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- [Terminé] De retour chez nous l Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Dim 11 Fév - 17:29 )
« Je passe te chercher ce soir ? On se fait un resto ? » Fabio pose une de ses mains sur celle de Lana, l’attirant vers lui pour déposer un baiser sur sa paume, arrachant par la même occasion un sourire à la jeune femme. Depuis les quelques jours où ils ont commencé à renouer, Fabio se montre tendre, attentionné, gentil comme il ne l’a jamais été auparavant. A croire qu’il arrive vraiment que certaines personnes changent, s’améliorent avec le temps qui passe. « Je ne peux pas. Ce soir, c’est le premier soir où on retrouve l’appartement, je vais avoir pas mal de choses à faire. » Et elle a hâte, sincèrement. Depuis le soir de la Saint Valentin, les relations sont étranges entre Erio et elle et Lana espère que de retrouver leurs cocons, celui où ils ont passés tant de bons moments ensemble, parviendra à faire revenir les choses à la normale. Fabio, lui, semble beaucoup moins enthousiaste face à la nouvelle et souffle, ne cachant pas une grimace. « Je n’aime pas trop cette colocation, là. Ce type me semble quand même hyper désagréable. » Pour ne pas dire plus. Il a essayé une fois, a utilisé des mots assez crus mais Lana l’a stoppé net dans son élan et avait même fini par quitter la pièce en claquant la porte. Ne voulant pas reproduire les mêmes erreurs, Fabio se tempère ce qui n’empêche pas Lana de se sentir légèrement agacé. « Je te l’ai déjà dit, Fabio, je ne quitterais pas cet appartement. Je m’y sens bien. » Et elle a besoin d’une certaine présence devenue familière. « Je sais que tu es jaloux au fond, et je m’excuse encore une fois de la manière dont j’ai pu présenté les choses la dernière fois, mais il n’y a jamais rien eu de sérieux entre nous. » A son plus grand désespoir mais, ça, c’est une précision qu’elle évite de donner. A présent, elle a décidé de faire le deuil de cette relation impossible, d’avancer… Et d’un autre côté, une partie d’elle s’y accroche en s’accrochant à cet appartement.

Une heure plus tard, c’est pourtant une Lana au comble du stress qui arrive à leur appartement, la pizza préférée d’Erio dans les mains. C’est un clin d’œil à leur première soirée passée ensemble dans l’appartement où, Lana, pour partir sur de bonnes bases avait pris la peine d’acheter un des mets préférés de son nouveau colocataire. Honnêtement, cette première soirée avait été… un vrai désastre. Mais les choses avaient énormément évolué entre eux depuis le temps. « C’est moi ! » Lance-t-elle  après avoir ouvert les nombreuses serrures de l’appartement, mais n’obtient aucune réponse si ce n’est le ronronnement de Berlioz à ses pieds, déposé un peu plus tôt dans la journée par Erio lui-même. Un instant, Lana prend le temps de se familiariser avec ce nouvel environnement quelque peu modifié. La nouvelle porte comporte à présent un nombre absolument farfelu de verrous alors que la pièce principale de vie ressemble à s’y méprendre à leur ancien salon, à quelques exceptions près. Ils semblent que quelques points de décoration que Lana avait imposée auparavant n’ait pas retrouvé leur place. Elle s’apprête alors à se diriger vers sa chambre quand le verrou se fait entendre et que, très vite, son colocataire lui fait face. Immédiatement son corps se tend alors qu’elle lance dans un enthousiasme démesuré : « J’ai ramené une pizza ! » Triomphante, elle expose avec fierté son présent avant de le poser sur la table. « Tu as fait un travail de dingue pour tout refaire ici ! Quoi qu’il manque un tapis et quelques fleurs par-ci par-là, mais je m’en occupe très vite. » Elle lui sourit un instant avant de ressentir un terrible malaise de l’avoir face à elle. Qu’est-elle censée pouvoir bien faire ? Depuis la précédente soirée, ils se sont à peine parlé, ont échangés quelques messages par ci par là. Erio a prétexté être très pris par son enquête pour éviter de passer du temps chez Sara et Dario mais, à présent qu’ils se retrouvent là, tous les deux, Lana sent à quel point l’atmosphère peut être pesante. Elle hésite un instant, se pince les lèvres mais, n’y tenant plus, ne lui laisse pas le choix et avance vers lui pour le prendre dans ses bras. « Merci, pour tout ce que tu as fait. » Lana ferme les yeux un instant, respire son parfum, profitant sans doute un peu trop longtemps de ce qui n’est censé qu’être une accolade de remerciement. Ce contact lui a manqué, plus qu’elle ne veut se l’admettre, et remet un peu plus le doute sur tout ce qu’elle est en train de vivre en ce moment. « Bon, on se la mange cette pizza ? » Lance-t-elle, reprenant ses distances en faisant mine que tout est absolument normal entre eux. Décidemment, avec le temps, elle commence à devenir de plus en plus bonne quand il s’agit de mentir.


Erio & Lana


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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Dim 11 Fév - 20:43 )
« Erio ? » Alors qu’il récupère son sac où il renferme son matériel de baseball, Erio relève la tête vers Sara qui arbore une petite moue gênée. Depuis leur dernière prise de bec, ils ne se sont pas adressé un seul mot. Elle a bien tenté, mais il l’a soigneusement évitée. Ce n’est pas contre elle, au fond, mais tout ça, ça le gonfle. D’autant qu’il s’apprêtait réellement à passer à l’action, même s’il ne savait pas exactement comment se lancer, ni les mots qu’il aurait pu prononcer. Il comptait mettre en avant sa spontanéité, y aller au feeling, sans se soucier d’un discours qu’il aurait appris sur le bout des doigts. Ce n’est pas son genre. « Pardon. » Sara a l’air peiné et lui aussi, pas pour les mêmes raisons. Il sait qu’à un moment où un autre, tous les deux se seraient reparlés, parce qu’il tient à elle qui a pris une place importante dans son cercle amical. Elle adore Lana et l’apprécie énormément aussi. Il la sait déçue pour cette étrange tournure. Sara ne s’est jamais cachée de son amour pour la relation formée par Erio et sa colocataire, si bien qu’elle s’est prise au jeu pour les rapprocher. Sa mise en beauté pour l’événement, ça venait d’elle, cette robe qu’elle portait aussi. « Il s’est ramené, beau parleur, avec son discours tout préparé, ses belles paroles, son assurance. J’comptais vraiment lui dire, Sara, mais j’sais pas… Ca m’a complètement achevé. » Et maintenant, il doit faire face à ce nouveau couple, leur bonheur. Il devrait être content pour elle, mais n’y arrive pas. D’autant que ça concerne un type qu’il n’aime pas du tout et qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité au sein de ses deux amis. Ca aussi, ça devrait lui faire plaisir, sauf qu’il n’arrive pas à s’en réjouir. Ils peuvent critiquer, en attendant, Lana, elle est avec lui et ça, il en a pris conscience. « J’suis même pas sûr de c’que je peux lui donner. » Sa réputation parle pour lui. Ce n’est pas un gars sérieux. Il profite des courbes féminines, ne s’attarde pas sur les détails et évite d’en revoir une à plusieurs reprises. C’est ce qu’il est. « Et puis franchement. T’aurais vu son sourire lorsqu’il a fait sa déclaration. Sans déconner… » Ce qu’il croit, lui, c’est que son histoire avec Fabio ne s’est jamais terminée dans sa tête. Il a juste eu tort de s’être attaché autant, d’avoir baissé chacune des barrières que lui-même s’est imposé, pour en arriver à ça. Sara trouve ça triste, parce qu’elle est convaincue qu’ils ont du potentiel, qu’ils se correspondent, mais Erio n’est pas aussi certain. Après une longue minute à s’observer dans le silence, le policier met un terme à la conversation, mais au moment où il s’apprête à partir, Sara le retient en saisissant son poignet pour lui proposer de continuer un peu la soirée avec le reste de la bande. C’est tentant, sauf qu’il n’a pas vraiment le cœur à ça. Un autre jour.

Lui préfère passer à l’appartement et quelle n’est pas sa surprise lorsqu’il entre à l’intérieur et qu’il voit Lana face à lui. Peut-être aurait-il dû sauter sur l’invitation de Sara. « Salut. » Et c’est en pensant à son amie qu’il se dit que, peut-être, il pourrait éviter une soirée en compagnie de Lana. C’est une bonne option. « J’ferai passer le message aux collègues, ils ont bien aidé. Merci pour eux. » se contente-t-il de dire, en lâchant son sac dans l’entrée. Il ne trouve rien à redire sur la décoration. S’il aime leur appartement comme ça, il l’apprécie aussi avec la touche féminine de Lana. Pour combien de temps ? Si ça se trouve, elle ne restera pas longtemps. Si ça se trouve, elle retrouvera sa vie d’antan avec Fabio, les inconvénients et les trahisons en moins. La surprise se lit sur son visage lorsqu’elle le prend dans ses bras et si, au début, il reste les bras pendus le long de son corps, Erio finit par placer ses mains sur sa taille. Cette proximité le blesse, lui fait mal au cœur, tout comme cette odeur qu’elle dégage et qui lui manque. C’est trop pour lui, mais il essaie de garder contenance. « T’es pas avec ton mec ? » Il n’a pu s’en empêcher. Il fallait qu’il l’interroge. A sa place, ça l’aurait bien emmerdé qu’elle soit avec un autre que lui, dans le même appartement. Un autre avec qui elle aurait couché. « Juste une part. J’comptais bouger. » A la base, il souhaitait juste retrouver son lit, mais il a peut-être bien besoin de se changer les idées. C’est trop dur de partager la même pièce et de ne pouvoir rien faire, de ne pas s’autoriser un seul geste. Et en même temps, il se dit qu’il est complètement stupide de ne pas en profiter. « T’es heureuse ? » Parce que lui, il est célibataire, parce qu’il ne trahit personne. « Il est la tendresse ou la passion ? » Et surtout, parce qu’elle représente tout ce dont il a besoin.


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Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Dim 11 Fév - 22:03 )
L’ambiance est terriblement… étrange. Lana semble enthousiaste, joyeuse comme à son habitude mais le fait est, qu’au fond d’elle, c’est une boule qui a pris place au fond de son ventre. La Saint-Valentin lui revient en pleine tête, Lana se rappelant à quel point le début de soirée avait pu être agréable avant de prendre une tournure inattendue. Que voulait-il lui dire, ce jour-là ? La question lui brûle les lèvres mais, au lieu de ça, elle se contente de faire comme si de rien n’était. Elle ne résiste cependant pas à se jeter dans les bras de son colocataire, profitant de ce contact aussi enivrant que torturant. Quand Lana sent ses bras qui se resserrent finalement sur son corps, elle ne retient pas un sourire, rien que pour elle. C’est étrangement bon de le retrouver mais elle sait aussi qu’elle ne devrait pas se permettre de ressentir un truc pareil. Et Erio le lui rappelle amèrement en évoquant son nouveau petit-ami à l’instant. « Je lui ai dit que je voulais rester à l’appartement ce soir… C’est le premier jour où on peut enfin en profiter tu vois, alors j’avais envie de reprendre mes marques. » Mais Erio ne semble pas partager son enthousiaste et, pire, a visiblement d’autres plans prévus pour la soirée ce qui déclenche une moue chez Lana. « Oh. Un rencard ? » Lana s’en veut à la seconde même où la question lui a échappé. Elle ne sait pas très bien si elle peut se permettre d’être indiscrète de cette manière, à présent que leur relation a pris un nouveau tournant ces derniers jours. Erio lui, pourtant, ne semble pas se poser autant de question et l’interroge, la mettant sur la défensive. « C’est quoi cette question ? » Lance-t-elle, évitant inconsciemment de répondre. Bien sûr qu’elle est heureuse. Fabio est tout ce qu’elle a toujours voulu qu’il soit : gentleman, attentionné, patient… Alors pourquoi ne serait-elle pas heureuse avec lui ? C’est totalement absurde que de se poser la question. Tout comme la suivante qui fait écho à un moment bien particulier qu’ils ont partagés tous les deux… Cette première fois où leurs deux corps se sont unis, où Erio a fait ressentir à Lana des choses qu’elle pensait insoupçonnées. La tendresse ET la passion. Avec lui, Lana avait trouvé les deux dans un rapport savamment équilibré. Et Fabio, alors ? Le fait est que Lana n’en sait fichtre rien. Depuis qu’ils se sont rapprochés de nouveau, ces deux-là n’en sont restés qu’au stade du baiser… Non pas que Fabio n’a pas tenté d’approches, bien au contraire, mais c’est Lana qui lui a demandé du temps, afin qu’ils se redécouvrent petit à petit. Une manière cachée aussi de le mettre à l’épreuve et, si ça l’avait fait pester au début, Fabio avait finalement fait preuve d’une compréhension exemplaire, à son plus grand étonnement. « Mais de quoi tu me parles, Erio, enfin… Tu essayes de me mettre mal à l’aise, c’est ça ? De me faire rougir ? » Ca lui ressemblerait bien, un truc pareil. La pousser dans ses retranchements, la gêner, juste pour le plaisir de la voir s’empêtrer dans ses propos… Est-ce la manière qu’il a trouvé pour briser la glace ? Un peu étrange, à son humble avis, mais elle prend. Elle prend tout et n’importe quoi, si ça peut bien les aider à être proche de nouveau. « C’est vraiment urgent, ton truc ce soir, là ? J’avais espéré qu’on passe un peu de temps tous les deux, ce soir, en fait. De se faire une soirée coloc’ à coloc’, comme au bon vieux temps. » Lance-t-elle, avant de prendre un peu plus ses distances, venant s’affaler sur le canapé, fronçant les sourcils un instant. Elle ne dit rien mais le fait est que les deux simples questions qu’il vient de lui poser à l’instant la perturbe plus qu’elle ne devrait… Parce qu’elle ne peut y apporter aucune réponse, ni à l’une, ni à l’autre.


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Dim 11 Fév - 23:26 )
En profiter, tout dépend comment. Dès lors qu’elle lui avait avoué que ça lui manquait, Erio s’était imaginé une soirée sympathique avec elle, mais là, tout est différent. Rien ne ressemble à ce qu’ils ont vécu et même s’il aimerait se mentir en se disant que tout reviendra dans l’ordre d’ici quelques semaines, Erio n’est pas dupe. Il sait que ça n’ira pas en s’arrangeant, qu’avec le temps, il finira par la perdre définitivement et c’est tout à fait normal qu’elle puisse s’envoler vers une vie plus stable. S’y faire, c’est autre chose. « Non, j’ai aucun rencard, que des coucheries. » dit-il, honnêtement. Depuis le 14 février, il ne compte même plus toutes les femmes avec qui il a partagé une étreinte, des baisers, mais elles sont nombreuses. Un besoin important de s’oublier, de ne plus penser à ce qu’il peut ressentir pour Lana et même si ça ne marche pas encore très bien, il essaie encore, recommence. « Une question, rien de plus normale. Tu veux pas répondre ou t’arrives pas à y répondre ? Ce mec, il te rend heureuse ou pas ? » Ca l’énerve de penser que ça puisse être le cas, mais une voix intérieure est là pour le rassurer : comment peut-on être bien avec quelqu’un qui vous a trahi ? Quand bien même il aurait changé, qu’il serait à l’écoute de ses moindres désirs, tendre, compréhensif, est-il à la hauteur de ses espérances ? Lui donne-t-il tout ce qu’elle souhaite ? Ce qu’elle aimerait trouver dans ses films à l’eau de rose, tout ce qui ne lui ressemble pas, lui. Physiquement, il rempli déjà le contrat, même s’il a horreur de se l’admettre, mais pour ce qui est du reste ? « Nan, j’te demande juste ce qu’il est avec toi. » La tendresse ? Est-il ce type qui pose sa main en douceur sur la sienne ? Sa main sur son visage en la regardant avec des yeux doux ? Ou la passion ? Ce gars qui se permet de la surprendre, de faire des choses complètement dingues ? Ca le rend curieux et en même temps, il est convaincu qu’il n’est pas la moitié de tout ça réuni. Il l’espère. S’il écoutait sa raison, Erio accepterait sa requête, sortirait un DVD et s’installerait bien sagement sur le canapé pour démarrer cette soirée tant attendue par Lana, mais impulsif, il préfère écouter son cœur qui souhaite obtenir des réponses à ses interrogations et pas de la plus soft des façons. Erio s’assoit sur le bord de la table basse, pose ses mains sur ses cuisses qu’il écarte, de sorte à se faire une place entre elles. « Ce que je te demande, c’est pourtant simple. Est-ce qu’il est la tendresse ? » Là, il entrelace ses doigts avec les siens avec calme, tandis que son cœur est prêt de sortir de sa poitrine. Ses pouces caressent ses paumes, son souffle fait virevolter quelques unes de ses mèches de cheveux. « Ou est-ce qu’il est la passion ? » D’un coup, il resserre ses doigts autour des siens et la ramène contre lui. « Il n’y a rien de compliqué là-dedans. » dit-il, en glissant une main sur le bas de son dos, ne pouvant s’empêcher de tirer sur son top pour toucher sa peau, la caresser en remontant le long de sa colonne vertébrale. « Est-ce qu’il te fait des choses comme ça ? » Ses lèvres tirent sur son lobe, tandis qu’il murmure de nouveau au creux de son oreille : « Est-ce qu’il sait comment te surprendre ? Ou est-ce qu’il a trop peur de te blesser, ou de tes réactions pour savoir comment s’y prendre ? » Lui ne craint rien : il n’a plus rien à perdre, mais tout à y gagner. Alors, il se permet des gestes qu’il ne devrait pas avoir, une proximité qui lui est interdite, mais il s’en fiche, parce qu’à l’instant, ce n’est pas lui le mec avec qui Lana est en couple. Lui, il est celui mis de côté.


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Lun 12 Fév - 0:06 )
« Charmant. » Elle ne peut pas s’empêcher de tiquer, à l’idée des femmes qui sont passés dans ses bras. Lana, comme toujours, a une fâcheuse tendance à juger les autres très rapidement et, pour ce soir, Erio n’échappe pas à la règle. Le fait est que ça l’atteint de le savoir proche physiquement de plusieurs autres femmes, là où elle-même n’a même pas encore été capable de dépasser le stade du simple baiser avec Fabio. A quoi est-elle en train de jouer ? Elle se rend compte en le voyant, en ressentant ce qu’elle a ressenti dans ses bras à l’instant, qu’une partie d’elle continue à s’accrocher à une relation qui n’a existé que dans ses plus grands fantasmes. Comme à son habitude, Lana prête trop d’importance aux choses, et ce refus d’aller plus loin avec Fabio n’a finalement rien avoir avec son envie d’y aller doucement. Elle a fait un choix, en apparence, mais, à l’intérieur, l’ensemble de son être reste toujours aussi tiraillé qu’auparavant. « Mais… Mais oui, d’accord ! Oui je suis heureuse ! » Crie-t-elle presque, s’emportant alors qu’elle lève les bras en l’air, à la limite de la colère. Une question aussi simple que celle-là ne devrait pas la mettre dans cet état, et elle en a bien conscience, mais elle soulève tellement de doutes en elle, qu’elle tente de garder enfouis, qu’elle en veut sur l’instant à Erio pour les faire ressurgir. Elle est heureuse avec Fabio, oui… Du moins, elle veut l’être et fait tout en son pouvoir pour y arriver mais les rancœurs passées sont tenaces et Lana ne s’imagine que trop qu’il leur faudra du temps pour s’ajuster, trouver leur propre équilibre. Et puis aucune relation n’est vraiment parfaite, n’est-ce pas ? C’est ce qu’elle essaye de se convaincre, assise sur le canapé, avant qu’Erio ne vienne un nouvelle fois bouleversée ses certitudes. Interdite, elle se laisse approcher alors que la sensation de ses doigts entrelacés avec les siens lui tord le ventre. Il ne s’en rend pas compte mais ce qu’il est en train de faire, cette proximité qu’il lui impose, lui fait finalement autant de mal que de bien. Ca lui rappelle des sensations qu’elle tente d’oublier, ce drôle d’état second qui provoque chez elle. « Erio, je… » Mais la phrase de Lana se perd dans ses pensées alors qu’elle sent la bouche d’Erio attaquer son oreille. Un instant, elle ferme les yeux, attirée par cette douce sensation qui lui brise pourtant un peu plus le cœur. Soudainement, c’est pourtant avec colère qu’elle pose sa main sur sa poitrine, et le force à reprendre ses distances. « A quoi tu joues, Erio ? » Elle ne comprend vraiment pas. D’abord, il avait pris la décision de la laisser avec Fabio ce soir-là, alors qu’elle était suspendue à ses lèvres, en attente d’un seul mot de sa part et là… voilà qu’il se transformait en petit diablotin qui murmure à son oreille en fracassant encore un peu plus ses certitudes. « C’est un jeu, pour toi, c’est ça ? J’suis une de ses filles que tu t’amuses à séduire pour le sport ? » Un instant, elle imagine qu’il n’agit soudainement comme ça que par fierté, à la manière d’un enfant jaloux à qui on a volé son jouet. Cette pensée la blesse profondément alors que son regard se remplit de tristesse et se perd dans ses yeux. « J’essaye, Erio. J’essaye vraiment d’être heureuse, c’est pas ce que tu souhaites pour moi ? Si c’est le cas alors pourquoi tu es là, à te comporter comme le dernier des abrutis ? » Ces mots sont durs, impulsifs mais n’ont qu’un seul but : protéger son cœur d’un énième rejet. Elle lui en a lancé des perches, lui a avoué à demi-mot ce qu’elle voulait quand elle a pris ses distances mais… rien. Jamais rien. Ce soir encore, ils se retrouvent à deux doigts de retomber dans leurs anciens travers et Lana, bien que farouchement tentée, n’en peut plus. Elle est fatiguée de ce jeu du chat et de la souris auquel ils ont si longtemps joués et qui, si il lui a provoqué des émotions intenses, l’a aussi terriblement fait souffrir. « Tu me tortures, et tu le sais. » Et ce n’est pas chouette de sa part. Elle aurait voulu être capable de le repousser plus calmement mais son trouble l’empêche de cacher son émotion pour cette fois. D’un autre côté, elle s’en voudrait presque de ne pas avoir été assez faible pour se laisser aller à son tour.


Erio & Lana


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Lun 12 Fév - 2:49 )
Heureuse, elle l’est, le confirme, pourtant, quand il se rapproche d’elle, Erio lui prouve que l’accepter est plus difficile qu’il n’y paraît. Il n’a pas envie qu’elle nage en plein bonheur, pas dans les bras d’un autre homme qui s’est réconforté auprès des tas de femmes pendant qu’ils formaient un couple, alors que lui n’a qu’une seule envie : être uniquement avec elle. Toutes les aventures qu’il a à ce jour n’arrivent pas à la cheville de sa colocataire qui se laisse un instant aller dans ses bras. Personne ne lui donne envie d’être aussi sensuel. Personne ne lui donne la sensation de s’enflammer. Ce contact lui manque, si bien qu’il s’y raccroche tant bien que mal, jusqu’à ce qu’elle le repousse. Il se sent vide de tout et ignore comment gérer la situation, quoi lui dire. Appuyant ses mains sur sa taille, il la soulève et la repose sur le canapé, tandis qu’il se redresse pour faire quelques pas dans le salon. Il y a quelques minutes encore, Erio comptait se reposer et voilà qu’en peu de temps, la soirée tranquille qui s’annonçait se transforme en quelque chose qui lui échappe totalement. Lorsque Lana est dans la même pièce que lui, il perd les pédales. Ca va au-delà du jeu et ce, depuis qu’ils ont échangé leur tout premier baiser. Ce qu’il ressent, c’est bien plus profond que ce qu’elle s’imagine. « Ne m’prête pas des attentions que j’n’ai pas, OK ? » Pas avec elle. Il ne se joue pas d’elle. Dans sa tête, c’est clair, mais dans celle de Lana et extérieurement, sans doute que ça ne l’est pas autant pour qu’elle puisse s’interroger. « Contrairement à ce type avec qui t’es en ce moment, j’te respecte suffisamment pour n’pas me foutre de ta gueule. » Il est sec, un peu trop franc et il dit tout ce qu’il passe par la tête, mais il le dit, n’a pas peur de ses réactions, ou encore de la blesser, parce que même s’il n’aime pas la voir souffrir par sa faute, il préfère ça que rester sur des non-dits, se mentir. C’est leur force. Leur relation est forte, survit malgré leurs désaccords et prises de tête. « Et entre nous, celui qui s’joue de toi, c’est pas moi, c’est lui qui s’ramène comme une fleur dans une fête spécialement conçue pour les célibataires, avec sa déclaration à deux balles, toute préparée, pour t’annoncer qu’il a quitté sa meuf. Et toi. Toi tu souris et tu t’remets avec ce même mec qui t’a trompé avec de nombreuses paires de jambes. Alors tu peux m’dire qui se joue d’toi en te prenant, te jetant comme une vieille poupée d’chiffon et en te reprenant ensuite ? » C’est tout ce qu’elle veut, mais pas lui. S’il n’a jamais été question d’une relation sérieuse et exclusive entre eux, c’est bien parce qu’il tenait à sa liberté, son indépendance, mais aussi aux aventures qui manque d’importance à ce jour. Ces femmes ne seront jamais elles et sont bien trop fades pour qu’il soit pleinement satisfait. « Alors j’me comporte sans doute comme le dernier des abrutis, mais je t’ai pas promis la lune pour aller voir ailleurs ensuite, moi. » Ses intentions ne sont pas mauvaises, elles sont égoïstes et il le prouve encore en s’emportant face à son bonheur : « Mais ouais, bien sûr que c’est c’que j’veux, mais pas avec lui ! » Pas avec tous les autres non plus. « Pas sans que t’aies pu explorer toutes les possibilités. » Il y en avait une sous ses yeux. Lui, celui qui est amoureux d’elle en silence et qui est bien rassuré de lui provoquer des émotions, même négatives. Cette douce torture qu’il veut voir perdurer. Erio se mord la lèvre inférieur, fait un pas vers elle et pose sa main sur sa joue. « Putain, ouvre tes yeux, j’suis là. » Juste devant elle, à ne pas savoir s’il est prêt à tout ça, avec toutes ses maladresses, mais avec sa sincérité légendaire. Les mots parviennent à ses lèvres et sortent d’un coup, avec une facilité déconcertante. « J’t’aime bordel. » Comme elle est, avec ses imperfections, ses qualités. Erio, il l’aime toute entière et maintenant que c’est avoué, le poids de son cœur qui aurait dû s’alléger, s’alourdit un peu plus. Il a peur d'un rejet, s'y attend, bien qu'au fond de lui, Erio espère qu'elle enverra bouler Fabio pour lui, pour eux.


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Lun 12 Fév - 12:43 )
Lui prêter des intentions qu'il n'a pas? Mais elle n'en sait rien de ses intentions, justement. Vu de l'extérieur, tout ce jeu de séduction dans lequel il se lance ne mène à rien. Lana ne comprend pas où il veut en venir, alors qu'il sait très bien comment elle est lorsqu'elle est avec quelqu'un : romantique, sérieuse... fidèle. Alors pourquoi lui fait-il un truc pareil? La tenter, l'amener vers un chemin sinueux alors qu'elle fait son maximum pour mener sa vie à bien. Franchement, elle essaye. Elle essaye de l'oublier, d'aller de l'avant et de respecter sa volonté de ne pas s'impliquer mais il ne lui facilite pas la tâche. Pourquoi n'accepte-t-il simplement pas son envie de se poser, avec quelqu'un qui a des sentiments pour elle, et qui souhaite lui aussi quelque chose de sérieux? " Qu'est-ce que t'en fais, d'abord, s'il se fout de ma gueule ou pas? Tu ne lui a même pas parler une seconde que, déjà, tu lui as sorti le grand jeu du frère protecteur et menaçant! " Ou de l'homme jaloux, mais Lana ne pense pas à cette éventualité pour l'instant. Elle se rappelle de ce moment, de comment elle avait trouvé ça terriblement attendrissant de sa part d'agir de la sorte mais ce qu'il est en train de faire là, à l'instant, va à son sens à l'inverse de ce comportement. Il l'a fait douté, la met mal à l'aise, là où il devrait se montrer encourageant. Est-ce qu'une part d'elle ne se montre quand même pas satisfaite de le voir s'emporter de la sorte? Peut-être un peu, oui. Et c'est la raison pour laquelle c'est d'autant plus déstabilisant. Elle ne comprend rien à ce qu'il peut bien faire mais ne comprends pas mieux les émotions contradictoires qui se bousculent dans sa tête et dans son coeur. " Tu ne sais même pas de quoi tu parles, Erio, bordel ! Je ne suis pas cette poupée de chiffon comme tu dis qui souris et accepte tout ce qui se passe. J'oublie pas ce qui s'est passé entre nous mais, contrairement à toi, je crois que les gens peuvent changer. " Et c'est véritablement ce qui est arrivé à Fabio, de ce qu'elle peut bien constater. Elle lui a tendu de nombreux pièges, l'a tenté sur ses anciens travers mais il s'est montré irréprochable jusque-là. Est-ce normal d'en ressentir presque une certaine déception? " Mais justement, Erio, tu ne m'as rien promis ! Rien du tout!" Lana secoue la tête brusquement, s'en voulant d'avoir laissé échapper cette phrase de sa bouche. Ils sont en train de venir sur le véritable fond du problème, et autant dire que la jeune femme est terrifiée par ce qui va bien pouvoir se passer et voilà que le moment fatidique arrive. Erio pose sa main sur sa joue, lui fait comprendre qu'il est là lui aussi et... qu'il l'aime. Le coeur de Lana explose dans sa poitrine alors que les larmes lui montent aux yeux, bouleversée par des sentiments qui se mélangent et se confondent. Encore sur les nerfs, elle le repousse une deuxième fois et se lève en trome du canapé, cherchant son oxygène. Le poids qu'elle a sur le coeur semble l'empêcher de respirer. " Tu m'aimes? Tu me dis que tu m'aimes et tu me le dis maintenant? " Elle se met face à lui, pousse son torse en arrière et le force à reculer, les larmes perlant dans le coin de ses yeux. " J'ai attendu, Erio. Un geste, un mot, un signe de ta part et toi, tu te décides à me dire ça maintenant alors que j'essaye de passer à autre chose et te laisser mener ta vie comme tu l'entends? " Le moment de la révélation est loin de la rendre idyllique. Elle met Lana dans une situation impossible alors qu'elle commence juste à s'engager avec un homme qui a compté beaucoup pour elle et que celui qui est présent dans son coeur la retient prisonnière. " T'es qu'un crétin, Erio. " Lâche-t-elle, en poussant une nouvelle fois son torse en arrière, le coinçant contre un mur. A bout de nerf comme jamais elle ne l'a été auparavant, elle lève soudainement une main et une gifle claque sur sa joue, un peu plus sonore qu'elle ne l'aurait souhaité. Elle reste un instant là, pleurant à moitié, à le regarder droit dans les yeux et puis, n'y tenant plus, supprime totalement l'espace entre eux. Elle ne lui demande pas l'autoristation avant de lui arracher un baiser puissant, sa main se crispant sur son tee-shirt. L'espace de cet instant elle perd complètement les pédales, se laisse dévorer par tout ce qu'il peut bien susciter chez elle : l'amour autant que la haine. La tendresse autant que la passion.


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Ven 16 Fév - 1:09 )
« C’que j’sais, c’est que s’pointer dans ta boutique pour te demander d’organiser SON mariage, pour ensuite te faire des avances, c’est pas la chose la plus… correcte. C’est pas avec un mec comme ça que tu devrais être. » Et il n’arrive pas à saisir la raison pour laquelle elle s’est remise avec lui. Il ne la mérite pas. Il regrette peut-être son comportement, mais il y a des choses pour Erio qui sont irréparables et les tromperies à répétition en font partie. Comment peut-elle le regarder dans les yeux, en lui pardonnant ses actes ? Ou croire que parce qu’il s’est assagi, tout peut finir par s’arranger ? A sa place, il aurait constamment en tête les nombreuses mains qui se sont posées sur son corps, les lèvres qu’il a embrassées. Lana, elle, est prête à laisser ça de côté pour avancer à ses côtés et ça, il ne le supporte pas. Égoïstement, il est prêt à mettre les deux pieds dans le plat dans le seul but de l’éloigner de son petit ami et l’attirer de nouveau vers lui. Une part de lui ne renonce pas, même s’il est dépité par les sentiments éprouvés par sa colocataire. « Quant à mon air menaçant, il en avait bien besoin ! » Jusque-là, la seule personne qui aurait aimé le faire, ne s’y est pas autorisée. Son père. Il ne compte pas être de ceux qui laissent ce type penser qu’il peut agir comme bon lui semble. « Pourtant, en lui donnant une seconde chance, c’est exactement ce que tu fais. J’vais pas dire que tu lui pardonnes tout, mais tu acceptes de passer au-dessus. Pour moi ça revient au même. » En temps normal, ça lui serait passé dessus. Lana fait bien ce qu’elle veut, est maître de ses faits et gestes et il n’a absolument aucun droit sur elle. Sauf que depuis qu’ils se sont rapprochés, que des sentiments naissants se sont installés, il le prend bien plus à cœur. La jalousie parle aussi énormément, ainsi que la rancune. Si Lana a raison sur une chose, c’est qu’il est convaincu que les gens ne changent pas.

Les promesses, les belles paroles. Erio n’est pas le genre de personne à en dire sans les penser, sans être certain de les tenir jusqu’au bout. Il ne prend pas ça à la légère, y voit de l’importance et même s’il sent à travers ses mots qu’elle aurait aimé qu’il le fasse, Erio ne se reproche rien. Il était perdu et l’est toujours autant, même s’il a au moins la certitude d’une chose à l’instant T : c’est que même s’il est effrayé à l’idée de passer du type indépendant et attaché à son célibat, à sa vie sans attache, il se voit bien changer son mode de vie pour tenter le tout pour le tout. Pas avec n’importe qui. Avec elle, seulement elle qui à réussi à chaparder son cœur. Elle qui lui a appris la définition du mot « aimer ». « Quelques mois, c’est quoi dans une vie ? » Il a peut-être été un peu long à la détente, mais au fond de lui, il est certain qu’il n’est pas trop tard, que son ex a sa place dans sa tête, mais qu’avec leur vécu et la place qu’il a prise récemment, tout n’est pas encore gagné. Son aveu semble la décontenancer, si bien qu’il n’a pas l’occasion d’en placer une. Bloqué contre le mur, il s’apprête à empoigner ses mains afin de calmer ses gestes, ne s’attendant pas à la gifle qui part. Son cœur s’affole, ses yeux restent plantés sur un coin de la pièce, focalisé sur la douleur de ses doigts sur sa joue. « OK… » Des baffes, il en a reçu dans sa vie, mais jamais une qui lui brûle la peau, qui provoque une douleur au cœur. Blessé, il se demande un instant s’il ne devrait pas mettre un terme à la conversation, la fuir, ne sachant pas comment s’en dépatouiller. Et puis, il la voit s’approcher et en à peine quelques secondes, ses lèvres s’écrasent soudainement sur les siennes. Lana souffle le chaud et le froid, à tel point qu’il ne comprend plus rien, mais la chaleur de cette bouche qu’il dévore comme si sa vie en dépendait suffit à lui faire perdre la tête. Ses bras s’enroulent autour de sa silhouette, la soulève pour la bloquer à son tour contre le mur. Elle lui a manqué. Sentir son corps contre lui, ses lèvres, ses baisers. Erio est terrifié à perdre tout ça et le fait ressentir avec cette hargne qu’il met en prolongeant leur baiser. C’est seulement lorsqu’il manque de souffle qu’il s’oblige à y mettre fin. Le front contre le sien, Erio laisse le silence s’imposer, avant de le briser : « Essaie de t’mettre à ma place. » Il est soulagé par ce contact qui lui fait du bien, la cale avec son bassin contre le mur de sorte à ce qu’elle ne glisse pas. « J’suis pas le genre de mec qui s’pose pour la vie. Plutôt celui qui fuit les grandes responsabilités, les attaches, tu vois. » Avant elle, d’autres ont essayé, mais se sont heurtées à un bloc de pierre impossible à casser. Le fait est que ça lui convenait très bien de séduire, flirter. Etre stable, très peu pour lui. « T’as pas l’air de t’rendre compte de c’que ça peut représenter pour un type comme moi, de tomber amoureux d’une nana. T’as pas l’air d’comprendre c’que c’est de tee dire ces mots-là. Pour toi, c’est la routine, t’es habituée à t’emballer. Pour moi, c’est nouveau. » Il ne connait pas tout ça. Les sentiments, il en a bien pour son entourage, mais ça n’a rien d’amoureux. C’est de la tendresse, de l’affection, la compassion. Il est attaché à Dario, à Sara, à ses parents, mais ce qu’il ressent pour Lana, c’est unique. Il attrape ses deux mains qu’il place au-dessus de sa tête, les emprisonnant avec une seule main. « J’suis pas le gars parfait. J’suis pas tendre, j’manque de patience, de diplomatie. J’suis borné, rancunier, impulsif. J’ai pas toujours bonne influence… » C’est aussi un passionné qui n’hésite pas à glisser ses doigts sous son haut, tandis qu’il reprend : « Et si t’attends la perfection, ou à c’que j’te dise ce que tu veux entendre, quand tu veux l’entendre, alors j’ai peut-être raison de douter encore. » Parce qu’il ne peut pas lui donner ça. Il peut beaucoup, sans s’en rendre compte. Etre là, ne pas prendre la tangente, la soutenir, mais il ne représente pas l’homme Charmant dont rêves les princesses dans les contes de fée.


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Ven 16 Fév - 13:08 )
« Et je devrais être avec un mec comment alors, Erio, hein ? Vas-y, expliques-moi vu que tu sembles savoir bien mieux que moi ce qui est ou n’est pas bon pour moi. » Et elle trouve ça touchant, d’un certain côté, qu’il s’inquiète pour elle de cette manière. Seulement, la manière dont il lui fait part de ses doutes, ce bouleversement qu’il a provoqué en elle en se rapprochant seulement l’espace de quelques secondes, c’est trop à gérer pour Lana. Sous tension, la jeune femme s’emporte et s’entête malgré les doutes qu’elle ressent pourtant sur sa relation avec Fabio. Elle persiste à le défendre, becs et ongles, alors que la rancune reste encore là, accrochée à son cœur. Pour mieux se convaincre qu’elle fait le bon choix ? Sans doute. Toujours est-il qu’Erio ne se démonte pas et poursuit son argumentaire à son tour, extirpant quelques soupires prononcées à l’Italienne. « Et bien laisses-tomber, dans ce cas, on ne sera jamais d’accord. » Pour Erio, les choses ont toujours tendance à être noires ou blanches. Lana, elle, crois au contraire qu’il existe de nombreuses et très différentes nuances de gris entre les deux. Personne n’est parfait et tout le monde a le droit à une deuxième chance. C’est ce qu’elle a commencé à entreprendre avec Fabio, malgré ses réticences mais là, l’aveu d’Erio vient considérablement bouleverser ses projets. « Quelques mois, pour une fille comme moi, c’est long Erio ! A ne pas savoir si je me faisais des films, si tes gestes tendres voulaient vraiment dire quelque chose pour toi… A tenter de me raisonner en permanence, pour ne pas souffrir, pour rester indifférente face à toutes ses filles qui pouvaient bien te tourner autour. » Lana ne regrette rien de ce qui s’est passé entre eux ces derniers mois mais certains aspects ont tout de même été difficiles pour elle à gérer. Encore aujourd’hui, elle ne sait même pas comment réagir à cette déclaration, qu’elle attendait pourtant avec tant d’impatience le soir de la Saint-Valentin. La situation est bien plus compliquée maintenant qu’elle a laissé revenir Fabio sur le tableau si bien que sa main fend l’air en direction de la joue d’Erio. Elle lui en veut, terriblement, de ne pas s’être imposé quelques jours plus tôt et de la mettre dans une position si délicate. Pour autant, elle s’en veut aussi à elle-même à la seconde même où sa main s’écrase sur sa peau. Elle voit bien dans les yeux d’Erio qui la fuit soudainement à quel point ce geste le blesse, provoquant en elle son cœur qui se resserre. Son mal-être devient sien, instantanément, au point où elle en oublie totalement celui qui est censé être son petit-ami pour se jeter dans ses bras. Le baiser qu’il partage est intense, passionné comme si cela pouvait être le dernier. Sentant les bras d’Erio se refermer sur elle, Lana passe ses jambes autour de sa taille alors que ses bras partent à l’assaut de son cou, s’accrochant désespérément à lui en le ramenant encore plus vers elle. Elle a besoin de ce contact, de son corps collé au sien qui lui apporte soudainement toutes les certitudes qui lui manquait. Ce dont elle a envie, c’est ça. Ce besoin, cette urgence qu’il lui fait ressentir à chacune de leurs étreintes, il est le seul à la mettre dans cet état. Les lèvres brûlantes alors que le baiser se termine, Lana ferme un instant les yeux, refusant de revenir à la réalité. Elle ne dit rien, de peur de gâcher ce moment par une de ses répliques Lanesque, comme à chaque fois qu’elle se sent vulnérable. Erio prend les devants cependant, la forçant à ouvrir les yeux pour les plonger dans les siens. Son cœur se resserre quand elle l’entend dire qu’il n’est pas homme à se poser, craignant d’entendre que ce qu’il ressent pour elle ne change rien à ses envies. C’est une possibilité qu’elle s’efforce de repousser mais qui ne cessent pourtant de trotter dans sa tête. « Tu crois vraiment que c’est la routine pour moi, Erio, de m’attacher à un homme qui recherche absolument l’opposé de ce que je désire ? Tu crois vraiment que c’est simple pour moi, tout ça ? » Lui non plus n’a pas l’air de se rendre compte. En tombant amoureuse de lui, elle a pris un risque. Alors qu’elle avait décidé d’arrêter de se jeter dans des histoires impossibles, de ne plus souffrir, elle s’est finalement ouverte à lui petit à petit, sans trop s’en rendre compte au départ. Il est pourtant tout ce qu’il vient de décrire. Il n’est pas l’homme parfait qu’elle recherchait, cet homme que s’évertue étrangement à être Fabio avec elle ces derniers jours. Depuis qu’elle est retournée avec lui, Lana a le droit aux surprises romantiques, aux mots doux, aux dîners aux chandelles mais le fait est qu’elle se rend compte qu’en vérité tout ce qu’elle désire c’est… la vraie vie. Avec Erio. Leurs disputes, leurs réconciliations, leurs mauvaises blagues, leurs désaccords… C’est à tout ça qu’elle s’est attachée plus que de raison. Pas à un conte de fée. « T’es pas parfait… Et moi je suis têtue, caractérielle, agaçante, un peu cinglée sur les bords comme tu te plais si souvent à me le rappeler. On est comme on est. » C’est quelque chose que Lana a mis longtemps à accepter, c’est vrai. Manquant terriblement de confiance en elle, elle a toujours tendance à vouloir être plus jolie, plus intelligente, plus ci, plus ça… Mais Erio réussit petit à petit le tour de force de la faire s’accepter entièrement, avec ses défauts comme ses qualités, et c’est tout ce qu’elle souhaite être à son tour pour lui. Libérant une de ses mains de son emprise, elle la pose sur sa joue encore rouge, qu’elle caresse lentement de son pouce. « Comme tu m’as dit ce soir-là, moi aussi, je t’accepte comme tu es. » Elle n’a pas oublié. Cela aurait pu être un détail insignifiant au milieu de leurs conversations à la soirée de la Saint-Valentin mais il est resté gravé dans sa mémoire. Pour elle, ça veut dire beaucoup. « Mais t’es beaucoup plus que ça, Erio. Tu peux être aussi doux, protecteur et faire preuve d’un soutien sans faille. T’es le genre d’homme à ramasser sans rien dire un paquet d’emballage de nourriture vide et à me faire me sentir belle derrière ça. » Encore un moment qui reste particulièrement fort dans ses souvenirs. Celui-là a quelque chose de bien particulier. « C’est ce jour-là où je me suis rendue compte que j’étais en train de tomber amoureuse de toi. » Auparavant, il y avait bien eu des prémices bien sûr, mais ce moment passé dans sa chambre, puis dans leur salle de bain avait été décisif pour Lana. Là où de nombreuses personnes auraient fui face à la complication qu’est sa boulimie, lui était resté, l’avait soutenu, accompagné. Même si elle se trouve encore loin de la guérison, Erio l’a aidé à passer un cap, celui de se regarder dans le miroir et d’y apprendre petit à petit à s’aimer. « J’sais à quel point mes attentes peuvent paraître importantes pour toi, parfois. Mais je m’en fiches pas mal des grandes déclarations, des fleurs, des soirées romantiques. J’veux juste… me sentir spéciale aux yeux de quelqu’un. » Etre importante, être unique. « Et j’veux me battre pour le programme télé devant une soirée pizza, m’agacer parce que tes chaussettes sales traînent encore dans le salon, te pousser à bout en te forçant à regarder un de mes films à la noix pour la dixième fois. » Lâche-t-elle, avec un sourire aux lèvres. C’est bizarrement ce qu’elle préfère chez eux, en fait, leurs engueulades quotidiennes. Peut-être parce qu’elle le trouve terriblement mignon avec le rictus qu’il a sur les lèvres à chaque fois qu’il est énervé. « Ce que je ne veux pas, c’est avoir à te partager avec d’autres femmes. » Son ton devient plus grave tout à coup, alors que son sourire s’efface. « J’sais que tu tiens à ton indépendance mais j’peux plus faire ça, Erio. Je ne le supporte plus. Alors si tu ne peux pas te satisfaire uniquement de moi… » Le regard de Lana se fait soudainement fuyant alors qu’elle n’arrive plus à le regarder dans les yeux. Et si c’était le cas ? Si sa seule présence ne lui suffisait pas ? « …Dans ce cas-là, il faut que tu me laisses partir et que tu m’aides à lâcher prise. Je t’en prie. » Sa voix s’éraille sur la fin de sa phrase. Elle n’a pas envie d’en arriver là, espère qu’il répondra par la négative à sa demande. Si c’est le cas, et qu’elle ne lui suffit pas, elle espère en revanche qu’il sera suffisamment fort pour la repousser et pour installer de nouveau des barrières entre eux. Seule, elle en est incapable. Elle devient terriblement faible quand on en vient à lui.


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Sujet: Re: [Terminé] De retour chez nous l Erio ( le Mar 20 Fév - 2:21 )
Pas avec un genre bien précis. Avec lui. C’est ce qu’il voudrait ; qu’elle soit à lui, entièrement, même s’il a mis beaucoup de temps à comprendre que c’est ce qu’il souhaitait, à lui avouer ce qu’il ressentait. C’est puissant. Pourtant, les doutes persistent. Lana est rêveuse, fleur bleue et lui est très loin de l’homme romantique qui se pointe avec des fleurs pour voir le sourire de sa petite amie se dessiner. Bien sûr qu’il désire son bonheur, que ça lui importe beaucoup, mais les attentions du style, il n’y est tellement pas habitué que pour y penser, il lui faudrait coller un énorme post-it sur le front afin qu’il s’en rappelle à chaque fois qu’il croise son reflet. Egalement, l’avenir l’effraie. La famille, le mariage, des besoins que lui n’a pas forcément, des rêves qu’il ne partage pas et il s’interroge, à savoir si ça peut réellement fonctionner, si leur mode de vie, leur façon de voir les choses, la vie, sont bien compatibles, si les sentiments éprouvés sont suffisamment forts pour supporter bien des obstacles. « Non… J’sais bien que c’est pas facile pour toi non plus. » D’autant qu’il la met égoïstement dans une situation peu confortable en la poussant dans ses retranchements, la testant afin de savoir si la tentation a raison d’elle, s’il arrive toujours à avoir cette emprise sur elle, quand bien même Fabio est réapparut dans sa vie et il est ravi de constater que sa colocataire, prônant la fidélité, se laisse aller dans ses bras. « Caractérielle. Oh ça oui, putain, tu l’es. T’as un caractère de cochon. » Et c’est ce qu’il aime. Qu’elle ose lui tenir tête, sans détourner les yeux des siens, qu’elle le surprenne, le touche avec des petits mots, gestes, attentions auxquelles il ne s’attend pas et qu’ensemble, ce soit explosif. Mais ce qu’il aime par-dessus tout, c’est qu’elle lui dise que malgré tous les défauts qu’il a, elle l’accepte tel qu’il est. C’est probablement le plus beau compliment qu’elle ait pu lui offrir. Erio ferme les yeux au contact de ses doigts sur sa joue, les embrasse du bout des lèvres et libère enfin son emprise sur elle. Ses mains glissent le long de ses bras, s’échouent sur sa taille sur laquelle elles s’accrochent pour la garder contre lui. « Tu peux aussi ajouter à ton CV que tu es violente. » Il va s’en rappeler de cette gifle. Pas pour la douleur, mais bien pour les circonstances. Une petite voix intérieure lui souffle que ce ne sera pas la dernière et qu’il devra être plus réactif à l’avenir s’il souhaite les éviter. Son orgueil et estime blessés trouvent la voie de la guérison lorsqu’elle se rappelle d’un moment qui semble bien loin derrière eux, mais auquel il repense parfois. Il ne se rappelle pas de son cimetière de nourriture, mais bien d’avoir failli la perdre ce jour-là, suite à des propos qu’il n’aurait dû tenir. Ramasser la tonne d’emballage lui semblait naturel sur le moment. Erio ne demande pas une médaille, mais à travers l’étincelle brillant dans ses yeux, il comprend que ça représente beaucoup. « Eh bah. Il te suffit de pas grand-chose pour tomber comme une mouche. » lance-t-il, sentant le besoin d’alléger l’instant, mais l’homme amoureux est touché. « Jamais personne n’a fait ça pour toi ? » La soutenir, ne pas lui assener de reproches suite à une grosse crise, mais plutôt essayer de comprendre, ne pas la rejeter et l’accompagner. Erio est imparfait, mais se sent apte à être celui qui lui tiendra la main, à être l’épaule sur laquelle elle posera sa tête, ou celui avec qui les disputes seront nombreuses, soit pour ses paires de chaussettes, ses pieds sur la table sans retirer ses chaussures poisseuses, ou encore pour son programme de la soirée auquel il n’adhère pas. « T’as pas peur de t’lasser de mes critiques ? J’te fous toujours tes films en l’air. » Les scènes sont bien moins attachantes lorsqu’il se permet des commentaires. Erio remarque les petits détails que personne ne voit jamais. Un morceau de salade entre les dents, une caméra de tournage en arrière plan. Quant aux dialogues, il les trouve niais et ne s’en cache pas, pour le plus grand malheur de sa colocataire dont il est incapable de se lasser. Les autres femmes, il a cessé de les observer comme un requin une fois que son cœur a commencé à s’affoler pour Lana. Et les aventures récentes lui ont laissé un goût amer. Celui de l’insatisfaction. L’euphorie de son corps s’unissant à celui d’une inconnue n’existe plus. Ce qui l’intéresse, c’est la sentir, elle, près de lui. « J’m’en fous de ces filles. » Aucune ne lui arrive à la cheville. Les blondes avec les longues jambes, les brunes avec des yeux bleus et les rouquines avec des taches de rousseur ne sont pas aussi désirables qu’autrefois. « C’est toi que j’veux. » Ca lui sort des tripes. Perdre son indépendance, sa liberté, entrer dans une relation de couple, c’est difficile, mais passer à côté de la femme qu’il aime est pour lui inenvisageable. « J’suis mort de trouille Lana. J’ai peur de mal faire, d’pas savoir comment gérer notre ménage. Mais j’en peux plus d’faire semblant, de m’faire violence quand j’te croise avec l’autre. » En douceur, il l’incite à reposer ses pieds sur le sol et place ses deux mains sur son visage. « J’ai pas envie de passer à côté de toi. » Erio n’a ni envie de le regretter, ni que ce soit trop tard. Il a, certes, attendu longtemps, mais il sent que rien n’est perdu. « J’sais pas ce qu’il en est pour lui et franchement, je m’en fous. C’que j’sais, c’est que t’es spéciale à mes yeux. Tu m’donnes envie d’autre chose. Jamais aucune nana n’avait réussi à faire ça. A s’immiscer dans ma tête, comme tu le fais, à m’donner un peu d’espoir dans ce monde pourri. » Dans son univers sombre, rempli de cadavres, avec ses cauchemars qui le hantent la nuit. Lana est sa lumière, son rayon de soleil. « Et c’est c’que j’veux être pour toi. Ce type vers qui tu peux te tourner quand ça va pas, celui avec qui tu peux t’prendre la tête sans craindre que j’vais te laisser tomber à la première complication. » Et elle sait Ô combien ce n’est pas son genre. « Alors… Laisse-nous une chance. Lâche-le. Pour moi. » Erio est bien différent de son ex-petit ami sur bien des aspects. Il n’a pas la même classe, ne rentre pas dans tous ces délires romantiques, mais contrairement à lui, il a conscience que ce qu’il a entre les mains est précieux et ne se permettrait pas de la trahir comme il l’a fait.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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