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- (terminé) Would you marry me ? -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Résidences
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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: (terminé) Would you marry me ? ( le Dim 25 Fév - 0:39 )

Would you forgive me ?
Stella & Ditlev


De retour à Naples depuis la fin d’après-midi, laissant Heidi seule à Londres, j’avais juste fait un saut chez moi avant d’enfourcher ma moto -merci le temps qui le permettait – et de rejoindre Oliviero vers le concessionnaire Harley Davidson. Après l’avoir conseillé, nous nous étions tout bonnement dirigé vers le pub qui se trouvait juste à côté, également tenu par les mêmes mecs que le garage. Installé à une table, nous avions parlé de tout et de rien. Evitant habilement les sujets fâcheux, comme Stella, son type à lui et les sms échangés. Verres après verres, nous n’avions pas vu le temps passer. Ce n’est que dès que je reçu un sms d’Heidi, m’avertissant que tout allait bien pour elle, que je percutais enfin. 20 heures. Et je n’avais pas encore averti Stella de mon retour. Grimaçant, je finis d’un trait ma bière, regardant Oli’ dans les yeux. « Désolé vieux, j’vais devoir y aller là. T’es sûr que t’es en état ? » Après tout, nous avions bu une bonne partie de la soirée et, à vrai dire, je n’étais pas vraiment en état non plus. Enfin, si. Je n’avais pas non plus bu de quantité astronomique d’alcool mais j’avais certainement plus que la limite légale. Je me levai, déposant la somme exacte de nos consommations sur la table, m’approchant de lui. « Allez, viens, j’te ramène » Il se leva à son tour, un grand sourire accroché à ses lèvres, papillonnant des yeux. « Ok, c’est bon, j’ai compris. J’te la présente ». Je levai les yeux au ciel, amusé. Tandis qu’il me suivait en dehors du pub, je me retournais vers lui. « Je t’avertis. Ne compte pas sur moi pour que je partage » Je faisais référence au fait qu’il m’avait autorisé à passer la soirée avec sa femme, Alexia. Mais je le connaissais suffisamment pour savoir qu’il en ferait rien et surtout, que ses pensées étaient déjà occupées ailleurs. Je m’installais sur ma moto, attendant qu’Oliviero monte à son tour, avant de démarrer. Direction Santa Lucia.

Arrivé finalement à destination, je fus heureux de voir une lueur filtrée à travers les fenêtres. Stella était à la maison et ne dormait pas encore, à moins qu’elle se soit endormie sur son canapé. Je n’en étais pas vraiment fier, mais je n’avais pas vraiment pris de ses nouvelles depuis mon départ, l’avertissant juste que le vol s’était bien passé et que nous étions bien installés. Pour le reste, rien. Et surtout, je n’avais pris aucune nouvelle pour le bébé. J’avais encore trop peur de m’attacher à ce petit bout de chou surtout pour le perdre, en cas de complications. Je préférais donc garder mes distances sur ce point. Je posais ma bécane dans son allée, attendant qu’Oliviero descende avant de faire de même. Je décrochais mon casque que je posais sur le guidon, faisant ensuite signe à mon ami de me suivre. Je pris une grande inspiration, avant de sonner à la porte. L’attente, en soi, ne fut pas vraiment longue, même si pour moi elle dura une éternité. Stella ouvrit finalement la porte. « Hello beauté » dis-je, un peu enthousiaste, l’alcool aidant. C’est n’est qu’au bout de quelques secondes que je percutais, mon cerveau recevant l’information envoyée par mes yeux avec un peu de retard. Stella ne portait en tout et pour tout qu’une de mes chemises, dévoilant ses longues jambes. Je me mordis la lèvre devant cette vue, me retenant de ne pas lui sauter dessus, là tout de suite. Réalisant l’absurdité de la situation, je ne savais plus vraiment me mettre et je ris nerveusement. Je fis un pas en avant pour franchir la porte, ne lâchant pas Stella des yeux. La dévorant complètement. Je me postais entre les deux, regardant l’un après l’autre. « Stella, je te présente Oliviero, un très bon ami à moi », je regardais ensuite celui-ci. « Oliv’, j’te présente ma future femme, Stella ». Les présentations faites, je m’approchais de la jeune femme, la prenant dans mes bras, un poil brusque, déposant un baiser dans son cou, mes mains posées au creux de ses reins. Soupirant, fermant les yeux, je lui chuchotais à l’oreille. « Désolé, il n’est pas vraiment en état de rentrer chez lui, alors … » j’haussais les épaules « Je vais lui montrer ses appartements, je ne serais pas long » Je reculais, déposant un baiser chaste sur ses lèvres, faisant signe à Oliviero de me suivre. Nous montâmes les marches en silence, lui sur mes talons, avant de lui proposer la chambre d’Heidi. Okay, c’était glauque mais je ne me voyais pas partager le même lit que Zaccheo et, si ça le court de la soirée devait s’enflammer au point de que ça ne soit plus très catholique, c’était encore plus glauque dans le lit de ma fille. Cinq minutes plus tard, j’avais rejoint Stella au salon. Je retournais près d’elle, me postant derrière, l’entourant de mes bras, enfouissant mon visage dans ses cheveux. « Tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as manqué ces trois derniers jours. A me demander même comment j'ai pu tenir vingt ans loin de toi »

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Dernière édition par Ditlev Sørensen le Sam 24 Mar - 15:52, édité 2 fois
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Stella Orlandini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Dim 25 Fév - 1:09 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev


Il était environ 20h quand Stella se réveille d’une sieste. Après avoir presque perdu le bébé il y a deux jours, Desi lui avait conseillé pour ne pas dire prescrit du temps de repos. Et c’était plus que mérité après les dernières chaotiques. Heidi était à Londres avec Ditlev, Stella avait donc toute la maison pour elle. En début d’après-midi, ses yeux fermaient déjà seuls bien qu’elle n’avait absolument rien fait de sa journée. Elle avait donc décidé de s’installer sur le canapé et mater un film quelconque sur Netflix. Ça n’avait pas pris 10 minutes qu’elle était endormie, ne portant qu’une chemise de Ditlev sur le dos, sous-vêtement compris, évidemment. Il lui manquait terriblement et de sentir son odeur contre elle la rassurait, la faisait sentir moins seule. Une fois réveillée de ces quelques heures de sommeil, elle se dirige à la cuisine question de se préparer quelque chose à manger. Le frigo est plein mais pourtant rien ne lui tente. Rien qu’elle n’ait sous la main. La seule chose qui l’intéresse ces temps-ci sont les trucs bien gras et salés. Tout le contraire de pendant la grossesse d’Heidi où elle ne jurait que par la crème glacée et les bonbons. Stella se dirige vers l’armoire espérant y trouver quelque chose à son goût quand on sonne à la porte. Perplexe, elle attrape le bâton de Baseball laissé dans le couloir, ne sachant pas à qui elle aurait à faire. À travers l’oeil magique, elle aperçoit un Ditlev bien-que-trop souriant et un homme qu’elle ne connait pas, probablement l’un de ses amis. Elle laisse donc tomber son ‘arme’ contre le mur avant d’ouvrir.

Stella a à peine le temps de se reculer pour leur permettre d’entrer que Ditlev lui saute presque dessus, l’enlaçant après l’avoir salué et presque dévoré des yeux. Elle rougit d’ailleurs quand elle remarque le regard des deux hommes descendre sur ses jambes, lui faisant réaliser qu’elle est bien peu habillée pour répondre à la porte. Il lui présente rapidement son ami et Stella lui serre la main, redisant son nom. Elle est tellement déstabilisée qu’elle ne réalise pas sur le coup que Ditlev vient de la présenter comme sa future femme. Future femme? De grands mots pour un mec qui avait besoin de distance et de s’éloigner il y a quelques jours. Elle n’a pas le temps d’ajouter quoi que ce soit qu’il est déjà contre elle, posant un baiser dans son cou. Ébahie par ce qu’il lui dit, elle le laisse partir au deuxième étage, Oliviero derrière lui, tout souriant, les deux intoxiqués par l’alcool. Stella est furieuse alors qu’elle retourne à la cuisine, appuyant ses mains contre le comptoir, essayant de retrouver une certaine contenance. Il a du culot quand même, de revenir sans avertir et d’amener un ami. Chez elle. Elle marche rapidement jusqu’au salon où elle fait les 100 pas, attendant que Ditlev daigne se montrer le bout du nez. Elle ne l’entend pas descendre et s’approcher quand il la prend dans ses bras, se collant tout derrière elle. Comme un homme qui retrouve sa femme. Mais ce n’est pas leur cas, pas du tout leur situation. Alors qu’il pose son visage sur son épaule, avant de l’enfouir dans ses cheveux, elle a presque un sursaut de dégoût, d’écoeurement. Elle se décale légèrement avant de poser son regard noir dans le sien. Tu joues à quoi là? Débarquer CHEZ MOI à cette heure, sans m’avertir avec...avec je sais pas qui. Elle rit nerveusement, presque jaune. JE t’ai manqué? Ah ouais? C’est marrant. Parce que je ne me rappelle pas avoir eu de tes nouvelles. Pas un appel, pas un texto me demandant comment j’allais. Comment TON bébé, comme t’aimes si bien dire, allait. Qui sait, je l’ai peut-être perdu et tu n’en sais rien. Car tu n’as jamais daigné me le demander. Elle tire sur la chemise, essayant de se couvrir le plus possible alors qu’elle est carrément en train d’exploser. Stella remarque sa moto à l’extérieur, alors que son regard est tourné vers la fenêtre. Et t’as pris ta moto dans cet état? Tu sens l’alcool à plein nez Ditlev. Ébahie par son comportement enfantin et irresponsable, surtout d'un homme qui s'apprête à devenir père une deuxième fois, elle se laisse tomber sur le canapé, son visage couvert par ses mains, retenant ses larmes. Tout ce qu’elle a vécu dans les dernières heures, derniers jours. L’angoisse, le sentiment d’abandon, la colère. La tristesse. Et il pense tout réparer en se pointant tout pimpant, débordant d’affection? Il rêve en couleurs. Il en faudra bien plus pour que Stella comprenne, lui pardonne. Tu sais, j’ai mis de l’eau dans mon vin quand t’es parti avec Heidi. J'ai fait un effort. Quand tu m’as écris avoir besoin de temps, de distance. J’ai compris, j’ai fermé ma gueule et je t’ai laissé faire. Mais...mais revenir comme ça, sans explication, sans avertissement. Comme si de rien était? Tu te fous de ma gueule Ditlev? Je suis quoi pour toi? Une poupée avec laquelle tu joues quand t’en as envie et que tu mets ensuite de côté quand ça t’arrange. Elle craque finalement avant d’essuyer une larme à l’aide de la manche de sa chemise.  Qu’est-ce que tu veux merde ?!?

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Dernière édition par Stella Orlandini le Dim 25 Fév - 6:22, édité 1 fois
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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Dim 25 Fév - 2:11 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev


J’avais à peine fini ma phrase qu’elle se dégageait déjà de mon emprise. Un peu surpris par ce retournement de situation, je restais planté là, les bras ballants, sans rien dire. J’en restais comme deux ronds de flan. Ne la lâchant toujours pas du regard, je secouais la tête, histoire de revenir sur terre. Je baissais les yeux, admirant le parquet du salon. « Je … je pensais que ça t’aurait fait plaisir ». Moi qui normalement avait réponse à tout, je n’arrivais même pas à faire face à une femme. Pitoyable. J’essayais de me justifier comme je le pouvais, mollement, sachant pertinemment qu’elle avait à cent pour cent raison. J’encaissais les coups, de la même manière que je les avais encaissés la première fois avec Heidi. Sans rien laisser paraître, alors qu’ils allaient tous droit au cœur. Lasse, résigné, je m’éloignais d’elle, m’appuyant contre le mur, près de la porte, croisant les bras. « Je voulais te faire une surprise, voilà tout. D’être rentré plus vite que prévu. Mais je note », dis-je, d’un ton plus dur. « Plus de surprise pour Stella, sous peine d’en ramasser encore plus plein la gueule ». Tout compte fait, ça avait été une mauvaise idée d’avoir embarqué Oliviero avec moi qui, je l’espérais, dormait déjà comme un loir, à l’étage et d’être venu ici. Je commençais légèrement à être fatigué par son comportement. Ce n’était d’ailleurs pas pour rien que j’avais voulu aussi disparaître quelque chose. Certes, c’était pour faire le point, mais également pour m’éloigner de son comportement tout autant enfantin que le mien. En deux enjambées, j’étais à nouveau à sa hauteur, mon téléphone en main, faisant défilés d’anciens sms. « Dois-je te rappeler que c’était TOI, au début, qui a voulu partir ? » je lui plantais le sms en question devant les yeux « Et c’est ensuite à moi qu’on le reproche ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité là » Je rangeais ensuite mon téléphone dans la poche, m’approchant encore plus d’elle, presque menaçant. « Tu sous entends quoi là ? T’as perdu le bébé ? » en disant ces derniers mots, je me calmais, m’obligeant à regarder ailleurs. Et voilà. Le pourquoi je voulais prendre de la distance, ne pas trop y penser. Pas peur de l’attachement. C’était déjà trop tard, apparemment. Il ou elle ne devait certainement encore ressembler à rien, et pourtant, rien qu’en m’imaginant qu’il/elle n’était plus de ce monde, me faisait déjà souffrir. Je dus m’éloigner d’elle, par peur de ma réaction.  Je remarque du coin de l’œil son geste, me retenant de ne pas lui faire un commentaire. Autant de pas envenimer la situation encore plus. Toutefois, ce n’était pas vraiment une tenue adéquate pour accueillir les visiteurs nocturnes. Mon regard suivi le sien, dehors et je grimaçais, anticipant d’avance ses mots. Je ne répondis pas. Elle ne pourrait rien comprendre. Oui, j’avais bu. Juste quelques bières. Rien de plus. J’étais encore parfaitement en état de conduire, dans le cas contraire j’aurais ris un taxi. Je n’étais quand même pas autant con. Je connaissais mes limites, mes faiblesses. Je devais être à tout casser un poil plus haut que la limite légale, c’est tout. Je soupirais, me passant une main dans les cheveux. Je la suivis du regard tandis qu’elle se laissait tomber sur le canapé, encaissant à nouveau ses paroles. Je m’approchais dudit canapé, m’affalant sur celui en face. Question de sécurité. « Donc, si je comprends bien, maintenant on ne peut plus rendre visite à des amis, à des gens qu’on aime, sans les avertir avant ? Ah moins que tu me caches quelque chose et que tu attends quelqu’un d’une minute à l’autre ? Tu t’es entichée du voisin, c’est ça ? » Je me levai, les mains dans les poches, m’approchant d’elle, ne m’arrêtant qu’à quelques centimètres d’elle, avant de prendre son menton en main, relevant son visage, nos regards l’un dans l’autre. « Tu veux savoir ce que je veux ? » Je déglutis, je savais que ce n’était pas le moment, que c’était trop tôt, que rien n’était simple entre nous, qu’il y avait encore trop d’inconnues. Pourtant, mu par l’instinct, je le fis. Je posais un genou à terre. Mon regard toujours rivé dans celui de la jeune femme. « Je te veux toi. A mes côtés. Pour le restant de mes jours. Fonder une vraie famille. La nôtre. Rendre jaloux les autres.  Tu es la personne la plus importante à mes yeux. Tu as toujours été mon rayon de soleil, tu le seras toujours. Quand tu es là, tu éclipses toutes les autres femmes. Tu es la perfection, à l’état pur. Une perle rare » je m’interrompis un instant, avant de reprendre « J’avais besoin de m’éloigner, pour m’en rendre compte, mais maintenant je sais précisément ce que je veux. Toi, Stella. C’est aussi pour cela que je suis parti à Londres … », je sortis un petit écrin de ma poche intérieure de mon blouson, le gardant en main « je sais que rien n’est simple entre nous, que c’est précoce, qu’on ne fait jamais rien dans l’ordre ni comme les autres. C’est l’histoire de notre vie, après tout. Et je me suis rendu compte que j’aurais dû le faire il y a vingt ans déjà … on a déjà perdu trop de temps », je pris une grande inspiration, tout en ouvrant l’écrin que je tenais dans ma main, dévoilant la bague qui s’y trouvait « Stella, veux-tu m’épouser ? »

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Stella Orlandini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Dim 25 Fév - 2:57 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev


Stella a envie d’enfoncer son poing dans un mur quand il lui montre les textos envoyés il y a quelques jours. C’est vrai que c’est elle qui a parti le bal, disant partir à Londres avec Heidi. Bien qu’elle avait une bonne raison de l’accompagner hors du pays, il était aussi vrai qu’elle avait été un peu dure avec Ditlev, le repoussant presque. Reste que c’était lui qui était finalement parti avec leur fille, mettant du même coup une certaine distance entre eux. Elle ne fait donc que serrer son poing alors qu’il s’approche un peu plus, presque paniqué à l’idée qu’elle ait perdu le bébé. Non Ditlev. Tu crois vraiment que je ne t’aurais rien dit? Que j’aurais attendu que tu reviennes, je ne sais quand? Elle pose sa main sur son ventre, protectrice. Le bébé va bien. Desi m’a gardé allongé quelques heures et m’a donné une médication pour stopper la fausse couche. Il s’accroche encore et depuis j’ai écouté ses conseils et je prends ça relax. Comme je t’ai dit j’ai pris quelques jours de congé, question de lui donner une chance. Elle pose son regard dans le sien, un regard presque doux. C’est au même moment qu’elle détourne son regard vers la fenêtre, remarquant la moto postée dehors. Comment a-t-il pu? Comment a-t-il osé embarquer sur son bolide alors qu’il a bu? Évidemment il n’est pas complètement saoul, mais il n’est certainement pas dans les limites pour conduire. Elle est découragée de son comportement dangereux, irresponsable. Autant pour lui que pour les autres sur la route. Il ne répond rien alors qu’elle s’énerve, étant probablement d’accord avec ses remarques. En même temps elle le connait, elle sait qu’il n’aurait jamais pris la route s’il n’en était pas capable. Mais on dirait que depuis qu’elle porte son enfant, depuis qu’il est de retour dans sa vie et dans celle de leur fille, ce genre de situation ne passe plus. Jamais elle ne pourrait supporter l’idée qu’il meurt ou tue quelqu’un dans un bête accident. Tout pour éviter de prendre un taxi.

Stella se laisse tombé dans le divan derrière elle alors qu’il prend place, assis, devant elle. Ce n’est pas une question de simplement visiter des gens qu’on aime, Ditlev. T’es bête ou quoi? Tu réalises que tu viens de débarquer chez moi, dans ma maison, celle de ta fille, avec un pote plus saoul que toi? Et sans me demander quoi que ce soit, tu le montes à l’étage, pour le faire dormir dans la chambre d’Heidi. Tu crois pas que j’ai raison de m’énerver? Son regard est dur alors qu’il continue, osant même parler de Desi. Stella donne un coup dans le canapé, heureusement mou. Mais t’es complètement ivre ou quoi? On parle bien du même mec, du même médecin qui a sauvé la vie de notre enfant? Celui qui m’a accueilli chez lui sans me juger, sans me faire sentir mal, alors que j’étais en pleine détresse? Le même qui a su m’écouter, me soutenir et m’aider dans cette situation impossible, à briser le coeur, alors que toi...Toi...Elle n’arrive pas à terminer sa phrase, les larmes montant à ses yeux. Alors que toi t’as pris la voie facile, me laisser derrière sans même venir me voir, sans même prendre de mes nouvelles? Et ne me dis pas que tu l’as fait que pour Heidi. T’aurais très bien pu l’accompagner quand elle est venue me visiter chez Desi. Mais non, c’était  trop pour toi c’est ça? Elle baisse soudainement le ton, ne voulant pas qu’Olivierio les entende. T’es capable de m’aider quand je viens de tuer mon mari, mais être à mes côtés quand je me bats pour sauver notre bébé, ça c’est trop? Ses lèvres tremblent alors qu’elle termine sa phrase, complètement envahie par ce qu’elle ressent. Comme un dernier cri du coeur, elle lui demande ce qu’il veut. Car c’est bien pour cette raison qu’il est parti aussi loin, à des kilomètres de Naples, d’elle.

Ditlev s’approche d’elle, avant de poser un genou par terre. Stella essuie ses larmes alors qu’il ne fait rien de moins que lui déclarer son amour. Ce qu’elle attendait depuis des jours. Que Ditlev la choisisse, la désire. Que Ditlev s’engage, s’investisse dans cette relation naissante, avec pourtant un passé bien connu. Elle n’a rien à dire et ne fait que secouer sa tête de gauche à droite, incapable d’encaisser ce qu’il est en train de lui dire. C’est pourtant ce qu’elle désirait, ce qu’elle voulait. Et maintenant qu’il est là, devant elle, à genoux et complètement vulnérable, elle n’y croit pas. Son coeur rate un battement quand sa main s’enfouit dans sa veste pour y ressortir une petite boîte. L’une des mains de Stella se pose sur son visage, couvrant ses lèvres qui tremblent, alors que larmes refont surface. Ditlev continue de parler. De lui. D’elle. Et d’eux. Pour finalement poser la fameuse question. Celle qui aurait dû être demandée il y a des années. Avant qu’Heidi n’existe, avant qu’il ne parte de Naples, avant qu’il ne revienne, avant qu’elle ne tombe enceinte. Avant. Mais il était trop tard pour revenir en arrière. Ils en étaient là, 20 ans plus tard. Une grande fille et un bébé en route. Oui. Oui je te veux Ditlev. Stella tend sa main tremblante vers lui, en guise d’acceptation, alors qu’il lui glisse la bague au doigt. T’as vraiment choisi le pire moment pour faire ça hein? Ton meilleur ami complètement ivre en haut, toi légèrement saoul et moi...Elle baisse son regard sur ses cuisses. Et moi à moitié nue, les cheveux défaits, et enceinte. On ne fait vraiment rien comme les autres. Elle rit légèrement devant l’absurdité de la situation, avant d’observer la bague à son doigt, celle qui remplace maintenant l’alliance de son ancien mariage avec Zaccheo. Elle pose son front contre le sien, ses mains entourant le visage de Ditlev. Je t’aime tellement. Elle l’embrasse presque du bout des lèvres. T’en as aucune idée. Elle reprend le baiser, de façon plus passionnée, alors que Ditlev glisse ses mains sous ses fesses, la soulevant d’un coup avant de l’amener contre lui. Tu m’emmènes à la chambre, future husband? Stella en a des frissons quand elle prononce ce mot, alors qu’il se dirige vers les escaliers, la tenant toujours contre lui, alors qu’elle ne peut s’empêcher de poser ses lèvres à nouveau sur les siennes.

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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Dim 25 Fév - 23:54 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev


J’avais agi sur un coup de tête, à l’impulsion, comme la plupart du temps ailleurs. A la seule différence que cette fois-ci je savais exactement ce que je faisais et ce que je disais. Je pensais tous les mots qui franchissaient mes lèvres, alors que j’étais devant Stella, un genou à terre. En partant quelques jours et en échangeant des sms avec Oliviero, j’avais pris conscience de ce que je voulais vraiment. Finir ma vie à ses côtés. J’avais donc laissé Heidi vaquer à ses occupations pendant que j’explorais boutiques en boutiques, pour finalement tomber sur la bague parfaite. Je n’avais pas vraiment prévu le moment, de lui faire la demande. C’était tout simplement venu tout seul, malgré les circonstances. Comme une évidence. Le regard rivé dans celui de Stella, elle ne percuta pas de suite. Pas jusqu’au moment où je sortis l’écrin de ma poche, avant de l’ouvrir. Une main devant sa bouche, les larmes se mirent à couler de plus belle, avant de répondre. Par l’affirmative. Mon cœur se desserre. La boule au ventre disparaît. A mon tour, je laisse libre cours à mes larmes, de joie cette fois-ci, souriant. Elle tend sa main vers elle tandis que je lui passe la bague au doigt. Je savais pertinemment que c’était la main droite et non pas la gauche, mais c’était comme un signe. Je la mis à la place de celle qu’elle portait, à notre rencontre. C’était un nouveau départ. Rien que nous deux. Une vraie deuxième chance, que je n’avais pas intérêt à foutre en l’air. Je me mis à rire, de bon cœur, la détaillant de la tête au pied, réalisant effectivement la situation. « Est-ce que j’ai déjà fait quelque chose dans les règles ? C’est pour ça que tu m’aimes non ? », demandais-je, papillonnant des cils, lui faisant une moue de chien battu, avant de rajouter « On est unique au moins, comme ça» j'haussais les épaules « J’avais l’impression que c’était le moment pour … » j’écartais les bras en l'air. Toujours dans la même position, je me penche vers elle, visage contre visage « Vois le bon côté des choses, t’as plus grand-chose à enlever », dis-je, sensuellement, rajoutant « t'es juste splendide à mes yeux, quoique tu portes » , avant qu’elle ne pose son front contre le mien et de m’embrasser, lui répondant tout autant passionnément. Je pris ensuite son visage entre mes mains, la regardant intensément. « Je t’aime »

Je passais mes mains sous ses fesses, histoire d’avoir un meilleur appui, avant de me relever, Stella dans mes bras, ses jambes entourant ma taille et ses bras mon cou, s’y accrochant. « A vos ordres, Madame Sørensen ». Je me dirigeais donc vers l’étage, tandis qu’elle déposait des baisers dans mon cou, alors que j’étais en train de monter les escaliers « Stella … je sais que t’es impatiente mais, arrête », je l’avais dit sérieusement, avant de rigoler et de rajouter « Si tu ne veux pas nous faire dégringoler tous les deux en bas des marches » Finalement, après avoir évité plusieurs obstacles sur le chemin, j’amenais Stella à bon port dans la chambre d’ami. Hors de question, encore une fois, de partager le même lit qu’elle avait partagé avec son ex-mari. Encore moins ce soir. Je la déposais sur le lit, avant de poser mes lèvres sur les siennes « j’vais juste vérifier un truc, je reviens » sur ces mots, je sortis de la chambre, avant d’approcher de la chambre d’amis. Je voulais juste être certain qu’Oliviero était dans les bras de Morphée, ce qui, apparemment, était bien le cas. Rassuré, je retournais donc dans la chambre, non sans avoir fermé la porte à clé. Je rejoignis Stella sur le lit, la détaillant de A à Z, recouvrant ce corps que je connaissais si bien à force. Je m’approchais d’elle, lui mordillant l’oreille et lui chuchotant, espiègle. « C’est l’heure de se reposer maintenant », délicatement, la prenant par les épaules, je la couchais sur le lit, déposant à nouveau un baiser sur ses lèvres. « Fais de beaux rêves ma chérie » voyant qu’elle allait rouspéter, je posais un doigt sur sa bouche. « Chuuut. Pense au bébé. Faut le ménager et te reposer, après toutes ces émotions » Me posant à côté d’elle, je la regardais le plus sérieusement du monde, me mordillant la lèvre. « Puis, tu sais, je ne te l’ai jamais dit, mais j’ai été élevé dans une famille catholique. Pas de sexe avant le mariage. J’aimerais bien respecter quelque chose dans ma vie ». Je partis en fou rire, alors que je comptais rester sérieux encore un instant, surtout devant son air ahuri. « Et puis merde », en moins de deux, j’étais assis sur elle, l’avant de mon corps penche vers elle, nos visages l’un tout près de l’autre. Je me tenais juste sur mes coudes pour qu’elle n’étouffe pas sous mon poids. Mes lèvres vinrent rejoindre à nouveau les siennes, délicatement puis passionnément, mes mains entourant son visage. Je m’accrochais à celles-ci comme si ma vie en dépendait. Je n’étais plus du tout le même homme qu’il y avait cinq jours. Cette fois-ci, je ne brusquais rien, lui laissant totalement le choix. De prendre une initiative réfléchie.

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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Lun 26 Fév - 5:55 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev


Ditlev soulève Stella sans aucun effort, alors qu’elle s’agrippe à son cou, ses jambes se serrant autour de sa taille. Un vrai petit koala. Complètement sous le charme, surtout après cette demande, elle ne peut s’empêcher de l’embrasser avant d’enfouir son visage dans son cou, déposant des baisers de plus en plus chauds et recherchés. Si tu penses que je vais changer de nom...Elle le mord légèrement près de la clavicule, juste assez pour le déstabiliser et bien lui faire comprendre qu’il était hors de question qu’elle laisse tomber Orlandini. D’abord pour des raisons de principe : Stella est une femme plutôt indépendante et entière. Elle n’a pas envie de devenir quelqu’un d’autre et encore moins ‘sa propriété’ juste parce qu’ils sont unis par le mariage. Et puis l’idée de devoir remplir un tas de paperasse, changer son nom un peu partout, ne lui plait pas du tout. Il s’avance vers les escaliers, l’intimant de se calmer, d’arrêter. Moi, impatiente? demande-elle avant de rire, sachant pertinemment que la patience n’était pas sa plus grande qualité, encore moins quand il était question de Ditlev. Il ne fallait que se rappeler ce moment à l’hôtel il y a deux mois pour comprendre. Une fois arrivés à la chambre d’amis, il la pose doucement sur le lit avant de sortir quelques instants, pour confirmer qu’Oliviero était bel et bien endormi dans la chambre d’Heidi. Rien qu’en entendant ses ronflements, Ditlev avait sa réponse et put retrouver rapidement Stella, fermant la porte derrière lui.

La jeune femme était assise sur le lit, ne portant toujours qu’une chemise blanche de son fiancé, avec une culotte évidemment. Elle était d’ailleurs étonnée qu’il n’ait toujours passé aucun commentaire sur sa tenue. Mais elle voit bien son regard la détailler, de ses pieds, en passant par ses cuisses galbées, imaginant sa poitrine sous le tissu pour finalement en arriver à son visage et plonger dans les yeux de la brunette. Elle ne peut s’empêcher de sourire, un peu gênée, alors qu’il vient la rejoindre rapidement dans le lit. Il la pousse délicatement sur le lit, pour qu’elle se couche, prétextant que c’est l’heure de dormir. Il doit pourtant être à peine 22h et avec ce qui vient de se passer, Stella a plusieurs idées en tête, mais celle de dormir n’en est pas une. Elle n’a même pas le temps d’ouvrir la bouche pour se plaindre qu’il pose son index sur ses lèvres. C’est injuste d’utiliser le bébé comme excuse. Et puis d’ailleurs, tu sauras que c’est prouvé que le sexe est bénéfique pendant la grossesse. Ça diminue les douleurs, ça détend et aide à mieux dormir. Et ce qui est bon pour maman est bon pour bébé. Elle bluffe un peu en lui racontant tout ça, mais elle ne peut pas concevoir de s’abstenir pendant 7 mois. Alors quand il mentionne vouloir attendre jusqu’au mariage, il achève Stella qui reste perplexe, ébahie. Attends...on parle bien de toi, là? Ditlev? Rester chaste jusqu’au mariage? Il ne tient pas longtemps avant d’éclater de rire et de se mériter un coup sur l’épaule du même coup. Il se met rapidement sur elle, ses jambes de chaque côté de son corps, à cheval, alors qu’il baisse son visage vers le sien, l’embrassant d’abord doucement. Si Stella s’écoutait, elle s’abandonnerait complètement à lui, le laissant faire ce qu’il veut d’elle. Mais ce soir, elle a envie de faire différemment. Tut tut. Pas si vite. Elle le fait se décaler légèrement, souriante, presque coquine. Tu croyais pouvoir revenir comme ça, me mettre la bague au doigt et que je ne dise rien? Ce serait trop facile mon amour...Elle pose ses lèvres sur les siennes avant de reprendre sa position. J’ai quelques questions pour toi d’abord. Mais à chaque réponse qui me satisfait, on fait un pas de plus vers...Elle se mordille la lèvre alors que sa main glisse sur la cuisse de Ditlev, s’approchant dangereusement de son entre-jambe, avant de revenir à sa place initiale.  Deal?

Stella lui demande d’abord des nouvelles d’Heidi, sur comment s’est passé son séjour avec elle, si la rencontre à l’université s’est bien passée. C’est un peu étrange d’aborder le sujet de leur fille dans un tel contexte, mais Ditlev lui répond sans hésiter, lui donnant assez de détails pour la contenter. Voyant qu’il attend de voir ce qu’il se ‘mérite’, Stella commence à détacher les boutons de la chemise qu’elle porte, avant de s’arrêter.  Toi d’abord en fait. Ton corps m’a manqué. Elle se relève légèrement, s’appuyant sur ses coudes, alors qu’il retire son chandail, le jetant un peu plus loin, dévoilant ce torse parfait, ces abdominaux découpés au couteau. Stella tombe presque dans la lune avant de se ressaisir. Tantôt quand tu m’as nommé avec ton nom de famille...C’était une réelle suggestion ou une blague? Car je t’avertis, il n’y aucune chance que je me sépare de Orlandini. Elle fait une pause, ayant une pensée pour le bébé. Elle pointe d’ailleurs son ventre avec de rajouter : et même chose pour lui ou elle. Nos deux noms. Et c’est pas négociable. Y’a rien qui me fera changer d’avis. Stella observe Ditlev, ne sachant pas s’il se braquera ou s’il verra ceci comme un défi. Même s’il est son futur mari, elle est incapable de prédire ses réactions. Ça restera probablement ainsi pour toujours.et ce n’était pas plus mal. Elle préférait être constamment surprise que de tomber dans une routine à mourir d’ennui.

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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Mer 28 Fév - 21:26 )

Would you narry me ?
Stella & Ditlev


Couché sur le lit, à ses côtés, je secouais la tête, amusé. « Je pourrais te dire la même chose, avec tes hormones hein », répondis-je, suivi d’un clin d’œil, m’approchant un peu plus d’elle. « Ha bon ? T’es médecin toi maintenant ? Prouve-le moi et peut-être que je changerais d’avis » j’essayais de rester sérieux le plus possible. De toute façon, je me connaissais trop bien pour savoir que je n’allais pas tenir très longtemps sous peine de … mieux valait pas d’y penser. Surtout pas maintenant. Finalement, je lâchais prise. « Je n’ai pas dit qu’on fallait qu’on s’abstienne, mais vu que ton Doc’ t’as mise à l’arrêt parce qu’il fallait que tu te ménages, tu dois te reposer quelque temps. Bébé aussi. Après, on verra ». Avant de mentionner, toujours autant sérieusement, de but en blanc, que je voulais attendre le mariage. Je ne réussis pas à tenir bien longtemps, en voyant la tête que faisait Stella. Je paris en fou rire « Si tu t’étais vue … Rassure-moi, tu ne m’as quand même pas cru ? Si ? » mon sourire s’élargit encore plus, la taquinant. « Déjà d’un, je ne fais rien comme les autres et de deux, on a déjà une adolescente et un deuxième en route, tu crois vraiment que j’ai attendu le mariage ? J’voulais juste te faire marcher, c’est tout » Je déposais un chaste baiser sur sa joue « Et apparemment, ça a bien marché » je reculais légèrement, au coup où ça lui viendrait à l’esprit de me donner une tape et, effectivement, elle fut plus rapide que moi. Je repris mon sérieux, un court instant « Au moins, t’as été la première. J'ai au moins fait ça de juste ». La seconde qui suivit, je me jetais sur elle, tout d’abord à cheval, mes jambes de chaque côté des siennes avant de me pencher, me retenant grâce à mes coudes, évitant de l’écraser de tout mon poids tandis que mes lèvres allèrent emprisonner les siennes. Un sourire aux lèvres, elle m’écarte gentiment, alors que je fronçais les sourcils. Qu’est-ce que j’avais fait encore ? Soupirant, comme un gamin capricieux, je me laissais retomber à côté. Reprenant ma place de tout à l’heure. Couché, les mains derrière la tête, le visage légèrement tourné vers elle. Au lieu de répondre au tac au tac ou de me comporter d’une manière capricieuse, j’haussais tout simplement les épaules, rentrant dans son jeu. « Tant pis pour toi, tu ne sais pas ce que tu perds, chérie » Je l’écoutais ensuite, grimaçant, levant les yeux au ciel. Je laissais passer quelques secondes, pesant le pour et le contre, avant de répondre. De toute façon, je n’en avais pas vraiment le choix « Ok, deal », répondis-je d’un air blasé.

« Hum … tout s’est bien passé. En tout cas, elle était ravie de pouvoir visiter l’université, de rencontrer les étudiants, de poser des questions etc. Elle était tout émerveillée et apparemment elle aurait déjà tapé dans l’œil d’un ou deux professeurs » j’évitais juste de parler d’un sujet, pour ne pas affoler Stella, et encore moins la maman en elle. Le fait que j’avais surpris Heidi, alors qu’elle pensait que je ne la surveillais pas, sur Tinder. D’ailleurs, je ne savais pas vraiment ce qui m’avait retenu de lui faire un quelconque commentaire. Certainement le fait que je venais de débarquer dans sa vie et que, par extension, je n’avais pas encore vraiment de droits sur elle. Pas après toutes ces années d’absence. « Je pense qu’elle va rester encore une semaine. Après tout, tu avais prévu deux semaines à Londres, autant qu’elle en profite ». Un sourire en coin se dessina sur mon visage quand elle se mit à déboutonner sa chemise, ou plutôt ma chemise avant qu’elle ne s’arrête. « Nous y voilà. J’me disais bien que ce n’était pas fair-play cette histoire » Je me relevai, histoire d’enlever mon t-shirt et le jeter au bord du lit, avant de me recoucher, contractant mon corps, faisant ressortir mes muscles. « Je savais que tu ne pouvais pas me résister. Tu vas te faire prendre toute seule à ton petit jeu. Et on ne touche pas, tant que je ne l’aurais pas autorisé » je sifflotais, pour bien lui faire comprendre que, ayant refusé tout à l’heure, je pouvais très bien jouer aussi. « T’aurais très bien pu enlever ton haut aussi, vu que c’est une de mes chemises » Sans trop savoir comment ni pourquoi maintenant, elle bascula sur un tout autre sujet. Beaucoup plus important. Pas vraiment le truc à discuter une fois au lit. Je me relevais, m’asseyant, le dos appuyé contre la tête du lit. Je n’avais pas vraiment la tête à parler de ça, à dire la vérité. Mais il fallait bien que je réponde. « Tu fais comme tu veux, je m’en fou. Ce n’est qu’un nom après tout. Tant que je pourrais continuer à t’appeler comme ça, le reste … j'm'en balance pas mal» Je me passais une main dans les cheveux, plantant mon regard, qui s’était légèrement durci, dans celui de Stella. « Hum … il n’y a vraiment rien qui te fasse changer d’avis ? Et peut-être prendre en considération l’avis de ton futur mari ? Non, tu n’y as pas pensé ? Si mariage il y aura … » je m’interrompis exprès, le temps que les mots fassent son effet. « Je m’en fou peut-être du nom que TU porteras, mais pas celui de mon fils ou de ma fille. Il/elle sera un Sørensen ou rien du tout ». Je me passais une main sur le visage, avant de me lever et de m’assoir au bord du lit, les mains jointes, la tête tournée vers elle. « Je … je  n’ai plus de famille. Et … j’sais pas, maintenant que j’aurais peut-être l’occasion de … Fin bref. J’ai peut-être pris le nom de ma mère et même si je n’étais pas spécialement proche d’elle de son vivant, j’étais très attaché à ce nom de famille. Celui que portait mon grand-père. Kristof Abel Sørensen. J’aimerais bien lui rendre cet hommage. Perpétrer la lignée. C’est peut-être con pour toi mais pas pour moi. J’y tiens. Beaucoup » Je chassais une larme qui menaçait de couler, regardant un moment devant moi, inspirant, avant de reporter à nouveau mon attention sur Stella. « On fait un deal ? » je souris légèrement, me forçant presque, trop de souvenirs faisant irruption dans ma tête « Si c’est un garçon, il portera mon nom. Si c’est une fille, le tien. C’est à prendre ou à laisser » Je me levai, question de me dégourdit un instant les jambes, n’ayant plus envie de rien, subitement. Quelle idée en même temps de parler de ce genre de choses maintenant, comme ça. Elle ne pouvait pas attendre demain. Je me dirigeais vers la porte. « Qui sait, ça sera peut-être que des femmes Orlandini contre un homme Sørensen. Ou peut-être deux contre deux » J’ouvris la porte, avant de poser à mon regard sur elle. « J’ai b’soin de prendre un peu d’air. Ne m’attends pas » Je ne savais pas vraiment ce qui m’avait autant chamboulé, le fait qu’elle ne veuille pas de mon nom, ni même pour notre futur nous ou le fait de repenser à mon grand-père. La seule vraie figure paternelle que j’avais eu durant mon enfance, avant mon beau-père. Ce grand homme que j’idolâtrais jusqu’à la fin de ma vie et que j’aimais par-dessus tout. Avant de descendre, j'allais juste vérifier si Oliviero dormait toujours. Si ce n'était pas le cas, je l'aurais embarqué avec moi. Juste pour parler. J'eus ma réponse juste en l'entendant ronfler et je descendis donc seul, avant de sortir, m'asseyant à même le sol, le visage en l'air, observant les étoiles.

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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Jeu 8 Mar - 6:01 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev



Stella ne pouvait s’empêcher de sourire alors qu’elle écoutait Ditlev parler d’Heidi. D’abord, elle lui était tellement reconnaissante qu’il ait accepté de l’accompagner, après la quasi fausse couche qui l’avait empêché de se déplacer et surtout de prendre l’avion. Et aussi, ça lui faisait chaud au coeur de voir qu’il désirait s’impliquer, qu’il faisait un effort d’être et de connaître sa fille. Sa grande de maintenant 18 ans, qui a déjà des rêves de grandeur, des idées de partir à Londres. Heureusement qu’un prochain est en route, car Stella ne sait pas ce qu’elle ferait sans son bébé, son rayon de soleil. Rien qu’à y penser, son coeur de maman se serre. Pourquoi j’en doute même pas...Cette fille a un avenir brillant devant elle. Des fois j’arrive pas à croire qu’elle est sortie de moi. Stella sourit légèrement, se retournan vers Ditlev, s’allongeant sur le côté, une main posée sur son ventre. Elle se mord légèrement la lèvre, alors qu’il obtempère, retirant son t-shirt qu’il lance un peu plus loin tout en se faisant un malin plaisir de bien mettre en évidence ses muscles. La brunette rit un peu, ne pouvant s’empêcher de laisser son regard détailler ce corps si...Vaut mieux qu’elle arrête d’y penser si elle ne peut pas se laisser distraire. C’est donc à contrecoeur qu’elle repose son regard dans le sien, avant d’aborder un sujet plus sérieux, épineux même. La question des noms. Le sien et celui du bébé. Car normalement, qui dit mariage, dit changement de nom. Et elle sait bien que Ditlev est classique, qu’il aime respecter les traditions, faire dans les règles. Même si dans son métier il les brise toutes. Mais elle ne se doute absolument pas créer ce genre de réaction. Ditlev qui se brusque, se renferme, s’éloigne. Il lui tourne le dos quand il lui explique l’importance de léguer son nom, de continuer la lignée Sorensen. Avoir su que ça lui était aussi cher, jamais elle n’aurait osé en faire une blague. Elle est légèrement relevée, appuyée sur son coude alors qu’elle cherche quelque chose d’intelligent et de réconfortant à dire. ‘Lev, je...Elle secoue sa tête, voyant qu’il n’y a rien à répondre. Il a un sourire faible, presque faux, quand il lui propose un deal. Un garçon : son nom. Une fille : celui de Stella. Elle hausse les épaules, hésitante. Ça lui semble juste, mais après ce qu’il vient de lui raconter, elle ne voit pas en quoi c’est une solution. Stella ne peut pas répliquer quoi que ce soit qu’il est déjà sorti de la chambre, probablement pour se calmer à l’extérieur et fumer une cigarette. Elle le connait avec le temps, elle sait que c’est une habitude, un rituel. Épuisée et un peu déstabilisée, elle se recouche, remontant la couverte par-dessus sa tête, essayant de couper toute lumière. Elle serre la mâchoire, avant de finalement sortir elle aussi du lit, laissant passer un genre de grognement, un juron. Elle enfil un genre de short en satin qu’elle met pour dormir, question de ne pas avoir trop froid dehors et surtout parce qu’elle sait qu’il ne tolérerait jamais de la voir sortie aussi peu vêtue.

Stella passe d’abord par la cuisine se prendre un verre d’eau, regardant s’il est sur le balcon arrière. Aucune trace de lui. Elle vide le verre d’un coup avant d’aller à l’entrée, ouvrant la porte et le trouvant finalement dans les escaliers, pensif, torse nu, alors que le fumée de sa cigarette s’élève dans les airs. Stella ne fait que s’asseoir à ses côtés, laissant doucement tomber sa tête sur son épaule. ‘Lev...Je suis ta famille maintenant. Heidi aussi. Et tu es la nôtre. Et...Elle prend la main libre de Ditlev qu’elle pose sur son ventre, tendrement. Et ce petit bout, c’est nous. C'est toi. Et jamais je ne t’enlèverais ça. Alors...que ce soit un garçon ou une fille, il portera ton nom. Elle pose un baiser sur sa joue, avant de poser sa main sur son autre joue, le forçant à se retourner vers elle, à la regarder dans les yeux. Et si tu veux encore de moi...Elle glisse sa main dans la sienne, leurs doigts entrelacés. Je voudrais bien être une Sørensen aussi. Stella Sørensen, ça sonne bien non? Un immense sourire s’affiche sur son visage alors qu’elle s’imagine devenir sienne. Ça allait probablement compliquer certaines choses au niveau légal, surtout si Heidi conservait Orlandini. Mais elle s’en foutait, là, ce soir. Tout ce qu’elle voulait, c’était qu’ils soient ensemble, qu’ils profitent de cette soirée et nuit, celle qui resterait à jamais la soirée où il l’aurait demandé en mariage.

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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Sam 10 Mar - 23:36 )
Je ne saurais dire depuis combien de temps j’étais dehors, assis sur les marches de son perron, cigarette à la main, contemplant les étoiles. Cinq minutes ? Dix minutes ? J’avais complétement perdu toute notion, essayant de faire le vide dans ma tête. Me demandant si c’était une si bonne idée. Il n’y avait que moi pour tout faire à l’envers. La demander en mariage au bout de deux mois, surtout après ce qu’on avait vécu, sans réellement apprendre à la connaître, après ces vingt ans de séparation ni sans savoir ce qu’elle voulait vraiment. Comment on allait organiser la suite. Et, encore une fois, ça n’avait pas manqué. La discussion avait tourné au vinaigre. Je n’étais pas du genre à me défaire facilement des mauvaises passes, pourtant là, c’est ce que j’avais fit. Je n’avais juste pas la tête à me justifier, à me disputer. Merde quoi. J’avais déjà fait un gros effort, sur un coup de tête, d’accord, mais ensuite me prendre la tête pour ces histoires de noms ? Elle pouvait très bien attendre le lendemain. Oui, sur le moment ça m’avait énervé. Blessé même. Honnêtement, je m’en fichais comme d’une guigne du nom qu’elle prendrait, ce n’était pas vraiment ma principale préoccupation. Vu sa réaction à elle, son sérieux, si. Celle de mon futur gosse, en revanche, j’y tenais. Ayant besoin de parler à quelqu’un, extérioriser ou juste demandant l’avis de quelqu’un, qui n’était pas vraiment mieux placé que moi, je fouillais dans les poches de mon pantalon. Mes mains n’accrochèrent que du vide. Mon téléphone était resté à l’intérieur, dans la chambre. Tant pis. Un peu de tranquillité ne me ferait pas de mal non plus. Les bras sur les genoux, mes mains tenant mes avant-bras, j’étais en train d’expulser la fumée en l’air, en rond, quand je sentis une présence à mes côtés. Stella venait de prendre place, posant sa tête sur son épaule. Je fis passer ma cigarette d’une main à l’autre avant de l’entourer de mon bras, l’attirant contre moi. Tout compte fait, je ne pouvais pas rester éternellement énervé contre elle. J’avais juste tourné la tête légèrement, afin de l’avoir dans mon champ de vision. Mon cœur se serra, se comprima à ses mots. C’était encore abstrait. Je n’avais plus de famille et celle que j’aurais pu avoir, je l’avais détruite il y a de cela vingt ans. Je ne répondis pas de suite, tournant la tête droit devant moi, contemplant l’infini, tirant une derrière fois sur ma cigarette avant de l’éteindre sur les marches, rangeant ensuite le mégot dans ma poche. Je me pris le visage entre les mains. « Je … » A force, j’étais devenu un handicapé des sentiments. Je n’avais jamais su m’exprimer, extérioriser ce que je ressentais réellement. Même à l’époque, avec ma mère, je n’avais pas pu. Je m’en mordais encore les doigts maintenant. Je me forçais à sourire, la regardant en coin. « Merci ». Ce fut la seule chose intelligente que je réussis à dire sur le moment. Elle porta sa main sur ma joue, me forçant à me tourner vers elle. Les yeux dans les yeux. « Pourquoi je ne voudrais plus de toi ? Je sais que ça ne va pas être simple tous les jours, que tout ne va pas s’arranger en un claquement de doigts, que notre histoire n’a rien de normal, mais ce n’est pas pour autant que je retirerais les mots que j’ai prononcés plus tôt » Posant mon doigt sur son menton, je relevai son visage. « Je ne suis peut-être pas le mec parfait sur tous les plans, que j’ai la capacité émotionnelle d’une petite cuillère, que je garde tout en moi et encore pleins d’autres défauts, sauf mon physique d’Apollon, lui, j’y compte » Mon sourire s’élargit, tandis que je faisais un peu d’humour « Mais … », poursuivis-je, prenant sa main dans la mienne « C’est toi que je veux, jusqu’à la fin de mes jours. Rien ne me fera changer d’avis. Ni cette histoire de nom ». Je m’interrompis encore un instant, passant ma langue sur mes lèvres les humectant. « Je n’aurais pas du agir de la sorte, je le sais bien. C’était plus fort que moi. Surtout pour une broutille. Je l’ai déjà dit, ton nom, tu peux le garder. Je n’ai pas absolument besoin que tu portes le mien mais le petit bout de chou là », je posais à mon tour la main sur son ventre. « J’y tiens ». Je la serrais un instant contre moi, avant de me lever et de l’aider à faire de même. Je la pris dans mes bras, déposant un baiser sur ses lèvres, souriant sincèrement. « On se prend déjà la tête pour un nom, image le reste », dis-je, rigolant à moitié. Ma main toujours dans la sienne, je retournais à l’intérieur. « Chaque chose en son temps. Allons déjà nous reposer, je crois qu’on en a besoin tous les deux, et le reste, ça peut très bien attendre demain. Ou un autre jour. On n’a pas besoin de toute faire trop rapidement, non ? » Je l’entraînais ensuite à l’étage, direction la chambre d’amis, écoutant au passage à la porte de la chambre d’Heidi. Oliviero ronflait toujours. D’ailleurs, j’avais presque oublié sa présence, à celui-là. Une fois à destination, je me laissais tomber sur le lit, les mains derrière la tête, avant de me relever en soupirant, enlevant mes pantalons et me recouchant ensuite, faisant signe à Stella de me rejoindre. Une fois qu’elle fut également dans le lit, je l’attirais vers moi, avant de me coucher derrière elle, prenant sa main dans la miennes, les doigts entrelacés, déposant un baiser sur le haut de son crâne. « Jeg elsker dig »

Le lendemain, je fus le premier à m’être réveillé. Je me dégageais doucement de son étreinte, la laissant se reposer encore un peu. Elle en avait besoin, surtout avec le risque de fausse couche. J’enfilais rapidement mon pantalon avant de quitter la pièce sur la pointe des pieds. Arrivant à la cuisine, il ne fallut que quelques secondes qu’Oliviero me rejoigne, toujours à moitié endormi. Je souris à sa vue. « Tu veux un café ? » demandais-je. De toute façon, j’en préparais suffisamment pour tout le monde, et surtout pour Stella, pour quand elle émergera. Il s’avança, bâillant et se grattant la tête. « Non, ça ira, merci. J’ai déjà assez abusé de votre hospitalité » Son regard alla de la machine à café, à moi, levant les yeux au ciel. « ‘Lev, t’as juste oublié un petit détail. Elle est enceinte. Bye bye le café pour elle » J’étais en train de sortir les tasses dans l’armoire quand je m’immobilisais, avant de me tourner vers lui. « C’est bon hein ! J’suis encore novice, moi » Je souriais, étonnement, alors que je voyais très bien, dans son regard, qu’il voulait en savoir plus. Je secouais la tête négativement, passant mon pouce devant mes lèvres. Motus et bouche cousue. Du moins maintenant. Il capitula. S’ensuivit une accolade, avant que je le raccompagne. « Merci et encore désolé pour le dérangement. Elle mérite des excuses ». De retour à la cuisine, Stella était déjà installée à une chaise, tout autant endormie qu’Oliviero. Je m’approchais d’elle, passant mes bras autour d’elle, déposant un baiser sur sa joue. « Bien dormi, ma chérie ? », demandais-je, mon regard s’arrêtant sur sa tenue. « Ha, toi et mes chemises, une grande histoire d’amour hein ? », la taquinais-je. « Tu veux boire quoi ? Je viens d’apprendre que le café t’était désormais interdit et … Oliviero s’excuse pour hier soir ».  


I can see it in your eyes, I can see it in your smile. You’re all I’ve ever wanted and my arms are open wide, because you know just what to say and you know just what do you and I want to tell you so much I love you.
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Stella Orlandini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (terminé) Would you marry me ? ( le Lun 19 Mar - 3:44 )

Would you marry me ?
Stella & Ditlev



Stella est attentive à ce que lui dit Ditlev, alors qu’elle s’est assise et rapprochée de lui dans les escaliers de l’entrée. Il termine sa cigarette, prenant soin de l’éloigner d’elle, alors que les deux reviennent sur les derniers échanges concernant le nom Sorensen, autant pour elle que pour le bébé. Elle caresse son genou quand il lui fait part à nouveau de l’importance de cet héritage. Que cet enfant porte son nom, qu’il s’inscrire dans la lignée. Elle est d’ailleurs surprise de le voir poser sa main sur son ventre, volontairement, comment pour ajouter du poids à ses mots. C’est vrai que depuis le début, en fait dès l’annonce maladroite de la grossesse, elle l’a senti un peu distant. Presqu’effrayé de ce saut dans le vide, de l’inconnu. Comment pourrait-elle lui en vouloir alors que tout est précipité, considérant surtout qu’il a été conçu lors de leurs retrouvailles, donc dès le jour de leur rencontre, après 20 ans d’absence. Elle le laisse caresser son ventre, presque timidement. Je comprends ‘Lev. Et c’est pas pour rien qu’Heidi porte ce prénom...même si tu ne savais pas pour elle, et même si j’étais certaine que tu ne reviendrais jamais dans nos vies, je ne voulais pas que tu sous oublié, que tu sois mis de côté. Alors ce petit être portera ton nom. Et moi aussi, si tu le veux toujours. Elle le sent la serrer un peu plus contre lui avant que les deux ne se lèvent pour rentrer à l’intérieur. Stella ne sait pas il est quelle heure ni cela fait combien de temps que les deux hommes sont débarqués dans sa maison légèrement ivres, mais elle sent que ses paupières sont lourdes. Et même s’il semble avoir un peu dégrisé, Ditlev aura aussi besoin de repos, question de décuver et d’être en forme le lendemain. Elle ne fait qu’hocher de la tête en guise de réponse quand il lui dit qu’ils ont encore du temps pour discuter de tout ça. Mais au fond d’elle, il y a tellement de sujets à aborder et on dirait qu’il reste si peu de temps, même s’ils en sont encore au début. La jeune femme préfère ne rien dire, question de ne pas le brusquer et qu’ils puissent aller se coucher en paix. Ayant un peu chaud, elle déboutonne la chemise avant de la laisser tomber par terre, s’installant dans les bras de son fiancé. Leurs doigts s’entrelacent et elle regarde une dernière fois la bague à son doigt, avant de s’endormir paisiblement, un sourire aux lèvres.

Stella se réveille brusquement lorsqu’elle entend la porte de la maison se fermer. Faut dire qu’elle nageait en plein cauchemar et que le bruit était moins fort que ce qu’il n’a paru. Elle s’asseoit sur le bord du lit, reprenant son souffle avant d’attraper la chemise de Ditlev qui était restée par terre et l’enfiler. Elle termine d’attacher les derniers boutons alors qu’elle passe devant la chambre d’Heidi et voit le lit qui est vide et fait. Elle referme la porte doucement, se dirigeant au premier étage les yeux encore petits et un bâillement qui se fait sentir. Stella s’installe autour de la table, une jambe pliée et son genou sur lequel elle appuie son visage. Elle ferme ses yeux un instant, encore un peu fatiguée et Ditlev passe derrière elle, caressant ses bras avant d’embrasser sa joue. Elle sourit à sa remarque avant de caresser son avant-bras et de le retenir un peu, question de lui voler un baiser. Bah comme ça, ça se voit pas trop que je suis en pleine expansion non? Qui sait, peut-être que personne ne devinera jusqu’à....6 mois? Elle rit un peu avant de se lever et le suivre en cuisine. Stella sort la pinte de jus d’orange et secoue la tête quand il lui parle de café.  Décidément, t’en as encore beaucoup à apprendre...C’est Oli qui te l’a dit? S’il peut t’éduquer sur quelques trucs, il sera toujours le bienvenue ici. Elle se rapproche de Ditlev, dévissant le bouchon de la bouteille. Tu sais que je ne peux pas boire d’alcool hein? Elle lui donne une tape sur l’épaule avant de ranger la tasse sortie pour elle. Elle attrape un verre dans lequel elle verse le jus.Et...préférablement, vaut mieux que je ne sois pas exposée à la fumée de la cigarette...Qui sait, tu pourrais même penser à arrêter? Question que le petit ait son père pendant encore longtemps? Elle laisse la bouteille de jus sortie, au cas où il en voudrait, avant d’aller s’appuyer à l’ilôt de cuisine, se mettant face à lui qui continue de s’occuper de son café. D’ailleurs, parlant d’espérance de vie...Elle prend une gorgée avant de reposer son verre devant elle, jouant nerveusement avec. Tu crois pas qu’il serait temps de changer de métier? Question que tu ne sois pas constamment en danger et...et que nous ne le soyions pas non plus? Heidi, le bébé et moi. Elle plonge son regard sérieux dans le sien, espérant ne pas avoir débuté une autre conversation houleuse.

- BLACK PUMPKIN


Born to die
I will love you 'til the end of time. I would wait a million years. ▬ And there's no remedy for memory, your face is like a melody. It won't leave my head. Your soul is haunting me and telling me that everything is fine.
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