lèvres. En fait, je me sens un peu mal d’avoir amené ce sujet, car j’ai l’impression d’avoir touché une « corde sensible », mais aussi parce que je suis la pire personne pour réconforter les gens alors je ne sais pas trop quoi lui répondre. Bon, elle ne demande pas à être réconforté, mais quand même. J’ai l’impression qu’il faut que je dise un truc pour lui remonter le moral. « Et nous vivions ensemble. » ajoute-t-elle avant que je puisse trouver quoi répondre. Elle enchaîne en m’expliquant qu’il a décidé de partir pour ensuite continuer sur ses relations avec les hommes, terminant avec une référence à moi. Parce que bien entendu, lorsqu’on parle d’hommes qui profitent des plaisirs de la vie offerts par la femme, je suis dans le top. J’aurais pu en rire, mais à cet instant, ce n’est pas le cas. Je fronce plutôt les sourcils et me contente de la regarder alors qu’elle prend une nouvelle gorgée de son cocktail. Sa référence à notre soirée me déstabilise un peu, je dois l'avouer. Pourquoi cette mention ? Mais je vois qu'elle est mal à l'aise et préfère ne pas pousser sur le sujet. De toute façon, je ne suis pas le mieux placé pour défendre l'honneur de tous les connards sur cette terre, car j'en fais partie. « Tu tombes pas sur de bons mecs, c'est tout. » Et je me compte parmi ceux-là. Mais bon, faut pas qu'elle s'acharne sur elle-même par rapport à ça. C'est sûr qu'en pensant ainsi, ça ne risque pas de changer. Sauf que là, la discussion est devenue trop sérieuse, d'un coup. « Mais dis-toi que si t’avais trouvé le bon, tu n’aurais jamais eu le meilleur sexe de ta vie. » Oui, oui. Je parle de moi ! Je rigole, bien entendu. J’ai beau être vaniteux, j’ai mes limites. Là, c’est pour la faire rire un peu et détendre l'atmosphère. « Quoiqu’en fait, ça aurait plutôt été compliqué, car le fait que tu sois en couple ne m’aurait pas dérangé. Alors, j’aurais tout de même tenté de coucher avec toi, tu m’aurais rejeté. Ça m’aurait excité et poussé à continuer d’essayer. T’aurais fini par céder, parce que je suis irrésistible. Et là, je serais devenu ton amant, ton mec l'aurais appris et voudrait me tuer. Bref, le gros drame. » Ou comment lancer une idée pour un nouvel épisode des feux de l'amour. Ah non, c'est vrai. Il y a déjà ce genre de scène dans tous les épisodes. « Tandis que là, on peut s'amuser sans mettre ma vie en danger. » Bref, mes conneries terminées, on revient à nos moutons. Pour vrai cette fois. « C’est laquelle alors ? » Je regarde autour. Avec tout ça, j’avais quasiment oublié mon ex. Je la cherche et fini par la trouver dans un coin. « La brunette avec la robe noire là-bas. » Je me contente d'un petit signe de temps pour montrer où, car pointer c'est impoli et si elle me voit faire, elle risque de venir vers nous. J’avoue que lorsque je parle d’elle, j’exagère. Elle est dérangée, mais pas à un niveau extrême qui mérite une visite à l’asile. « Elle était sympa... Jusqu'à ce qu'on se mette en couple. Comme toutes les autres, elle pensait pouvoir me changer et passait son temps à me reprocher n'importe quelles conneries. Après deux mois, j'en ai eu marre. » No joke. Les femmes et leurs tendances à vouloir changer les mecs. Je comprends pas. Enfin, si, mais il y a des limites. Je ne peux pas devenir le mec parfait du jour au lendemain. Et puis, faut tout de même me donner envie de changer. « Après on se demande pourquoi je me pose pas. » Ce n'est pas la seule raison, mais disons que ça ne donne pas trop envie de le faire. Je généralise, mais que voulez-vous. C'est la vie ! « Ça te dérange si on va parler avec les gars ? » Je suis tout de même là pour célébrer le départ de mon ami, pas pour apprendre à connaître Floriana personnellement. À vrai dire, je ne sais pas pourquoi je lui demande. Après tout, c'est mon invité, elle devrait me suivre.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Jeu 11 Jan 2018 - 15:48 )


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Jago est un mec bien. Il a juste des problèmes relationnels, mais uniquement avec ceux qui semblent s’intéresser à moi. Je pensais que c’était pour me protéger au début, mais il s’agit surtout d’une affaire de jalousie : « Ne le prends pas pour toi. Il a fait le même cinéma à tous les hommes que j’ai ramené à l’appartement. » Je lui partage donc ce qui était et est notre relation avec mon futur ex-colocataire. Je sais que je parais m’apitoyer sur mon sort avec certaines de mes révélations, mais je suis passé au-dessus. Il reste des traces, bien entendu. On ne chasse pas ce genre de relation en un revers de main, mais vraiment, je suis passé à autre chose et j’aimerai que tout cela soit derrière moi, alors je réagis pour lui partager ma lassitude à aborder ce sujet : « De bons mecs… » je répète pensive. « Cette discussion devient déprimante. » Je lâche avec une grimace imitant un pendu. Mais il rebondit sur une plaisanterie qui me fait sourire. A moins qu’il soit sérieux ? Est-il aussi prétentieux ? Cependant la suite me dicte que j’ai raison. Je l’écoute avec grand intérêt, riant à son scénario. « Bha voilà ! Tu vois quand tu veux ! la voici l’histoire de notre merveilleuse rencontre. » Je ris parce que ça ressemble à une comédie romantique à l’humour potache qui pullule sur nos écrans de cinéma depuis la nuit des temps. Je ris une nouvelle fois à sa dernière réflexion : « Très honnêtement, ce soir, j’ai un peu l’impression de tenir ta vie entre mes mains avec cette fille qui te poursuit. » Je m’informe d’ailleurs sur cette personne qui semble craindre. Je l’observe et me vois surprise. Je l’imaginai différente. Une sorte de Ugly Betty, collante et chiante à souhait. Mais Donatello a du goût en matière de femme apparemment. Une fois que j’ai fait le tour de la personne et de son apparence, je me tourne brusquement vers mon amant fictif et lui lance : « Tu veux que j’aille lui faire peur, je suis douée pour ça. J’ai fait fuir plein de prétendante de Jago et certaines étaient plutôt résistantes. Je peux tenter le coup si tu veux. Bon, je serai forcée de m’afficher un peu, mais tu auras la paix. »  J’avoue que je suis tentée par cette idée, et si je ne passais pas un bon moment accroché au bras de ce bel âtre, j’aurai sans doute foncé sans lui poser la question. Mais je crois que je suis partagée entre l’envie de lui rendre service au dépend de ma réputation et le désir de passer une soirée posée, agréable sans accroc. Mon dieu, ça ne me ressemble pas ! Je suis une chieuse, une provocatrice à la base. Foutre le bordel est un de mes hobbies ! Alors pourquoi cette retenue ?

Nous nous sommes fondu dans un groupe, comme le souhaitait Donatello. Je ne connais personne et pourtant, j’ai l’impression d’être le centre d’intérêt de chacun. Je ne suis pas la personne pour qui cette soirée a été organisé, mais je suis l’attraction préféré des potes du jeune homme que j’accompagne apparemment. Les questions fusent, les taquineries à l’égard de Donatello aussi. Cela m’amuse, je ris souvent à leur remarque sans pour autant me moquer ouvertement de lui. Je me surprends même parfois à le défendre, à lui prêter des circonstances atténuantes sur ses actes passés. Je m’étonne même d’agir avec sincérité. Je jongle avec eux, m’appliquant à ne pas les offenser lorsque je dois les contredire et partageant leurs petits délires lorsqu’ils semblent tous les partager. Je montre peut-être le meilleur de moi et c’est étonnant à quel point cela me semble venir naturellement. Je leur raconte ensuite quelques anecdotes faisant écho aux leurs. Je leur partage même avoir la phobie des Yorkshire et que celui de mes voisins, lorsque j’étais enfant, a largement contribué à cette peur. Je leur avoue que j’étais flic et était une sacrée connasse très fixée sur les lois, que je me suis soignée, tout ceci avec humour.  Je m’intéresse ensuite à celui qui fête son départ. Je lui demande les raisons, m’informe si ça lui convient. Lorsqu’il me partage sa déception de les abandonner, je me veux rassurant. Je m’agrippe aux bras de Donatello, colle ma joue sur son épaule d’un geste tendre et lui dit : « Ne t’inquiète pas, je m’occuperai bien de lui. Et puis, il ne faudra pas hésiter à venir nous voir. » Je lis sur le visage de ses potes une certaine incompréhension, ils semblent déstabilisés. J’ai la sensation qu’ils imaginent que notre couple n’est qu’une passade et que l’homme que j’enlace se lassera de moi aussi vite qu’il s’est intéressé. J’ai beau me montrer particulièrement agréable, tenter de leur faire croire que je lui conviens, ils semblent tous penser que la nature de Donatello le rattrapera. Si j’avais été réellement amoureuse de lui, si je l’aimais comme je le joue actuellement, ces expressions sur leurs visages auraient eu l’effet d’un poignard dans mon cœur. Forte heureusement, tout ceci n’est qu’un jeu. « J’en serai ravi » il me répond, surement par pure politesse. Le futur lui donnera raison. Il l’appellera pour qu’on se voit et mon employé sera redevenu que mon employé. Il lui dira peut-être la vérité à ce moment-là, que tout ceci n’était qu’une mise en scène pour éviter une fille trop collante. Son pote lui dira peut-être qu’il avait perçu quelque chose dans mon regard, parce qu’à cet instant, cette pensée m’affecte. C’est accentué par ce petit silence gênant. Celui d’une vérité non dite. Ils pensent tous que dans une semaine, nous ne serons plus ensemble. S’ils savaient à quel point ils avaient tort, parce que cette nuit, lorsque nous nous abandonnerons dans les bras de Morphée, ce sera déjà fini. « Je vais me chercher un verre. Je reviens. » Je lance en jetant un regard à Donatello, le sourire d’une femme amoureuse sur mes lèvres. Et je m’échappe parce que j’ai besoin de sortir de cette situation. J’ai besoin de ressentir mon célibat un instant. Rester avec lui toute la soirée semble me faire tourner la tête. Je me dis qu’avec assez d’alcool dans le sang pour me rendre légèrement joyeuse finira par me confondre dans ces sensations.

Je commande mon deuxième Mojito. J’observe le groupe d’ami de loin, pose mon regard sur Donatello et me surprend à penser que c’est l’une des meilleures soirées de l’année. Non pas parce que ses potes me portent de l’intérêt, mais plus parce que je me rends compte que cela fait du bien parfois d’être deux pour autre chose que du sexe. Un verre se pose devant moi et je remercie le barman. Je porte la boisson à mes lèvres lorsqu’une personne s’intéresse à moi : « Il n’est pas fait pour toi. » Je détourne mon regard du jeune blond et reconnait la jeune femme qu’il m’a désigné quelques minutes plus tôt. Nouveau coup de poignard dans le cœur ! Ah non ! c’est vrai, je n’en suis pas amoureuse. Je suis sauvée. « Pardon ? Vous êtes qui ? » Oui, je sais de qui il s’agit. Mais je ne lui ferai pas l’honneur de lui partager cette information. Elle ne répond pas à ma question. Au lieu de ça, elle me provoque : « Je suis celle qui couche avec lui dans ton dos. » Je viens d’éclater de rire. Pas longtemps, j’ai juste été surprise par cette façon d’annoncer les choses. C’est un peu comme lorsque Dark Vador avoue à Luke « Je suis ton père ». Cependant, je reprends vite mon sérieux, sans délaisser un fin sourire : « Vraiment ? Je me demande à quel moment puisque nous sommes tout le temps ensemble ces derniers temps. » Ça pourrait être vrai. Donatello est mon employé, s’il était réellement mon amant, nous ne n’aurons probablement plus de vie intime, si ce n’est celle de notre couple. Cette jeune brune semble à tout prix vouloir m’exclure de la vie de son ex. Il fait donc cet effet-là ? ou cette fille est totalement tordue ? « T’inquiète, on arrive à trouver du temps pour s’envoyer en l’air. » J’ai un nouveau rictus. Je perçois une sorte de rage dans son regard. Je pourrais me battre avec elle, lui tirer les cheveux, demander au barman une piscine de boue pour nous donner en spectacle. Mais je ne veux pas gâcher ce que j’ai construit ce soir, alors je me montre raisonnable et la laisse jubiler un peu, plutôt que d’entrer dans son jeu. Je jette un œil à Donatello espérant le voir venir pour m’aider à me contenir. « Il cache bien son jeu, dans ce cas. » l’intonation de ma phrase ne lui cache pas que je n’en crois pas un mot.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Ven 12 Jan 2018 - 16:06 )


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Les hommes sont quand même étranges – et je parle aussi de moi. On ne veut pas s’attacher, mais on ne veut pas que d’autres mecs s’approchent des filles que l’on « voit ». Pourquoi ? Aucune idée. Je pourrais comparer ça à un chien qui ne veut pas qu’un autre chien pisse sur son poteau. Pas la comparaison la plus charmante, mais c’est quand même ça. Enfin, bref. Elle a raison, la discussion devient déprimante – pour elle. J’aime bien en apprendre un peu plus sur elle. On n’a pas souvent la chance de discuter ainsi, mais c’est cool. Je dis une blague et, naturellement, elle rigole en me disant que j’avais trouvé l’histoire de notre rencontre. Ah ouais, pas bête. « Héhé ! Parfois, y’a des trucs qui se passent là-dedans. » dis-je en tapotant me tapotant l’index sur la tempe. C’est tout de même vrai. Que si elle avait été en couple, elle ne serait que ma patronne, rien de plus. On ne serait probablement pas en train de discuter ce soir. Rectification, on ne serait pas en train de discuter ce soir. Tant mieux pour moi alors. « Très honnêtement, ce soir, j’ai un peu l’impression de tenir ta vie entre mes mains avec cette fille qui te poursuit. » J’acquiesce de la tête de façon amusée. C’est vrai. Enfin… Mes potes ne me comprendraient pas si je leur parlais du côté psychopathe de Sasha, car elle est amie avec eux. Ils pensent qu’elle est cool et elle l’est, mais en couple s’est autre chose. Tu crois connaître quelqu’un et finalement, c’est loin d’être ce qu’on pensait. Avec reconnaissance, faussement sérieux, je viens poser ma main sur son épaule. « T’es tout ce que j’ai. » Je plaisante avant d’expliquer les problèmes que j'aie eus avec mon ex et ce pourquoi je ne tiens pas à retourner vers elle. Souvent, il m'arrive de retourner dans le lit d'une d'entre elles. Pas Sasha. Elle est dans la black list maintenant. And once you go black, you never go back ! Ah, j'ai pas bien employé l'expression ? Oops. My bad. Elle propose d’aller lui faire peur, disant qu’elle en a l’habitude. C’est tentant. Très tentant même. Mais ce soir, je préfère me faire discret et non enclenché la Troisième Guerre Mondiale. Je vais laisser ce plaisir à Trump. Il semble bien se débrouiller. Mais aussi, je n’ai pas envie que Flo ait des problèmes avec Sasha, par ma faute. Aussi sympathique que cette dernière puisse être, je l’ai déjà vu se disputer et elle peut être dure. Donc, pour le bien de ma fausse petite amie, je vais la tenir loin de la folle. « Je suis tenté par l’idée, sincèrement. Sauf que pour ton bien, et le mien, je crois que la meilleure idée soit de rester tranquille. Jusqu’à maintenant, j’ai la paix et j’aimerais que ça reste ainsi. » Pas envie de lui donner des raisons de venir me parler. Surtout que s’il est question de Flo, ça ne risque pas d’être une discussion amicale.

On rejoint quelques-uns de mes amis, après ma demande, car il s’agit tout de même d’un party d’au revoir et que je ne veux pas jouer l’asocial pour le reste de la soirée à cause de Sasha. Puis, bon, c’est toujours cool de discuter en groupe. Enfin… C’est ce que je croyais. Mais en tant que bons potes qui se respectent, ils se sont principalement moqués de moi pendant une bonne partie de la discussion. Sympa les mecs. Heureusement que Floriana n’est pas réellement ma petite amie, car elle aurait pris la fuite. Quoique, peut-être pas. À ma plus grande surprise, elle me défend par moment et je viens appuyer ses points d’un sourire fier à mes potes. Le reste du temps, elle rigole à leurs remarques. Bon, ok, j’avoue qu’ils sont marrants et que je ris moi aussi, mais bon. NOT COOL GUYS ! En fait, je suis surtout content de voir que Floriane semble s’amuser, et surtout, être à l’aise. Disons que je ne voulais pas qu’elle passe la soirée à mes côtés, à hocher de la tête par politesse et répondre aux questions de mes potes tel un robot programmer. Ça aurait été nulle pour elle et je passe pour le mec qui sort avec des filles emmerdantes. Ciao bye la crédibilité. Tandis qu’à la regarder, je la trouve charmante avec ses petites anecdotes de vie. Lorsqu’elle prend paroles, je relève régulièrement la tête vers les autres gars et ils semblent l’apprécier. Tant mieux. Elle va même jusqu’à poser quelques questions à Mike sur ses plans. « Ne t’inquiète pas, je m’occuperai bien de lui. Et puis, il ne faudra pas hésiter à venir nous voir. » Je baisse la tête vers Flo qui vient de se blottir contre mon bras. Je me surprends à sourire face à ce geste, mais contrairement à tout à l’heure, lorsqu’on jouait le jeu, ce sourire est naturel et sincère. Je viens donc entourer mon bras autour de sa taille pour la rapprocher. Je dirais bien que c’est pour la mise en scène, mais en fait, j’aime bien la tenir dans mes bras. Je relève ma tête pour y voir mes amis qui nous dévisagent légèrement. Je sais ce qu’ils pensent. C’est vrai. Ce n’est pas mon genre de laisser ma petite amie parler comme si nous étions un vieux couple. Elle parle à long terme, alors qu’il n’y croit pas. Pour eux, je vais être à nouveau célibataire d’ici quelques semaines et ils n’ont pas tort. Premièrement, ce couple est faux et je devrai dire la vérité un jour ou l’autre. Deuxièmement, mes relations finissent toujours au bout de quelques semaines, par ma faute. Après un moment, je me tanne de la monogamie et je décide d’aller voir ailleurs sans demander la permission. Jusqu’à maintenant, aucune fille ne m’a donné envie d’une vie stable avec une maison, deux bébés et un chien. « Je vais me chercher un verre. Je reviens. » Je réponds à son sourire en la laissant partir, ne détachant pas mes yeux d’elle alors qu’elle marche en direction du bar. Je n’ai même pas conscience du petit sourire accroché au coin de mes lèvres. « ‘Il ne faudra pas hésiter à venir nous voir.’ » répète Mike d’une voix moqueuse. « Si seulement elle savait. » Il n’y croit pas et je peux comprendre. Mais je fronce tout de même les sourcils, ayant l’impression qu’il se moque un peu de la naïveté inexistante de Floriana. Elle est loin de l’être. « Ta gueule, Mike. C’est différent avec elle. » Parce que c’est la seule chose que je trouve à dire pour tenir mon point, mais c’est vrai. Elle est différente et j’aime bien. Et lorsque je retourne la tête vers la concernée, c’est le drame.

Sasha et Floriana se trouvent en tête-à-tête, au bar. Ça n’annonce rien de bon. Bon bah, apparemment, il va y avoir un peu de drame ce soir. Sasha aime bien recevoir l’attention des gens, alors elle ne doit pas trop être ravi de la présence de Floriana. Déjà, elle est avec moi, mais en plus de cela, nos potes lui donnent beaucoup d’attention depuis son arrivée. Tandis que Sasha passe un peu inaperçue ce soir. Je m’excuse auprès de Mike avant d’aller rejoindre les deux filles, afin de m’assurer que tout va bien avec Flo. « Parlant du loup. » J’ignore le commentaire et n’adresse même pas un regard à mon ex. Je suis concentré sur ma patronne. « T’es prête à partir ? » J’ai discuté avec Mike, je lui ai souhaité bonne chance et tout, on peut y aller maintenant. Parce que si Sasha s’y met, on en a pour le reste de la soirée. Autant partir si elle est sur le point de faire une de ces fameuses crises. Peut-être que là, mes potes vont croire ce que je raconte à son sujet. « Je tenais juste à te prévenir. Dans un mois, il passera à la prochaine qui croisera sa route. Profites-en pendant qu'il est encore sympa » Je lui lance un regard. Donc, c’est ce qu’elle lui raconte depuis tantôt, comment joueur je suis avec les filles. Wow. On est de retour au lycée, c’est ça ? « T’as pas mieux à faire, Sasha ? » Elle semble amusée. Sûrement parce qu’elle croit que ça me frustre. Ça aurait pu être le cas si Flo aurait réellement été ma petite amie et que faire bonne figure était mon plan de la soirée, mais ce n’est pas le cas. Mais reste qu'elle m'affiche comme étant le pire mec sur terre. Je doute lui avoir manqué de respect, outre le fait que je suis allé voir ailleurs une fois. « Tu changeras pas Donny, vaut mieux qu'elle le sache tout de suite avant qu'elle se fasse des histoires. » Je secoue la tête, levant les yeux en l’air. On a compris, c’est bon. Change de disque s’il te plait. « Eh bien, peut-être que j’ai envie de changer pour elle. » Je ne sais pas pourquoi je me défends, car elle a probablement raison. Enfin, si j’étais en couple. Mais reste que je ne veux pas faire passer Flo pour une des filles passagères dans ma vie - ça peut être dégradant -, car même si c’est un peu ça, je l’apprécie comme personne, encore plus après ce soir. Et je crois sincèrement qu’elle serait capable de changer un mec. « Bon, on a assez perdu de temps comme ça. » dis-je en venant entrelacer mes doigts avec ceux de Flo. « Bonne soirée, Sasha. Toujours un plaisir. » Ou pas. Je traine ma patronne un peu plus loin pour éviter d'autres commentaires pour me rabaisser. « Tu comprends maintenant quand je dis qu'elle a un problème ? » Au moins, j'ai un témoin maintenant !

Avant de partir, on retourne vers mec pour lui dire au revoir. Je viens le prendre un moment dans mes bras, lui donne deux tapes amicales dans le dos et hop, le tour est joué. C’est bizarre de penser que dans deux jours, il ne sera plus là. Enfin, il va revenir, mais quand même. Il va me manquer. Bref, avec Flo, on quitte la fête. La voiture est stationnée un peu plus loin, nous laissant un bon cinq minutes de marche. « Finalement, on s’est bien débrouillé. » dis-je en me disant que mes amis ont gobé l’histoire de couple. Faut dire que Flo était tout de même assez crédible dans son jeu. Tant mieux ! « Merci. » Je lui glisse un sourire sincère avant de relever la tête et me concentrer à nouveau sur la route. C'était une bonne soirée. Mieux que je me l'avais imaginé.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Sam 20 Jan 2018 - 19:57 )


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that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend

C’est marrant à quel point une conversation peut passer de déprimante à amusante avec lui. En quelques mots, je retrouve le sourire. Bon, je n’étais pas aux bords des larmes non plus. Mon expérience avec les hommes, je la vis plutôt bien, tant que je trouve des partenaires pour me satisfaire. Donatello se félicite de sa petite histoire. Il prend mon compliment un peu trop à cœur. Je décide de le ramener sur terre : « Ne prends pas trop la grosse tête quand même. » Je lui dis en feintant l’exaspération. Mais mon sourire regagne mes lèvres très vite. Je commence à me rendre compte que je suis à des années lumières de mon comportement en tant que patronne. Je l’avoue, les devoirs d’une entreprise me rendent parfois exécrable. Je ne maltraite pas mes employés. Je tente même d’instaurer une bonne ambiance. Je ne veux pas qu’il me voit comme une personne d’intouchable. Ça ne signifie pas que je veuille qu’il ne me respecte pas. Je ne sais pas si je me débrouille bien. Je crois que je suis plutôt perdue. Mais il m’est impossible de l’exposer. Je dois me montrer sûre de moi. Mais mille questions se posent jour après jour. Est-ce qu’une bonne patronne garderait une employée qui ne sait même pas se servir d’une boite mail ? Laisserait-elle l’un d’eux dormir dans ses locaux ? Et surtout, coucherait-elle avec le plus séduisant du groupe ? Ce dernier pose d’ailleurs une main sur mon épaule et se la joue drama, me sortant des paroles digne d’un navet post-apo. « Je te rectifie… » Je commence en levant l’index et en fronçant les sourcils : « Je suis tout ce que tu as pu avoir. » Je ne suis pas bête. Je sais que je ne suis pas la première à qui il a demandé de l’aide. En un sens, c’est mieux ainsi. C’est plus rassurant. Quel employé voit en sa patronne la première solution à ce genre de problème ? D’un autre côté, cela aurait été flatteur. Je lui propose de mettre les choses au clair avec son ex et sa réponse me rassure autant qu’elle me frustre. J’aime bien aimé me lâcher les nerfs, qu’importe le lieu, le temps ou la personne. Ça m’amuse, ça me détend. Pas sur l’instant, mais par la suite, j’ai le poids de ma frustration en moins. Ce n’est pas négligeable : « C’est gentil de t’inquiéter pour moi, mais c’est pour elle que tu devrais t’inquiéter. La tempête Floriana laisse des traces, je peux te l’assurer. Tu miserais sur la mauvaise personne si tu crois qu’elle peut en ressortir vainqueur. » Je finis en buvant quelques gorgées de ma boisson. Je pense que Donatello me fréquente assez au boulot pour savoir que lorsqu’une chose ne me plait pas, on le sait et ce pour longtemps. Je ne suis pas un tyran. Il faut me pousser à bout pour que je m’énerve à ce point, mais avec les employés que j’ai, il est facile de s’agacer rapidement avec toutes les bourdes qu’ils peuvent m’inventer.

Après avoir passé un certain temps à discuter avec les amis de Donatello, je me retrouve au bar. Je ne sais pas ce qu’ils pensent de moi. J’ai l’impression qu’ils m’apprécient. C’est une bonne chose ? Je ne sais pas. Après tout, je ne suis pas censée les revoir. Après avoir commandé un autre verre, je reçois la visite d’une jeune brune qui me fait clairement comprendre que l’homme que j’accompagne est chasse gardée. Elle essaye même de semer le chaos avec de vulgaires mensonges. En sont-ils ? A savoir, Donatello ne m’a pas tout dit et leur idylle ne s’est peut-être pas terminée comme il me l’a conté. Peut-être joue-t-il encore avec elle aujourd’hui ? Peut-être l’a fait-il espérer ? C’est étrange, mais j’ai la sensation qu’il n’est pas ainsi. Je le vois autrement aujourd’hui et je me dis que… Non mais attends ma vieille, qu’est-ce que tu en as à foutre qu’il soit ou ne soit pas cet homme. Vous n’êtes pas mariés et vous n’êtes même pas un couple ! Alors pourquoi ai-je ce besoin de me rassurer ? Je le vois d’ailleurs rappliquer. L’autre me parle, mais je ne l’entends qu’à moitié à présent. Il me demande si je suis prête à partir. Ai-je le droit de refuser ? De vouloir m’amuser un peu avec cette fille ? « Apparemment, tu m’aurais trompé avec cette jeune femme ? » Je lance d’un ton neutre, mais la malice dans le regard. Je ne tiens pas à foutre la merde…quoi que, c’est quand même bien tentant. La brune à côté se renfrogne. Tout le monde pourrait comprendre qu’elle assume difficilement son mensonge à présent que l’intéressé est mis au courant. Elle me met en garde sur la façon que Donatello a de changer facilement de cible. Ce n’est pas comme si j’en avais pas conscience. Lui tente de la recadrer un peu, mais son manque d’argumentation semble la faire jubiler. Elle en remet une couche. Pendant leur échange, je bois. Non pas que j’ai soif, mais si je l’ouvre, je risque d’être piquante. Alors je me concentre sur autre chose. J’aurai pu m’étouffer avec mon mojito si notre couple était réel, cependant lorsqu’il lui lance qu’il pourrait changer pour moi, je ne réagis pas. Ceci étant dit, ça m’aurait bien plus d’entendre de telles paroles de la part d’un homme comme lui, encore plus si elles étaient sincères. Je crois que la fille en face de lui est à la fois déstabilisé et peu convaincue. C’est un mélange étrange lorsqu’on la voit passer d’une expression à l’autre. Elle tente de redire un truc, mais rien ne vient. Round gagné pour Donatello, il lance une nouvelle pique avant d’entrelacer ses doigts avec les miens. Il souhaite tout de même une bonne soirée à la brune. Je rajoute : « Au plaisir ! », mais ce n’est pas vraiment sincère. Et puis imaginons que je la recroise, elle sera bien heureuse de constater que nous ne serons déjà plus ensemble. Je suis alors Donatello qui me demande d’appuyer son point de vue. Je me mords la lèvre inférieure. Je préfère me taire. J’ai peur qu’il ne la déteste pas suffisamment pour entendre ce que j’en pense réellement, sans censure.

Je les observe se dire au revoir, un peu à l’écart. Je souris et je songe à cette imposture et me demande ce que je ressentirais si tout ceci était réel. Je pense que j’aimerais ça. J’ai toujours cru que ce n’était pas fait pour moi, que dépendre d’une autre personne ne me convenait pas. Je crois sincèrement que j’avais tort. Jouer ce petit couple parfait remet tout en question. Le souci, c’est que tout ceci n’était qu’un jeu. Est-ce que l’on ressent cela avec de vrais sentiments ? Je me sens encore libre aujourd’hui, mais en couple, je le serais bien moins. Alors serait-ce autant apprécié ? Après un brève au revoir et les souhaits partagés d’un bel avenir, nous nous retrouvons dehors, à marcher vers l’auto. Donatello a l’air satisfait de cette soirée. Je lui réponds par un sourire. Il m’en fait un aussi pour me remercier. Je suis plutôt charmée, mais je chasse cette émotion, me rappelant de mon rôle. « Ce n’est pas la peine de me remercier. C’était plutôt agréable, en fait. » Je lui lance en lui donnant un petit coup d’épaule amical. Mais chaque pas devient une torture. « Attend. » Je m’arrête un instant et me déchausse de ces talons hauts qui veulent ma peau. Dès que je pose mes pieds nus sur le béton, je sens comme un soulagement, néanmoins mes talons me brûlent encore. « Plus les chaussures sont belles, plus elles te feront souffrir, crois-moi. » J’en ris, mais ce n’est pas pour autant faux. « Ils sont très sympa tes amis. Plutôt marrant. J’imagine qu’ils ont dû me trouver plutôt cruche, surtout lorsque j’émettais l’idée de les revoir. » Une nouvelle fois, je ris mais cette fois-ci un peu plus nerveusement. « Ne t’inquiète pas, je prends sur moi. Ça en valait la peine, non ? » Je l’observe quelque seconde avant de parcourir la rue du regard. Nous approchons d’une petite place. Je remarque dans la pénombre quelque chose qui pourrait me faire du bien. « Oh génial ! » Je m’exclame dans un soupir d’extase. Je me mets à trottiner vers cette fontaine et une fois arrivé, je l’enjambe pour plonger mes pieds dans l’eau. Le soulagement est soudain. Je me moque de qui pourrait se trouver autour, des regards curieux qui pourraient me juger. Je ressens un apaisement. Je pose mes chaussures sur le rebord et marche dans l’eau fraîche, restant prudente à chaque pas. Le fond est plutôt glissant et jonchait de pièce que les passants jettent un vœu aux creux des lèvres. « Tu ne peux pas savoir à quel point ça soulage. Tu devrais tester ! » Je lui lance en tendant ma main vers lui, un sourire amusé sur mes lèvres. C’est une invitation, mais je n’insiste pas, mon regard s’intéresse à ces lueurs dorées posées sur le fond. Et une question se pose : « Tu crois que la mairie s’enrichie sur les souhaits de ces pauvres gens ? » Depuis la construction de cette fontaine, il devrait y en avoir plus que ça. Je sais, je saute du coq à l’âne, mais c’est ce que je fais lorsque je suis dans une situation dangereuse. Je pars dans tous les sens, sans être capable de tenir un sujet sur la longueur. Ce que je vois là, c’est un garçon qui n’a rien à voir avec l’idée que je m’en faisais. Et j’avoue que cette soirée en sa compagnie m’a été plaisante. Je n’ai pas vraiment envie qu’elle s’arrête. En général, c’est vers ce moment-là que je déconne et que je les fais fuir.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Mer 7 Fév 2018 - 7:53 )


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Je me prends toujours la tête. Sauf que je le fais de façon comique. On n’a pas envie de m’envoyer bouler à l’autre bout du monde. Et même si les gens font des commentaires, je sais qu’il ne pourrait pas se passer de mon humour. Sérieux, même moi, je me détesterais si je n’étais pas drôle. Outre mon humour, je n’ai rien pour m’avantager. Je ris légèrement alors qu’elle dit avoir l’impression d’avoir ma vie entre ses mains. Je réponds qu’elle est tout ce que j’ai, mais elle vient tout de suite me corriger là-dessus. « Je suis tout ce que tu as pu avoir. » Je lève les yeux au ciel, toujours mon air amusé au visage. Ok, ok. Premier choix, dernier choix, peu importe. L’important est que ce soit un bon choix. Au début, j’ai eu quelques doutes, mais maintenant qu’on est là, je ne regrette pas l’avoir invité. La discussion tourne ensuite vers Sasha, mon ex. J’explique vite-fait notre ancienne relation, à laquelle j’ai mis fin, suite à plusieurs crises de cette dernière. Pas de temps pour le drame en couple. Surtout que je tenais à ma vie de célibataire, elle m’a bien fait comprendre les raisons pour lesquelles je me tenais loin des relations sérieuses. Floriana propose d’aller lui faire peur. Ça me fait marrer. Je lui dis que ça ne sert à rien et que je n’ai pas envie qu’elle se prenne la tête pour moi. Sa réponse me retire un rire. « Tu miserais sur la mauvaise personne si tu crois qu’elle peut en ressortir vainqueur. » Je lui lance un regard, un peu moqueur, bien que je la crois lorsqu’elle dit ça. « Ok, Rambo. On se calme. » C'est vrai qu'elle a un caractère et qu'on ne veut pas trop la faire chier. Je tente de m’imaginer une bataille entre les deux filles avec Flo qui se donne à fond en mode survie. Ça donne envie, mais non. Pas ce soir.

Jusqu’à présent, mon plan a fonctionné. Sasha se tenait à l’écart et j’arrivais à passer une soirée agréable en compagnie de mes potes et de Flo. Lorsque cette dernière me dit aller au bar, je ne songe pas au fait que c’était un moment parfait pour mon ex de faire la merde dans mon « faux couple ». De mon côté, je continue à discuter avec Mike et d’autres mecs. Ils se moquent un peu de moi, pour faire changement, et de la naïveté de Floriana. Sauf qu’ils se trompent et je viens défendre notre supposé couple. Je n’ai pas envie de la faire passer pour une autre cruche qui croit réellement me changer. Parlant de cruche, en voilà une qui s’est approché de Flo et je ne perds pas de temps à aller les rejoindre. C’est le signal pour partir. « Apparemment, tu m’aurais trompé avec cette jeune femme ? » Je fronce les sourcils, grimace confuse. Elle n’y va pas de main morte pour briser mon couple. Tout de suite l’adultère. Puis, faut dire qu’en regardant mes relations amoureuses précédentes, ça pourrait être fort possible. Alors, encore une fois, tant mieux que mon couple avec Flo soit faux. C’est sûr qu’après ça, elle m’aurait jeté. « N’importe quoi ! Ne l’écoute pas, elle a tout simplement la haine contre moi. » Faudrait qu’elle se trouve un hobby, ou un truc à faire de sa vie au lieu de me faire chier. Sasha enchaîne avec d’autres commentaires visant à me faire passer pour un connard. Et pendant les prochaines secondes, on se lance la balle jusqu’à ce que j’arrive à la bloquer. ENFIN, elle ferme sa gueule. Sur ces belles paroles, je lui dis au revoir et me dirige vers Mike. Bon, il est temps de partir avant que Floriana décide de se la jouer Rambo pour de vrai.

Nous nous retrouvons rapidement à l’extérieur après le au revoir et je repense à la soirée pour en conclure qu’on a bien géré. Elle a bien joué son rôle, les gens y ont cru – ou pas, je n’ai pas eu de feedback encore – et, en plus, mes potes semblent approuvés Floriana. Je ne sais que ça ne devrait pas être le cas, mais je m’en réjouis. Je dirais qu'il s'agit d'une simple question de fierté, mais au fond, non. Je suis réellement content que mes amis l’aiment bien. C’est là que je la remercie de m’avoir accompagné. « Ce n’est pas la peine de me remercier. C’était plutôt agréable, en fait. » dit-elle avec un petit coup de coude amical. Je lui souris, content de savoir qu’elle s’est amusée. « Tu vois, j’te l’avais dit. » Parce que je suis ce genre de personne qui aime bien souligner lorsqu’il a raison. Surtout quand je n’en suis pas certain moi non plus. La soirée aurait pu mal tourner en vrai. Ou elle aurait pu royalement s’emmerder et détester mes potes. Disons qu'au boulot, elle ne s'avère pas toujours comme étant la personne la plus sympathique, alors je pouvais m'attendre à tout. Heureusement, et à ma plus grande surprise, elle est loin d'être la patronne que je connais. Ce soir, elle était une amie et j'aimerais côtoyer cette personne davantage. « Mes potes sont plutôt cool alors je— » « Attend. » m’interrompe-t-elle. Sur le coup, je m'arrête pour la regarder, me demandant ce qui se passe. Puis, elle se penche pour enlever ses talons. « Plus les chaussures sont belles, plus elles te feront souffrir, crois-moi. » Je ris. Je regarde les chaussures qu’elle tient en main et je la crois. Si je mets mon pied là-dedans, d’ici la fin de la soirée, je le perds, c’est certain. « Ah, mais grave. » dis-je en tentant de prendre une voix un peu efféminée, un peu moqueur, suivi d'un mince sourire. Parce que non, je ne suis pas familier avec cette situation de talons et dieu merci. Être une femme me semble souffrant par moment. Respect ! Elle revient alors sur mes amies en disant qu’ils sont sympa, mais à son deuxième commentaire, je fronce les sourcils. « Ne t’inquiète pas, je prends sur moi. Ça en valait la peine, non ? » Je secoue la tête, comme quoi je me dois de la rassurer là-dessus, alors qu’elle doit sûrement s’en foutre de ce qu’ils pensent d’elle. Parce que ce n’est pas comme si on allait se revoir tous les vendredis soir. « Ils ne te trouvent pas cruche. Ils ne comprennent tout simplement pas pourquoi une femme se mettrait en couple avec moi. » J'hausse les épaules, car moi-même parfois, je me pose la question. Je suis peut-être de bonnes compagnies, mais reste que je ne suis pas le mec le plus fidèle et elles le savent très bien. Pourtant, elles s’entêtent à me coller et croire qu’elles sont les bonnes. Tandis que selon moi, il n’y a pas une « bonne » pour moi. « Une femme comme toi surtout. » Contrairement aux filles que je fréquente habituellement, elle ne semble pas désespérée et dépendante affective. Apparemment, c’est les seules filles que j’arrive à trouver. En même temps, ce sont les seules qui sont prêtes tout pour obtenir l’attention d’un homme.

« Oh génial ! » Hein ? C’est alors qu’elle se met à marcher rapidement vers la fontaine. Ah bah, je comprends mieux. Je la suis à pas normal, rigolant en la voyant faire. Ça prend bien une fille pour s’extasier devant une fontaine. Sauf qu’au lieu de l’admirer, elle décide d’y plonger ses pieds. Certains passants la regardent, mais elle n’y porte pas attention. Son petit côté intrépide commence à me charmer et ça, ce n’est pas bon signe. Je me trouve à sourire naturellement, ce qui signifie que je commence à un peu trop apprécier ma soirée avec elle que j’oublie que c’est ma patronne et qu’elle est là pour me rendre un service. « Tu ne peux pas savoir à quel point ça soulage. Tu devrais tester ! » Mes lèvres restent étirées sur mon visage alors que je m’approche d’elle. Elle tend la main vers moi, m’invitant à la rejoindre. Je serai con de ne pas le faire quand même. Le gamin en moins veut jouer mettre ses pieds dans la fontaine. Je viens donc m’assoir sur le bord pour enlever mes chaussures ainsi que mes chaussettes. Parce que bon, il y a des limites à faire n’importe quoi…  « Tu crois que la mairie s’enrichie sur les souhaits de ces pauvres gens ? » me demande-t-elle alors que je remonte le bas de mes pantalons. « Surement. » dis-je en me relevant pour ensuite enjamber la bordure et tremper mes pieds à mon tour. « Ils sont quand même pas pour les laisser au fond pour toujours. Puis, les gens persistent à croire au miracle, alors pourquoi pas ? » Je passe souvent pour un pessimiste, parce que je ne crois pas à ce genre de choses. Mais je me base sur des faits. Il fut un temps où j’y croyais. J’ai déjà lancé un centime lorsque j’étais jeune, plusieurs fois même, mais rien de bon en est sorti. Alors, voilà. « T’as déjà fait un souhait ici ? » Question stupide. Tout le monde a déjà fait un souhait ici. C’est une tradition quoi. À voir toutes ses pièces qui se trouvent au fond, je me demande combien viennent ici y lancer un centime. Bref, je la regarde, je ne sais pas si c'est le fait qu'on soit dans une fontaine et que c'est plutôt romantique, mais j'ai envie de sentir la chaleur de ses lèvres contre les miennes. Alors, je m'approche doucement, sortant mon petit jeu de séducteur. « Et si t’avais droit à un souhait, maintenant, tu souhaiterais— » Avant que je puisse terminer ma phrase, mon pied gauche glisse et le reste de mon corps suit. PLOUCH ! Me voilà assis dans l’eau, le cul qui brule légèrement et les pantalons trempés. Le visage crispé, je râle tandis que l’autre se marre. « Bah ouais, vas-y moque-toi ! » dis-je, toujours en râlant, mais elle ne s’arrête pas. J’avoue, c’est drôle. Mais là, ma fierté en a pris un coup, surtout que je peux entendre des rires qui ne sont pas ceux de Floriana. Moi qui, un jour, souhaitait devenir humoriste et faire rire tout le monde. Et bien la fontaine vient de réaliser ce souhait. Yaaay… Floriana continue de rire alors que je mets sur mes genoux, m’apprêtant à me relever. Mais une idée pour la faire taire me traverse l’esprit. J’hésite à l’exécuter, ne sachant pas trop comment elle allait réagir. Mais puisqu'elle ne cesse de se moquer, je décide de passer à l'action. À genoux devant elle, je viens entourer mon bras droit autour de ses genoux et l’autre un peu plus haut – pour éviter toute blessure grave –, je la tire vers moi pour la faire tomber dans l’eau à son tour. Elle semblait trouver l’idée amusante, autant me rejoindre. Et avec sa petite taille, ce fut aussi simple que détacher ses lacets. « C'est moins drôle quand c'est toi qui es dans l'eau, hein ? » Comme le dirait Justin Timberlake : What goes around comes all the way back around.

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Sujet: Re: [Terminé] that awkward moment you ask your boss to be your fake girlfriend • floriana ( le Ven 9 Fév 2018 - 1:43 )


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La soirée s’est terminée et j’en éprouve une certaine déception. J’ai aimé passé du temps avec ce groupe d’amis et même si l’ex de Donatello a voulu noircir le tableau, je ressors de cette sortie avec un joli cliché dans ma tête, que je sortirai pour m’en rappeler lorsque j’en aurai besoin. Je n’imaginai pas m’amuser autant, pour être honnête. Je n’imaginai pas vraiment Donatello ainsi, il faut dire. J’ai découvert une facette de lui qu’il se plait à dissimuler. Au boulot, il a tendance à se la jouer je-m’en-foustiste, préférant s’amuser que de prendre son emploi au sérieux. Il reste appliqué lorsqu’il le faut, donc cela me convient. Mais je n’imaginai pas qu’il pouvait être cet homme-là. Nous sommes sorties à présent et nous en sommes au politesse. Je chasse ces remerciements parce qu’honnêtement, ils ne sont pas nécessaires. Cela faisait longtemps que je n’avais pas passé un moment aussi agréable. Bien sûr, il se plait à me rappeler qu’il avait raison, prenant ces petits airs prétentieux. Je fais la grimace, élevant mes yeux vers le ciel. Mais j’ai quand même ce sourire aux lèvres. Je pourrais le rembarrer - de bien des manières - mais étonnement, je n’en ai pas envie. J’estime qu’il ne le mérite pas. On continue de marcher vers la voiture, mais j’ai cette envie irrésistible d’ôter mes chaussures qui me font souffrir. Il commence une phrase, mais je l’interromps pour me mettre à l’action, m’aidant de son bras pour tenir en équilibre. Je partage mon ressentie, il prend la remarque pour lui. Je me fige, l’observant avec stupéfaction et amusement : « Ok, vendu ! Si on a besoin d’un gay pour un alibi, tu es pris sur le champ ! » Je sais que son imitation devrait me vexer, mais à vrai dire, je la trouve tellement drôle, que je ne peux pas lui en vouloir. A son tour de batailler contre sa fierté. Je reprends la marche, et j’en reviens à ce qu’a pu penser ses amis de la fille que je pouvais être. J’étais aux bras de l’homme aux milles aventures, affichant l’espoir d’une relation longue durée. Difficile de tenir ce rôle lorsqu’on connait Donatello. Mais ce n’est pas grave. Dans mon emploi, je dois me confronter à être ridiculisée pour satisfaire le client, ce n’était pas si différent pour ce soir. Malgré tout, il tente de me rassurer. « Une femme comme moi ? Ça veut dire quoi ça ? » Je réagis violemment, le rire dans la voix. Je fais mine d’être outrée. « Tu penses qu’une « femme comme moi » n’a pas le droit de fantasmer sur l’idée qu’un homme comme toi puisse s’y intéresser suffisamment pour remettre en question son esprit volage ? » Je l’interroge du regard avec un soupçon d’insistance, mimant les guillemets, le sourire toujours aux lèvres. Combien de femme qui me ressemble ont fini dans le lit de ce bel apollon, avec la bêtise de penser que leur lendemain sera la continuité d’une nuit de plaisir charnel ? Combien on était déçue de voir à quel point elles s’étaient trompées ? Et combien de fois j’ai été confronté moi-même à ce genre d’homme ? Suffisamment pour comprendre que fantasme et réalité sont deux choses bien distinctes. Pourquoi ne les a-t-il pas remarqués ? Peut-être parce qu’après la déception, nous ne sommes pas assez bêtes pour nous confronter à cette réalité. Nous abandonnons, nous passons à autre chose comme il le fait. Non pas par choix, mais parce qu’on y est obligé. Avec ce genre d’homme, on sait que le plaisir du corps est plus important que le plaisir du cœur.

Après quelques pas, je remarque cette fontaine. J’exclame mon enthousiasme avant de m’y rendre sans attendre.  Après avoir plongé mes pieds dedans, je ressens un soulagement intense, provoquant un petit râle que je laisse échapper. Je me fous de ceux qui nous entourent. Si la police me prend, je leur dirai que j’étais de la maison. Tout le monde me connait encore là-bas. Je ne suis pas le genre de personne qui s’oublie facilement. Je l’encourage à me rejoindre et je perçois son sourire. Je sais qu’il va entrer dans mon délire. On se ressemble tous les deux au final. Je lui fais part de de mon idée de complot pendant qu’il se prépare et il me répond naturellement. Ça me fait rire. Je ressens une certaine excitation pour ce moment. Je n’ai pas toujours l’occasion de faire ce genre de folie et je trouve ça génial de trouver quelqu’un qui ne se donne pas le rôle de moralisateur. Ça fait du bien de se lâcher en réalité. « Quand j’étais petite. Avec ma mère et ma sœur, on passait souvent dans cette rue. J’ai lancé plusieurs pièces avec des vœux à la con. » Je ris légèrement en y repensant. « Et je croyais que lorsqu’elle disparaissait, c’était parce que le vœu avait été réalisé ou pris en compte par le tout puissant. » Je secoue la tête de gauche à droite, observant toutes ces pièces qui tapissent le sol. Même si je n’y crois plus, il ne me viendrait même pas à l’idée d’en prendre quelques-unes. Si bien que je me demande si je n’ai pas toujours un doute finalement. « Et puis un jour, ma mère voulait plus me filer ses centimes, alors j’ai commencé à balancer n’importe quoi. Des boulons, des clous, des billes de la récré. C’est ce que je cherche là, mais ils ont vraiment tout viré. Je me demande ce qu’ils ont financé avec mon tas de ferrailles. » Je m’interroge faussement, jouant à l’idiote de service. Lorsque je relève la tête, c’est pour ôter les pinces qui retient mon chignon. Mes cheveux commencent à me tirer, et lorsqu’ils se libèrent pour onduler sur les épaules, j’ai l’impression qu’ils me disent merci. Donatello s’approche de moi, avec un air que je ne lui connais pas tant que ça, alors je m’interroge. Il me pose une question et je le soupçonne d’avoir une idée derrière la tête. Mais il n’a pas le temps de la finir qu’il glisse et s’étale sur les fesses dans la fontaine. Mon rire perce le silence de la rue. Je ne fais même pas attention à ceux qui nous entourent, qu’importe l’attention que j’attire. « Merde ! » Je lâche en lâchant une larme dans mon euphorie. « J’ai même pas eu le temps de lancer une pièce que mon vœu s’est réalisé. » Je continue à rire de plus belle, passant mes doigts sous mes yeux pour essuyer mes larmes. Il commence à râler. Lui n’est pas dans la bonne position, j’en suis consciente, mais comment se retenir de rire face à ce spectacle ? D’autres se lient à moi pendant que je m’égosille sans retenue. Je les entends s’amuser de la situation. Moi, je me mets à penser qu’il a la chance que la mairie ait fait le ménage dans la fontaine, sinon mes clous ne lui auraient pas fait du bien. Mais très vite la situation dérape. Dans mon hilarité, je ne remarque pas ce que Donatello entreprend et très vite, c’est la douche froide. Je reprends mon souffle comme si je sortais de trois minutes d’apnée. A son tour de se moquer avec une remarque qui ne fait rire que lui. J’entends même des rires qui s’interrompent pour de petits cris de surprise. Apparemment, des passants sont avec moi. Je le fixe, assise sur toutes ces pièces, la bouche grande ouvert, outrée. Je baisse la tête pour regarder ma robe trempée avant de m’exclamer dans une petite voix fragile : « Mais… » un petit silence « Je voulais… Je voulais me faire rembourser cette robe. J’ai encore l’étiquette à l’intérieur. Elle était bien trop cher pour moi… Je vais jamais pouvoir la rendre. » Je me relève lentement, le regard sur ma robe qui ruisselle de l’eau de cette fontaine. J’observe longuement les dégâts, évitant le regard de Donatello, j’ose même pas toucher le tissu. Et puis, je relève la tête, m’aidant d’une main pour éviter les cheveux sur mon visage. J’ai un regard espiègle, un sourire naissant. « Je t’ai eu ! » C’est ce moment-là que je choisis pour lui balancer de l’eau à la figure. De nouveau, je ris. Je le pousse délicatement, lentement de façon à ce qu’il perde l’équilibre, mais au lieu de ça, c’est moi qui chancelle, me rattrapant à son cou. Dans mes rires, je me plonge dans son regard, ce qui à l’effet de me calmer. Je m’y perds longuement avant que le désir m’invite à goûter ses lèvres, ce que je fis sans attendre plus longtemps. Je l’embrasse, mes mains agrippées à son col, incapable de me ressaisir, me perdant à ses lèvres pour un baiser au goût différent. Le désir a changé, il a pris une autre saveur. Il a toujours éveillé en moi une certaine excitation, mais cette nuit, elle a augmenté en intensité. La fraicheur de l’eau, je ne la sens plus. L’eau de la fontaine pourrait bouillir sous la chaleur de nos corps. Le temps s’est arrêté. J’ai peur de ne pas avoir la patience d’attendre cette chambre d’hôtel.

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Moi t'aimer ? Plutôt mourir !
Si je te dis que je veux te parler : je veux entendre ta voix. Que je dois te voir :être près de toi. Que je veux du sexe : Étreins-moi ▬ Si tu me demandes si je t'aime, je rirai aux éclats et pleurerai dans mes draps.
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