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- Nicolaï ⊰ Soulmates never die . -

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Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Nicolaï ⊰ Soulmates never die . ( le Mar 17 Avr - 15:25 )

Nicolaï Invanov & Lorelei Caldwyn
C'est dit, c'est lâcher et si elle essaie de retenir sa main, il ne la retire pas. Il est juste sous le choc de la nouvelle. Plus qu'elle ne l'aurait imaginé, ou d'une autre façon plutôt. Il reste là, ses yeux dans les siens, qui s'embrument de nouveau alors que ses épaules s'abaissent à soulager d'avoir craché le morceau. Elle souffre, souffre de savoir qu'il a mal. De savoir que son choix le fait souffrir. Elle le savait, oui, quand elle est partie. Lorelei n'est pas idiote, non, mais elle a choisi de le faire souffrir, de lui enlever son fils. À vrai dire elle ne pensait jamais le revoir, elle ne pensait jamais avoir affaire à lui de nouveau à ce qu'il doive rattraper 15 ans de la vie de son enfant. Non. Si elle y avait pensé, si lors de ses quelques nuits d'insomnie, ses nombreuses cogitations elle avait vu cette possibilité. Elle était partie. Lui, elle souffrirait, mais pas son fils. Et surtout, leur vie pourrait aller en s'améliorant, il pourrait avoir le plaisir de le connaître, le plaisir de la détester aussi pour ça. Elle avait au moins évité une vie commune malheureuse, son pire cauchemar. Si Nicolaï venait à la détester, elle le comprendrait, mais au moins il pourrait aimer son fils, apprendre à le connaître et Erwann de même. Au final, elle serait la seule à souffrir. Et si par miracle, il ne la haïssait pas, alors tout serait au final gagnant dans l'histoire. Voilà, voilà ce qu'elle avait choisi, pour elle, pour eux.

Elle ferme les yeux à sa réflexion. Oui, elle aurait pu, elle aurait aimé. Mais elle avait vu le verre à moitié vide d'une vie à trois, peut-être quatre s'il était resté marié. Et si Lorelei avait accepté cela, elle aurait refusé qu'il reste avec Jane en même temps que de vivre avec Erwann et elle. Oui, être une famille ou rien. Et elle avait choisi d'être sa propre famille, elle et son fils, puis avec sa soeur ensuite. Si Nicolaï avait manqué à l'équation, s'il n'était qu'un nom, un "père", dans la bouche de son fils et du sien. Les choses allaient changer, c'était certain. Il ne se mettait pas en colère, et c'était bon, si bon pour son cœur qui avait fait un arrêt un instant lors de cette révélation. Il semblait simplement dépité, dépité d'une telle nouvelle, d'une telle absence qu'elle avait creusé entre lui et son fils. La bibliothécaire le connaît pourtant bien. Et elle sait qu'il souffre, qu'il lui en veut aussi, qu'il ne peut pas faire comme si ce n'était rien. Car ce n'est pas rien, c'est graver, très grave. Mais elle en assume les conséquences. Et elle ne se défendra pas, elle n'a pas à le faire. Elle seule porte la faute de la situation et elle le sait.

« Oui, tu es son père. J'ai choisi, pour toi, pour nous. Je suis tellement désolée. »

La brune marque une pause, alors qu'elle essuie à l'aide de la petite serviette la couler de ses larmes sur ses joues. Elle ne veut pas se faire pardonner, ou du moins elle sait que cela ne sera pas chose facile. Elle-même serait sûrement partie, en colère, aurait même sûrement hurlé, fait un scandale si on l'avait privé de son enfant. Elle était même surprise qu'il reste si calme. Mais une telle nouvelle l'avait sûrement soufflé, même achevée, après leurs retrouvailles.

« Il s'appelle Erwann, il a un peu plus de 13 ans maintenant. Et c'est un garçon magnifique. Responsable et adorable. Un peu casse-cou. Il me fait souvent pensé à toi. Il est intelligent et il a cette classe naturelle, il adore lire. Il aime découvrir. Il a une facilité avec les langues aussi. Il a une imagination à toute épreuve. Tu as longtemps été un pirate voguant dans les mers agitées du globe dans son esprit. Il est un peu égoïste, mais je crois que c'est de ma faute. J'ai toujours voulu qu'il ne manque de rien, un peu trop, je crois. »

De nouveau, la maman marque une pause. Ses yeux bleus deviennent pétillants, mais plus de larmes. Non, ils brillent d'une lueur flamboyante. Comme tous les yeux des mères qui parle de leur enfant. De cet être qu'elle aime plus que n'importe qui est quoi dans ce monde. Un sourire même se dessine sur son visage qui avait été triste depuis trop longtemps déjà. Soulager même de cette conversation. Elle se penche vers son petit sac à main et ressort son téléphone. Y entrant son code elle cherche dans sa galerie de photos des photos de son fils. Elle n'a aucun mal à en trouver, il n'y a presque que cela. Elle tend le mobile à Nicolaï.

« C'est lui là. Tu peux farfouiller. Tu le verras plus petit aussi. Il a ton regard et ton sourire. Mais il a mes cheveux, tout aussi noirs. Il m'a souvent demandé pour toi, son père. Mais c'était trop dur. je n'ai jamais réussi à lui dire. À lui avouer que j'étais partie. »

Lorelei se tait enfin et laisse l'homme observer son téléphone. Son regard plus tendre se posant sur l'homme. Elle ignore quelle sera la suite des événements. Mais s'il veut le connaître, il faut qu'elle soit enfin franche avec son fils. ET cela sera plus compliquer que jamais.
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Nicolaï InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Nicolaï ⊰ Soulmates never die . ( le Ven 20 Avr - 17:03 )

Nicolaï Invanov & Lorelei Caldwyn

Tenby, Pays de Galles, automne 2003

Je ne sais pas trop comment réagir. Tout ça est tellement… intempestif. Jamais je ne me suis posé la question de savoir si un enfant avait pu faire fuir Loreleï, au contraire, je pensais que la faute venait de moi, que je lui avais fait peur. Je ne comprends pas comment j’ai pu être si aveugle, me poser toutes les questions sauf celles-là. J’ai pourtant cru plusieurs fois être parano mais visiblement pas.
Elle aurait dû me le dire, c’était aussi mon fils et ma responsabilité. Elle n’aurait pas eu à se débrouiller seule. Non seulement parce que je ne l’aurais pas permis et que cet enfant est aussi né par ma faute, ou grâce à moi, je ne sais pas comment le prendre pour être tout à fait honnête. Ça me tombe dessus, comme si j’étais un étudiant idiot sur qui le retour du bâton fait son effet.

« Oui, tu es son père. J'ai choisi, pour toi, pour nous. Je suis tellement désolée. »

Que répondre à ça ? Rien du tout, je n’ai rien à répondre parce que je ne sais pas où j’en suis. Je suis papa, deux fois. De deux garçons. Comment j’aurais pu le savoir ? Et comment je vais expliquer ça à Jane ? Et surtout à mon fils… Son fils. Le fils de ma femme qui se tient devant moi et que j’ai tant de fois serré dans mes bras pour lui faire l’amour, et donc le concevoir. Je sais pourtant que tout a des conséquences, mais je me suis comporté comme un abruti, et comme un ado.
Mais il faut que j’en sache plus à son propos, je ne connais même pas son nom, je ne sais même pas à quoi il ressemble et pourtant c’est mon fils. Les liens du sang nous unissent, dingue comme on peut s’éloigner des gens…

« Il s'appelle Erwann, il a un peu plus de 13 ans maintenant. Et c'est un garçon magnifique. Responsable et adorable. Un peu casse-cou. Il me fait souvent pensé à toi. Il est intelligent et il a cette classe naturelle, il adore lire. Il aime découvrir. Il a une facilité avec les langues aussi. Il a une imagination à toute épreuve. Tu as longtemps été un pirate voguant dans les mers agitées du globe dans son esprit. Il est un peu égoïste, mais je crois que c'est de ma faute. J'ai toujours voulu qu'il ne manque de rien, un peu trop, je crois. »

J’accumule toutes ces infos et je prends sur moi pour me faire une idée de quel genre de petit garçon il peut être. 13 ans, c’est déjà un ado. Je commençais à me rebeller à cet âge-là, à penser que j’étais capable de tout faire tout seul et je refusais que mes parents se mêlent de tout, et puis ça m’est passé vers 16 ans, quand j’ai compris que le fait que ma mère fasse tout à ma place ou presque était plus facile. Visiblement, mon fils est une tête, et il porte un prénom à la consonance bretonne. Ce n’est pas une surprise, Loreleï a toujours été un peu originale. S’il lui ressemble, il a toutes les chances d’être beau et de plaire aux filles plus tard. Mais apparemment, il a plutôt le nez dans les bouquins. C’est aussi bien, non ? C’est moins de problèmes plus tard ?

« C'est lui là. Tu peux farfouiller. Tu le verras plus petit aussi. Il a ton regard et ton sourire. Mais il a mes cheveux, tout aussi noirs. Il m'a souvent demandé pour toi, son père. Mais c'était trop dur. je n'ai jamais réussi à lui dire. À lui avouer que j'étais partie. »
« Est-ce que tu as besoin de le faire ? »

Lui dire qu’elle est partie ? Elle est son seul point de repère au monde, et je ne pense pas que lui dire la vérité lui fasse du bien. Il finira par lui en vouloir et elle souffrira, je ne suis pas pour. Personne ne devrait juger son geste, je pense qu’elle a agis par instinct de survie, même si ça n’était sans doute pas la bonne raison.
Je fais défiler les photos non sans un sourire pour moi-même. Elle a raison. Il a mon air concentré, mais il a ses tâches de rousseur et la couleur de ses cheveux. Un regard intense aussi, et je me balade dans son téléphone pour découvrir la vie de mon fils.

« Il sait que je suis ici ? »

Je ne sais pas de quoi elle a pu lui parler. On dit quoi à un ado ? Pour son père, son origine ? Pose-t-il seulement des questions ? Je n’en n’ai pas la moindre idée.

« Est-ce-que je pourrais le voir ? »


C’est légitime comme question il me semble, encore que je me sens en faute, je ne saurais pas dire pourquoi, mais j’ai l’impression de trahir du monde. Trop de monde.


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Sujet: Re: Nicolaï ⊰ Soulmates never die . ( le Ven 11 Mai - 15:28 )

Nicolaï Invanov & Lorelei Caldwyn
Alors que Lorelei tend son téléphone à Nicolaï, après lui avoir parlé de son fils. De leur fils même. Oubliant un instant, les larmes, la douleur et l'inquiétude qui avait trop longtemps planté entre eux deux, ses derniers instants. Gâchant presque quelque part ses belles retrouvailles qui les avaient tous deux soufflés. Mais cela avait été nécessaire. Si Lorelei était partie, sans un mot, elle s'était juré intérieurement que si un jour le destin remettait Nico sur sa route elle lui avouerait. Que cela soit arrivé deux mois après ou 15 même 50 ans après, elle lui aurait dit. Elle n'avait pas eu la franchise, en quelque sorte de lui dire en partant. Disons que c'était plus qu'elle n'avait pas eu la force, la volonté de semer plus le trouble dans son couple, dans sa vie. Qu'elle avait estimé avoir assez fait de dégâts comme cela dans sa vie familiale. Qu'il était temps qu'elle s'occupe d'elle. Et Erwann avait été l'élément déclencheur, le déclic. Lorelei fronça quand même les sourcils alors qu'elle abandonnait son Smartphones d'un temps déjà bien passer aux mains de l'homme. Effleurant sa peau, un frisson la parcourut. Mais elle fit mine de rien. Elle n'en avait pas le droit.

« Je lui ai promis, promis d'être franche avec lui, au sujet père quand je me sentirais capable de le faire. Et aujourd'hui, maintenant que tu sais, je me dois d'aussi clarifier les choses avec lui. Il est grand, il comprendra. Je l'espère. »

Baissant son visage, la femme savait que cela ne serait pas une révélation facile. Qu'Erwann malgré son calme et sa gentillesse infini en voudrait à sa mère. Il était boudeur, et en un sens le voir partir bouder, le voir se renfermer était bien pu dur qu'un bon hurlement. Elle comprenait le message de Nicolai, mais elle n'avait jamais réellement menti à son fils. Même au sujet de son père. Elle lui avait dit qu'ils s'étaient connus alors qu'elle n'avait pas vingt ans, mais que c'était compliquer dès le départ. Qu'ils s'étaient connus dans un cadre professionnel, mais que leur relation était trop compliquée, alors ils s'étaient séparés. Ce n'était pas faux, quoique cela ne soit pas une vérité parfaite. Le silence gagne la table, et Lorelei, qui a fini son café, laisse son regard observer l'homme et ses mimiques faces aux diverses photos. Elle n'a rien à cacher, peut-être tombera-t-il sur une ou deux photos plus cocasses de bêtise avec sa sœur ou des amis. Mais rien de trop compromettant. Lorelei n'était pas un accroc du téléphone et le peu qu'elle s'en servait pour des photos, c'était pour son fils, un peu sa sœur et eux trois. En vacances, à la maison, à la plage ou dans des moments particuliers. Il devait d'ailleurs y avoir une série de selfis et autres photos de ce week-end il y a peu où Lorelei avait cuisiné avec Erwann et Hannah et où la cuisine avait terminé dans un chantier pas possible. Et où chacun avait plus de farine et autres substance du gâteau sur lui que dans le moule à gâteau. Un large sourire gagna le visage de la mère en repensant à ce moment.

Ses yeux se lèvent un instant, comme si on l'avait surprise avec ce regard presque empli d'amour poser sur l'homme. Se posant sur l'horloge en haut du Bar, elle se rend compte qu'elle est partie depuis un moment. Elle a déjà 30 mins... Ses collègues doivent s'inquiéter. Tant pis, elle leur expliquera... Enfin, elle tentera de se justifier. Et au pire restera plus tard ce soir. Pour une fois... Si on lui rendait chaque demi-heure, voire heure supplémentaire qu'elle a eu faite... Disons qu'elle aurait plusieurs semaines de congé sans soucis. Mais la question de l'homme l’interpelle. Il est vraiment sous le choc de la nouvelle, elle s'en rend compte par cette simple question.

« Je ne le savais pas moi-même. Alors... Pour tout t'avouer, je ne pensais jamais te revoir, je ne pensais jamais avoir à t'avouer cela. Je pensais qu'au pire, tu l'apprendrais un jour d'Erwann tapant à ta porte... »

Elle baisse les yeux... Oui, c'est un secret qu'elle aurait espéré emmener avec elle dans la tombe, peut-être. Affronté, son désarroi était dur, affronter sa déception, c'était l'enfer. Si son visage avait retrouvé un peu de couleur et que ses yeux étaient secs à présent. Son cœur ne se serrait pourtant pas moins. Elle connaissait l'homme et si la plupart du temps lors de leurs moments passé, la joie avait régné dans leur couple. S'il avait toujours pris soin de cacher ses soucis avec elle, voulant que leurs moments soient beaux. Elle avait toujours su lire en lui, au travers de ses yeux et certaines mimiques et expressions de son visage, aussi minime soit-elle.

« Oui, oui, évidemment. Enfin, j'aimerais juste parler à Erwann avant, voir ce qu'il en pense. Lui laisser le temps de digérer aussi un peu la nouvelle. Mais je ne pense pas qu'il refuse. Au contraire même. Je peux te laisser mon numéro. Ou tu peux me donner le temps, celui de ton cabinet, je ne sais pas un lieu où je peux te joindre sans crainte. Et je te tiendrais au courant. Je te promets de ne plus te séparer de lui. »

Elle inspira et expira profondément. Le regardant dans les yeux, elle lui faisait cette promesse. Elles les avaient déjà séparées bien trop longtemps. Elle avait choisi pour eux, il était donc temps qu'ils choisissent pour eux. Déviant son regard sur l'horloge de nouveau. Elle s'excusa auprès de Nicolai.

« Par contre, je te demande pardon, mais je suis déjà bien en retard au travail. J'ai quitté subitement quelques collègues alors qu'on revenait de déjeuner. Du coup, elles doivent se demander où je suis passé. »

Récupérant son téléphone, elle soupira, comme pour se remettre de cet instant, entre émotions vivantes, douleur intense, et peine profonde. Il lui fallait un peu d'air. Il lui fallait parler à son fils, il lui fallait digérer un peu tout cela. Mais elle se refusait à partir comme ça, le laisser de nouveau était plus dure qu'elle ne l'aurait cru. Si son visage s’étirait dans un petit sourire timide son cœur éclatait en mille morceaux. Il était en ville, avec Jane, avec leur fils... Et elle était là, avec le sien, le leur et une nouvelle fois les choses seraient compliquées. Une nouvelle fois, elle allait souffrir. Mais tant pis, son fils allait retrouver son père et elle était heureuse pour eux. Oui, Lorelei était heureuse de sacrifier son cœur et son amour toujours brûlant pour cet homme. Il le fallait... Pour eux tous.
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