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- [Terminé] Retour au bercail l Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Lun 8 Jan 2018 - 22:59 )
La sonnerie du réveil extirpe Lana de ses songes. Encore extrêmement fatiguée, elle grogne, cherche à tâtons son téléphone avant d’éteindre la petite sonnerie douce mais soudainement insupportable que sort des hauts parleurs. « J’ai pas envie de me lever. » Lâche-t-elle à voix haute, comme si elle se parlait à elle-même mais c’est pourtant bien à une autre personne qu’elle s’exprime. Cette autre personne, elle se blottit d’ailleurs spontanément contre elle avant que son esprit endormi ne réalise où elle se trouve. Dans une chambre d’hôtel avec Erio. Avec qui elle a fait l’amour quelques heures plus tôt. Instantanément, quelques bribes souvenirs prennent possession de son esprit alors qu’elle revit un court instant leur étreinte. C’était… spécial. Magique. Sans doute parce que c’était la dernière fois. Tout comme la dernière fois où il s’agissait également de la dernière fois. Les aurevoirs, ils commencent à connaître. « Salut. » Lance-t-elle, alors qu’elle se redresse en prenant légèrement ses distances, passant une main sur son visage pour se réveiller. Et c’est là que son esprit encore lent se rend compte qu’elle a dormi nu, lorsque la fraîcheur de la chambre en dehors des draps vient prendre d’assaut sa peau. Confuse, la jeune femme se met immédiatement en quête de ses vêtements et il ne lui faut que quelques secondes pour sortir du lit et retrouver le confort de son pantalon au motif d’ours ainsi que de son débardeur. Jamais encore elle ne s’était habillée aussi vite et ça a le don de la réveiller d’un seul coup. Là, Lana reprend sa place initiale sur le lit, refermant ses jambes en tailleur alors qu’elle observe Erio à peine réveillé lui aussi, d’un air inquiet. « Bien dormi ? » Elle espère que son sommeil, après ça, avait été sans cauchemar. A vrai dire, elle n’était sûre de rien, s’étant littéralement écroulé de fatigue après le moment privilégié qu’ils avaient passé ensemble. La fatigue de la route, le mauvais début de nuit et les prouesses d’Erio l’avait tellement épuisée qu’elle n’est pas certaine qu’une nouvelle agitation de sa part l’aurait réveillé cette fois. Et rien qu’à cette idée, Lana se sent mal, angoissée de ne pas avoir été là plus tard dans la nuit pour lui s’il en avait eu de nouveau besoin. Seulement, elle n’a pas le temps de se poser d’autres questions qu’elle sent un début de silence gênant s’installer. Une microseconde, peut-être moins, mais qui suffit à la faire se sentir mal à l’aise et à repenser à ce qui s’est passé hier soir et dont elle n’a absolument pas envie de parler. Cela rebouscule encore beaucoup de chose dans sa tête, ce moment. Ca n’a fait que renforcer cette connexion qu’elle sent quand elle est avec lui, alors qu’elle tente de s’en débarrasser ou, tout du moins, de la limiter. Pour chasser toutes les idées qui se bousculent dans sa tête, Lana quitte son regard d’Erio pour balayer la pièce du regard avant de tomber sur son cadeau qui trône toujours sur la table de la chambre. « Ton cadeau ! » Dit-elle avant de se précipiter en dehors du lit, trouvant là une magnifique excuse pour faire diversion. Très vite, elle revient de nouveau vers le lit, son papier à la main. « Est-ce que je peux te l’offrir avant que mes parents débarquent ou est-ce que tu vas m’envoyer bouler une troisième fois ? A moins que tu préfères que je te laisse te réveiller tranquille ? Te laisser prendre une douche ? Ou tu veux que j’arrête de parler ? Je parle trop les matins, je sais. » Ce n’est pas la première fois qu’Erio lui demande de la mettre en sourdine. Quand ils leur arrivent de se croiser dans la cuisine certains matins, lui est plutôt du genre bougon alors qu’elle regorge d’énergie à la seconde même où elle passe la porte de sa chambre. Ce matin, c’est encore pire. Lana est stressée. Et quand elle est stressée, elle ne tient littéralement plus en place.


Erio & Lana


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Ven 12 Jan 2018 - 1:52 )
Le réveil est difficile. Lui non plus, n’a pas envie de se lever et il prolongerait bien sa nuit pour une petite heure encore, si l’alarme ne lui rappelait pas la route qui les attend encore. L’envie ne lui manque pourtant pas et sentir le corps de Lana contre lui n’est pas d’une très grande aide. Le souvenir de ses lèvres sur sa peau, de son corps basculant sur le sien l’apaise. Cette nuit avec elle lui a fait énormément de bien. Sa nuit n’a pas été complète, d’autant qu’il est resté éveillé trente minutes après qu’elle se soit endormie, caressant du bout des doigts son corps qui se réchauffait sous la couverture, observant chacun de ses traits. C’est bien la première fois qu’il s’attardait autant sur elle. Ca lui est arrivé, mais pas de cette manière. C’était encore plus profond. Erio s’est perdu dans ses pensées, à s’imaginer ce que pourrait être une vie sans elle, sans ça, leur contact et ce que pourrait être une vie à deux, sans cette distance qu’ils sont obligés de prendre pour ne pas déraper, ces limites qui ne tiennent plus la route et qui n’ont d’intérêt que si on leur en donne. En l’écoutant, le réconfortant alors qu’il était en pleine crise de larmes, elle n’a fait que confirmer qu’elle ne lui tournerait jamais le dos. Et s’il n’a jamais réalisé que c’est ce dont il avait besoin, aujourd’hui, il peine à s’en passer. Ce qu’elle lui offre est si gigantesque… Devoir tirer un trait là-dessus est compliqué. Sa main se resserre sur sa chair, geste automatique, pas calculé. C’est lorsqu’il la sent s’éloigner qu’il ouvre enfin un œil, puis le second. Erio ne manque pas de dévorer des yeux le spectacle qu’elle lui offre. Même si c’est encore dur de se prendre le lever du soleil en plein visage et qu’il aimerait un bon café pour être un peu moins grognon, la vue lui est agréable, lui provoque un petit sourire. Lana est une très belle femme qui s’ignore, même avec ce pyjama enfantin. « Salut. » dit-il, d’une voix rauque, en frottant sa main sur son visage qui disparaît dans ses cheveux. Il se redresse, s’appuie avec son coude sur le lit et retient sa tête de sa main. « Pas assez. » Maintenant qu’il recouvre ses esprits, la gêne s’empare de lui. S’être dévoilé à ce point n’est pas le plus gênant. En revanche, avoir été en si grande souffrance l’embarrasse. « Et toi ? » Lui qui s’efforce de parler avec sa colère, s’est laissé aller, n’a pu se contenir et un instant, Erio se demande ce qu’elle peut bien penser de lui, si l’estime qu’elle a de lui s’est détériorée, ou si elle demeure intacte. Les mots pour l’exprimer lui manquent. Heureusement, le cadeau qu’elle lui tend tombe à pic. Fidèle à elle-même, Lana en rajoute une tonne. Ca le fatigue. « T’es lourde dès le matin toi. » Elle parle trop, l’assomme de questions et si elle lui a déjà fait des démonstrations à plusieurs reprises, elle ne lui est jamais tombée dessus à une heure aussi matinale. Il ne sait pas où elle trouve toute cette force. C’est pire qu’une pile Duracell. « Donne ça. » Le paquet a trop attendu pour qu’il remette ça à la fin du trajet et il est curieux de savoir ce qu’il contient. Tandis qu’il commence à défaire le papier cadeau, dont le premier visuel laisse deviner une boîte en carton, protégeant l’objet, Erio ne peut s’empêcher de revenir sur ce qui le tourmente. « Tu sais, pour hier…L’état dans lequel j’me suis trouvé. J’suis désolé. J’déteste dormir avec quelqu’un pour ça. J’sais jamais comment ça va se finir. J’aurais préféré que tu ne me voies pas comme ça. » Lâchant son paquet un court instant, il pose son pouce sur sa joue et termine sa course sur son menton. « Merci. » D’avoir été là, de lui avoir dit qu’il n’était responsable de rien, de ne pas avoir pris ses jambes à son cou. De l’avoir épaulé, tout simplement, sans être dans le jugement. Le papier décoré de divers symboles de Noël est défait et la boîte ne lui donne aucun indice. Erio plisse les yeux, cherche une réponse dans le regard de sa colocataire, puis soulève le couvercle. Son cœur s’emballe dès que la casquette se dévoile. La forme du losange et les initiales gravées à l’intérieur lui rappelle l’un de ses joueurs préférés. Un ancien qui ne joue plus depuis des années, mais qui a laissé une belle trace derrière son passage. En tant que coach, il est tout aussi bon. Cet accessoire lui appartient et n’est pas une copie. Il y a la marque des griffures d’un chien qui avait réussi à lui chaparder sa casquette. « T’es cinglée. » C’est bien le cas de le dire. Ca vaut une fortune. C’est unique, collector. N’importe quel fan pourrait se l’arracher. « Tu sais combien ça coûte ce truc-là ? Enfin, oui, tu sais, mais… Putain Lana. Où t’as trouvé ça ? » Il sort la casquette, l’observe sous toutes les coutures, se plait à effleurer du bout des doigts chacune des signes distinctifs. « T’aurais pas dû. J’adore ton cadeau, mais t’aurais pas dû. T’es complètement folle. » Ce qui lui saute aux yeux, c’est qu’elle le connait assez bien pour avoir su ce qui lui ferait plaisir. Ses joueurs favoris, il n’a pas le souvenir de lui en avoir parlé tant que ça. Lana l’écoute, prend note des détails et il ne peut qu’être touché et tomber un peu plus sous son charme, suite à ces nombreuses attentions.


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Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Ven 12 Jan 2018 - 14:39 )
Le malaise. Voilà le sentiment général qui s’empare de Lana maintenant que l’inconscience de la nuit précédente est derrière elle. Non pas qu’elle regrette ce qu’il s’est passé, loin de là, mais les souvenirs du moment qu’ils ont partagés la perturbe. Terriblement. Elle tente pourtant de sortir Erio de sa tête depuis ces derniers jours et la présence distrayante de Fabio y était en partie parvenue… Mais il n’avait suffi que d’un dérapage pour que son colocataire se ré-accroche avec ténacité à son cœur. Elle voudrait pourtant être capable de le chasser de son esprit, de pouvoir le considérer simplement comme quelqu’un à qui elle tient sans éprouver ce mélange de passion et de tendresse qui la dévore en sa présence. Mais comment y parvenir, après la nuit dernière ? Il s’est ouvert à elle, lui a montré ses failles comme encore jamais il ne l’avait fait auparavant et rien que d’y penser, elle en est encore toute bouleversée. Ce petit garçon blessé qui se cache derrière la carapace dure et forte de l’adulte policier, ça lui donne envie de le protéger. Là où les rôles avaient souvent été inversés jusqu’à présent, Lana a dû se poser hier soir en femme forte, protectrice. Et elle le referait sans mal pour cet homme qui a vécu tellement d’épreuves que, parfois, il s’en retrouve complètement submergé. « Plutôt bien. » Répond-t-elle, au sujet de son sommeil. Le fait est qu’elle dort toujours bien quand elle est dans ses bras. C’est sans doute pour ça que la première partie de la nuit avait été bien difficile. Le savoir à proximité tout en étant fâchés et distants avait été une torture pour elle. « Ca va aller pour la route ? Je peux aussi prendre le relais quand tu voudras. » Elle lance cette idée en l’air mais sait très bien la réponse qui l’attend : c’est non. Quand il s’agit de sa voiture, Erio ne prête pas facilement. Et puis, il paraîtrait que sa conduite est légèrement imprévisible alors… « Hé je te permets pas ! Je ne suis pas… lourde, d’abord ! Juste très énergique ! » Ou beaucoup trop, selon les points de vues. A vrai dire avec Lana, c’est souvent où tout l’un où tout l’autre : soit elle se réveille avec la pêche comme aujourd’hui –bien que sa tendance à monopoliser la conversation soit plus un stratagème pour éviter toute discussion sensible – soit elle ressemble vaguement à une version d’elle-même cachée sous une montagne de cheveux ébouriffés et capable uniquement de sortir quelques grognements pendant de nombreuses minutes. Comme pour tous les aspects de sa vie, Lana ne connaît pas la demi-mesure. Néanmoins, elle sait que ce qui se trouve dans ses mains pourrait parvenir à la faire s’excuser de ce réveil un peu trop brutal. Mais Erio semble avoir d’autres choses à dire avant d’ouvrir le fameux sésame et, immédiatement, le cœur de la jeune femme s’alourdit. « Dis pas n’importe quoi. » Lâche-t-elle alors qu’elle pose une main sur son poignet qui s’est dirigé jusqu’à son visage. « T’as pas à t’excuser pour ça et quand ça t’arrives, à l’appartement, j’aimerais vraiment que tu viennes me chercher. » De toute façon, elle se connaît, elle risque certainement de tendre l’oreille même dans son sommeil. Les murs de l’appartement sont fins et, pour le coup, elle ne trouve plus que ce soit une si mauvaise chose. « J’peux être là pour toi. J’veux être là pour toi. Pas comme cette nuit mais je crois qu’au contraire c’est pas une bonne idée de rester seul dans ces moment-là. » Parfois, la seule sensation d’un corps contre soi, de sentir qu’on n’est pas seul suffit à apaiser les cauchemars. Alors c’est vrai que ce sera bizarre avec ce qui s’est déjà passé entre eux. Mais n’est-ce pas déjà le cas ? Lana n’a pas l’intention de laisser ses difficultés à ne pas laisser son cœur s’emballer en sa présence empêcher tout geste réconfortant envers lui. Avant d’être l’homme dont elle est tombée amoureuse, Erio est aussi son ami. « Ca fait deux fois en deux jours que tu me le dis, je vais finir par me vexer. » Lance Lana en faisant mine de faire la tête. Mais effectivement, ça fait partie de sa personnalité d’être légèrement… excentrique dirons-nous. Quoi qu’elle ne soit pas d’accord sur le fait que ce cadeau soit complètement fou. Certes, elle y a mis une certaine somme mais ça lui a fait plaisir. « Oula alors on se calme, je l’ai trouvé dans une brocante. L’homme ne savait pas du tout ce qu’elle valait et moi non plus d’ailleurs. » Totalement faux. Alors qu’elle cherchait quelque chose autour du baseball, elle est tombée un peu par hasard sur cette vente aux enchères en ligne au profit des enfants défavorisés. Et quand elle a vu le nom du joueur en question, elle n’a pas hésité. Ceci dit, son mensonge pourrait presque paraître crédible si elle n’était pas du genre à avoir un grand panneau sur la figure qui indique quand elle est en train de mentir. Et autant dire qu’à la tête que fait Erio, elle sait que ça ne prend pas. « Et si jamais il s’avère que ce n’était pas une brocante mais une vente en ligne, dis-toi que je me rattrape simplement pour les deux années d’avant où t’offrir un cadeau me démanger et qu’en plus ton cadeau a servi à donner un toit à plusieurs enfants qui n’en ont pas. » C’est gagnant-gagnant et Lana espère faire un peu plus passé la pilule avec cette histoire de don qui est vrai cette fois-ci. « Hé on arrête avec la folie, tout ça, ou sinon je le reprends le cadeau moi et je le donne au premier sans abris qu’on croise. » Sa menace est accompagnée d’un pointage de doigt et d’un froncement de sourcils qui se veut très convaincant. « Allez, dis-moi juste une dernière fois que je suis la meilleure et on file se préparer après. » Dit-elle en gonflant légèrement la poitrine, tentant comme elle le peut d’amoindrir la portée de ce cadeau spécial. Si elle s’est donné tant de mal, c’est parce que ce n’était pas pour n’importe qui, parce qu’Erio est important pour elle. Certes, il le savait déjà sans doute mais avec cette attention, Erio en a une nouvelle preuve. Et elle aimerait autant que cela reste sous-entendu.


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Jeu 18 Jan 2018 - 22:33 )
« Ouais, j’prendrai juste une pause dans la journée. Et même si ta proposition est très touchante… C’est non, ça ira. » Erio ne souhaitait pas la laisser conduire et n’a pas changé d’avis. Néanmoins, il sent que le sommeil n’a pas été si réparateur et le risque est trop grand pour qu’il se permettre de faire la route sans aucune pause. Il pourrait accepter la perche qu’elle lui tend, mais s’il a confiance en Lana, il sait de source sûre que lui laisser le volant n’est pas une bonne option. Déjà que sa voiture est souvent rayée par les gamins qui passent par là et qui prennent un malin plaisir à se venger sur ses biens, il aimerait éviter d’aggraver la situation. « J’sais pas pourquoi tu te cherches des excuses. T’es au courant que ça marche pas avec moi, hein ? » C’est vrai qu’elle lui donne envie de l’assommer sur place. Dès le matin, se faire sauter dessus, alors qu’il prône les réveils en douceur… Erio ne la remercie pas. Il pourrait le faire pour tout ce qu’elle a fait la veille. Prendre soin de lui, être présente, disponible et continuer de le rassurer. Lana ne lui jette pas la pierre, ne lui reproche rien, ni les propos confiés la veille, pouvant choquer ceux qui ont un avis bien tranché sur la question. « On verra. » La rejoindre, la prendre contre lui, se blottir dans ses bras réconfortants durant une nuit cauchemardesque, c’est tentant. C’est aussi se créer une dépendance supplémentaire avec un sentiment de frustration. Dès qu’il se trouve près d’elle, Erio a toujours envie de plus et dans cet état, il se sait incontrôlable et ça ne le dérange pas. Tout son être lui manque, alors sauter sur les occasions qui se présentent n’est pas une fin en soi, mais Lana n’a plus besoin de ça. Plus il se comporte égoïstement, plus elle se raccroche, plus elle est blessée. Entre ses mains, sa colocataire a beau être un vrai trésor, le fait de ne pas souhaiter se stabiliser complique la donne. Ce cadeau aussi. En plus de sa valeur financière, il devient sentimental. Lorsqu’il la portera fièrement sur le terrain, ce ne sera pas seulement en pensant à un grand joueur, mais aussi et surtout à celle qui a eu une grande pensée pour lui. Erio penche la tête sur le côté, peu convaincu de ses excuses qui ne tiennent pas la route. Impossible qu’un brocanteur ne se soit pas renseigné en la mettant en vente, à moins d’être un véritable crétin. On se renseigne avant de mettre des objets sur le marché, on estime les choses. Les yeux plissés, il attend en la fixant des yeux qu’elle cède, avoue la vérité. C’est pour une bonne cause. Pour des enfants. « Ca veut dire que tu as cherché. » Qu’elle souhaitait lui faire plaisir. « J’ai rien pour toi, c’est chiant. » C’est notamment parce qu’il n’offre rien qu’il force son entourage à ne rien lui acheter, pas même une boîte de chocolats, afin de ne pas se sentir redevable, ou d’être gêné, même s’il a conscience qu’offrir n’est pas forcément pour recevoir en retour. « Laisse tomber le sans abri, c’trop précieux, tu rigoles ou quoi ? » Secouant la tête, ne comptant pas lui souffler un tel compliment, Erio attrape son sac à dos et récupère un crayon dedans. « Tu peux me la signer ? Juste à l’intérieur, là. » De son index, il pointe l’intérieur de la casquette, sur le côté gauche, à trois centimètres du bord. Elle est à lui et jamais il ne la remettra en vente, alors il se fiche bien qu’elle perde de la valeur avec quelques mots calligraphiés sur le tissu. « Ecris ce que tu veux. J’vais me préparer en attendant, j’en n’ai pas pour longtemps. Et t’as intérêt de pas traîner après, on a d’la route. » En douceur, il dépose un baiser sur sa tempe, puis un autre derrière son oreille, saisit ses affaires et s’engouffre dans la salle de bain. Elle a réussi à le toucher avec sa sincérité, sa générosité. Lana sait comment lui retourner le cœur.


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Ven 19 Jan 2018 - 17:11 )
Évidemment, ça n'aurait pas dû l'étonner. Erio joue son macho et refuse son aide en ce qui concerne la voiture. Lana se contente de lever les yeux au ciel mais ne répond rien, sachant pertinemment que c'est peine perdue. Elle ignore pourquoi il a bien pu se mettre dans la tête qu'elle est un vrai danger public quand elle conduit. Le parechoc arrière de sa propre voiture, bien enfoncé lorsqu'elle avait reculer par mégarde dans un poteau dans un parking souterrain, joue peut-être en sa défaveur. " Je ne me trouve pas d'excuse je te signale, c'est juste une question de point de vue. Je ne suis pas lourde! " Juste très énergique le matin, point final. Comme pour ses nombreux autres travers, Erio semble faire avec, bien malgré lui. Mais le cadeau que Lana lui tend pourrait bien changer la donne de ce réveil difficile. Lana attend de voir sa réaction, toute excitée, peut-être même plus que lui à l'ouverture du paquet. Dans tous les cas, elle sait qu'elle a tapé dans le mile. Elle s'est creusé la tête pour trouver un cadeau qui sorte un peu l'ordinaire et il faut croire qu'elle ne s'est pas trompé. " Un peu. " En fait, elle a cherché beaucoup à vrai dire. Des heures sur internet à en apprendre un peu plus sur les rouages du baseball, les objets convoités, jusqu'à ce qu'elle tombe sur cette petite merveille... Bon, à ses yeux, c'est surtout une casquette mâchouillée par un chien mais pour Erio, elle voit bien qu'elle représente beaucoup plus que ça. C'était déjà presque une victoire que de le voir accepter son présent sans rechigner mais là, le plaisir qui en retourne... Elle a gagné une guerre. " Tu sais les cadeaux, ça n'attends pas forcément quelque chose en retour, hein. " Ce n'était pas le but de la manœuvre. Noël, c'est son truc à elle, pas à lui. Elle ne s'attendait pas à recevoir quelque chose de sa part et, à dire vrai, ce n'est toujours pas le cas. Elle comprend, qu'il déteste ça. Et elle l'accepte tel qu'il est, comme toujours. Tout comme lui l'accepte en retour, sans chercher à la changer, juste à se surpasser. " T'es vraiment sûre que tu veux que je signe ta casquette? " Mon dieu la pression. Pour certains, ça pourrait être anodin mais pour quelqu'un comme Lana, qui se fait toujours une montagne de la moindre petite chose, c'est une responsabilité. Cette casquette, elle lui plaît beaucoup et elle n'a pas envie de la gâcher en écrivant un truc nul et sans intérêt. Et puis, pour ce genre de chose, elle est toujours à cours d'idées, prise par l'enjeu. Les cartes d'anniversaires sont toujours une torture à remplir pour elle. " Ok. " Dit-elle, sans prêter plus que ça attention à ce qu'elle dit, même si elle prend une seconde pour profiter de la tendresse qu'il lui offre avec de s'éclipser. La tendresse... C'est là que lui vient le souvenir de leur soirée sur le toit, de la seconde fois où ils s'étaient rapprochés, encore plus intimement. Et l'idée arrive tout à coup. Passione e tenerezza. Lana. Lui seul pourra comprendre la référence, en souvenir à ce qu'il lui avait demandé juste avant de l'embrasser pour la première fois, puis de lui faire l'amour. Passion ou tendresse? Et elle avait voulu les deux. Et c'est d'ailleurs ce qu'elle ressent encore aujourd'hui, plusieurs mois plus tard. Une tendresse infinie, une envie de le protéger sous ses bras pourtant bien frêle...Et de la passion à l'en dévorer le cœur, à lui arracher la poitrine. Il a su éveiller en elle des choses insoupçonnées. " Promets-moi de la lire plus tard, au calme. " Dit-elle alors qu'Erio revient de la salle de bain et qu'elle vient juste de ranger la casquette dans la boîte dans laquelle elle se trouvait plus tôt. Lana se lève à son tour, ramasse ses affaires tout en adressant un regard prolongé à Erio, encore bouleversée par les souvenirs qui l'ont envahis quelques temps plus tôt. " Je me dépêche, promis." Lance-t-elle, avant de filer à son tour dans la salle de bain.

Et oh miracle, Lana se dépêche vraiment. Les quelques heures du trajet aller passe vite et, après avoir fait un rapide tour du propriétaire imposé par Delia, les deux Napolitains repartent pour leur terre natale. Le retour se fait sans encombre, Lana tâchant d'occuper Erio au maximum pour ne pas qu'il se laisse gagner par la fatigue, tout en lui laissant du temps de repos quand il le lui demande. Finalement, en toute mauvaise co-pilote qu'elle est, elle finit par s'endormir sur la dernière contre la vitre fraîche de la voiture de son colocataire. Et elle finit par se réveiller en trombe quand son subconscient sent que la voiture est arrivée. " On est où là? " Lance-t-elle, la tête enfarinée avant de reconnaître la vision familière de leur rue. " Bon sang, Erio, je suis désolée, j'ai pas assurée. Ca a été la fin de la route? " Ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant. Lana a lutté, encore et encore, tentant d'être de bonne compagnie pour son colocataire encore plus fatiguée qu'elle, mais il est parfois difficile de se tenir éveiller quand on a pas la route sur laquelle se concentrer. " Dès qu'on arrive, tu files te reposer et moi, je nous prépare un bon repas. Promis." Lana lâche un regard attendri sur son colocataire avant que ses derniers quitte l'habitacle et n'ouvre le coffre de la voiture pour en sortir leurs quelques affaires. Seulement, une fois arrivés à l'appartement, Erio et Lana ne tardent pas à apercevoir la serrure forcée et la porte d'entrée légèrement entrouverte. Immédiatement, Lana se crispe alors qu'Erio se place d'office devant elle, reprenant ses instincts de policier. C'est à lui que revient le privilège de pousser la porte d'entrée, montrant le carnage. La pièce commune de l'appartement est dévastée, retournée sans dessus dessous. Et là où le réflexe de beaucoup aurait été de vérifier si ses biens les plus précieux n'ont pas été volés, Lana, elle, s'inquiète pour un tout autre problème. " Berlioz? Berlioz? T'es là chaton? " Elle n'arrive pas à masquer l'inquiétude dans sa voie. Cette porte ouverte, leur absence... Ca n'annonce rien de bon tout ça.


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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Sam 20 Jan 2018 - 13:39 )
Le trajet du retour se fait plus calme. Pas de Delia pour chanter des morceaux créés avant même qu’il ne se fasse une place dans le ventre de sa mère, ni d’un Adamo avec qui partager une conversation. Qui plus est, Lana s’endort pendant la route. Alors, pour se créer de la compagnie, il appuie sur le bouton de sa radio, sans mettre le son très fort pour ne pas la réveiller. A quelques reprises, il l’observe furtivement, et repense à cette casquette qui a énormément de valeur pour lui, notamment et surtout pour ces quelques mots glissés à l’intérieur. Même s’il lui a promis de ne pas lire tout de suite, Erio est curieux, se pose des questions et est tenté de capturer l’accessoire dans sa boîte, sur la banquette arrière, mais ce ne serait pas très loyal. Alors il se focalise sur les arbres qui défilent, sur les bruits de sa bécane qui ronronne, jusqu’à arriver au point de destination. « Ouais, ouais, à part que j’ai failli m’endormir au volant à plusieurs reprises, c’était chouette. Merci la compagnie, hein. » ment-il, d’un air faussement bougon. « Il va m’falloir plus qu’un repas. » ajoute-t-il, arborant un sourire en coin, avant de sortir du véhicule. Il récupère son sac, celui de sa colocataire et fouille dans ses poches pour trouver les clés, mais il n’en a pas besoin. La serrure principale a été forcée et les autres ont sauté. Elles sont fichues. Inquiet et surtout agacé de ne pas avoir apporté son arme de service, qu’il ne quitte pourtant à de très rares moments, Erio entre dans l’appartement, posant sa main sur le bras de Lana afin de la tenir à l’écart. Et tandis qu’il fait un tour, il entend sa colocataire appeler après le chat. Lui, il a d’autres soucis : l’appartement est mis en vrac. Sa chambre est un véritable chaos et ce qu’il craint le plus arrive : son tiroir, auparavant clôturé, où son arme était rangée est vide. Immédiatement, il envoie un message à Dario pour l’en informer et celui-ci ne tarde pas à répondre avec une question ouverte : que s’est-il passé ? Lui-même n’en sait rien. Tout est en désordre. Son tableau avec ses nombreux indices sur son affaire en cours est déchiré. Son cœur se resserre à la vue des photos éparpillées sur le sol ; c’est un travail de longues heures qui est foutu en l’air par une personne qui a dû laisser des indices derrière elle tant elle ne semble pas méthodique. Là où certains penseraient à un simple cambriolage, Erio lui, a une idée bien plus sombre en tête. Une vengeance, un message qu’on lui passe. Il n’en sait trop rien, mais il y a des milliers de raison de trouver son cocon dans cet état et d’un coup, il ne se sent plus du tout en sécurité. Pourtant, il a fait ce qu’il a pu, mais ce n’est pas suffisant. Un petit miaulement lui indique que le chaton n’est pas si loin. Sur ses genoux, il penche la tête pour l’apercevoir sous son lit. « Allez, toi, viens par là. » Son bras tendu vers la boule de poils, Erio le récupère, ne comprenant pas pour quelle raison il s’est caché ici, mais finit par obtenir des réponses lorsque, dans la pièce de Lana, il voit le massacre. C’est pire que sa chambre. Les draps ont des coups de ciseaux, la chaise a deux pieds en moins, le miroir est brisé et tous les objets sont en plusieurs morceaux, dont la bouteille de parfum qui explique l’odeur forte et repoussante. Après avoir fait le tour complet de chaque pièce, Erio rejoint Lana dans le salon, avec Berlioz dans les bras, recroquevillé sur lui-même. « Il est là. Il y a plus personne. » Il lui tend son animal de compagnie, puis reprend le sac de Lana, délaissé dans l’entrée. « Ecoute, j’vais te mettre quelques affaires dedans. » Ce ne sera pas difficile, ses vêtements sont tous par terre. « Et tu vas dormir chez une pote à toi, OK ? » Sentant qu’elle pourrait refuser, il reprend très vite : « Tu discutes pas Lana, c’est un ordre. J’déconne pas. C’est pas l’moment de s’prendre la tête. » Il n’a pas non plus envie qu’elle touche ce qui pourrait l’aider à comprendre. « Tu peux faire ça pour moi ? J’peux demander à Sara si tu veux. » Dario n’y verra aucun inconvénient et lui proposera de se joindre à eux aussi, mais peut-être que sa colocataire préfère être auprès d'une amie qui lui est proche.


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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Sam 20 Jan 2018 - 16:10 )
Lana se sent mal. Encore légèrement endormie, la jeune femme est bien loin de sentir l’ironie dont peut faire preuve son colocataire. Résultat, ses yeux se voilent d’une certaine culpabilité avant de lâcher instantanément à la demande de son colocataire : « Ce que tu veux. » Mais le sourire que lui lance par la suite le policier agit comme une sonnette d’alarme, lui mettant finalement la puce à l’oreille. « Sérieusement, Erio, est-ce que ça a été quand même la route ? J’ai vraiment fait ce que j’ai pu pour rester éveillé, c’est pas cool d’essayer de me faire culpabiliser encore plus ! » Il faut dire qu’avec Lana, il n’y a pas besoin d’insister énormément pour la mettre dans tous ses états… Seulement là, avec ce qu’ils découvrent en arrivant chez eux, on peut facilement dire que la panique qui s’empare d’elle est légitime. Au point où, pour une fois, elle ne rechigne pas quand Erio lui indique de ne pas bouger, bien qu’elle soit inquiète de le voir partir en exploration dans toutes les pièces, alors qu’il n’a pas d’armes sur lui. Et si les intrus se trouvaient encore là ? Peu probable au vu du lourd silence qui règne dans la pièce mais tout de même, ça reste une possibilité. Les secondes ressemblent à des minutes et les minutes à des heures avant que, soulagée, elle le voit revenir vers lui. Et point non négligeable : une certaine boule de poil se trouve dans ses bras. « Mon bébé ! » Lâche-t-elle, avec un enthousiaste légèrement démesuré, avant de le prendre dans ses bras. Là, elle prend quelques secondes pour couvrir la bête apeurée de baiser, avant de tenter de calmer son petit cœur qu’elle sent battant par des caresses plus apaisantes. Sa réaction énergique, son stress qui émane encore des pores de sa peau ne doivent pas aider Berlioz à revenir à son état normal non plus. Et alors qu’Erio met en place des consignes de sécurité, Lana n’a même pas le temps de répliquer qu’à peine a-t-elle ouvert la bouche, il lui coupe l’herbe sous le pied. « D’accord, d’accord. On fera comme tu voudras. » Lana se met à réfléchir à où elle pourrait bien aller. Son cœur se porte immédiatement vers Ana mais leur dispute qui n’est toujours pas réglée à ce jour l’empêche de s’imposer à elle. Pour Vincenzo, c’est pareil, venant à peine de retrouver son chez lui, elle ne se sent pas de débarquer comme ça. Et Sara, comme lui propose Erio ? Elle l’apprécie, c’est vrai, mais ne la connaît pas plus que ça. Ca la gênerait, de s’imposer à elle et à Dario. A vrai dire, ça la gêne de s’imposer à qui que ce soit. « Ecoute, je sais pas pour Sara, en tout cas, si tu crois que je vais te laisser choisir mes fringues et t’attendre gentiment là sans me rendre compte par moi-même de l’état de l’appartement, tu te goures ! » Cette fois-ci, c’est à Erio qu’elle ne laisse pas le choix, le contournant d’un pas rapide pour filer directement vers sa chambre dont émane l’odeur très marquée mais tout de même agréable de son propre parfum. Erio sur les talons, la jeune femme se stoppe net à l’encadrement de sa porte, bouche bée face au désastre. Les bras auraient pu lui en tomber si elle n’avait pas sa petite boule de poil entre ses mains qui commence d’ailleurs tout doucement à ronronner, loin des préoccupations de sa maîtresse. Lana, elle, observe sa chambre saccagée le cœur lourd, remarquant tout de suite que sa boîte à musique avec une ballerine sur le dessus ne se trouve plus sur la commode comme à son habitude, mais de multiples éclats à proximité ne laissent place à aucun doute quant à son destin. C’était un objet de faible valeur financière, certes, mais d’une grande valeur sentimentale. Son père la lui avait offerte après son premier spectacle de danse. « Prends ce que tu peux. » Lance-t-elle finalement à Erio aux sujets de ses vêtements qui sont tous étalés en désordre sur le sol. « Toi tu vas faire quoi ? J’vais être clair, il est hors de question que je parte d’ici si toi, tu restes. » Elle n’a pas besoin de jeter un coup d’œil à sa chambre à lui, s’imaginant à peu près un décor semblable au sien. Alors certes, Erio est policier, sait se défendre, tout ça tout ça mais elle n’est pas rassurée à l’idée de le savoir dans les parages, prêt à affronter un deuxième raid. « Tu veux bien faire ça pour moi ? Ne pas jouer au héros pour une fois ? » S’il la pris par les sentiments plus tôt, c’est à son tour. Mais Lana le connaît, et sait comment il peut être obstiné par moment. « J’sais pas rassurée si tu restes là. Erio, s’il te plaît. On va appeler tes collègues et les laisser gérer tout ça. » Pour mieux faire passer la pilule, Lana lui sort tout naturellement son regard de biche éplorée. Il ne peut pas résister longtemps à celui-là, elle le sait. Il marche à tous les coups.


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Sam 20 Jan 2018 - 22:46 )
Pas le temps de la contrer, Lana court découvrir ce qui se cache dans sa chambre et même s’il aurait aimé qu’elle ne s’obstine pas, qu’elle reste à sa place, mais la connaissant, ça ne l’étonne finalement pas. Erio la suit de près, puis entre dans la chambre pour ramasser quelques affaires qui traînent au sol. Il les prend au hasard, attrape un jean, un top blanc, un autre rouge, avec des sous-vêtements et enfouit le tout dans le sac où il y a déjà son pyjama. Tout ça dans le silence le plus complet. Il est dégoûté, est en panique, notamment à cause de cette arme qui le tourmente. Il craint le pire, mais ne peut définitivement pas en parler comme ça, pas maintenant, pas alors qu’elle prend connaissance de cette pièce où elle avait tout son univers et tout est détruit. Récupérant quelques produits dont elle se sert et qui sont encore intacts, le policier se tourne vers Lana qui n’a pas l’intention de le laisser agir comme bon lui semble et ça le gonfle d’avance, parce qu’il aimerait pouvoir faire son boulot sans l’avoir dans ses pattes, sans lire son inquiétude sur son visage. « Tu veux pas faire ce que je te demande et me laisser faire mon taf ? » C’est sec et son ton est dur. Ce n’est pas envers elle qu’il est en colère, mais un peu sur les nerfs pour tellement de raisons. Quelqu’un est entré, a mis la pagaille et même s’il ne lui en parle pas, il sent que sa principale victime, ce n’est pas lui, mais bien Lana. Le fait est que si sa chambre est en désordre, elle n’est pas aussi touchée que celle de sa colocataire. Il ressent de la rage à travers tous les objets brisés, de la haine en observant les draps troués. Les siens sont intacts. Ce n’est pas quelque chose qu’il peut prendre à la légère… Et il aimerait pouvoir en discuter avec son collègue, tout en gérant avec son équipe. Il est concerné et ne souhaite pas se mettre de côté parce que la petite brune en a décidé ainsi. « C’est mon job, putain. J’suis flic je te rappelle. Je joue pas les héros, j’fais mon job. Tu crois quoi ? Que j’vais laisser les autres bosser sur ce qui se passe ici en étant tranquillement dans un hôtel ou chez un pote ? » Il comprend ceci dit. Elle n’est pas rassurée, Erio veut bien l’entendre. Il pose sa main sur son épaule, lui tend son sac de l’autre. « J’vais pas rester là, j’vais demander une piaule à Dario. » Pour avoir dormi là-bas à plusieurs reprises, il sait qu’il y a une chambre disponible et connaissant son collègue et son épouse, ils ne refuseront pas de leur donner hospitalité. « Mais j’peux pas rester à l’écart. S’teu plaît, essaie de comprendre. » Lui avouer ce qu’il sait, son arme, ce qu’il pense, ça lui brûle les lèvres, mais tenant à la rassurer, Erio se retient. Il dépose un baiser sur sa tempe, puis passe à côté d’elle, pour rejoindre la salle de bain où il trouve des produits. La plupart sont vidés, mais il reste deux-trois bouteilles, dont un shampoing et un gel douche masculin. Quelques coups à la porte lui informe d’une présence qui lui est confirmée par la voix de Dario qui s’exclame : « Ah ouais, quand même. » Erio sort de la pièce froide, enfouit le tout dans le sac que tient Lana et laisse son collègue faire le tour du salon. « J’pense que ça peut être pas mal que tu viennes avec moi. Sara pourrait te changer les idées, elle est plutôt douée pour ça. » En vérité, c’est surtout pour avoir un œil sur elle, pour savoir où elle est, ce qu’elle fait. Si elle est chez une amie, il s’inquiétera toujours beaucoup.


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Lun 22 Jan 2018 - 23:28 )
Faire ce qu’il lui demande ? Elle pourrait le faire. En revanche « le laisser faire son taf » comme il le lui dit par la suite, ça lui est plus difficile. Dans cette histoire, Erio est directement impliqué. De son point de vue, il s’agit certainement d’une énième vengeance envers son paternel et, s’il est bien plus apte à gérer qu’elle, Lana reste persuadée que ce n’est pas une idée brillante que de participer activement à l’enquête. Il manque de recul et, pire, il pourrait se mettre directement en danger. Et ça, ça la terrorise. « Ca te concerne là, je te signale ! La victime, c’est toi dans l’affaire et il y a conflit d’intérêt ou je ne sais quoi ! » Lana tente de trouver une justification juridique pour apaiser ses craintes. Parce que quand elle voit l’état de sa chambre, franchement, elle n’ose même pas imaginer ce qu’ils ont pu faire à celle d’Erio. On est bien loin de la violence ordinaire des graffitis, des rayures de clefs, qu’elle a appris à gérer. Pour en arriver à briser les nombreux verrous de leur appartement et mettre à ce point le bazar, c’est qu’il y a en-dessous quelque chose de plus profond que ça. Autant dire que bien au-delà de son petit confort, l’Italienne stresse à l’idée qu’après les meubles, c’est au policier qu’on risque de s’en prendre. D’accord il sait se défendre, il a même une arme pour ça mais s’ils étaient plusieurs, ses types ? S’ils avaient prévu de lui faire ce que son père a fait à ses femmes ? Alors oui, peut-être qu’elle extrapole trop comme à son habitude mais, après tout, on ne sait pas de quoi sont capables ceux qui ont pénétrer chez eux. Le stress de Lana se calme néanmoins un instant à la main qu’il pose sur son épaule. Libérant une de ses mains pour attraper son sac, la jeune femme pose un instant un regard attendri sur Berlioz qui s’est à présent totalement calé contre elle, endormi. Mais très vite, Lana repose son regard sur son colocataire. « Ca me semble le minimum, ouais. » Voilà un premier pas vers elle qu’elle apprécie. En revanche, elle ne pouvait pas s’attendre à une victoire complète. Lana soupire, se pince les lèvres. « Tâche juste d’être prudent, ok. » Finit-elle par lâcher dans un souffle, alors qu’elle le regarde s’éloigner vers la salle de bain. Elle sait bien qu’elle ne peut pas lui demander de ne pas fourrer son nez dans cette histoire, même si c’est ce qu’elle voudrait. Ca fait partie de sa nature de flic. Et être flic, c’est dans son ADN. Lui demander de renoncer à ça, même une fraction de seconde, c’est comme renier une partie de ce qu’il est. Elle, elle l’aime tout entier. C’est perdue dans ces pensées que Lana finit par sursauter alors que quelqu’un frappe à la porte. Rassurée de voir Dario et non pas un psychopathe en face d’elle, Lana le salue alors qu’elle observe un instant le collègue d’Erio observer le massacre. Il a l’air tout de même assez… impressionné, si l’on peut dire. Nul doute qu’il ne s’agit pas là d’une mise à sac ordinaire et, à vrai dire, ça commence seulement à l’inquiéter. D’abord trop préoccupée par l’absence de Berlioz et la mise à mal d’affaires auxquelles elle tenait, Lana prend seulement compte à l’instant de la gravité de ce qui s’est passé ici. Et l’idée d’être chez Sara, avec deux policiers à proximité de main, est plutôt tentante. Mais, toujours, Lana ne souhaite pas imposer sa présence. « Et on va faire quoi de Berlioz ? Il est terrorisé et je ne me vois pas le laisser chez une amie sans moi et, en même temps, tu sais à quel point il peut être difficile à vivre parfois. » Lance-t-elle, honnête peut-être pour la première fois sur le comportement parfois très coquin du chaton. Si tant est que ce soit possible, Berlioz a réussi à trouver des manières très ingénieuses de faire des dégâts dans l’appartement pourtant déjà mis à mal par Lana. Quoi que, au vu d’aujourd’hui, on peut dire qu’il a largement trouvé son maître. « Sara adore les bêtes. » Dario lance un regard à Erio dont le sens échappe complètement à Lana. Toujours est-il, qu’à deux contre un, Lana a l’impression de ne pas avoir le choix. « Très bien. » Et quelque part, ça la soulage un peu. Erio étant dans le coin, elle pourra veiller sur lui de loin pour qu’il ne prenne pas trop cette affaire à cœur. « J’imagine que c’est le moment où je vous laisse tous les deux travailler c’est ça ? » Demande-t-elle, en jetant un regard d’ensemble sur la pièce. Ca lui fait un petit quelque chose de quitter ce cocon bien qu’il soit détruit de fond en comble.


Erio & Lana


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le Mar 6 Fév 2018 - 2:08 )
Erio est à deux doigts de craquer, de lui cracher en plein visage que la victime n’est pas celle qu’elle croit, dans le seul but de la faire taire et de ne plus remettre en cause ce qu’il compte faire. Mâchoire serrée, doigts crispés, il fait un tour sur lui-même et griffe sa nuque pour s’empêcher de parler. Il ignore exactement par quelle force magique il arrive à s’abstenir, mais ce secret, son appréhension restent pour le moment sous silence. La panique est suffisamment présente en elle pour qu’il en rajoute une couche avec ses constats, même s’il est conscient qu’il ne pourra pas les lui cacher indéfiniment. Dans la mesure du possible, l’enquête sera faite sans son aide, afin de la préserver. La laisser croire que ce bazar est l’œuvre d’un de ses détraqueurs lui semble être une bonne option. « J’vais faire ça. » La prudence n’est pas l’une de ses plus belles qualités, mais il peut au moins essayer. Il sera rappelé à l’ordre par Dario qui ne perdra pas une seule occasion de le canaliser s’il faut, même s’il sait que faire face à Erio et le retenir est pénible. Dès qu’il est en irrité ou concerné, ce n’est pas le policier le plus réfléchi qui soit. Il fait preuve d’impulsivité, envoie valser tout ce qui se trouve sous la main. S’il était représenté par un péché capital, nul doute qu’il serait la colère qui explose sans mal. Un petit détail peut le faire réagir, monter dans les tours. Comme le comportement de ce chaton qui lui est parfois déplaisant, mais qu’elle tente de cacher avec des excuses qu’il laisse passer, mais qui ne tiennent pas toujours la route. Berlioz. Il a son importance, si bien qu’Erio se sent soulagé de savoir qu’il n’y a aucun problème quant à son futur hébergement. Connaissant Sara, ça ne l’étonne même pas qu’elle soit fan des bestioles. Elle aime les bébés, mais aussi les animaux, même si chez eux, ils ont décidé de n’en avoir aucun. Question d’hygiène, mais surtout de présence. « Attends-nous à l’entrée, tu veux ? Je dois lui parler. » Et sans attendre qu’elle s’éloigne, il fait signe à Dario de le suivre. Il n’a pas envie que Lana soit témoin de la scène et n’aime pas l’idée qu’elle soit dans l’appartement, mais il ne peut pas partir sans faire comprendre à son collègue où est l’urgence. Erio pousse doucement la porte de sa chambre pour lui faire constater les dégâts. Ils sont là, mais sont pauvres. La comparaison avec le reste des pièces est là. Lui peut dire qu’il n’a pas tant souffert que ça. Délaissant la pièce, ils s’approchent de la chambre de Lana et dès que Dario constate le massacre qui règne dans les lieux, il entrouvre la bouche, ayant eu la même idée que lui. « Mon arme a foutu le camp. Et franchement, ça me fout les boules. » Il a peur pour Lana. « J’vais pas la séquestrer. » Il en serait pourtant capable. Le temps qu’ils puissent y voir un peu plus clair, comprendre toute l’histoire. « Quelqu’un lui en veut ? » « On pourrait peut-être en discuter plus tard. » Il craint que des mots soient prononcés plus hauts que les autres, que ça finisse par atteindre les oreilles de la principale concernée, alors s’ils pouvaient continuer dans la soirée, ça l’arrangerait. « Je vais faire intervenir les scientifiques. Peut-être qu’on pourrait retrouver des traces, avec tout ce bordel. » Il le pense lui aussi. C’est ce qui le pousse à ne pas toucher ses affaires, à ne pas déplacer des objets qu’il aimerait pourtant prendre entre ses doigts. Sans doute cette personne n’a-t-elle pas été aussi méticuleuse qu’elle aurait aimé l’être. Erio s’éloigne, et en croisant le regard de Lana, lui adresse un faible sourire. « On bouge ? » Ils n'ont plus rien à faire ici pour le moment et Erio n'est pas rassuré à la savoir dans les parages. Il a envie qu'elle se détende, aussi de la savoir dans un environnement sain.


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Sujet: Re: [Terminé] Retour au bercail l Erio ( le )
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