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- [Terminé] L'heure du choix I Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le Jeu 1 Mar 2018 - 11:57 )
Il y a 3 heures.

" Lana écoute, je sais que ça a été compliqué nous deux. Je sais que je t'ai fais beaucoup souffrir par le passé et je sais aussi pour Erio. Je le méritais quelque part." Lana écoute Fabio d'un air distrait. Toujours prostré dans son lit, elle n'arrive pas à véritablement s'intéresser à ce que peut bien lui dire celui qui se présente encore comme son petit-ami. Elle n'a pas eu la force de le remettre à sa place, de lui dire que c'était terminé entre eux, bien trop préoccupée par les souvenirs qui la hantent. Ca fait deux jours qu'elle est à l'hôpital à présent, deux jours qu'elle ne dort pas puisqu'à chaque fois qu'elle ferme les yeux c'est pour voir le visage remplie de haine de celle qui avait été un jour son amie. Aujourd'hui, elle est enfin censée sortir. Si pour n'importe qui, cela aurait pu être un soulagement que de quitter ses murs froids et ses repas ignobles, pour Lana c'est une extrême source d'angoisse. Elle tente de donner le change avec ses parents, de faire comme si de rien n'était mais elle n'arrive plus à avoir confiance en qui que ce soit. " C'est oublié. J'aimerais vraiment qu'on prenne un vrai nouveau départ cette fois-ci. Toi et moi. Et sans cet Erio qui te tourne autour. " Erio. Le prénom la fait tiquer alors qu'elle daigne enfin porter un peu d'attention à Fabio. " Il est mauvais pour toi, ce mec. Franchement, ouvre les yeux, c'est de sa faute si tu es dans un état pareil aujourd'hui." Les yeux de Lana s'embue de larmes, qu'elle refuse pourtant de faire couler. Il lui semble pourtant impossible d'arriver à produire encore de ces gouttes sâlées tant elle a pu sangloter ces deux derniers jours. Autant le dire, elle est à bout de nerf et Fabio; qui la connaît par coeur, remarque la faille au fond de son coeur et de sa tête... Et n'hésite pas une seule seconde pour s'y engouffrer. " Je t'aime Lana. Et j'ai changé. Je te protégerais moi, je serais patient avec toi. Je laisserais pas un truc pareil t'arriver." Le peu d'armure qui reste en Lana se fend alors qu'elle laisse éclater son chagrin. Fabio joue sur ses peurs, part dans un long discours et parvient petit à petit à remplir le coeur de Lana de colère là où il n'était qu'amour. Elle lui en veut tellement, à Erio. C'est de SA faute, Fabio a raison. ..."Et puis vous deux, franchement, c'est malsain." Fabio termine son long discours sur cet argument, ultime coup de massue pour la demoiselle. Son histoire avec Erio, malsaine... c'est exactement ce qu'Alessia n'a cessé de lui asséner pendant ses trois jours d'enfermement.

A l'heure actuelle.

" Allez ma chérie, c'est l'heure. " Adamo dépose un baiser protecteur sur le front de sa fille alors qu'il l'incite à sortir de sa chambre. Il la sent craintive, fragile et passe donc un bras sur son épaule, l'autre main portant son sac alors que Delia, sa femme se trouve de l'autre côté. Tendrement, la mère de famille vient prendre la main de sa fille, entrelaçant leurs doigts. " On ne sera pas très loin, ma chérie. L'hôtel qu'on a trouvé se trouve à même pas 100 mètres de votre appartement. " Lana fait la grimace. Ca l'embête d'imposer à ses parents de rester mais, semblable à une petite fille, elle l'a besoin de les avoir auprès d'elle pour quelques jours encore. Cette main forte et puissante qu'elle sent sur son épaule, celle de son père, lui donne de la force. Celle plus tendre et douce tout contre la sienne, celle de sa mère, lui donne de l'espoir. Et autant dire qu'elle a bien besoin des deux en ce moment. " De toute façon, notre locataire s'en va dans un mois. On a décidé de ne pas en chercher d'autres et de revenir vivre à Naples. " L'annonce réussit à lui décrocher un sourire éphémère. Elle sait à quel point ses parents aiment la Sicile, sont tombés amoureux de cette région, mais elle est aujourd'hui trop égoïste pour leur dire de ne pas s'inquiéter pour elle. Ce retour, cette maison familiale dans laquelle elle pourra enfin remettre les pieds, ça lui apporte une véritable joie. Elle s'estompe vite, cela dit, dans le trajet qui la ramène à son appartement. La tête posée contre la vitre, Lana redoute les retrouvailles avec Erio à présent que cette rancoeur a pris place en elle bien malgré elle. C'est avec réticence qu'elle monte les marches jusqu'à son appartement, adressant à peine un regard à son colocataire qui leur ouvre la porte. " On vous la laisse, Erio, on repassera ce soir. Prenez bien soin d'elle. " Lana ne peut pas s'empêcher de jeter un regard noir en direction de son père. Prendre soin d'elle... Elle n'en a pas envie. " J'vais me coucher. " Lâche-t-elle à la seconde où la porte se referme sur ses parents après quelques aurevoirs tendres. Là, Lana se met à filer à toute vitesse en direction de sa chambre, priant pour qu'Erio n'ait pas le temps de réagir. Elle n'a pas envie de lui parler. Elle n'en a juste pas la force.


Erio & Lana


Je ne squatterais plus les rues de ma peine. Quand je suis perdue, j'veux que tu me ramènes. Je veux qu'on fasse bien, je veux qu'on aille loin et qu'on traîne.
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Sujet: Re: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le Ven 2 Mar 2018 - 19:16 )
Jour J. Lana rentre aujourd’hui et pour être présent lors de son arrivée à l’appartement, il a pris son après-midi. Ces derniers jours, il a l’impression d’avoir fait n’importe quoi, entre les verres accumulés au San Calisto, ou les heures supplémentaires faites à la bridage, dans l’unique but d’anesthésier son cerveau, de le mettre en mode « pause », mais il se rend compte que même avec tous les efforts du monde, il n’arrive pas à se sortir sa colocataire de la tête. Son absence a créé un vide, un manque impossible à combler. La vérité, elle est là : ses sentiments pour elle sont si profonds qu’il souffre de la voir s’éloigner, lui échapper des mains sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Un espoir règne cependant, ne cesse de tourner en boucle dans sa tête, comme les aiguilles de sa montre qu’il observe tous les dix secondes depuis qu’un message de Delia lui est parvenu, lui annonçant leur arrivée. Avec ses gestes, ses mots, il espère la réconforter, la mettre en confiance aussi, et peut-être la retrouver, même si son cœur resserré lui donne l’impression que c’est peut-être fichu d’avance. Les textos envoyés, son échange avec Fabio, tout le pousse à croire qu’elle ne veut plus de lui, que leur énième rapprochement était sans doute le dernier, qu’elle le regrette fortement, tandis que lui y voyait là une porte ouverte à un possible avenir. Savoir qu’elle l’attendait en rentrant le soir, qu’il pourrait la prendre dans ses bras, la sentir se blottir contre lui tandis que ses yeux se fermeraient, sous l’épuisement. Pouvoir toucher sa peau sans craindre qu’elle puisse s’en retrouver blessée. Mais aujourd’hui, tout semble compromis. Leur relation s’est arrêtée, tout comme le temps qui se fige un instant, alors qu’il entend quelques coups à la porte, lui signifiant de leur arrivée. Aussitôt, il se lève du canapé, nerveux et déverrouille la porte qu’il ouvre et se décale sur le côté pour les laisser entrer. Lana le fuit, ne s’attarde pas plus de deux secondes sur lui et au tir fictif de ses yeux revolver envoyé à son père, il comprend qu’elle n’a tout simplement pas envie d’avoir affaire à lui. D’un mouvement de la tête, il acquiesce et referme derrière eux après leur avoir dit « à plus tard ». La température de l’appartement est correcte, pourtant, il y règne un froid polaire accentué par les quatre mots à son adresse. « Attends, s’teu plaît. » La rattrapant vivement, Erio allonge son bras pour saisir le sien. Il n’aime pas les non-dits entre eux, cette ambiance. « On peut s’parler. » Lui dire une nouvelle fois qu’il est désolé ? Qu’il l’aime plus que de raison ? « J’regrette. Je te jure. J’ai déconné, complètement. » Il sent qu’il a été trop loin dans son comportement, qu’il n’aurait pas dû lui proposer de se voir en même temps qu’il voyait Alessia. Il pensait que c’était terminé, que cette histoire était derrière eux, mais celle-ci lui éclate en plein visage et s’il pouvait faire marche arrière, il ne referait pas les mêmes erreurs. C’était malsain, pas du tout intelligent. « J’ai pas voulu tout ça. T’es tout c’que j’ai d’plus important. » Ses doigts s’accrochent à sa peau comme si sa vie en dépendait et quelque part, c’est le cas. Lana, elle lui donne cette force qu’il pensait avoir, mais qui n’était pas si puissante qu’auparavant. « J’veux pas te perdre, pas comme ça. » Pas à cause d’un élément extérieur à eux, à tout ce qu’ils peuvent ressentir l’un pour l’autre. « Pas alors que nous deux, ça a même pas commencé. » Il a trop de choses à lui offrir. Il ne sait pas exactement quoi, ni comment, mais il sent qu’il peut lui donner tellement plus que tout ce qu’il imagine. « Laisse-moi me rattraper. » dit-il, en la libérant enfin de son emprise, alors que ses espoirs s’essoufflent. Ce n’est pas suffisant, il le sent dans tout son être, alors, il ajoute : « T’es unique pour moi. T’es spéciale. Laisse-moi une chance. Laisse-moi être là pour toi. Laisse-moi t’prouver que j’peux être quelqu’un d’bien, pour toi. » L’envie est là, forte, intense. Erio reste pendu à ses lèvres, attend sa sentence, le couperet tomber.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Sujet: Re: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le Ven 2 Mar 2018 - 23:45 )
Ca aurait été trop beau. Alors qu’elle approche à grand pas de sa chambre, Lana espère s’en sortir comme ça, gagner encore quelques heures de répit jusqu’au retour de ses parents pour la soirée… Mais non. A la seconde même où elle sent la main d’Erio sur son bras, son corps se tend. Depuis son retour dans le monde réel, Lana peine à supporter les contacts subis qui ne sont pas initié par son propre chef et elle ne peut s’empêcher de percevoir cette main qui stoppe son avancée comme une menace. Sur le qui-vive, elle se retourne en direction de son colocataire à la mine plus que peinée. Une part d’elle est touchée par la tristesse qui émane d’Erio mais celle nourrie par la haine par Fabio et Alessia est en train de gagner la partie. Le regard dur, elle ne bronche pas face à sa demande de discuter. Le fait est qu’elle n’a aucune envie de discuter, contrairement à lui, mais elle sait qu’Erio est un homme obstiné et qu’elle n’y échappera pas si facilement. C’est une qualité qu’elle apprécie en général chez lui mais qui la dessert bien aujourd’hui. « Ah oui tu crois ? » Son ton se veut accusateur. Bien sûr qu’il a déconné, en lui proposant un truc pareil. Mais en vérité, elle s’en veut surtout à elle-même d’avoir accepté un truc pareil sans réfléchir. Elle était libre de dire non, d’être raisonnable et de suivre la voie de la bonne conduite mais elle en a décidé de faire autrement, poussée par le charme irrésistible du policier. Et si c’était vraiment malsain, tout ça ? Qu’un homme ait un tel impact sur elle ? Petit à petit, l’idée fait son chemin au creux du cœur de Lana… Parce qu’après tout, ce n’est pas pour l’avoir mise en danger qu’elle lui en veut le plus, non. C’est pour avoir cru les textos venant d’Alessia – ce qu’il doit certainement savoir depuis – et de ne pas s’être battu bec et ongle pour la voir, pour sauver leur histoire d’amour… N’est-ce pas insensé ? De mettre l’amour qui était censé avoir entre eux au-dessus de sa propre sécurité ? Fabio a peut-être raison quand il lui dit que cette relation n’est peut-être pas bien pour elle. « T’as peut-être pas voulu ça mais c’est ce qui est arrivé. On ne peut pas refaire le passé. » C’est comme ça. Toutes les excuses du monde n’enlèveront rien à ce qu’elle à vécu dans cette pièce sombre. Apeurée, affamée, battue… Elle en a encore la chair de poule rien que d’y penser. « Si ça n’a même pas encore commencé, c’est peut-être pour une raison. » Le destin ? Après tout, Lana commence à se poser des questions. Et si tous ces obstacles sur leur route n’étaient simplement que des alarmes pour leur signaler que leur histoire était vouée à l’échec ? La peur d’Erio de s’engager, son ex qui revient dans sa vie au plus mauvais moment, son enlèvement… Ca commence à faire beaucoup et Lana est juste fatiguée de se battre. Fatiguée de tout. « Erio… » Elle hésite pourtant, l’espace d’une seule seconde. Ses paroles, son regard viennent la piquer comme Fabio n’a jamais su le faire jusqu’ici. Elle sent une nouvelle fois les larmes lui monter aux yeux mais, cette fois-ci, parvient à les avaler. Elle n’en peut plus d’être faible comme elle peut l’être depuis deux jours. « J’suis plus cette fille spéciale. » Quelque chose s’est brisée en elle, depuis son enlèvement. Et elle ne parle pas seulement de son bras qui trône encore dans son écharpe et qui reste encore douloureux. Comme tout ce qui se passe en elle. « J’les peut-être même jamais été. Tout ce qui s’est passé entre nous, c’est n’importe quoi et c’est parti dans tous les sens. » Ce qu’elle aurait pu surnommait affectueusement leur joyeux bazar n’était peut-être finalement qu’un terrible fiasco. Du moins, c’est ce qui semble être l’avis des dernières personnes avec qui elle a parlé. « C’est terminé. J’arrête les frais. » Trop de doutes, trop de souffrances… trop d’amour. C’est possible ça, trop d’amour ? « Alors je te demande d’arrêter, tout ça, là. J’suis avec Fabio et j’aimerais que tu l’acceptes. » Le destin, Alessia, Fabio… Tous l’ont décidé ainsi. Tous, sauf elle.


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Sujet: Re: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le Sam 3 Mar 2018 - 3:29 )
Et il aimerait pourtant, refaire le passé, n’avoir jamais eu cette idée stupide, refaire le monde à sa façon. Ce qui n’était qu’amusement, devient à présent trop éprouvant, fait bien trop de dégâts. La culpabilité le ronge de l’intérieur, tandis qu’il cherche une solution afin de rattraper le coup, mais il sent au regard qu’elle pose sur lui, empli de rancœur, de colère, qu’elle n’a ni envie de l’écouter, ni lui laisser cette chance qu’il désire tant. Lana ne lui laisse aucune possibilité de lui prouver qu’il peut être quelqu’un à la hauteur de ses espérances, sans cette perfection qu’on trouve dans les livres, mais quelqu’un de bien malgré tout et qui pourrait la surprendre. C’est vrai qu’ils ne sont pas toujours sur la même longueur d’ondes, que la vie n’est pas perçue de la même façon, qu’elle aimerait sans doute se marier, avoir des enfants, tout son contraire. Pourtant, il ne doute pas d’une chose : ce qu’elle représente à ses yeux est si fort qu’il pourrait lui décrocher les étoiles si elle le souhaitait. « Non, arrête. » Ces choses, elles ne sont pas arrivées pour leur donner des raisons de s’éloigner, de partir sur un chemin différent. C’est arrivé parce qu’Alessia se portait mal, qu’elle avait un gros problème psychologique et qu’elle n’a pas su contrôler les voix dans sa tête, qui la poussait à faire l’une des pires erreurs de sa vie. « Dis pas ça. » Cette femme particulière, elle continue de l’être pour lui. Certes, l’étincelle qui brillait dans ses yeux a disparu et son sourire est inexistant, mais ça ne change rien pour Erio qui continue de l’aimer de la même façon, même bien plus encore. Au fur et à mesure qu’elle parle, la nervosité prend le dessus. Il fait quelques pas dans la pièce, pose sa main sur sa nuque qu’il frotte rageusement, avec crainte. C’est évident que ça a démarré de façon étrange, mais en se remémorant cette fois, dans le bar, où l’alcool avait pris possession des moyens de Lana, il ne peut regretter. C’est la première fois qu’il la voyait autrement que comme la colocataire coincée, un peu cinglée sur les bords, mais Ô combien insupportable. Et sur le toit de ce bâtiment, lorsqu’elle a relevé son défi, puis tous les enchaînements ensuite… Il n’a pas rêvé. Ca a peut-être démarré n’importe comment, mais c’était beau, bon. « T’es juste déboussolée, tu… » Et voilà. Ca sort. C’est dit. Lana n’a tout simplement plus envie de lui, a fait un choix qui n’est pas celui qu’il souhaitait entendre. Elle le choisit, lui, Fabio et il a dû mal à accuser le coup. Lui, ce gars qui a fait mille et une erreur, volontairement, sans ressentir le moindre remord avant de se rendre compte que son jouet lui manquait il y a quelques mois de ça. Ce même type qui aurait été incapable de lui souffler qu’elle était unique, ou seulement pour se faire pardonner des paires de jambes qu’il embrassait en parallèle. Lana choisit son ex. « Tu m’en veux, j’comprends. C’était idiot, mais j’veux pas t’entendre dire que c’est terminé. Ca peut pas s’finir comme ça. » Hésitant, il fait un pas vers elle et place sa main sur sa nuque, glisse ses doigts dans sa chevelure et appuie son front contre le sien. « Rappelle-toi nos moments ensemble, comme c’était bien. Rappelle-toi ça. » Désespéré, il tire sur sa lèvre inférieure, puis lui vole un baiser, puis un deuxième, avant de faire glisser ses lèvres sur son cou, son épaule. « J’ai besoin de toi. » murmure-t-il, en accrochant ses doigts sur ses hanches, remontant sa main gauche sur son petit ventre, effleurant son nombril. « Je t’en prie, laisse-moi une chance. » Il se le jure, il la saisira sans en faire des confettis. « J’peux faire mieux que lui. J’peux me rattraper. » insiste-t-il, en sachant très bien au fond de lui qu’il vient de perdre la seule femme qui a réussi à lui voler son cœur, au détriment d’un autre qui a récupéré la place qu’il chérit tant. Dans une dernière tentative, ses bras s’enroulent autour de sa frêle silhouette, son menton se cale sur le dessus de sa tête. Il craint qu’elle lui confirme ce qu’il s’efforce de repousser. Cette « rupture » entre eux. Il l'aime sa Lana et il n'a pas la moindre envie qu'elle l'abandonne, pour un type qui ne la mérite pas, qui ne lui donnera pas la moitié de ce qu'il a à lui offrir.


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Sujet: Re: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le Sam 3 Mar 2018 - 17:35 )
Déboussolée ? Elle l’est totalement. Perdue dans des pensées plus contradictoires les unes que les autres, Lana ne trouve pas le courage de repousser ses tentatives dans un premier temps. Elle se laisse embrasser, mollement, alors qu’en elle, elle ressent pourtant de nouveau cette sensation qu’elle avait eu à l’hôpital. Cette petite étincelle qui prend vie au fond de son ventre et qui semble s’étendre petit à petit. Elle est minime mais elle est bien là et Lana, l’espace d’un instant, semble vouloir se laisser aller à cette sensation oubliée. Etre vivante. C’est exactement ça qu’Erio parvient à lui faire ressentir dans ses bras mais est-ce suffisant à réparer les dégâts ? Elle semble tellement abîmée de l’intérieur, à présent. Sans doute que d’autres personnes qu’elle se seraient remis bien vite de ce qu’elle a vécu mais pour Lana ça lui semble impossible en ce jour. Elle qui était un petit rayon de soleil semble avoir perdu de ce qui la rendait lumineuse… Sa naïveté, sa foi au genre humain, tout ça semble n’être plus qu’un écran de fumée dans son cœur à présent, reste simplement… un immense trou noir. Qu’Erio, même avec toute la bonne volonté du monde, même avec ses gestes tendres, n’arrivent pas complètement à combler. Et ses bras qui se referment sur elle, dans une énième tentative, n’arrange pas du tout les choses. Se sentant prisonnière, le cœur de Lana s’affole pour la plus mauvaise des raisons alors, qu’enfin, elle semble retrouver l’usage de la parole. « Relâches-moi, Erio. » Lance-t-elle, comme une supplique qui la ramène quelques jours en arrière. A Alessia aussi, elle avait demandé un bon nombre de fois de la relâcher. Mais à la manière de son bourreau, Erio ne semble pas vouloir accéder à sa requête, s’accrochant sans doute à l’ultime espoir que son cœur puisse flancher. Mais il n’en est rien, bien au contraire. « LACHES-MOI ! » Crie-t-elle cette fois-ci, au bord de la panique, bien que Lana se cache derrière une colère incontrôlable. Fermement, elle le repousse avec toutes les forces qu’elle peut mettre dans un unique bras valide alors qu’elle recouvre un peu l’oxygène qui semblait soudainement lui manquer. Malgré tout, ça ne l’aide pas à se sentir mieux, bien au contraire. Car quelque chose supplémentaire se brise en elle à ce rejet catégorique. Elle ne saurait expliquer ce qui se passe en elle sur le moment mais Lana a l’étrange sensation qu’elle est en train de perdre une nouvelle partie d’elle-même. « Me rappeler de tout ça ? Tu veux vraiment que je me rappelle tout ça ? Mais c’est justement tout ça qui m’a amené dans cette situation ! » A lui en vouloir de tous les maux parce qu’elle est incapable de s’en vouloir à elle. A être éteinte, la plupart du temps. Pas avec lui, ceci dit. Encore aujourd’hui, alors qu’elle est au fond du gouffre, Erio parvient à la mettre dans tous ses états. A son tour, Lana commence à faire les 100 pas devant lui, nerveuse, alors qu’elle ne peut s’empêcher de se tordre les doigts dans tous les sens. Elle s’apprête à faire une bêtise, elle le sent. Et pourtant, pour une raison inconnue, elle n’arrive pas à s’arrêter. « J’ai pas besoin de toi, moi. » Premier coup de massue. « Tu me tires vers le bas. » Deuxième coup de massue. Elle ne fait que répéter les mots remplis de haine de son actuel petit-ami. Le fait est qu’en vérité, ce serait plutôt elle qui risquerait de le tirer vers le bas. Alessia l’a cassée en mille morceaux et quelque part, c’est aussi peut-être pour le protéger de cet immense trou noir en elle qu’elle se mo aussi dure envers lui. Pour se punir de ce qu’elle a fait à Alessia. Pour le punir de ne pas l’avoir retrouvé plus tôt. Pour tout un tas de raison qui s’entremêlent et qui lui paraissent judicieuses sur le moment bien que ça soit insensées d’un point de vue extérieur. « Alors arrêtes, laisses-moi tranquille ! S’il te plaît. » Ses yeux s’embuent de larmes alors qu’elle le regarde dans les yeux, le suppliant… D’abandonner ou de ne pas le faire ? « Favio n’est peut-être pas parfait mais c’est lui. C’est de lui dont j’ai besoin. » De la douceur dont il fait preuve envers elle, du cocon qu’il créé autour d’elle. Depuis qu’il la connaît, il a toujours su comment la prendre.


Erio & Lana


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Sujet: Re: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le Mar 6 Mar 2018 - 22:54 )
Repoussé, rejeté, Erio fait un pas à reculons lorsqu’elle crie après lui.  Le moindre de ses gestes ne suffit pas à l’apaiser, à la ramener à lui. La rancœur s’entend dans ses propos, la colère se lit dans ses yeux, la détresse aussi, à laquelle il ne peut répondre. Lana ne lui donne pas cette possibilité, ne souhaite définitivement plus de lui à cause d’une erreur commise il y a de longues semaines et qui lui revient en pleine figure maintenant. Il se sent coupable, regrette que son comportement ait amené à une telle distance entre eux. C’est même plus que ça. Toute leur relation est en train de se briser en mille morceaux. Erio se mord l’intérieur de la joue, tandis que son cœur bat jusque dans ses tempes. Il n’en peut plus de la voir marcher vivement dans la pièce et accuse mal le coup. Lana n’a pas besoin de lui. Elle est mieux lorsqu’il n’est pas là. Ses yeux se ferment, silencieux. Lui, il a besoin d’elle, de sa présence, mais la petite part de lui qui croit encore que quelque chose est possible s’essouffle dès qu’elle termine de l’achever. C’est trop dur de l’entendre lui dire qu’il la tire vers le bas, alors que tout ce qu’il souhaitait, c’était justement le contraire. La prendre entre ses mains et la remonter vers la surface, l’aider à relever la tête, à combattre ses démons. Il semblerait que ce soit tout le contraire. Se rendant compte qu’il est en train de se battre avec le vent et qu’il est incapable d’en supporter plus, Erio lève les mains, de sorte à ce qu’elle s’arrête, mais elle continue, encore et c’est en sentant ses yeux devenir humides qu’il se tourne vers la table. « Wow. » Voilà. Que peut-il dire ? Lana vient de se taper un monologue sur ce qu’elle pensait être bon pour elle, alors qu’il continue de penser que son type n’est pas le meilleur pour la soutenir. Mais que peut-il y faire ? Que peut-il dire de plus ? Son choix, elle vient de le faire, là, en lui déclarant que Fabio est celui qu’il lui faut. « Ok. Ok. J’ai compris le message. C’est bon. J’en ai entendu suffisamment. » dit-il, en prenant sa veste sur le dossier de la chaise qu’il enfile aussitôt. Pour ne pas se confronter à son regard, il se penche vers la télécommande pour éteindre la télévision, puis récupère son paquet de cigarettes, duquel il sort un objet mortel qu’il cale derrière son oreille. « T’es en vrac, mal dans ta peau, t’es en pétard contre moi et ça, tu vois, j’peux l’accepter, j’arrive même à le comprendre. Pour le reste… » Il secoue la tête, tandis qu’il récupère la casquette personnalisée de baseball dans son sac de sport pour la poser sur sa tête. « Pour le reste, j’trouve que t’abuses. Entre nous, toi-même tu le disais, c’était tendre, passionnel, fort, intense. Et c’est pas tout ce qu’on a vécu qui te tire vers le bas. Non, c’est toi. » Son état, ses réflexions, le fait qu’elle préfère vivre dans le passé avec son ex-petit ami, plutôt que de le laisser prendre une place dans sa vie. « Mais ça n’a plus grande importance. Avec toutes les horreurs que tu viens de m’balancer, alors que j’rampe vers toi, littéralement… J’crois juste qu’on a plus rien à se dire. » Son amitié, il n’en veut pas. Les soirées pizza, impossible de s’en satisfaire. Erio ne sera pas hypocrite avec lui-même : tout ce qu’il voulait, c’était elle et il ne se sent pas de sourire, faire bonne figure en acceptant de la laisser s’en aller, juste pour être à ses côtés. C’est à ça qu’il ne souhaitait pas arriver, mais là, c’est trop dur. « Ferme derrière moi, j’rentrerai pas. » Sans un mot de plus, Erio s’éloigne, ne lui laisse pas la possibilité de répondre après lui et prend la porte qu’il claque derrière lui, de rage. Il est juste dégoûté par la tournure des événements, dégoûté que ce soit un type qui ne se préoccupe pas vraiment d’elle qui gagne un combat auquel il n’a finalement pas pris part.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Sujet: Re: [Terminé] L'heure du choix I Erio ( le )
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- [Terminé] L'heure du choix I Erio -
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