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- We're still family [PV Amara] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Desi CarusoLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: We're still family [PV Amara] ( le Sam 17 Fév - 16:09 )



We're still family
Desi et Amara





« Je sors déjeuner en ville. Mathilda, prévenez-moi uniquement en cas d’urgence … ou si la 16 a des contractions, mais normalement, le travail ne devrait pas commencer avant vingt heures ce soir minimum … »

« Vous voulez parler de Madame Cassanti ? »

« Oui. Avec le stress et sa grossesse gémellaire, j’ai peur qu’elle déclenche le processus toute seule … Malgré tous les analgésiques que j’ai pu lui donner. »

« En même temps, être toute seule avec des jumeaux qui arrivent … »


Desi soupira, son regard coulant vers la chambre où la pauvre fille pleurait depuis la fin de la matinée. Elle était arrivée seule, à bord d’un taxi, les jambes flageolantes, pour dire qu’elle avait perdu les eaux et angoissait terriblement, vu qu’elle était à deux semaines et demi du terme. L’obstétricien avait tenté de la rassurer comme il le pouvait, en lui indiquait qu’il s’agissait de quelque chose de tout à fait normal, lors d’une grossesse multiple, et qu’il le lui avait bien rappelé lors de leur dernier rendez-vous, mais rien n’y avait fait, aussi après l’avoir examiné et déclaré que le col n’était pas assez dilaté, le trentenaire n’avait eu d’autres choix que de lui passer des calmants, pour éviter que son anxiété compréhensible ne finisse par provoquer une catastrophe. La brave femme allait déjà avoir des lendemains difficiles, pas besoin d’y ajouter un accouchement compliqué. Normalement, avec ce qu’il lui avait donné, tout se passerait naturellement. C’était ce qu’il pouvait lui souhaiter de mieux. Reprenant le fil de la conversation, il soupira en direction de l’infirmière :

« Je sais … Enfin, écoutez, je serais de retour dans une paire d’heures, environ. D’ici là … Tentez de me la garder à peu près calme. »

« Bien Docteur. »

Ils se saluèrent, puis Desi s’arrêta dans son bureau pour se débarrasser de sa blouse blanche et se rendre un peu présentable. Une fois satisfait, il enfila sa veste de costume crème, sa préférée, car Angela la lui avait offerte pour ses vingt-huit ans en dépensant une petite fortune pour la tailler sur mesure avant d’agripper son manteau, et sortit rapidement, traversant les couloirs de l’hôpital à grandes enjambées, tel un roi quittant son royaume. C’était sa petite patrie ici, son univers, une partie de sa vie. L’odeur de médicament, qui rendait bon nombre de personnes tellement mal à l’aise lui faisait l’effet d’un euphorisant. Il avait appris à aimer l’hôpital napolitain, ses dédales et ses grands murs délavés, son atmosphère de ruche bourdonnante … Même si parfois il se surprenait à regretter l’ambiance carrée, un peu rigide de Berlin, il y avait une chaleur entre ses murs qui lui donnait du baume au cœur. Quand il arpentait ces couloirs, il se sentait un peu moins seul, l’espace d’un instant.



Une fois sur le parvis, le Caruso hésita un instant, avant de se détourner du parking. Le restaurant était tout prêt, et avec ce beau soleil d’hiver, c’eut été un crime de ne pas profiter un peu de l’air frais alors qu’il avait commencé son service à cinq heures du matin et qu’il était enfermé depuis lors, d’abord en chirurgie, puis dans son service pour les visites matinales et les check-ups de certaines patientes qui nécessitaient un suivi post-op important. Heureusement qu’il n’avait aucune consultation ce jour-là, ou bien il n’aurait pas pu rentrer chez lui. Encore que, s’il fallait être honnête, depuis deux ans, ce n’était pas vraiment un fait qui le dérangeait. A vrai dire, il commençait à pouvoir donner une note à tous les matelas des différentes salles de garde, c’était dire où il en était rendu !

Finalement, il arriva au lieu de rendez-vous, un restaurant typiquement américain qui s’était installé quelques mois auparavant seulement, et que Desi appréciait pour une raison essentielle : il n’y avait aucun souvenir avec Angela. Aussi, quand Amara lui avait proposé de se voir pour déjeuner, à son retour de sa virée romantique avec Giovanni, le jeune homme lui avait indiqué cette petite merveille, pensant aussi que cela pourrait lui rappeler ses origines et lui faire plaisir. Voyant qu’il était le premier, il en profita pour allumer une cigarette et commença à fumer, guettant sa venue. Quand enfin il aperçut sa longue silhouette élancée, le gynécologue sourit et écrasa les restes fumants de cet objet de malheur qui encrassait ses poumons, avant de lui claquer une solide paire de bises sur les joues.

« Bonjour, Amy. Entre, j’ai réservé une petite table tranquille, à l’intérieur. »

L’odeur de friture et de hamburger frais embaumait la salle. Une serveuse vint les placer un peu à l’écart et leur apporta les menus. Tout en y jetant un coup d’œil distraitement, il lui demanda :

« Tu as bonne mine. Cette petite escapade t’a fait du bien, je parie. »
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Dernière édition par Desi Caruso le Dim 18 Fév - 23:21, édité 1 fois
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Sujet: Re: We're still family [PV Amara] ( le Sam 17 Fév - 18:06 )
we're still family
Desi & Amara
••••

   
De retour de ma virée romantique avec Giovanni, j'étais sur un petit nuage. Je ne le pensais pas romantique pour un sous et pourtant, il m'avait emmené à Paris pour un long week-end en amoureux. Nous avions pu flâner dans les rues de la ville, visiter les lieux emblématiques, dîner en tête à tête et faire des projets de vie concrets et motivants pour ma guérison. Puis un peu avant notre départ, j'avais souhaité faire une halte très spéciale dans un bistrot précis. Là où, deux ans plus tôt, Angela Caruso avait perdu brutalement la vie. Le petit frère de Giovanni était un homme incroyable, au coeur énorme et à la dévotion sans faille, j'avais été profondément touchée en apprenant la mort de sa femme à mon retour. Encore une chose que je n'avais pas pu vivre en temps réel et qui rendait mon absence si dure à surmonter. J'aurais voulu être là pour le soutenir moi aussi dans cette épreuve traumatisante. Pour compenser mon absence à l'époque, je prenais soin d'être une présence constante pour Desi que je considérais comme mon frère et je tenais à ce qu'il fasse la paix avec son passé pour enfin trouver le bonheur qu'il méritait tant.

A mon retour de la capitale française, je lui avais immédiatement proposé qu'on se voit pour déjeuner dès qu'il aurait le temps. Avec son travail et ses diverses activités associatives, c'était un homme très pris mais qui devait parfois savoir s'arrêter. C'était mon but l'espace d'une ou deux heures pour qu'il parle à quelqu'un d'autre qu'un collègue ou un patient. Je comprenais son engouement pour son travail, j'avais le même à une époque et ne rien faire de mes journées me rendaient doucement dingue. Le restaurant qu'il me proposa m'était inconnu mais dès que je compris qu'il s'agissait d'une cuisine américaine, je fus emballée. J'adorais les mets italiens depuis mon emménagement en ville, ce n'était pas le soucis, mais les quelques semaines de vie avec mes parents m'avaient fait renouer avec le plaisir d'un burger maison. A voir maintenant, si ce lieu était à la hauteur de mes attentes.

En arrivant je distinguai assez rapidement la silhouette de mon beau frère, occupé à fumer devant le restaurant. Ne voulant pas faire ma rabat joie, je ne dis rien sur son addiction mais n'en pensais pas moins pour autant. Il me fit la bise mais j'en profitais pour carrément le serrer dans mes bras. « Je suis contente de te revoir Des'. Je te suis. » Nous entrâmes dans le lieu et l'odeur me donna tout de suite envie. Dire que pendant que j'allais me régaler, Giovanni était occupé dans son bar à vin à faire l'inventaire.. il allait criser en voyant la photo du burger que je comptais lui envoyer. Et qu'en plus je partage ce moment avec son petit frère n'allait pas arranger les choses. Il n'était pas jaloux de ma proximité avec Desi, il regrettait juste de ne pas pouvoir plus venir en aide à son frère blessé par la vie. Je m'installais à la table qu'il avait réservé et regardai le menu avec envie. Je souris et levai la tête à son commentaire. « Oh oui, c'était magique. Il t'avait parlé de son projet ? Il n'a rien voulu me dire jusqu'à la dernière minute. Il m'avait bandé les yeux et mis un casque sur les oreilles pour que je ne capte rien. Ce n'est qu'une fois dans l'avion qu'il m'a libéré mais là encore pas d'indice jusqu'à ce que je vois la tour Eiffel au loin. » A force de côtoyer des italiens, j'avais fini par parler comme eux, à savoir avec les mains. C'était devenu naturel pour moi. Nous commandâmes nos déjeuners et les boissons qui allaient avec tandis que je lui énumérais les différents lieux que nous avions visité. « Avant de partir, j'ai demandé à Giovanni de m'emmener dans un lieu particulier, que j'avais besoin de voir en vrai... le bistrot où Angie est décédée. Je m'en veux de ne pas avoir été là pour toi à cette époque, de ne pas avoir pu lui dire au revoir. Alors on y est allé, puis j'ai allumé une bougie pour elle à Notre Dame. » Je préférais lui avouer tout ça maintenant, au risque de plomber un peu l'ambiance. Ça m'avait fait du bien de me recueillir là bas, surtout avec Giovanni. Je pris la main de Desi sur la table et ajoutai « Je n'ai pas dit ça pour te faire du mal, au contraire. Elle est toujours présente là et là » dis-je en montrant ma tête et mon coeur. La serveuse arriva pile à ce moment pour nous apporter nos plats. L'odeur était fabuleuse mais la discussion que nous venions d'avoir m'avait un peu coupé l'appétit.



   

   ••••

by Wiise
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Sujet: Re: We're still family [PV Amara] ( le Sam 17 Fév - 21:13 )



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Desi et Amara





« Dis donc, il a mis les petits plats dans les grands. Je ne le savais pas si romantique. Normalement, dans la famille, c’est plutôt mon rôle. »

Desi s’esclaffa en entendant Amara lui raconter l’étendue des précautions déployées par son aîné pour surprendre sa chère et tendre retrouvée. D’un côté, cela ne l’étonnait pas. Entre la joie d’avoir à nouveau sa belle à ses côtés, mais aussi le souci de faire oublier le fait qu’il avait vécu une histoire avec une autre femme … Bien sûr, après trois ans à attendre, c’était compréhensible, et le trentenaire ne jugeait aucunement son frère pour cela. Astrid avait été là au bon moment pour lui, et nul doute que leur relation lui avait fait beaucoup de bien. Mais face au retour de celle qui avait tant subjugué Giovanni … Les dés étaient pipés dès le début. Même si le gynécologue ne s’était pas mêlé de la vie privée de son frère ces derniers temps, jugeant qu’il avait un choix délicat à faire et que cela ne le concernait pas … Il comprenait tous les enjeux d’une telle décision. Cela ne l’empêchait ni d’être heureux qu’Amara soit pleinement revenue dans la vie des Caruso, ni d’espérer qu’Astrid trouverait rapidement de quoi rebondir. Comme souvent, le troisième fils de la famille était relativement mesuré, essayant de voir tous les tenants et les aboutissants, et ne pas émettre de jugements à l’emporte-pièce. En cela, son métier l’avait considérablement aidé. Il avait vu et entendu tellement de parcours de vies difficiles qu’il savait qu’écouter et opiner consistait souvent la meilleure approche. Certains auraient pu l’accuser de lâcheté, évidemment, dans sa volonté de ménager les deux parties. Lui estimait simplement qu’à partir du moment où il n’était pas concerné directement, il lui appartenait de ne pas laisser ses sentiments pour son frère obscurcir ses propres relations. Tout était une question d’équilibre, finalement.

Cependant, il ne pouvait nier que retrouver Amy lui faisait un bien fou. Il avait tout de suite apprécié la jeune femme quand Giovanni l’avait présentée au couple numéro trois de la famille Caruso, et Angela elle-même avait une réelle affection pour la journaliste. En même temps, elles évoluaient toutes deux dans un univers de mots. Chacune à leur manière, elles racontaient le monde. Elles avaient trop de points communs pour ne pas s’entendre, même si Desi était toujours heureux de rencontrer des gens qui ne jugeaient pas son épouse pour ce qu’elle était, et à propos de quoi elle ne pouvait rien. De façon générale, ne pas s’entendre avec Angie avait toujours constitué un moyen très rapide de s’attirer son inimitié. Heureusement pour leur relation, l’américaine n’était pas de ces gens-là. Avec un gentil sourire, il poursuivit donc :

« Pas dans les détails, non. Je savais qu’il préparait quelque chose, mais je n’avais pas toutes les informations. J’ai envie de te dire, avec mon emploi du temps de ministre, on a parfois du mal à se voir. Heureusement qu’on se retrouve parfois au club de boxe. »

Il avait dit cela sur un ton amusé, mais qui dissimulait son remord de ne pouvoir voir sa famille plus souvent. Il s’en voulait, bien sûr, et en même temps … Voir Giuseppe, c’était voir ses enfants et avoir sans cesse le souvenir de ce qu’il ne pourrait jamais avoir, de ses projets avec Angie que des fous lui avaient volé en vidant un barillet. Voir Giovanni, c’était se rendre compte que sa femme ne reviendrait jamais d’entre les morts, et qu’il ne pourrait jamais recommencer à l’aimer toujours plus fort. Et ainsi de suite … Ses parents, Mia … Chacun à leur façon, ils étaient une manière de le ramener à un passé qu’il n’arrivait pas à supporter, parce qu’il n’avait plus cet avenir qu’il avait tant appelé de ses vœux. Alors il travaillait pour oublier … et pour se sentir utile, aussi. En aidant, il éprouvait parfois ce sentiment diffus d’être vivant, l’espace d’un instant, et il se souvenait pourquoi il respirait, pourquoi son myocarde battait encore dans sa poitrine.
L’arrivée du serveur le surprit dans ses pensées, et il commanda rapidement :
« Un taco avec du porc grillé et de la sauce barbecue … Ah, et des frites de patate douce. »

Avec un clin d’œil complice, il fit à sa belle-sœur, alors que cette dernière déclinait ses envies :

« Depuis que j’ai découvert ces merveilles en allant à un colloque du Planning International à New York, je n’arrive plus à m’en passer. »




Amy lui décrivait à présent en détail toutes les visites qu’elle avait faite avec Gio, et le trentenaire l’écouta avec attention, commentant parfois sur ce qu’il savait de tels monuments, demandant des précisions, regardant les photographies avec des exclamations quand il en trouvait une particulièrement bien cadrée. L’espace d’un déjeuner, il était heureux de faire le vide, d’entendre la reporter se montrer aussi joyeuse aussi, car il estimait qu’après l’enfer qu’elle avait vécu, elle avait réellement le droit à ce bonheur, comme tout un chacun, de déambuler dans des ruelles pendant une escapade romantique. Elle le méritait. Néanmoins ses propos suivants arrêtèrent net sa bonne humeur. Il se figea, ses mains tremblantes au souvenir de son épouse. Son visage perdit immédiatement son expression joyeuse, pour laisser place à une face livide, hâve. Le contact avec la peau de la jeune femme lui permit d’arrêter légèrement les tremblements, mais il avait toujours du mal à se contenir, alors que son cœur hurlait, que tout son être se fendait en pensant à l’endroit où Angie était décédée, à ce moment maudit qui avait vu son âme se briser irrémédiablement, aussi vite qu’une balle en pleine poitrine. Alors, il restait coi, incapable de parler, incapable de penser même. L’arrivée de la serveuse lui permit péniblement de se reprendre, même s’il n’arriva pas à éructer un simple mot de remerciement. Finalement, après plusieurs minutes d’un silence pesant, il finit par murmurer doucement :

« Merci. Pour elle. »

Il ne pouvait pas la regarder dans les yeux. A la place il fixait son assiette, essayant de s’obscurcir l’esprit par l’odeur qui s’en dégageait. Et alors, dans un chuchotement, il ajouta :

« Je ne veux pas y aller. Je n’y arrive pas. J’ai encore reçu l’invitation, pour les commémorations … Mais je ne peux pas.

Comment je pourrais regarder cet endroit et ne pas penser à ce qu’il se serait passé si j’avais été là … Si j’avais pu la protéger. Si j’avais pu … Je ne sais pas.

Je ne peux pas. »


Il répétait cela comme un mantra, presque pour se dédouaner de cette lâcheté qui lui faisait honte. Il se trouvait pitoyable, moins qu’un homme, à ne pas pouvoir affronter en face le lieu où son épouse était décédée. Mais cela lui était tout simplement impossible.

« Elle est là, où elle a été heureuse. Là-bas c’est juste … Non. Je ne peux pas y aller. »

Desi allait sur la tombe d’Angie toutes les semaines, quand il le pouvait, pour y déposer des fleurs. En plaisantant, le croque-mort avait coutume de dire qu’il ne connaissait pas de tombe qui était aussi jolie. Il adorait acheter des roses rouges, ses préférées, aux couleurs du Sidaction, comme elle avait coutume de le dire en riant. Cette pensée lui arracha un sourire vague. Oui, Angela était toujours présente dans le cœur des gens. Elle était immortelle à sa façon. C’était cela qu’il devait retenir.

« Alors … merci d’y être allé à ma place. »

Avant de dire, dans un sourire forcé :

« Allons, mangeons, ou tout ce festin va se trouver froid avant qu’on ne l’entame ! »

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