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- (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Jeu 8 Mar 2018 - 0:16 )


sam floriana & donatello
don't you know that you're toxic ?

« Tu crois qu'elle va v'nir ? » Le barman est au bout de sa vie. Ça se voit clairement dans sa façon de me regarder et de me répondre. Réponses courtes souvent traduites par des marmonnements de « oui », « non » ou « fait ce que tu veux », me conseillant subtilement de retourner chez moi. Il s'en 'balek' de moi, c'est clair. Mais les je-ne-sais-combien-de verres englouties m'empêche de remarquer ce détail. Oh boy. Je suis devenu ce mec qui raconte sa vie, assis trop confortablement au bar, bière en main. Ma tête est lourde, ça tourne. Évaché sur le tabouret, coude appuyer sur le bar, tête dans la main. Pourquoi ai-je bu autant encore ? Si ce n'est que pour rester au bar à rien foutre, j'en vois pas l'utilité... Ah ouais, c'est vrai. J'ai cru qu'en enchaînant quelques shots avec une fille, elle aurait été plus intéressante. Ce qui est con. Depuis quand je demande d'être capable d'avoir une bonne discussion avec elle ? Je suis l'homme à femme quoi ! Je dois penser avec mon entre-jambe et celui-ci s'en fout si la fille est débile ou non. Je hoche de la tête, faisant mine d'avoir un intérêt pour ce qu'elles me disent. Ouais, bah, ce soir, ça ne me suffit pas. Et c'est ce qui m'a poussé à appeler Flo. En fait, c'est la seule personne que je désirais en cette belle nuit de dimanche. Je blâme l'alcool pour tout. L'appel, les messages, mes sentiments... Mais même sobre, je pense à elle. Dire que la fille qui réussit à me rendre débile, c'est ma patronne. Ce n'est sûrement qu'une phase. Elle arrive à avoir le contrôle et j'aime ça. Je suis la Anastasia à son Christian. Un jour, j'en aurais sûrement marre et pourrait revenir à mes vieilles habitudes de connard. Normalement, cette situation me ferait peur et je serais plutôt du genre à aller voir ailleurs afin d'oublier. Mais comme je l'ai dit, l'alcool me rends débile. Durant l'échange de SMS, j'étais confiant. Un peu trop et je m'en suis un peu pris la gueule en fait. Son refus m'a vexé et même blessé. Une petite séance de râlage au barman fut nécessaire. J'étais surtout confus, ne comprenant pas trop ce que j'avais dit qui pourrait nécessiter des excuses. Je me suis trouvé drôle et sympathique, allant même jusqu'à lui avouer que c'était avec elle que je voulais être à ce moment même. Il y a quoi d'insultant là-dedans. Ah les femmes...  En revanche, depuis qu'elle s'est gentiment proposée de venir me chercher, mon visage affiche un sourire bête. « Ç'fait vingt-trois minutes. Elle a dit vingt. » Donc, je viens à la conclusion qu'elle m'a peut-être menti pour que je la laisse en paix. Je viens donc poser mon front contre le bar, laissant mes grands bras pendent dans le vide. Je fais l'enfant, je boude tout seul dans mon coin. J'osais espérer que le barman dise un truc pour me réconforter, mais je pourrais être en train de songer à me lancer en bas d'un pont, si ça me fait disparaître, ça ne doit pas le déranger. Au moins, on doit partager la déception de ne pas avoir vu Floriana débarquer encore. « C'est elle la fille ? » D'un coup, mon haut de corps se redresse tel un suricate en alerte. Mais faux espoirs. Je grimace à la vue d'une fille qui est loin d'être Floriana. « Tu crois qu'je m'abaiss'rais à ça ? Eurk ! » Je rétorque en lui lançant un regard. Bon, la fille n'est pas si moche, mais sous l'alcool, on ne fait rien à moitié. Tout ou rien. Belle ou moche. Et c'est alors qu'un ange apparait devant moi. Trop petite pour la voir arriver, Floriana fait son apparition en se glissant entre la foule. Mon visage s'illumine, soulignant parfaitement le niveau d'alcool dans mon corps. Sourire trop large pour être vrai, je sors d'une mauvaise pub. « Te v'là !! » Je descends du tabouret (enfin, me redresse, parce que mes jambes sont aussi grandes), et perds légèrement l'équilibre. Si ce n'était pas du bar pour me rattraper, je me serais pris l'autre tabouret en pleine tronche. « Ç'va ! Tout est sous contrôle ! » Je parle lentement, cherchant à prouver que tout était sous contrôle, mais bon. Ils ne sont pas cons. Mes messages textes, simplement, m'ont vendu. Je me retourne vers le barman, le gratifiant d'un sourire, mais sans réponse. « J't'avais dit qu'elle v'nait ! C't'elle Floriana. » No shit, Sherlock. Ce dernier rit. HAN, IL PEUT SOURIRE ? Ça doit être Floriana et sa beauté. Moi aussi elle me fait sourire ! La preuve, le mien est toujours là. Non, je ne suis pas un psychopathe. « Bon courage. » lâche-t-il à la brunette avant d'aller s'occuper de ses clients. Bon courage pour quoi ? « Il pensait t'avoir vu, mais c'tait une moche. J'ai dit qu't'étais plus belle que ça. » Pas dans ces mots, mais presque. N'attendant pas plus longtemps, je fais un pas vers elle vient l'entourer de mes bras pour la blottir contre moi. Sa petite taille contre ma grande taille, elle pouvait tenter de se débattre, ce n'est pas ça qu'il allait l'aider à s'en sortir. Quoique, avec mon état, je ne suis pas aussi fort qu'à l'habitude. Bref ! Je profite de ce moment, lâchant un grand soupir de soulagement. « Ça tourne beaucoup. » M'accrocher à elle m'aide à calmer le tourniquet dans ma tête. Une fois un peu plus stable. « T'veux un verre ? Luigi fait un très bon Long Island, j'te jure. » Je demande en me détachant d'elle, me retournant vers le bar pour interpeller mon nouveau best friend. Mais ce dernier m'ignore, concentré sur la jolie demoiselle qui venait de prendre place.

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Dernière édition par Donatello Lucci le Jeu 10 Mai 2018 - 19:02, édité 3 fois
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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Sam 10 Mar 2018 - 17:52 )


sam floriana & donatello
don't you know that you're toxic ?

Brrrrrrzz ! Brrrrrrzz ! Mon smartphone vibre une nouvelle fois contre ma table de nuit, m’arrachant encore à mes rêves, cette fois-ci, c’est un message. Ils étaient beaux pourtant mes rêves. Je n’ai jamais été une fan du niais dans les films, mais dans mes songes, ça ne me dérangeait pas. Je râle un instant, malheureuse d’avoir quitté mon monde parfait et ma main part à la recherche de mon portable pour y jeter un œil. Qui ose me déranger à cette heure-ci et surtout, pourquoi je n’ai pas désactivé le mode vibreur en allant me coucher hier soir ? Bien que mes paupières aient du mal à s’ouvrir entièrement, je perçois le surnom que je donne à Donatello. Intriguée, j’ouvre le premier message et il me faut plusieurs lectures pour le déchiffrer.  Je prends bien deux minutes pour rédiger ma réponse, laissant paraitre mon agacement pour un tel message à une telle heure. Je ronchonne avant de lâcher ce smartphone sur les draps. Je me frotte le visage, en ayant la conviction que ce n’est que le début d’une longue conversation cryptée. J’ai bien entendu raison. Ce mec est totalement déchiré, ça se sent à ses lettres manquantes et à ses remarques vexantes qui lui paraissent innocente. Pourtant, il me fait sourire parfois en partageant ses souhaits d’être avec moi. Il est loin le Donnie qui vient de me quitter dans mes rêves, mais apparemment ils ont tous les deux un but en commun. Sauf que l’un d’entre eux est dictée par l’alcool alors que l’autre transpirait le romantisme. Mes messages défilent et je ressens un mélange de colère et de compassion. Je n’ai pas envie de le laisser seul dans cet état. Ce n’est pas la patronne qui pense, mais la fille qui a été séduite depuis cette soirée. Je suis une victime, c’est exaspérant. Depuis Google maps, je tape San Clisto dans l’espoir qu’il soit assez intelligent pour déchiffrer les paroles d’un gars bourré. Par chance, cela fonctionne et je reconnais le bar que je côtoie pourtant parfois. Je lui dis arriver dans une vingtaine de minute. Je pose mon portable, me retourne sur le ventre, enfuie mon visage dans mon oreiller et hurle un bon coup. Comme si de rien était, je me lève ensuite dans ma magnifique chemise de nuit Hello Kitty. C’est bon, ce hurlement m’a réveillé. Je suis totalement prête. Je parcours l’appartement pour rejoindre la salle de bain. Nous étions quatre avant, maintenant, ce lieu me semble tellement vide que je commence à le détester peu à peu. Devant le miroir, je vois mon reflet et je rectifie immédiatement ce que j’ai dit : Je ne suis pas prête du tout. Vingt-minutes, ça va être juste. Sans compter qu’il faut penser à virer les cinq minutes de trajet. Bien… Il est temps de démarrer le chantier. Je ne vais pas me maquiller pour concourir aux concours de miss, mais simplement pour dissimuler les signes de fatigue. Fait chier quand même, j’ai déjà passé du temps à me démaquiller la veille, quel gâchis de coton ! Je m’habille avec ce que je trouve. Le jean de la veille, un débardeur blanc et un pull en laine épais, bien trop grand pour moi, dont la large encolure a tendance à glisser pour dévoiler une épaule. Mais je n’ai pas le temps pour opter pour un truc plus discipliné. Je m’enfuie vers la porte d’entrée pour y chausser mes vieilles converses avant de faire demi-tour pour récupérer mon smartphone sur mon lit. J’y jette un coup d’œil, il m’a répondu. Je lève les yeux au ciel. Je lui avais pourtant suggéré d’arrêter la boisson. S’il dégueule dans la voiture, il va m’entendre Tout façon, même sans ça, il va m’entendre ! Je ne lui réponds pas. Je prends mon sac à main, puis mon manteau au passage et passe la porte d’entrée. Je regarde l’heure après avoir fermé la porte à clé et je lève une nouvelle fois les yeux au ciel en bougonnant.

En pleine semaine et à une heure aussi tardive, la route nous appartient. C’est assez agréable lorsqu’on est agacé d’avoir dû prendre la route pour un mec qui ne sait pas se tenir. Cela aurait été quelqu’un d’autres, je n’aurai pas bougé mon cul pour ça. Mais il semble que mes rêves aient adouci mon jugement. Il n’est pas très compliqué de trouver une place lorsqu’on a une vieille fiat 500. Pour ça, c’est une voiture agréable. Elle l’était moins lorsqu’elle a joué avec mes nerfs en refusant de démarrer du premier coup. Devant le bar, dont j’ai l’habitude de traîner - Rectification, j’avais l’habitude de trainer – je soupire, prête à me confronter au pire. J’entre pour être plonger dans une ambiance festive, la chaleur envahie mon corps après que l’air frais de cette heure tardive m’ait piqué la peau. A cette heure, la majorité des clients sont susceptibles d’exploser un éthylotest. Mais je n’en ramènerai qu’un. D’ailleurs, en le voyant assis sur son tabouret, je me pose la question s’il entrera dans la voiture. Au pire, j’en choisi un autre au hasard si ça ne passe pas. Quoi, je suis agacée, j’ai le droit de plaisanter dans ma tête pour me détendre ! Lorsqu’il me repère, je sens des regards se poser sur moi. J’aimerai bien qu’il soit un chouïa plus discret…mais vu son état, c’est comme demander à un aveugle ce qu’il pense de la Joconde. Je le vois tituber avant même de faire un pas. Je lève les yeux en l’air. Devrait y avoir une discipline de lever d’yeux en l’air aux jeux olympique…Depuis mon réveil, j’ai un bon entrainement. J’engagerai Donatello comme coach, il est doué pour m’exaspérer. Et le pire, c’est que j’en redemande. Je m’approche du bar, le barman me sourit. Je lui lance simplement : « Désolée pour ça. » Je n’ai rien à voir avec l’état de ce jeune homme, mais je sais que ce dernier n’est même pas capable de comprendre qu’il est un brin gênant. Donatello tente de faire genre que tout va bien. Je croise les bras devant lui, à deux doigts de tapoter du pied pour lui indiquer mon impatience. Je ne l’ai jamais vu ainsi. Ses gueules de bois, j’en ai géré quelques-unes, mais encore torché, pleinement torché…jamais. Dois-je le craindre ? Je n’en éprouve pas du tout la sensation. Pourtant, je sais qu’il faut se méfier de certains poivrots. Non, je n’ai pas dit qu’il en était un, mais c’est un fait, les gens bourrés sont tellement imprévisibles. Comme son message le laissait transparaître, il se réjouie de me voir, me présentant au barman qui semble s’être lassé de son client, qui lui a pourtant rapporté gros ce soir. E s’il savait qui était Floriana… La dernière fois que j’ai mis les pieds ici, ça a fini par un trou dans un mur.  « Oui, c’est bon, il a compris. » Je rétorque calmement à mon employé pour qu’il évite de se donner en spectacle. L’homme derrière le comptoir me souhaite bon courage. Je pense qu’il va m’en falloir, en effet. Ce n’est pas la position que je préfère. En règle général, s’il y a boissons alcoolisées, je suis de la partie. Je ne m’occupe pas des insouciants, j’en fais partie. Là, je dois gérer et je n’ai jamais aimé ça. Déjà lorsque j’étais agente de police, il fallait s’occuper des gens éméchés qui déambulaient dans les rues de Naples. En général, on les raccompagnait chez eux s’ils ne montraient pas de signe de résistance. D’autres avaient le droit à la cellule de dégrisement. Je n’ai pas envie que Donnie finisse là-bas. Ce n’est pas une expérience que je conseille. Je remercie le barman et le Lucci me raconte sa petite anecdote. Je ne l’écoute qu’à moitié, observe sa dégaine débrayée. Je me permets de reboutonner les deux boutons de sa chemise qui ont tendance à en montrer trop à mon goût. Serait-ce de la jalousie ? C’est là qu’il me serre dans ses bras. J’ai l’impression de ressentir son vertige tant il peine à garder son équilibre. Quoi qu’il en soit, je n’ai même pas envie de me débattre, je le laisse faire. Ce n’est pas comme si cela ne me plaisait pas. J’aime lorsqu’il me serre dans ses bras, je m’y sens en sécurité et ce même s’il tient à peine debout. Ça doit être due à sa taille. C’est un grand nounours aux magnifique yeux bleus. J’ai ma tête posée sur son torse. J’entends les battements de son cœur. Il a l’air bien stone. Il le confirme avec ses paroles et je me rends compte que je lui sers de canne. Enfin, vaut mieux ça qu’un homme à terre. Il est temps d’arrêter les conneries Floriana, il est temps de t’imposer. Lorsqu’il me propose un verre et le commande même, je reprends mes esprits : « Tu te fous de ma gueule ? Tu as assez bu pour aujourd’hui ! Et par aujourd’hui, j’entends les prochaines vingt-quatre heures. » Je profite qu’il s’est détaché de moi pour faire un pas en arrière. Je prends un air menaçant et je lui souffle d’un ton autoritaire et en pointant la porte du doigt : « Alors maintenant tu vas bouger ton petit cul et ramener tes fesses dans la voiture, c’est compris ? » Je croise les bras avec défi. Ça signifie que je n’attends aucune autre réponse qu’un « ok » de sa part et que s’il ose m’apporter une autre réponse, il s’en mordra les doigts.

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Moi t'aimer ? Plutôt mourir !
Si je te dis que je veux te parler : je veux entendre ta voix. Que je dois te voir :être près de toi. Que je veux du sexe : Étreins-moi ▬ Si tu me demandes si je t'aime, je rirai aux éclats et pleurerai dans mes draps.
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Dim 11 Mar 2018 - 19:44 )


sam floriana & donatello
don't you know that you're toxic ?

En général, je suis assez à l'aise en public et les situations embarrassantes de ne me dérange pas. J'assume ce que je fais. On pourrait baisser mon pantalon au milieu d'une foule laissant voir mes boxers ou, pire, dévoiler mon kiki - les jours où le port de sous-vêtements est optionnel -, je m'en foutrais. Au pire, ça me fait de la pub quoi. Tant qu'on ne touche pas à mon égo, tout va bien. Mais ça, c'est en étant sobre. Je réussis tout de même à me mettre des limites, parce que je n'ai pas envie de faire n'importe quoi non plus. Que j'assume ou non. Eh bien, sous l'effet de l'alcool, les limites s'envolent. Je dis et fait ce que je veux, sans me rendre compte que ça peut être vexant. Ce pourquoi vaut mieux flirter avant de consommer ou s'assurer que la demoiselle est aussi bourrée que toi pour qu'elle puisse mieux le prendre. Ou pas. Il y a des filles complexées qui, une fois bourrée, elles prennent tout ce que tu dis personnellement. Dans le cas de Flo, elle demandait des excuses et j'avais beau relire mes textos, je ne comprends toujours pas pourquoi elle était vexée. Faut dire que je ne comprends pas plus mes messages, mais bon ! Au moins, elle est en route, donc, je ne dois pas être le pire des connards. En revanche, ce soir, je suis le pire client ! Je raconte ma vie au barman, comme le ferait un alcoolo, allant même jusqu'à lui demander son avis pour ensuite ne pas suivre ses conseils - c'est-à-dire retourner chez moi pour y penser. Pour moi, c'est clair. Je ne retourne pas chez moi sans Floriana. Et puisqu'elle m'a dit être en route, je ne bouge pas, au plus grand malheur du barman. Lorsqu'elle arrive, je suis heureux et dans mon élan de joie, je manque de me prendre le comptoir en pleine gueule, mais mes réflexes sont toujours présents. Heureusement... Contrairement à moi, ma patronne ne semble pas d'humeur à rigoler. Roh. C'est drôle quelqu'un qui se plante, non ? Même pas un petit sourire ? Rien ? Ok ! Elle s'excuse auprès du barman. Je plisse les yeux, cherchant à comprendre pourquoi. Parce que, comme le mentionne Flo dans quasiment tous ses rps, mon quotient intellectuel ne me permet pas de comprendre que le problème vient de moi. Mais bon, passons à l'important, FLO EST LÀ ! Ce que je partage tout de suite avec mon confident de la soirée.  « Oui, c'est bon, il a compris. » Ce qu'elle ne sait pas, c'est que quelques minutes plutôt, il a osé penser qu'elle était une moche. D'ailleurs, je lui fais part de ce détail, pensant qu'il est important de souligner que je suis un bon gars, je l'ai défendu. Son silence prouve que tout ça lui passe par-dessus la tête, elle préfère reboutonner ma chemise. Je lève les yeux au ciel. Cette petite attention me touche, mais elle est inutile. « Pas b'soin. T'vas d'voir les défaire plus tard. »  À la suite du commentaire, je la prends dans mes bras, pour la sentir près de moi. J'aimais l'avoir contre moi et pas simplement pour une question d'équilibre. Soyons honnêtes, ce n'est pas sa taille qui va m'empêcher d'embrasser le sol si jamais mon corps le décide. Reste qu'en ce moment ça fait le job. Je réclame tout simplement ses bras, cette présence réconfortante que je n'arrive pas à trouver chez une autre. Je n'y aurais jamais cru, mais j'en ai besoin, plus que je ne le pensais. Normalement, je serais rentré dans ce bar, choisi une fille au hasard et ça aurait suffi. Mais non. Je devais essayer de trouver des intérêts, quelque chose à apprécier pour pouvoir la ramener. Pourquoi que je me complique la vie pour une histoire sans lendemain. Avec Flo, on rit, on se taquine, on discute et lorsqu'on fait l'amour, c'est tellement mieux. Des pensées que j'aurais dû chasser, mais dont je laisse prendre légèrement le contrôle ce soir. Ça passe mieux quand on est bourré, non ? Sa tête sur mon torse, je me calme légèrement, content d'être avec elle. Sauf que dans mon état, le calme ne s'éternise pas. La soirée pouvait enfin commencer. Pour ce faire, je finis par me détacher et retourner un bar pour lui commander un verre - nous commander un verre. Cependant, cette idée ne lui fait pas plaisir. Bon, ça y est. Elle fait la rabat-joie. Tentant d'avoir un certain contrôle de la situation, elle me réprimande. Je grimace. D'où j'ai trop bu ? J'arrive à me tenir debout - avec appuie et concentration -, je formule correctement mes phrases et je ne vois que légèrement embrouillé. Tant que je ne suis pas sur le sol, i'm good to go ! « Vingt-quatre heures !? Mais c'est beaucoup ! » Je râle, pas du tout d'accord avec cette idée ! Le weekend arrive, je ne peux rien garantir sur ce qui peut arriver dans les prochains vingt-quatre heures. Pas envie de faire l'effort non plus ! D'un air qui semble vouloir être menaçant, elle me pointe la sortie en m'ordonnant d'aller à sa voiture. Je la regarde un moment, mais ce moment trop sérieux me fait éclater de rire. Si elle pense que je vais suivre ses ordres, elle ne me connait mal. Nous ne sommes pas dans les locaux de TFPC.com. Nous sommes au bar, mon territoire. « 'C'est compris !' » J'ose l'imiter, toujours hilare face à la scène. Mon dos contre le bar, coudes appuyés dessus, je tente de me faire charmeur. Ce ne donne pas un résultat fameux en fait. « T'sais qu't'es canon quand tu t'mets en colère ? » Un autre détail que j'aime chez elle. Elle ne se laisse pas faire. She's fiesty ! Et ça m'excite. Pas que j'aime me faire gueuler après, ça m'arrive régulièrement et normalement, ça n'a pas cet effet. Elle sait prendre sa place et se faire entendre, j'adore. « Tu viens tout juste d'arriver. » Je fais un pas vers elle, pour venir la prendre par les hanches et la tirer maladroitement vers moi. « J'ai envie d'passer un bon moment avec toi. » Je lui souffle, sincèrement. Je lui fais les yeux doux, en espérant qu'elle se calme et que je puisse profiter du temps que j'ai avec elle alors que le voile est tombé. Demain, lorsque je vais me remettre de cette soirée, je vais me cacher derrière ma fierté et celle-ci n'implique pas ce genre d'attachement aux femmes avec qui je couche. « T'as pas envie d'être avec moi ? » Elle est là, donc je sais qu'au fond en a envie autant que moi. Mais contrairement à moi, elle n'est pas influencée par l'alcool et donc pas facile à convaincre. J'essaie tout de même, je n'y perds rien !

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Sam 17 Mar 2018 - 17:42 )


sam floriana & donatello
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Lorsque Floriana se réveille, il ne faut pas la faire chier. Alors lorsqu’elle est réveillée avant l’heure, je peux vous dire qu’un mot de travers peut vous faire passer un mauvais quart d’heure. Ah oui, et lorsque je ne suis pas d’humeur, je parle de moi à la troisième personne, ça me permet de bien me détacher de ma personne si je dois commettre un meurtre. « Ce n’est pas moi, c’est la Floriana mal réveillée ». J’ai effectué quelque kilomètre à bord de ma Fiat pour retrouver un Donatello complètement égayé par l’alcool. S’il manque de se prendre le comptoir à cause d’un mauvais pas, moi, je reste de marbre. Lui s’en amuse ? Tant mieux pour lui.  Je converse rapidement avec le barman et reprends mon attention sur celui qui m’a trainé ici alors que j’étais si bien dans mon lit. Je reboutonne sa chemise et il s’autorise une réflexion qui n’amuse que lui. S’il croit qu’il aura le droit à quoi que ce soit en rentrant, il peut toujours courir. Je ne suis pas qu’un trou, merde ! Je suis sur le point de lui dire mot pour mot le fond de ma pensée, mais il m’enlace sans que je puisse piper mot. Et malgré son ébriété, que je ressens dans son équilibre fragile, je m’y sens bien, dans ses bras. Il est même possible qu’il soit le premier à me faire cet effet lorsqu’il m’enlace. Et probablement le premier à m’enlacer ainsi dans un contexte autre qu’une partie de jambe en l’air. Bien que je suppose qu’il tente de m’amadouer avec ce geste. Lorsqu’il se détache de moi, c’est pour me commander une boisson. Mais il a bu ou quoi ? Oui… non… il a bu, même trop, mais comment peut-il croire que j’ai envie d’un verre lorsqu’un mec bourré vient de m’arracher de mon lit ainsi. La seule chose que je souhaite, c’est retourner chez moi, le savoir en sécurité et dormir le reste de ma nuit. En regardant ma montre, je me rends compte qu’il n’en reste plus grand-chose. Agacée qu’il ne comprenne pas la situation dans laquelle il m’a embarqué, je commence à m’impatienter et fini par hausser le ton. Je lui partage ce défaut dont je vous ai parlé au début : Floriana au réveil, préparez-vous à la querelle. Mon langage se remplit de vulgarité, accompagné d’un ton autoritaire. J’ai l’impression de gronder après un adolescent qui préfère jouer à ses jeux vidéo plutôt que de faire ses devoirs.  J’ouvre grand la bouche, outrée, lorsqu’il se permet de m’imiter. Ma patience à des limites. Même s’il tente de tempérer en lançant une sorte de compliment après ça, je n’en reste pas moins fatiguée par son comportement. Je n’ai vraiment pas envie de jouer. Il faut savoir que s’il s’agissait d’une autre personne, j’aurai tourné les talons et l’aurai laissé dans sa merde. Il ne veut pas de mon aide, c’est son problème ! Mais il faut croire que je tiens plus à Donatello que je veuille bien l’admettre. Ses airs de séducteurs, à moitié décrédibilisé par son taux d’alcool dans le sang, n’en deviennent pas moins insupportables. Insupportable parce que j’en suis sensible alors que je ne devrais pas. Pourtant, à ses manières, j’ai la sensation qu’il me prend pour sa pouffe de service. Ce genre de fille qui cède à tous ces beaux mecs charmeurs qui rôdent dans les bars. Il s’attend à quoi ? A ce que je l’embrasse, là, maintenant, pour ne plus être apte à conduire en un échange de salive, Non, merci ! Ce qu’il me dit est très agréable, mais je dois faire semblant d’y être hermétique. Je le vois bien ce qu’il attend. Je comprends son petit jeu, mais à sa dernière question, je comprends qu’il est temps d’agir pour que monsieur se calme. Alors je me dégage, tout en lui précisant : « Là n’est pas la question. » Je jette un regard sur le bar et y vois une opportunité. « Bon ! » Je me penche sur le comptoir et y saisit le tuyau qui sert à servir l’eau. Je vise le visage de Donatello et actionne la gâchette. Je ne presse qu’une seconde, histoire de le refaire descendre sur terre. Après ça, je vise ses parties intimes et le menace : « Ça te suffit ou tu veux que je m’occupe de te refroidir un peu plus ? » Des gars en rut, j’en ai croisé. Ceux qui en avait un coup dans le nez, je les expédiais vite fait. En général, je montrais ma plaque de police, ça avait tendance à les faire fuir.  Là, je n’ai plus cette opportunité, mais j’ai de la ressource. « Maintenant… » Je lance d’un ton menaçant, en continuant de pointer mon pistolet à eau là où il faut : « Tu vas me suivre jusqu’à mon véhicule et sans faire plus d’histoire. Si tu tentes quoi que ce soit, je t’arrose. » Le barman s’est précipité à côté de moi, me demandant de lui rendre son bazar. « J’en ai pour une seconde. Tu veux qu’il s’en aille ou pas ? » Je lui soumets. Il reste tranquille. Les clients m’observent comme si je tenais un vrai flingue dans les mains. Mais il est hors de question que je me rende tant que Donatello ne s’est pas avoué vaincu et décide de me suivre dehors. De par mon expression, je l’invite à se prononcer rapidement, mais je pense qu’il sait qu’il n’y a qu’une réponse possible : « Ne m’oblige pas à te traîner de force ! » J’ai l’impression d’entendre l’agente de police que je fus autrefois. Ça me fait bizarre. Je suis sûr que si le barman me menace d’appeler la police pour récupérer son tuyau, je lui dirais : « C’est moi la police, compris ? ». Et j’en serai persuadée. Je suis fatiguée, je n’ai pas les idées aussi claires qu’il n’y paraisse. Je veux que Donatello me suive, que je l’emmène chez moi et que je puisse dormir tranquillement, apaisée par l’idée qu’il ne pourra rien ne lui arriver.

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Lun 2 Avr 2018 - 0:21 )


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Une Floriana en colère, un Donatello diverti ! Elle se prend pour ma mère, prenant un ton « intimidant », pointant sévèrement la porte du doigt. Le mot entre guillemet, parce que ce n’est pas totalement l’effet voulu. Si ce n’était pas de ses cent cinquante-sept centimètres, j’aurais pu la prendre au sérieux. Mais là, ça m’amuse. Elle est sérieuse, j’en suis bien conscient. Je crois que c’est ce détail qui me fait plus marrer en fait. Elle croit vraiment que je vais sortir de ce bar alors qu’elle vient tout juste d’arriver. En tant que maître de l’ivresse et de l’immaturité en cette belle nuit de mars, je me lance dans une imitation. Vu la tronche de la concernée, je suis le seul à me trouver drôle. Tant qu’une personne rigole, ça compte comme une blague réussie ! Mais malgré son agacement vis-à-vis mon comportement, elle reste là et semble déterminé à me ramener. De mes bras, je viens alors la chercher pour la ramener près de moi, partageant mon envie d’être avec elle. Je veux qu’elle comprenne que je ne me fous pas de sa gueule et que ce désir est réel. Ce n’est pas temporaire comme avec la plupart des filles. Elle n’est pas qu’un « trou à boucher ». Celle qui ont ce titre ne sont que temporaire et traverse brièvement mon esprit. Flo, elle reste dans mes pensées et j’ai beau essayer de le nier, je me suis pris d’affection pour elle. Comme toujours, j’ai choisi le moment parfait pour lui faire comprendre. J’essaie d’être doux et je dis bien « essayer », parce que bon... Aux oreilles des gens sobres, ils ont une autre version. Selon moi, je ne fais rien de mal. La vie est belle quoi ! Lorsque je vois la brunette se pencher sur le comptoir, j’ai de faux espoirs. Je crois qu’elle se sert telle une rebelle, mais non. Elle se redresse en visant le tuyau d’eau vers mon visage. Huh ? Pas le temps de réagir, je me prends le jet en pleine gueule. Au contact de l’eau froide, je serre les yeux dans une grimace en tournant la tête. J’essuie mon visage avant de lancer un regard à ma patronne alors qu’elle menace maintenant mon entre-jambe. Seigneur... On ne peut plus vouloir passer du temps avec quelqu’un sans passer pour un mec en manque ? Ok, peut-être que l’idée d’une partie de jambes en l’air avec Floriana me tente, mais j’ai aussi envie d’aller danser avec elle. Bien que vu mon superbe équilibre du moment, je doute que ça donne quelque chose de beau. Je m’abstiens de tout commentaire, car là, je vois bien que j’ai atteint les limites et qu’elle est sérieuse. N’ayant pas envie de me retrouver avec l’entre-jambes mouillé – après ça frotte contre ma peau, ça fait des rashs et ça devient inconfortable – je l’écoute attentivement, le regard toujours aussi surpris. Faut dire que je m’y attendais pas du tout. +1 Floriana... Elle a tout de même réussi à me faire taire, ce n'est pas rien. Aussi, je n'ai pas envie qu'elle m'abandonne. Elle continue de se faire menaçante en m’ordonnant d’aller au « véhicule ». Juste par l’emploi de ce mot, je vois la policière en elle qui refait surface. Un peu plus, je lève mes bras en l’air et plaide non coupable. Le barman vient s’en mêler, mais elle ne prend pas de temps à le faire taire lui aussi. Damn ! Elle sait prendre sa place, pas de doute. Si elle continue comme ça, elle va devoir m’arrosé pour vrai, parce que je mentirais si je disais que la Floriana qui se tenait devant moi en ce moment me laissait indifférent. « Ne m’oblige pas à te traîner de force ! » N’allons pas jusque-là. « J’vais t’suivre, j’vais t’suivre. Pas b’soin d’employer les grands moyens. » Sur ces mots, je mets ma main sur ce qu’elle utilise comme pistolet et l’aide à le déposer sur comptoir. « On va t'simplement mettre ton arme de côté. » Avant qu’elle décide de m’arroser une seconde fois pour je-ne-sais-quelle raison ou que le barman demande du renfort. Luigi est un traître, faut pas lui faire confiance. Déjà que je pensais que nous étions de bons potes après toutes mes confidences, mais à voir comment il a hâte de me voir quitter les lieux, notre amitié ne vaut rien, il ne voulait que du pourboire. Pfff... « T’vas d’voir m’aider par contre. » Je peux marcher, mais je préfère ne pas risquer de ne pas embrasser le sol. Ça serait dommage de gaspiller le baiser de la soirée sur une surface sale. Je passe mon bras sous le sien pour qu’on puisse frayer notre chemin vers la sortie, en sécurité et ensemble.

Dehors, la Mennini m’emmène jusqu’à sa voiture et à la vue de celle-ci, je m’arrête et pouffe de rire. J’avais oublié qu’elle avait une Fiat. « Barbie mobile ! » On dirait surtout un petit lego. Ce qui signifie qu'on va sûrement avoir un problème. Je mesure un mètre quatre-vingt-dix et cette voiture m’arrive sous les pectoraux. On est loin de mon SUV où j’ai de l’espace où mettre mes jambes. Déjà, quand je prends appuie sur le véhicule, je la sens basculer légèrement sous mon poids. Je rigole encore tout seul, comme un débile. J’ouvre la porte et tente de faire mon entrée, mais ma technique habituelle ne convient pas à ce modèle de voiture. La première jambe entre, mais c’est d’essayer de rentrer la deuxième et de poser mon cul sur le siège qui est un problème. J’arrive enfin à m’asseoir (ou plutôt me mettre sur le bord du siège, moitié dans la voiture, le reste à l’extérieur), manquant de me cogner la tête, mais avec le peu de chance que j’ai, j’arrive à éviter. Cependant, elle se doit d’être légèrement penché, car le dessus de ma tête à envie de transpercer le toit. « C’quoi l’idée d’acheter une Fiat ? » Je ronchonne, cherchant la manivelle pour reculer le banc – chose que j’aurais dû faire avant de tenter quoique ce soit. Je me penche pour regarder en dessous du banc, où elle serait située normalement. Ça tourne autour, rendant la tâche plus difficile. « Il est où le truc ?! » Je me penche un peu plus, reculant mon cul un peu plus vers l’extérieur, ne réalisant pas que celui-ci ne touchait plus le siège et SPLAF ! Je retrouve le cul coincé entre le dessous de la voiture et le trottoir, jambes en l’air. Une charmante position. Je me retrouve dans la toupie qu'est le monde en ce moment. J'abandonne. Je viens m'étendre le dos contre le trottoir, ce qui va sûrement me donner de sacrés maux demain, mais là, je dois me stabiliser. Floriana arrive rapidement à mes côtés, je lui souris bêtement en voyant sa tête apparaître parmi les étoiles dans le ciel. « Heeeeyyy ! Tu viens me rejoindre, la vue est belle. »

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Mar 10 Avr 2018 - 13:03 )


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Il est certain que je n’aurai pas fait cet effort pour n’importe qui. Me tirer du lit à une heure indécente, m’obliger à prendre la route et à taper un scandale dans un bar, tout ça un jour de semaine. J’ai l’impression d’être une mère venant ramener son fils, qui a fait le mur, en lui tirant l’oreille jusqu’à la voiture. C’est une idée…Enfin, c’en aurait été une si je ne risquais pas de me luxer l’épaule en levant le bras pour atteindre ses lobes. Je me contente donc de ce que j’ai sous la main, même si je dois me pencher sur le bar pour le saisir. Ce long tuyau est maintenant ma principale menace. Elle compense ma petite taille, parce qu’il semble qu’il s’amuse de me voir en colère avec mon petit gabarit qui efface l’intimidation. Touché au visage, il détourne la tête et s’essuie ensuite pour me lancer un regard qui n’a pas le temps de trouver son émotion que la surprise se pointe. Je lis dans ses yeux, il ne doute plus de savoir si je suis capable de presser la détente une nouvelle fois. Si le barman intervient, il se tait vite à ma remarque. Le pauvre… Il voulait que je m’occupe de son trouble-fête et il se retrouve avec deux sur les bras. Qu’importe, je ne suis que de passage, il ne va pas m’en chier un cake. Et merde, j’ai une fringale maintenant ! Donatello se montre enfin raisonnable. Il se décide à coopérer. J’en vois enfin le bout, mais je ne lui montre pas mon soulagement. Je le menace toujours de mon arme pour l’inciter à ne pas retourner sa veste. « Je crois, au contraire, que tu m’y obliges. » Je me permets de le rectifier d’un ton sec. C’est vrai ! J’ai été clair dès le début. Il n’avait juste qu’à me suivre vers la sortie. Mais monsieur a voulu jouer le bonhomme et tenter de continuer sa nuit, alors qu’il a interrompu la mienne. Ce n’est pas un petit câlin qui allait me soudoyer. Il tente de me désarmer et cela fonctionne. J’aurai bien appuyé sur la détente « sans le faire exprès », mais je ne suis pas encore assez réveillé pour m’en amuser. Je devrais peut-être m’infliger un jet sur ma personne histoire de chasser ce brouillard de mauvaise humeur qui me rend si exécrable. Mais ne mérite-t-il pas ce genre de comportement ? Je n’ai pas envie qu’il en fasse une habitude. Il me demande de l’aide pour aller jusqu’à la voiture. Et il voulait continuer à boire ?? Heureusement, j’ai bien appris mes leçons : ne jamais écouter un ivrogne, ce ne sont que des menteurs. Nous parcourons la salle et je m’attendrais presque à ce qu’on m’applaudisse pour ce service rendu. Mais depuis que le tuyau a quitté mes mains, les gens sont retournés à leur occupation. Bande d’ingrat !

Je supporte le poids de son corps lorsqu’il chancelle et je fais tout en mon pouvoir pour ne pas perdre équilibre à mon tour. Alors que je me dirige vers ma fiat, Donatello se met à rire. Je ne sais pas ce qui provoque son hilarité, mais rien ne m’étonne vu son état. Puis il surnomme ma voiture. Et en regardant le grand benêt, qui s’accroche à moi, et ma petite voiture qui trône dans la ville inanimée, je comprends. Je lâche un « merde » dans mon esprit. Le faire entrer là-dedans, dans son état, va être compliqué. Même sobre ça n’aurait pas été une mince affaire. Je l’observe tenter de s’insérer, avec autant de maladresse que de manque de grâce. Je reste passive, croisant les bras, parce qu’il continue à rire, et ça me vexe. « Arrête de te foutre de mon auto ! » Je lance, avec une certaine lassitude. Oui ma voiture est petite, mais vous m’avez vu ? Ai-je vraiment besoin d’un monospace ou d’un SUV ? Ai-je surtout les moyens ? Parce que depuis que j’ai ouvert tfpc.com, je n’ai pas le privilège de brûler mon argent. Et pourtant, je ferai peut-être des économies en troquant cette voiture pour une plus récente. Celle-ci fait des allée retours au garage tous les mois pour un problème, puis un autre. Mais il est difficile de se séparer de son premier amour. Je l’aime, je n’y peux rien. Rien que de penser à m’en séparer me monte les larmes aux yeux. Je n’ai pas grand-chose de précieux dans la vie, alors je m’accroche à mes trésors et pour moi, elle en fait partie. Sa position me ferait presque rire, s’il ne lançait pas un nouveau pique, qui commence à me mettre hors de moi : « C’est une voiture de collection. Si elle ne te plait pas, c’est pas mon problème. » Je m’énerve sous la frustration. Je n’ai rien dit sur sa bagnole moi. Pourtant on dit souvent que les mecs qui ont de grosses bagnoles compensent sur la taille de leurs matos. Bon, ok, j’ai eu la possibilité de vérifier et ce n’est pas un commentaire que je peux utiliser sans être dans le mensonge. Mais je n’ai pas besoin qu’on critique ma Flo-mobile. Se moquer d’elle, c’est comme se moquer de ce que je suis et là, je ne suis pas d’humeur. Pourtant, le voir se tortiller dans tous les sens pour se trouver une place commence à me démanger les lèvres. Lorsqu’il demande où se situe le truc, que je suppose être le levier pour reculer le siège. Je veux m’approcher, mais dans ses manipulations, Donatello perd l’équilibre et se retrouve sur le sol dans une position des plus ridicules. Je me pince les lèvres avec force. Je le sens blasé, lâchant l’affaire. Le plus frustrant dans cette histoire, c’est de lui en vouloir. Comment puis-je rester aussi agressive envers lui ? En m’approchant, je perçois son regard et franchement, qui a la possibilité de ne pas fondre ? En tout cas, c’est ce que fait le nuage de colère qui ne m’a pas quitté depuis son premier message nocturne, il fond. Et je me mets à rire, alors que je lutte pour ne rien lui montrer. Il m’invite à le rejoindre : « Y’a pas moyen !  J’imagine le nombre d’éméché qui ont gerbé ou pissé sur ce trottoir, ça ne donne pas envie du tout. » j’indique dans mon hilarité. Ce ne sont pas des paroles en l’air. Pendant mes rondes, j’en ai croisé des ivrognes incapables de trouver mieux que ce trottoir pour déverser leur urine ou gerber leurs tripes. « Aller, lèves-toi. J’ai de la corde dans le coffre. On va t’attacher sur le toit. » Je plaisante, le sourire retrouvé, pour combien de temps je ne sais pas encore. Je tends ma main pour l’inviter à se relever. Lorsqu’il est debout, je me penche dans ma voiture pour saisir le levier du siège et le pousse, non sans difficulté, à son maximum en arrière. Je recule d’un pas et je me rends compte que ça ne fonctionnera pas : « Non...  Ca ne suffira pas. » Je lance plus à moi-même qu’à lui. Je me repenche de nouveau pour avancer le siège cette fois-ci et le replie. « La meilleure solution, c’est que tu te faufiles à l’arrière. Tu t’allonges et tu te fais discret jusqu’à ce qu’on soit chez moi. Je n’ai pas envie d’avoir un contrôle. Tu penses pouvoir y arriver ? » Je lui demande en l’observant comme si je m’adressais à un simple d’esprit. Mais ce n’est pas ce que provoque l’alcool ? Une fois poussé dans l’auto, encore une fois non sans difficulté, je me place derrière le volant et démarre non sans peine. Lorsque je quitte mon stationnement, je sens ma fiat souffrir, tant elle est lourde. Elle n’a jamais porté autant de poids et ça se ressent. Habituellement, elle se contente de moi. Là, elle fait sa jalouse, ainsi que des frayeurs à chaque fois que je m’arrête à un feu rouge.

Lorsque nous arrivons devant chez moi, il nous reste encore à sortir le grand blond de là. Il n’a pas entièrement retrouvé son équilibre. Mais il arrive à s’extirper avec mon aide, bien entendu. Nous montons les escaliers pour rejoindre mon appartement, bien vide depuis que tous mes colocataires ont décidé de s’enfuir. Je tourne la clé dans la serrure, tout en demandant à Donatello de se taire. Une fois dans l’appartement, je me dégage de mon manteau que je jette sur le canapé et pose mes clés de la fiat sur le porte clé. Je verrouille la porte et demande : « Tu veux un verre d’eau ? Peut-être une bouteille. » Je fais quelques pas vers la cuisine en attendant sa réponse. Boire suffisamment d’eau évite les migraines en cas de cuite. « Mais je te préviens, hors de question que tu pisses au lit. » Parce que si ça empêche les migraines, boire trop n’empêche pas les inondations nocturnes.

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Lun 16 Avr 2018 - 21:52 )


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À ce moment, je suis un fardeau pour elle. Mais malgré cela, elle reste avec moi, me gueule après et me menace d’un tuyau d’eau. Elle reste belle et charmante, ça me fait rire. L’expression « femme qui rit à moitié dans ton lit », elle s’applique aussi pour moi. Même si je doute que le premier de Floriana soit de me faire rire. Elle est bien sérieuse, ce pourquoi j’arrête mes conneries. Du moins pour l’instant. On se rend à sa voiture et impossible pour moi de me retenir, j’éclate de rire. Ah, les petites voitures. « J’me moque pas, j’me moque pas. » Dis-je rapidement, sur un ton défensif afin d’éviter qu’elle s’en prenne à nouveau après moi. Au cas où l’envie de me rouler dessus avec sa voiture lui vient. Quoique... Vu la taille de celle-ci, je lui souhaite bonne chance. Puis, bon, tel chauffeur, telle voiture. Et tout comme avec la propriétaire de la voiture, je me vois en conflit avec cette dernière, cherchant désespérément le levier pour reculer le siège. Prenant trop d’espace, la tête qui tourne, j’ai du mal à me pencher pour regarder sans devoir prendre une position que l’on retrouverait sûrement dans un livre de Kamasutra. Heureusement, mon corps trop engourdi par l’alcool ne ressent pas la douleur. « Ouais, bin, les voitures d'collection, c’pas pour la route. » Ma tête se trouve quasiment entre mes deux jambes avant que celle-ci me mette K.O. en moins de deux, me retrouvant rapidement sur le sol. Elle est sensible, elle n'a pas aimé que je me moque. Parlante de moquerie. Devant la scène, j’entends le rire de Floriana qui, en temps normal, aurait joué sur ma fierté, mais au lieu de cela, je me joins à elle. Toujours sur le sol, je l’invite à me rejoindre. Elle refuse en me soulignant des détails qui me font grimacer, mais je ne bouge pas pour autant. Flemme. Trop d’effort. Je me contente de la regarder rire. Voilà qui est mieux. « Tu d’vrais sourire plus souvent. Ça t’fait bien. » Bitch face ou souriante, je la trouve toujours belle, mais si je devais choisir : sourire all the way. Cela étant, je serais bizarre de vouloir sa tête d’enterrement à tous les jours. Lâchement, je lève mon bras pour attraper la main qu’elle me tend afin de me relever. « Bonne chance pour me mettre sur l’toit. » Me redresser était une épreuve, je n’ose même pas imaginer ce qui arriverait si elle tentait de me lever. Par contre, j’avoue, l’idée est cool. À essayer, je prends note. Je la regarde se charger de mon siège, ne voulant pas me prendre une deuxième défaite contre la voiture de Grincheux. J’hausse les épaules, peu importe où je m’assois, je m’en fous un peu. Je ne crois pas avoir le choix non plus. Je fais donc une entrée périlleuse à l’arrière de la voiture, m’improvisant contorsionniste et y arrive tout de même rapidement. C’est loin d’être confortable, en position fœtus, encore trop grand pour le peu d’espace qu’il y a. Ma grandeur n’a jamais autant été un problème. Lorsqu’elle se pose finalement sur le siège conducteur, je viens placer ma main, à l’aide de mon bras M. Fantastique, sur son avant-bras. Puisque je n’arrive pas à rejoindre sa main. Bourrée, je deviens un peu, beaucoup dépendant affectif et j’ai besoin d’être en contact, savoir que quelqu’un est là, avec moi.

Malgré l’inconfort, je m’endors quasiment durant le trajet. Lorsqu’on arrive, je lève la tête pour réaliser que nous sommes à l’immeuble de Flo. « C’pas chez moi ici ? » Évidemment. Bonne observation. Je m’en vois surtout ravi. Moi qui pensait passer le reste de la soirée dans la solitude de mon lit. Petit sourire cocasse aux lèvres, je la suis et lorsqu’elle me demande de me taire, je place mon index droit devant mes lèvres : « Shhh... » suivi d’un petit rire. Un vrai gamin. Une fois à l'intérieur, je m'appuie contre le mur pour me débarrasser de mes chaussures, pas certain d'être capable d'y arriver tout seul. « Y'a rien d'autre ? » Je continue sur l'alcool, parce que je suis têtu et si je tente pas, je ne saurai jamais. Mais vu son regard, j'abandonne. « Verre... » dis-je en la suivant à la cuisine. Personnellement, il n'y a pas de différence entre les deux, mais bon. Je ris, plutôt du mot « pisser » que du commentaire. Vive la maturité. « J'tâcherai pas ton lit, promis. » Placé derrière elle tandis qu’elle prépare mon verre d’eau, je viens poser mes mains sur ses hanches, venant les glisser un peu plus vers son ventre. Dans mon élan, je viens poser mes lèvres contre son cou, l'embrassant tendrement. Au bar, mes avances n'avaient abouti à rien. Mais ici, dans son appartement, la chambre tout près, j'ai peut-être mes chances. Je veux lui montrer à quel point je tiens à elle et selon moi, c'est ainsi qu'il faut procéder. On m'a toujours dit : « Les mots s'envolent, mais les gestes restent. » Ah non... Je me trompe. Peu importe, ça peut s'appliquer pour ça aussi. On va dire.

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Mer 18 Avr 2018 - 15:11 )


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Combien d’amis ai-je récupéré sur le bord de la route, titubant tel des zombies en manque de bouteille ? Réponse : Aucun, parce que parmi la horde, j’y tenais une place privilégiée. Celle qui est tout devant à chercher un autre bar à dévaliser. C’est un temps qui me semble révolue. Maintenant, j’appartiens à ceux qui maudissent ces fêtards pour deux choses : nous déranger pendant une bonne nuit de sommeil et ne pas avoir été invité à leur soirée. J’ai beau chercher, je ne vois qu’une raison à la présence de Donatello au San Calisto. Après tout, que fait un beau gosse seul dans ce lieu si ce n’est pas chasser ? C’est encore une brèche dans mes illusions à la con. Ma pauvre fille, tu vas bientôt retoucher le sol, c’est moi qui te le dit. Peut-être est-ce pour cela que je suis aussi exécrable avec lui. Il y a une certaine rancœur. Pas de m’avoir arraché du lit… ou si, un peu quand même…, mais surtout pour avoir cherché à passer la nuit avec une autre fille que moi. Alors oui, d’une : nous ne sommes pas ensemble, de deux : il n’a pas trouvé, et dans son état, ce n’est pas très étonnant. Mais est-ce que cela excuse tout ? Il a beau me faire des tonnes de compliments, il n’en reste pas moins qu’il a tenté sa chance. Une part de moi lui en veut, une plus grosse en veut à moi-même. Qu’ai-je espéré ? Toutes ces réflexions pour un si petit chemin. Nous avons quitté notre place au comptoir pour nous rendre à ma voiture. Je subis les railleries de ce petit goujat. Non, parce que je me démène le cul à venir à son secours et monsieur se permet de critiquer mon moyen de transport. Malgré mon reproche, je sens qu’il n’a pas fini de rire intérieurement. Je lance un « Mouais. » de contrariété. Alors qu’il tente de s’y installer, il continue ses hostilités. J’ai presque envie de me foutre un bandana sur la tête et me mettre en position de combat en lâchant une voyelle aigue, tout en moulinant des bras, telle une vraie karatéka.  On ne se fout pas de ma titine, surtout lorsque je suis mal lunée. Je lui crache que c’est une voiture de collection, mais il ne manque pas de répartie. Je lève les yeux au ciel, une énième fois, tellement exaspéré que je n’en remarque pas la beauté de ce ciel étoilé. En moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, Donatello se retrouve les quatre fers en l’air. Malgré mon air renfrogné que je traine depuis mon arrivée, je ne peux m’empêcher de rire de la situation. Allongé, à même le sol, il se permet de m’inviter. Je n’y tiens pas… J’ai déjà vu assez d’horreur sur ses trottoirs pour céder à la tentation. Je ne m’empêche d’ailleurs pas de lui partager. Malgré une grimace, il est suffisamment torché pour que son corps ne cède pas à la panique, préférant me complimenter une nouvelle fois. Je n’y réponds pas, ça serait trop facile. Je décide de jouer la carte de l’humour pour changer. Il faut que je prenne toute cette histoire du bon côté. Oublions la raison de sa venue, oublions son appel qui m’a sortie de mes rêveries. « Tu te fous de moi ? Tu n’as qu’à te placer derrière la voiture, te plier en deux et t’es sur le toit. » Je lance, en me rapprochant de ses moqueries, tout en l’aidant à se relever comme je peux. C’est vrai. Ma voiture et tellement petite et lui tellement grand, qu’il n’a même pas besoin de grimper dessus. Je finis par m’occuper de la voiture. J’établie un plan d’attaque. Chaque problème à sa solution. Si la mienne est bancale, elle a le mérite d’être possible. Et après que Donatello est fini par s’insérer dans ma Fiat, je me place derrière le volant pour retourner à mon appartement. A peine sur la route, je sens la main du beau blond se placer sur mon avant-bras. Je ne sais pas pourquoi, mais ça a l’effet de me radoucir complètement, si bien qu’après avoir passé la troisième vitesse, ma propre main vient se poser sur la sienne dans un geste affectif. Ce lien me fait du bien, il m’apaise. Et bien que j’ai encore des reproches à son égard sur cette soirée, je veux bien en faire l’impasse le temps du trajet.

Sortir Donatello de là, fût une autre épreuve. Je me suis même demandé je n’allais pas devoir demander l’intervention des pompiers. J’en ai fait la remarque, mais il n’y a pas tenu. Peut-être pour ne pas avoir l’air ridicule ou alors l’idée que de jeunes hommes en uniforme puissent venir le secourir et d’autres m’accompagner en attendant son extraction ne lui plaisait pas tant que ça. Une fois dehors, il s’exclame qu’il n’est pas devant son bâtiment. « Bravo Sherlock. Pour rappel, je n’ai jamais été chez toi et je ne suis pas un répertoire ambulant. Et vu les ronflements pendant le trajet, je me voyais mal te demander le chemin. » Petite boutade, pour le faire atterrir. Ronfler lorsqu’on est alcoolisé, c’est assez fréquent, mais lorsqu’on est dans une position surréaliste, c’est bien pire. Je ne lui reprocherai donc pas d’avoir rivaliser avec le brame du caribou pendant d’interminables minutes. Pendant que nous montons, je ne cesse de lui répéter de faire moins de bruit. Le pas lourd, ses appuis sur les murs, je sens déjà les habitants de l’immeuble enquêter sur les bruits nocturnes de la veille. Arrivée à la porte, je m’assure qui se tient à carreau. Je n’ai pas envie de subir les reproches de mon voisin lorsque le jour se lèvera. Ce vieux papy est sympathique, mais essentiellement lorsqu’on va dans son sens. Et du bruit à plus de deux heures du matin, ce n’est pas aller dans son sens. A peine entrée et débarrassée de mon manteau, je lui propose de l’eau. Il n’aura rien d’autre. Je lui lance un regard assassin. Je n’ai pas envie qu’il recommence à me tester. Savoir mon lit à moins de dix mètres, me donne envie de m’y plonger et de finir ce qu’il reste de ma nuit. « Même pas en rêve. C’est fini pour ce soir. » je lui réponds au sujet de l’alcool. En me dirigeant vers la cuisine, je le mets en garde sur les fuites urinaires si spécifiques aux personnes fortement alcoolisés… ou aux vieux, mais on en est pas encore à ce stade. Ça le fait rire. Moi, un peu moins. Je tiens à ma literie. Sur le plan de travail, je pose un grand verre que je remplis d’eau minéral préalablement extirpée du réfrigérateur. Il en profite pour jouer son tendre avec moi. Ses mains se posent sur mes hanches pour glisser sur mon ventre. Ses lèvres se posent sur mon cou et m’octroie un frisson. Bien que j’en éprouve du plaisir, le dérapage n’est pas au programme pour ce soir. Je n’ai pas envie de lui donner cette satisfaction. Il n’a pas trouvé de bonnes poires pour la soirée ? Je ne serais pas la sienne. Oh ça non ! Je l’ai déjà été suffisamment en allant à sa rescousse. Je saisis le verre, à présent remplie, fermement et le repousse délicatement et suffisamment pour pouvoir lui faire face. « Hop hop hop ! Tu vas calmer tes ardeurs mon beau. Sinon, tu risques de dormir sur la béquille et ça risque d’être douloureux. Enfin, s’il n’est pas déjà trop tard pour ça. » Je lui tends le verre. « Tiens, je vais te filer une boite de Citrate de Betaïne pour ton réveil demain. » Une fois qu’il a saisi son verre, je me baisse pour me frayer un passage sous son bras vers la sortie. Je m’en voudrais presque de ne pas répondre à ses avances, mais il est hors de questions que je sois la seule à me rappeler de nos ébats. Alors que j’arrive à la porte de la cuisine, je m’y arrête et me retourne pour lui indiquer : « Fais comme chez toi. La salle de bain est juste là. » Je lui pointe une porte du doigt. « Moi, je vais aller préparer ton lit. Ne fais pas de connerie. Ok ? » je l’avise, une moue pleine de suspicions sur le visage. Je crois connaitre l’animal, alors éméché, j’imagine que cela doit être bien pire !

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Dim 22 Avr 2018 - 14:29 )


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La mauvaise humeur de Floriana ne vient pas jouer sur moi. Je garde le même sourire débile et rit facilement à tout. Sa voiture par exemple. Impossible de me retenir. Contrairement la propriétaire qui se met directe sur la défensive, comme si je venais de l’attaquer. Bon, bon, bon ! Je parle de la voiture, pas d’elle. Quoique, il y a tout de même une ressemblance. Gros nez, petit cul. Reste qu’à voir si elle se chauffe aussi bien (je sors). Une chose est certaine, elle est aussi compliquée et ça ne prend pas de temps à me mettre à terre. Que des points communs. Finalement, elles vont très bien ensemble ces deux-là. Ma jolie descente sur le trottoir provoque un sourire à Floriana, MIRACLE ! Je croyais l’avoir perdu pour la soirée. Me voilà soulagé et fier d’avoir accomplis ma mission. Bien entendu, fallait quasiment risquer ma vie pour que ça arrive. Ça en vaut tout de même la peine. D’en bas, je peux la voir parmi les étoiles. N’ayant pas la force de me relever seul, elle vient à ma rescousse. Je plisse les yeux à son idée, me répétant les étapes pour comprendre. Faut dire qu’en ce moment, ce n’est pas le moment de me réciter un mode d’emploi. « Hmmm... Trop d’étapes. J’vais pas gérer. » Cette option est donc rejetée – bien qu’elle ne fût jamais réellement envisagée – je prends place à l’arrière, car le géant que je suis ne peut pas se contenter du siège passager. Mais même à l’arrière, c’est loin d’être un cinq étoiles. En fait, ça ne mérite aucune étoile. Le siège où se trouve Flo devant mon visage, me cachant la vue sur cette dernière. Je me sens loin d’elle, je n’aime pas ça. Je viens donc rapidement chercher contact en posant ma main sur son avant-bras et un sourire soulagé apparait sur mon visage en sentant la sienne sur la mienne. Ces contacts, je n'en ai pas l'habitude. Du moins, pas comme ça. Habituellement, ce ne sont que des gestes futiles, qui ne m'apportent rien de bien spécial. Mais avec elle... Un contact aussi simple qu'un frôlement me réconforte et arrive à combler ce manque que je comble brièvement en enchaînant les coups d'un soir. En me mettant en couple avec celles qui disent m'aimer en espérant peut-être y trouver ce sentiment pour finalement les décevoir lorsque ce n'est pas le cas. L’idée devrait me pousser à prendre mes distances, à mettre des limites, mais pour une fois, je laisse mes instincts et l’alcool me guider. Et s’ils jugent que c’est avec Flo que je dois terminer la soirée, j’y réponds.

En sortant de la voiture, trouvant enfin une position normale – vivement demain pour les maux de dos et les maux de tête –, je n’aperçois pas mon immeuble, mais plutôt celui de Flo. Je ne me plains pas, mais pas du tout ! Au contraire, mais je fais tout de même la remarque, surpris. « Pff ! » Je ne dormais pas !!! Je ne crois pas... C’est vrai que j’ai un léger blanc sur le trajet, mais je ne dormais pas ! Se rendre à son appartement est la troisième épreuve de la nuit pour Floriana. Je la prépare pour Koh Lanta Italia si jamais un jour ça arrive. Elle me remerciera plus tard ! Malgré ma taille et l’absence d’équilibre, elle parvient à nous faire monter sans que je vienne embrasser sol ou que je déboule les escaliers. Elle se trouve même assez attentionné dans sa façon de faire, malgré ses râlements pour que je fasse moins de bruit. Pas ma faute... J'aimerais bien la voir boire tout ce que j'ai bu et essayer de se débrouiller en silence. Enfin à l'intérieur, elle me propose un verre d'eau que je tente de négocier, mais encore une fois, c'est non. Un verre d'eau ce sera ! De toute façon, tout ce que je veux consommer à cet instant, c'est elle. Sa bouche, son corps, tout. L'alcool ne m'aide pas à calmer mes désirs, elle me guide et vient tendrement embrasser son coup pour partager cette envie qui me ronge depuis le début de la soirée. Au contact de mes lèvres sur sa nuque, je sens qu'elle y est réceptive et pourtant, elle repousse mes avances, me tendant le verre. « Hein ? » Je fronce mes sourcils, la regardant se dégager, confus. Attends... Elle est vraiment en train de refuser mes avances là, ce n'est pas une mauvaise blague pour me faire languir plus longtemps ? Bah voyons ! Qu'est-ce qui lui prend ? Depuis quand elle refuse une partie de jambe en l'air. Je suis peut-être bourré, mais la machinerie est toujours aussi fonctionnelle. « Mon lit ? » DE QUOI MON LIT ? Je dors avec elle ! Nah mais... « Non, non ! T'vas faire not'e lit ! » Qu'on fasse l'amour ou pas, je m'en fous. Ce que je veux, c'est la tenir dans mes bras. Sentir la chaleur de son cou en y réfugiant ma tête, collé à elle. J'agis comme un enfant qui n'a pas eu ce qu'il voulait, faisant des caprices pour si peu. Sauf que ce n'est pas que de simples caprices, elle ne comprend rien ! « Pou’quoi t’fais ça ? » Je boude, main appuyer contre le comptoir, n’ayant plus la jolie brunette près de moi pour me garder debout. Je tente de rester concentrer sur ce qui se passe, ce qui n’est pas tâche facile, mais j’y mets tout de même de l’effort. « J’pensais que c’tais c’que tu voulais. » Je ne parle pas d’une partie de jambe en l’air, je parle de nous. « Que j’te choisisse. » Dans ce bar, j’aurais pu choisir n’importe qui, ça aurait été simple. Mais j’ai tout de même fait appel à elle, je l’ai convaincu de venir me chercher. Et oui, j'ai un peu trop bu. Oui, je ne suis pas moi-même. Et alors ? Il reste que j'ai pu me contrôler avec les autres filles pour elle. Parce que je préfère perdre cinq minutes de ma vie à me faire engueuler par elle, qu'une nuit avec une inconnue. « J't'ai choisi toi. J'ai besoin de ça. » Je pointe mon index d'elle à moi à quelques reprises pour appuyer mes mots, au cas où ce n'est pas clair. Mais je le dis sérieusement... Depuis qu'on a eu cette connexion lors de la soirée de départ de mon ami, je réalise que ce n'est pas une feeling qui se reproduit avec n'importe qui. Je le ressent qu'avec elle. « Si y'a des oreillers ent'e nous ? Ou j'peux dormir sur le plancher. » Si c'est vraiment coucher avec moi qui lui cause un problème... Mais je la veux près de moi.

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Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Ven 27 Avr 2018 - 18:53 )


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Après un parcours du combattant pour rentrer à l’appartement, je ne suis pas mécontente d’être enfin chez moi. Sortir Donatello du bar, le faire entrer dans ma voiture, l’y extraire ensuite, monter jusqu’à mon logement et maintenant, se battre pour lui faire comprendre qu’il ne dormira pas à mes côtés, il m’aura tout fait ce soir. Je devrais le détester, lui en vouloir, espérer qu’il quitte mon champ de vision…Et pourtant, je n’éprouve rien de tout ça. Y’a bien ce sentiment de déception qui entretient ma colère, mais il est en conflit avec l’envie de m’emmitoufler dans ses bras, sentir son réconfort, me sentir aimer. Sa surprise lorsque je lui annonce qu’on fait lit à part ne me surprend pourtant pas. S’il me reprend, je ne suis pas décidée à lui donner raison. Pourquoi je fais ça ? Ça me parait pourtant évident. « J’ai mes raisons et elles te sembleront plus claires demain. » J’en suis persuadée. Il ne sert à rien de parlementer avec lui cette nuit. Il n’est pas capable de réfléchir. Il croit à une évidence alors qu’il ne fait que nager dans sa folie parfumée à ses nombreux Long Island ou autres boissons du même type. Il continue malgré tout à défendre son point de vue, appuyant sur le fait qu’il m’ait choisi. Ça me fait une belle jambe. Je dois être une beauté fatale à ses yeux embués de breuvages de sa soirée. « C’est si romantique un homme lorsqu’il est bourré » Je croise les bras et m’appuie sur le cadre de la porte, tout en inclinant la tête. « Dommage qu’il ne se souvienne plus de rien le lendemain. » Triste constat d’une décennie d’expérience. Nombreux sont ses hommes qui m’ont déclaré leur flamme un soir de débauche, pour s’enfuir le lendemain, la queue entre les jambes et leur dignité dans la cuvette des chiottes. Je n’ai pas envie d’entendre ça. Pas maintenant. Non, je rêve de l’entendre de la part d’un esprit sein, le sang débarrassé de ses effluves d’alcool. Je n’ai pas envie de raconter à nos enfants que leur père m’a déclaré son amour totalement torché. Attend ? Des gosses ? What ? Pourquoi je pense à ça moi ? C’est tout ce que m’inspire ce moment ? Tu dérailles ma vieille. C’est la fatigue ! Je n’y ai jamais songé, pourquoi y songer maintenant ? Ça doit être ça. Son besoin est le mien, mais j’ai aussi besoin qu’il soit totalement conscient de ce qu’il me dit. Comment pourrais-je croire qu’il ne délire pas sous son ébriété ? Je n’ai pas envie de m’en mordre les doigts demain. Je n’ai pas envie d’être cette fille stupide et niaise qui croit les belles paroles d’un Don Juan qui ne comprend probablement que la moitié de ce qu’il raconte. Je le trouve touchant et je me bats intérieurement pour ne pas me précipiter dans ses bras et lui dévorer ses lèvres. Je crois que le pire, c’est ce regard de chien battu. Je lis sa déception, je sens une certaine sincérité. Il me propose un compromis. Ça me fait rire et je ne peux me retenir de le lui cacher. Je secoue la tête de droit à gauche. Et je trouve une raison, bien que bancale à mes décisions : « Prends ça pour une punition de m’avoir arraché à mes rêves cette nuit. » Je me détache de l’encadrement, prête à partir pour m’afférer à mes tâches dont je me serais bien passée en cette heure tardive, mais un reproche me titille : « Non, tu sais quoi ? Je crois que le pire dans l’histoire, c’est d’être partie au bar pour te trouver une fille pour la nuit, plutôt que de m’avoir invitée. » Est-ce que je viens de lui prouver ma jalousie ? Est-ce vraiment raisonnable ? S’il a l’excuse d’être bourré, moi, j’ai la sincérité de mon agacement. Parce que mon ton perd de sa douceur. Je suis réellement vexée de son comportement, qu’importe les gentilles paroles qu’il me lance, à présent. Je continue dans mon élan : « Tu m’as choisi ? Grand bien t’en fasse. Après combien de verre ? Parce que sobre, apparemment, j’étais loin de tes pensées. » Je ne peux pas me contenter de ce qu’il m’avoue ? Accepter que l’alcool peut le rendre plus censé, plus sensible à ses vrais sentiments ? Non ! Moi, je songe à ce Donatello que je verrais demain, remis de son état, qui regrettera sans doute de s’être dévoilé ainsi. Ce que je fais, c’est me protéger d’une déception. Si j’ai su affronter toutes les autres, les sentiments naissants que j’éprouve pour lui pourrait bien me mener à ma perte. Autant prendre les devants. Toujours les bras croisés, le visage renfrogné, je n’en démords pas de mes suspicions. Alors dans une dernière provocation, je lui lance : « Mais ne t’inquiète pas, je vais te filer l’ancienne chambre de Rachelle. Avec un peu de chance, si tu fouilles bien, tu pourras peut-être trouver une de ses petites culottes oubliées et t’en servir comme doudou pour t’endormir. » Je doute qu’il est besoin de ça pour rejoindre Morphée. Si j'avais accepté qu’il me fasse l’amour, ça ne m’aurait pas étonné qu’il s’endorme en moi… Je tourne les talons et me dirige vers la salle de bain pour y récupérer le Citrate de Betaïne. J’y ai été un peu fort. Après tout, je ressens cette envie de m’endormir dans ses bras, malgré son ivresse. Pourtant, je dois me montrer forte et lui faire comprendre qu’il ne faut pas jouer avec moi. Je ne veux pas être un lot de consolation. S’il me dit le contraire, je ne sais quoi croire.

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