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- I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Lun 22 Jan - 23:54 )
I don't want to be alone for the New Years...
Parler avec elle lui fait du bien. C'est bizarre, mais cette simple soirée lui fais du bien. Loin de la vie mondaine et de ces fêtes luxueuses, loin de cette cacophonie du monde ambiant, il est bien. Le simple fait d'être attablé là, la femme qu'il aime devant lui, il prends conscience qu'il aime ça. Ils ont l'air d'un vrai couple, qui partage un repas ensemble, qui discute ensemble, qui s'aiment. Cette simple pensée le fait sourire. Si sa mère savait... Elle en serait la plus ravie, sans aucun doute... Avant de le harceler pour qu'il la leur présente ce qui n'était pas prévu dans l'immédiat. Pas encore du moins. Même si il le ferait un jour... Un jour où ses frères seraient absents d'ailleurs... Ses frères et leurs splendides femmes, douées en rien si ce n'était là critique. Rien qu'à y penser, il souriait déjà. Il avait horreur de ses belles soeurs. Enfin d'une surtout. Et elle le lui rendait bien. Une vrai peau de... Bref, autant ne pas se fâcher l'esprit avec ce genre de pensées. Il était avec Tatiana, n'était-ce pas ce qui comptait réellement? Bien sûr que si. Ils étaient attablés autour d'un bon repas, et ils allaient fêter le nouvel an ensemble. Il en était heureux. Pour un peu, il aurait appelé Tony pour lui faire part de tout son bonheur, mais il préfère ne pas le faire. Cela serait stupide et un peu déplacé sans doute, même si Tony en serait très heureux pour lui.

Elle lui répond finalement qu'elle ne s'est jamais posé la question quand à son métier actuel, quand à si c'était ce qu'elle voulait faire ou non. Il mâche lentement, analysant ce qu'elle lui dit. Elle devait devenir avocate. Donc elle ne l'est pas par libre choix. Il la regarde boire une autre gorgée de bière alors qu'elle continue. Pour elle, elle n'a rien prouvé. Francesco manque de la contredire, mais il se tait. Tatiana dispose aujourd'hui d'un large panel de clients qui n'est pas forcément hérité de ses parents. Elle a su se faire sa propre clientèle ce qui prouve bien son talent, sa capacité dans ce job. Personne n'en a douté. Lui surtout pas. Finalement, elle lui annonce que c'est compliqué. Veut-elle toujours faire avocate? C'est compliqué qu'elle lui réponds. Il ne doute pas que ce n'est pas simple, mais parfois, on se complique un peu la vie pour rien, il le sait bien. Elle lui dit alors qu'elle n'a plus besoin de se poser la question. Elle travaille dans leur boîte depuis tan de temps, et maintenant... bah maintenant, la réponse est simple, elle se résout. Elle accepte le compromis. Il s'arrête de manger, s'essuie le coin de la bouche avec la serviette avant d'esquisser une petite grimace. Il a horreur de ce genre de discours. C'est le discours des gens qui acceptent leur sort comme si il était gravé dans la pierre, mais ce qu'il y a de merveilleux avec la vie, c'est que la vie est inscrite dans du sable, un coup de vent, et l'on peut repartir à zéro... Enfin pas totalement, mais en grande partie. Il finit par planter son regard dans le sien.

- Donc tu acceptes l'inévitable quoi? Il la regarde, laissant le temps à la question de bien s'inscrire dans les neurones de la superbe blonde, puis il reprend. Non, moi je pense que la question il faut se la poser. Si tu as envie de continuer d'être avocate, de partager ton cabinet, du moins sa direction, alors fais-le. Du moment que c'est toi qui le décides. Mais la question doit se poser si ce n'est pas ce que tu veux ma belle...  Il la laisse continuer de manger alors qu'elle lui dit qu'il va vraiment falloir qu'elle rencontre Tony. Cela ne saurait tarder, mais Francesco préfère ne rien répondre. Il lui fera la surprise un de ces quatre. Finalement, elle se lève et décide de venir s'asseoir sur lui. Elle entoure sa nuque de ses bras alors qu'il la retiens par la taille et qu'elle lui déclare que dans sa famille on ne discute pas. Il en est attristé. Cela doit être joyeux les repas de famille... Bon sang... de vrais glaçons ses parents non? Il hésite à lui poser la question avant de se reprendre et de ne rien dire. Non, on va éviter les sujets qui fâchent. Finalement, elle se fait plus séduisante, elle vient l'embrasser, il réponds sans mal aucun, attiré lui aussi par la séduisante blonde en tenue légère. Cependant, alors qu'elle lui demande si elle lui a déjà fait visiter sa chambre, il ne tarde guère à sourire pour répondre:
- Non, je n'ai jamais eu cette chance. Il sent qu'elle va l'entraîner. Vers le septième ciel cela va sans dire. Mais il la retient. Il la fixe droit dans les yeux. C'est pas ta décision n'est-ce pas? Tu n'as jamais eu la possibilité de décider hein? Elle semble ne pas comprendre. J'ai l'impression que toute ta vie... ce sont tes parents qui l'ont tracés pour toi. Tu penses pas qu'il est temps que tu te poses les bonnes questions et que tu prennes tes décisions? Tu fais ce que tu veux, t'es une grande non? Il la taquine un peu avant de reprendre. Donc si demain ta mère te dit d'arrêter de me fréquenter, tu t'arrêtes, direct? Il s'arrête un instant. Parce que ta mère t'aura dit d'arrêter... Il le voit à la moue qu'elle tire, elle n'est pas du tout d'accord. On est d'accord... Tu dirais que c'est hors de question. Ben c'est un peu la même chose avec le reste de ta vie finalement Tatoue... Et moi je veux pas que ta vie soit celle que ta mère a décidé pour toi. Il s'arrête, la regarde tendrement avant de venir l'embrasser délicatement sur les lèvres. Il est là pour elle désormais, et il veut qu'elle sache qu'elle a tout son soutient. Qu'importe ses choix. Il la veut heureuse. Et il veut qu'elle fasse sa vie à elle, sans se soucier du oui ou du non de maman ou papa. Il l'a fait lui. Elle pourra y parvenir elle aussi. Il laisse ses doigts caresser la main de la jeune femme, leurs doigts s'étreignent, la paume de leurs mains se rencontrent, ils s'embrassent, s'étreignent, fou d'amour...

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mar 23 Jan - 22:25 )
Je n'ai jamais passé une aussi bonne soirée avec n'importe qui, que cela soit amis ou famille, ou encore ex. Pourtant, j'ai passé des moments fabuleux, notamment à des anniversaires, avec des copines de FAC, des réveillons du jour de l'an, des soirées après avoir réussi un examen, des bains de minuit, et j'en passe. Cela pourrait paraître étrange puisque nous ne sommes que deux dans mon appartement. Il n'y a pas de fête ni même de musique, il n'y a que Francesco et moi. Pourtant, j'en ai rêvé de ce genre de soirée. J'ai rêvé de tomber amoureuse un jour, et finalement, c'est arrivée. La première fois que j'ai vu Francesco, je l'ai trouvé absolument fascinant. Un grand PDG, volage d'après sa réputation, mais sincèrement, je comprenais sur l'instant pourquoi les femmes s'intéressaient à lui. Je ne parle pas de celles qui ne voyaient que "FRIC" écrit sur son front. Je parle de celles qui l'ont trouvé charismatique, puis il y a son humour. Il sait aussi être ferme dans ses décisions, il n'est pas le même homme lorsqu'il parle affaires. On le sent à l'aise dans son corps, il est toujours impeccable, puis, il y a son sourire magnifique, Colgate, comme le célèbre dentifrice. Je souris à cette pensée. Je me demande même parfois ce qu'il me trouve, sans doute parce que j'ai toujours été rabaissé durant mes relations précédentes. Avec lui, tout est différent, je me sens importante, je crois que c'est tout ce qui compte aujourd'hui. Avant, j'aurais travaillé sur des dossiers, seule, sans attendre que minuit arrive. Je n'aurais même sans doute pas regardé l'heure, je me serais couchée lorsque j'aurais été fatiguée et j'aurais aussi trouvé le temps de mettre mon téléphone sur silencieux pour pas que des amis me réveillent. Le lendemain, j'aurais repris mes dossiers et la nouvelle année serait passée ainsi. À présent, je suis assise sur l'homme dont je suis amoureuse. J'ai bien envie de faire la danse de la joie pour narguer intérieurement toutes les femmes qui ont essayé d'avoir son amour. Je ne le fais pas, il ne doit pas s'apercevoir que je suis légèrement "dérangée" tout de suite. Quand on me connaît bien, on se rend compte que je suis joueuse, joyeuse aussi, même si en ce moment, je suis dans une sorte de période "glaciaire" avec mes parents. Je trouve cela dommage, je les aime évidemment, mais ma mère n'a pas toujours été ainsi avec moi. Je suppose que j'ai du la décevoir quelque part, mais, je ne sais pas comment, ni pourquoi. Je me suis posée la question des milliers de fois, j'ai d'ailleurs un e-mail dans ma boite d'envoi, je n'ai jamais osé lui envoyer… Je préfère le garder pour moi encore un moment. Francesco s'inquiète réellement pour moi, mon bien-être et surtout ma relation avec mes parents. Je suppose que je devrais tout lui raconter, cela me ferait sans doute du bien, puis, ce n'est pas n'importe qui, c'est mon monsieur sexy. J'ai peur de l'ennuyer, je ne suis pas encore sûre qu'on est le statut en couple au-dessus de nos têtes, même si j'aimerais beaucoup. Je ne veux pas le bousculer. Nous nous sommes dit des "je t'aime", mais nous n'avons pas passé des moments de "couple" hormis ce soir. Je suis sur lui, je reste accrocher à sa nuque, il veut que je comprenne que je dois diriger ma vie seule. Je comprends ce qu'il dit, mais j'admets que ce n'est pas évident pour moi. J'ai sans doute du mal à communiquer, je dois lui expliquer, il doit comprendre que ce n'est pas aussi simple que je le voudrais. Il veut que l'on discute avant d'aller visiter ma chambre, c'est le premier homme qui me le fait comprendre. Je suis surprise, mais agréablement surprise. Je sais qu'il aime lorsque je me jette sur lui, bien qu'il domine tout ensuite, enfin, il le croit, mais c'est vrai qu'il tient réellement à moi et il me le prouve à cet instant. Je décide de déposer un baiser sur ses cheveux, j'aime sentir son odeur, je me sens chez moi lorsque je suis ainsi dans ses bras. « Bon, puisque tu as accepté mon invitation a resté avec moi et passer la nuit ici, je pense que je dois t'expliquer. » Je frotte mon nez contre le sien, j'ai toujours trouvé cela sexy, même si ce ne sont que deux nez qui se touchent, j'en conviens. « Hum... » Je ne sais pas vraiment par quoi commencer. « Petite, j'ai dû répondre à de nombreux critères que mes parents m'imposaient. Ils ne voyaient pas le mal, ils désiraient simplement que je… Comment dire, que je fasse toujours mieux. Je devais être irréprochable, plus intelligente que les enfants de leurs amis. Je ne devais pas être "parfaite", mais je devais être différente, je devais avoir le truc en plus, celle que l'on remarque sans rien faire, celle qui attire le regard sans doute. Je pense que c'était une sorte de fierté dans le fond. » Je hausse les épaules, j'essaye de tout lui expliquer au mieux alors que je caresse tendrement sa chevelure. « J'ai dû apprendre à parler rapidement, puis, j'ai dû apprendre à lire encore plus vite et je devais pratiquer des activités. Beaucoup. J'ai donc pris des cours de piano, de danse classique, je faisais de la natation et je devais apprendre le français, l'anglais, et le latin. J'avais en parallèle les cours, je devais aussi assurer. Du coup, je n'étais à la maison que pour dormir, manger et me doucher. Je ne voyais pas vraiment mes parents, sauf le week-end, quand je ne travaillais pas sur mes devoirs. J'ai réussi à tenir quelques années, puis j'ai commencé à faiblir. Je devais devenir avocate, ils en parlaient tout le temps, soit devant moi, soit lorsqu'ils n'étaient que tous les deux et que j'écoutais aux portes, puis, durant les repas avec leurs amis le week-end. J'étais Tatiana Scopoli, la future avocate, la très grande avocate, celle qui allait faire leur fierté, sauf que je n'ai pas tenu le rythme. » Je fais une pause, le passage le plus compliqué arrive, heureusement que je suis sur lui, j'ai l'impression que je ne peux pas souffrir lorsque nous sommes ainsi, l'un tout contre l'autre. « Je suis tombée malade, j'ai perdu du poids, je ne tenais plus. J'ai fait un malaise, j'avais perdu une bonne dizaine de kilos. J'ai été amené à l'hôpital. Je ne sais pas si c'est à cause de cela que notre relation mère fille s'est détériorée. Les médecins leur ont expliqué que je devais ralentir, je suppose qu'ils ont parlé aux services sociaux. » Les trémolos arrivent, je dépose un baiser sur le nez de Francesco, je fais une pause de quelques secondes. « J'ai entendu ma mère dans le couloir, je m'étais réveillée, et la porte n'était pas entièrement fermée. Elle a dit à mon père que je n'étais pas comme elle, que je n'étais pas désirée, qu'elle n'aurait jamais dû m'avoir, qu'elle aurait préféré un fils parce que c'est plus solide. Je ne leur ai jamais dit que j'avais entendu leur conversation. Ensuite, je suis rentrée à la maison, après une hospitalisation de plusieurs semaines. Mes parents m'ont demandé ce que je souhaitais arrêter et je leur ai répondu que je voulais seulement continuer la danse classique, ainsi que les langues, mais, il a fallu que je stoppe tout. Je ne reprenais pas vraiment de poids, j'étais toujours épuisée, du coup, je n'ai continué que les cours. Je me suis fait des amis, j'ai commencé à m'amuser, j'allais nettement mieux. Après, j'ai eu tous mes diplômes, puis, évidemment, j'ai dû travaillé dans leur boite. J'étais sincèrement heureuse, au début du moins. » Je hausse les épaules, tout en continuant de lui caresser les cheveux, je crois que j'ai trouvé ce qui me détend. « On discutait souvent ensemble, puis, ma mère a commencé à nous laisser seul papa et moi. Elle prétextait des coups de fil, des dossiers importants, puis elle s'éloignait encore et toujours plus. Papa n'était pas à l'aise sans ma mère. Il n'a jamais su comment me parler, m'étreindre. On rigolait, c'est sur, mais, j'étais une "fille" comme il disait et il y avait des sujets où il n'était pas très à l'aise. Puis, il a commencé les coups de fil, puis il annulait nos repas du midi, puis finalement, j'allais les voir le matin pour leur dire bonjour. Après, j'ai compris que ça ne servait à rien que je continue. » J'admets que cela me retire un sacré poids, mais je me rends aussi compte de ma douleur. « On a arrêté. On parle par e-mails. C'est comme ça. » Je suis résignée, malheureuse surtout, Francesco n'a pas tord. « J'aime être avocate, tu sais, puis, si je ne l'avais pas été, je ne t'aurais pas rencontré. » J'embrasse Francesco, tendrement. « J'aime ce que je fais, défendre des victimes, sauf, que l'ambiance s'est dégradée. » Je prends alors le visage de Francesco entre mes mains : « J'aime être avocate, aller au tribunal, j'aime vraiment ça. C'est dans mon sang, c'est dans mes gênes. En fait, je ne suis pas en colère contre eux, c'est à moi que j'en veux, parce que je ne voulais pas admettre qu'effectivement, je chutais de nouveau. Quand j'ai appris pour le cabinet, j'ai travaillé plus que de raison, j'ai coupé les ponts avec mes amis, puis j'ai commencé à perdre du poids de nouveau. Ils ont tiré sur le signal d'alarme. Ils ont voulu me protéger et m'éviter sans doute de retomber malade. Ça m'a fichu un coup, je pensais leur en vouloir, mais, maintenant, je me rends compte qu'ils ont raison. » Je commence à rougir avant d'ajouter : « Puis, on s'est embrassé, on s'est dit "je t'aime" et je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas que le travail. » J'ai envie de rire alors que j'ajoute autre chose : « Mais tu as raison, si elle m'avait demandé de te quitter, je l'aurais fait ! » Je ne peux pas m'empêcher de rire. Finalement, je retrouve mon sérieux. Nous devenons plus intimes, on s'embrasse, l'instant est magique. Puis, je romps notre baiser, frottant mon nez contre le sien avant de lui dire tout bas : « Tu veux du dessert ici ou dans la chambre ? » Je lui souris, avant d'écraser un baiser sur ses lèvres et je me lève pour aller chercher les gâteaux dans le frigo, avec la chantilly faite maison. « Tu vas me dire si je fais de bons desserts, mais attention, ne soit pas trop dur, sinon tu n'auras pas le dessert que tu désires. » Je lui offre un clin d'œil, puis, je m'installe de nouveau sur lui. « Ça te dérange si je reste sur toi pour le goûter ? » J'espère que la réponse sera non, sinon, il ne risque pas de goûter la chantilly maison sur mon corps nu. 


Liberté chérie, liberté retrouvée.
Pendant un bref moment, tout était différent. Quelque chose s’était établi, quelque chose de profond. Le temps s’est arrêté. Le mouvement aussi. On a tous ressenti cette connivence, et la vie a repris son cours.
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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mer 24 Jan - 22:10 )
I don't want to be alone for the New Years...
Elle reste sur lui, sans doute parce qu'il est confortable, et puis aussi hésitante, ne sachant peut-être que lui répondre. Il ne la presse pas, finit tranquillement son assiette alors qu'elle finit par dire qu'elle va devoir lui expliquer. Il hausse un sourcil curieux, ravi cependant qu'elle s'ouvre un peu plus à lui. Car il désire mieux la connaître. Certes il la désire physiquement, mais avec elle il ne veut pas s'arrêter là. Il a envie d'en savoir plus, de la connaître mieux, de savoir qui elle est, d'où elle vient, ce qu'elle a fait. Ils se frottent le bout du nez avant qu'elle ne finisse par commencer. Il ouvre grand ses oreilles, attentif à chacun de ses dires, chacun de ses mots. Il boit ses paroles, comme un breuvage bienfaisant, comme une véritable source de connaissance. Elle devait tout faire mieux, elle devait être irréprochable, véritable fierté de sa famille en fin de compte. La petite fille modèle qui est super belle, super forte à l'école, le genre de gamin que Francesco n'était peut-être pas forcément, bien qu'il n'était pas l'un des pires. Il comprend cependant que si lui a pu vivre une enfance a peu près normale, elle, elle représentait déjà, au final, un objet. Un objet de fierté, une perle de valeur que l'on aime a exposer, et ce depuis petite. Il l'écoute attentivement, réalisant que bien peu de personnes doivent connaître cet aspect là de sa vie, de son enfance.

Elle commence à lui caresser les cheveux alors qu'elle lui explique qu'elle faisait beaucoup d'activité, qu'elle devait être la fierté de ses parents. Toujours dans cette idée, elle devait rester la meilleure, et elle ne rentrait finalement que pour dormir, manger, et se doucher. Il en reste un peu surpris, n'ayant lui-même pas subi jusqu'à ce genre de choses. Mais il se tait. Il veut écouter son histoire, il veut l'entendre, entendre ce qu'elle a à dire. Et elle parle, alors pour une fois il ne la coupe pas. Mais elle n'a pas tenue. Qui aurait pu? Un tel rythme, et c'est normal que les enfants lâchent. Francesco n'en doute pas une seconde. Tout enfant, quel qu'il soit a besoin de repos. Inutile de faire des enfants de véritables virtuoses si leur santé en pâtit par la suite. Francesco trouvait cela d'une stupidité débordante, cependant, combien de parents agissaient dans cet optique de rendre leurs enfants toujours meilleurs que les autres, supérieurs aux autres. Toujours dans un objectif: Se valoriser. Il n'y avait rien de glorieux et rien de pire que de ruiner la santé d'un enfant pour sa propre gloire. Peut-être que ses parents ne pensaient pas que la santé de Tatiana allait en prendre un coup, tout simplement. On pourrait le croire. Cependant, après une courte pause, Tatiana finit par lui dire qu'elle pense qu c'est a partir de cet instant que sa relation avec sa mère s'est détériorée. Elle a eu un malaise. Voilà tout. Et sans doute que les services de santé avaient dû en parler aux services sociaux qui avaient dû prendre contact avec la famille. Bref, un épisode qui n'est ni très glorieux, ni très simple à raconter. Francesco enserre la taille de sa belle alors qu'elle continue après avoir déposer un baiser sur son nez. Finalement, la vie avait repris son cours, elle avait pu stoppée bon nombre d'activités si ce n'était les langues et la danse classique. Elle avait vécue heureuse à cet instant. Il la croyait sincèrement. Puis sa mère l'avait délaissée. Elle s'était raccrochée à son père. Mais il était évident qu'avec son père, même si ils devaient rire de temps à autres, les sujets de conversation ne devaient pas être toujours très simple. Les pères ont toujours eu du mal avec leurs filles il faut croire. Puis leur relation a fini par mourir, un peu comme un feu que l'on n'entretient pas. Francesco en est sincèrement désolé pour elle. Pour un enfant, rien n'est plus important que sa relation avec ses parents, autant avec son père que sa mère. Le jeune milliardaire a eu la chance de pouvoir conserver sa relation avec son père, même si ça n'a pas toujours été simple. Sa mère... Sa mère c'est différent. Elle le gonfle sans cesse. Mais il l'aime. Il sait qu'elle sera toujours là pour lui. Sa mère, il se plait à le dire, c'est une lionne qui protège encore le splendide lion auquel elle a donné naissance. Et c'est bien vrai. On ne touche pas aux enfants de Madame Spinoza, sinon elle sort les griffes, les crocs et elle attaque, farouchement. Ils parlent par e-mails. Conclusion et relation bien médiocre, Francesco en a peur, mais il ne dit rien, attristé par la situation qu'elle vit. Comment peut-on avoir une relation par courrier électronique? Il faudra qu'on le lui explique un de ces quatre. Finalement, elle reprends sur sa dernière question. Veut-elle être toujours avocate.

Cette fois-ci il la sent plus sûr d'elle. Elle aime ça. C'est dans ses gênes. Il faut qu'elle pousse la porte du tribunal, qu'elle y entre, qu'elle parle, qu'elle défende ses clients. Il faut qu'elle soit là, elle en a besoin. Elle aime ça. Sans aucun doute. Autant qu'il aime passer ses nuits à étudier de nouveaux contrats, de nouveaux dossiers, autant qu'il aime à se retrouver dans son garage, près de ses belles automobiles pour un nouveau projet aussi fou que le précédent pour son entreprise, autant qu'il aime ce monde de la finance, de la bourse. Elle lui avoue qu'elle a alors travaillé plus que de raison lorsqu'elle a appris la décision de ses parents. Elle a coupé les ponts. Elle s'est isolé. Elle a tout donné. Comme un animal blessé qui refuse de se rendre et donne toute son énergie pour la vie, pour sa survie. Et puis elle l'a eu lui. Elle s'est rendue compte qu'il n'y avait pas que le travail. Elle rigole ensuite du fait que si sa mère lui aurait demandé de laisser Francesco elle l'aurait fait. Il ricane avec elle et ils finissent par s'embrasser. Leurs langues viennent danser ensemble alors qu'il s'empare de ses lèvres, amoureux comme un fou. Puis finalement, elle se lève et lui demande si il désire prendre le dessert ici ou dans la chambre.
- Ici pour commencer... On sera toujours à temps de le terminer dans ta chambre chérie. Il lui lance un clin d’œil alors qu'elle sort tout de son frigo. Finalement, elle vient déposer l'assiette avec le gâteau devant lui et reprends place sur lui. Il sourit alors qu'elle lui demande si elle peut reste là pour goûter son gâteau à elle.

Il lui enserre la taille délicatement et finit par répondre:
- Promis je ne serais pas trop exigeant et ensuite... Bien sûr que tu peux rester là, par contre... Il fait passer ses mains devant elle et colle son menton sur l'épaule de la jolie blonde alors qu'il écarte les beaux cheveux de sa dulcinée pour pouvoir y voir quelque chose. Je vais devoir quand même le goûter ce gâteau. Puis, soudainement, il vient déposer un baiser dans le cou de la jolie blonde avant de la lécher un peu. Ou alors je vais te manger toi... j'hésite encore. Il la sent qui rigole avant de reprendre. Non je vais déjà me remplir le ventre, après je te dévorerais, sans nul doute. Il réussit finalement à s'emparer d'une cuillère et décale Tatiana de manière à ne la faire asseoir que sur l'un de ses jambes pour pouvoir manger tout de même. Il prends une première bouchée. Il mâche, fait mine de prendre son temps comme si il appréciait chaque saveur du délicieux gâteau. Bon sang c'est qu'elle cuisine bien malgré tout! Il finit par avaler sa première bouchée alors qu'elle est elle aussi en train de manger.
- Délicieux, je l'admets!! Tu es très douée pour la pâtisserie!! Il est vraiment très bon! Attends une minute... Il s'empare de la chantilly et vient lui en mettre sur la joue. Je me disais aussi il y avait un truc... Et il vient la lécher sans plus attendre. Il sait qu'elle va riposter et lorsqu'il voit la main de la jolie blonde repartir vers le pot de chantilly, il la stoppe dans son élan. Non, non, non!!! Tu vas faire des bêtises toi. Allez, finis de manger ton gâteau, tu m’emmèneras visiter ta chambre ensuite... Il se fait plus malicieux, plus taquin, et il prends la précaution de conserver le pot de chantilly en sa possession.  

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mer 31 Jan - 3:29 )
I dont want to be alone for the New Years...
Ne me promet pas que tu resteras près de moi pour la vie. Ne me dis pas non plus que je serai à jamais la seule pour qui tu tomberas, la seule que ton cœur ne pourra oublier. Ne me laisse pas croire que je serai la seule dont ton corps portera l’odeur, la seule qui goûtera la douceur de tes baisers. Je ne veux pas de promesse tu comprends ? Je veux pas avoir à souffrir un jour de tes belles paroles, de ces mots qui auront su faire de moi cette fille si heureuse, si amoureuse. Non je veux pas que tu me promettes ton amour. Je veux que tu me le prouve.
C'est un sentiment étrange qui m'envahit. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi forte que ce soir, à ses côtés. J'ai la sensation qu'avec lui, je peux déplacer des montagnes. Je n'irais pas jusqu'à affirmer que je me sens invincible, quoi que, je me sens en sécurité lorsqu'il est près de moi. Nous n'avons pas besoin de mot, nous n'avons pas besoin de parole, il suffit d'un regard, d'une présence. Je me sens tout simplement à ma place lorsque je suis avec lui, comme si, c'était une évidence que je devais être dans le creux de ses bras. Nous sommes tous les deux contre le reste du monde, mais cela ne m'effraie pas parce qu'il est à mes côtés. J'aurais pu craquer, j'aurais pu ne rien lui dire et pourtant, assise ainsi sur lui, j'ai pu lui parler d'un sujet qui me fait souffrir. Il est comme un rempart, comme un gilet par balle. Son amour pour moi me porte, j'ai la sensation de découvrir la véritable Tatiana depuis que je le connais. Je suis plus forte, je m'affirme davantage, je me trouve belle et sexy, plus drôle peut-être, plus heureuse surtout. Je profite de la vie, de ma vie à ses côtés. Je ne suis plus malheureuse à cause de mes parents, même mon métier d'avocate passe après lui. Francesco a su me révéler à moi-même, chose que personne n'avait jamais réussi à faire, chose que je n'ai jamais espéré. Je me croyais perdu dans le noir, je me croyais impuissante, je me croyais en survie, puis, il est arrivé. Des étoiles ont commencé à éclairer l'obscurité dans laquelle je me trouvais, puis d'autres étoiles sont apparues, plus fortes, plus scintillantes pour me laisser percevoir un chemin que je ne connaissais pas. Plus j'avance à ses côtés, plus ce chemin devient clair, la lumière prend le pas sur l'obscurité et je commence à entrevoir des choses merveilleuses. C'est comme si je découvrais le monde dans lequel je vivais. C'est comme si j'ouvrais enfin les yeux sur tout ce qui m'entourent. Je n'y serais jamais arrivée sans lui, sans l'homme de ma vie. Je suis heureuse d'être sur lui, mes bras passer autour de sa nuque, respirant son odeur, sa chaleur et l'amour qui émane de son corps. Francesco me presse tendrement contre lui lorsque je lui fais par de mon enfance. Il ne me dit rien, il me laisse parler, il sait que j'en ai besoin. Encore une fois, il n'a pas besoin de prononcer le moindre son pour me faire sentir qu'il est prêt de moi, qu'il ne me laissera pas. J'imagine que c'est aussi cela qui fait ma force ; savoir que Francesco sera toujours présent pour faire rempart, pour me protéger tel un super-héros, mon super-héros. Mon amour pour lui est puissant, plus fort que je ne l'aurais imaginé, c'est un amour qui perdura éternellement. Après mon monologue, je me sens étrangement libérer, comme si avec ce flot de paroles, j'avais relâché quelque chose qui me pesait. C'est très certainement le cas dans le fond, mais ce n'est pas seulement parce que j'ai réussi à poser des mots sur mon passé, mon enfance compliquée, c'est tout simplement parce que je suis avec mon homme, qui m'apaise, qui panse mes blessures, qui me garde précieusement comme un joyau. Je lui suis précieuse, il l'est tout autant pour moi, nous nous sommes trouvés. Il y a comme une évidence lorsqu'on se regarde, comme une sorte de magie, quelque chose d'intouchable, quelque chose d'indestructible quoi qu'il arrive. Je sais qu'il est présent pour moi, mais je le suis tout autant pour lui. Jamais je ne le laisserais tomber, jamais je ne l'abandonnerais. Je pourrais faire des choses impensables pour le garder auprès de moi, pour garder l'homme que j'aime à mes côtés. Une sorte de bulle s'est installée autour de nous, nous sommes comme déconnectés avec le reste du monde, mais nous nous en fichons. J'ai la sensation que lorsque nous sommes ensemble, ainsi, aussi connectés, rien d'autre ne compte. Rien ne pourrait briser cette connexion qui nous anime alors que nous sommes ensemble. Une présence, pas de regard, pas de mot, mais un sentiment de bien-être, d'amour incommensurable. Je pourrais passer ma vie ainsi avec lui, loin du reste du monde dont je me fiche royalement. Nous pourrions partir, disparaître, je le suivrais n'importe où, dans n'importe quel endroit au monde. Je pourrais tout quitter pour Francesco.
Lorsque Francesco me sert ainsi tout contre lui, j'ai la sensation de n'avoir jamais connu la souffrance, comme si je ne l'avais jamais connu tout simplement. Il m'enserre la taille, il est sérieux, j'ai envie de rire, mais je me retiens et surtout, je reste précieusement contre lui pour ressentir sa chaleur, son amour, sa tranquillité. Lorsqu'il me touche, je me sens toute chambouler, je frissonne de plaisir, je ferme les yeux un instant, c'est comme un avant-goût de paradis. Je le laisse faire, une de ses mains vient écarter ma chevelure, puis, il dépose un baiser sur ma nuque et je pousse un soupire d'aise. Lorsque sa langue me goûte, un nouveau frisson me parcourt, c'est délicieux, absolument divin. Je profite de l'instant, les prunelles toujours fermées alors que je me sens me consumer à l'intérieur. J'aimerais ressentir ce feu chaque jour du reste de mon existence. Je ris légèrement, heureuse, sachant pertinemment que nous vivons un instant de bonheur absolu. Je reste tout contre lui, il s'empare de sa cuillère pour goûter à mon gâteau, il me déplace avec douceur, sans que je ne m'en rende réellement compte. Je décide d'y goûter moi aussi, il est bon, mais il serait sans doute meilleur avec ma chantilly maison. J'admire alors Francesco. Ses traits sont parfaits, mais ce que j'ai aimé en le rencontrant pour la première fois, c'est son regard. Non pas parce qu'il est d'une beauté incroyable, même si je dois bien l'admettre, en réalité, c'est ce scintillement qui ne s'éteint jamais, quoi qu'il arrive, qui m'a plu sur l'instant. Je rêvasse, alors que j'avale une bouchée, Francesco me regarde avec malice, je sais qu'il a quelque chose derrière la tête et cela me fait sourire. Il s'empare de ma chantilly maison, je me dis que nous allons enfin la goûter quand il en met sur ma joue. Je me retiens de rire, Francesco est taquin, j'aime aussi ce côté de sa personnalité, je crois que je l'aime dans sa globalité dans le fond. Je n'arrive jamais à lui en vouloir trop longtemps, surtout lorsqu'il est ainsi avec moi, aussi doux, aussi délicat, aussi charmant, aussi tendre, aussi amoureux, je l'espère. Je place de nouveau mes mains sur sa nuque alors qu'il me lèche, je me pince les lèvres et je serre les cuisses, je commence à mouiller délicieusement. Il ne veut pas que je m'empare du pot de chantilly, je lui souris, encrant mon regard dans le sien, tendrement. « Je suis ravi que mon gâteau soit à ton goût, ainsi que la chantilly et accessoirement ma peau. » J'esquisse un sourire avant de déposer un baiser sur ses lèvres, un baiser emprunt d'amour. « Je finis ma bouchée, et je suis toute à toi. » Je crois que c'est une évidence, il pourrait y avoir une centaine de personnes autour de nous que je ne le remarquerais même pas. Il n'y a que lui, que moi, que nous. « Viens avec moi et ton nouvel ami, le pot de chantilly. » Je plaisante alors que je me lève pour m'emparer de sa main libre et ainsi rejoindre ma chambre. Je laisse tomber mon gilet de soie, me retrouvant en sous-vêtements. Lorsque je croise son regard, je n'ai qu'une envie, me jeter à son cou. Je n'ai jamais désiré un homme autant que lui, c'est comme si nous étions faits pour nous trouver, j'aime le penser parfois, souvent, tout le temps. Pour le moment je ne désire que le toucher, le sentir, le goûter. Je m'approche alors, avant d'attraper son visage pour l'embrasser. Au début, nous baiser se révèle être doux, puis, à mesure du temps qui passe, il devient plus fougueux, plus emprunt de désir, ce désir qui nous consument tous les deux. « Déshabille-moi, s'il te plaît. » Je lui demande, en même temps, je n'ai plus grand-chose sur mon corps, mais j'aime lorsque Francesco prend les choses en mains, j'aime lorsqu'il me possède, parce que je l'aime tout simplement.

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Ven 2 Fév - 18:09 )
I don't want to be alone for the New Years...
Francesco se sent bien. Il ne s'était pas senti aussi bien depuis belle lurette comme disent les vieux. Il avait la sensation d'être aimé pour qui il était, pour sa personne, non pour son argent ou son pouvoir, non parce qu'il était simplement doué au lit, mais pour tout ce qu'il était, tout ce qu'il représentait. Francesco ne savait pas aimer. C'était les termes qu'avait lâché son cadet lors d'un repas familial. Et l'aîné avait bien dû reconnaître que, effectivement, il ne savait pas. Provocateur, peut-être un peu stupide, et avec une répartie presque politique il avait répondu qu'il ne savait pas aimer, mais que les autres le faisait pour lui. Lui il se servait. Le dîner ce soir là avait failli partir en vrille. Car à la différence de son frère, Francesco savait garder son calme, il faisait mine qu'il n'était pas touché, et il rétorquait toujours sur le ton de l'humour et de la défiance ce qui avait le don d'énerver ces deux autres frères. Heureusement que ce soir là, leur mère était intervenu. Au fond les trois frères s'entraidaient, ils s'appréciaient, mais cela n'empêchait pas quelques conflits. D'autant que Francesco ne tolérait que très mal la femme de son cadet qui était plus là pour l'argent et qui adorait se parer de bijoux. Sonia... Quelle Sa... Il arrêta sa pensée. Mieux valait ne pas y penser. Mieux valait oublier. Au fond, elle ne méritait pas qu'il pense à elle. Non, son esprit était de toute manière tout entier sur Tatiana, ne se libérant pas de l'emprise qu'elle exerçait sur lui. Il était bien là. Dans la simplicité de l'appartement de la jolie blonde, autour d'un bon repas qui n'était peut-être pas l'un des plus grands mets d'Italie mais qui avait le mérite de remplir le ventre des deux amoureux. Quoique elle... Elle n'avait pas beaucoup mangé.

Puis venait le temps des jeux, venait le temps où il la provoquait, jouant sur son corps, la faisant sienne, la goûtant, véritables préliminaires avant une suite bien trop sulfureuse pour l'imagination elle même. Il était avec elle, c'était tout ce qui comptait. Rien d'autres n'avait d'importance à cet instant. Il voulait vivre l'instant présent pleinement. Et il y parvenait. Il profitait d'elle, premièrement, jouait avec elle, s'amusait. Véritable gamin, il le savait, mais peu lui importait. Amoureux à en crever, il désirait plus de moments similaires, des sorties avec sa belle, des restaurants, des cinémas même, il en avait des idées, des projets, mais il voyait désormais la vie avec elle. Pourquoi? Parce qu'il l'aimait tout simplement. Il est vrai que Francesco était un coureur, mais pour elle... Il était prêt à faire beaucoup d'efforts. Et puis, elle avait l'avantage d'un très beau physique doublée d'une intelligence particulière et d'un sourire si envoûtant que même le plus infidèle des hommes pouvait devenir fidèle. Bon, c'était peut-être un peu exagéré, mais c'était l'idée. Pas besoin de vous faire un schéma. Finalement, elle lui indiqua qu'elle finissait son gâteau et qu'elle était toute à lui. Il resserra sa prise sur la jeune femme, venant même goûter à son goût, et joueur reprit:
- Toute à moi... Mmm, le genre de dessert dont rêve tout homme. Il était coquin, oui, mais il ne le cachait pas, surtout avec elle. Et puis bon, le seul petit gilet fin n'était utile qu'à lui mettre quelque chose sur le corps, mais en vérité assez transparent pour que l'on puisse deviner les formes élégantes et épurées de la jeune femme comme si elle avait été sculptée dans du marbre et dessinée par les mains habiles d'un artiste du XVIII° siècle. Finalement, elle finit par se lever et lui enjoint de la suivre. Il ne s'y oppose pas mais laisse le pot de chantilly sur la table... Pour le moment... Elle le conduit jusqu'à sa chambre avant de finalement laisser tomber une nouvelle fois son gilet de soie, restant en sous-vêtement, provocante, alors qu'il la dévore du regard. Elle se rapproche de lui, prends son visage entre ses mains alors que les siennes s'emparent de la taille de la jolie blonde. Puis elle l'embrasse, il réponds, avec douceur, avec amour. Leurs lèvres ne se décollent pas, ils continuent leur étreinte amoureuse, qui devient plus fougueuse à mesure que le temps passe, à mesure que les secondes s'enchaînent. Leurs langues viennent danser ensemble dans une valse infernal, leur souffle devient plus sourd alors que le désir des deux êtres monte. Finalement, agrippée à lui, elle finit par lui demander de la déshabiller. Il continue de l'embrasser, laisse vagabonder ses mains dans le dos de la jeune femme, remontant vers ses épaules...
- A vos ordres... Répond-il dans un murmure. La soirée est clairement loin d'être terminée...

 

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mer 7 Fév - 4:20 )
I dont want to be alone for the New Years...
Ne me promet pas que tu resteras près de moi pour la vie. Ne me dis pas non plus que je serai à jamais la seule pour qui tu tomberas, la seule que ton cœur ne pourra oublier. Ne me laisse pas croire que je serai la seule dont ton corps portera l’odeur, la seule qui goûtera la douceur de tes baisers. Je ne veux pas de promesse tu comprends ? Je veux pas avoir à souffrir un jour de tes belles paroles, de ces mots qui auront su faire de moi cette fille si heureuse, si amoureuse. Non je veux pas que tu me promettes ton amour. Je veux que tu me le prouve.
On croit souvent que je suis une femme forte, parce que je suis une avocate implacable, mais cela n'est pas la réalité. Derrière cette fausse carapace, se cache une jeune femme qui doute. J'ai eu des soucis de santé plus jeune, ainsi que récemment, mais je vais mieux. Je ne peux pas affirmer que tout s'est arrangé, mais l'essentiel est qu'à présent, j'ai Francesco. Lorsque je plante mon regard dans le sien, je suis persuadée d'une chose : il sera toujours présent pour m'épauler, tout comme moi avec lui. Avant que l'on ne se dise ce que l'on ressent l'un pour l'autre, je n'avais pas réalisé que je le « surprotégeais » en quelques sortes. Lorsqu'on s'en prenait à lui, je montais au créneau, je n'avais pas peur de répondre, je n'avais pas peur de mettre en miette toutes personnes l'accusant de choses totalement impensables. Il faut croire que l'être humain a le don d'être jaloux de ceux qui réussissent. Chaque fois que je devais parler en son nom comme je suis son avocate, je ne laissais jamais place à aucune hésitation. Je savais ce que je faisais, je savais qu'on ne pouvait pas m'apprendre quelque chose de nouveau pour me désarçonner. Je savais tout, par cœur. D'ailleurs, je connais tous mes dossiers sur le bout des doigts. Inutile de dire que j'avais la réputation d'être une véritable Scopoli, une avocate qui ne perdra jamais aucune affaire. Je dois admettre que cela m'angoisse parfois, mais je ne le montre jamais. Je suis comme une personne intouchable aux yeux de tous, mais dans le travail seulement. Malgré la notoriété de mes parents connus dans toutes l'Italie, mais aussi dans d'autres pays, je reste discrète. Je ne veux pas que l'on dévoile ma vie au grand jour, mais je sais comment m'y prendre avec les médias, les journalistes. Parfois, lorsque je vois Helena, ma mère parler pour défendre un de ses clients, j'ai la sensation de me voir. Il est vrai que je dois tenir ce trait d'elle. Helena aussi semble forte et implacable, je ne sais pas si cela est le cas, ou si comme moi, elle souffre parfois de tout ce qui peut se passer autour d'elle. Je suppose que c'est pour cette raison que Francesco a désiré que je travaille pour lui, parce que je suis aussi tenace que ma mère quand il s'agit de défendre. C'est dans notre sang, nous devions être avocates, et même si notre relation est chaotique, je suis très heureuse de tenir cela d'elle...
Je dois admettre que je ne réalise pas encore que Francesco est dans mon appartement. Je suppose qu'il sait que je l'ai acheté il y a peu de temps. Contrairement à celui-ci, l'endroit où il vit doit être immense. Je ne suis jamais allée chez lui, je n'ai jamais encore eu cette chance. J'avoue que je ne sais pas vraiment comment m'y prendre question relation amoureuse. J'ai eu quelques « petits amis », mais ces relations sont totalement différentes à celle que j'ai en ce moment avec Francesco. En même temps, nous ne nous sommes pas vus depuis deux semaines. Il devait avoir du travail, moi aussi, mais il aurait dû m'appeler. Je ne lui en ai pas voulu, en réalité, c'est à moi que j'en voulais. Lorsqu'il a sonné en bas de mon immeuble pour s'excuser et passer le réveillon du nouvel an avec moi j'ai été assez surprise, mais dans le bon sens du terme. Je ne pensais pas le revoir avant l'année 2018, mais finalement, c'est arrivé. Puis, il est monté, je me suis jetée à son cou, parce qu'il m'avait manqué. Je voulais le sentir, le toucher et puis nous avons dîner tous les deux. J'ai l'impression d'être dans un rêve, pourtant, c'est la simple réalité. Nous sommes câlins lui comme moi, nous aimons avoir un contact physique, nous sommes attirés comme des aimants l'un par l'autre, mais notre relation ne s'arrête pas au physique. Il y a quelque chose d'autre, quelque chose d'inimaginable. Nous sommes comme liés par quelque chose de puissant, en un regard nous savons que nous sommes là l'un pour l'autre. Il y a une connexion que je n'ai jamais ressentie avant lui. Je ne sais pas s'il a déjà été amoureux d'une autre, mais je sais à présent que je suis éperdument amoureuse de lui. Il faut croire que lorsque nous sommes sur l'autoroute de l'amour, tout s'enchaîne. Mon père avec qui je travaille, mais que je ne vois quasiment jamais a ressenti que j'allais mal durant les deux semaines précédentes puisque Francesco ne m'avait pas contacté. Il m'avait envoyé un e-mail, comme toujours, parce qu'il ne s'est pas s'exprimer lorsqu'il est en face de moi. Je me suis longtemps demandée pourquoi il était aussi gêné, mais à présent, je ne me pose plus aucune question. « Tatiana, j'ai la sensation que quelque chose te chagrine depuis plusieurs jours. Je me demande si c'est à cause de notre annonce, que tu ne seras pas seule à la tête du cabinet, ou alors si c'est parce que tu as une peine de cœur. » Il attendait une réponse, il l'attend toujours d'ailleurs, parce que je ne savais pas quoi lui écrire. J'étais malheureuse sans Francesco parce que malgré le peu de temps que nous avons passé ensemble à nous enlacer, a nous embrasser, je m'étais déjà habituée à son odeur, à ses caresses, à son amour. Je suis convaincu que ses deux semaines sans aucune nouvelle ont été les pires de mon année 2O17. À présent, il est ici, avec moi, chez moi. Il est doux, tendre, mais aussi taquin comme toujours et joueur. Il ne voulait pas passer son réveillon avec qui que ce soit d'autre et j'ai été réellement touché. 

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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Mer 7 Fév - 22:03 )
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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Ven 9 Fév - 14:29 )
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Sujet: Re: I dont want to be alone for the New Years... [PV Tatiana] ( le Dim 11 Fév - 12:45 )
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