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- [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Mer 29 Nov 2017 - 22:40 )
Si elle l’aime bien ? Plus que ça même. Se rend-t-il vraiment compte à quel point elle peut l’apprécier ? Pour tout un tas de raisons qui ne sont d’ailleurs pas logiques pour elle : Erio, c’est le genre d’homme qu’elle fuit en général. Seulement, quand le destin l’avait mis sur sa route à un moment où elle se sentait au plus bas, elle n’avait pas réfléchi et, petit à petit, cette colocation s’était transformée en quelque chose de plus grand qu’une cohabitation de circonstances. Avec elle, Lana trouve qu’Erio est… différent. Peut-être qu’elle embellit trop les choses, comme à son habitude, mais Lana trouve qu’il l’a toujours traité avec respect, même quand il est dur parfois. Ses mots ne sont jamais gratuits, toujours justes au contraire, et ont toujours été là uniquement pour l’aider à ouvrir les yeux sur telle ou telle situation. Avec lui, ces derniers temps, Lana a même fini par redevenir le petit rayon de soleil qu’elle était autrefois, avant Fabio. Une Lana pétillante, qui croque la vie à pleine dent, et dont il est souvent facile de se moquer tant elle enchaîne les gaffes. Ses pensées sombres, celle où elle s’auto-flagelle d’être ce qu’elle est, d’avoir été incapable de garder un homme qu’elle aimait pourtant par-dessus tout se sont estompées petit à petit. Preuve en est, sa dernière crise de boulimie remonte à un certain temps à présent, si bien qu’elle serait incapable de dire exactement à quand ça peut bien remonter. Quelque part, elle devrait s’en vouloir d’avoir eu besoin de quelqu’un pour aller mieux. D’un homme, encore. Mais cette fois-ci, Lana a bien l’impression que c’est différent de ses précédentes relations. Parce qu’Erio respecte toujours ses choix, même quand ils ne sont pas en accord avec ce qu’il peut bien penser. Parce qu’il la protège aussi, quand elle est trop faible, comme lorsqu’elle n’avait pas su agir face à Alessia. Mais surtout parce qu’il la pousse à grandir, à se valoriser, à prendre ses décisions par elle-même, à être sure d’elle… En somme, il fait ressortir le meilleur là où, par le passé, les autres ne s’étaient appuyé que sur le pire.

Peut-être qu’elle aurait été capable de lui dire tout ça, ce soir. Mais l’état dans lequel elle se trouve ne laisse pas la place à ce genre de discussion. Lana se retrouve même incapable de rougir face à la remarque d’Erio et préfère aller se coucher. Mais encore une fois, son état en décide autrement et c’est inconsciente qu’elle finit sur le sol du salon. Les minutes s’écoulent, peut-être même des heures avant qu’elle commence doucement à reprendre conscience dans son lit d’hôpital. La sensation de son corps endolori, ainsi que la fatigue, l’empêchent dans un premier temps d’ouvrir les yeux. Pourtant, au bout de plusieurs minutes, une odeur met son corps en alerte. Son odeur. Elle tente d’ouvrir les yeux, de bafouiller une réponse mais ça reste difficile. Quand son bras la ramène contre lui, en revanche, elle semble prendre encore un peu plus du poil de la bête. Sa première réaction est de bouger légèrement sa tête pour la poser contre sa poitrine. Ca lui demande un certain effort, c’est sûr, mais qui semble de plus en plus simple au fur et à mesure que les secondes passent. « T’as… t’as beau dire… que je te casse les pieds… je vois bien que tu m’aimes bien. » Une petite voix fluette, légèrement brisée sort de sa poitrine alors qu’un faible sourire éclaire son visage encore pâle. Reprendre ses phrases, c’est devenu un peu son truc sans même qu’elle s’en rende compte. Et elle ne sait pas bien si ce qu’il vient de lui dire était destiné à être entendu mais elle l’a bien entendu. Son esprit embué n’arrive pas vraiment à réaliser mais… il tient à elle. Et ce n’est pas rien. « Qu’est-ce qui s’est passé ? » Demande-t-elle, alors qu’elle parvient enfin à ouvrir les yeux, relevant la tête de la poitrine d’Erio pour mieux le regarder. Elle ne sait pas si c’est la fatigue, les médicaments qu’on a pu lui donner ou quoi que ce soit mais bon sang, c’est dingue comme elle peut le trouver beau et attirant. « La dernière chose dont je me rappelle c’est que j’allais dans ma chambre et… » La douleur, le début de la perte de connaissance. Elle s’en souvient à présent. Il y avait aussi cette table, juste à proximité, avec un vase dessus. Ultime décoration cassable qui n’avait pas encore fait les frais de sa terrible maladresse ou de l’espièglerie de Berlioz, plus récemment. « Dis-moi que j’ai rien cassé en tombant. » Parce que là, tout de suite, cela semble effectivement être sa première préoccupation, bien avant même de savoir ce qui lui était arrivée exactement. Juste avant l’inconscience, elle se rappelle avoir fait un effort considérable pour se dévier vers la gauche, afin d’éviter cette table mais aussi…. « Oh mon Dieu ! Dis-moi que je n’ai pas écrasé le chat ! » Dit-elle, plus fort, reprenant encore un peu de vivacité à cette idée. Berlioz. La petite boule de poil qui la suit partout, elle aussi elle avait voulu l’éviter. Est-ce qu’elle a fini par tomber dessus ? Est-ce qu’il est mort ? Au bon sang, Sara va lui faire sa fête, c’est sûr. Oh bon sang. Elle a tué le chat.


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Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Sam 2 Déc 2017 - 23:46 )
Son petit corps frêle, il le sent bouger et aussitôt, Erio affiche un petit sourire. C’est qu’elle lui a fait peur et ce sentiment atroce est encore présent. Son cœur est resserré et repenser à cette chute si soudaine, à laquelle il ne s’attendait pas, le bouffe de l’intérieur. L’annonce du docteur ne fait qu’accentuer son mal être. Mais Lana est là, lui adresse quelques mots et tout de suite, ça va beaucoup mieux. Elle reprend sa propre phrase, la retourne contre lui. Impossible de nier la chose : il l’aime bien, même plus que ça. Ses sentiments à son égard sont intenses. Ca n’a rien d’amical. Ces dernières semaines, il l’a découverte et a appris à la considérer autrement que comme une simple colocataire, une femme un peu barge. Il tient réellement à ce bout de femme. S’il la perdait, s’il lui arrivait malheur, ce serait le gros vide. Erio a encore du mal à accepter l’importance qu’elle prend dans sa vie, dans sa tête, mais ne l’ignore pas et plus le temps passe, plus il peine à faire comme si de rien n’était. Comme si ça n’existait pas. Son contact, il en a besoin, le recherche, si bien que dès lors qu’il se trouve dans la même pièce qu’elle, il se sent poussé vers elle comme un métal vers son aimant. Et ses lèvres qui dessinent un sourire… Il les désire tellement. « C’que tu crois… » Elle dit pourtant vrai et il ne cherche pas à la dissuader du contraire. Lorsqu’elle relève les yeux vers lui, Erio passe sa main dans sa chevelure qu’il place derrière ses oreilles, ne cessant d’observer le moindre de ses traits, les apprenant sur le bout des doigts. Ces derniers font le tour, s’arrêtent sur son cou. « T’étais pas bien, tu t’es évanouie. » Il pourrait lui en dire plus, lui parler des chocolats, mais ce n’est peut-être pas le moment pour ça. Il se demande tout de même de qui peuvent venir ces chocolats et pourquoi avoir essayé d’empoisonner Lana. C’est la plus belle personne qui lui était donné de rencontrer, avec ses nombreux défauts, mais qui la rendent si parfaitement imparfaite. Alors, il ne comprend pas vraiment quand il y pense. Erio entrouvre la bouche, prêt à répondre, quand elle lui tend une perche incroyable en s’inquiétant pour Berlioz. Le chat, il l’a laissé à l’appartement, alors qu’il miaulait, le rassurant de revenir. Il lâche un soupir en se revoyant parler à cette bestiole comme si c’était un humain, comme s’il comprenait ce qu’il voyait et c’est peut-être le cas, vu son degré d’affolement. « J’ai pas osé te l’dire. » commence-t-il, avec un air grave. « Mais puisque tu le demandes et étant donné que tu vas rapidement t’en rendre compte… » Autant qu’il la dise, sa bêtise. « Tu t’es effondrée sur sa queue et une partie de sa patte. Il arrivait plus à marcher. Mais c’pas si grave… Les chats, ça vit très bien avec trois pattes. Et t’as du bol, il est pas mort. » Il ne culpabilise pas une seule seconde de l’effrayer, la faire marcher. Ce qu’il apprécie, avec Lana, c’est qu’il peut parfois lui faire gober tout et n’importe quoi. Elle rentre dans son jeu, avant de se rendre compte de la supercherie. « Comment tu t’sens ? Ca a l’air d’aller un peu mieux ? » Doucement, il rapproche son visage du sien et dépose un baiser sur cou, puis remonte le long de celui-ci, embrasse son menton et dévore son oreille qu’il titille, avant de murmurer au creux de celle-ci : « Tu m’as foutu la trouille bébé. » Ses yeux se plantent dans les siens et se rendant compte de ce petit surnom qu’il vient de prononcer, Erio pose son index sur ses lèvres afin qu’elle ne dise rien. « Peut-être que tu veux te reposer. » Même si elle a bien dormi, elle a certainement besoin de reprendre des forces. Erio n’a cependant pas envie de partir.


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Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Dim 3 Déc 2017 - 0:46 )
Il ne se rend même pas compte à quel point il a le don de la faire fondre. A l’instant même où il passe sa main dans ses cheveux, où il se montre tendre envers elle, Lana en oublie instantanément ce qu’il vient de se passer et où elle peut bien se trouver. Transportée dans une espèce de dimension parallèle où ils ne sont que tous les deux, elle laisse ses yeux se perdre un instant dans les siens. Et elle voudrait tant lui dire des choses, à cet instant. Pourtant, elle n’en fait rien, de peur de subir un revers qu’elle ne serait pas capable d’encaisser. Et puis, de toute façon, la réalité lui revient très vite en mémoire : elle s’est évanouie, comme le dit Erio. Sous le coup d’une douleur intolérable qui lui revient soudainement en mémoire. Ca lui apprendra à avoir la main trop lourde sur les sucreries, tiens. « Je vais pouvoir remercier Emma et sa brillante idée de m’offrir des chocolats, tiens. » Maugréé-t-elle, comme pour reporter la faute de sa goinfrerie sur sa meilleure amie. Non mais c’est vrai, en même temps quelle idée que de lui offrir un de ses péchés mignons dans une période de stress intense ? D’accord, sa meilleure amie a sans doute voulu simplement avoir une petite pensée pour elle. Et puis, il est aussi vrai qu’Emma ne peut pas savoir dans quel état de stress Lana peut bien se trouver, parce qu’elle ne lui avait encore rien dit pour toute l’histoire avec Alessia, de peur de la faire flipper… Mais quand même ! Un régime de foutu et un séjour à l’hôpital, voilà tout ce qui ressort de ce petit cadeau bien intentionné. On a quand même fait mieux. « Qu… quoi ? » Soudainement préoccupée par le regard sombre de son colocataire, tous les sens de Lana se mettent en éveil, la sortant un peu plus de son état comateux. Et c’est alors que la nouvelle tombe : Berlioz est blessé. Et c’est de sa faute, même si sa nouvelle cascade était cette fois-ci purement involontaire. « C’est pas vrai ? » Au bord des larmes, ses yeux devenant soudainement brillants, Lana observe Erio en quête d’un appui, de mots rassurants. Avant de se rendre compte que tout ça, effectivement, n’est pas vrai. « T’es vraiment qu’un crétin hein ! Tu crois que c’est une bonne idée de se moquer de quelqu’un qui a failli mourir comme ça ? » S’emporte-t-elle, alors que sa panique redescend aussi vite qu’elle lui est monté, provoquant de véritables montagnes russes dans sa poitrine. Alors d’accord, peut-être exagère-t-elle légèrement en se faisant pour une équilibriste passée à deux doigts du grand saut. Mais elle persiste, cependant. Erio est un crétin.

« Ca va, ouais, j’ai plus de douleurs. Mais j’me sens encore un peu… pfiou. Tu vois quoi. Sans doute les médocs. » La douleur ne disparaît pas comme magie, aussi Lana soupçonne fortement les médecins de l’avoir mise sous morphine ou quelque chose de ce style. Ce qui explique sa tendance à surréagir, plus encore que d’habitude. Ainsi, les quelques baisers d’Erio la retourne complètement mais c’est encore pire quand quelques mots sortent par la suite de sa bouche. Bébé ? Comment ça bébé ? Non mais attends ça veut dire quoi ça bébé ? Immédiatement, l’envie de rétorquer lui prends mais Erio, plus rapide, la stoppe dans son élan lorsqu’il pose son doigt sur sa bouche. Fichu médicament qui augmente son temps de réaction. Lana tente alors de calmer le bombardement qui a pris siège dans sa poitrine seulement cela s’empire encore lors de sa phrase suivante où, implicitement, elle croit comprendre qu’il veut partir. Alors Monsieur lui lâche une petite bombe avant de s’en aller ? Il peut toujours courir. « Ah non hein ! Tu me laisses pas toute seule ici ! » Son ton ne laisse place à aucune contestation, alors que ses doigts s’agrippent sur son tee-shirt. La Lana dans son état normal aurait sans doute fait preuve de plus de retenue mais là, elle en est incapable. « Je… J’ai peur des hôpitaux. C’est trop… c’est trop blanc ! » Seul mensonge qui lui était venu à l’esprit alors que son regard s’était un instant baladé le long des murs à la couleur bien fade : un blanc pas totalement franc, mais plutôt jauni par les années. « Toi, tu restes là, comme tu es, et moi je reste là, comme ça. » Dit-elle, alors que sa tête vient se nicher dans le creux de son cou, comme pour mieux sentir la chaleur de sa peau et la douceur de son parfum. Tentée, la jeune italienne ne peut pas résister à y déposer quelques baisers alors que sa main se relâche de son tee-shirt pour faire le tour de son torse. Un instant, elle réalise qu’elle s’était aperçue lorsque ses yeux divaguaient dans la pièce qu’ils n’étaient pas tout seul mais le ronflement sonore de son voisin la rassure néanmoins sur le fait qu’ils ne sont pas en train de se donner en spectacle. « Tu restes là, c’est tout. Je t’ai déjà dit que t’étais beau ? » L’esprit médicamenteux de Lana se met soudainement à sauter du coq à l’âne, perdant le peu de filtre qui lui restait jusque-là. En même temps, c’est vrai : il est beau, Erio. Et il n’est rien qu’à elle, elle l’a décidé. Pour les minutes qui viennent, du moins.


Erio & Lana


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Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Dim 3 Déc 2017 - 16:34 )
Alors… C’est Emma l’initiatrice de cette boîte de chocolats ? C’est sa meilleure amie et elle l’aime plus que tout. Pourquoi lui ferait-elle une chose pareille ? Se débarrasser d’elle est bien la dernière chose que son amie voudrait. Le téléphone chauffe une fois tous les jours lorsqu’elles ne peuvent se voir. Toutes les deux sont inséparables. Il n’y a aucune fausseté dans leur relation. Elle est belle, vraie et il est certain que bien des gens pourraient les envier de s’être trouvées. Erio ne peut s’empêcher de penser qu’il y a anguille sous roche, mais son instinct de policier ne lui fait pour autant pas renoncer à cette possibilité. Dans un moment de folie, les gens sont amenés à faire des choses auxquels ils n’auraient jamais pensé. Emmanuela, il ne la connait pas au fond. Et quand bien même… Erio a vécu une expérience dingue avec son père pour se méfier de tout le monde. Là, tout ce qu’il voit, c’est qu’on a attaqué Lana, que s’il n’avait pas été là, elle aurait pu y passer. Son inquiétude ne se lit cependant pas sur son visage, trop concentré à faire sa mine défaite pour qu’elle puisse croire son histoire. Il hausse les épaules, puis affiche un large sourire lorsqu’elle comprend enfin. Berlioz, ce pauvre chat qui a fini par se faire à son nouvel environnement. Même avec trois pattes, il aurait continué à gratter sur les murs, à détruire la peinture et à laisser ses poils partout dans la maison, si bien que le ménage se fait bien plus régulièrement depuis qu’il est là. S’il pouvait, Erio lui donnerait un balai pour qu’il fasse sa part du ménage. « C’est trop facile de te faire gober n’importe quoi, pas possible que j’passe à côté, attends. » dit-il, en lâchant un rire, amusé par sa propre bêtise, mais surtout par sa réaction.

« Les médocs. » confirme-t-il. Ils font leur effet et une partie de lui espère qu’ils seront assez puissants pour qu’elle ne se souvienne plus de ce surnom qu’il vient de prononcer, qui en disent long sur ce qu’elle représente à ses yeux, ou de ce qu’il aimerait qu’elle soit pour lui, réellement. Pas seulement un fantasme. Cette envie qu’il tait pour plein de raisons, par peur aussi. Mais il la voit, Erio. Et elle est belle sa Lana, même quand elle s’énerve ou panique. « Tu serai pas en train d’me faire un caprice, là ? » Et il comprend pourquoi. La peur des hôpitaux n’est pas si rare que ça. Cependant, Erio ne retient pas un nouveau rire. « Trop… blanc ? Tu te fous de moi ? » Son excuse, elle peut encore tenir la route, mais la façon dont elle sort ça est tellement peu crédible qu’il en doute. Cependant, il sent à travers ses doigts se crispant sur son t-shirt qu’elle a besoin de sa présence, alors, il n’insiste pas, resserre son étreinte autour de son petit corps et embrasse le haut de son crâne. Erio ferme les yeux au contact de ses lèvres sur son cou, sent son cœur battre si fort qu’il craint qu’elle l’entende, de là où elle est. Son rythme s’accélère d’autant plus avec ce compliment qui tombe comme un cheveu sur la soupe. « Pas la peine de m’le dire, je le sais déjà, ça, que j’te plais. » Son air est prétentieux. Erio essaie de prendre ça à la légère, comme s’il en avait l’habitude, comme s’il s’y attendait, mais ça le touche bien plus. S’il commence à prendre ça au sérieux, il risque de s’emballer, de ne plus être maître de ses faits et gestes. En a-t-il seulement envie ? Cette vie de débauche, avec les femmes, ça lui convient à la perfection. Il n’a pas besoin de plus pour être heureux… Essaie de s’en convaincre, du moins, mais au contact de Lana, ça devient difficile de le penser. « Tu me l’as jamais faite celle-là. T’en as d’autres des comme ça à m’annoncer ? » Tandis qu’il s’insurge contre lui-même de la pousser à lui en dévoiler plus, une autre partie de lui se félicite d’en avoir eu le cran. « Tu m’dis ça comme si tu me proposais un café. C’est ça, que tu veux. M’dire toute ces choses. » Mais elle ne le peut pas, craint sans doute ce qui pourrait se passer par la suite. Et lui ne sait pas s’il a vraiment envie de les entendre non plus. « Fais-le. Ca te brûle les lèvres. » De là où elle est, cachée dans son cou, Lana ne peut même pas voir ses réactions. Ses doigts remontent le long de son dos, se perdent sous le tissu qu’elle porte. « J’te promets de mettre ça sur le compte des médicaments, de ton état comateux. Ou de plus t’en reparler. » Il la bascule sur le côté, se met par-dessus elle et accroche ses mains avec les siennes. « Parce que j’pourrais pas t’en reparler. » C’est une évidence. Lui et elle, peu importe ce qui se passe entre eux, ça ne peut pas aboutir. Les choses sérieuses, ce n’est pas son délire. Il ne ressemble en rien à la perfection qu’elle s’imagine vivre.


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Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Dim 3 Déc 2017 - 17:44 )
Bien sûr qu’elle est capable de gober tout et n’importe quoi. C’est même sa marque de fabrique à Lana, si l’on peut dire. Elle est naïve, fait confiance, et c’est sans doute pour ça qu’elle est tombée si facilement dans le panneau que lui a tendu Erio. Elle lui en veut de s’être joué d’elle mais, plus encore, elle s’en veut de ne pas avoir réfléchi plus rapidement. Ceci dit, ça ne l’empêche pas d’afficher un sourire face au rire franc et spontané de son colocataire. Un tout petit moment de bonheur, comme elle en vit beaucoup en sa présence ces derniers temps. Alors, forcément, elle n’a pas envie que ça se termine. « Oui. Oui c’est un caprice et je ne te laisse pas le choix, c’est tout. » Dit-elle d’un ton sur, alors qu’elle affiche un grand sourire pour mieux faire passer la pilule. Son caprice, elle l’assume complètement. Après tout, elle estime qu’elle en a bien le droit après ce qu’il vient de lui arriver. « Oui trop blanc ! Fin trop triste tu vois ! Ca sent les personnes âgés, les gens ont toujours une tête triste. Et oui, c’est trop… blanc ! » Ne pourrait-il pas y mettre un peu plus de couleurs ? Non mais c’est vrai ça, une chambre bleu ou rose pétant, ça donne quand même plus envie de guérir que ce blanc partout non ? Du moins, c’est son avis. Voilà, c’est dit. « Et puis… faut pas me laisser seule avec ce type-là ! » Ajoute-t-elle, en désignant son voisin qui ronfle encore allégrement. « Imagine que ce soit un psychopathe qui traîne dans les hôpitaux parce que son truc, c’est les femmes qui sont malades. On sait jamais hein, y’a des gens bizarres partout. » Cela lui semble hautement improbable, mais soit, c’est un bon argument. Surtout qu’elle sait qu’Erio est du genre très protecteur envers les femmes auxquelles il tient. Et elle espère bien être de cette catégorie.

Ses arguments semblent finalement faire le job puisqu’à la seconde où les bras d’Erio se referment un peu plus sur elle, Lana sait qu’elle a gagné. Bien cachée dans son cou, elle affiche un sourire attendri à l’idée qu’il ne veuille pas la laisser seule après tout ça. Il a beau dire et faire, il se trouve toujours être là quand elle en a besoin. « Crâneur. » Murmure-t-elle, avant de repasser à l’assaut de son cou. Pourtant, c’est bien elle qui a mis le sujet sur le tapis, sans vraiment y réfléchir. Le fait est que la morphine semble lui lever le peu d’inhibition qu’elle peut encore avoir. Elle dit ce qu’elle pense, sans imaginer les conséquences que peuvent bien avoir ses paroles. Et Erio n’arrange pas les choses lorsque, très vite, il l’encourage à vider son sac. Son cœur s’accélère tout d’un coup, à l’idée de ce qu’elle a envie de lui dire et de ce qu’elle est en droit de faire. Il semble pourtant lui donner carte blanche, juste pour ce moment, après quoi ils feront en sorte d’oublier. Lui ce qu’elle pourra bien dire et elle ce petit mot qu’il a échappé quelques minutes avant. Si elle n’a rien dit, elle n’est quand même pas folle et sait bien ce que ça veut dire quelque chose. Le regard qui lui a lancé après ça, et son index qui l’a empêché de réagir, lui ont fait comprendre le message. Oui, il y a peut-être quelque chose de son côté aussi. Mais ça ne les mènera à rien. « J’peux… J’peux pas te dire ce genre de trucs comme ça, d’accord ? » Pas avec ses mains refermée dans les siennes et avec son visage qui la surplombe. Son regard perdu dans le sien, elle risquerait de divaguer ou bien de s’emporter trop grandement et de le faire fuir. Jamais, elle ne risquerait une chose pareille. Il a beau lui dire qu’il s’apprête à mettre ses mots sur le compte de ses médicaments, elle n’est pas prête à tout risquer sur un coup de tête. « Si on faisait plutôt… » Là, Lana l’incite à se mettre à côté, comme précédemment, avant de séparer leurs mains à regrets. Elle remonte alors le drap qui la recouvre jusqu’à son nez, avant de totalement se recroqueviller sous celui-ci, bien à l’abri. « … Comme ça, plutôt, tu veux ? » Elle ne veut pas le voir réagir tout comme elle n’a pas envie qu’il la voit rougir, sous le coup de l’émotion. Hésitante, elle respire un grand coup avant de laisser libre court à ce qui lui passe par la tête. « Pour commencer, faut déjà dire que t’es quand même un des plus grands crétins que la Terre est porté, hein. » C’est dit avec la plus grande sincérité du monde. Allez comprendre pourquoi, mais Lana trouve qu’il s’agit là de la meilleure entrée en matière possible. « Mais t’as toujours été là, pour moi. A chaque fois. Quand je me fais largué, quand j’me casse la figure, quand je tombe dans les pommes… Toujours. » Il ne l’a jamais laissé tombé jusqu’ici. Et elle espère que ce qu’elle s’apprête à lui dire ne changera rien à tout ça. « Alors j’sais ce qu’on s’est dit et malgré que tu puisses me taper tellement sur les nerfs parfois ben… j’suis en train de m’attacher à toi, c’est tout. Parce que j’t’apprécie. » Le mot est faible mais elle n’oublie pas sa volonté de ne pas lui faire peur. Le cœur à 100 à l’heure, l’estomac brûlant, Lana baisse lentement le drap, la faisant retourner à l’air libre. Le regard baissé, elle évite les yeux d’Erio alors qu’elle s’approche de sa joue, l’effleure de son nez avant de murmurer à son oreille. « Mais t’inquiètes pas. Je te demanderais jamais ta liberté. » Parce qu’elle sait à quel point elle y tient. Et elle, elle tient à lui. Alors elle se contente de ce qu’ils ont et de ce qu’il peut lui offrir, tant que ça leur convient à tous les deux. Tant que personne ne souffre.


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Métier : lieutenant de police à la brigade criminelle.
Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Dim 3 Déc 2017 - 19:43 )
Les mots justes, elle vient de les trouver. Erio observe ce type non loin d’eux d’un air suspicieux. Il aurait dû demander à ce qu’elle soit dans une chambre seule, mais sur le moment, tout ce qui l’intéressait, c’était qu’elle s’en sorte. Alors évidemment qu’après ça, il ne compte pas la laisser passer la nuit loin de lui et tant pis pour le confort. Entre ces murs blancs, ils se forment un nouveau cocon et dès lors qu’ils en sortiront, les choses deviendront différentes, à la normale. En lui suggérant de se laisser aller aux confidences, de profiter de cette pause dans le temps pour lui faire part de tout ce qui lui passe par la tête, sans penser aux conséquences, Erio a conscience de bouleverser encore une fois leur histoire, la rendant davantage compliquée. Il se fourvoie à croire que leurs mots n’auront plus aucune importance une fois avoir quitté l’hôpital, mais ne change pas d’avis, ne recule pas, la laisse prendre les commandes. Il se retrouve sur le côté, à l’observer cacher sous un drap. Lana se cache, trouve refuge comme si le linge suffisait à la protéger et c’est le cas. De son regard. L’homme ne la quitte pas des yeux, caresse ses bras par-dessus le drap, puis ses cheveux. « Ca, j’le sais déjà, mais j’te remercie de le confirmer. » Erio ne s’en vexe pas. Il n’est pas toujours très correct, saute sur toutes les occasions qui se présentent pour taquiner. Il dit des absurdités, s’emporte parfois plus que de raison et est bien trop franc pour être diplomate. Les compliments, il n’en sort pas pour faire plaisir, mais parce qu’il les pense. Et il a tendance à dire à une femme ce qu’elle ne veut pas entendre, à les utiliser pour son plaisir, avant de leur ouvrir la porte. Leur première rencontre avec Lana ne s’est d’ailleurs pas bien déroulée et il s’interroge encore sur ce qui l’a poussé à insister autant. Des colocataires, ça se trouve, mais c’est son appartement qui l’intéressait. Celui qui se trouve en-dessous d’un tournage de film pornographique, pas un autre, alors qu’elle avait rencontré un type bourru, pas sympa. Ce n’est pas être un homme bien, il le sait. Lana le décrit pourtant comme tel. A défaut d’avoir toujours le comportement qu’il faut, il n’a jamais été de ceux qui se barrent à la moindre contrariété la concernant. Il n’avait jamais vu ça sous cet angle, agissait normalement, sans se forcer. A chacune de ses ruptures, de ses coups de blues, des catastrophes qu’elle provoquait et plus récemment avec cet évanouissement. Ca lui semblait si naturel qu’il ne s’est posé aucune question. Il pourrait bien lui rendre la pareille, repensant à sa présence lorsqu’il en avait le plus besoin, à son écoute la fois où il s’est ouvert sur son père, sur son enquête, mais il n’en est pas à lui rendre la pareille. Il se doutait que se rapprocher serait un risque et celui-ci est bien réel. Elle s’attache à lui, elle l’apprécie et s’ils continuent, ça pourrait prendre plus d’ampleur encore. Il sait qu’il devrait tout arrêter, mettre un frein, mais s’il y pense, Erio se sent incapable d’agir de la sorte. Il le lui a dit, le jour où ça s’arrêtera, c’est lorsqu’elle aura décidé que ça ne lui conviendra plus, lorsqu’elle en ressentira le besoin et il n’est pas pressé que ça arrive. Il a besoin de ce contact, de son nez qui effleure sa joue encore et encore. Elle est adorable avec lui, a entendu ses souhaits et alors qu’elle murmure au creux de son oreille, il comprend qu’elle les respecte. Ses doigts s’accrochent à ce drap et les yeux fermés, il souffle : « Ce qui se passe ici, restera ici. La totalité. » Ca ne se reproduira plus. Jamais. Il se l’interdit. Il met entre parenthèse l’instant T pour lui répondre. « J’suis très attaché à toi. Et ça m’touche ce que tu me dis. » Elle n’a pas idée à quel point ça le retourne. Il est chamboulé, y pensera encore demain, même s’il n’en reparlera pas. Il l’a promis et ça lui tient à cœur. C’est une garantie que tout continuera de bien se passer entre eux. Il l’espère. « Et… » Il souffle, passe sa langue sur ses lèvres en cherchant ses mots qu’il a au bout de la langue, qui ne demandent qu’à sortir, alors que son cœur tambourine, l’assène de coups violents. « Et si j’devais tomber dans les bras d’une nana, ce serait dans les tiens, c’est sûr. » Il n’arrive pas à croire ce qu’il vient de dire. C’est ce qu’il pense depuis un bon moment maintenant, mais Erio s’était bien gardé de le lui dévoiler. C’est trop important, trop fou aussi. Et c’est de la torture. « Mais j’veux rien tenter de plus. Ce qu’on a, c’est déjà énorme, tu vois. » Il n’y a aucune obligation, tout est plus ou moins facile, même s’il commence à ressentir de la jalousie pour tous les types qui s’approchent un peu trop près d’elle, même s’il ne prend plus aucun plaisir à voir d’autres femmes et qu’il faudrait y remédier rapidement. « Peu importe que ce que je ressentais pour elles n’étaient pas très important, mes histoires de ménage finissent toujours par foirer. » Soit parce qu’il en a décidé ainsi, soit parce qu’elles ont pris la tangente parce qu’elles constataient qu’il ne souhaitait rien de sérieux. Aussi parce que son père n’est pas un bon type. « J’veux pas perdre tout ça, prendre le risque de voir tout s’effondrer parce qu’on aura voulu être plus gourmand. » Et bon sang qu’est-ce qu’il en meurt d’envie. Erio pose sa main sur sa nuque, rapproche son visage du sien et dans un élan incontrôlé, ses lèvres se retrouvent collées aux siennes. C’est court, mais suffisamment fort pour qu’il veuille en redemander, pour qu’un manque se créé. « J’veux pas perdre tout ça, pour… Ca. » souffle-t-il, essoufflé, alors que sa bouche retrouve la sienne, avec cette passion dévorante qui le consume de l’intérieur.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Sujet: Re: [Terminé] Je suis malade, complètement malade. l Erio ( le Dim 3 Déc 2017 - 21:01 )
Elle n’en revient pas, de tout ce qu’elle est en train de lui dire. Quelle mouche a pu l’a piqué pour qu’elle accepte l’idée saugrenue de son colocataire ? Quoi qu’il ait pu en dire, ça pourrait tout changer. Quelque part, peut-être qu’une petite partie d’elle-même l’espère ce changement. Un changement pour le mieux, une nouvelle étape dans leur relation jusqu’ici si étrange. Mais la majorité d’elle-même redoute plutôt que cela ne gâche tout. Alors Lana se protège, lui dit qu’elle respecte sa liberté, et c’est le cas. Elle voudrait pouvoir être égoïste, tout envoyer en l’air et lui en demandait plus mais elle tient beaucoup trop à lui pour le voir s’envoler. Et puis, pour le moment, elle ne souffre pas de cette situation, préférant profiter du moindre petit moment qu’il peut bien lui donner. Elle tente de se convaincre que ça ne pourrait de toute façon pas marcher entre eux, qu’ils sont bien trop différents pour ça. C’est ce qu’elle a déjà dit à Emma, il y a quelque temps, et ça reste toujours vrai. Elle, l’amoureuse éternelle et candide et lui, le solitaire bourru et indépendant. Non, bien sûr que non, que ça ne pourrait pas marcher. Pourtant, il suffit de quelques mots de sa part pour entamer sa détermination. Il est attaché à elle. S’il devait y avoir une femme pour le faire flancher, ce serait elle. Alors pourquoi ne pas tout tenter pour le faire flancher, justement ? La réponse vient dans la seconde d’après : les risques sont trop grands. Cela pourrait définitivement tout gâcher, et Lana a vécu assez d’histoires compliquées pour savoir que les ruptures ne se passent que rarement bien. Et le fait est que, quelque soit sa place, elle n’envisage plus aujourd’hui un monde où Erio n’est pas dans sa vie. « Oui, je sais bien que c’est énorme. » Pour lui, mais pour elle aussi. Avec le recul, elle se rend compte qu’elle ne s’est jamais mise dans une position aussi vulnérable que depuis sa rupture avec Fabio. Quelque part, si elle tombait tout le temps sur des hommes qui n’étaient pas faits pour elle, c’était parce qu’elle l’avait bien voulue. Et sans doute qu’avec Erio, ça avait été la même chose aussi, au début. Seulement voilà, elle a découvert un peu plus sa vie, ses blessures et elle s’est laissé prendre à son propre piège. « Je comprends. Moi non plus je veux pas perdre tout ça. » Même si ce « tout ça » n’est pas fait pour durer, elle le sait bien. A un moment ou à un autre, il faudra y mettre fin mais Lana préfère ne pas y penser, profite de ce moment bien éloigné des règles établies entre eux. Ces règles sont d’ailleurs encore un peu plus franchies lorsque, soudainement, le contact se rompt. Un baiser. Pas pour un défi, pas parce qu’il lui doit mais parce qu’il en a envie. Un baiser si court qu’elle n’a pas le temps d’en profiter mais c’est bien différent pour le second, qui arrive juste après. Ses mains se perdent dans ses cheveux alors qu’elle l’attire plus vers elle, dévorant la moindre parcelle de ses lèvres. Consciente que ça pourrait bien être le dernier, elle s’y accroche désespérément, follement. Son cœur semble vouloir exploser de sa poitrine quand, à bout de souffle, le baiser se termine, à regret. Les mots ne suffisent pas pour exprimer à quel point elle est bouleversée par tout ça. « On va pas foirer. Parce qu’on sait les limites. Parce qu’on arrêtera au bon moment. » Avant d’atteindre un point de non-retour. Mais n’est-il pas déjà passé, ce point ? « Et on reparlera plus jamais de… » Lentement, elle s’approche à nouveau de lui puis dépose un baiser très différent du précédent sur ses lèvres. Un baiser doux, tendre, qu’elle termine en effleurant son nez avec le sien. « Ca. » Ca. Ce que pourrait être leur relation, s’ils en avaient décidé autrement. S’ils avaient le courage de tout tenter, quitte à tout perdre. Mais ce « ça » restera enterré parce que c’est ce qu’ils se sont promis et que Lana est une femme de promesse. La jeune italienne retrouve sa cachette rassurante au creux de son cou, soufflant lentement sur sa peau. S’ils avaient été seuls, si elle n’était pas dans cet état, nul doute qu’elle aurait profiter de cet instant pour aller encore plus loin, de nouveau. Au lieu de quoi, fatiguée, elle ne peut que se contenter de se torturer avec le souvenir de ses lèvres sur les siennes. « Tu me laisses pas. » Murmure-t-elle, au cas où qu’il lui serait venu à l’idée de changer d’avis. Pas que pour ce moment à l’hôpital mais aussi pour la suite. Il ne peut pas la laisser, c’est impossible. Elle a besoin de lui.


Erio & Lana


Je ne squatterais plus les rues de ma peine. Quand je suis perdue, j'veux que tu me ramènes. Je veux qu'on fasse bien, je veux qu'on aille loin et qu'on traîne.
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