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- [Terminé] Flora | Là pour toi -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Avanti Hôtel
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
Erio Mazzei
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Sujet: [Terminé] Flora | Là pour toi ( le Dim 19 Nov 2017 - 17:57 )
Avec inquiétude, Erio donne quelques coups à la vitre de la portière de son collègue. Depuis qu’il a quitté Ornella, il n’a cessé de penser à elle, à ce qu’elle faisait, à cet argent qu’elle gagne en se détruisant. Ce n’est pas des billets faciles, comme pourraient le dire certaines personnes. Lui se doute bien que c’est bien plus dur. Il le constate à travers le regard de ces femmes qu’il croise parfois dans le commissariat, ou plus récemment, dans les yeux de sa petite sœur qui n’est ni fière de ce qu’elle fait, ni heureuse. Ca semble être une solution, celle qui règle bien des problèmes, mais il n’aime pas ce chemin qu’elle prend. Alors, peut-être qu’il n’aurait pas dû demander à son collègue de la surveiller, mais avec tout ce qu’il voit tous les jours, ces femmes qui viennent les voir pour des agressions sexuelles, il n’était pas du tout serein. Il a laissé de côté le fait qu’elle pourrait lui en tenir rigueur si elle venait à le savoir, à comprendre qu’on la suivait de près. Erio ne regrette cependant pas et à en voir l’appel inquiétant reçu par le policier, il n’avait pas tort d’agir de la sorte. « Qu’est-ce qui se passe ? » lui demande-t-il, sans même le saluer. « Où elle est ? » Tout de suite, il se dit qu’elle a eu un problème avec l’un de ces hommes qu’elle côtoie, qu’un a pu lui manquer de respect et qu’elle est dans de beaux draps. Les pires scénarios font le tour de sa tête, tandis qu’il attend impatiemment les réponses à ses interrogations. « Ca fait bien dix minutes qu’elle devrait être sortie, j’ai pas osé entrer. » Avec les rapports qu’il lui faisait, Erio a appris qu’elle travaillait dans cet hôtel, sans savoir ce qu’elle y faisait exactement, mais ses horaires sont plus ou moins fixes et il n’aime pas ça. « Je me suis dit qu’elle a pu capter le truc, qu’elle a pu sortir par derrière, mais j’ai fait le tour et je ne l’ai vue nulle part. » Sans attendre plus longtemps, Erio s’avance vers l’hôtel, une main plongée dans la poche de son manteau, l’autre qui pousse la porte du hall. Immédiatement, il fait face à un hôte qui lui adresse un large sourire. « Que puis-je pour vous Monsieur ? » Erio pose ses mains sur le comptoir et d’un air dur, demande : « Vous recevez la visite d’Orn… » commence-t-il, en baissant les yeux sur le crayon mis à disposition, avant de se reprendre : « Flora Casaroli. » Même si c’est son identité, il a encore du mal à s’y faire. Pour lui, ça a toujours été Ornella. Sa maman l’avait appelé comme ça et il y tenait à ce prénom. Il doit cependant faire l’effort de la nommer par sa véritable identité. C’est joli, Flora. Ca lui va bien. « Vous l’avez dans vos registres ? » « Je suis navré, je ne peux divulguer de telles informations. » Contrarié, il sort son badge de police, ce qui délie les langues aussitôt. « Elle travaille ici. Il y a un problème ? » « Où est-elle ? » « Eh bien, à cette heure, elle devrait avoir terminé son service. » Sauf qu’elle n’est pas sortie. L’hôte fait tout de même une vérification et se rend compte que l’employée n’a pas encore badgé. « Je ne comprends pas. Elle est encore ici, mais ce n’était pas prévu. » « Où est-elle ? » L’homme ne peut quitter son poste et interpelle une agente d’entretien qui prend la relève, lui indiquant les dernières chambres que Flora devait faire. Elles se les partageaient. Erio la suit dans les couloirs, monte avec elle au premier étage, puis au deuxième où il sent la panique prendre sur lui lorsqu’en entrant dans une pièce, il la voit, elle, mal au point. Erio presse le pas vers la jeune femme qu’il prend dans ses bras. Il l’allonge sur le lit, ordonne à la femme de ménage de lui apporter un verre d’eau. « Hé, reviens à moi. » souffle-t-il, en prenant le verre qu’il cale entre ses lèvres. « Bois. » De son autre main, il caresse son visage, ses cheveux et tombe sur quelques gouttes de sang sur le haut de son crâne. Elle a dû tomber, sans doute, se cogner quelque part.


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Flora CasaroliLa jeunesse dorée et éclatante
Flora Casaroli
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Sujet: Re: [Terminé] Flora | Là pour toi ( le Lun 20 Nov 2017 - 13:16 )
- (Erio & Flora) - " Un frère : créature nuisible qui te rend dingue car il est toujours en train de t'énerver .. mais qui est toujours là quand tu as besoin de lui. " - Elle entre dans les vestiaires des membres du personnel de l'Avanti Hôtel. Elle adresse un « Bonjour. » a sa camarade de travail. « Bonjour Flora. » Elle a déjà mit la tenue de travail. Elle range son sac a main dans son casier alors que Flora s'assoit sur le banc. Elle pose son sac a ses pieds. Elle pose ses coudes sur ses genoux. Elle enfouit son visage dans ses mains. Elle ferme les yeux. « A tout de suite. » Elle relève la tête et la tourne vers sa camarade de travail. « Oui. J'arrive. » Elle sort de la pièce. Flora soupire. Elle se lève. Elle ouvre son casier afin de prendre sa tenue de travail et s'assoit a nouveau. Elle enlève son gilet. Elle enlève un bras de son tee shirt. « Outch. » Elle se plaint a voix basse. Elle a une grimace inscrite sur les lèvres. Elle enlève son autre bras de l'autre manche de son tee shirt. Outch. Elle croise les bras tout en prenant le rebord de son tee shirt avant de le passer au dessus de la tête. Outch. Elle enlève ses chaussures avec ses pieds. Elle déboutonne son pantalon et le glisse le long de ses jambes. Elle se baisse afin de le prendre. Outch. Elle enfile la tenue noire et blanche. Outch. Elle range son sac et ses habits dans son casier et le ferme. Elle sort de la pièce et rejoint sa camarade de travail. « Tu fais les chambres là. Et moi, les chambres là. Ca te vas ? » Flora acquiesce d'un mouvement de la tête de haut en bas. « C'est parti. » Elles récupèrent le matériel nécessaires a l'ensemble des tâches ménagères dans une autre pièce. Elles se dirigent vers les ascenseurs avec les chariots. « Attends, retiens le 2 secondes. » Flora sort de la cabine. Elle se dirige d'un pas rapide vers les w.c. Elle y entre. Elle vomit. Elle ouvre le robinet. Elle se rince la bouche. Elle se lance de l'eau sur le visage. Elle le ferme et sort des w.c. Elle rejoint a nouveau sa camarade de travail. « C'est bon. » Elle fait une pression sur le n° de l'étage et les portes se ferment. Elle s'appuie, le dos contre la glace de la cabine. « J'peux prendre plus de chambres si tu n'vas pas bien. » Flora secoue la tête de droite à gauche. « Pas besoin, merci. » Elle lui sourit légèrement. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent. « Allez. Courage. » Elle sort de la cabine. « Oui. A tout a l'heure. »  Flora fait une pression sur le n° d'un autre étage. Les portes se ferment et s'ouvrent a nouveau. Elle se redresse avec le sachet en plastique de la poubelle de la pièce d'eau dans les mains. Elle tangue. Elle se retient au lavabo. « Wow. » Elle passe a droite du lit afin de border le draps. Elle passe a gauche du lit. Elle passe au bout du lit. Elle secoue les coussins et le traversin. Elle a un voile devant les yeux. Elle cligne des yeux. Wow. Elle nettoie la pièce d'eau. Elle s'arrête. Elle a chaud. Elle secoue sa main près de son visage a plusieurs reprises. Wow.  Elle prends le tas de linges sales et le met dans le sac dans le chariot. Elle a les mains légèrement prises de tremblements. Wow. Elle marche dans le couloir d'une chambre a une autre. Elle sent ses jambes faibles. Elle s'accroche a son chariot. Wow. Elle croise sa camarade de travail dans le couloir du 1er étage de l'établissement. « Ca va Flora ? Tu veux de l'aide ? T'es toute .. » Elle secoue aussitôt la tête de droite a gauche. « Non, c'est bon. J'ai bientôt finit. » Elle s'arrête devant les ascenseurs. Elle fait une pression sur le bouton indiquant une flèche qui monte. Les portes s'ouvrent. Elle monte dedans. Elle fait une pression sur le n° de l'étage du dessus. Les portes se ferment. Elle s'appuie contre les portes. « Allez, encore un peu. Et c'est bon. » Elle inspire, expire. Elle se tapote les joues. Les portes s'ouvrent et se ferment a nouveau après sa sortie de la cabine. Elle continue sont travail. Et là .. l'évanouissement. Quelqu'un la soulève du sol et la pose sur le lit. « Hé, reviens moi. » Il cale le bord du verre entre ses lèvres. « Bois. »  Elle le fait. Enfin. Elle trempe les lèvres. Elle pousse le verre du bout des doigts. « E .. Erio ? » Elle a reconnu la voix pas encore totalement familière de son grand frère. Elle sent sa main qui caresse son visage, ses cheveux. Elle ouvre les yeux. « Qu'est ce que tu .. » Elle se stoppe en croisant son regard. Comme sa voix, il est bien moins dur que lorsqu'ils étaient entre les quatre murs de ce bureau au commissariat. « Je .. Je vais bien. » Elle lui sourit légèrement. Sauf qu'aussitôt, sa camarade de travail intervient. « C'est pas vrai. Pourquoi tu .. Je suis désolée Flora. Mais, ce n'est pas la 1ère fois que tu n'vas pas bien. » Flora avale sa salive pas sans mal. Elle ne la regarde plus . Ni, lui. Elle ferme les yeux, les cachant avec la paume de sa main. Elle soupire légèrement. « Je .. Je vais vous laisser. Prenez votre temps. Je reviendrai finir la chambre, après. » Elle sort, adressant un signe de la tête a Erio. Elle ferme la porte après son passage. Elle enlève sa main. Elle tourne la tête vers Erio. « Tu crois plus t'as p'tite soeur qu'une inconnue, hein ? » Elle se mord la lèvre. Elle tente de se mettre assise. Mais, son coup sur la tête en tombant la rappel a l'ordre. « Waou .. » Elle murmure en posant sa main sur sa tête.  



« la seule réelle prison est la peur et la seule vraie liberté est de se libérer de la peur. »


Dernière édition par Flora Casaroli le Lun 11 Déc 2017 - 22:51, édité 2 fois
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Flora | Là pour toi ( le Dim 26 Nov 2017 - 23:40 )
C’est un soulagement que de la voir ouvrir les yeux, que de l’entendre aussi. Erio lâche un soupir, tranquillisé, mais pour autant pas rassuré. Sa petite sœur, il y tient comme à la prunelle de ses yeux et maintenant qu’il a pu lui avouer la vérité, il n’est pas question pour lui de la perdre, ou de prendre un tel risque. C’est notamment pour ça qu’il a demandé un service à l’un de ses collègues. Le travail a beau ne pas être le plus palpitant du monde, ce dernier sait qu’Erio lui rendra la pareille et saura mettre en avant son travail s’il y a besoin. « Salut. » dit-il, en continuant de caresser son visage afin de l’apaiser. « Ssshhtt. » Mais il ne souhaite pas la brusquer, qu’elle se redresse avec vivacité. Si Ornella lui assure que tout va pour le mieux, lui n’en est pas si certain. Elle a fait un malaise. Sa tête lui dit quelque chose, lui ordonne de continuer et son corps réagit, lui informe qu’il va mal, qu’il ne peut plus tenir et qu’il a besoin de repos. Erio, il le voit bien. Un sourire en réponse du sien et le garçon tourne la tête vers celle qui semble être sa collègue de boulot. Elle est bien plus bavarde qu’Ornella. Flora – ce prénom, il n’arrive pas à s’y faire –. « J’rêve où tu commences à t’faire au fait que j’sois ton frère ? » Elle vient de se définir comme étant sa petite sœur. Et ça le touche. Lui qui pensait qu’il mettrait plus de temps à se faire une place. Il n’est pas dupe, a conscience qu’il faudra beaucoup de temps pour l’avoir complètement dans sa vie, mais doucement, il construit son nid. « J’crois c’que je vois. Et tu m’as l’air bien mal au point. » dit-il, après qu’elle ait tenté de se redresser. Tout ça, c’est lié à son mode de vie, à ce qu’elle subit tous les jours. Elle vend son corps à des hommes qui ne doivent pas tous être tendre et il n’imagine même pas ce que lui fait subir celui qui attend d’elle la perfection. « On peut s’parler ? » Erio pose le verre sur la table de chevet et appuie une main sur le lit. « J’sais bien que j’ai été un peu brusque, mais regarde-toi. T’es crevée, lessivée. Tu veux pas dormir chez moi c’soir ? » Elle sera bien plus en sécurité, sereine. Il peut envoyer un message à sa colocataire Lana, lui raconter une autre part de sa vie de famille, ou rester très vague en lui donnant les grandes lignes. « Il y a une nana qui vit avec moi. Elle est top, elle a plein de trucs pour… vous les filles. C’pas le genre à… » A quoi ? A se prendre la tête ? Bien sûr que si. Elle se pose souvent trop de questions, mais elle est amusante, à l’écoute et avec elle, impossible de passer une mauvaise soirée. Erio est convaincue qu’elles pourraient bien s’entendre toutes les deux. « T’en penses quoi ? Je t’amène, on s’commande une pizza ensemble et voilà… » Il n’y a que deux chambres chez eux, mais il y a peu, Lana a trouvé sa place dans son lit, alors ils pourraient très bien renouveler l’expérience. Ou Erio pourrait trouver refuge sur le canapé.


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Flora CasaroliLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: [Terminé] Flora | Là pour toi ( le Mar 12 Déc 2017 - 20:59 )
- (Erio & Flora) - " Un frère : créature nuisible qui te rend dingue car il est toujours en train de t'énerver .. mais qui est toujours là quand tu as besoin de lui. " - C'est la voix de son grand frère qui la sort de sa perte de connaissance qui a eu lieu lors du ménage de la dernière chambre de ce 2ème étage de l'Avanti Hôtel inscrite sur le bout de papier blanc trônant au fond de sa poche. Son « Salut. » alors que ses yeux s'ouvrent sous la sensation des caresses de sa main sur son visage, ne laisse pas doutes de sa présence auprès de son de son corps en manque de « tout » - sommeil, repas, etc. - ce qu'il lui faut afin d'être en « mode on » sept jours sur sept. Ce n'est pas avec son « Ssshhtt. » qu'il l'a met au courant de son système de suivi, expliquant ainsi « le pourquoi du comment » il est là alors qu'il n'est pas possible qu'un membre du personnel ou de la direction ait eu accès à son portable puisqu'il se trouve dans les vestiaires. Surtout qu'il n'y a aucun moyen de trouver des contacts sous les noms de « papa ou maman » ou encore « grand frère » dans son répertoire de son portable comme la plupart des autres personnes. Mais s'il n'a pas totalement tord concernant son « Je rêve où tu commences à te faire au fait que je sois ton frère ? » la jeune femme secoue un peu la tête de droite à gauche suivit d’un « Tu rêves. Je veux juste t’amadouer en te prenant par les sentiments ! » avec un sourire inscrit sur les lèvres parce que sa hantise c'est qu'il propose - ordonne - une visite chez un médecin alors que Flora qui n'a que de rares occasions mit les pied dans un cabinet médical et, jamais dans un hôpital a la « phobie » de ces hommes et femmes en blouse blanche parce qu'ils doivent l’ausculter - soit, la toucher - et ça .. ce n'est pas possible. Surtout qu'il ne la croit pas, vu son « J’crois c’que je vois. Et tu m’as l’air bien mal au point. » auquel la jeune femme secoue a nouveau un peu la tête de droite à gauche suivit d’un « Ce n’est qu’un malaise. » en soupirant parce qu'il n'y a pas « morts d'hommes. » S'il n'avait pas apprit son travail nocturne en plus de ce travail de femme de chambre dans cet hôtel, il serait moins « inquiet » parce qu'il l'aurait mit sur le compte d'un simple malaise vagal. Du coup, il n'en serait pas venu a un « On peut se parler ? » tout en posant le verre d’eau sur la table de chevet. Un « Je n’ai pas trop le choix, hein. » sort de la bouche de la jeune femme d’une voix basse alors qu'il enchaîne avec un « Je sais bien que j’ai été un peu brusque, mais regarde-toi. T’es crevée, lessivée. Tu ne veux pas dormir chez moi ce soir ? » auquel la jeune femme fait un mouvement d’épaules de haut en bas suivit d’un « Ce qui compte c’est que je dorme. Alors, ça peut être chez toi ou .. autre part, non ? » avec une légère inscrite sur les lèvres parce qu'ainsi, dès l'heure venue Flora qui ne sait pas qu'il la fait suivre, va vendre son corps a des hommes toute la nuit, enchaînant a nouveau avec les tâches ménagères de l'appartement et son travail à l'hôtel. En fait, son « train train » habituel parce que comme l'a dit sa collègue de travail, ce malaise n'est pas le 1er. Du coup, a son « Il y a une nana qui vit avec moi. Elle est top, elle a plein de trucs pour .. vous les filles. Ce n’est pas le genre à .. » la jeune femme fronce les sourcils suivit d'un simple « Tu la « vends » pas très bien, tu sais. » avec un brin d’amusement dans la voix tout en ayant fait les guillemets avec ses doigts. Pire encore, au « T’en penses quoi ? Je t’amène, on se commande une pizza ensemble et voilà .. » d'Erio, la jeune femme acquiesce d’un mouvement de la tête de haut en bas suivit d'un « Et voilà, je peux partir de chez toi après la pizza. On est d’accord ? » en se mordant légèrement la lèvre inférieure tout en s'asseyant près de lui. Et là, Flora pose sa main sur son bras suivit d'un « Une autre fois, fait pas la tête. » avec un brin d'amusement dans la voix parce qu'au delà de tout, il ne doit pas prendre ce « petit » refus - puisqu'il ne concerne que la nuit et non, le fait de partir avec et chez lui et qu'ils partagent une pizza - pour lui. Après son « Par contre, il faut que je me change et que je récupère mon sac dans les vestiaires, avant. » la jeune femme se lève du lit. Elle se tourne vers Erio après un « Je devrais peut être finir de faire le ménage de la chambre avant de partir, non ? » avec une légère grimace inscrite sur les lèvres alors qu'ils sortent de la chambre en direction de l'ascenceur qu'ils empruntent jusqu'au sous sol. Une fois devant la porte des vestiaires, Flora se tourne vers Erio tout en l'ouvrant suivit d'un « Tu m'attends, là ? Et ne t’inquiètes pas, il n’y a pas d’issues secrètes par lesquelles je peux m’échapper ! » avec un sourire inscrit sur les lèvres avant d'y entrer, la fermant après son passage. C'est une dizaine de minutes plus tard que Flora entrouvre la porte légèrement suivit d'un « Erio ?! » afin d'être certaine qu'il est toujours là.  « Qu’est ce qui se passe demain, si dors chez toi ? Tu vas retourner à ton travail et me laisser retourner là bas alors que je n’aurais pas d’argent pour eux ? Ou, pas assez comme la dernière fois tout en te doutant de ce qu'ils font dans ces cas là ? » Flora reste derrière la porte, ajoutant après une courte pause un « .. parce que si c’est ça, je préfère continuer de faire ce que je fais la nuit et qu'ils aient cet argent plutôt qu’ils me .. frappent. Ils le font déjà sous n'importe quels prétextes, pas besoin qu'ils en aient un valable .. » avec la voix tremblante, sanglotante dont le volume est descendu sur la fin.



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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Flora | Là pour toi ( le Jeu 14 Déc 2017 - 1:58 )
« Et ça marche en plus ! » Erio est touché. Ce frère qu’il a toujours été dans l’ombre se révèle et cette phrase que certains pensent anodines ne l’est en fait pas pour lui. Cette place, elle lui est chère. Ce qui explique pourquoi il prend tellement au sérieux sa proposition de l’accompagner jusqu’à l’hôpital, ou encore chez son médecin qui pourrait l’examiner, le rassurer. Parce qu’il s’agit avant tout de ça. Si ça se trouve, Ornella a raison et il n’y a absolument rien, sans doute de la fatigue… Mais il s’en fait à son sujet, alors non, Erio ne lui laisse pas trop le choix que d’avoir une conversation entre eux. Même si ça ne l’enchante pas. S’il n’insiste pas, s’il n’est pas derrière elle, il sait d’ores et déjà où se terminera sa nuit, ce qu’elle fera de ses autres journées et ce n’est pas un avenir comme celui-ci qu’il prévoir pour elle qui mérite bien mieux, même si elle n’en a pas encore conscience. Ses rêves de gamine, elle peut encore les réaliser. Ses études, elle peut les reprendre si elle le désire. Erio est prêt à la soutenir, être une épaule sur qui elle pourrait se reposer et il n’est pas le seul. Connaissant Lana, elle prendrait soin d’elle. L’idée même qu’elles puissent partager le même appartement, les mêmes pièces durant quelques jours, ou semaines, ne l’effraie pas tant que ça. Elle serait entre de bonnes mains. « Nan. Tu vois aucune différence ? Moi j’en vois. » Et pas des moindres. Ca n’a rien à voir avec le confort. Ornella pourrait très bien avoir une chambre à elle seule, avec un lit, des meubles qu’elle aurait choisi, une décoration qui la mettrait à l’aise. « Chez moi, tu pourrais dormir en toute tranquillité. Personne te bousculera. » Si elle souhaite dormir jusqu’à onze heures, Erio serait capable de la laisser faire. Avec tout ce qu’elle endure à longueur de temps, l’épuisement doit se faire ressentir. Lui-même dormant parfois jusqu’à tard dans la matinée ne peut que comprendre. Ca fait du bien, parfois. « J’suis pas doué pour parler d’elle, OK ? Mais elle est cool. » C’est Lana. Il y aurait à dire sur elle pourtant, mais ce qu’il pense, c’est tellement personnel, intense, qu’il craint de poser des mots dessus et de se faire griller. « C’est une chouette nana avec qui tu t’entendrais bien. » Rares sont ceux qui prennent Lana en grippe. A son contact, tout devient facile. Et puis, elle est amusante, souvent sans le vouloir. Erio lâche un soupir, contrarié. La décision semble être prise, mais il ne perd pas espoir de la faire changer d’avis. En attendant, il peut se contenter de cette pizza. C’est toujours ça de gagné. « Non, c’est bon, ils se débrouilleront. Tu veux vraiment foutre ta santé en l’air, toi. » A son tour, il se lève, la suit dans le couloir jusqu’aux vestiaires, apprenant le chemin sur le bout des doigts au cas où il ait besoin de s’en rappeler plus tard. « Tu serais vraiment tordue si tu pensais à te barrer comme ça. Allez, file. » ordonne-t-il, en s’appuyant contre le mur, une main fourrée dans sa poche, l’autre capturant son téléphone portable pour envoyer un message à Lana afin de la prévenir de cette visite imprévue sans donner de détails. Tandis qu’elle se change, le policier tourne en rond, le regard rivé sur la porte du vestiaire qui, au bout de dix minutes, s’entrouvre. « Ouais ? » Il s’arrête, attentif, prêt à trouver une solution à son problème. Il s’attendait à tout, sauf à ça. Son cœur s’accélère en comprenant que la chance de la tirer vers le haut s’offre peut-être à lui maintenant. « Hé. » Sa voix est murmurée, se veut apaisante. Erio s’approche de la jeune femme cachée et pose une main sur ses cheveux qu’il caresse tendrement. « J’te propose pas de venir chez moi pour te jeter le lendemain. » C’est une perche vers un futur meilleur. Erio n’est pas assez naïf pour croire que tout s’arrangera en claquant les doigts, mais il croit à quelque chose de plus beau. « J’vais être obligé d’aller bosser, mais tu peux rester à l’appart’. Personne saura où te trouver. » C’est sécurisé chez lui. La porte d’entrée est faite de deux verrous et avec sa paranoïa légendaire, il pense à en ajouter un nouveau. « J’veux pas que tu retournes là-bas, hein. C’est juste pas possible. Si ça ne tenait qu’à moi, la dernière fois, je t’aurais séquestrée ! » Ca peut être effrayant dit comme ça, mais c’est son instinct protecteur qui parle. « Tu veux rester avec moi ? C’est ce que t’essaies de me dire ? » La subtilité et lui ne font pas bon ménage, mais il a compris. Ses doigts effleurent sa joue droite, ses lèvres se posent sur son front, puis tout en lui adressant un sourire, il ajoute : « J’veux pas qu’on t’fasse de mal. On peut arrêter tout ça, si tu m'laisses t'aider. On peut faire de ta vie quelque chose de meilleur. Je cherche que ça, moi. Tu veux bien m'faire confiance ? » Ils ne se connaissent pas beaucoup et avec les personnes qui l'ont mise sur le trottoir et en qui elle avait sans doute confiance, Erio se doute que lui demander une telle faveur est énorme. Patient, il est prêt à agir de sorte à lui prouver qu'il ne lui veut aucun mal.


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Sujet: Re: [Terminé] Flora | Là pour toi ( le )
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