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- I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Lun 1 Jan - 22:17 )
I don't want to be alone for the New Years...
Le nouvel an. Ou plutôt le réveillon. Francesco contemplait, ou plutôt étudiait les diverses invitations qu'il avait reçu pour passer le réveillon du nouvel an. Certaines invitations venaient de personnes influentes, riches, grands chefs d'entreprises ou acteurs majeurs en bourses qu'il connaissait depuis Londres ou après. Assis sur son fauteuil, en face de son bureau bien rangé, pour une fois, il reconnaissait que plusieurs de ces invitations étaient intéressantes. Mais il n'avait aucune envie d'aller passer un réveillon en la compagnie de ces personnes là. Si c'était pour devoir encore négocier, trouver de nouveaux marchés, de nouvelles combines, ou offrir de nouveaux tuyaux, non merci. Il avait assez donné. Il avait simplement envie d'une soirée calme. Il sortit donc de son bureau, peu motivé quand à la perspective de ce réveillon ou, pour une fois, ses parents, absents, n'avaient pas rassemblés toute la famille. Ils se rattraperaient l'année prochaine, il n'y avait pas à en douter une seconde. Mais le jeune trentenaire préférait, pour cette année, le passer seul. Quoique, il y avait encore Tony, occupé à préparer un plat en-bas vu l'odeur qui se dégageait dans la maison. A pas tranquille, jeune milliardaire descendit les escaliers qui le menaient dans le salon. Juste en face, la cuisine. Tony y préparait un petit plat. Lorsque ce-dernier l'aperçut, il lui adressa un petit sourire et déclara:

- Et bien Monsieur? Pas de soirée prévu ce soir?
Francesco haussa les épaules, comme si cela n'avait aucune importance.
A vrai dire ses pensées étaient déjà occupés par autre chose. Par une personne plutôt. La belle blonde lui manquait. Cruellement. A vrai dire,
depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vus, c'est à dire il y avait deux semaines environ, pour préparer le procès, les murs étaient tombés. Le stress, la fatigue, l'importance du procès... Elle avait fini par lui faire comprendre qu'il lui plaisait. Et il n'avait pas dit l'inverse en ce qui le concernait, puisqu'elle lui plaisait également. Mais avec elle, il y avait quelque chose de plus, ce n'était pas une femme qu'il avait mise dans son lit juste pour le plaisir, non, elle déclenchait en lui quelque chose de plus.
C'était en fait assez simple, mais il se refusait à l'admettre: Il était amoureux. C'était indéniable. Ils avaient couchés ensemble, ils s'étaient même déclarés mutuellement leur amour, ça oui, mais au final, une fois séparés, le train train quotidien avait semblé reprendre le dessus. Lui avait eu un emploi du temps chargé. Très chargé même, et elle... Elle il ne savait pas. On était le soir du 31 décembre. Et il ignorait si elle le passait seule ou non. Il se posa dans son canapé histoire de se mettre à l'aise et laissa vagabonder ses pensées.

- Elle vous plaît tant que ça alors?
Francesco ne fût pas surpris de la question bien qu'il ne l'attendait pas.
Il se retourna légèrement vers son majordome qui avait une main posé sur le plan de travail et une autre qui tenait le plat de ce soir, visiblement une dinde. Habituelle comme plat. Puis, sans regarder son majordome, il se leva,
alla vers son petit buffet et en sortit une bouteille d'un délicieux Whisky.
Il s'en servit un verre et finit par répondre un sourire aux lèvres:
- Comment ça "elle me plaît tant que ça?"
- Bah... Tatiana. La charmante blonde que vous m'avez décrite. Et a vous voir et vous entendre... C'est bien a elle que vous pensez. C'est bien simple, Francesco parlait beaucoup à Tony, parce qu'il lui faisait confiance et parce qu'il appréciait le majordome qui pas une fois ne lui avait fait faux-bond. Pas une seule. D'ailleurs, lorsque Francesco lui parlait d'une fille, ou d'un ami, il lui en parlait comme si Tony était l'un de ses bons amis, un de ses bons potes, ce qu'il était au final, mais avec un rôle un peu plus... Contractuelle?
- Ouais elle me plaît... Répondit finalement le bel Italien.
- Pourquoi n'aller vous pas la voir alors?
- Mais... Hésita Francesco, J'ignore si elle est seule, si ça se trouve elle est avec sa famille, et...
- Vous lui avez reparlé depuis la dernière fois? coupa alors tony.
- Moi? Mais je... Non, mais... Francesco se sentait légèrement attaqué. J'ai été très pris, et...
- Vous l'aimez oui ou merde? Le défia alors le majordome. la question était franche, directe, sans détour possible. Francesco soutint sou regard avant de le détourner. Tony savait marquer les points.
- J'en ai bien peur oui...
- Alors qu'est-ce que vous attendez? Un appel téléphonique? Vous auriez déjà du l'appeler, l'inviter, non?
Francesco ne répondit rien.
- Bon sang, quand c'est pour quelques coucheries vous êtes le premier à appeler, mais quand une femme... Une femme que vous ne prenez pas seulement pour mettre dans votre lit, là, vous êtes le dernier!
Francesco tenta de répondre, mais Tony leva un doigt en l'air, l'empêchant de dire quoi que ce soit.
- Ne me dîtes pas le contraire, c'est moi qui change vos draps.
- j'avais oublié ce détail, répondit Francesco un petit sourire aux lèvres.
- Bon, alors, vous allez rester planter là?
- Non.
Francesco laissa son verre et fila dans sa chambre. Il n'était sûr de rien,
mais son majordome avait su le pousser un peu, lui donner un peu de courage. Il était dix neuf heures. Bon, ben il faudrait espérer qu'elle n'ait pas mangé. Qu'elle soit seule aussi. Bon sang... il y avait beaucoup d'incertitudes. Il se changea. Un jean un peu moulant, des chaussures classes,
une belle chemise blanche orné de quelques motifs filés, une petite veste de Costard et... Et ça irait. Il passa se donner un coup de peigne dans la salle de bain avant d'en ressortir parfumé et prêt. Les clés de son Audi en main,
son portable dans la poche, il allait sortir lorsque Tony l’appela et lui tendit un sachet. La dinde.
- Que vous n'arriviez pas les mains vides au moins, déclara-t-il. Et n'oubliez pas des fleurs éventuellement.
- Mais.. C'est ringard, non?
- Quand vous les offrez à l'une de vos conquêtes oui, mais pour celle que vous aimez, c'est différent, non?
- Je prends note!
Sauf qu'il n'y avait plus rien d'ouvert à cette heure...

L'Audi filait à pleine vitesse dans les rues de Naples. Véritable pilote, Francesco ne lésinait pas sur la pédale et avait le pied lourd. Il tenta bien de trouver un fleuriste ouvert, mais, soyons réalistes, la nuit du 31... Rien n'est ouvert. Alors qu'il roulait, il dût stopper sa voiture au feu rouge. Alors qu'il attendait dans le siège, il tourna le regard vers l'extérieur et nota qu'il se trouvait à côté d'une petit parc. Bon sang! C'était mal. Mais c'était sa chance.
Il mit le warning après s'être garé sur le côté et sortit de la voiture en trombe. Il ne tarda guère à enjamber le portail qui fermait l'accès et cueillit délicatement quelques fleurs. Des fleurs d'hiver visiblement, mais au moins,
il aurait le mérite de ne pas arriver les mains vides. Il sortit rapidement.
Il ne s'était pas fait voir, une chance. Il remonta dans sa voiture et repartit en trombe. Il connaissait l'adresse de Tatiana par coeur, et il n'eut aucun mal à arriver devant l'immeuble dans lequel elle vivait. Le moteur vrombissait dans le rue silencieuse et il se gara sur une place sur le bord de la route.
Il ferma sa voiture et regarda les quelques fenêtres allumées. Dire que Tatiana pouvait se trouver derrière l'une d'elle. Il se dirigea vers la porte de l'immeuble. Lorsqu'il arriva devant, il fût devant le fait accomplie, la surprise ne serait pas totale, il y avait un interphone. Et merde! Il hésita à appuyer sur le bouton. Finalement, il souffla un bon coup, et appuya sur le bouton qui correspondait. L'interphone sonna. Il priait pour qu'elle soit seule, disponible,
et disposée à le recevoir. Soudain, elle décrocha.

- Tatiana... C'est Francesco. Je... Il perdait la voix, vite un truc. Je passais dans le coin et... Et il se perdait. Et puis merde! Bon en fait, non, je passais pas, je suis venu volontairement parce que je suis pas trop motivé pour passer le nouvel an seul ce soir, et que je voulais te voir, et que... Tu m'as manqué. Termina-t-il tout simplement. Il s'arrêta. ça faisait beaucoup de raisons. Finalement, de peur qu'elle ne raccroche et le renvoi, après tout il n'avait pas donné de nouvelles et avait agit en véritable enfoiré, il reprit rapidement. Tatiana... Je suis désolé de pas avoir au moins appelé. Je suis... Inexcusable, je sais, mais... Mais voilà, j'ai pas d'excuses valables. Seulement une demande... Est-ce que tu acceptes de passer le réveillon avec moi? C'était osé, il y avait finalement beaucoup de choses, mais il s'était lancé. Il se rendait alors compte combien il avait plus de mal à lui parler à elle qu'aux autres. Pourquoi? Parce qu'il ne souhaitait pas la blessé, il avait peur de sa réaction, tout simplement, peur de ce qu'elle pourrait lui dire. Et c'était là, dans la fraîcheur du soir, pendu à l'interphone qu'il s'apercevait combien il tenait à elle et combien il ne supporterait pas qu'on la lui prenne. Tatiana... Tatiana c'était certes son avocate, c'était des affaires gagnés, des emmerdes évitées grâce à son expertise, c'était des dossiers dans lesquels elle avait pu apporter des améliorations et couvrir Francesco. Mais c'était aussi une personne. Une femme remarquable qu'il n'avait pu s'empêcher d'admirer, qu'il n'avait pu s'empêcher de couvrir. Dés qu'on l'attaquait elle, lui reprochant de trop vouloir couvrir Francesco et d'en oublier le sens du devoir ou de la justice, il s'alignait immédiatement, l'arme à la main et il ripostait. Certes pas avec une arme physique, mais sa langue, ses mots, tout son être entier s'engageait pour elle. Il ne supportait pas qu'on puisse la toucher ainsi. Attendant devant l'interphone, son sachet avec la dinde et peut-être quelques pommes dauphines dans une main et son bouquet de fleur improvisé dans l'autre, il espérait, tout simplement. Il espérait qu'elle ouvrirait, qu'elle lui parlerait, qu'il la verrait. Elle lui avait manqué, voilà tout. Il se rendait compte qu'il avait besoin d'elle, besoin de la voir, de la sentir, de la toucher. Il avait besoin de l'entendre, de voir ses yeux, de lui parler. Il la voulait elle, et personne d'autres. Est-ce que l'inverse était vrai? Il avait un doute vu qu'il l'avait légèrement mise de côté à cause de son emploi du temps un peu chargé et, peut-être aussi mais il n'osait se l'avouer, à cause de la peur de ce qu'elle pourrait penser. Et si elle finissait par lui dire qu'en fait tout ce qu'ils s'étaient dits la dernière fois, tout ce qu'ils avaient fait n'était dû qu'à la fatigue, qu'elle n'avait pas été elle même ce jour là. C'était sa plus grande peur en fait. Elle était là, enfouie dans son coeur comme une ombre prêt à bondir et à le détruire.  

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Sam 6 Jan - 4:36 )
I dont want to be alone for the New Years...
avec FRANCESCO SPINOZA.

Nous sommes le trente-et-un, le dernier jour de l'année 2017. Je suis encore sous mes couvertures, je n'ai pas envie de me lever. Je n'ai pas de nouvelles de Francesco, j'avoue que je ne sais pas vraiment comment m'y prendre. La dernière fois que nous nous sommes vus, on a dû travailler sur une affaire très délicate, une affaire qui m'a tout de suite prise à cœur, parce qu'on accusait Francesco, et que je ne le supporte pas tout simplement. Nous avons fini par nous rapprocher, je désirais depuis longtemps le toucher, le sentir, l'embrasser et finalement, on s'était donné l'un à l'autre. Il m'avait alors dit qu'il m'aimait, par deux fois, je lui ai dit moi aussi, parce que c'est la pure et simple réalité, puis nous avons dû travailler et après tout cela nous nous sommes quittés, sauf que cela fait deux semaines que je n'ai pas de nouvelle, du tout. Je suis malheureuse, j'ai mal au cœur, j'ai même envie de pleurer. Je me suis laissé atteindre, ce que j'ai toujours refusé et aujourd'hui, j'ai le cœur brisé. Aucun message, aucun e-mail, aucun coup de téléphone, rien. Je ne l'ai pas appelé non plus, je pense que c'est lui qui aurait dû le faire, je ne veux pas passer pour une pauvre fille qui court après un mec. On a couché ensemble, c'était bon, puis finalement, ça ne comptait pas apparemment. J'essuie alors une larme, je pleure alors que nous sommes le dernier jour de l'année. Je n'aime pas être ainsi, d'ailleurs personne ne me connaît ainsi, sauf mes parents, qui d'ailleurs savent où appuyer pour me faire mal eux aussi… Je pousse un soupire, il est six heures trente du matin, j'ai perdu deux kilos, sans doute à cause du stress, mes parents ne veulent plus me mettre seule à la tête de la société, je suis blessée par toutes les personnes que j'aime. C'est sans nul doute cela le problème : l'amour. J'aime mes parents, j'aime Francesco. J'ai des amis bien sûr, bien que je me suis concentrée sur mon travail parce que je pensais que j'hériterais de leur cabinet, alors j'ai coupé les ponts en quelques sortes. Furieuse contre mes parents, je me dis que je devrais aller dans un autre cabinet, un de leur concurrent, ça leur ferait les pieds. Je décide tout de même de me lever, même s'il est très tôt. Je me rends dans ma penderie, je choisis des vêtements de sport et je m'habille. J'ai besoin de décompresser alors je décide de sortir, même s'il est tôt, pour courir.  Je me fais rapidement des nattes, je ne me suis pas maquillée, mais je m'en moque. Je prends tout de même mes clefs, mon téléphone, écouteurs dans les oreilles et je commence quelques foulées. Je cours, je me fiche que le soleil se lève à peine, j'ai besoin de "m'enfuir" en quelques sortes. Je cours une bonne heure, quand je décide de m'arrêter. Je suis épuisée, mais malheureusement la peine ne m'a pas quitté. J'ai essayé de l'appeler, mais je ne me suis pas résolu à le faire. En rentrant chez moi à pieds, je continue d'écouter de la musique. C'est du piano, toujours lorsque je suis triste. Après une bonne douche bien chaude et beaucoup de larmes, je décide de m'installer sur mon ordinateur pour faire ce que je sais faire de mieux justement : travailler. Je vois alors un rappel, j'ai rendez-vous avec une amie pour me rendre au coiffeur. J'avais totalement oublié. Je lui envoie un message rapide, c'est vrai que je dois me rendre à la soirée de mes parents, je n'en ai pas vraiment envie. Je voulais inviter Francesco, mais je ne l'ai pas fait. Je n'ai pas osé, pas que j'avais peur parce que je n'avais jamais invité un homme pour m'accompagner ou que ce soit, mais parce que je me suis rendu compte que ce n'était que des paroles en l'air. Deux semaines, pas un seul signe de vie. J'ai le cœur brisé, mais comme toujours, je ne montrerais rien. J'ai le visage d'une femme indépendante, travailleuse, mais surtout qui ne montre pas ses sentiments, qui est sans pitié au travail. L'amour, ce n'est pas fait pour moi, il faut croire. Ma fin d'après-midi s'est très bien passée, mais je me sens morose. Je n'ai pas envie d'enfiler une robe pour sourire à des avocats, faire des ronds de jambe et boire. Séduire des clients potentiels, voilà ce que mes parents aiment, enfin surtout ma mère, mon père ne fait que suivre, sans donner son véritable avis, il a toujours été ainsi, à être du côté de ma mère quoi qu'il se passe. Je ne suis pas seulement devenue avocate à cause d'eux, je suis aussi un atout selon eux, parce que je suis une très belle femme, alors, lorsqu'ils organisent des évènements, je dois toujours me montrer. Mon père dit que je suis une sirène, que j'ai le pouvoir d'envoûter les hommes. Je l'ai toujours pris comme un compliment, mon père est sincère, il a toujours été fier de moi, même s'il ne me le dit pas souvent. D'ailleurs, en parlant de cela, il m'appelle. J'hésite à répondre, avant de décrocher. « Bonsoir ma chérie. Je m'excuse de ne pas être venu te voir, je ne sais pas comment m'y prendre, je n'aime pas te voir malheureuse alors… Je n'ai pas eu le courage. Je sais que tu es en colère contre nous, mais, on pense simplement à toi et ton bien-être. Tu sais que tu es fragile, tu l'as toujours été. Nous n'avons pas pris cette décision pour te blesser, mais au contraire pour te protéger. Regarde-toi, tu as perdu du poids depuis que tu travailles encore plus pour reprendre la société. Tu n'as pas profité de ta jeunesse à cause de la pression qu'on t'a infligé. Ma chérie ? » Je l'écoute, sans dire un mot, puis je décide de répondre à mon père. « Je ne viendrais pas ce soir. À la soirée, je veux dire. Je ne me sens pas très bien. » Le silence s'installe, j'ai toujours été plus proche de mon père, il paraît que c'est comme ça depuis la nuit des temps, les pères sont toujours proches de leurs filles. « D'accord. Je trouverais une excuse pour ta mère. Je t'aime, même si tu peines à le croire en ce moment, mais ne passes pas la soirée du réveillon seule. Il y a Francesco, non ? » Il raccroche. Je ne sais pas qui lui a dit pour Francesco, mais je crois que les pères ont le don de savoir lorsque leur fille est amoureuse. Oui, il y a Francesco. Je n'ose pas l'appeler, même si j'aimerais le voir. Je voudrais lui parler, je voudrais entendre sa voix, mais j'ai peur qu'il me prenne pour une de ces filles qui s'accrochent, une de ses filles banales, qu'on jette rapidement. Je ne suis pas banale, j'aime la vie, voir mes amis, mais surtout, j'aime la façon dont il me regarde, comme une femme désirable, sexy et c'est ainsi que je suis lorsque nous sommes ensemble, il révèle la femme que je suis réellement. Je prends mon téléphone, je le regarde durant de longues minutes, mais je ne reçois aucun appel ou encore aucun texto. Je décide donc de me rendre dans ma chambre pour arborer une tenue plus légère, après tout, je ne sors plus. Je décide d'aller à la cuisine, je voudrais bien boire quelque chose de frais, je n'ai que des bières dans mon frigo. Je décide alors d'en prendre une, je l'ouvre, puis j'avale une gorgée. Cela fait un moment que je n'ai pas mangé de bonnes frites bien grasses avec un hamburger, mais il est encore tôt. Je me rends dans mon salon, je m'installe confortablement sur mon canapé et j'allume la télé. Il n'y a rien de bien intéressant lorsque mon interphone se met à sonner. Je suis surprise, je n'attends personne. Je décroche, mais je n'ai pas le temps de demander de qui il s'agit, c'est Francesco. Ma bouche forme un "O", je suis réellement surprise, je ne trouve pas les mots. Je continue de l'écouter, un sourire naît sur mon visage, je lui ai manqué. C'est sans doute bête de réagir ainsi, mais ce sont les joies de l'amour… Je le laisse se dépatouiller, j'ai envie de rire, mais je me retiens. Il a le don de me rendre heureuse, de me faire rire, de me faire apercevoir la femme que je suis réellement. Lorsqu'il me demande s'il peut venir, je le laisse attendre une bonne minute avant de faire déverrouiller la porte du hall d'entrée. « C'est le numéro trois, mon appartement. » J'ouvre la mienne pour qu'il puisse entrer, je me demande s'il va prendre l'ascenseur ou les escaliers, lorsque je l'aperçois enfin. Je lui souris tendrement, lui laissant la place pour entrer, avant de fermer derrière nous. « De la dinde ? » C'est bizarrement ma première question, alors que je me sens toute chose comme on dit, impressionner toujours par son assurance, sa beauté, mais aussi son charisme. L'amour encore et toujours. Je rougis, je baisse le regard un instant, j'avance d'un pas, je voudrais me jeter dans ses bras, mais je ne le fais pas. Il me regarde, avec désir, je crois, quand je me rends compte de ma tenue, je rougis davantage. « Je suis toujours ainsi lorsque je reste chez moi. » Puis, finalement, je me lance, je me fiche de mes craintes, je suis meilleure en action. Je réduis la distance qu'il y a entre nous pour déposer une main sur son torse et l'autre sur sa nuque, puis je l'embrasse goulûment, je le goûte, j'aime le sentir, j'aime lorsque je ressens sa chaleur, mais surtout son cœur qui bat à tout rompre pour moi.


LIBERTÉ CHÉRIEliberté retrouvée


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Dim 7 Jan - 17:34 )
I don't want to be alone for the New Years...
Il attendait, suspendue à l'interphone. Il avait déballé un peu tout ce qu'il pouvait, espérant qu'elle lui déverrouille la porte d'entrée de l'immeuble. Il en était presque à prier pour qu'elle ne le rejette pas. Alors il attend. Pendant une bonne minute, il est là, fixer devant l'interphone. Finalement, elle lui réponds. Le numéro 3. Il note cela dans un coin de sa tête. Et enfin, la porte se déverrouille. Il se jette dans le hall d'entrée, trop heureux de rentrer enfin. C'est une première victoire, il le sait. Il se dirige vers l'ascenseur qui s'ouvre justement. Un couple en sort, bras dans les bras. Il les salue poliment. Il n'a pas l'air quiche lui avec sa dinde dans une main et son bouqet improvisé dans l'autre. L'homme sourit alors que la jeune femme qui est à ses bras lui fait un clin d'oeil. "Moi aussi Chérie. Moi aussi je me souhaite bonne chance." Lui répond-il en silence. Il s'engouffre dans l'ascenseur, mais au moment où les portes vont pour se refermer, la canne d'une vieille dame retiens les portes. Francesco ne l'avait pas vue celle-là. Elle sort d'où bon sang?!! C'est qu'il y a un monde dans cette résidence. Il retiens les portes pour elle et elle rentre.
- Merci jeune homme... ça m'évitera d'attendre qu'il redescende. Très aimable à vous.
- Mais je vous en prie, répond-il. Il est dans son bon jour, il est de bonne humeur, et il va voir la femme qu'il aime, donc, rien ne peut le mettre en colère... La vieille dame appuie alors sur le bouton de son étage. Le neuvième. Okay. Presque rien ne peut le mettre en colère sauf... Sauf ça! Bon sang! Il manque de s'écraser la tête contre le miroir tout propre de l'ascenseur lorsqu'il voit qu'il passe le troisième.
- Ça ne vous dérange pas au moins? Demande alors la vieille dame. C'était pas comme si elle avait pu le demander avant...
- Non, non, ne vous inquiétez pas... Il préfère s'arrêter là. Il risquerait de devenir vulgaire sinon. Finalement, les portes s'ouvrent au neuvième. Elle le salue, le remercie, l'embrasse, bon sang, elle ne le lâche plus! Finalement il la repousse gentiment et appuie rapidement sur le bouton de fermeture des portes. Putain l'ascenseur c'est bien dés fois quand on est avec des jolies filles, mais là... Il aurait dû prendre les escaliers. Ça lui apprendre à être fainéant.

Finalement, il ne tarde guère à arriver devant l'appartement de la jolie blonde. La porte est déjà grande ouverte alors qu'il sent la chaleur de l'appartement qui sort dans le couloir. Il rentre rapidement alors qu'elle referme la porte derrière lui. Il ne prends pas le temps d'admirer la décoration qu'elle tique quand à... Non, pas sa coiffure, mais la dinde. Lui, il la dévore du regard. Elle est en tenue légère, très légère même. Elle est belle. De jolies courbes bien dessinées, la galbe des jambes parfaites, le visage magnifique, elle lui paraît néanmoins un peu fatigué. Mais son coeur est emplie de joie alors qu'elle se trouve devant lui. Bon sang, ce n'est pas qu'il l'aime, c'est qu'il l'adore. Finalement, elle rougis et finis par se justifier pour la tenue "trop légère" qu'elle porte. Il ne s'en offusque pas et tente même de la rassurer.
- Non... C'est... je... Enfin... Il n'a pas le temps de terminer qu'elle réduis la distance entre lui et elle et qu'elle sa saisit de ses lèvres. Il ne tente même pas de lui résister, il se rend direct. Il l'embrasse, lui rends son baiser sans pouvoir la toucher ayant les mains légèrement prises. Il la laisse le goûter. Rien qu'au baiser, il sent qu'il lui a manqué. Lui aussi elle lui a manqué. Finalement, elle relâche ses lèvres alors qu'il lève une main, celle qui tient le bouquet. Il finis par lui dire dans un sourire un peu idiot:
- Un bouquet, oui, je sais, il fallait pas, d'autant que tous les fleuristes de la ville étaient fermés, donc forcément, ça a été un peu difficile de le trouver. Mais pour la plus belle des femmes, je pouvais bien faire ça non? Il lui laisse le bouquet avant de cette fois-ci mettre en évidence la dinde. Et oui, c'est bien de la dinde. Je me suis dit que ce serait sympa et... Et c'est pas moi qui l'ai cuisiné. C'est pas moi non plus qui y ait pensé, c'est Tony. Il s'arrêta un instant. En fait j'étais tellement presser d'arriver pour te voir, que bon... Le repas, les fleurs, tout ça... J'y pensais plus trop. Un homme dans toute sa splendeur quoi. Il sourit, presque fier de lui.

Il la suit jusque dans la cuisine et pose le sachet sur la table. Il retire sa veste, s'assure que ses clés sont bien dans sa poche et jette un rapide coup d'oeil à la belle cuisine de la magnifique italienne. Elle a du goût, tout est propre, rangé. C'est impéccable. Finalement, alors qu'elle lui tourne le dos, il la reluque, admirant son joli fessier. Elle semble s'en apercevoir et se retourne avec un petit sourire. Il prends une pomme dauphine du sachet et il la mange avant de déclarer.
- Quoi, j'ai plus le droit de te regarder maintenant? demande-t-il joueur. Puis il s'approche d'elle. Il lui doit tout de même des excuses. Et ce n'est pas celle servies à l'interphone qui vont suffire. Il finit par planter son regard dans le sien et il reprend. Je suis désolé Tatiana. Elle fait mine de continuer de faire ce qu'elle est en train de faire alors qu'il continue. Ecoute, je suis désolé. Vraiment. J'aurais dû te passer un coup de fil mais... Mais quoi? C'était la prochaine question autant y répondre maintenant. Mais j'ai pas eu le courage de t'appeler. Aller bam! Ca au moins c'était dit. Tatiana... Je suis un type avec un réputation de coureur... Ce qui est vrai. J'ai sans doute plus mis de femmes dans mon lit en un an que je suis là que Picsou à de dollars dans son coffre. Bravo, belle imagination. Elle semblait d'ailleurs ne pas trop l'écouter. Il s'approche alors d'elle et la retiens par le poignet. Il l'oblige à se tourner vers lui et à le regarder droit dans les yeux. Il plonge son regard dans le sien et de ses deux mains vient lui enserrer le visage. Ce que je veux dire, c'est que... Je suis pas vraiment le genre de gars cool qui offre des solutions simples. La plupart du temps, mes histoires avec les filles ne durent pas deux semaines. Mon maximum c'est trois semaines d'ailleurs! Pour te dire comme je suis pas vraiment quelqu'un de recommandable. C'était la première fois qu'il l'avouait à une femme. La première fois qu'il le déclarait tout court. Et si je t'ai pas appelé c'est que... Je voulais pas te faire du mal... J'avais peur que ma réputation ne te fasse changer d'avis, que tu me laisses tomber. Parce qu'une femme comme toi mérite mieux qu'un coureur non? Il en avait les larmes aux yeux. Sauf que, voilà, tout le temps tu m'as manqué... Il sourit alors qu'une idée lui vient. La vérité c'est que ... Je respire Tatiana, je réfléchis Tatiana, Je pleure Tatiana, et quand je panique... J'ai besoin de Tatiana. Il s'arrête. Tu es la seule pour qui je ressens vraiment quelque chose. Sans toi... J'y arrive pas. Je veux pas que ce soit un rêve ou une coucherie juste de temps à autres. Je te veux toi Tatiana. Toi seule. Tout le temps. Pour moi tout seul. C'est égoïste et je m'en moque. Il s'arrête là. Et maintenant? Le temps semble s'être arrêté, il s'est suspendu alors que Francesco vient littéralement de lui ouvrir son cœur. Il avait peur. Peur de lui faire mal, peur de se faire mal, alors il ne l'a pas appelé. c'est con les garçons hein? Mais ça réfléchit pas comme les filles, voilà tout. il voulait la voir plutôt que l'entendre au bout du téléphone. Il voulait la toucher plutôt que de seulement s'imaginer sa peau. Il voulait la sentir plutôt que de devoir se remémorer son odeur. Il voulait la goûter plutôt que d'avoir un goût amère: Celui de l'absence. Elle est suspendue à ses lèvres, et sans plus hésiter, il l'embrasse. C'est un baiser doux, langoureux, sans violence, juste de l'amour. Leurs langues viennent se rencontrer, s'entrelacent, se mélangent alors qu'il vient caresser les cheveux de la jeune femme, alors qu'il s'empare de son visage qu'il couvre d'attentions délicates. Puis, finalement, comme une dernière demande, dans un souffle, il lâche:
- Pardonne-moi Tatiana... C'est comme un appel à l'aide, une demande dont la réponse fixera son avenir, celui de la jolie blonde. Elle lui a déjà ouvert la porte de son appart, ça doit vouloir dire qu'elle l'a déjà pardonné... Mais comme lui a toujours dit son père, il faut se méfier. Parce que peut-être que c'est pour mieux lui foutre une gifle pour ce qu'il lui a fait. Bon, il y a eu le baiser d'entrée, donc c'est qu'elle ne doit pas tant le détester que ça. Elle l'adore, il le sait, mais il sait aussi qu'elle ne se laissera pas abuser. La dinde est là sur la table, tous sont occupés à fêter le réveillon du nouvel an, mais lui, il est fixé aux lèvres de Tatiana, à son regard vert, à son visage, à ce qu'elle va dire...  

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mar 9 Jan - 3:31 )
Je trouve la scène surréaliste. J'admets que je lui ai sauté au cou parce qu'il m'a manqué, mais je me sens blesser. Je ne suis jamais tombée amoureuse, je n'avais encore jamais prononcé un "je t'aime" à un homme et puis, après lui avoir déclarer mon amour pour lui, plus rien. Aucune nouvelle. Je suis certaine qu'avec les autres femmes Francesco agit différemment, et c'est aussi cela qui me fait mal. Je l'écoute, je trouve cela adorable d'avoir eu l'idée des fleurs, comme toujours il me fait sourire, mais je reste tout de même un peu distante, parce que je ne sais plus quoi croire. Il me déclare qu'il m'aime, c'est même lui qui me l'a dit le premier et finalement, après cette difficile journée de travail, il n'a pris aucune nouvelle. Ce n'est pas à lui que j'en veux, c'est à moi parce que je suis encore tombée dans le panneau. Francesco a quelque chose qui me fait vibrer, il y a quelque chose que je n'explique pas entre nous, comme une attraction ou une sorte d'alchimie. Seulement, j'ai la nette sensation qu'il s'est moqué de moi, qu'il a eu ce qu'il désirait, mon corps. Il fait l'idiot, c'est sans doute parce qu'il pense que cela va me détendre, mais je suis toujours sur mes gardes. Je ne peux pas le laisser me briser lui aussi, mes parents m'ont déjà abandonné. Je n'ai pas dit à Francesco qu'ils ont décidé que je ne dirigerais pas le cabinet seule, après tout, je ne suis pas certaine que cela doit l'intéresser. Je finis par me retourner, il y a une dinde, elle est encore chaude, il y a même des pommes dauphine. Je remarque qu'il me reluque, je suis flattée, j'en rougis même. Je baisse les yeux alors qu'il vient s'excuser encore une fois, mais est-il sincère ? J'aimerais y croire. Il essaye de m'expliquer une nouvelle fois la raison pour laquelle il n'a pas donné de signe de vie, il a toujours une pointe d'humour, c'est ce qui m'a fait craquer chez lui. Lorsqu'il parle de Picsou, il arrive à m'arracher un rire, mais j'ai peur qu'il me brise le cœur. Je n'ai pas envie de savoir combien de femmes, il a mis dans son lit, je n'ai pas envie d'entendre qu'il collectionne les femmes, qu'il couche avec et qu'ils restent ensemble pas plus de trois semaines. Qu'est-ce que je dois comprendre ? Il ne m'a pas donné de nouvelles durant deux semaines alors il va me quitter la semaine prochaine ? Je fronce les sourcils, des larmes commencent à me submerger. Je n'arrive pas à affronter son regard, parce que je sais que je vais céder, tout simplement parce que je suis amoureuse, même s'il m'a beaucoup peiné. Il attrape mon visage, il veut que je le regarde dans les yeux pour m'expliquer pourquoi il ne m'a pas donné de nouvelles une fois encore, puis il semble ému lorsqu'il me dit que je mérite mieux, je n'aime pas le voir ainsi alors je pose mes mains sur son torse avant de lui donner un baiser, certes il est court, mais il n'y a pas besoin de plus pour lui dire que je l'aime moi aussi, sans le dire, seulement en lui faisant comprendre avec mon geste. Je suis touchée, j'ai les larmes aux yeux moi aussi, mais je suis happée par son regard, je n'arrive pas à m'en détacher. Il m'offre une déclaration d'amour, j'ai la sensation de rêver, pourtant tout est vrai. Je ne décèle pas une pointe de manipulation, bien au contraire, il se livre à moi, il se donne en quelque sorte. « Je veux aussi être avec toi, je ne suis pas douée question histoire d'amour, je n'ai jamais aimé avant toi alors, je ne sais pas ce qu'il faut faire. Tous les hommes avec qui je suis sortie ne voulaient qu'une chose, me mettre dans leur lit, alors lorsque... quand j'ai réalisé que tu ne m'appellerais pas, j'ai préféré me plonger dans mon travail, parce que c'est le seul moyen pour moi de ne pas sombrer. Je t'aime Francesco, je te l'ai dit, c'est la vérité. Je suis à toi, tout entière, mais je ne suis pas certaine des sentiments que tu ressens à mon égard. Je ne suis pas sûre que tu les as vraiment pensés ces "je t'aime". » Je le fixe toujours lorsqu'il m'embrasse, je me joins à ce baiser, je l'aime, j'ai peur qu'il soit le dernier, je ne veux pas qu'il soit le dernier. Francesco me caresse le visage avec douceur, je ferme un instant les yeux, c'est divin. J'esquisse un sourire, avant de l'enlacer par la taille, puis, je pose ma tête contre son torse, je voudrais rester ainsi dans ses bras pour toujours. Je voudrais que le temps s'arrête pour que cet instant perdure. « Je te pardonne Francesco. Je t'aime. » Je lui souffle simplement en restant tout contre lui. Je sens les battements de son cœur, cela me fait sourire davantage. Nous profitons de cet instant quand je réalise que nous avons une dinde et des pommes dauphines. « On dîne ensemble et tu restes ici, avec moi, toute la nuit ? » Je le regarde une nouvelle fois, il est irrésistible, alors je ne peux m'empêcher de déposer mes mains sur son visage avant de l'embrasser une nouvelle fois, avec tout mon amour. « Tu m'aides à réchauffer la dinde et les pommes dauphines ? J'ai des desserts dans le frigo, mais je pense qu'on va les déguster sur nos corps et sans utiliser les mains. » Je lui offre un clin d'œil coquin, il est le seul à savoir éloigner toutes mes peines, même celles qu'il m'inflige en plantant simplement son regard dans le mien. Je sais que je ne devrais pas me donner ainsi à lui, je suis un papillon attirée par le soleil et je sais que je vais me brûler les ailes.


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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mar 9 Jan - 18:38 )
I don't want to be alone for the New Years...
Francesco s'est ouvert. Pas pour faire bien. Pas pour manipuler, même si il en a l'habitude, mais bien parce que cette femme-là, il y tient, il l'aime, et il sait au plus profond de lui qu'il a fait une sacré connerie. Parce qu'elle l'aime elle aussi, parce qu'elle ne fait pas semblant, parce qu'elle est franche, honnête et droite. Il se sent un peu con de l'avoir en quelque sortes mise de côté, mais il ne veut plus faire le même genre de bêtises. Francesco a en fait un gros problème... Aimer, il ne sait pas faire. Coucher, donner du plaisir, prendre le sien, ça oui, il n'y a aucun souci, il sait s'y prendre, mais pour aimer, là les choses sont plus complexes. Il a l'impression que pour aimer correctement il faut bac +18... Mais avec Tatiana il s'aperçoit qu'il n'a besoin d'aucun diplôme, qu'il pourra lui dispenser tout l'amour dont elle a besoin... A condition de ne pas refaire une bêtise du même genre que celle qu'il a faite. Finalement, alors qu'il lui parle elle dépose un baiser rapide sur ses lèvres. Elle l'aime toujours. Il le sait, mais cela ne signifie pas qu'elle lui pardonne, cela ne signifie pas qu'elle ne lui en veut plus. Finalement, elle lui avoue qu'elle aussi veut être avec lui. Il en est rassuré. Elle admets alors qu'elle n'est pas très forte question histoire d'amour parce qu'elle ne sait pas vraiment ce que c'est que d'aimer puisque la plupart des gars avec qui elle a couché n'étaient là que pour son splendide corps. Il ne peut que les comprendre, il a fait de même avec d'autres femmes, mais il ne s'attarde pas sur le sujet. Elle continua en lui annonçant qu'elle s'était plongé dans son travail pour ne pas sombrer. Il baissa les yeux, peu fier de lui. Elle l'aimait, et elle lui avoua qu'elle se donnait entière à lui, mais elle doutait de ses "je t'aime" qu'il avait lancé. Alors lorsqu'il l'embrassa, il voulut bien lui faire comprendre qu'il ne les avait pas lancé au hasard. Finalement, elle lui pardonna. Son coeur sembla à nouveau battre. Elle venait de le rassurer en même temps qu'elle lui offrait une nouvelle preuve de son amour. Il ne put retenir une larme alors qu'il la tient contre lui. Finalement, il lui réponds en fixant son regard dans les yeux de la blonde, d'un vert prononcé.
- Alors on apprendra à aimer ensemble... J'ai pas non plus une grande expérience dans le domaine. avoue-t-il finalement. Et c'est bien vrai malgré que Lydia lui ait ouvert les yeux, cependant, il préfère garder cette partie de sa vie pour lui. Il n'avait aucune envie d'en parler. Finalement, elle lui demanda si, en plus de dîner ensemble, il restait là pour la nuit. Il lui sourit mais n'eut guère le temps de répondre qu'elle l'embrassait, il joignit la langue à ce baiser avant qu'elle ne relâche ses lèvres. Il répondit alors:

- Oui, bien sûr, on dîne ensemble, et je reste là... Le temps que tu veux, termina-t-il. Elle propose ensuite son programme. Il l'aidait à réchauffer la dinde et les pommes dauphines et pour le dessert... Coquine qu'elle était elle avait déjà une idée derrière la tête. Il sourit alors qu'il l'embrassait à nouveau. Qu'est-ce qu'il aimait goûter aux lèvres de la jeune femme, qu'est-ce qu'il aimait de pouvoir sentir son souffle sur sa peau, sa langue qui venait rencontrer la sienne. Finalement, il la relâcha et répondit.
- Va pour ce programme. Il se tourna vers le sachet et reprit. Il me faut un plateau pour un four s'il te plait. Elle ne tarda guère à sortir ce qu'il demandait d'un meuble, il renversa les patates dessus et y déposa la dinde au milieu tout en lançant de petits regard à la jolie blonde ou alors de petits sourires, sans oublier son clin d’œil fétiche. Ah quel charmeur.... Il alla ouvrir le four alors qu'elle le regardait faire. Il prit le plateau alors qu'il repartait vers le four. Attention, convoi spécial!! Vous êtes au milieu madame l'avocate! Elle se poussa alors qu'il laissa s'échapper un petit rire. Il finit par mettre le plat dans le four et lorsqu'il partit pour régler la température, il nota que ce four là, il ne le connaissait pas. Il resta la main levé devant le four, impuissant. Il était pas vraiment doué avec ce genre de chose quand ça ne lui appartenait pas et qu'il n'en avait pas l'habitude, d'autant que la plupart du temps, Tony cuisinait pour lui. Euh... Tatoue... Je veux bien que tu règles tout ce... Tout ce bordel quoi. Il lui adressa un grand sourire alors qu'elle le rejoignait toujours en tenue légère. Il en profita pour lui mettre une petite claque aux fesses alors qu'elle sursautait.
- Mon premier cadeau, et ça va aller en augmentant. Déclara-t-il taquin alors qu'il se dirigeait vers un meuble et l'ouvrait. Non... Il ferma. Ouvrit la porte d'un autre placard. Pas ici non plus... Il ferma la porte, en ouvrit une autre... Là non plus... bon sang j'ai chaud. il retira sa veste ainsi que son gilet et resta en chemise lorsqu'il s'aperçut qu'elle le détaillait à son tour. Il décida de la provoquer un peu et déboutonna les deux premiers boutons en haut de sa chemise de manière sensuelle en haussant un sourcil de manière sexy. Il jouait tout simplement. Puis finalement, il reprit son manège et fit trois autres portes. Ne trouvant pas, il se tourna finalement vers elle.
- Bon, j'y ai mis toute ma volonté, mais j'ai un gros problème... je ne trouve ni les assiettes, ni les couverts, ni même les verres!! Ou alors je suis aveugle... Il s'approcha d'elle alors qu'elle avait déjà mis le four en route depuis quelques minutes.

Il vint la prendre délicatement par la taille et déposa un petit baiser sur son nez.
- Si tu veux bien m'indiquer où elles sont, je me ferais un plaisir d'installer la table... Même si je crois que je vais passer directement au dessert. Termina-t-il alors qu'il remontait des mains sur es hanches de la jeune femme puis de la laisser tranquille. Quand même, un peu de tenu. Ils auraient tout leur temps après. Le four bipa au même moment. Ah, et ton truc t'appelles là aussi... Bon sang, c'est qu'il bipe fort en plus tant qu'à faire l'enfoiré... Tu mets ça comme réveil le matin, t'arrives jamais en retard!! Plaisanta-t-il. Il la regarda avant d'être pris d'un fou rire. C'était si soudain, si inattendue qu'il ne put s'empêcher de rire encore plus de sa bonne blague. je reconnais, dés fois, je sais pas où je vais chercher tout ça... Mais... Tu sais quoi? Il reprit un air plus sérieux. Je vais faire du One man show tiens! Et nouvel accès de rire après sa bêtise, il n'était même pas crédible, mais putain, ça faisait du bien de rire un peu.  

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Sam 13 Jan - 0:11 )
Francesco n'est pas à l'aise avec l'amour, moi non plus. Je ne sais pas s'il est proche de sa famille, mais ce n'est pas mon cas. Petite, je devais déjà être la meilleure, je ne pouvais pas faire de pause, je devais toujours être absolument parfaite, poli, belle. Je devais sourire même si je n'étais pas heureuse parce que c'était ainsi dans la famille Scopoli. Je ne recevais aucun amour, surtout de la part de ma mère. Seul mon grand-père m'en donnait, mais je ne le voyais qu'une fois par an. Je faisais tout pour être aimé de mes parents, mon père était maladroit, je pensais qu'il m'aimait tout de même, toutefois, il se mettait toujours du côté de ma mère. C'était elle qui portait la culotte comme on dit si bien, c'est toujours le cas. Rien n'a changé. C'est triste que tout soit resté identique. J'espère que Francesco est proche de sa famille, je ne voudrais pas qu'il soit malheureux parce que je ne veux pas le voir blesser ou malheureux. Je suis dans ses bras, j'y ai trouvé ma place, ça a rapidement été évident. Je ne suis heureuse qu'avec lui, je ne me sens belle, désirable et sexy qu'avec lui. Je n'ai pas une très grande estime de moi, notamment à cause de ma famille. Je n'ai jamais été à la hauteur, c'est comme écrit dans le marbre. Ma mère ne me considère même plus, on ne se voit jamais, sauf durant leurs soirées où elle fait croire que nous sommes proches. Je ne sais pas pourquoi je me suis toujours laissé faire, j'en parle très peu, Francesco me dirait sans nul doute de l'envoyer valser, seulement, je ne peux pas, il s'agit de ma mère. Je crois que dans le fond, j'espère toujours qu'elle finira par venir vers moi pour me dire qu'elle m'aime, c'est idiot, mais j'espère que cela se réalisera un jour. En attendant, j'ai peur que Francesco s'ennuie de moi. J'ai peur de ne pas être à la hauteur avec lui aussi. Pourtant, je ne peux pas m'éloigner de lui, je l'aime, je suis accrocs, c'est ma drogue, mon Francesco. Il se montre doux, romantique, je trouve cela bizarre, mais je fonds d'autant plus. Il est lui-même, j'espère. Il me fait sourire, puis on s'embrasse, il y a quelque chose entre nous, une attirance qui fait qu'on aime se donner du plaisir, qu'on se désire physiquement, mais pas seulement. Je le regarde comme je n'ai jamais regardé qui que ce soit, parce que ce que je ressens pour lui est fort, très fort. Je l'embrasse, notamment parce que ses lèvres m'attirent en permanence, c'est comme mettre sous les yeux d'un enfant des bonbons, c'est impossible d'y résister. Il ajoute sa langue, on est déjà connecté, on se désire, on sait pertinemment tous les deux comment cela va finir. Faire l'amour avec un homme n'a jamais été aussi bon, puis, je suis audacieuse, je fais des choses que je n'ai jamais faite avant lui. Quand il me dit qu'il peut rester le temps que je veux, une pensée fait "ding" dans ma tête, j'aimerais l'attacher et le séquestrer, l'avoir pour moi en permanence pour goûter sa peau. Je fais mine de faire la grimace, avant de lui dire : « Bon alors seulement le temps d'une nuit. » Je le taquine, il sait que je ne suis pas sérieuse, d'ailleurs, je me mets à rire. Je crois que je n'ai jamais autant rit de ma vie. Le voir ainsi à s'appliquer pour m'aider à faire la cuisine me surprend. Je le regarde, il me fait sourire. Il me perturbe, je ne suis pas certaine que cela soit une bonne idée de faire la cuisine avec lui, on risque surtout de tout lâcher pour se sauter mutuellement dessus. Enfin, pour moi, parce qu'il est appliqué et qu'il prend cette aide très au sérieuse. De ce fait, je souris davantage, on dirait une adolescente qui tombe amoureuse pour la première fois, le beau mec avec la mèche qui fait craquer toutes les filles du lycée. Je me sens bête, parce que ce n'est plus de mon âge, mais il est attendrissant. Je pousse un soupire, je suis irrécupérable, c'est terrible. Je me dis de rester calme, de garder le contrôle, mais avec cet homme, c'est impossible. Heureusement que je ne travaille pas tous les jours avec lui. De toute façon, on passerait notre temps coller l'un à l'autre, c'est certain. On serait même imbriquer, mes pensées deviennent coquines, comme toujours, lorsqu'il s'agit de Francesco. Du coup, je décide de faire autre chose, je n'ai rien prévu de spécial pour passer la soirée du dernier jour de l'année, je comptais boire une bière et sans doute me commander quelque chose ou encore me faire des frites bien grasses avec des hamburgers. J'adore manger, heureusement que je fais du sport et que je suis stressée et angoisser rien qu'en pensant à ma mère, finalement elle a peut-être une utilité. Je souris, il m'appelle Tatoue, je suis surprise, mais, c'est venu naturellement, puis étrangement, venant de lui, j'aime ça. Alors que je me penche pour allumer le four, il me met la main aux fesses, je mouille délicieusement, j'ai envie de lui bondir dessus, mais ce n'est pas le bon moment. On doit essayer de passer du temps ensemble sans se jeter l'un sur l'autre, même si je ne suis pas vraiment certaine qu'on y arrive. Il finit par ouvrir toutes les portes de mes placards, il se sent à l'aise non seulement avec son corps, mais aussi tout naturellement, j'aimerais être comme lui. Francesco est beau, vraiment très beau, mais ce sont ses beaux sourires qui m'ont charmé. Je continue de le dévorer du regard, je ne m'en rends même plus compte, puis, finalement, il se déshabille, j'ai chaud. Il déboutonne sa chemise, j'ai envie de lui arracher, de lui sauter dessus, je voudrais qu'il me prenne sur le plan de travail, mais je reste debout, à le fixer avec tendresse, sans oser quoi que ce soit. Je ne sais pas où je trouve toute cette volonté, mais je ne suis pas certaine que je la garderais longtemps. Je craque davantage avec ce baiser sur le bout de mon nez, c'est adorable. Je dépose mes mains sur son torse, je décide de lui lécher le bout de son nez avant de lui dire : « Ils sont dans les placards de mon plan de travail. Les placards en hauteur ne contiennent que la nourriture. » Oui, il en a pas mal, mais c'est que j'adore cuisiner. Je suis prête à craquer, mais le four sonne. Je finis par poser mon regard dessus, je trouve cela étrange qu'il sonne déjà, ou alors le temps passe vite lorsque je suis en présence de Francesco. Il rit, j'aime le voir ainsi, puis je ris à mon tour. Je crois que je vais en avoir mal aux mâchoires. Je vais tout de même voir le four, je l'ouvre alors qu'il continue de plaisanter et de rire, encore. D'ailleurs, il est très communicatif puisque je continue de rire avec lui. C'est vrai qu'il aurait pu se lancer dans cette carrière, ou alors je suis tellement amoureuse de lui que je trouve que tout ce qu'il peut dire est drôle, toutes ses blagues du moins. « Arrête, tu me déconcentres ! » J'essaye de retrouver mon calme, mais c'est impossible en l'entendant rire de plus belle. Je sors le plateau du four, ça sent délicieusement bon. « Tony semble vraiment bien faire à manger. » C'est indéniable, la dinde est parfaite. Je dépose le plateau sur le plan de travail, puis finalement, je le regarde une nouvelle fois. Je me mords la lèvre, je le dévore du regard, du coup, je décide moi aussi de jouer de mes atouts. Faisant mine d'avoir chaud, j'ôte mon gilet de soie, puis je me détache les cheveux sous son nez. Je me fais sexy, je me mords une nouvelle fois la lèvre, en somme, je l'allume.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Sam 13 Jan - 22:24 )
I don't want to be alone for the New Years...
Francesco est heureux. Tout simplement. Heureux d'être là, avec elle. C'est elle surtout qui le rend heureux. Il est de bonne humeur, tout simplement. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes comme on le dit souvent, non? Elle le taquine un peu lorsqu'elle annonce qu'il ne restera que le temps d'une nuit. Il sait qu'elle plaisante. Elle le garderait ici si elle le pouvait, et qui dit qu'il ne ferait pas de même? A ce titre d'ailleurs, il a plusieurs idées. La garder enfermée? La mettre dans sa résidence et la faire surveiller? Genre résidence surveillée... Mouais, bonne idée. Ou alors l'attacher dans son lit et la garder là jusqu'à... Non non, trop de pensées, trop d'idées et pas des plus innocentes. Il aide alors à la cuisine, s'amuse, rit. Il est lui-même. Il fait l'idiot, il la charme, il aime leur relation. Il ignore pourquoi, mais avec elle, il a l'impression que tout est plus simple, plus beau. Finalement, elle rigole de ses blagues. Comme on dit, femme qui rit à moitié dans ton lit, si ce n'est que lui sait déjà qu'elle est dans son lit. Finalement, elle lui indique où sont les assiettes. Il sourit et ouvre les placards en question pour découvrir quelques assiettes de porcelaines.


- Et bien voilà, comme quoi, quand on veut, on peut!
Il sort deux assiettes et commence à installer la table alors qu'elle s’occupe du plat, lui demandant d'arrêter de la faire rire parce qu'il la déconcentrait. Quoi?! Je suis sage comme une image moi, un vrai gentleman! Il sourit alors qu'elle lui déclare que Tony à l'air de bien cuisiner. C'est bien vrai. Tony a du se débrouiller seul très tôt, et il a vite appris à cuisiner, d'autant que c'est devenu sa passion. Finalement, la belle et splendide cuisine ultra-moderne de Francesco, c'est Tony qui s'en sert. Le majordome est d'ailleurs bien utile à Francesco qui ne nie pas que ses talents culinaires lui sont d'un grand secours. Souvent, Tony lui donne quelques conseils quand Francesco s'essai à la cuisine, et les deux hommes sont souvent pris de fous rires quand Francesco tente de faire un gâteau. Francesco et la cuisine... C'est pas trop son truc, du moins la pâtisserie. Par contre il est capable de préparer des sauces divines pour aller avec les pâtes. Francesco prends deux fourchettes, deux couteaux, les place prés de chaque assiette, sort les verres, deux verres à pied pour l'occasion et finalement ajoute deux serviettes. Il prends même un petit pot, le rempli d'eau alors qu'il ne fait pas trop attention à Tatiana, se concentrant sur la table qu'il prépare. Il mets les fleurs dans le petit pot qu'il met au centre de la table avant de se retourner vers elle pour lui répondre.

- Oui, Tony est doué et... Il reste effaré de ce qu'il voit. La jolie blonde a retiré son gilet, étant désormais en sous-vêtements, les cheveux détachés, elle se mord la lèvre. Bon sang, elle est vraiment belle, sexy et... Autre que désirable. Il est doué... Il bug. Il ne sait plus quoi dire. Il est pas le seul à l'être. Elle aussi est douée. Il s'approche d'elle, se rassasiant de la vue qu'elle lui offre, de son corps magnifique. Il laisse ses mains remonter sur les bras de la jeune femme... Qu'est-ce qu'il fait alors? Il la prends là tout de suite sur le plan de travail où quoi? Il l'embrasse finalement, prenant son beau visage entre ces mains, sa langue goûtant à la sienne et la soulève pour l'asseoir sur le plan de travail alors qu'il ne la lâche pas, lui offrant un baiser long et passionné. Finalement, il vient frôler la peau de porcelaine de la jolie blonde avant de se pencher et de ramasser son gilet, brisant la proximité qu'il y avait entre eux. On va passer à table... Et je te prierais de te mettre dans une tenue respectable. Elle lève un sourcil. Jamais elle n'obéira... Je te demande de remettre le gilet, parce que sinon je vais pas tenir et je serais pas sérieux... Sinon je vais sauter les étapes. Elle prends le gilet, mais elle n'a aucune envie de le remettre visiblement. Finalement, il admets. C'est bon, tu as gagné, je craque en premier. Je l'admets, je suis battu. Si je m'écoutais, je m’occuperais de toi immédiatement, mais je veux qu'on parle, qu'on mange avant... Parce que tu as des choses à me dire. Et finalement, il la soulève du plan de travail, la fait basculer de son plan de travail et la prends dans ses bras, la tenant comme les héros tienne leur belle qu'ils viennent de sauver. Il l'embrasse et déclare. Jamais tu n'obéiras hein? Il sourit alors qu'il vient frotter son nez contre celui de la belle blonde. Il l’assoit sur sa chaise avant d'aller chercher le plat qu'il amène sur la table. Il lui sert une cuisse, prends l'autre et lui donne quelques pommes dauphines avant de se servir aussi. Il va vers le frigo de l'avocate et prends deux bières. Il en ouvre une pour sa belle et une pour lui-même.

- C'est pas du champagne, mais ça fera l'affaire, fait-il avec un clin d’œil. Il lève sa bouteille et porte un toast. A nous Tatiana. Et ils trinquent. Finalement, alors qu'il commence à couper sa viande, il demande. Bon, alors, que me racontes-tu? Car il veut savoir. Il sent qu'il y a autre chose. Il le sait depuis qu'il est arrivé. Elle a une autre tristesse sur le cœur qui n'est pas lié à Francesco. Le jeune milliardaire est doué pour ressentir les choses. Il ignore pourquoi ou comment, mais il le ressent, c'est tout. Peut-être parce qu'on lui a toujours appris a analyser les émotions, a analyser chaque parties, chaque détails de l'être avec qui il traite, discute. Au fil du temps, il a appris a analyser même quand il n'avait pas à le faire et c'est... Révélateur. Il espère qu'elle va lui parler de ce qui ne va pas, de ce qui fait qu'elle ne se sent pas vraiment de son assiette même si il sent que sa présence lui a remonté le moral. Il l'aime et il veut être là pour elle. Il veut être à son écoute, il est prêt à lui donner du temps, de l'amour, à faire d'elle sa reine. Mais il veut aussi mieux la connaître. Finalement, il décide de manger et commence par les pommes dauphines. C'est vrai qu'il cuisine bien Tony quand même... Ajoute-t-il pour lui-même malgré qu'il le dise à haute voix. Pardon, continue je t'en prie. Je veux tout savoir! Tu connais ma curiosité... Elle est sans limite! Termine-t-il dans un sourire alors qu'il avale une bonne gorgée de bière.

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Dim 14 Jan - 3:07 )
Je dois admettre que la vie de couple me plaît assez finalement. En fait, je voulais dire beaucoup, mais, je préfère rester prudente. Je sais que l'on s'aime, après tout nous sommes attirés comme des aimants, mais j'ai peur que cela aille trop vite. Francesco a réussi à toucher mon cœur, je suis à lui, littéralement, mais je pense qu'on devrait faire ce que tous les couples font : apprendre à se connaître, à découvrir les qualités, mais aussi les défauts de l'autre. En attendant, nous rions de bon cœur ensemble. Je suis heureuse, épanouie à ses côtés. Francesco semble vivre la même chose, nous ne pouvons nous empêcher d'être heureux, je rêve de cette vie depuis des années, mais je ne savais pas avec qui jusqu'à ce soir. Il devrait faire la fête avec des amis, boire, charmer de très belles femmes, mais il a décidé de venir ici, chez moi, pour que l'on soit ensemble, tous les deux, dans cette bulle que j'aimerais ne jamais quitter. Je pourrais passer ma vie à ses côtés, j'aimerais passer ma vie à ses côtés, mais nous n'en sommes pas encore là. Je le regarde avec amour, j'esquisse même un sourire, je ne l'ai jamais vu ainsi. Il met la table, je trouve cela absolument adorable. Francesco est parfait ? Sans doute que oui, à mes yeux. Il plaisante encore et toujours, c'est vrai qu'il est drôle, il aurait du succès en faisant un spectacle, en devenant humoriste. Quant au fait qu'il est un gentleman, je pense que c'est vrai, mais dans certains cas. Je continue de le regarder alors qu'il prend tout son temps pour que la table soit correctement mise, il met même les fleurs qu'il m'a offertes dans un petit vase. Je le trouve sexy, vraiment, en même temps Francesco l'est naturellement. Du coup, je décide de m'amuser, j'aime le provoquer, il le sait, je le sais aussi. Depuis que nous passons plus de temps ensemble, je dois bien admettre que je me jette littéralement sur lui, il m'attire, chaque fois qu'il me touche, je me consume. Il y a quelque chose de magique, de chimique, une attirance, quelque chose de puissant et de fort entre nous. Seulement, on l'a découvert il y a quelques semaines, deux semaines pour être exact et nous nous voyons pour la seconde fois ici, chez moi. En réalité, non, c'est en quelque sorte notre premier rendez-vous et je me trouve déjà en sous-vêtements devant lui. Nous brûlons des étapes, mais surtout nous brûlons tout court parce que nous sommes attirés l'un par l'autre. Sa réaction est sans appel, il me désire, il me trouve sexy, en même temps, j'ai laissé tomber mon gilet de soie et je me suis détaché les cheveux pour être à mon avantage. Il s'approche, mon cœur bat de plus en plus vite, mon souffle se fait court, j'ai envie de lui sauter dessus, mais je me retiens. Je ne sais pas où je trouve toute cette force pour ne pas lui arracher ses vêtements, mais j'y arrive. Il me porte pour que je sois sur le plan de travail, je pose mes mains sur ses épaules alors que nous nous embrassons passionnément. Je passe mes mains dans sa magnifique chevelure, puis, il rompt notre baiser. Je me demande ce qui cloche, il me donne mon gilet pour que je l'enfile, il me laisse en plan. Il m'explique qu'il veut parler, il a raison, c'est ce que nous devons faire. Nous devons apprendre à nous connaître, j'espère seulement qu'il m'aimera tel que je suis, parce que moi, je l'aime. Quand il me porte jusqu'à ma chaise pour notre dîner, j'admets que je le regarde avec beaucoup d'amour, j'aime Francesco, tout simplement. Quand il me demande si je n'obéirais jamais, je me contente de lui sourire, puis il frotte son nez contre le mien, je trouve cela adorable, je fonds. Je ne suis pas habituée à ce que l'on me traite ainsi, c'est vrai qu'il est un véritable gentleman, puisqu'il apporte le plat sortant du four, mais aussi deux bières pour que nous puissions boire ensemble. Il m'annonce que ce n'est pas du champagne, je n'en ai pas de toute façon. « J'aime beaucoup boire des bières, surtout celles de mon frigo. C'est des bières portugaises, ma mère est portugaise et petite, je me rendais au Portugal pour voir mes grands-parents. » C'est si simple de discuter avec lui, c'est comme une évidence que nous sommes faits l'un pour l'autre. « À nous. » Je lui réponds, un immense sourire ornant mon visage. Puis, il me demande ce que je lui raconte, je ne comprends pas tout de suite. Il me parle de Tony, j'aimerais beaucoup le rencontrer, je me demande ce qu'il pourrait bien me dire sur mon monsieur Spinoza, cela me fait sourire, puis, il reprend. Je suppose que je dois lui dire, je ne l'ai jamais dit à qui que ce soit, sauf à cette jeune femme que j'ai rencontré dans un bar, parce que je noyais ma tristesse. Je pousse un soupire, je coupe ma cuisse de poulet, puis je prends mon courage à deux mains. « Mes parents ont décidé que je n'hériterais pas de leur cabinet d'avocats. En fait, ils veulent que je la dirige, mais avec une autre personne, un homme bien sûr. Je ne sais pas encore qui, mais mon père m'a expliqué que je ne serais pas à la hauteur, que je suis trop fragile. » Je ressens une pointe d'amertume dans ma voix, mais aussi de la peine. « Le pire, c'est qu'ils ne me l'ont même pas dit en face. » Je regarde Francesco, il est adorable, il m'écoute, je ressens son soutien sans même qu'il ne prononce le moindre mot.


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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mar 16 Jan - 19:38 )
I don't want to be alone for the New Years...
Elle fait une remarque sur les bières. Il l'écoute. Il aime lorsqu'elle lui parle. Il aime l'entendre, mieux encore, il aime entendre son histoire. C'est l'histoire de chaque personne qui définit ce qu'elles sont, ce qu'elles font, et il est toujours plus simple de les comprendre après cela. Lorsque vous connaissez le passé d'une personne, vous êtes à même de pouvoir mieux la comprendre, de mieux interpréter ses choix, ses décisions. Ainsi, elle a des origiies portugaises, il ne dit rien. Il aime la bière qu'elle soit espagnole ou Italienne. Même si les belges et les allemands ne sont pas vraiment mauvais dans le domaine. Il trinque finalement à eux. Ce n'est certes pas un repas au restaurant, ni même quelque chose de bien préparé, de bien organisé, mais il s'en moque, le simple fait de se trouver avec celle qu'il aime lui suffit amplement. Il n'y a pas besoin d'en faire plus. Pas pour ce soir du moins. Finalement, alors qu'il commence à manger, il ressent bien qu'elle ne va pas bien. Elle garde en elle quelque chose, et Francesco aimerait bien savoir quoi. Déjà il est curieux, mais en plus, il l'aime, donc autant dire qu'elle n'échappera pas aux questions. Finalement, elle finit par lui parler de ce qui la turlupine.

Elle lui annonce qu'elle n'héritera pas du cabinet d'avocat de ses parents. Il s'arrête de manger et repose sa fourchette pour l'écouter attentivement alors qu'il prends une gorgée de bière. En fait, si, elle en héritera, mais ne sera pas seule à la direction. Ce sera un homme. Francesco ne dit rien même si il aurait préféré que ce soit une femme. Un homme... bordel ça veut dire qu'elle risque de le voir peut-être plus qu'elle ne le verra lui. Il ne dit rien, l'écoute alors qu'il la ressent triste, alors qu'il ressent l'amertume qui perce dans sa voix. Trop fragile. Pas assez forte. Pas à la hauteur. Voilà ce que lui ont dit ces parents. Il a de la peine pour elle. Il ne dit toujours rien alors qu'elle lui annonce ce qui lui fait plus de mal: Que ses parents ne soient pas venu lui dire en face. Il la regarde tendrement. Il ne sait pas quoi dire. Cependant, il sait une chose, Tatiana ne méritait pas cela. De ce qu'il sait, elle s'est toujours donnée pour son job. Elle a toujours vouée sa vie à son travail, y donnant toute son énergie, et aujourd'hui, la récompense qu'elle espérait avoir, méritée, n'était pas totalement sienne. C'était un peu comme si on disait à un coureur de fond qu'il avait gagné mais de partager sa récompense avec le second parce que le vainqueur avait justement eu des moments de faiblesses. Cependant, Francesco s'apercevait d'autre chose. Avocate ce n'est pas ce qu'elle avait choisie de faire elle. Elle avait peut-être désiré autre chose, et aujourd'hui, si elle était là, c'était en partie à cause, ou grâce, à ses parents. Le bel italien décida finalement de répondre, mais pas par une évidence.
- Tu as toujours voulu faire avocate? Il n'abordait pas la question du cabinet, du moins pas pour l'instant. Il voulait en savoir plus. Il reprit finalement. Tu es tellement belle... Tu te donnes dans tout ce que tu entreprends... Mais honnêtement, est-ce que avocat c'est fait pour toi? Loin de moi l'idée de dire que tu n'es pas à la hauteur, tu as largement prouvé que tu étais une Scopoli. Il s'arrêta, but une gorgée de bière avant de reprendre. Mais il y a tellement de chose à faire, à voir. Tu veux que je te dise? Tu t'es donnée... Pour une chose que tu n'obtiendras pas, ou du moins qu'en partie. Il souffla, conscient de ce qu'il allait dire et finalement il se lança. Je désire ton bonheur Tatiana. Et je supporterais pas que tu continues d'être avocate simplement parce que tu veux prouver que tu as le droit d'être là. Ne l'as-tu déjà pas assez prouvé? Je veux te voir épanouie... Alors... Oui, la question je l'ai mal posé. Ce n'est pas est-ce que tu as toujours voulue faire ça, avocate, mais plutôt, est-ce que tu veux encore faire ça?

La question avait le mérite d'exister, d'autant qu'il savait que Tatiana faisait ce métier parce qu'elle était un peu comme lui... Dans la lignée de la famille, alors on lui imposait. Cependant, il savait que ça n'avait pas été facile. Alors, désormais, face à ce choix, voulait-elle absolument continuer? Francesco ne la forcerait en rien, mais il voulait qu'elle réfléchisse à tout ce qu'elle ferait par le futur. Elle avait certes un bon salaire, une bonne situation et une bonne réputation qui ne pouvait qu'encourager n'importe qui à rester là où elle était. Francesco avait un autre esprit. Il ne pensait pas comme les autres. Il avait monté sa société, non pour faire plaisir à papa ou maman, mais parce qu'il avait un rêve. Il l'avait accomplie, pour la plus grande fierté de ses parents. Si son père l'avait longtemps poussé dans les études, pour qu'il soit le digne successeur de l'entreprise de transport Spinoza, Francesco avait sut montrer qu'il n'en resterait pas là. Il avait des projets, des rêves, des idéaux, et il souhaitait les mener à bien. Aujourd'hui, Francesco retrouvait sa relation avec son père, père travailleur qui en avait négligé ses enfants, et qui aujourd'hui le reconnaissait mais souhaitait aider ses enfants. Combien leur relation avait changé... désormais Francesco appréciait de passer du temps avec son père, avec ses parents, même si sa mère lui prenait la tête de temps à autres. Cela n'enlevait pas tout l'amour qu'il leur portait. Tatiana n'avait pas la même relation avec ses parents, il le sentait. Et il savait combien il était important d'avoir une relation, bonne, avec ses parents. On en avait que deux dans une vie, on avait qu'un père, on avait qu'une mère, quoi qu'on en dise. Finalement, même si ce n'était pas vraiment ses affaires, il reprit la parole.
- Est-ce que tu leur en a parlé? Est-ce que tu leur a dis ce que que tu ressentais? Tu sais... Il est important de mettre les choses au clair parfois. Il s'arrêta, conscient qu'il abordait un sujet complexe et difficile. Mon père m'a jamais accordé trop d'attention. A dix neuf ans, je lui ai balancé à la gueule tout ce que j'avais ressenti, tout ce que j'avais vécu, enduré pour qu'il fasse grimper ses profits pendant qu'il délaissait sa famille, et tu sais quoi? Il a fondu en larme. Il s'est excusé. Mon père n'avait jamais vraiment réalisé ce qu'il faisait parce que personne ne lui avait jamais vraiment dit. Et il a changé. Aujourd'hui, je suis heureux d'être son fils, malgré ses défauts, et les miens, et nous nous entendons bien mieux... Mais si je n'avais jamais ouvert ma grande gueule... Peut-être qu'on en serait pas là. Il se tût et en profita pour continuer sa viande. Toute personne avait des problèmes de familles. C'était inévitable. Mais on pouvait choisir de les régler, de leur faire face et d'ouvrir la discussion, ou alors on pouvait choisir de ne rien faire... Quoi qu'il en soit, il savait qu'il serait toujours là pour la soutenir. Toujours. Le doute n'avait pas de place dans cette affirmation, et il ferait tout pour que ses relations avec ses parents s'aplanissent, quitte à rencontrer ses parents.  

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Ven 19 Jan - 23:58 )
J'aime ce début de soirée ensemble, rien que tous les deux. J'admets qu'au début, j'ai eu certaines réserves, je ne savais pas trop quoi faire, comment agir, mais Francesco a le don de savoir mettre les personnes à l'aise. Je lui souris alors qu'on trinque avec nos bières, je commence à avoir légèrement froid, de ce fait, je décide de remettre mon gilet de soie. Il semble sincèrement s'intéresser à moi, c'est bien la première fois qu'un homme m'écoute vraiment. Je crois que j'ai mal été habitué, c'est sans doute même le cas, j'ai toujours eu une image assez négative sur la gante masculine et ma personne, mais je me sens réellement bien, à l'aise dans ma peau depuis que je suis avec lui, bien avant le jour où je me suis jetée sur lui. J'ai toujours ressenti que j'étais sexy quand j'entrais dans son bureau, mais là, c'est encore autre chose. Je suis importante à ses yeux, cela me touche énormément. Je le regarde manger, cette scène me semble irréelle, du coup, je me pince discrètement, pour être sûre… J'admets que me confier n'est pas ce que je préfère, mais encore une fois, je ne m'adresse pas à n'importe qui. Francesco se pose des questions, je le vois, notamment dans son regard. Je sens déjà que cela ne va pas me plaire, tout ce qui touche mes parents et nos liens, m'atteint profondément. Je n'ai plus vraiment d'appétit, quand il me demande si j'ai toujours désiré devenir avocate. La réponse est mitigée, plus complexe que je ne l'aurais pensé. Je n'ai pas eu le choix. Je n'aime pas parler de mon enfance parce que j'ai été une sorte de bête de foire. Je devais toujours avoir les meilleurs résultats, je devais exceller non seulement à l'école, mais aussi hors du cadre scolaire avec les activités où j'étais inscrite, je devais être irréprochable, même si j'étais fatiguée, je ne devais jamais me plaindre, je devais rester impassible, polie, accueillante, plus intelligente que les autres devant leurs amis, j'étais une poupée et mon père comme ma mère me manipulaient. Est-ce que je désire sincèrement d'en parler davantage ? De tout lui dire ? Je ne suis pas certaine. Ce n'est pas que je ne lui fais pas confiance, au contraire, c'est que je n'en ai jamais parlé. Francesco me voit d'une façon étrangement différente, il ne me dépeint pas comme le font mes parents. Certes, je suis belle, elle me l'a dit ma mère, d'ailleurs, elle avait ajouté que je ne tenais que ça d'elle. Je me suis habituée à les décevoir avec le temps, c'est triste, je le sais évidemment, mais c'est un constat. Mon père m'a toujours offert des sourires d'excuses, il n'a jamais pris ma défense. Au début, je voulais tout de même cultiver ce lien que j'entretenais avec lui, il communiquait avec moi par e-mail, parce qu'il n'arrivait pas à exprimer ses sentiments devant moi, mais il trouvait toujours des excuses quant au comportement de ma mère. J'ai alors compris que je me battais pour rien. Que ça ne changerait jamais, d'ailleurs, petite elle me haïssait, alors qu'aujourd'hui, elle est devenue totalement indifférente. Je joue machinalement avec ma fourchette, sans rien avaler. Il faut croire que parler de mes parents me fait perdre l'appétit, il faudra que j'y pense, un jour, si je désire entamer un régime. Il s'arrête, je sens que je dois répondre, je ne sais pas réellement quoi dire, ni encore où commencer. Je le regarde, j'imagine qu'il peut sentir ma peine dans mon regard, alors je décide de boire une gorgée de ma bière pour me donner du courage. « Sincèrement, je ne sais pas Francesco. Je n'ai même pas eu le temps de me poser la question. Je devais devenir avocate, point. Je ne pouvais même pas imaginer un autre métier. » J'avale une nouvelle gorgée, j'imagine que je devrais boire davantage pour plus me livrer justement. « Je n'ai rien prouvé du tout. C'est… Compliqué Francesco. » Je le fixe une nouvelle fois, il ne veut que mon bonheur, il désire que je m'épanouisse, c'est adorable, mais cela ne changera rien à ma situation. Dois-je lui mentir ? Ce n'est pas une très bonne idée, puis je ne veux pas lui cacher quoi que ce soit. « Je crois. Je suppose. » Je hausse les épaules. « Je suis faite ainsi, je travaille dans leur boite, je crois que j'ai plus besoin de me poser la question sincèrement. Ils voulaient que je devienne avocate, je le suis devenue, je dois rester dans leur cabinet, le reprendre avec un autre et c'est tout. » Je ne sais plus vraiment si j'essaye de le convaincre ou de me convaincre. Il faut que je commence à manger, sinon je n'aurais que de la bière dans le ventre. Je goûte à la viande, c'est vraiment délicieux, il faut vraiment que je rencontre Tony. Je suis certaine que je pourrais beaucoup apprendre à ses côtés, question cuisine. Cela me fait sourire, j'adore cuisiner, je pourrais y passer des heures, même si cela ne se voit pas vraiment ce soir, parce que je pensais passer le dernier jour de l'année seule. « Il faudra vraiment que tu me le présentes, je veux dire Tony. J'adore cuisiner. » C'est tellement bon que la faim me revienne. Je trouve cela agréable d'être assise avec la personne que j'aime, de partager un repas avec, de lui offrir des sourires, mais surtout de le voir aussi bien à mes côtés. Je devrais peut-être me lancer dans la restauration, je souris à ma blague, puisqu'évidemment, je ne l'ai pas prononcé à haute voix. Je finis par porter mon regard sur Francesco, il n'est pas du genre à se confier, du moins, c'est ce que j'ai toujours cru. Du coup, je me pince une nouvelle fois, il continue de parler de sa relation avec son père, j'en ai le souffle coupé. C'est vrai que finalement, en y repensant, on s'est tout de même parler chaque fois que je devais aller le voir à son bureau, on pouvait s'échanger des e-mails, mais je préférais aller le voir, pour le reluquer. Cela me fait sourire, s'il savait… Enfin, il doit savoir. Je ne sais pas si je dois répondre, je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, alors je décide de me lever pour le rejoindre. Je m'assois sur ses genoux, passant mes bras autour de sa nuque, puis je lui souris. « On ne discute pas chez les Scopoli, tu sais. Je suis très heureuse pour toi et ton père, mais c'est totalement différent pour moi. » Je dépose un baiser sur sa tempe, puis sur sa joue et enfin sur ses lèvres. « J'ai envie de passer au dessert. » Je lui murmure au creux de l'oreille, avant de lui mordiller. « Je t'ai déjà fait visiter ma chambre ? » Je lui souris avant de l'embrasser avec plus d'ampleur, je mouille, il me fait toujours le même effet, d'ailleurs, je frissonne en sentant son corps si proche du mien, je l'aime, je le désire, lui, tout entier.


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