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- [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli
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Oskar ZieglerLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Lun 11 Déc - 11:26 )
La peinture coule sur ses doigts, s’étale sur une toile avec frénésie. Les couleurs se pâment et se mélange sur le canvas avec une vivacité reconquise. L’artiste  retrouvait la fièvre de la création. L’inspiration revenait mais le style était bien différent que tout ce qu’il avait fait avant, plus brute, plus cubique, presque sauvage. Fini la douceur des rondeurs, la délicatesse des formes. Sa peinture portait l’empreinte de cette nouvelle muse, puissante et masculine. Ce nouvel être qui s’était immiscé dans sa vie, dans sa tête et dans sa peinture. Isaiah, un prénom qui s’imposait quand il créait, au dessus de celui de Luisa qui avait longtemps eu ce rôle, au dessus de celui de Katia sur lequel il avait bloqué si longtemps, incapable de transmettre la folle tristesse que cet enfant avait provoqué. Maintenant ses gestes reprenaient leur passion et leur ambition. Une nouvelle ère s’ouvrait qui redécorait ses mains de mille couleurs, son vieux T shirt et son jean aussi.

Une voix s’élève dans la galerie,  et  bientôt la porte de son atelier s’ouvre bientôt sur son égérie. Le sourire d’Oskar accompagne cette entrée. « Salut ! » dit il simplement en se détournant de son travail. Il lui montre ses mains qui n’ont plus rien d’humaines tant sa peau est recouverte de peinture. S’approcher de lui est donc compromis sauf s’il accepte de tacher ses beaux vêtements. Isaiah ne le dérangeait pas, jamais, il était la seul personne, en dehors de son assistant qu’il acceptait dans son atelier. « Je vais finir par croire que tu ne peux plus te passer de moi tant tu viens toujours ici. » Il le taquine bien sur, il adore sa présence et la désire même s’il ne se l’avoue pas.


Dernière édition par Oskar Ziegler le Mar 2 Jan - 18:59, édité 1 fois
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Isaiah Stefano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Lun 11 Déc - 11:58 )


Une cigarette entre les lèvres, Isaiah quitte l’hôpital particulièrement troublé par ces retrouvailles. Revoir celle qu’il considère comme une sœur après tant d’années d’absence, dans cet état est particulièrement dévastateur. Il demeure heureux qu’elle soit vivante. Il l’a tant espéré, l’a tant souhaité, l’aurait prié s’il était un homme croyant. C’est une merveilleuse nouvelle, mais les conséquences de ce retour risquent d’être profondément nombreuses. Il sait qu’il faudra du temps à Amara pour reprendre du poil de la bête, de croire à un meilleur avenir après tout ce qu’elle a vécu, bien que son esprit se soit fermé à ces souvenirs douloureux. Mais jusqu’à quand ? C’est la question qui le hante, le tourmente lorsqu’il voit dans l’état de faiblesse dans lequel il l’a trouvé. Cela le chamboule au plus profond de ses tripes tandis qu’il laisse le doux poison de la nicotine s’immiscer dans ses veines, son système nerveux. Il arpente les rues de Naples sans réellement point d’arrivée. Ses pensées s’égarent, se remémorent cet instant avec sa meilleure amie. Il revoit l’émotion dans les prunelles de son amie, son besoin d’être réconfortée, elle si forte par le passé. Il revit également ses émotions à cent pour cent, essaye tant bien que mal de reprendre ses esprits. Il se rend compte qu’il a naturellement pris le chemin vers la galerie d’Oskar. La soirée a bien avancée, les lumières de la galerie sont éteintes, mais il sait que la porte de sortie est toujours ouverte pour rejoindre l’atelier. Il est certain d’y trouver. Alors, il se laisse tenter par l’envie de le voir, d’échanger avec lui, de se laisser happer par cette tension, qui l’amène toujours vers cet homme marié. Il écrase sa cigarette sur le pavé de la rue et vient le jeter dans une poubelle. Il pousse la porte sans crainte, prononce le prénom de l’artiste pour retrouver l’atelier de cet homme qu’il retrouve en pleine création. Il semble être pris dans son art et il le retrouve recouvert de peinture de mil couleurs. Un sourire amusé s’épand naturellement sur ses lèvres. « Salut. » Il déclare sans rien ajouter alors qu’il se rapproche de lui. L’artiste le taquine et son sourire s’affermit, bien que plus troublé que d’habitude. « Je passais par là par hasard. » Il se défend sans perdre de l’aplomb dans la voix. Reconnaitre que son subconscient avait envie de le voir n’est pas une possibilité. Il se dirige naturellement vers sa palette de couleur pour admirer les teintes utilisées. Son âme d’artiste ne peut pas s’empêcher d’admirer la technique de son amant. « Tu t’essayes à un nouveau genre ? » Il questionne en venant observer la technique utilisée. « Brute, cubique, teinte tranchée, presque sauvage. On dirait que l’expression d’une certaine fougue, bien masculine. » Il détaille avec attention en venant montrer les différents éléments qu’il identifie. Il se penche devant l’artiste, cherche une proximité sans réellement le faire, juste pour jouer avec cette tension à laquelle il ne résiste pas. Il plonge même son regard légèrement taquin dans celui de son amant avant de se retirer doucement pour revenir aux tubes de peinture. « Tu as l’air bien inspiré en tout cas. Je peux te regarder peintre ? » Il déclare en venant prendre place sur un tabouret, le regard amusé tout comme son sourire. Il cherche délibérément à le provoquer et le nargue sans réellement lui dire qu’il sait qu’il est le sujet de cette peinture. Il ne le sait pas vraiment, mais le sent et le regard que lui porte cet homme, ne fait qu’accroitre cette certitude. Cette tension est bel et bien présente entre eux, tentatrice au possible.



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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Mar 12 Déc - 22:53 )
Plongé dans son travail, aucune préoccupation ne troublait son esprit qui était entièrement dédié à son art. Il perdait toute notion du monde extérieur à cet atelier, à cette toile, rien ‘existait d’autre que les émotions qui le traversaient et qu’il transcrivait sur cette toile. La visite d’Isaiah ne le perturba qu’à peine, il avait pris l’habitude de le voir débarquer ainsi mais ca ne l’empêchait que rarement de sursauter légèrement comme il le sortait de sa transe. Mais il l’acceptait, aimait l’avoir devant ses yeux en chair et en os quand déjà il était le marionnettiste qui dirigeait ses doigts sur la toile. Son salut semble plus froid que d’ordinaire mais Oskar ne s’en formalise pas, peut être que cette impression vient du fait qu’il ne peut aller lui voler un baiser. « Par Hasard ! Bien sur ! » Oskar lui lance un regard amusé qui annonce clairement qu’il ne croyait pas un seul instant à cette histoire. « Et tu as trouvé la porte de derrière dans la cour par hasard aussi ? » Oskar se retourna vers sa peinture de laquelle s’approche Isaiah. Il décrit ce qu’il y voit, les éléments qu’il perce et la signification qu’il leur donne avec une réelle perspicacité. Le regard d’Isaiah sur son art l’impressionne par sa justesse et son interprétation, échanger avec lui et toujours un pur plaisir. « C’est vrai que c’est différent de mes anciens travaux. » admit-il. « Plus narcissique sans doute! Un voyage introspectif. » Il explique sans réfuter la masculinité de ses toiles, sans mentir mais omettant que le principal sujet de cette fougue ressenti n’était autre qu’Isaiah lui-même. Sa proximité éveille pourtant ce flot de couleur et de formes crépitant, bouillonnant pour se répandre dans cette création.

Comme si le barman pouvait lire dans les pensées de l’artiste, Isaiah lui proposa de le regarder peindre. « Je le suis vraiment. Je t’en prie, rince-toi l’œil ! » lui dit-il avec un clin d’œil mais il était heureux de pouvoir continuer, créer avec cet homme éblouissant sous ses yeux. Il poursuit sa toile, allumé par une flamme que la présence d’Isaiah avive. Oskar n’est pas de meilleure compagnie lorsqu’il compose, plutôt silencieux mais il se lance de temps à autre dans l’explication de ce qu’il peint -sans dévoilé sa principal source d'inspiration- ou quelques taquineries. Oskar l’observe, presque autant que sa toile, puisant son inspiration dans le visage fermé d’Isaiah, dans ce regard ténébreux, dans la perfection de ses traits droits et équilibrés. La beauté a l'état pur, puissante et douce à la fois. Pourtant Oskar remarque qu’Isaiah semble perturbé, plus sombre que d’ordinaire. Et plus son regard s’attarde sur lui, plus cela lui semble évident. Quelque chose ne va pas. Il s’essuie les mains avec du papier, inquiet.
« Est-ce que tout va bien, Isaiah ? »
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Isaiah Stefano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Mar 12 Déc - 23:41 )


Il rejoint cet endroit par hasard, porté par son inconscient nourri par ce bien-être ressenti aux côtés de cet homme. Il ne se l’explique pas, ne cherche pas vraiment à le faire pour ne pas rendre ses pensées plus confuses. Il ne veut pas se poser de questions à ce sujet, juste se laisser porter par l’inconnu, sans songer à rien. Il retrouve l’atelier de l’artiste, le découvre en pleine composition, ce qui lui plait résolument. Il peut passer des heures à l’observer peintre, poser sur ses toiles ces multiples couleurs, qui expriment ses pensées. Il aime détailler les courbes, les formes, le choix des couleurs, mais également les traits de l’artiste, qui ont le don de le perturber. Oskar occupe ses pensées sans crier garde, s’immisce dans ses rêves érotiques et fait frémir sa chair à chaque fois qu’il traverse son esprit. Il a un pouvoir déconcertant, auquel il a du mal à résister, sans réellement le faire. Il y a cette alchimie entre eux, qui lui fait perdre la raison et le pousse à se laisser dévorer par une fougue, qu’il n’a rencontré qu’une seule fois dans sa vie. Le fait qu’il ressente tout cela pour un homme, aussi talentueux que cet homme est particulièrement troublant, bien qu’il se fasse tout pour le cacher, sans réel succès. Il n’est point dupe, Oskar non plus et ils ne s’arrêtent pas de se provoquer à ce sujet, jouant avec les nerfs et les pulsions de l’autre. Un cruel jeu du chat et de la souris où tous les deux deviennent tour à tour l’un des deux. La question qui reste toujours en suspens : qui cédera le premier ? « Il y avait de la lumière, j’ai juste suivi le chemin sans réfléchir. » Il déclare dans un sourire amusé en se rapprochant de lui, fuyant le temps d’un instant ces pensées troublées par ses retrouvailles avec sa chère amie. Il se plonge dans cet échange pour ne pas se laisser ronger par tout cela. Il veut juste s’aérer la tête et provoque l’artiste avec son arrogance et son aisance à titiller ses nerfs. « Un autoportrait ? Intéressant. » Il déclare en venant prendre place sur un tabouret non loin de lui. « Narcissique au point de faire ressortir une passion envers toi-même. L’utilisation d’une teinte si rouge, n’est pas innocente. C’est la couleur qu’on emploie généralement pour faire ressortir des émotions puissantes. A part si cela caractérise une passion pour quelqu’un ? » Il questionne sans le quitter du regard, avec ce petit air impétueux qui agace comme il envoute. Son sourire amusé orne tout de même ses lèvres tandis que l’artiste accepte sa présence. Oskar se concentre sur sa toile et Isaiah l’observe. « C’est ce que tu aimerais, mais je m’intéresse seulement à ton travail. » Il déclare avec cette pointe d’outrage dans la voix, bien que nullement sérieux. Isaiah le détaille avec attention, laisse son regard détailler ses gestes, remonte ses formes qu’il trouve particulièrement agréables et envoutantes. Il sent son regard sur lui, mais durant quelques minutes, les images de la journée happent ses pensées. Cela semble intrigué l’artiste qui essuie ses mains avec le papier et sa question le chamboule. Son regard retrouve le sien. Sa pudeur naturelle le pousse à feindre l’ignorance. Il sourit même. « Tout va bien. Je me demandais juste si tu ne devrais pas utiliser cette couleur. » Il indique en venant prendre deux tubes de peintures pour les mélanger. Sa main glisse sur celle de l’artiste pour la prendre dans la sienne et le contraindre à mélanger tout cela. La teinte qui en ressort le satisfait. « Un peu de douceur dans cette toile pleine de puissance ne serait pas de trop, tu ne penses pas ? » Il questionne tout en laissant sa main glisser sur son avant-bras dans un geste furtif, mais assez pour laisse entrevoir le désir et le plaisir qu’il ressent de le frôler, même furtivement. Un moyen comme un autre de lui tendre une perche, de s’en saisir, de rendre l’instant plus intense et troublant. Il n’est pas prêt à aborder ce qui rend ses pensées moroses. Il n’a jamais su exprimer clairement ce qu’il ressent. Il a juste besoin qu’on l’aide à s’ouvrir tout en étant patient.



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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Mer 13 Déc - 14:42 )
Isaiah était un miracle de sensation, il était l’eau qui redonnait vie à son âme incendiée. Retrouver cette source, cette fougue artistique et jusqu’à cette envie, ce désir de créer, c’était lui. Il était cet ingrédient secret qu’il gardait jalousement et infidèlement, mais qui pourtant se révélait sous ses doigts inéluctablement sur cette nouvelle œuvre. Isaiah le comprenait, il le cherchait, sachant décrypter ce que cette toile dévoilait. Oskar n’était pas vraiment prêt à lui avouer. « La passion amoureuse ? Tu penses ? C’est vrai que le rouge est souvent associé à celle-ci, mais c’est aussi la couleur du sang. C’est la violence des sentiments et le péché. Le rouge du cœur qui saigne, il porte la douleur, la culpabilité et la mort dans son sillage. » Sa voix avait gardé le ton des banalités. Son regard lui s’était assombrit, dévoilant une noirceur qu’il n’avait guère étalé aux yeux de son amant. Puis il sourit à nouveau « Mais …je m’aime beaucoup aussi ! » dit il d’une voix qui retrouva l’air enjoué. « Va savoir qui de nous deux a raison ? » dit il pour détendre l’atmosphère. Oskar ne voulait pas lui montrer cette faiblesse, il n’était pas prêt à en parler, pas même à cet homme qui réveillait son âme de son hibernation. Il lui accorde le droit de rester avec lui, sait qu’il va l’observer et ca lui plait. « Mon travail seulement ? J’ignorais que te prendre faisait parti de mon travail, pourtant tu a l’air toujours l’air intéressé par cela. » Oh non il n’était pas dupe, il sentait son regard sur lui quand il peignait, il le regardait aussi.

Son regard devient pourtant absent, loin de lui, de cet atelier. En plein milieu de son travail, Isaiah semble plus fébrile que jamais et cela alerte l’artiste jusqu’à le détourner de son œuvre. Une première ! Son amant se veut rassurant, lui affirmant que tout allait bien mais il ne perd pas ce léger trouble. Il lui conseilla une couleur, éveillant ses sens en venant l’effleurer, prendre son poignet pour effectuer le mélange. Un frisson l’envahit, Oskar tressaille à ce contact, sensible à ce désir. Ses doigts trempent dans les pigments qui dévoilaient une belle nuance bleu, une couleur apaisante face à la furie de cette toile chaude et puissante, et pourtant sensuelle. Il appliqua celle-ci sur la toile, un peu reposé par cette couleur, ses gestes sont plus lent, délicat comme guidé par l’essence de ses pigments et par la caresse d’Isaiah. Il respire fort, le souffle frémissant. Il reteint l’homme à ces cotés, sa main la plus propre, la gauche serrant ce poignet avec une certaine avidité. Il ne pouvait démentir voila ce que sa toile avait manqué jusqu’alors, l’équilibre qu’apportait ce nouvel élément. « C’est pas mal ! » affirma t’il en se tournant finalement vers son amant pour faire part de sa satisfaction. un petit euphémisme, il ne l’aurait pas ajouter à sa toile si il y avait trouvé un défaut. « Ca fait ressortir une certaine sensualité. c‘est un message caché ? » dit il en venant s’approché de ses lèvres pour les emprissonées.
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Isaiah Stefano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Mer 13 Déc - 21:05 )


Il se laisse happer par cet échange avec l’artiste. Il laisse ses sens prendre le contrôle de son être pour savourer l’espièglerie auquel tous les deux se livrent. Ils se provoquent, jouent avec la fierté de l’autre sans lui donner gain de cause. C’est un jeu dont ils se délectent, jouant à tour de rôle, avec expertise sur des détails sensibles, capables de leur faire perdre contenance. Ce qu’Isaiah s’applique à faire, par ses mots et ses regards amusés. Il n’est point dupe, sent que cette toile aux couleurs chatoyantes n’est pas un autoportrait comme Oskar le prétend. Peut-être qu’il se trompe, mais il sent au fond de lui que ce n’est pas réellement le cas. Les propos de l’artiste active son sourire. « C’est toi, qui parle d’amour. » Il corrige en le fixant avec intensité. L’idée l’amuse. Ce n’est pas ce qu’il sous-entendait par cette terminologie, mais le fait qu’il l’énonce de cette manière le trouble légèrement. La suite de ses propos a un effet perturbant sur son être. Si l’artiste s’exprime avec détachement, Isaiah perçoit qu’il y a une part de vrai dans ce qu’il énonce et cela le chamboule. Un mystère semble pointer le bout de son nez, troubler cet instant et active l’envie d’en savoir plus, de percer cette énigme. « Peut-être nous deux, à notre manière. » Il déclare comme si cette toile leur ressemble, peut à elle-seule contenir l’union de leurs deux êtres mystérieux. Il sourit de manière énigmatique avant de se perdre dans la contemplation de l’art de cet homme. Cela est apaisant de le voir s’exercer du bout de ses doigts sur la toile. Il observe ses actions avec intérêt, sent cette tension sexuelle l’envahir de nouveau sans pour autant que les souvenirs de cette journée ne le quittent. Un bref instant, il resonge à Amara, à ces bras recouverts de plaies et brûlures. Cela le chamboule, mais il garde contenance, quand bien même cette réalité active l’inquiétude du plus vieux. Sa réserve le fait détourner l’attention du peintre. Il use de son pouvoir et de son œil aguerri pour l’inviter à user d’un ton qui harmonisera sa toile. Un bleu doux, qu’il le laisse déposer sur la toile après avoir frôlé son avant-bras. Le besoin de contact se fait ressentir et Oskar l’empêche de s’enfuir, emprisonne son poignet de sa main libre. Ce contact est électrisant, ferme, laisse entrevoir une fermeté qui lui fait un effet dingue.  Isaiah l’observe avec intensité déposer les pigments sur la toile, attend en silence son avis, qui ne tarde pas à arriver. Il sourit simplement avant de lâcher un petit rire. « Parce que tu es sensuel, toi ? » Il déclare par pure provocation dans un regard narquois avant de sentir ses lèvres se poser sur le sienne. Le contact avive immédiatement son désir et il laisse ses lèvres gouter les siennes. L’étreinte se fait lente, douce, mais se fait peu à peu, moins sage, plus vorace. « Je ne vois pas de quoi tu veux parler. » Il déclare par pur esprit de provocation dans un souffle court et troublé. Le désir que cet homme provoque en lui est indécent, mais il a juste envie de couler dans celui-ci, sans se poser de questions, s’il le désire.



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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Sam 16 Déc - 1:25 )
Isaiah ne le trompe pas, Oskar voit bien que quelque chose perturbe son esprit, mais il ne le questionne pas plus. Il le laisse prendre part à sa création, changer de sujet à sa guise. Comme Oskar l’a à mi-mot dévoilé, lui aussi à des secrets qu’il ne partage pas avec lui. Un dernier vestige de sa fidélité envers sa femme, une fidélité déjà entièrement estropiée. Isaiah a déjà envahit tant de place laissée vacante par Luisa, sa muse, son égérie, son amante, son fantasme. Il fuit ses pensées, se concentre sur l’art, sur cette nouvelle touche qu’il ajoute à son tableau sous l’encouragement de son amant. Il vient déceler ce qui manque à son œuvre, un regard auquel il a entièrement confiance. Alors il exécute, ajoute la teinte qui s’harmonise parfaitement au reste, apaise ce tableau sans le dénaturer. Satisfait du résultat, miracle s’il en était, il en fait part à Isaiah, le taquinant comme à son habitude. « Tu vas voir si je suis sensuel !» prononce t’il contre ses lèvres, provocateur. Il l’embrasse avec plus en plus d’appetit mais ne se précipite pas. Il profite de lui, sa main fermement agrippée au poignet de son amant. Si proche, il sent sa chaleur, le rythme de son cœur. Oskar sait le désir qu’il provoque malgré les mots de son amant. « Tu vas voir comme tu vas brûler de désir sous mon geste et mon corps.» dit il avec assurance, s’imposant une nouvelle fois à ses lèvres, les mordillant avec gourmandise. Son souffle était un appel à la luxure, comme ses lèvre et ce corps qu’il pouvait sentir sous le tissu. Sa main gauche relâcha le bras de son amant pour le remonter, rencontrer son cou et sa joue. Mais Oskar se sentait légèrement frustré à cet instant, il désirait le toucher, faire grandir ce trouble qu’il sentait. Pas le trouble de la souffrance mais de l’envie, même s’il était possible que dans leur cas, ceci aille de pair. Parce qu’Oskar le voulait douloureusement, Isaiah avait un pouvoir unique sur son desir, l’enflammant d’un regard.
« Deshabille toi ! » lui ordonna t’il dans un murmure. « Je ne voudrais pas salir tes vetements. » dit il avec un petit sourire au lèvres. Il ne voulait pas qu'on le voit sortir avec des empreinte de peinture sur sa chemise. pourtant oskar voulait le prendre a deux mains.
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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Sam 16 Déc - 17:53 )


Les préliminaires sont lancés par ce simple effleurement, qui annonce une danse ambiguë entre leurs deux chairs. Cela fait des semaines, que leur jeu de provocation va dans ce sens, et ce, de plus en plus enivrant. Chaque rapprochement avec cet homme a un effet désorientant sur son être. Le feu qu’il provoque au creux de ses reins et de sa poitrine est parfois douloureux, mais cruellement addictif. Il a été le premier homme à le toucher, à le faire sien et d’autres hommes ont par la suite obtenu ce droit sur sa chair, mais il n’y a que lui, qui le trouble avec cette violence, qui en devient particulièrement difficile à gérer. Leur complicité est en partie responsable. Ils semblent s’accorder sur de nombreux points, ayant des sensibilités similaires dans leur approche de l’art, de la signification qu’ils en donnent, sans parler de cette satanée alchimie physique, qui le pousse de manière incontrôlable vers cet homme. Ce baiser volé le condamne à céder de nouveau, malgré l’ambition qu’il met en œuvre de rester de marbre. Seulement, ce n’est pas le cas et Oskar ne se laisse pas duper. Le défi lancé est relevé sans aucune hésitation par le plus vieux, qui vient retrouver ses lèvres avec ambition. Isaiah sent sa chair frissonner, ce désir grandir dangereusement en lui. Le mordillement des dents de l’artiste sur ses lèvres, le pousse à faire de même, à être autant demandeur que lui. La sensualité est de mise, elle embrase ses sens comme la caresse de cette main sur son bras avant de se loger dans sa nuque. L’envie de luxure se fait plus vorace et il le sent dans la manière dont il a de l’embrasser, de perdre ses doigts dans la naissance de ses cheveux. Il cherche un rapprochement qu’il se sent tout disposé à lui donner. Il a envie de brûler avec lui dans les affres de l’enfer ou du paradis, ne se pose même pas de questions, lorsque cet homme lui ordonne avec assurance de se dénuder. Au fond de lui, il sait pourquoi cet homme lui demande de quitter ses vêtements par lui-même. Il craint que la peinture de ses doigts ne salisse ses vêtements et devienne une preuve tangible de l’infidélité dont il fait preuve envers sa femme, celle qu’il a juré d’aimer. Il ne porte aucun jugement sur cela. Ne le fera jamais, car il ne connait pas encore assez cet homme pour avoir un avis là-dessus. Isaiah n’est peut-être que de passage dans sa vie, un moment où il s’abandonne sans se poser de questions, mais qui n’a aucune vocation a perduré. Cette idée lui déplaît, mais il refuse d’y penser, se laisse doucement ravager par ce besoin de charmer cet homme. En conséquence, il vient subtilement se dégager de l’emprise de cet homme. Il se relève face à lui, son regard pénétrant ancré dans le sien, un sourire taquin sur les lèvres. « Dommage, je n’aurai pas dit non à être la toile sur laquelle tu pourrais t’exercer. » Sa voix est amusée tandis qu’il vient retirer sa veste. Son geste est lent, sans pour autant se lancer dans une danse lascive. Il retire ses affaires, enlève son T-shirt rapidement pour laisser son torse apparaître à la vue de cet homme. Il sent l’ambition qui gagne le peindre et ça active le sien. Sans le perdre du regard, il retire sa ceinture, déboutonne le bouton de son jean et laisse la fermeture éclair glisser tout son long pour lui offrir une vision sans aucun doute alléchante. « La vue te satisfait ? » Il provoque de nouveau. « Assez sensuel pour toi ? » Il lâche dans un sourire, qui se veut complice. « Ou tu veux en voir plus. Me voir entièrement nu ? » Il déclare en venant se mettre entre les cuisses de cet homme, qui se sont entrouvertes pour lui faire face et profiter de la vision qui s’offre à lui. La main d’Isaiah se loge dans la nuque d’Oskar pour le faire frissonner à son tour, sans chercher à se faire plus insolente. « A condition que tu te déshabilles à ton tour. Cela semble être un bon marché, non ? » Il ajoute dans une voix plus chaude tandis que ses doigts glissent dans ses très fins cheveux. Le désir embrase sa chair, rend son excitation légèrement visible. Oskar doit résolument s’en rendre compte, mais il n’a rien à lui envier. Absolument rien.    



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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Dim 17 Déc - 1:20 )
Oskar indique sans gène ses souhaits à Isaiah pour la suite. Il lui ordonne presque, rongé par cette flamme qui crépite. Il se plonge dans cette nouvelle luxure sans hésitation, sans trop de réflexion. Oskar veut plonger, se noyer dans la chair ferme et musclée, dans son parfum musqué aux effluves de cigarette. Oskar chasse Luisa de toutes ses pensées. Sa femme, la mère de ses merveilles, elle n’existe plus à cet instant. Il a tout juste l’élégance, l arrogance, de ne pas vouloir montrer sa trahison au monde, conservant Isaiah jalousement pour lui. « Je pourrais toujours satisfaire ce désir sur ton corps nu si tu y tiens ! » dit-il en montrant sa main qui venait de tremper dans la peinture. Même en l’essuyant contre son propre jean déjà taché, elle pouvait encore bien le salir.
Isaiah lui obéit, se débarrasse de sa veste et de son t-shirt, il attire le regard d’Oskar comme la lumière, capte son attention avec ses gestes, avec ce torse de Dieu qu’il lui présente. Oskar se mord discrètement les lèvres, dévorant cette vision hautement désirable. Il éveille ses sens, son envie avec une aisance folle en lui laissant entrevoir son précieux bien. Oskar l’accueille en nouveau entre ses cuisse, cette fois il passe les deux mains autour de lui, caresse son dos. « Plus ! je te veux entier ! » Répond t’il même si son regard ne pouvait trahir ni la satisfaction, ni l’effet qu’il provoque. « Et je ne suis pas patient ! » il déclare cela avec un léger clin d’œil. Il lui a prouvé à mainte reprise. Sa passion pour Isaiah est violente, saisissante, son pouvoir secrètement explosif. Il frissonne à son contact, déjà trop chaud, déjà trop sensible. Isaiah pose une condition qui fait apparaître un léger sourire sur les lèvres d’Oskar. La tentation s’impose à ses yeux, une légère bosse qui se forme encore discrete sous un boxer noir. Lui-même sent un peu plus le tissu de ses vetements qui semble plus lourd, chaud et inutile. Il ne se fait pas prier plus et ote son t-shirt sans plus de débat. « Est-ce que ca te convient ? » dit il le laissant tomber le haut à ses pieds. « Ou bien est ce autre chose que tu convoites ? » demande t’il avec un regard entendu vers son entrejambe. Il glisse sa main gauche sur la ceinture de son amant, tirant légèrement élastique du boxer pour l’attirer contre lui, rencontre son bassin et ses lèvres en même temps. « Car ceci se mérite ! » Il brule d’envie pour lui, mais il est joueur, il aime que le plus jeune le sollicite. En attendant, sa main s'amuse sur la taille d'Isaiah, effleurant sans jamais y descendre l'objet tant désire.
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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le Dim 17 Déc - 11:09 )





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Sujet: Re: [TERMINE] I can read trouble on your mind - Isaiah STEFANO ( le )
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