Revenir en haut
Aller en bas


 

- (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by ultracheese, gifs profil and sign by mrs. chaplin
Je suis absent-e : présence réduite jusqu'au 10/09.
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1556 - Points : 977

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Ven 27 Avr - 19:26 )


sam floriana & donatello
don't you know that you're toxic ?

Mon nez se plisse cherchant à comprendre ce qui sera plus clair demain. Ses raisons ? Mais je ne vois pas en quoi ça serait plus clair. Je lui ai envoyé un message, elle est venue me rejoindre, elle me ramène chez elle et je veux qu’on termine bien la soirée. Il est où le problème ? L’alcool, sûrement. Toujours l’excuse. Que je sois bourrée ou sobre, je suis toujours Donatello, l’équilibre en moins. Je crois. Suis-je si différent que dans mon état normal, de là à ne pas vouloir dormir dans le même lit ? Ça serait bon à savoir si c’est le cas. Jusqu’à maintenant, ça n’avait jamais été un problème, les filles s’en foutent, tant qu’elles ont du plaisir. Bien entendu, avec Flo, ça devait se passer différemment, ça ne pouvait pas être simple. Et même si ça m’agace par moment, c’est l’une des choses que j’aime chez elle, qui font en sorte que je veux terminer ma nuit avec elle. Et je lui dis. Je l’ai choisi. Un argument qui semble m’être bon. Celui que mes exs souhaitaient que je leur dis, mais qui m’était impossible d’en prononcer les mots. Pourtant, aujourd’hui, ils sortent naturellement. Trop même. L’alcool y est pour quelque chose, je dois l’avouer. Sobre, ça n’aurait pas été aussi simple. Lorsqu’elle me dit être romantique. Enfin, « les hommes bourrés », mais j’ai de quoi me sentir visé. Je souris, fièrement, mais surtout bêtement. Un sourire qui se dissipe doucement à son ajout. Je dois le prendre comment ? Une attaque ou un simple commentaire comme ça ? « D'main est un autre jour. » J’hausse les épaules. Je ne me défends pas, parce qu’elle a raison et que je n’ai rien à dire. « Faut profiter du moment. » J'ajoute inutilement, mais dans ma tête, tout fait du sens. Mais c'est vrai, non ? Elle devrait profiter du fait que ce soir, je la privilégie elle et aucune autre. Ça n'arrive pas souvent. Je tente de trouver une solution pour être avec elle, je fais des propositions, mais elles sont vite rejetées. « Une punition... Ben voyons. » Je ronchonne dans mon coin alors qu'elle s'apprête à partir pour finalement revenir sur mes actions. Je fronce les sourcils. Elle est fâchée parce que je ne l'ai pas invité ? Attends, elle plaisante, là ? J'oublie peut-être des bouts de ma soirée, mais si je suis avec elle en ce moment, c'est que je l'ai invité. Bon, ça m'a prit quelques verres, mais quand même. L'invitation fut envoyée et bien reçue. Elle ne me laisse pas me défendre qu'elle enchaîne tout de suite et je viens rapidement l'arrêter, mon index vers entre nous. « Ah, non. Pas vrai ! J'pense souvent à toi. » Je pourrais partir sur ma conversation avec Rafael, mais c'est long et honnêtement, j'ai la flemme de faire de longues phrases présentement. Déjà que j'ai du mal à articuler avec ma bouche engourdie, je lui expliquerai plus tard. Si je n'oublie pas. « J'sais juste pas quoi faire avec ça. » Avec ces pensées, ces sentiments naissants qui me perturbe. À mon âge, je ne devrais pas vouloir fuir ce genre de choses, mais l'attachement, c'est compliqué. J'en ai déçu tant, je ne veux pas qu'elle fasse partie de ces filles. Au fond, je sais qu'elle mérite mieux que ça. Sauf pour cette nuit. L'alcool en a décidé autrement. Je sais qu'en ce moment, je projette l'image d'un mec bourré désespéré en manque de sexe, ce qui n'est pas si faux, mais je veux qu'elle sache que je suis prête à mettre le « en manque de sexe » de côté et juste être bourré et désespéré. Mais clairement, ce soir, elle en n'a rien à foutre et préfère croire que je suis qu'un connard vu comment elle me balance de prendre la petite culotte de son ancienne coloc comme doudou. Elle quitte la pièce, elle me semble fâchée. J'irais bien m'excuser, mais je ne suis pas en état de la faire. Surtout que je pense encore que j'ai raison et qu'elle a tort. Que dans cette histoire, c'est elle qui me rejette et pas le contraire. D'un pas las, je la suis, utilisant les murs comme appui. « Tu penses à moi, toi aussi ? » Si elle se montre vexé de mon invitation tardive et du fait que j'étais au bar pour me trouver une fille avec qui passer la nuit, il doit y avoir une raison. Je me pose devant la porte de la salle de bain, je la regarde sérieusement cette fois. Enfin, j'essaie. « Est-ce que ça t'fait peur ? » Je suis loin d'être le gars parfait, celui en qui on a envie de faire confiance. Je peux comprendre qu'elle tente de garder ses distances. À la soirée de Mike, elle m'a confié que les mecs ne la voulaient que pour une nuit. Peut-être qu'elle pense que je veux ça aussi. Mais à peine terminé ma phrase, je viens plaquer ma main contre ma bouche à la suite d'un haut le coeur. Mes yeux s'écarquillent sentant que bientôt, ce que j'avais consommé dans les dernières heures va ressortir. Je me dépêche de me rendre devant la cuvette, poussant Flo sur le côté pour ne pas perdre de temps, oubliant cette discussion sérieuse que nous avions. Et comme toute personne éméchée qui se respecte, me voilà à quatre pattes devant la cuvette, tête première dans celle-ci à vomir mes tripes. Ça brule dans ma gorge, dans mon nez. Lorsque j'ai terminé, je me laisse tomber sur le côté, appuyant ma tête contre le siège, râlant ma vie. « J'pense que j'peux oublier d'te d'mander un bisou avant d'dormir. » Je lâche avant de pouffer de rire. Je me redresse légèrement, tendant mes grands bras vers la belle brune pour qu'elle m'aide à me relever. Je crois que c'est un signe pour que j'aille dormir.

code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
Revenir en haut Aller en bas
Floriana MenniniToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t691-floriana-sei-in-arresto http://www.ciao-vecchio.com/t844-floriana-casier-relationnel
ID : Djoan, yohan
Faceclaim : Anna Kendrick + : © Avatar plateau-avatars | gif Doriana : mrs chaplin | Gif sign : mrs chaplin
Multi-comptes : Roberto Khalil & Valente Paludi & Giulietta Vitelli
Messages : 589 - Points : 842

Âge : trente-trois printemps.
Métier : PDG de TFPC.com (Te Fais Pas Choper, distributeur d'alibis).
Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Sam 28 Avr - 17:30 )


sam floriana & donatello
don't you know that you're toxic ?

Voilà qui ne me rassure pas. Demain est un autre jour. C’est bien ce que je redoute. Je sais que je me prends la tête pour pas grand-chose, bien qu’il m’est quand même réveillé a pas d’heure pour satisfaire ses pulsions de mâle, mais il y a une différence entre coucher avec son petit-ami bourré et baiser avec son plan cul régulier déchiré. Les sentiments chassent les contraintes. Mais là, j’ai la contrainte de mes sentiments. Il faut se faire à l’évidence, même si elle ne nous plait pas. Donatello est un mec à part. Il est tout ce que j’éviterai pour du sérieux en temps normal. Ce gars qui drague tout ce qui bouge, qui couche et s’enfuit. Des gars comme ça, il y en a eu dans mon lit, mais j’avais conscience que je n’attendais rien d’autre qu’une simple partie de jambe en l’air. Depuis ce fameux soir, je vois le beau Lucci différemment. Mon pauvre petit cœur a décidé de s’en mêler. Je sais très bien qu’il s’agit d’une erreur, que ces sentiments ne sont surement pas partagés. S’il me dit le contraire ce soir, c’est simplement pour tremper son biscuit aromatisé au rhum. Demain, ce sera différent et toutes ses jolies paroles me laisseront un goût amer dans la bouche. Parce qu’une fille aura espéré, alors qu’un homme aura simplement eu ce qu’il voulait. Alors non, je ne peux pas profiter de ce moment, je ne veux pas. Il est hors de question de lui apporter ce qu’il attend. Moi j’attends une chose et elle ne viendra pas. Okay, certaines filles prendront sa déclaration comme acquise. Mais je ne suis pas toutes ces filles. J’y connais un rayon sur les beaux parleurs. En revanche, lorsqu’il s’agit d’amour, de sincérité, mon expérience est bien maigre. « Ouais, et bien c’est le moment d’aller te coucher et d’arrêter d’espérer. » Je rétorque doucement, sans trop d’animosité. Je n’ai pas envie de parlementer pendant trois heures. D’une, je suis trop crevée pour ça ; de deux, je ne suis pas sûre de tenir le coup. Et comme j’ai l’intention de ne pas lui céder, je préfère couper court à tout ça. « Il y a un délai pour tout et… » Je fais mine de m’intéresser à une montre imaginaire, levant l’index pour l’inviter à patienter quelques secondes. Puis : « …Voilà, le délai est dépassé. » Je me moque un peu de lui, mais j’espère qu’il comprend que cela équivaut à un point final à sa demande. Je conclue tout de même en lui proposant de prendre ça comme une punition. Il s’en étonne. Je peux le comprendre…J’ai quel âge ? On dirait une mère qui gronde son fils… Enfin, en pensant à ce dont je le prive, cette comparaison est plutôt malsaine. J’allais partir m’occuper lorsqu’une pointe de colère a voulu s’exprimer. Ma jalousie se dévoile, j’ai osé le lui offrir. Quelle cruche, il va soit prendre peur, soit prendre de l’assurance. Ou profiter de la seconde option pour ce soir et redouter la première au lendemain. Mais ses révélations me surprennent au point que j’en perd mes mots. La bouche entrouverte, je réfléchis à ce qu’il vient de dire et j’en viens à me demander s’il ne se moque pas de moi à son tour. La phrase qui suit me décrocher plus un air d’incompréhension. Quoi faire avec quoi ? J’espère que l’alcool ne le rend pas dépressif. Je n’ai pas envie de veiller encore une partie de la nuit à l’écouter faire le bilan de sa vie. Entendons-nous bien, j’aimerai tout savoir de lui, mais pas ainsi, pas sous une fragilité apportée par une soirée trop arrosée.  Cette situation m’agace. Je me sens prisonnière, comme si on m’obligeait à prendre qu’une seule issue, celle de ses bras. Mais il en est hors de question. Alors je lui lance des aberrations sur la petite culotte de mon ex-colocataire. C’est maladroit et peu mérité, mais c’est la seule chose que j’ai trouvé pour fuir. Je me dirige vers la salle de bain pour commencer à préparer sa nuit. Je fouille dans la pharmacie, Donatello m’a suivi. Il ne tient pas rigueur de mes paroles. Décidément, il ne fait rien pour m’aider à tenir mes engagements. Les questions qu’il me pose me déstabilise. Je fais mine de chercher pour éviter de le regarder, mais le citrate de bétaïne est juste devant ma face. Comment lui répondre sans l’effrayer ? Si j’étais certaine qu’il ne se souviendrait plus de rien demain, je pourrais me montrer honnête. Au lieu de ça, je me tais, ce qui lui donne l’occasion de me briser le cœur. Si ça me fait peur ? J’ai peur de rien et pourtant, je suis effrayée. Je pourrais affronter le yorkshire de mes anciens voisins si ça me permettait de ne plus craindre ce que je ressens pour lui. Il n’aura fallu que d’une nuit à faire semblant pour révéler une réalité embarrassante. Je saisis le flacon, soupire dans mon placard. J’en sors vite lorsque je le vois se précipiter à la cuvette des toilettes pour rendre son dernier repas. Les hauts le cœur qui précèdent m’en soulève quelques-uns. Je suis de celle qui aime partager cet état. Dès qu’une personne se sent mal et le montre, mon cœur se soulève et ma gorge se noue. Lui est en train de vomir, moi je me retiens, m’éloignant, à pas précipité, du massacre le temps qu’il termine son affaire. Sortie de la salle de bain, je reste tout de même à la porte, tentant de contrôler mes haut-le-cœur et j’y parvient. Il ose plaisanter après ça. Moi, je fais la grimace, dégoûtée. Dans les placards, je fouille et trouve une brosse à dent neuve. Je saisis le dentifrice et lui tends l’ensemble, mettant mon bras devant mon nez pour atténuer l’odeur désagréable, afin de ne pas rendre à mon tour. « Et ne pense pas que c’est pour le baiser. J’veux juste éviter l’odeur sur les draps. » En parlant de draps, je le laisse à son affaire et pars dans une des chambres pour lui préparer le lit. Il me faut que quelques minutes pour ça et Donatello me rejoint ensuite. Je crois qu’il s’est fait à l’idée que ce soir, j’aide un ami dans le besoin, à défaut d’un amant. Il ne se passera rien. Lorsqu’il est installé, je lui souhaite une bonne nuit : « J’ai placé une bassine ici. Essaye d’y penser si ça te reprend. » J’espère qu’il restera vide, autant que le lit propre. Lorsque je rejoins mon lit, je suis épuisée, le temps de passer ma chemise de nuit Hello Kitty et je m’y affale. Pas envie de me démaquiller. De toute façon, c’est assez léger pour tenir un minimum. J’ai mérité le reste de ma nuit. Il est trois heure, il reste si peu, mais je sais qu’il me faudra pas grand-chose pour m’abandonner à Morphée.

Trois heure quinze. J’ai les yeux grands ouverts à observer ce que je perçois du plafond. Je pense… Je ressasse. Chaque pensée lui est dédié. « Tu penses à moi, toi aussi ? » : ses paroles passent en boucles dans ma tête. Je vois son regard vulnérable. A-t-il peur lui aussi ? Se peut-il que nous soyons pareil ? Evitant l’évidence par crainte ? Je me tourne sur le côté, prend mon oreille dans mes bras, le serre ? Le temps défile. Il est trois heure vingt-huit lorsque je m’interroge sur son choix. Pourquoi n’ai-je pas pensé qu’il pouvait juste être sincère ? Que même sobre ses pensées auraient été les même ? Respire cocotte, tu es en train de chavirer. Je me mets sur le ventre, pose mon visage sur mon oreiller et retient ma respiration. En quoi cela peut m’aider ? Je n’en sais rien… Lorsque les choses me torturent, j’ai cette manie. Je finis par m’assoir sur mon lit, observant l’obscurité qui m’entoure. Il me manque quelque chose. Mes yeux se posent sur toutes ces choses que je ne distingue pas, mais que je devine par souvenir. Je me lève enfin et me rends dans la pièce principale, évitant chaque obstacle par miracle. Devant la porte de la chambre que je lui ai confié, je pose mes mains, puis mon oreille, attentive au moindre bruit. Lorsque je comprends que le silence règne, je tourne la poignée et pénètre dans la pièce sur la pointe des pieds. Je l’observe un instant récupérer. J’ai quand même le réflexe de m’assurer que la bassine est restée vide. Après quelques secondes à contempler son visage endormi, je me fraie une place sous les draps, et me loge délicatement dans ses bras. Voilà ce qui me manquait dans cette chambre : son étreinte. Je n’arrivais pas à m’endormir en sachant qu’il était si près de moi, sans y être vraiment. Et en quelques minutes seulement, je m’endors paisiblement. Ainsi, j’ai cédé. Je ne suis pas comme ça habituellement. Merde ! Je crois qu'il est ma faiblesse.

code & crackship by mrs.chaplin


Moi t'aimer ? Plutôt mourir !
Si je te dis que je veux te parler : je veux entendre ta voix. Que je dois te voir :être près de toi. Que je veux du sexe : Étreins-moi ▬ Si tu me demandes si je t'aime, je rirai aux éclats et pleurerai dans mes draps.
Revenir en haut Aller en bas
Donatello LucciToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1841-donatello-o-i-m-a-mothe http://www.ciao-vecchio.com/t1845-donatello-o-it-s-unhinged-it-s-just-like-me
ID : mrs. chaplin (pascale)
Faceclaim : armie hammer + ava by ultracheese, gifs profil and sign by mrs. chaplin
Je suis absent-e : présence réduite jusqu'au 10/09.
Multi-comptes : vincenzo, le danseur (t. egerton) → frederico, le papa poule (p. rudd) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 1556 - Points : 977

Âge : trente-quatre ans d'expérience de vie, vingt-et-un ans d'âge mental.
Métier : mythomane qui aide d'autres mythomane à s'en sortir. employé de TFPC.com.
Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le Jeu 3 Mai - 2:41 )


sam floriana & donatello
don't you know that you're toxic ?

Au-delà de mon attitude de charmeur et mon côté vaniteux qui énerve la plupart des gens que je côtoie, je suis un lâche lorsqu’il en vient aux émotions, à l’attachement. Je me sauve en courant la queue entre les jambes assez rapidement, c'est vrai. Cela étant dit, je ne suis pas celui qui s’attache le plus facilement. Mais me blâmez-vous ? La seule personne que je désirais qu’elle m’aime ne l’a jamais fait. Du moins, si c’est le cas, elle ne me l’a jamais vraiment démontré. Donc, au lieu de me prendre la tête avec des sentiments, autant être tranquille et profiter. Ce n’est pas comme si j’allais me plaindre. Mais bon, Flo a réussi à se frayer un chemin et si je lui demande si elle a peur, c’est qu’une partie moi redoute ces sentiments. Quoique, le Donatello bourré que je suis en ce moment, démontre autre chose. Et se frustre devant les coups de vent qu’il se prend par la belle brune. Une autre chose dont je n’ai pas l’habitude que Flo me fait vivre. Qui refuse de faire l’amour ? Pas moi ! Pas elle, normalement. Sauf qu’après mon tête-à-tête avec la cuvette, je n’ai plus aucune chance. Le turn off de la soirée présenté par Donatello Lucci, commandité par Jack Daniel's. Sur le sol, je glousse sans raison, signe de fatigue. Je prends la brosse à dents qu’elle me tend ainsi que le dentifrice. J’arrive à me relever sans son aide - une étape de faite. Cette fois-ci, il m’est plus difficile de garder mon équilibre. Je fais des huit avec le haut de mon corps, tentant de mettre du dentifrice sur la brosse. Mission accomplie, je frotte rapidement, ne faisant pas gaffe, bavant sur mon t-shirt sans m’en rendre compte. Charmant. Traînant les jambes, je me rends à la chambre où se trouve Floriana. Je me suis arrêtée devant sa chambre, hésitant à me faire une place dans son lit, mais j'abandonne rapidement l'idée. Je n'ai pas trop le choix de m'y faire, parce que peu importe ce que je vais lui dire pour la convaincre de dormir avec moi lui passe dix pieds au-dessus de la tête. Et là, j'avoue que la fatigue me prend et que je n'ai plus la force de trouver des arguments. Je me laisse tomber sur le lit tel une baleine échouée. Au contact du matelas, je lâche un petit gémissement jouissif, heureux d'avoir trouvé confort. « Mmm mmh. » Je marmonne en réponse à Floriana, la face enfoncée dans l'oreiller, la tournant sur le côté en entendant les pas de la belle s'éloigner, j'ajoute : « Merci. » On m'entend à peine, me laissant prendre tranquillement dans les bras de Morphée. À la vitesse que je m'y retrouve, on pourrait croire que la chambre était remplie de gaz anesthésiant, m'achevant petit à petit.  

Le nez me démange, je le plisse, mimant quelques grimaces en le secouant tranquillement, cherchant à me débarrasser de peu importe ce qui me chatouille. Je finis par ouvrir les yeux et voir la source de cette démangeaison : une chevelure brune. Je baisse mon regard pour voir que je tiens Floriana dans mes bras. Je sais que c’est elle – bon, sa petite taille d’adolescente en début de croissance –, mais j’ai quelques souvenirs d’avoir discuté avec elle. Une chose dont je me rappelle, c’est qu’elle ne voulait pas dormir avec moi et pourtant, la voilà. J’ai manqué un bout ? Nous sommes habillés, donc, rien de bien excitant, mais elle est tout de même là. Pour m’assurer que je ne me trompe pas et qu’il s’agit bel et bien d’elle – sait-on jamais – je me redresse pour voir une partie de son visage. Ouaip ! J’aperçois sont doux visage, paisible. Elle dort toujours. Oh, gosh... Ma tête. Mal. BON ! J’ai deux options. Je pars ou je reste. Si je pars, je passe pour le connard profiteur. On n’a peut-être pas fait l’amour, je l’ai tout de même appelé pour qu’elle vienne me chercher. Je ne peux pas l’abandonner comme ça, sans dire merci. Sauf que là, elle est dans mes bras. Si je reste et fait comme si c’était normal, ça veut dire quoi ? Que j’accepte cette situation. Que j’assume que c’est ce que je veux entre nous... Mais j’ai envie de rester. L’avoir dans mes bras pendant que j’en ai conscience. OU ! Je reste, je m’endors à nouveau – ou fait semblant –, j’attends qu’elle se lève et qu’elle quitte la chambre et LÀ, je me lève. Comme si rien était. Ça semble être la meilleure solution, une qui ne risque pas de se revirer contre moi. Je reviens poser ma tête contre l'oreiller, resserrant mon étreint, l'attirant un peu plus près de moi. La vie de célibataire, c'est peut-être cool, mais les réveils à deux, c'est sympa.

SUJET TERMINÉ

code & crackship by mrs.chaplin




All the answers is you
Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- (TERMINÉ) don't you know that you're toxic ? • floriana -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : Précédent  1, 2

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto