Revenir en haut
Aller en bas


 

- oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by tennesse, gifs profil on tumblr and sign by mrs. chaplin
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1418 - Points : 888

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Dim 3 Déc - 22:03 )


tamara & donatello
oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not.


summer of '04

Jeune, majeur et vacciné ! Je le suis et je le vis très, très, […], très bien ! Un peu trop même, car je me rappelle brièvement de la veille. Et de celle d’avant. Et de l’autre aussi. Enfin, bref. Vous comprenez où je veux en venir. Je suis à deux doigts d’être un alcoolique assumé – si ce n’est pas déjà le cas – et j’adore cette vie. Ma cousine passe son temps à me dire que je devrais y aller mollo. Nope. J’ai vingt ans, je suis trop jeune pour passer mes soirées à regarder les feux de l’amour. De toute façon, avec le métier que je fais, c’est difficile de résisté à la tentation. Après chaque fois que je me mets en scène, une bande de filles m’attend au bar et c’est plusieurs rounds de shooters et puis, blackout. Next thing you know, je me réveille aux côtés d’une jolie demoiselle. Alors, non. Je ne vais pas y aller mollo, Aria ! Si toi t'as envie de ne rien faire de tes soirées libres, je n'en ai rien à foutre. Alors, laisses-moi faire ce que je veux. Sauf qu’elle a raison sur une chose : je suis un connard. Je ne mentirais pas en disant que j’agis correctement avec les filles que je convoite. Pas du tout. Dès que j’ai eu ce que je voulais, je passe vite à la prochaine. Limite, on pourrait croire que la fin du monde arrive et que je me dépêche de tout essayer avant de ne plus en avoir la chance. Bon, ok, dis comme ça, je passe pour un serge-couche-toi-là (c’est bien le masculin de marie-couche-toi-là, non ?). Peut que je le suis, si on se fie à mon nombre de conquête, mais ça ne me dérange pas. J’assume et ça n’empêche pas les filles de venir vers moi.

Bref, ce soir j’ai congé et je ne me suis pas retrouvé à vomir dans la toilette des hommes. Il y a de l’amélioration les gars. Bientôt, je vais être immortel ! Wait and see. Non, aujourd’hui, on est raisonnable. Quelques bières, discussions sur le foot, dire qui a couché avec qui, qui paie la prochaine tournée. Le principal quoi. En tant que jeune homme responsable ou celui qui s’est fait suspendre son permis pendant six mois je prends le taxi pour retourner à mon petit appartement au centre-ville. Une fois arrivée, je me débarrasse rapidement de mes chaussures et me dirige vers ma chambre où je m’écroule sur mon lit telle une baleine échouée sur le bord de la mer. Belle image, n’est-ce pas ? Je ferme les yeux quelques minutes, relaxer un peu avant d’aller dans la douche. Mais dès que je commence à être confortable, on frappe à la porte. J’ouvre les yeux. « Urgh. » Je râle et me redresse en grommelant comme un vieillard. Je regarde le cadran sur ma table de chevet : 22h12. Tu parles d’une heure pour rendre visite à quelqu’un. Je vous jure, c’est mieux d’être une fille. Sinon, je perds mon temps. Je fais donc mon chemin jusqu’à la porte d’entrée, traînant les pieds, manque de motivation. Je l’ouvre et à ma plus grande surprise, Tamara se trouve derrière. « Tamara ? » Normalement, je ne suis pas doué avec les noms. Disons que je ne me concentre pas trop là-dessus. En une seule nuit, je n’ai pas trop le temps de me mettre à tout apprendre par cœur. Mais Tamara, ce n’était pas qu’une histoire d’une nuit. Enfin, si. Mais ça m’a pris du temps à y arriver. Puis, après notre nuit, je suis disparu. « T’es là pour me crier dessus ou me frapper ? » dis-je d’un ton amusé. J’ai l’habitude. Elle ne serait pas la première. Mes joues en sont maintenant insensible. « Ou pour un deuxième round ? » Je dis ça comme ça, sait-on jamais.

code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.


Dernière édition par Donatello Lucci le Lun 4 Déc - 9:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Lun 4 Déc - 9:05 )
La première fois. C’est censé être un moment magique, non ? Fin’ je sais pas, c’est en tout cas ce que nos mères nous rabâchent tous les jours, pour nous empêcher de faire des bêtises avec les premiers venus. Pas la mienne ceci dit, bien trop occupée à s’occuper de Clara, alors même qu’elle a quitté la maison depuis quelques temps déjà. Est-ce pour ça que j’ai fait ça, par manque de sermons maternels ? Non, ce serait trop facile de rejeter la faute sur elle, même si elle fait partie du problème. Ce saut dans le vide, je l’ai cherché, je l’ai voulu. Pour me sentir vivante, parce que ce mec semblait porter un peu d’attention à moi, contrairement au reste à la majorité de ma famille dès que je ne me trouve pas entre les 4 murs d’un hôpital pour aider à soigner ma sœur. Ouais, ce truc, je l’ai voulu malgré la sale réputation du type. Donatello. Un sombre connard, quand on y réfléchit bien. C’est peut-être pour ça que je l’ai choisi, ceci dit, pour ça aussi que je n’ai rien dit quand, saoul, il n’avait pas eu le réflexe d’être prévenant et de sortir un préservatif. Peut-être que je choperais une merde et qu’on me foutra la paix, voilà ce que je me suis dit. Triste hein ? Mais pourtant bien vrai. Du haut de mes 16 ans, je n’arrive pas à voir d’autres solutions que de tomber malade, gravement, à mon tour pour faire cesser cette pression familiale et qu’on pense enfin à moi aussi. Un peu, rien qu’un petit peu. Et puis c’est vrai qu’aussi, ce mec-là est mignon dans le genre tête à claque et que j’me suis dit que ça serait peut-être plus sympa avec un mec expérimenté. Personne ne me fait vibrer, de toute façon alors pourquoi ne pas choisir un expérimenté ? Sauf qu’il m’a doublement déçu, ce con. Non seulement, ça a été loin d’être le summum – le mec s’étant contenté de prendre ce qu’il voulait sans penser un peu à moi – mais en plus, il n’a même pas réussi à me rendre malade. Un sombre connard, je vous dis. Si on ajoute à ça le fait qu’il n’ait même pas eu la décence de m’adresser un petit mot après avoir fait son affaire, vous vous imaginez un peu le tableau. La première fois, un moment magique. Connerie, ouais.

Alors aujourd’hui, j’ai décidé de ne pas le laisser s’en tirer aussi facilement. Poussée par une espèce de vocation à la super-héroïne, je choisis de me venger et toutes les filles qu’il a pu bien bafouer avant moi. En fait, oui, disons-le carrément, j’ai besoin d’une distraction, de passer mes nerfs sur quelqu’un. Alors prépare-toi mon gars ! Un fin sourire sur le visage, je prends néanmoins un air un peu plus neutre quand je frappe à la porte de sa chambre. Je viens juste de quitter mon cours particulier avec Isabella et je dispose d’environ une toute petite heure avant de devoir rentrer chez moi et faire face à de nouvelles demandes de prise de sang ou autre examen invasif. Les secondes filent et j’imagine un instant qu’il est peut-être là, en train de se taper une autre fille. Est-ce que ça me rend jalouse ? J’en sais rien. Et je n’ai pas le temps de me poser plus la question que je le vois ouvrir la porte, la gueule enfarinée. Je regarde ma montre : 22h12. Je l’ai quand même pas réveillé le papy ? « Ni l’un ni l’autre. » Non pas que l’envie de lui foutre une belle baffe dans la gueule me manque. Mais au lieu de ça, j’ai choisi une méthode encore plus perverse qui m’est venue pendant mes cours de théâtre : la torture psychologique. « Un deuxième round ? Tentant. » Dis-je, en m’approchant un peu plus de lui, posant une de mes mains sur son torse alors que je lui lance un regard plus que suggestif. « Mais non merci. C’était déjà pas terrible la première fois. » Rêve toujours, crétin. Je suis bonne actrice, c’est vrai, mais pas au point de faire semblant une deuxième fois. « Non en fait… J’suis venue te dire que je suis enceinte. » BAM. Actor studio, c’est parti. Parce que non, hein, il n’a pas réussi à me mettre enceinte non plus. Ce mec n’arrive à rien, visiblement. « Du coup, tu me laisses entrer où tu veux que je gueule bien fort pour que tous tes voisins entendent que tu as mis en cloque une gamine mineure ? » J’arque un sourcil, me retenant de ne pas sourire. Allez vas-y, mon gars, maintenant flippe.
Revenir en haut Aller en bas
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by tennesse, gifs profil on tumblr and sign by mrs. chaplin
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1418 - Points : 888

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Lun 4 Déc - 17:31 )


tamara & donatello
oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not.

Pour une nuit avec une jolie demoiselle, je suis prêt à tout. Appelez-moi désespéré, mais c’est ainsi. Je suis un mec, j’ai vingt-ans et j’ai du charme, ça me suffit pour me convaincre que je fais la bonne chose. Pour moi. La bonne chose pour moi. Les filles par contre, elle ne semble pas apprécier. Elles sont trop susceptibles et naïve, c’est ça le problème. Elles croient à tous ce que les beaux mecs confiants leur accordant un minimum d’attention peuvent leur dire. C’est triste. Mais ça m’aide dans ma quête pour combler mes besoins. Puis, c’est de leur faute. Moi, je ne fais que les complimenter et les inviter chez moi. Le reste du scénario d’un film à l’eau de rose se fait tout seul, dans leur tête. Donc, à voir la tête de Tamara devant ma porte à une heure aussi tardive, ça ne présage rien de bon. Ou quoique, peut-être qu’elle en redemande plus. Je ne sais pas. J’ai beau avoir couché avec plein de filles, cela ne fait pas en sorte que je les comprends. Oh que non. Un vrai mystère et essayer de les démystifier ne serait qu’une perte de temps. Le truc avec Tamara, c’est qu’elle est jeune. Plus jeune que celle avec qui je couche habituellement. Elle était jolie et j’avoue avoir été charmé. Pas de là à penser à une relation, mais assez pour faire mon possible pour la mettre dans mon lit. C’était sa première fois et je vous avoue que je trouve ça excitant d’être le premier. Au final, je ne suis qu’une perte de temps, puisque je ne reste pas, mais bon. De mon côté, je le vis bien. Bref, tout ça pour dire que je ne vois qu’une seule raison à sa présence : me confronter. Je lui dis, d’un ton amusé, comme quoi ça ne me dérange pas. « Ni l’un ni l’autre. » J’arque les sourcils. Ah bon ? « Un deuxième round ? Tentant. » En effet, ce l’est. Lorsqu’elle s’approche, sa main s’appuyant contre mon torse, je viens glisser ma sur sa hanche. Je commence à me pencher vers elle pour l’embrasser, mais ses prochaines paroles m’arrêtent dans mon élan. « Mais non merci. C’était déjà pas terrible la première fois. » Ouch… Ça fait mal. En fait, pas vraiment. Je me dis qu’elle est fâchée et qu’elle ne pense pas ce qu’elle dit. De toute façon, elles finissent toutes par revenir un moment ou l’autre, donc je ne dois pas être si pire. « Je peux toujours essayer de me rattraper. » Je continue mon petit jeu, parce que ce n’est pas vrai qu’elle me dérange à vingt-deux heures si ce n’est pas pour mon bien. « Non en fait… J’suis venue te dire que je suis enceinte. » Attend, elle a dit quoi ? Le mot enceinte résonne encore dans ma tête. J’essaie de trouver des mots qui pourrait ressemble. En scène ? Nah, aucun sens. Enseigne ? Nope. Du coup, je suis figé là, à la regarder. Je ne sais pas quoi faire. Ma bouche s’entre-ouvre, mais se referme. « Du coup, tu me laisses entrer où tu veux que je gueule bien fort pour que tous tes voisins entendent que tu as mis en cloque une gamine mineure ? » Mes yeux s’écarquillent, choqué. Parce que, oui, dis comme ça, la situation semble grave. Quoique non, elle ne semble pas, elle l’est ! Toujours en train de digérer ce qu’elle vient de me dire, je ne fais que me mettre sur le côté pour la laisser entrer. Mon cœur bat un peu plus vite. Je ferme la porte et la suit au salon. « Mais non, tu ne peux pas être enceinte. » Je lâche pensant à notre nuit. Habituellement, je fais tout de même gaffe. Du moins, à 75% du temps. Bah quoi ? Je ne traîne pas des préservatifs sur moi tout le temps. Seulement quand j’anticipe en avoir besoin. Puis, c’est cher hein ! Quand j’en ai plus, je ne peux pas toujours me permettre d’en racheter tout de suite. « T’as fait un test ? T’es allé voir ton docteur ? » Peut-être qu’elle se fit seulement aux symptômes et qu’elle confond sa grossesse avec un simple empoissonnement alimentaire. « Montre le test. » Faut le voir pour le croire, non ? Une partie de moi ne veut pas la croire. Devenir père. Oh my god. Je ne peux pas. Pour mon bien et celui du bébé. J’ai eu un poisson une fois et il est mort après une semaine, parce que j’avais oublié son existence. Je ne peux certainement pas m’occuper d’un gosse. Je me glisse la main dans le visage. Moment de panique. Respire, Donny. « Tu veux qu’on fasse quoi ? » Je lâche. Je vais peut-être paraître insensible, mais je vote pour l’avortement sans hésité. « J'peux pas devenir père. C'est n'importe quoi. »

code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Mar 5 Déc - 17:04 )
C’est fou comme ça peut être cons, les hommes. Un petit regard appuyé, un joli sourire et ils pensent déjà être arrivés. Y’a qu’à regarder Donatello, là, et la manière dont il saute sur l’occasion pour prendre d’assaut mon corps avec ses mains tout en se penchant en avant. Essaie toujours, crétin. Je le remets tout de suite à sa place, espérant blesser au passage son égo de mec. Mais non, au lieu de ça, il s’accroche le garçon et tente de conclure son approche. Est-ce que j’ai déjà dit à quel point les hommes pouvaient être cons ? « Non mais là, laisses tomber on part de profondément sous terre, là. » Bon okay, j’exagère un peu. Ce n’était pas terrible mais ce n’était pas aussi ignoble que ce que je veux bien lui faire croire. J’y ai juste pris aucun plaisir c’est tout. J’suis restée allongée là, le regard dans le vide, à attendre que ça se termine. Est-ce que je ressentirais ça un jour ? Le grand frisson dont parle les copines. J’sais pas, j’sais plus. Y’a des fois où j’ai l’impression qu’on tirera pas grand-chose de moi. Breeef. Je laisse dans un coin mes états d’âmes d’adolescente pour me concentrer sur le fond du problème : faire payer ce crétin. Fière de mon mensonge, je fais mine d’être une gamine apeurée qui feigne l’assurance pour donner le change alors que je le suis totalement, sûre de moi sur ce coup. Tordu hein ? « Alors, je ne suis pas une pro de la biologie mais si je peux être enceinte hein. » On va pas entrer dans les détails mais… on ne peut même pas dire qu’il ait pris la peine de se retirer au cas où. Non mais sérieusement, il pense à quoi ce mec ? Une gamine de 16 ans, pour qui c’est la première fois, ne prends pas forcément la pilule. Fort heureusement pour lui et mes règles douloureuses depuis l’âge de 14 ans, c’est mon cas. Mais franchement, quand on y réfléchit un peu, ce mec est sans cervelle. Ou alors, disons plutôt qu’il réfléchit plus avec ce qu’il y a en bas que dans sa boîte crânienne.

« Je suis en retard d’une semaine, je commence à avoir la poitrine qui fait mal, j’ai la nausée, tu veux que je te fasse la liste ? » Tous les symptômes d’une parfaite femme enceinte. Beurk, l’enfer quoi. Heureusement que je veux pas d’enfants parce que mon Dieu, on peut vraiment dire que le programme ne fait pas rêver. « Mais j’ai fais un test ouais. J’serais pas venu te voir sinon. » Meerde, le test. J’avoue que je n’ai pas pensé qu’il me demanderait tout de suite une preuve pour tout ça. J’ai rien dit, Donatello a finalement peut-être un peu plus de cervelle que je ne le pensais. « Tu crois que je trimballe dans mon sac un truc sur lequel j’ai uriné ? Non mais t’es dégueu ! » Voilà qui devrait régler le problème, pour le moment. Et puis après tout, c’est vrai que ce serait dégueulasse de se balader avec un truc pareil. Mon mensonge est crédible et mes talents de comédiennes sur lesquelles je bosse depuis deux ans devraient faire le reste. « Mais bon, j’sais pas, si tu veux palper ma poitrine pour que je te prouve que c’est douloureux, vas-y fais toi plaisir. » J’endors la bête avec ce stratagème. Non mais c’est vrai vous sortez le mot « sein » à un gars et il en oublie tout le reste. « Ou bien je peux rester là toute la nuit et certainement vomir dans tes toilettes demain matin. » Et voilà comment le faire redescendre, à présent, avec un truc bien moins glamour. Faudrait pas lui vendre du rêve non plus, c’est pas mon but. Lorsqu’il me parle d’avortement à demi-mot, je fais semblant de me figer un moment avant de faire une mine choquée. Alors comme ça, il veut déjà se débarrasser de notre Donny junior ? Quel lâche ! « Quoi ? Mais je veux le garder, bien sûr ! » Quelle question. Tout pour te faire flipper mon gars. « Toi-même tu l’as dit, tu te rappelles. Que toi et moi, ça pourrait donner quelque chose de sympa… » Ouais, ouais, je m’en rappelle très bien. Et même si je ne suis pas comme toutes ses filles qui ont des étoiles dans les yeux, aujourd’hui, je pense à elle. C’est pour vous, les amies. « Alors ce bébé, c’est peut-être le destin. » Le destin, j’y crois. Mais mon dieu si un jour le destin me réserve un sort comme celui-là, un enfant et avec un gros con de surcroît, qu’on abrège mes souffrances. « J’en ai parlé à mes parents. Ils ont été réticents en apprenant ton âge mais bon… Ils se feront à l’idée. » Et voilà, clou final du spectacle : induire que mes parents sont déjà au courant. Puis lui lancer un regard de gamine amoureuse. Débrouille-toi avec ça.
Revenir en haut Aller en bas
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by tennesse, gifs profil on tumblr and sign by mrs. chaplin
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1418 - Points : 888

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Ven 8 Déc - 0:57 )


tamara & donatello
oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not.

Avoir un gosse. L’idée ne m’a jamais vraiment traversé l’esprit. Ou du moins, pas de façon positive. Normalement, quand j’y pense, c’est dans un moment de panique. Comme celui-ci par exemple. Je bug au mot « enceinte ». Le mot dont tous mecs de mon âge craignent. Et je dis bien TOUS les mecs, sans exception. Ce n’est pas vrai qu’un mec saute de joie en apprenant que sa petite amie est enceinte à vingt ans. S’il le fait, il vous ment et va sûrement disparaître avant le premier anniversaire de l’enfant. On parie ? Un gosse, c’est beaucoup. Ça coute cher, ça prend du temps, de la patience et toutes autres qualités que je n’ai pas. Alors, devant Tamara, j’essaie de nier la situation. Pour moi, c’est impossible pour ne pas dis cauchemardesque. « Je suis en retard d’une semaine, je commence à avoir la poitrine qui fait mal, j’ai la nausée, tu veux que je te fasse la liste ? » Ok, oui, j’avoue. On dirait bel et bien des symptômes de grossesse, mais je ne m’y connais pas en santé alors peut-être que non. On se croise les doigts pour moi, please. « Mais j’ai fais un test ouais. J’serais pas venu te voir sinon. » Ah fuck… « Seulement un ? » Il était peut-être défectueux. J’ai déjà entendu des histoires d’un test qui dit positif alors que ce n’est pas le cas. Bon, c’était dans une série, mais celles-ci se basent sur des trucs réels, non ? Je suis même prêt à aller lui en acheter une vingtaine, jusqu'à ce qu'on tombe sur un négatif. L'achat le plus utile de ma vie. Je lui demande de me montrer le test. Tant que je ne l’ai pas vu, je ne serai pas totalement convaincu. Bien qu’elle soit assez convaincante, je ne suis pas prêt d’assimiler ce qu’elle me dit. « Tu crois que je trimballe dans mon sac un truc sur lequel j’ai uriné ? Non mais t’es dégueu ! » Je grimace. C’est vrai. Mais pour ce cas-ci, elle aurait pu faire une exception, non ? La situation est grave ! Putain, j’ai été con. Comment j’ai pu être aussi débile et laisser une erreur comme ça se produire. Ensuite, à défaut de ne pas avoir son test pour me le prouver, elle me demande de palper sa poitrine. What the fuck ? Je fronce les sourcils. Dans une autre situation, j'aurais été tenté, mais là... non ! Je ne touche plus à cette fille. Oh non. Qui sait ce qui peut m’arriver la prochaine fois. Elle va me refiler une MST ou je-ne-sais-quoi. Puis, une nouvelle grimace dégoutée arbore mon visage lorsqu’elle parle de vomir. Why god, why ? « Ok, c’est bon. J’ai compris. Pas besoin de rentrer dans les détails. » En ce moment, je me dis que la situation ne peut pas être pire. Eh bien, encore une fois, je me suis trompé ! Je dis que je ne peux pas être père en espérant qu’elle comprenne que je ne veux pas de ce bébé. Je suis sans cœur pour le coup, mais je m’en fous. Je tiens à ma liberté de jeune homme qui n’a pas fini d’expérimenter la vie. « Quoi ? Mais je veux le garder, bien sûr ! » Mes yeux s’écarquillent, on peut y voir une lueur de panique qui les traverse. « T’es sérieuse ?! » Je lâche, énervé. Non, mais je ne vais pas la laisser faire aussi facilement. En fait, je ne vais pas la laisser faire du tout. « Toi-même tu l’as dit, tu te rappelles. Que toi et moi, ça pourrait donner quelque chose de sympa… » D’où elle me cite pour justifier son choix elle ? « AU LIT ! » dis-je d’un cri exaspéré. « Quelque chose de sympa… au lit ! » Deux mots que j’ai omis d’ajouter, mais qui était clairement sous-entendus. Enfin, pour moi. Elle pouvait le prendre comme elle le voulait, mais jamais, ô grand jamais, n’ai-je pensé une seule fois à une possibilité de futur entre elle et moi. CERTAINEMENT PAS UN GOSSE ! « Alors ce bébé, c’est peut-être le destin. » Si ce l’est, Dieu est contre moi. Je viens écraser ma main contre mon visage. Je suis découragée. Pourquoi elle rend ça si compliqué. J’ai dit mon opinion et elle devrait sagement m’écouter. « C’est pas possible. » Je marmonne à moi-même. Je suis sur le cul. Cette fille a un problème. Mais lorsqu’elle mentionne ses parents, c’est la goutte qui fait déborder le vase. Ok, non. Cette fille est folle et c’est hors de question que je la laisse porter mon bébé, ni même l’élever. Oh non. Je fais quelque vas et viens dans mon salon. « Non, mais t’as un grain ou quoi ? T’as seize ans, c’est pas le temps d’avoir un gosse. » Soyons honnête. Elle est encore jeune et ce n’est pas parce que mamie et papi l’ont fait que nous, on peut le faire. « Tu penses quoi sérieux ? Qu’on va vivre heureux, tous ensemble ? » Je secoue la tête. « Désolé de te l’apprendre, mais non. » Pourquoi les filles sont si naïves ? Elles ne peuvent pas passer une nuit avec un mec sans s’imaginer un happy ending en mode cendrillon ? Ça devient saoulant à la longue de devoir toujours jouer un jeu pour les mettre dans notre lit. C’est de leur faute si elles se retrouvent dans ces situations. Oui, oui. Je m’enlève toute responsabilité. Après tout, c’est elle qui a cru à toutes les conneries que j’ai dit à propos de nous. « Bon dieu, t’as seize ans quoi ! Tu crois vraiment que je pensais à un avenir avec toi. Tout ce que je voulais, c’était couché avec toi. C'est simple. » Je suis honnête, parce que je me dis que ça va peut-être lui donner envie d’avorter. Qui veut le bébé d’un salaud ? Ma mère. Mais on voit ce que ça donne. « Donc, non. Pas de bébé ! » J'en parle comme si c'était aussi simple que bonjour.

code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Ven 8 Déc - 17:26 )
Donatello semble à avoir du mal à accepter la nouvelle, remettant en doute le résultat de mon unique et prétendu test de grossesse positif. J’le comprends franchement, moi aussi, si je tombais vraiment enceinte, je passerais par l’étape de déni et de marchandage dans laquelle il est en train de passer, là. Non mais, enceinte, l’horreur. C’est fou parce que moi, contrairement à mes copines, j’veux pas devenir maman. Ni maintenant, ni plus tard. Avoir un enfant, c’est le faire passer en premier, et moi tout ce que je cherche c’est la liberté, le voyage, l’absence de contrainte. Peut-être que Donatello le saurait en partie, s’il avait pris ne serait-ce que la peine de m’écouter deux secondes, de me poser des questions, de s’intéresser à moi… Alors d’accord, c’est peut-être hyper vache ce que je lui fais mais il le mérite, c’est tout. Et finalement, au bout de quelques minutes intenses, il croit à mon bobard. Pas même la suggestion sur ma poitrine ne semble le faire frémir ce qui me confirme qu’il flippe vraiment, le petit. Alors, mon gars, on fait moins le malin là, hein ? Je suis déjà impatiente à l’idée de lui avouer que je me fous bien de sa gueule et qu’il n’a eu que ce qu’il méritait. Toujours est-il que ce n’est pas pour tout de suite, non, non, non. Le délivrer maintenant, ce serait beaucoup trop facile. « Bien sûr que je suis sérieuse. Conviction religieuse, il est hors de question que j’avorte ! » J’m’invente soudainement une croyance profonde en Dieu, alors qu’il n’en est rien. Si Dieu existait, est-ce qu’il produirait des enfants malades comme ma sœur ? Et puis, est-ce qu’il créerait des connards pareils ? Non, une créature comme celle en face de moi ne peut pas être le fruit d’une puissance supérieure, ça c’est clair. Ou alors Dieu est un crétin décérébré, ce qui pourrait expliquer certaines choses. « Quoi ? COMMENT CA AU LIT ? » Je me mets à crier moi aussi, faisant la gamine choquée par une telle révélation. Alors comme ça, il ne voulait que mon corps ? Sans déconner, mec. Ta manière de te barrer sans un mot et de faire silence radio voulait déjà tout dire. Mais je me plais à jouer la fille naïve, l’adolescente idiote qui tombe amoureuse du premier gars qui lui donne un tant soit peu d’attention. Un vrai rôle de composition, ceci dit. « Qu’est-ce que tu crois je sais bien que c’est pas le moment mais c’est comme ça. Je l’abandonnerais pas c’est tout ! » Et puis là, TADAM. Le petit Donatello montre enfin pleinement sa véritable face aux yeux du monde, enfin disons plutôt aux miens. Franchement, c’est vraiment dur de ne pas sourire et d’éclater de rire, après ça. Si je pouvais avoir le moindre doute – ce qui n’était pas le cas ceci dit – c’est officiel : ce mec est un salop. De combien d’autres filles s’est-il foutu en plus de moi ? Honnêtement, je crois que je veux pas savoir tellement ça me fait peur. Un si mignon trou du cul doit avoir un palmarès d’anthologie. « Si bien sûr que si y’aura un bébé ! Tu peux pas me forcer, je fais ce que je veux de mon corps ! » Allez les amis, encore un dernier petit round non ? Juste un tout petit peu, avant de finir en véritable feu d’artifice et dévoiler l’envers du décor. « J’imagine que dans ce cas là, vu que tu t’es bien foutu de ma gueule, on se verra au tribunal pour la pension alimentaire. » Et le détournement de mineur. Mais ça, c’est implicite bien évidemment. J’espère qu’il fasse le lien et qu’il y pense dans sa tête mais bon, avec un crétin pareil, c’est pas gagné.
Revenir en haut Aller en bas
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by tennesse, gifs profil on tumblr and sign by mrs. chaplin
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1418 - Points : 888

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Mar 9 Jan - 12:33 )


tamara & donatello
oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not.

Les filles me saoulent. Sérieusement. On ne peut pas faire un truc avec sans que ça se retourne en catastrophe. Le pire c’est que Tamara semble calme avec son air de « t’inquiète, je suis enceinte à seize ans et le père ne veut rien savoir, mais tout va bien ». NON ÇA NE VA PAS BIEN ! En fait, je ne sais pas si c’est le fait qu’elle soit enceinte qui me choque le plus ou sa réaction. Bref, dans les deux cas, JE DIS NON ! « Bien sûr que je suis sérieuse. Conviction religieuse, il est hors de question que j’avorte ! » Mais what the fuck ? Quelle connerie qu’elle vient de me dire la petite ? Convictions religieuses mon cul ouais. « T’es convictions religieuses disent aussi d’attendre le mariage avant de baiser avec le premier venu, alors ça ne sera pas la première fois que tu ne les respectes pas. » Religion ou pas, je suis le père de ce truc bébé, j’ai un droit de véto aussi, voilà ! D’ailleurs, j’y pense. Qu’est-ce qui dit que je suis le père ? Elle a peut-être été voir ailleurs après que j’ai coupé contact. Après tout, c’était sa première fois, elle en voulait peut-être plus et puisque je n’étais plus là pour la combler, elle a jeté son dévolu sur un inconnu. « T’es sûr que c’est moi le père ? » J’ose, parce qu’à ce point-ci, je ne veux aucune responsabilité. Ensuite, elle mentionne les douces paroles que je lui ai dites. ROH. Bon, ok, j’ai dit ça, mais elle a poussé trop loin. Du coup, je clarifie que tout ce que je voulais, c’était son cul. No shit, Sherlock. « Quoi ? COMMENT CA AU LIT ? » Je soupire désespérément. Faut tout leur expliquer à ces femmes… « Moi, homme. Moi, vouloir sexe. Moi, pas vouloir relation sérieuse. » Est-ce que madame comprend mieux ou je dois lui faire un dessin ? Je lui souligne aussi que ce n’est pas le temps d’avoir un bébé, pour son bien et le mien surtout. Sauf qu'elle s'en fout. Sincèrement, je suis en train de me dire qu'elle avait déjà tout planifié. Aucun mec ne voulait d'elle, parce que clairement, elle a des problèmes mentaux, alors elle a décidé de prendre le premier qui lui donne un minimum d'attention pour lui faire un bébé et vivre sa vie de folle psychopathe. Je devrais faire plus attention la prochaine fois, être moins facile dans mon choix de fille à ramener chez moi. Je retourne sur mon point : NO BABY ! « Si bien sûr que si y’aura un bébé ! Tu peux pas me forcer, je fais ce que je veux de mon corps ! » J’échappe un rire irrité. « Ouais, bah, si ce n’était pas de toi qui fait ‘ce que tu veux de ton corps’, on ne serait pas dans cette merde ! » Il y a des limites aussi. Elle ne réalise pas la connerie qu’elle fait et dans quoi elle m’embarque cette conne. « J’imagine que dans ce cas-là, vu que tu t’es bien foutu de ma gueule, on se verra au tribunal pour la pension alimentaire. » Mes yeux s’écarquillent… ELLE VEUT FAIRE QUOI ? Ça devient n'importe quoi. Je me sens devenir rouge de rage. Je sais que je n’ai pas été le plus sympa avec elle et je comprends qu’elle se foute de ce que je peux lui raconter, mais… Je mérite quand même d’avoir mon opinion sur tout ça, non ? Elle pourrait y penser un peu plus. Bref… S’obstiner avec elle ne mènera à rien. Sa décision semble prise. « T’es contente là ? T’as eu ce que tu voulais ? » Peu importe ce qu'elle voulait. Je la regarde un moment avant de soupirer pour la millième fois dans ces dernières minutes. « Alors, tu veux que je fasse quoi ? » Parce que bon, elle ne me donne pas trop le choix. Et puisque mon père n’a jamais été là pour moi et que ça m’a fait chier, je ne vais tout de même pas suivre ses pas et fuir.

code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Jeu 18 Jan - 16:16 )
Il marque un point sur les convictions religieuses. J’avoue que je n’y avais pas vraiment pensé en balançant cet argument par hasard. En tout cas, c’est qu’il devient sacrément nerveux le petit Donatello. Ca se voit à sa manière de devenir vulgaire tout à coup, à ses traits qui se tendent. Est-ce que ça fait de moi quelqu’un de sadique si j’avoue que j’adore le voir dans cet état ? « Première chose, je n’ai pas « baiser » avec le premier venu. Je pensais qu’il se passait un truc sympa entre nous. » Bon peut-être pas tout à fait. J’étais surtout paumée, triste, Milo venait encore de partir à l’hôpital pour une batterie d’examen… J’avais besoin de réconfort, voilà tout. Et je me suis laissé séduire par ce connard et son sourire ravageur. Alors peut-être que ouais, certains diront que je l’ai bien mérité. Mais ne mérite-t-il pas le traitement que je lui fais subir moi aussi ? Après tout, à force de se foutre royalement de la gueule des filles, il faudrait peut-être qu’il vienne à comprendre qu’il pourrait y avoir des conséquences à tout ça. En fait, je le fais presque pour lui, il devrait me remercier le mec. Je sais, je sais, je suis d’une trop grande bonté d’âme. « Quoi ? Mais va te faire foutre ! » Si un autre gars que lui a trempé son biscuit avec moi ? Non, je le crains. A vrai dire, après cette première expérience particulière, je ne crois pas que je sois prête de nouveau à sauter le pas tout de suite. Merci crétin d’avoir gâché ma confiance en l’être humain. « Désolé mais moi, je ne couche pas avec tout ce qui bouge. » Et visiblement, je fais partie de la catégorie « tout ce qui bouge » pour Donatello. Il me le confirme d’ailleurs, en faisant mine de me prendre pour quelqu’un de stupide. C’est ça ouais, continue à te foutre de ma gueule mon gars, et tu vas vraiment passer un sale quart d’heure. « Arrête de me parler comme si j’avais deux de QI, tu veux. » Oui, arrête Donatello, pour ton propre bien. Franchement, d’un certain côté, il me rend service à jouer au parfait petit crétin parce qu’il est en train de m’ôter tous mes remords à jouer avec lui. « Genre, c’est entièrement de ma faute ? Si tu avais été un minimum responsable aussi, on ne serait pas aussi dans cette merde tu vois ! Moi j’assume les conséquences ! » Ou plutôt je me venge, malgré l’absence de non-conséquence, en dehors de mon égo bafoué. Et enfin, on y arrive. Au moment que j’attendais. Il baisse les armes et se rend, à ma merci. Le voir redescendre d’un ton, attendre après moi sur ce que je lui réserve pour la suite c’est… jouissif. Hé, ne me jugez pas hein, vous voulez ? Ce mec a fait souffrir des tas de filles avant moi, il peut bien flipper une petite heure dans sa vie. Il s’en remettra et moi, je me sentirais bien mieux. Gagnant, gagnant quoi… Enfin presque. « Ce que je veux ? Exactement ça. » Je marque une pause pour appuyer un peu le dramatique de la situation, comédienne oblige. « Que tu te sentes minable, pris au piège. Je trouve que c’est une juste vengeance après m’avoir prise pour une conne. » Et avoir profiter d’un de mes moments de faiblesses. Il pensait sans doute pouvoir s’en sortir comme ça mais, hé, pas de peau, je suis une adolescente avec un caractère affirmé et je regorge de malice. T’es pas tombée sur la bonne cruche, mon gars. « Après tout, après que tu m’ais prise pour une conne, ça me paraissait normal que je te prennes pour un con. » Un sourire mauvais s’installe sur mon visage. « Au cas où tu n’aurais pas compris l’allusion, ouais je ne suis pas enceinte ! Alléluia, quelqu’un avec tes gènes ne va pas venir au monde ! » Je lève les yeux au ciel, avant de m’approcher de mon sac que j’enfile sur mon épaule. « Et je n’étais pas folle de toi non plus mais un peu de considération ça ne tue personne, merde ! Penses-y la prochaine fois avant de traiter une fille comme un objet et de la balancer après. Ce genre de truc pourrait bien finir par t’arriver un jour. » Je devrais sans doute filer sans demander mon reste, mais j’avoue que je prends un peu de plaisir à profiter de la révélation et de sa tête de déterré. Il débarque et moi, je continue à jubiler. « T’es qu’un connard, Donatello. » Et moi, sans doute la pire des connes de son point de vue.
Revenir en haut Aller en bas
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by tennesse, gifs profil on tumblr and sign by mrs. chaplin
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1418 - Points : 888

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le Mar 13 Fév - 11:52 )


tamara & donatello
oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not.

Je lève les yeux au ciel, exaspéré, lorsqu'elle dit croire qu'il se passait un truc sympa entre nous. Il s'est passé un truc sympa entre nous, oui oui. Sauf qu'il ne s'agissait d'une simple histoire d'une nuit et non d'une vie. M'enfin. Les filles passent toutes par-là, elle va s'en remettre. Elle peut même me remercier de l'avoir préparé aux prochains hommes. Parce que, soyons honnêtes, nous sommes tous les mêmes. Par contre, elle est loin de me remercier. Au lieu de cela, elle préfère me lancer une bombe et me regarder exploser avec. « Quoi ? Mais va te faire foutre ! » Bah quoi ? Ne sait-on jamais. Elle aurait bien pu aller faire sa marie-couche-toi-là, maintenant que la glace était brisée (pour ne pas dire l'hymen). Après ma première fois, j'étais prêt à combler toutes les jolies italiennes qui le désiraient. Et jusqu'à aujourd'hui, c'est toujours le cas. « Désolé mais moi, je ne couche pas avec tout ce qui bouge. » Ouch… Ou pas. Je le prends plutôt bien. J'assume. Pas trop le choix non plus. « Bah tant pis pour toi ! » Pourquoi je dis ça ? Mécanisme de défense, je suppose. Bref, ce n'est pas le temps de se lancer des insultes, la situation est trop grave pour ça. Elle revient sur le fait qu'elle croyait à une histoire d'amour possible et cette fois-ci, je mets les choses au clair. « Arrête de me parler comme si j'avais deux de QI, tu veux. » Ouais, et bien, un peu plus et elle me demandait de lui faire un dessin. Et j'ai surtout l'impression qu'elle ne semble pas comprendre l'ampleur de la nouvelle qu'elle vient de m'annoncer. Honnêtement, elle m'aurait annoncé avoir l'herpès, j'aurais été plus calme. Ça se soigne. Et surtout, c'est moi qui décide si je le garde ou pas. Tandis que là, c'est son corps à elle et, clairement, mon opinion ne vaut pas de la merde. « Et toi, arrête de faire ton innocente. » J'insiste à nouveau sur le « non », mais elle n'écoute pas. Sérieux, l'envie de frapper une fille ne m'a jamais pris, mais là, je sens que ça approche. Ok, peut-être pas un coup de poing en pleine gueule, mais une petite gifle sur la joue, ça ne lui ferait pas de tort. WAKE UP ! « Moi j'assume les conséquences ! » Je lâche un rire, pleine de nervosité et d'énervement. Sérieux, c'est cause perdue avec elle. Tout ce que je vais dire, ça lui passe dix pieds au-dessus de la tête. Fallait que je tombe sur une conne, mais celle qui veut garder le bébé. Je ne pouvais pas tomber sur une fille qui ne veut pas être enceinte par peur d'être grosse ? « Y'a des limites à assumer aussi. » Je ronchonne, levant les yeux au ciel. « Si tu veux gâcher ta vie. Bah vas-y ! Fais-en des bébés à seize ans ! » Mais du coup, si elle veut assumer, je dois assumer aussi. Je suis peut-être un sans cœur en relation, mais pas à ce point. Je lui demande alors ce qu'elle attend de moi. Hors de question qu'on devienne une famille unie. Elle peut m'obliger à être père, mais pas à me mettre en couple avec elle. Oh non ! « Que tu te sentes minable, pris au piège. Je trouve que c'est une juste vengeance après m'avoir prise pour une conne. » Je plisse les yeux, pas trop certain de comprendre où elle veut en venir. Elle me force à devenir père en guise de vengeance pour l'avoir prise pour une conne ? À cette pensée, je fronce les sourcils. Mais elle enchaîne et ça me brouille un peu plus. Mais qu'est-ce qu'elle raconte ? À la vue de son air joueur, je devine que ça n'annonce rien de bon. « Au cas où tu n'aurais pas compris l'allusion, ouais je ne suis pas enceinte ! Alléluia, quelqu'un avec tes gènes ne va pas venir au monde ! » Mes dents se serrent, mes yeux s'ouvrent grands, je sens mes joues devenir rouges. « UNE FARCE ? » Je m'exclame, en colère. J'en reviens pas. Elle a tout inventé. Une idée de génie, mais putain… ÇA SE FAIT PAS ! J'ai failli avoir trois crises cardiaques en moins de trente minutes. Je devrais être soulager. Enfin, je le suis, pas de doute là-dessus. Mais mon visage reste crispé, trouvant cette farce de mauvais goût. Quoique, si je n'en étais pas la victime, je serais sûrement plié. Elle continue de parler et de me faire la morale, comme si elle venait de me donner une leçon de vie. Elle pense vraiment que l'arrivée d'un enfant m'aurait changé ? Euh… Non ! Je peux être un bon père tout en continuant d'avoir des conquêtes. Je prendrais des précautions pour ne pas finir avec une famille de quinze, mais c'est tout ce que j'ai retiré de cette « leçon ». « Alors, quoi ? Je suis censé te remercier ? » Dis-je sarcastiquement avant de secouer la tête, les lèvres pincées. « Et bien merci ! Merci de me prouver que j'ai bien fait de ne pas m'engager avec toi. » Quoique c'est assez difficile à savoir comment est la fille. Habituellement, elle devienne folle après que j'aille coucher avec elle. C'est trop compliqué une femme. Elle me traite de connard, parce que oui, dans l'histoire, c'est moi le méchant. C'est toujours moi. Pff ! « Eh bien, je peux dire la même chose pour toi. J'espère que t'auras un bébé avec le prochain venu. Ça t'apprendra à faire des farces de merde. » Parce que je ne sais pas quoi dire pour me défendre, je retourne lui retourne ses insultes. Elle s'est bien vengée, ça a fonctionné, mais je ne vais quand même pas lui donner cette satisfaction. Bien qu'elle sache parfaitement m'avoir eu. « Bon, tu pars ou tu fais semblant ? Ton couvre-feu est dépassé, non ? Tu devrais te dépêcher avant que tes parents te forcent à prendre une douche d'eau bénite pour être sortie trop tard. Convictions religieuses. » Sur ce, je me dirige vers la porte et me fait un plaisir de lui ouvrir. Ciao, bye !


code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- oopsie doopsie, there's a baby on the way... or not • tamara -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé