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- Welcome back brother -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
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Sujet: Welcome back brother ( le Dim 25 Fév - 0:35 )
Oliviero était encore dans son lit alors qu’il était bientôt midi. C’était un rare samedi où il pouvait profiter de sa journée, fais la grasse matinée. Sofia était chez sa mère et Alexia était partie la veille pour quelques jours à New-York. Il avait donc l’appartement pour lui seul et il comptait bien en profiter pour ne rien faire. Il se leva peu avant 13h afin de prendre une longue douche, son ipod en mode haut-parleur, jouant ses chansons préférées. Une fois de retour à la cuisine, il se prépara son petit déjeuner préféré en regardant les dernières nouvelles sur son téléphone, quand il reçu un texto de Ditlev, qui était toujours à Londres. Il revenait cet après-midi vers 16h et les deux devaient se rencontrer aux alentours de 17h au garage, question de regarder des motos pour qu’Olivierio en choisisse une. Ça fait maintenant quelques mois qu’il en rêvait, même s’il ne laisserait jamais tomber complètement sa bicyclette. Après quelques échanges, il déposa finalement son cellulaire sur le comptoir afin d’aller s’habiller et se préparer tranquillement. Il passa une petite heure dans son bureau à répondre à quelques courriels, finaliser quelques contrats avant d’entendre finalement cogner à sa porte. Ditlev était arrivé.

Il descend à la porte lui ouvrir et laisse son ami rentrer alors qu’il enfile ses souliers, non pas sans lui avoir serrer la main et l’avoir serré contre lui d’abord. Surtout avec la pseudo-dispute qu’ils avaient eu récemment par texto, il avait besoin de cette accolade amicale. Welcome back brother. Un signe que la hache de guerre était enterrée et qu’ils repartaient sur de nouvelles bases. La page était tournée.T’es prêt? Il attrape son casque de moto avant de barrer la porte derrière lui, suivant Ditlev à l’extérieur. Le temps est plutôt doux et le soleil est même de la partie pour encore quelques temps. Une fois son casque attaché, il s’installe derrière Ditlev, s’accrochant à lui, avec tout de même une certaine distance. T’es habitué à plus de proximité hein? Il rigole alors que son ami démarre, direction le garage Harley.Cela ne prend qu’une vingtaine de minutes avant qu’ils soient finalement arrivés devant le magasin. Oliviero débarque, suivi de Ditlev alors qu’il tient toujours son casque dans ses mains. À peine entrés, Ditlev salue déjà à distance un employé avant de donner une forte poignée de main à un autre. Clairement, il est en terrain connu. Ça fait sourire Oliviero, confirmant son choix de l’avoir amené avec lui ici aujourd’hui. Les deux hommes se promènent, passant à côté de quelques motos, les yeux d’Oliviero se perdant devant tant de choix. Bon, faut que tu m’aides là. Je ne sais pas où donner de la tête. Un peu comme toi quand tu entres dans un bar je suppose. Il se met à rigoler alors qu’il tape Ditlev dans le dos, avant de s’éloigner légèrement. Sa main glisse sur le siège d’une moto rouge foncée qui a attiré son oeil. Déjà, je recherche surtout un truc pour me promener en ville ou en périphérie. Je ne compte pas faire de longs périples quoi...Il s’arrête un instant regardant autour de lui avant d’enfouir ses mains dans ses poches. Toi t’as quoi comme moto? Outre celle dehors. Il fait une pause. D’ailleurs t’en as combien? Une pour chaque occasion? Selon la fille que tu transportes? Il ne peut s’empêcher de continuer de le taquiner sur sa réputation, bien que Ditlev semble vouloir changer. Pour Stella. Au fait, il se passe quoi de ce côté? T’as eu le temps de réfléchir à Londres? Il passe une main dans ses cheveux. T’es passé voir Stella avant de venir ici hein?


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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Welcome back brother ( le Dim 25 Fév - 21:32 )
Après avoir atterri à Naples, je filais en vitesse chez moi, histoire de poser ma valise, filer sous la douche, me changer et sortit la moto du garage. J’avais convenu avec Oliviero que je passerais le prendre chez lui, dès mon retour, pour le conseiller dans l’achat d’une moto. Je savais très bien au fond de moi que j’aurais dû aller voir Stella en premier, m’empêche, elle ne savait pas que j’étais de retour, ne lui ayant encore rien dit. Autant profiter de passer quelques heures avec mon meilleur ami et de parler moto. Le genre de sujets rébarbatifs pour les femmes. Sur le coup des 17h30 je fus chez lui.  Je patientais juste un instant qu’il ait le temps de terminer de se préparer, jetant des coups d’œil derrière lui, espérant ne pas tomber sur Alexia. C’était bien la dernière chose que je voulais actuellement. Ne sachant pas vraiment comment me comporter face à lui, à la suite de sms plutôt houleux échangés la veille, j’acceptais son accolade, lui faisant de même. Rien n’avait réellement changer. Tant mieux. A sa question, je répondis par un hochement de tête, reculant pour le laisser passer, me dirigeant ensuite vers ma moto, Oliviero sur mes pas. Je m’installais au guidon, les deux pieds à terre, attendant qu’il s’installer à son tour avant de démarrer. Une fois arrivé au garage, je laissais mon ami descendre de la moto avant de faire de même, répondant en même temps à la remarque qu’il avait faite tout à l’heure « Avoue, t’avais juste peur de trop aimer cette proximité », réponse suivie d’un clin d’œil. Il me suivit dans le garage, alors que je saluais au passage quelques employés. Déjà à l’époque, au moment où j’avais acheté ma toute première moto, je venais déjà ici et les propriétaires n’avaient pas changé. Toute la famille s’y était mise et à force de passer et d’agrandir ma collection, on se connaissait plutôt bien.

Se baladant dans l’allée, je souriais, regardant mon avis ébahi et indécis à la fois devant tout ce choix. Avant de rire à sa remarque, levant les yeux au ciel, lui donnant une tape sur l’épaule « Faux. Je savais déjà ce que je voulais, moi » avant de rajouter « Tu ne changeras jamais, hein ? Passe à autre chose, je ne suis plus le même homme » Je le suis tandis qu’il regarde de tous les côtés, avant de s’arrêter vers un modèle, assez simple, passant sa main sur le siège rouge foncé. « Tsss, même pas pour venir rouler avec moi ? » je fis semblant de bouder, m’en allant même avant de faire demi-tour « Je vois, tu veux un truc pépère qui corresponde à ton âge, donc » j’hochais la tête pour moi-même, « plutôt conduite normale, sportive, nerveuse ? T’as le choix sur tout ce que tu veux ici. Un peu comme les voitures » Je me plaçais aux côtés de la moto en question, bavant limite dessus, me faisant violence. J’en avais déjà trop. « Celle que tu as là, c’est une Fat Boy, la Harley classique. Bon modèle, si tu veux mon avis et surtout elle s’adapte à tout type de conducteurs. Elle est pas mal pour débuter. Sinon, celles que tu vois-là, c’est le même modèle que j’ai sorti aujourd’hui, la Sport Glide. Ma préférée » Je lui désignais les motos, sur la gauche. « Ensuite », je tournais la tête vers la droite « ici t’as les Iron 883, elles sont un peu plus agressives, comme tu peux le voir. Et finalement, t’as la XL 1200 Sportster » Voyant la mine que faisait Oliviero, je me mis à rire. « Fait pas cette tête, une fois que tu connais, ce n’est pas si compliqué. Si tu veux, tu peux déjà regarder aujourd’hui, te renseigner, prendre même un catalogue chez toi et un de ces quatre tu repasses chez moi et je te laisserais tester celles que j’ai ? Comme ça tu te fais ta propre idée de ce que tu veux. En plus de celles que j’ai déjà dit, j’ai également la Iron, tu penses bien, et si vraiment mes trois ne te conviennent pas, tu peux repasser ici sans autre pour en tester d’autre ». Je posais une main sur son épaule, serrant légèrement. « Désespère pas mec ».

Je grimaçais, détournant le regard. « Non, j’suis passé directement chez toi … » je laissais passer quelques secondes, avant de poursuivre « Oui, j’ai un peu réfléchi, quand je ne devais pas surveiller ma fille », je rigolais, déposant à nouveau une main sur son épaule « Pas maintenant, d’accord ? On est là pour que je te conseille en moto, pas pour parler de moi, d’accord ? Si tu veux après, autour d’une mousse » Je fis le tour de la moto, la regardant sous toutes les coutures, avant de poser mon regard sur mon ami « Et toi, ça avance ? Oublie pas, je t’avais dit avant mon retour de Londres, sinon … » Je lui fis un clin d’œil, m’approchant de lui, chuchotant à son oreille « Je crois que tu n’auras pas le choix de me donner son adresse, pour que je m’occupe de sa femme », dis-je, plaisantant.


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Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Welcome back brother ( le Lun 26 Fév - 21:59 )
Oliviero regarde les motos autour de lui, incapable de poser son regard sur l’une d’elle plus que 5 secondes. Tant de choix de couleur et de modèle. Il n’a aucune idée de ce qu’il recherche précisément et c’est pour ça que Ditlev est présent aujourd’hui, afin de l’aider à aiguiller son choix. Tu savais peut-être ce que tu voulais, mais ça t’a pris un moment avant de te décider hein. Il lui sourit avant de reprendre. Oui ça va j’ai capté...Un homme nouveau. Mais pour combien de temps? Il rigole un peu avant de s’éloigner, question d’éviter un coup, qui serait bien mérité. Son regard se fixe finalement sur une moto avec un siège en cuir rouge, qu’il ne peut s’empêcher de caresser alors qu’il passe à côté. Oui avec toi d’accord. Mais juste parce que c’est toi. Il s’arrête un instant pour regarder Ditlev. Tu t’éloignes souvent de Naples? Tu fais des périples de combien d’heure? Parce que avec mon dos tu sais...Je ne sais pas si je pourrai te suivre. Il éclate de rire, ne faisant que blaguer et rebondir sur ce que Ditlev vient de lui dire. Tu me connais, je ne suis pas nerveux de nature, au contraire. Même que je suis parfois trop ‘relax’, selon Alexia...Il sourit légèrement quand il voit son ami parler de différents modèles, complètement hypnotisé par une moto en particulier. Ça se voit tout de suite que c’est une passion pour lui. Peut-être même plus que les femmes...

Oliviero l’écoute attentivement alors que son regard passe d’un modèle à un autre. Il se gratte la nuque, légèrement étourdi et perdu devant autant de possibilités. Ditlev le rassure rapidement en posant sa main sur son épaule, lui proposant même de passer chez lui pour en essayer quelques unes. Je crois que c’est la meilleure option ouais...On ne sait pas ce qu’on aime tant qu’on ne l’a pas essayé, hein? Il s’éloigne légèrement avant d’attraper un catalogue posé sur le comptoir de la réception, suivant le conseil de son ami. Il en profite pour lui demander des nouvelles de Stella, avant de lui faire les gros yeux quand il entend sa réponse. Il n’a pas le temps de répliquer quoi que ce soit que Ditlev l’intime déjà de ne pas en rajouter, qu’ils pourront en parler plus tard. Tu peux être certain que je vais ramener le sujet ouais. T’es pas croyable ‘Lev...Venir me voir des motos avec moi au lieu de ta femme, enceinte.Il secoue la tête avant que le Danois ne s’approche, posant à son tour une question à son oreille.  Si on ne peut pas parler de Stella, alors on ne peut pas parler de Giu. Ça attendra à la bière tantôt. Il lui sourit, fier de son coup. Et Heidi? Elle est restée tranquille pendant que t’étais là au moins? Quelque chose me dit que la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre hein. Il s’appuie sur le comptoir alors qu’un employé revient vers les deux hommes. Nan mais sérieux, ça s’est bien passé le séjour? Vous avez appris à vous connaître un peu, faire connaissance? Elle revient quand de Londres? Ditlev termine de répondre à sa question alors que l’employé en question arrive devant eux. Oliviero lui tend la main avant de se présenter. Son ami ne fait que le saluer, se connaissant depuis un moment déjà. Alors vous avez trouvé quelque chose qui vous intéresse? Vous êtes en bonne compagnie en tout cas. C’es notre meilleur employé et il ne travaille même pas ici ajoute-t-il en parlant de Ditlev. Euh...Bah je regarde encore mais la FatBoy me fait de l’oeil. J’crois que je vais avoir besoin d’y réfléchir un moment encore, mais je crois que ça ne sera pas bien long avant que je débarque à nouveau ici. Oliviero remercie l’homme en question avant de se diriger à l’extérieur, suivi de Ditlev.

Une fois dehors, il s’allume une cigarette avant de s’adosser au mur. Il tire quelques fois dessus avant de regarder Ditlev. Tu sais j’ai beaucoup réfléchi après ce qui s’est passé et suite à nos échanges par texto et...t’as raison mec. Je dois agir avant qu’il ne soit trop tard. Je ne peux pas rester emprisonné dans cette vie, cette routine qui n’est pas la mienne. Il prend une derrière bouffée avant d’écraser son mégot par terre. Je pense que je vais divorcer Alexia. Il croise ses bras sous son torse, toujours contre le mur, son regard droit devant lui, bien décidé.


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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Welcome back brother ( le Mer 28 Fév - 22:49 )
Oliviero était comme un enfant dans un magasin de bonbons. Emerveillé et ne sachant plus où donner de la tête. Il ne savait plus quoi regarder. C’en était presque comique à voir mais je pouvais le comprendre parfaitement. Tout le monde passait par là un jour ou l’autre. Je ne pouvais donc pas me défaire de mon sourire tandis qu’il me posait des questions à la chaîne. J’essayais d’y répondre du mieux que je pouvais. Enfin, j’étais un connaisseur, je n’avais pas trop de peine pour lui fournir des réponses mais le fait est qu’il fallait trouver les bons mots quand on se trouvait en face d’un profane, un peu comme un médecin qui doit adapter son langage devant son patient, s’il veut que celui-ci comprenne correctement. « Je m’éloigne surtout de Naples. Disons que ce n’est pas trop l’éclate de rouler en ville. Tu comprendras quand tu t’y mettras », répondis-je, lui faisant un clin d’œil. « Et quand le beau temps le permet, surtout en été, je pars un ou deux jours, voire plus, avec mon bébé » En temps normal j’aurais tapoter la carrosserie de mon bolide, ce que je ne fis pas, me trouvant à l’intérieur du magasin. « T’inquiète pas, papy, on fera plus de pauses » poursuivis-je, lui donnant une tape sur l’épaule. Ce n’était pas vraiment mon affaire et, disons que j’avais déjà dit tout ce que j’avais à dire par sms. Pas besoin d’en rajouter une couche même si au fond je n’en pensais pas moins. Toutefois, je ne pus m’empêcher de le taquiner un peu « Et après c’est elle la paresseuse ? » Je répondis encore à quelques de ses questions, évitant habillement le sujet Stella qui, comme il venait si bien de le dire, je savais qu’il allait vite être remis sur le tapis. Je connaissais suffisamment Oliviero pour savoir qu’il n’allait pas me laisser tranquille. « Bah … j’avais besoin de temps. Elle ne sait pas que j’suis rentré du coup … et je sais pas, j’avais besoin de passer un peu de temps avec toi. C’est tout » j’essayais de me justifier comme je le pouvais, tout en sachant pertinemment qu’il avait raison. C’était vers elle que j’aurais dû aller, en atterrissant, pas me trouver ici, dans un magasin Harley. « Oui, ça s’est bien passé.  … comme avec une adolescente quoi, mais en général oui. Comment ça : la pomme n’est pas tombée bien loin de l’arbre ? » je fis mine de m’indigner, avant de sourire « Tu parles de ma référence à Tinder ? » j’haussais les épaules « Qu’est-ce que tu veux ? Elle est majeure, elle a le droit de faire ce qu’elle veut et … je n’ai pas vraiment le droit de dire quoique ce soit » Je posais une main sur son épaule « Profite bien de tes dernières années d’insouciance avec ta fille ». Oliviero décolla finalement de sa place et nous nous dirigeâmes vers le présentoir. « Encore une semaine je pense. Elles devaient partir pendant 2 semaines, alors je suppose qu’elle va rester encore un peu ». Un des employés du magasin vint à notre rencontre, après un bref check entre lui et moi, il porta son attention sur mon ami, acquiesçant de la tête avant de sortir, catalogue sous la main.

Une fois la porte du magasin franchie, machinalement, je m’allumais une clope, tandis qu’Oliviero en faisant autant. Un jour ou l’autre cette saloperie allait nous tuer.  Sa révélation me surpris. Sur le moment, je ne sus pas comment réagir ni même si j’avais bien entendu. Voyant la mine sérieuse qu’il affichait la seconde qui avait suivi sa « confession », je me fis la réflexion que mon cerveau n’avait pas déformé ses mots. Je m’approchais de lui, posant une main sur son épaule. « Viens. On va avoir besoin d’alcool je pense, et sans modération ». Je lui fis signe de me suivre. A peine à deux mètres de là, je m’installais sur la terrasse – profitant pour une fois du beau temps et surtout le fait de pouvoir fumer librement, une bière à la main, du pub tenu également par la même famille que ceux qui avaient le magasin. D’ailleurs, le pub était décoré à la façon Harley. « Tu as bien prononcé le mot divorcer ? » demandais-je, pour être totalement sûr, me penchant vers lui. C’est à ce moment-là que le serveur arriva. « Deux bières, merci » J’attendis qu’il reparte pour poursuivre, me laissant tomber en arrière, tirant sur ma cigarette. « Mec ! Tu ne pouvais pas me le dire un peu plus tôt ? Avec Alexia dans la nature, seule, déprimée … » je souris, posant mes coudes sur la table. « C’est mauvais ça » Je secouais la tête, me mordant la lèvre, évitant de rigoler. Le serveur arriva avec nos boissons. Je trinquais avec Oliviero, avant de reprendre mon sérieux. « Non, trêve de plaisanterie. T’es bien sur de ton choix ? J’veux dire … je sais très bien que vous ne faites pas dans les sentiments vous deux mais … c’est vraiment ton dernier choix ? T’es vraiment sûr de tout quitter, sur un coup de tête ? » j’haussais les épaules, essayant de comprendre « ça fait combien de temps déjà que t’es marié avec ? Que vous vivez de la sorte ? Je ne veux pas remettre en question ta décision c’est juste que … ça me surprend un peu, à vrai dire » Je tirais une dernière fois sur ma cigarette avant de l’éteindre, fixant mon attention sur mon ami. « En tout cas, je veux que tu saches que, ma porte t’est toujours ouverte si t’as besoin ». Je me passais une main dans les cheveux. Tant qu’à faire. « J’ai aussi réfléchi à la suite de ces échanges et … sincèrement, je ne sais pas où ça va nous amener exactement, si on a pris les bons choix, toi et moi mais … » Je sortis juste une petite boîte en écrin de la poche interne de mon veston, le posant sur la table et l’ouvrant devant Oliviero. Sans rien dire. Il n’y avait pas besoin d’explication.



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Dernière édition par Ditlev Sørensen le Lun 19 Mar - 20:43, édité 1 fois
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Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Welcome back brother ( le Lun 12 Mar - 23:45 )
Oliviero bouge son épaule rapidement, question que Ditlev enlève sa main de là. Il le regarde sourire et presque rire en lui rappelant que dans quelques années, son bébé ne sera plus son bébé, mais bien une jeune femme. Indépendante. Autonome. Et qu’il n’aura plus son mot à dire. Il ferme les yeux un instant reprenant son calme. M’dis pas des trucs comme ça...J’espère pour elle et pour les mecs qu’ils n’oseront jamais rien parce que...Je ne donne pas cher de leur vie. Et j’suis certain que tu te ferais un plaisir de venir avec moi leur donner une leçon. Après avoir terminé de regarder les différentes motos autour de lui, Oliviero se dirige vers le comptoir, attrapant un catalogue au passage. Mais fais attention avec ta fille...Avec Tinder et compagnie, tu sais jamais sur qui elle peut tomber. Et si en plus elle est à des centaines de kilomètres. Il feuillette rapidement le livret avant de saluer l’employé qui vient à eux. Tu te la joues nonchalant là, mais attends quand tu vas tenir ton petit dans tes bras. Quand tu vas le voir apprendre à se lever, marcher, parler...C’est encore plus difficile de les voir grandir. Il lui parle doucement, en espérant ne pas le brusquer, ne pas le faire réagir. Après tout ce n’est pas de sa faute s’il a tout manqué de la vie d’Heidi. Mais c’est quand même vrai que l’attachement n’est pas le même lorsqu’on arrive après 18 ans.

Les deux sortent finalement du magasin, alors qu’Oli plie le catalogue avant de l’enfouir dans la poche intérieure de sa veste, sortant du même coup une cigarette qu’il allume aussitôt. Il tire dessus quelques fois avant de se libérer, de dire tout haut ce à quoi il pense depuis quelques temps déjà, encore plus depuis les retrouvailles avec Giuseppe. Il se laisse guider par Ditlev jusqu’au bar pas trop loin, terminant sa ciagrette dans le plus grand des silences. Comme s’il était vidé, maintenant qu’il n’avait plus ce poids sur les épaules. Il prend place à une table, en face de son ami, avant d’allonger ses jambes et les poser sur la chaise d’à côté, profitant de l’air pas trop froid. Il écrase sa cigarette dans le cendrier prévu à cet effet avant d’hocher de la tête de haut en bas. Faut que je te le dise en danois pour que tu comprennes ou quoi? Comme s’il était soudainement gêné, mais aussi pour se protéger du soleil, Oliviero sort ses lunettes fumées qu’il pose sur son nez avant de croiser les bras. Il ne peut s’empêcher de sourire légèrement à la remarque de son ami. Tu changeras jamais toi hein...Dès que t’as entendu son nom t’as pas écouté le reste? J’ai dit que j’y pen-sais. Pas que c’était fait...Si ça se trouve elle est déjà dans les bras d’un autre en ce moment. Il sort son téléphone de sa poche pour regarder l’heure avant de répondre rapidement à un texto de son ex-femme, la mère de sa fille. Semblerait que leur fille a une activité prévue le lendemain matin et qu’elle viendrait que la porter chez lui en après-midi. Bon, j’ai le champ libre ce soir, ma fille reste avec sa mère jusqu’à demain après-midi. Il pose son téléphone sur la table avant d’attraper la bière récemment posée devant lui et de prendre une grande gorgée, la savourant. Exactement ce qu’il me fallait. Il prend un deuxième gorgée avant de déplier ses jambes et de se rasseoir convenablement. On est mariés depuis 2 ans. Mais on est ensemble depuis 5 ans maintenant. Et ça a toujours été comme ça entre nous, et ça me convenait, ça nous convenait parfaitement. Il se mord légèrement la lèvre avant d’ajouter. Mais revoir Giu...et te voir avec Stella...Il lève ses mains dans les airs avant que Ditlev ne puisse ajouter quoique ce soit. Je sais, je sais, y’a rien de parfait. Je sais bien que vous vivez pas dans un conte de fées. Et je sais bien que si, un jour, y’a quoi que ce soit entre moi et lui, y’aura rien de simple. Mais putain j’ai envie d’essayer. Je dois agir avant qu’il ne soit trop tard. Que je sois qu’un vieux, moche, avec plein de regrets. Il prend une gorgée de sa bière, ne faisant que sourire à Ditlev comme réponse à sa proposition. Mais Oliviero manque de s’étouffer quand il le voit sortir une petite boîte de son veston, qu’il pose tout juste devant lui. Oliviero relève ses lunettes de soleil, les posant sur sa tête, question de s’assurer que ce qu’il voit est réel. ‘Lev...tu sais que je t’aime beaucoup mais...mon coeur appartient déjà à un autre. Je peux pas accepter...Il repousse la boîte vers lui avant d’éclater de rire. Il le sent se tendre, n’appréciant peut-être pas qu’il blague d’un truc aussi sérieux. Mais à quoi s’attendait-il. Je rigole, arrête. Montre-moi. Ditlev ouvre la boîte, dévoilant une superbe bague. J’suis quasi jaloux là. Il s’approche légèrement, admirant le détail de l’anneau.  Tu sais qu’en général, le mariage c’est avant le bébé hein? Décidément vous faites tout à l’envers. Il remet ses lunettes devant ses yeux avant de sortir une autre cigarette qu’il allume aussitôt. Aussi bien en profiter pendant qu’ils sont dehors, une bière à la main.  Alors c’est pour quand la demande? C’est pour ça que tu repousses le moment où tu iras la voir? T’as le trac? Si tu veux, tu peux te pratiquer avec moi...J’aime toujours avoir un homme à genou devant moi. Il éclate de rire à nouveau avant de faire signe au serveur d’amener un pichet, question que ça leur coûte moins cher et que ce soit plus simple. Avec un divorce en vue et une demande en mariage future, il se doute bien qu’ils seront là un moment à discuter. Si je ne peux pas être là quand tu le feras, tu me promets au moins que je pourrai être garçon d'honneur? Sinon celui qui lance des pétales de fleur au début, ça me convient aussi. Il affiche un large sourire alors qu'il essaie de détendre un peu l'atmosphère.


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Sujet: Re: Welcome back brother ( le Lun 19 Mar - 21:44 )
Installé en face de mon ami, je m’interrogeais sur ce qu’il venait de m’avouer. Je savais très bien qu’entre lui et Alexia, ce n’était pas à proprement parler de l’amour mais je ne m’attendais pas à cette annonce venue de nulle part. Mon sourire s’élargit, alors que je faisais tourner mon briquet entre mes doigts. « Oui. Peut-être que, dans ma langue maternelle, je comprendrais mieux », dis-je, finalement, lui faisant un clin d’œil, attendant une réaction sur le visage de mon ami, alors qu’il venait de mettre ses lunettes de soleil. « C’est de la triche là, mec ». Je fis mine de bouder, quelques secondes, avant de l’écouter attentivement. J’haussais les épaules. « Les habitudes ont la vie dure, qu’est-ce que tu veux ? Et je te détrompe, j’ai tout écouté c’est juste que … je ne sais pas. Je ne m’y attendais pas » Je posais mes coudes sur la table, me penchant en avant, fixant mon regard dans le sien, malgré ses lunettes. « Qu’est-ce que ça peut te faire ? Je veux dire, ce ne sera certainement pas la première fois qu’elle se retrouvera dans les bras d’un autre. Tu ne te gênes pas non plus, de ton côté. Mais … pourquoi j’ai l’impression que ça a l’air de te déranger ? » Je me passais une main dans la tête. « Enfin, je ne sais pas comment dire ça. Je sais très bien que, dans un sens, tu t’en fou, sinon tu ne m’aurais jamais permis de passer une soirée avec elle. Au fond de toi, est-ce que tu t’en fous vraiment ? » Bon, je n’étais peut-être pas la bonne personne pour conseiller Oliviero en quoique ce soit, mais au moins je pouvais l’écouter et je savais aussi que, même si j’avais peut-être tendance à être un peu maladroit, il savait comment j’étais. Et il ne m’en tiendrait pas rigueur. Je pris une gorgée de ma bière, alors qu’il m’avertissait qu’il avait le champ libre. Mauvaise signe. Nous deux, des bières, nos soucis, ça allait mal se terminer cette histoire. Je me penchais ensuite en arrière, m’affalant sur la chaise, l’écoutant répondre à ma question. Alors que j’étais sur le point de dire quelque chose, il leva ses mains en l’air, m’intimant le silence. Je me renfrognais, emmagasinant tout ce qu’il disait. En soit, c’était plutôt une histoire classique. Avec quelques libertés, de chaque côté. « Désolé de te décevoir. T’es déjà vieux et moche », finis-je par dire, suivi d’un clin d’œil, me rallumant une deuxième cigarette. Je posais à nouveau mes coudes sur la table, me penchant vers lui. « Et lui, dans tout ça ? Je veux dire, toi, tu as l’air d’avoir pris ta décision, même si tu n’as pas pris le bon exemple, avec moi » Je m’interrompis, juste le temps de tirer sur ma cigarette, lui faisant comprendre, à mon tour, d’un signe de la main, que je n’avais pas terminé. « J’ai bien compris ce que tu as en tête, mais t’es bien sûr de vouloir tout quitter pour … pour quoi au fait ? Lui, de son côté ? Tu y as pensé ? J’crois me souvenir que tu m’avais dit qu’il était marié, également » Finalement, je haussais les épaules, ayant l’impression de m’embrouiller encore plus et de revenir à la discussion de l’autre soir. « Après tout », je posais juste ma main sur la sienne « tu fais comme tu veux. Ce n’est pas moi qui va-t’en empêcher », riais-je légèrement. « Tant que t’es sûr de ton choix. Comme dis, tu sais que je serais toujours là pour toi, quoiqu’il arrive » Je tirais une dernière fois sur mon mégot avant de l’écraser dans le cendrier. « Et il faudra que tu me le présentes aussi un jour » le voyant réagir, je l'arrêtais. « Je sais, je sais, je dois aussi te la présenter. »

Je ne savais pas vraiment ce qui me prit ensuite mais je me retrouvais devant lui, une boîte à la main, la tendant dans mes mains. Et il ne put s’empêcher d’y aller avec une petite remarque. Je le fusillais du regard, souriant en coin, avant de baisser la tête. « Et moi qui croyais que j’étais l’amour de ta vie … tu brises mon petit cœur là », réussis-je à dire, très sérieusement. « Je ne m’en remettrais jamais » Je fis mine de ranger la boîte dans ma veste, me levant. « Tout. Tout est fini. Terminé » Finalement, je me rassis, ressortant la boîte et la lui tendant. « Ha, tu changes d’avis, tout à coup hein ? » Je levai ensuite les yeux au ciel, vidant d’un trait la bière qu’il me restait. « Gna gna gna. Le bébé n’était pas prévu, j’te rappelle. Et aussi qu’on n’a jamais rien fait comme les autres. C’est peut-être la recette du bonheur, va savoir. Quoique … » Je m’interrompis un instant, faisant au signe au serveur, recommandant deux bières. J’attendis qu’il soit reparti, pour reprendre la parole. « Même pas en rêve Maurizio. Tu ne me verras jamais à genou devant toi ». Je me passais une main dans les cheveux, reprenant mon sérieux. « T’avais le trac toi ? Quand t’as demandé ton ancienne femme et Alexia en mariage ? Certainement que je dois l’avoir. J’ai complètement disparu de sa vie, la mettant en cloque, pour réapparaître vingt ans plus tard pour la mettre en cloque une deuxième fois. Son mari qui meurt … il n’y a rien qui tourne correctement entre nous. Ce n’est pas vraiment … » Je ne savais pas vraiment comment formuler ce que je voulais dire. Je choisis la facilité. « Oui » J’avais le trac. Même plus de ce que je voulais bien le montrer. Ce n’était même pas la demande ni la réponse en elle-même. Mais plutôt tout ce qui allait avec. Se poser, passer la vie à ses côtés. Toute ma vie allait changer et je ne savais pas si j’en étais réellement prêt. C’était peut-être pour ça aussi que je ne voulais pas la voir de suite. Elle ne savait pas que j’étais revenu et j’avais encore besoin de mettre un peu de distance. Je posais mon regard sur lui, souriant, en coin. « Pourquoi t’aurais le droit à cet honneur ? », je secouais la tête, amusé « Tu seras déjà le parrain alors bon … ça ne te suffit pas ? » Le serveur revint à ce moment-là avec le pichet. Je remplis nos deux verres, en buvant directement une gorgée et me rallumant une cigarette. Foutu vice. « Je ne me mettrais pas à genoux », commençais-je, lui faisant un doigt d’honneur, « tu veux être mon témoin ? » Je me décalais légèrement, recevant le soleil dans les yeux. Tout compte fait, il n’avait pas eu mauvaise idée de les embarquer avec lui. De ce fait, je dus bouger ma chaise, me retrouvant un peu plus à ses côtés. Je tendis mes jambes sous la table, m’affalant en arrière. « Si Stella refuse et que toi tu divorces, j’ai carte blanche avec Alexia ? », demandais-je, innocemment, avant de le fixer « Non, je rigole » Je souris « C’était juste histoire de dire quelque chose. M’enfin. Je ne sais pas ce que je ferais si elle refuse » Je pris mon visage dans mes mains. « Certainement ce que j’ai fait durant ces vingt dernières années » » Je regardais un instant devant moi, le regard dans le vide, ma cigarette coincée entre mes lèvres.


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Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Welcome back brother ( le Mar 27 Mar - 6:35 )
Oliviero descend ses lunettes de soleil sur son nez, content de voir que le soleil décide de pointer le bout de son nez à nouveau. Bien installé sur sa chaise, un verre de bière à la main, il écoute son ami parler, le questionnant surtout sur cette annonce de divorce, du moins qu’il a l’idée en tête. À vrai dire ça fait un moment qu’il y pense, qu’il aurait dû le faire. Ce mariage n’en a jamais été un d’amour et il le sait bien, rien qu’à voir comment Alexia et lui agissent ensemble et surtout quand ils ne sont pas ensemble. Mais c’était probablement plus simple de se foutre la tête dans le sable et se dire que c’est ce qui était le mieux pour eux, pour lui. Une relation stable, simple, qui le satisfaisait au plan sexuel. Parce qu’aux autres niveaux, c’était pas fameux. Mais bon, il avait la liberté d’aller voir ailleurs, de trouver ce qui lui manquait dans cette relation. Mais qui fait ça aussi rapidement dans un mariage, après à peine deux ans ensemble? Bon, oui ça faisait officiellement 5 ans qu’ils se fréquentaient, mais cet arrangement était arrivé tôt entre eux. Tu cherches trop loin là...tu vois des problèmes où y’en a pas. Je me fiche bien dans quel bras elle se trouve quand je ne suis pas là. Les tiens ou ceux d’un autre. Mais là, tout de suite, c’est juste pas le moment. Pas le moment que tu foutes tes pattes sur elle à nouveau. Déjà que je sens que ce ne sera pas une simple affaire ce divorce, alors si en plus tu t’en mêles, je ne sais pas ce dont elle serait capable. Il fait une pause, jouant avec son briquet. Et oui, sûrement qu’au fond de moins ça me fait un petit truc. C’est quand même ma femme. Celle avait qui j’ai choisi, enfin, j’avais choisi, de faire ma vie. Mais je ne crois pas que ce soit une question de sentiments. C’est plus une question d’ego, de fierté mal placée...N’a-t-on pas tous envie d’être celui qui arrive à satisfaire complètement notre femme? J’en ai aucune idée en fait, je ne me suis jamais vraiment questionné autant à ce sujet. Il prend une gorgée de bière avant de reposer son regard sur Ditlev. Lui, il est marié aussi. Il a deux enfants avec elle en plus. Il penche sa tête en arrière, soufflant un peu avant de passer une main dans ses cheveux. Y’aura rien de simple je sais. Au moins toi, son mari est mort rapidement hein. Mais moi je n’aurai pas cette ‘chance’ je pense. Je risque tout là. Je suis ‘all in’ comme on dit. C’est pour ça que je dois réfléchir longuement à ce que je vais faire et comment je vais le faire. Je ne peux me permettre aucune erreur avec lui tu vois. Il est un peu surpris quand il sent la main de Ditlev sur la sienne, une marque d’affection qu’il ne lui connaît pas. Je sais mec. Bros before hoes, right? Il rigole un peu avant de retirer sa main de sur la table. Tu me connais vraiment bien toi hein? T’arrives à prévoir tout ce que je vais dire...Décidément on est fait l’un pour l’autre toi et moi.

C’est au même moment qu’il sort une petite boîte qu’il pose devant lui, forçant Oliviero à lever ses lunettes pour les remettre sur sa tête. Woh, tu vas vite un peu...je disais ça à la blague hein. Je t’adore et tout, mais...Se marier? Monsieur ‘j’ai-peur-de-l’engagement’. Il dit les derniers mots en faisant des guillemets dans les airs avec ses mains. Ditlev entre dans son jeu, mimant un départ avant de revenir s’asseoir devant lui. Oliviero en profite pour ouvrir la boîte, admirant la bague qui s’y trouve. J’avais pas vraiment le trac...Mais tu sais, Alexia c’est pas Stella. C’était pas l’amour de ma vie et je le savais déjà en la demandant en mariage. Je sais, je sais. Normalement c’est pas ce qu’on est supposé faire, mais je crois que t’as rien à m’apprendre sur comment faire les choses de la ‘bonne façon’ hein. Il repose ses lunettes sur son nez avant de faire signe au serveur de leur amener plus de bière. Mon ancienne femme par contre, c’était autre chose. Je l’ai réellement aimée. Et j’avoue que j’étais hyper nerveux. Mais tu le sens, tu le sais que l’autre ira dans ton sens. Par contre, les circonstances étaient quand même franchement différentes de votre cas. Mais le fait qu’elle soit enceinte, c’est un plus pour toi. Elle va vouloir s’assurer que tu restes dans le portrait hein. Il rigole un peu, sachant très bien que malgré tous les défauts de Ditlev, il assumera toujours ses responsabilités, surtout s’il est question de sa progéniture. Bah oui c’est cool d’être le parrain, je vais pouvoir faire tout ce que papa et maman interdisent. Surtout maman je suppose. Il fait une pause, faisant mine de réfléchir. T’imagines si c’est un petit gars? Putain le plaisir qu’on va avoir les trois...À faire mourir d’angoisse Stella. Quoique, je serai vieux quand il sera en âge de faire des conneries. Toi aussi d’ailleurs, papy. Il se prend un coup sur le mollet, le faisant légèrement plier avant de grimacer. Le serveur revient au même moment avec un pichet rempli. Oliviero sort un billet qu’il tend au serveur, lui faisant signe que c’est complet. Il en profite pour remplir leurs verres avant que les deux ne trinquent à nouveau. Évidemment que je veux être ton témoin! J’ai déjà tellement d’idées pour te rendre ‘hommage'. Il donne une légère tape sur le genou de Ditlev qui s’est rapproché de lui, question d’éviter d’avoir le soleil dans les yeux. Arrête d’angoisseeeeeeeeer. Fais un homme de toi bordel. Tu sais très bien qu’elle ne pourra jamais refuser ce sourire digne d’Hollywood et ce corps de Dieu. C’est finalement au tour de Ditlev de se prendre un coup dans les jambes quand il mentionne à nouveau Alexia. Hey ho. Tu l’as eu une fois, t’as fait ce que t’avais besoin de faire, c’est fini maintenant. Si Stella te rejette, c’est entre d’autres cuisses que celles de mon ex que tu vas foutre ta tête. Ou autre chose. Il ne peut s’empêcher de retenir un rire avant de vider sa pinte de moitié. Décidément, la soirée s’annonce longue et arrosée. Les deux hommes continuent de parler pendant encore presque deux heures, de tout et de rien. Des amours de leur vie, tout comme de leur quotidien, d’anciennes conquêtes, de la vie qu’ils devront laisser derrière eux s’ils décident de s’engager réellement, de s’investir. Il est presque 20h quand Ditlev s’occupe de payer la dernière tournée alors qu’Oliviero manque de tomber en se levant de sa chaise. Sur un coup de tête, aidé par l’alcool, Ditlev décide de se rendre chez Stella et emmène Oliviero avec lui, après qu’il ait argumenté pendant de longues minutes qu’il avait le droit de rencontrer la mère de son futur filleul. Du gros n’importe quoi. C’est probablement pour qu’il arrête de parler que le Danois a accepté de l’embarquer avec lui sur sa moto direction Santa Lucia, question que les deux joyeux lurons aillent foutre le bordel dans la maison Orlandini.


Next to me
There's something about the way that you always see the pretty view. Overlook the blooded mess, always lookin' effortless & still you, still you want me. I got no innocence, faith ain't no privilege. I am a deck of cards, vice or a game of hearts & still you, still you want me
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