Revenir en haut
Aller en bas


 

- Drive faster if you want survive... -

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
James WeaverToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : Eagle Horn
Faceclaim : Jason Statham + a voir
Multi-comptes : Francesco Spinoza
Messages : 108 - Points : 596
Âge : 46 ans
Métier : Tueur à gages et chauffeur de taxi à ses heures perdues
Sujet: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 11:47 )
La Justice? J'ai arrêté de rêver à l'âge de huit ans les gars, alors autant vous dire que c'est pas gagné pour me faire avaler ce bobard
James Weaver
rôle inventé
Identité :(nom, prénom, surnom) James, pour faire très britannique, et Weaver, le nom de ses parents, un nom comme un autre, mais c'est le sien, alors il le porte, voilà tout. Certains lui disent que c'est courant. Il s'en moque. Il faut bien un nom de famille, si il avait dû en porter un autre... Il aurait fait avec. Il ne possède pas de surnom si ce n'est celui qu'on lui a donné à l'armée et qui a tenu  jusqu'à aujourd'hui: Eagle's eye, en raison de sa très bonne vue et de ses compétences assez impressionnante en tant que tireur d'élite.

Naissance :(âge, lieu et date de naissance) James est né le 2 octobre 1971 à Londres. Rien de bien exceptionnel là aussi, si ce n'est qu'il est arrivé un mois plus tôt que prévu, mais ça arrive de temps à autres non? Certains gosses veulent voir la lumière du jour et sentir l'air frais plus vite que d'autres... Si ce n'est que l'air frais était remplacé par cet air vicié et cette odeur d'hôpital assez habituel dans les hôpitaux... Quand à la lumière du jour... En pleine nuit c'est un peu difficile, on dira la lumière des néons.

Origines :(origines, voire la nationalité) Personnellement il s'en moque, il s'en fout, et il vous dira qu'il n'en a rien à battre de ces conneries. Mais comme il faut bien que certains enclenchent le sujet, faut savoir répondre non? Il est britannique pur. De cela il est fier. Il parait qu'il a du sang français dans ses veines, ça ne le dérange pas plus que cela. Par contre sa mère était russe (d'où son sale caractère?) donc forcément, il a aussi des origines de ce côté là. Pour le reste... Il ne sait pas vraiment. On s'arrêtera là, c'est déjà bien.

Statut :(célibataire, en couple, marié, orientation sexuelle) Célibataire, partisan des relations d'un soir de temps à autres pour se détendre, il ne s'est jamais attaché à une femme pour la simple raison qu'il n'en a jamais pris le temps. Et puis avec ses activités, il ignore si il y en a une qui serait bien capable de l'aimer. Et puis bon, les femmes ça pose pas mal de problèmes, entre ce qu'elles peuvent rayer une voiture en moins de trois minutes après avoir pris le volant ou vous griller la carte bleue au point de la rendre blanche en commandant sur les trois suisses ou une connerie du genre... C'est à éviter non?

Métier :(emploi occupé) Son premier job, c'est tueur à gages, homme de main pour des organisations criminelles. il y a un sale boulot à faire? Un type qui gêne? Des marchandises illégales à transporter? C'est votre homme... Moyennant paiement bien sûr. Pour couvrir tout cela il est chauffeur privé à son compte. Cela lui permets de mener ses affaires tranquillement sans se prendre la tête avec un éventuel patron. De ce fait il transporte toutes sortes de personnes, de la gamine, fille de riches qui ont besoins que quelqu'un aille chercher leur fille, aux plus importants PDG de la ville.

Argent :(situation financière) Aisé dirons-nous. L'argent, il n'en est pas amoureux. Il aime vivre dans un certain confort, mais pas dans un luxe ostentatoire. Quand on lui demande d'où vient cet argent, il réponds qu'il a eu un héritage de son grand père et qu'il fait des paris sportifs qui lui rapporte de temps à autres. ce qu'il fait pour se couvrir mais qui ne lui rapporte jamais plus que ses contrats. De plus, il a la méchante tendance d'investir dans du matériel neuf, notamment en armes à feu et matériel informatique, et dans sa voiture... Ah et aussi dans ses costumes, le reste il s'en moque bien.

A Naples depuis :(quand êtes-vous arrivé à Naples ?) Depuis le 23 janvier 2011. On vous expliquera pourquoi après, mais toujours est-il que depuis, amoureux du soleil et du travail qui rapporte dans cette bonne ville d'Italie, il n'est pas prêt de partir.

James est un homme qui peut paraître, à première vue, assez froid. Et c'est vrai. Il n'a pas le contact facile, il parle un minimum, et si vous lui posez une question, il répondra au plus court et au plus simple, vieille habitude de l'armée. C'est aussi un homme discret, très discret puisqu'il sait comment disparaître des écrans de surveillance et des caméras sans se faire repérer, son métier lui a imposé ce savoir-faire qu'il maîtrise de manière assez remarquable, jouant toujours entre ombre et lumière. C'est un homme qui garde ses secrets pour lui et qui ne partage pas vraiment sa vie avec les gens, quelqu'un donc d'assez distant et secret. C'est quelqu'un d'impulsif également, véritable machine à tuer dans certains cas, il sait garder le contrôle de sa personne, mais de temps à autres, il peut se montrer véritablement plein d'énergie et de violence. Malgré cette impulsivité, il sait garder cette apparence calme et déterminée. C'est quelqu'un en effet qui n'ouvre pas souvent sa gueule et qui sait la fermer, même quand on l'insulte. Il peut rester là sans rien dire...Ce qui ne veut pas dire qu'il ne ripostera pas après, mais la plupart du temps, il réplique avec les poings. C'est malgré tout quelqu'un qui a un coeur. Par exemple il ne tuera jamais d'enfants. Il ne s'attaque pas à eux, même sous la menace et jamais il n'en a tué un, pour lui, ils sont innocents. Il a donc un peu de pitié dira-t-on. James, c'est aussi un homme professionnel et sérieux, que ce soit dans ses contrats ou son travail, on lui demande un truc, il le fait jusqu'au bout peu importe la difficulté. C'est donc un battant, toujours prêt à se surpasser et à donner le meilleur de lui-même. Travailleur acharné et organisé, il aime que sa vie soit bien réglé selon un emploi du temps pré-établi à l'avance, et il a horreur quand il perd le contrôle d'une situation. Enfin il aime bien s'amuser de temps à autres, notamment au volant de sa voiture, ou avec quelques connaissances en allant boire un coup ou en partant à la pèche... L'air marin a le don de le détendre. Enfin, c'est un très bon baratineur. Il sait vous inventer n'importe quel mensonge en un rien de temps, et il est très crédible du fait de cet apparence toujours très strict, sérieuse et calme.

poids :
77 kg
alcool :
1 verre
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
What a feeling Irène Cara


Conclusion de votre vie Si vous lui posez la question, James vous dira que réussir sa vie, ça dépend toujours de la notion de réussite que l'on en a. Pour lui, la vie n'est pas si mal, elle pourrait être pire ou mieux, il vit, c'est tout. Il a fait pas mal de choses bien et pas mal de choses moins bien, aujourd'hui il ne se reproche pas tout et même si il sait qu'il n'est pas forcément dans la droiture, il s'en moque un peu. Le monde entier va de travers, pourquoi pas lui? Et puis il faut bien gagner sa vie. Cependant, il reste quand même quelqu'un pouvant faire preuve de temps à autres, de gentillesse. Quand à la musique, parlons en rapidement, c'est une musique qu'il aime bien écouter du fait de son rythme qu'il trouve entraînante et qu'il apprécie pour cette joie qu'elle lui transmets et parce qu'elle le détends. Une musique comme une autre? Disons qu'il la préfère à d'autres.  

Si vous choisissez de ne pas faire l'histoire, merci d'écrire un minimum de quinze anecdotes au lieu de dix minimum, en développant l'histoire à l'intérieur. (un) James est un lève-tôt, et il est souvent levé avant le lever du soleil. Il aime bien avoir son petit café le matin pour aider au réveil alors qu'il allume sa télé pour voir quelles sont les nouvelles. (deux) Sportif invétéré, il court souvent le matin, tôt, profitant de l'air frais avant que ne s'installe la chaleur. Il pratique aussi la corde à sauter pour son cardio et la musculation en salle pour se maintenir en forme (trois) Excellent chauffeur, il conduit de tout. Camions, Fourgons, Vans, voitures de toutes tailles, il a une prédilection dans la conduite de voiture de sports et de grosses berlines qu'il conduit tous les jours en tant que chauffeur, il est en revanche un bien mauvais mécanicien... Que voulez-vous, on peut pas être bon partout!  (quatre) Professionnel de l'armement, c'est en particulier un expert dans le maniement des fusils de précisions, d'où son surnom Eagle's eye (oeil d'aigle). Il sait d'ailleurs comment les modifier pour les rendre plus pratique dans l'utilisation qu'il en a (cinq) En plus de deux fusils de précision, il dispose de plusieurs autres armes, quelques armes de poing comme un beretta et un glock et un couteau. Il possède aussi diverses armes d'appoints qu'il a acquis bien sûr de manière illégale.(six) Si il sait se servir de ses poings et de ses pieds pour se battre, il n'est pas le meilleur dans ce domaine et il le reconnait. Mais il se bat tout de même assez bien... Ce qui lui permets de ne pas trop être emmerdé, et puis l'entraînement et l'expérience acquis à l'armée l'ont toujours aidé. (sept) Il parle plusieurs langues en plus de l'anglais et de l'italien (qu'il a dû apprendre depuis sa venue dans la péninsule). Il parle le russe, grâce à sa mère qui a toujours souhaité qu'il l'apprenne en lui disant que cela pourrait lui être utile, elle n'avait pas tort. Il parle également le français ayant passé quelques temps en France. Il a aussi appris l'espagnol lorsqu'il faisait ses études et a appris l'allemand qu'il parle néanmoins moins bien, parvient juste à se faire comprendre. (huit) Organisé, minutieux, lorsqu'il a une cible, il aime se renseigner sur elle, et il ne se précipite jamais, ce qui le rends dangereux car il arrive toujours à se renseigner au mieux pour réussir parfaitement sa mission d'une main de maître. (neuf) Amateur des nouvelles technologies, il a appris à s'en servir et dispose d'un matériel important que ce soit pour pirater deux ou trois données, bien que de temps à autres il fasse appel à une connaissance pour pirater des données importantes. En tout cas, il sait comment utiliser un réseau masqué en faisant transiter des appels courts par divers relais à travers le monde, de même qu'il évitera de se faire goaler à cause d'un simple retrait à la banque.  (dix) Lorsqu'il conduit et exerce sa "profession" de chauffeur, il ne porte jamais d'armes sur lui. C'est un risque en même temps qu'une précaution. Et puis, une arme, il en a une entre les mains... sa voiture. (onze) Il y a une règle qu'il n'a jamais brisé et qu'il ne brisera pas: Il ne s'attaque pas aux enfants, peu importe le prix. Pour lui, les gosses sont innocents et... c'est contre lui, il ne peut pas. (douze) Dans la même idée, il ne supporte pas que l'on s'en prenne aux animaux. Pour lui les bêtes sont plus fidèles que beaucoup d'hommes et il a d'ailleurs un chat tigré qu'il appelle tigrou... Ouais c'est bizarre un tueur avec un chat qui s'appelle comme ça, mais on vous en pose des questions? (treize) Il ne supporte pas qu'on touche à sa voiture ou à ses amis. c'est une chose à savoir. Et un risque qu'il ne faut pas prendre, ca ril défend les deux avec le même acharnement, d'autant que c'est quelqu'un qui prends soin de ses affaires. (quatorze) Maniaque? Oui. Il l'est. Il aime que tout soit rangé à sa place, et que tout soit propre, parfait, et sans bavures. Un peu comme dans le boulot.(quinze) Petit point histoire: James n'a jamais vraiment fait d'études, il est rentré à l'armée dés qu'il a pu et ce n'était pas un grand intellectuel. C'est un débrouillard. il sait faire pas mal de trucs, mais pas tout. En revanche, il a vite appris que se renseigner et lire apportait toujours un petit plus, aussi, depuis peu, il lit beaucoup... Notamment des livres de physique quand à la balistique ou autre connerie du genre. Il apporte à son côté pratique, tout un côté intellectuel pour se perfectionner  (seize) Pour terminer en beauté, c'est quelqu'un d'un peu taré de temps à autres, capables de prendre des risques inconsidéré de temps en temps pour parvenir à un but. On dira qu'il est fou, malade, bref, on peut le qualifier de beaucoup de choses, lui, il appelle ça tenter le tout pour le tout. Parfois ça marche... Parfois ça casse. Dans tous les sens du terme
ton groupe :MACCHIATOton avatar :Jason Statham


pseudo, prénom :Eagle Horn.combien de bougies ?21 je crois.d'où viens-tu ?Provence l'amicomment t'as atterri ici ?Je connais la maison.




Dernière édition par James Weaver le Dim 25 Mar 2018 - 21:53, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
James WeaverToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : Eagle Horn
Faceclaim : Jason Statham + a voir
Multi-comptes : Francesco Spinoza
Messages : 108 - Points : 596
Âge : 46 ans
Métier : Tueur à gages et chauffeur de taxi à ses heures perdues
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 11:47 )
Il était une fois...Mangé ou être mangé, c'est ça la seule loi qui compte
Rafa, Arabie Saoudite, 1995

Les pales de l'hélicoptère battait l'air régulièrement alors que l'appareil survolait le désert. Il était tôt, une heure du matin. Armes au poing, casqué, armée jusqu'au dent, un commando britannique de douze hommes se tenait dans l'appareil. Aucune lumière ne scintillait. Le pilote ne tarda guère à avertir l'équipe.
- Préparez-vous les gars, on est sur place dans dix minutes. Les hommes se lancèrent un sourire. ils s'entraînaient tous les jours pour une opération de ce genre, alors autant dire que ça, il savait faire. Le chef de l'équipe ne tarda guère à reprendre.
- je vous fait le topo les gars. Personne doit savoir qu'on est venu. Personne doit savoir qu'on est là. On attrape notre ami John, et on se casse. Le john en question était un trafiquant d'armes qui avait dérobé d'importants plans militaires, notamment sur des armes, et il s'apprêtait à les vendre. Les forces britanniques avaient alors tous mis en oeuvre pour le retrouver et elles y étaient parvenus... Entre temps le type avait eu le temps d'aller jusqu'à Rafa... Génial les services de renseignements. Désormais, c'était à ce commando d'assurer l'extraction du poulain. James, la main sur son arme ne parlait pas et écoutait. On va atterrir non loin de la ville et ensuite on ira dans une maison abandonnée en ville a proximité de là où il loge, c'est juste en face. James et Stan, vous vous postez sur le toit, près à nous couvrir en cas de problème. Nous on traverse la rue, on rentre dans la maison, on le chope et on revient ni vu ni connu. Capisce?
- Arrêtez d'essayer de parler italien commandant, déclara Roland, un black d'environ deux mètres et d'une force à tout épreuve. Ca me fout le stress. On dirait on est avec un parrain bordel.
- C'est mieux que d'être avec ta femme visiblement puisque t'es là, répliqua Stan moqueur. L'autre répliqua par un rire forcé.
- Très drôle Stan. On finit la mission, j'te fais la peau mon pote.
- Mais bien sûr, et... Il n'eut pas le temps de terminer qu'il fût coupé par le commandant.
- Fermez-là vous deux. Vous arrêtez pas de nous prendre la tête. On va arriver en plus.
Et en effet, une dizaine de minutes plus tard l'hélicoptère arrivait sur zone. Il se posa et le signal fût donné. Les douze hommes débarquèrent et commencèrent à prendre la direction du nord, vers Rafa. L'arme à la main, James tenait le rythme et tous trottaient à bonne allure. Bientôt Rafa fût visible. L'unité y pénétra sans trop de soucis à cette heure et se dirigea vers la maison en question. Ils arrivèrent dans une petite cour à l'arrière de la maison. Ils y pénétrèrent et entrèrent dans la maison. Elle était vide. Un divan tout abîmé traînait là, ainsi qu'un vieux tapis et de la vaisselle brisée. Mais rien de plus. Leur commandant fit signe aux deux tireurs d'aller se mettre en position. James monta, suivit de Stan. Ils ne tardèrent guère à arriver sur le toit. Immédiatement, il se mit en position, régla son fusil sur la maison en question et posa l'oeil sur la lunette. Il finit par parler dans son oreillette.
- Le champ est libre commandant. Nous sommes en position.
- Reçu. Et bientôt, ils foncèrent. Les dix hommes restants traversèrent la rue et allèrent se mettre à l'ombre du mur de la maison, ils étaient quasiment invisible. Puis, ils encerclèrent la bâtisse. Il y avait deux entrées. Ils forcèrent l'entrée et rentrèrent, sans trop de bruit cependant, la porte céda facilement. Stan s'agita.
- Y a du mouvement à 11 h. James fit pivoter son fusil et regarda dans sa lunette. Deux hommes regardaient la rue. Ils s’éclipsèrent. Des passants? Osa Stan.
- A une heure du mat, ça m'étonnerait. Garde l'oeil ouvert. Pendant ce temps, l'équipe opérait. Et visiblement, rien ne se passait.
- Mais qu'est-ce qu'ils foutent bordel? Demanda alors Stan. Soudain James perçut un autre mouvement.
- Bordel, à une heure! Ca bouge! Stan pivota. Trois autres hommes regardaient la rue. Mais ceux là semblaient avançait tranquillement... Soudain James remarqua leurs armes cachés derrière les plis de leurs vêtements. Et ça revient à onze heures. James prit position. En effet. Eux aussi dissimulaient quelque chose, et visiblement ce n'était pas des jouets pour enfants. Commandant, je pense qu'on est repéré. Y a quelque chose qui tourne pas rond. Ils encerclent la maison.
Silence radio. Enfin, la voix du commandant résonna dans l'oreille du tireur.
- Entendu, vous pouvez nous dégager un espace? On le tient. Il faut qu'on dégage en vitesse. Dés qu'on sort, couvrez nous.
- Bien reçu.
James fit signe à Stan d'attendre. Puis soudain le signal arriva. L'équipe était prête à sortir. James ne perdit pas une minute. Il braqua sa lunette à onze heures alors que Stan se chargeait des hommes à une heure. Et il tira. Une première balle. Touché en plein cœur, un homme s’effondra. Les autres tentèrent de se disperser, mais déjà une seconde balle frappait l'un des hommes. Le troisième eut le temps de se mettre à l'abri. Soudain, Stan s'arrêta de tirer. Il bougea brusquement. James eut juste le temps de voir un homme qui sautait sur son compagnon. Il roula, lâcha son fusil et s'empara de son pistolet à la vitesse du vent. Il tira sur l'homme qui agressait Stan. Ce-dernier eut tout juste le temps de se relever qu'une balle le traversait. Surgissant de l'escalier, une bande d'hommes en armes venaient de les surprendre. En bas, les coups de feu retentirent. Visiblement, l'équipe était prise en tenaille aussi. Le commandant demanda alors à l'hélicoptère de rappliquer et de venir prêter main forte. La main sur la gâchette, James tirait sur les hommes qui déboulaient. Il se positionna dans l'angle depuis lequel il pouvait tirer sans trop craindre d'être tiré dessus. Les hommes se replièrent finalement. Il se jeta près de son compagnon.
- Stan... Me lâche pas putain... Stan?!! il devait en rester deux ou trois qui fuyaient. Il récupéra son arme. Soudain, un coup de feu plus puissant retentit. un autre tireur était embusqué quelques part. Au cri que poussa un homme, il avait fait mouche. Sans se soucier des trois hommes qui fuyaient, James reprit sa position et sortit de s sa poche l'écran de son téléphone, l'orientant vers l'escalier. le reflet lui permettrait de deviner un mouvement. Un second tir fit mouche. Le commandant s'effondra.
- Baissez vous bordel!! hurla James dans le micro alors qu'il avait repéré son adversaire qui rechargeait. Au moment où il se remit en position pour tirer, de sa position en hauteur, James le mit en joue. Une seconde plus tard, la balle partait et la tête de l'homme explosait.  Vous avez champs libres, bougez-vous le cul de me rejoindre sur le toit!! James se retourna, armes à la main au moment où les trois autres surgissaient à nouveau et se ruaient sur lui. L'un d'eux tira, James sentit les balles le touchait, mais le gilet le sauva, et il eut le temps de répliquer de son flingue. Un homme s’effondra, l'autre derrière là eut droit au même sort tandis que le dernier se jetait sur lui un couteau à la main. Il le lui planta au niveau du cœur. La lame fût stoppé par le gilet... Mais seulement en partie car elle pénétra un peu la peau. Un coup de feu retentit. Les amis de James étaient là. L'homme s'effondra et James le repoussa avant d'enlever le couteau de son corps. Il hurla de la douleur. Au loin, les pales de l'hélicoptère se faisait entendre. Ils allaient sortir de cet enfer.
- On tient la position et on se tire! Annonça finalement Roland que tout le monde écouta.

Londres, Royaume-Uni, 2000

James attendait, calmement posé contre un mur. Blouson de cuir dissimulant un glock, il regardait tranquillement les passants qui marchaient sans se soucier de rien. Non loin, la tamise était visible. Il regarda l'un des navires de tourisme qui partait sur l'autre rive alors qu'un agent passait près de lui sans trop faire attention à lui. Finalement l'un de ses indic ne tarda guère à arriver. Un homme petit, qui avait l'air de ne pas manger à sa faim et en sous-poids mais qui, il le disait lui même, se portait en fait très bien. Finalement, il se plaça en face de james.
- T'aurais pas un briquet?
- Désolé je fume pas. répondit James.
- tant pis, déclara l'autre avant de se mettre à côté de lui.
- Alors?
- J'ai le dossier que tu m'as demandé. Mon pote des renseignements m'a demandé de rien dire, et bien sûr, il a voulu plus que ce qu'il avait demandé quand il a su de quoi ça parlait.
- Tu as fait quoi?
- Je lui ai donné ce qu'il demandait. Ce qui fait que je me suis ruiné et que je vais te demander plus à mon tour.
- T'en fais pas, une fois le dossier en main, tu seras riche l'ami.
- J'y compte bien... Il sortit de sa veste une enveloppe marron et la laissa à James avant de filer. Ce-dernier rentra dans le café d'en face, s'y installa, sortit les divers papiers présents dans l'enveloppe. Après son retour de mission, il avait été soigné et avait pu reprendre du service... Il avait continué avant de se tirer de l'armée en 1998. C'était le 23 février. Il s'était barré lorsque le bruit avait couru jusqu'à ses oreilles qu'on avait vendu leur opération. Celui qui avait vendu l'opération étant un général haut placé de l'armée britannique ayant pu prouvé son innocence lors d'un procès à huis clos. Innocence mon cul comme le répétait souvent James qui désirait se vengeait. Il regarda les divers documents. Des relevés de mails, des relevés téléphoniques de l'armée, des numéros qui réapparaissaient, des transferts vers différentes banques pour que la somme arrive finalement sur le compte du général en question. Et le coup de fil final qui correspondait. Tout s'enchaînait parfaitement. James rangea les dossiers, remit l'enveloppe dans son blouson, termina le café qu'il avait commandé juste avant et sortit. Il allait sauter la phase procès pour passer à la phase jugement et sentence directement, c'était plus simple. Il traversa la rue, déverrouilla sa voiture et grimpa à l'intérieur avant de démarrer en trombe.

****

La maison était l'une de ces belles demeures du vieux centre ville Londonien, donnant sur ces grandes rues. Il n'eut aucun mal à trafiquer la serrure et à rentrer dans la vaste demeure décorée d'insigne, de trophées militaires, et de tableaux représentant l'armée britannique. James ne s'attarda pas sur ce paysage superficiel, ferma la porte, et s'installa dans un coin, attendant son "invitée". Il en profita pour sortir son téléphone et appela l'un de ses contact.
- J'ai besoin que tu me prennes le vol pour Paris, si il y en a un à 18 h 30 ou dans cette tranche horaire. L'autre répondit par la positive et James raccrocha, attendant toujours la venue de son compatriote. Finalement, l'homme arriva. Il ouvrit la porte qu'il referma, insouciant, sans se douter de la présence de l'ancien militaire qui guettait l'homme aux cheveux grisonnants et à la carrure un peu enrobé qui se servait un verre d'eau. Lorsqu'il eut finit de boire, James sortit de derrière le mur, s'accouda contre le mur et finit par déclarer en croisant les bras:
- Alors, ça fait quoi de dormir en sachant qu'on a vendu toute une unité à la mort et qu'on a quand même empoché le fric malgré que l'opération aurait jamais dû réussir.
L'homme se retourna, surpris.
- Qui êtes-vous... Sortez ou j'appelle la police.
- C'est pas une bonne idée l'ami...
- je vous dis de sortir où... Visiblement, il ne voulait rien écouter et James le coupa en braquant son flingue devant son visage.
- Je pense que tu vas trouver le temps d'attendre un peu avant de les alerter... Et peut-être que tu vas m'expliquer... Il sortit l'enveloppe de son blouson qu'il jeta sur la table... Ceci. L'homme fût interloqué et prit une chaise.
- Vous pourriez me dire au moins qui vous êtes... Déclara-t-il alors qu'il jetait un coup d’œil aux divers papiers composant le dossier qui pouvait l'inculper et l'envoyer en taule. James s'assit finalement et répondit:
- Un type qui a perdu ses parents à l'âge de dix huit ans, l'un à cause d'un cancer, l'autre à cause d'un abruti de chauffeur a qui on a donné le permis sans savoir qu'il était incapable de conduire de ses deux pieds en même temps. Le type que vous avez devant vous s'est tiré dans l'armée pour trouver une seconde famille et parce que les études c'était pas son truc. Or, on lui a retiré une partie de sa deuxième famille quand on a fait exécuté le commandant de son commando et son "frère"... Stan? ça vous dis quelque chose?
- Non... Je...
- Forcément. Alors, cette explication ça vient. J'ai un avion à prendre dans deux heures.
- Et vous pensez vous en tirer comme ça.
- Si j'étais toi, j'me poserais la question à moi-même.
Le général souffla.
- Alors quoi? Vous voulez savoir? Tout part de John Edwidge. James ne déclara rien et le laissa continuer, silencieux et calme. Il travaillait pour une organisation qui vendait des plans d'armes, de projets d'armements en Irak, en Iran ou encore en Arabie. Il est venu me trouver et m'a dit que je pourrais toucher une très grosse somme si je l'aidais à avoir accès à ces plans. Il faut me comprendre. J'ai trois enfants. C'était pas avec ma pauvre retraite de général que j'allais leur faire vivre l'aventure que je leur avait toujours conté. James resta de marbre. Alors j'ai accepté de l'aider et je l'ai fait accéder à ces dossiers via un contact qui, comme vous le savez, a trouvé "accidentellement" la mort dans le vol de document. Par la suite, le type a pas été doué puisqu'il s'est fait repéré. je l'ai aidé à quitter le pays avant que finalement on ne le retrouve. Il a donc fallu que je fasse intervenir une unité. La votre si j'ai bien pigé... Or, il me fallait aussi cet argent. J'ai donc demandé à ce que le transfert soit fait, et une fois fait,je leur ai donné les infos nécessaires. En revanche, leurs hommes de mains n'ont pas réussi à vous neutraliser vous et votre équipe, tout juste ont-ils réussi à tuer cinq des vôtres. James se leva soudainement et lui envoya son poing dans la tronche.
- C'était cinq de mes amis pourriture. Et grâce à leur mort vous êtes riche. Dommage pour vous, l'argent, vous n'en profiterez pas.
- Pardon?
- Votre carte. Donnez-la moi. Et vos codes d'accès.
- Mais je...
- dépêchez vous. Il s’exécuta et dicta les chiffres à James alors que celui-ci allumait l'ordinateur du général. Il rentra les identifiants. c'est beau... Vous auriez pu mentir une dernière fois... Mais vous avez préféré dire la vérité. C'est beau. Peut-être que vous obtiendrez une place au paradis finalement. Et il s'approcha de l'homme, s'en saisit et le traîna près de la fenêtre. il fixa une corde au radiateur contre le mur et noua l'autre extrémité au cou de sa victime. Vous risquez d'avoir mal. Vous mourrez c'est certain. Et vous souffrirez. Vous voyez, moi aussi je peux dire la vérité. Mais ça ne m'absout pas de mes autres péchés, hein? Il lui lança un petit sourire et soudain, il ouvrit la fenêtre.
- Non pas ça!!! j'vous en supplie!!! pas ça!! Et, mobilisant toutes ses forces, James le jeta par la fenêtre. Pas çaaaaaa... Argh!! La corde se tendit et il gesticula quelques instants.
- Pour l’Angleterre mon ami, et pour mes camarades. James ne s'attarda pas et laissa le dossier sur la table avant de s'éclipser. Il ne sortit pas par l'entrée principale mais par les garages. Il courut vers le premier guichet automatique et effectua un gros retrait. Il était riche. pour un temps. L'argent des morts profiterait aux vivants. Il sortit son téléphone de sa poche.
- L'avion? Je peux le prendre?
- Si t'es assez rapide. il décolle dans une demi-heure.
- C'est parfait. Je prends ma voiture et j'arrive.

Paris, France, 2003

James enclencha la première et rentra dans la splendide allée menant à la villa de son patron. Deux lions de pierres semblaient en gardaient l'accès, l'aspect menaçant et fier. Le sculpteur avait là un très beau travail d'ailleurs. Il continua de rouler pendant une bonne cinquantaine de montre avant de faire le tour de la fontaine pour se retrouver juste aux pieds des escaliers menant à la splendide demeure construite dans un style très classique. On se serait cru dans l'un de ces châteaux du XVIII° voir même du XIX° siècle avec ce toit en ardoise, ces grandes fenêtres carrés et ces piliers de pierres admirablement sculptés. Il éteignit sa voiture et regarda sa montre. Il était à l'heure. Il vit alors son patron descendre, dans un beau costume beige et un nœud papillon blanc. On aurait cru qu'il partait pour une réception, peut-être était-ce le cas. Qui c'était? Armando Vennetti, le parrain de la mafia italienne sur Paris... Et sur une bonne partie de la France. Il trafiquait un peu de tout. Armes, organes humains, drogue et avait un énorme marché qu'il défendait âprement en face des russes et des allemands. James ouvrit la fenêtre et regarda son patron qui se pencha et s'appuya contre la portière.
- Toujours à l'heure, ça fait plaisir. James ne répondit rien, silencieux comme à son habitude et son patron continua. Il lui montra une photo sur son téléphone. Vous mémorisez la tête de cet homme. James hocha la tête, grava les traits de l'homme dans son cerveau. La très bonne mémoire qu'il avait et surtout mémoire photographique lui permettait de rarement oublier les gens, même ceux qu'il voyait en photo. Il veut abattre ma fille et on le soupçonne de travailler pour les russes. Je vous mets sur l'affaire. Vous me le liquidez, et je vous fait riche. Aucun de mes agents n'a réussi à s'en débarrasser et le dernier a failli y laisser sa peau. Son boss respira un grand coup. On vous dit l'un des meilleurs. Ne me décevez pas.
- Vous connaissez mes méthodes. Répondit alors posément James tandis que le boss souriait. Le coffre de l'Audi s'ouvrit alors tandis qu'un homme de main de Armando y déposait quelque chose.
- Comme convenu, il y a vingt cinq pour cent de la somme prévu. J'y ai ajouté dix pour cents, en raison d'un bagage supplémentaire que vous allez transporter. James haussa un sourcil surpris. ce n'était pas prévu. Ma fille. Elle ne veut plus resté enfermé. Vous la protéger et vous le butez. Pas devant elle sinon elle va me faire un scandale.
- Cela risque d'être compliqué.
- J'en ai conscience, et c'est pourquoi la somme que j'avais promis sera doublé lorsque vous reviendrez si la mission a été réussi. James soupira avant de finalement déclarer:
- Et si il ne sort pas de son trou aujourd'hui?
- Alors le ciel vous aura protégé et la somme sera tout de même ajouté pour avoir accepté de trimbaler ma fille pour faire son shopping. James hocha la tête pour faire signe que c'était d'accord. Son boss allait se tirer lorsqu'il se pencha à nouveau pour reprendre. Ah, ma fille ignore que je vous connais, elle croit que le chauffeur qu'elle a engagé ne dépend pas de moi. Faîtes moi le plaisir de ne rien dire au sujet de cette affaire.
- Vous me connaissez Monsieur. L'autre parut satisfait et laissa le chauffeur. Quelques minutes plus tard, sa fille, une jeunette de dix neuf ans, bientôt la vingtaine descendit les escaliers. Il sortit de sa voiture et alla ouvrir la porte arrière droite. Elle le salua respectueusement et monta dans la voiture après un remerciement d'un signe de tête. Il retourna à son poste, démarra la voiture et commença à rouler, sortant de l'allée de la villa alors qu'elle donnait la destination: Avenue des champs Elysée. Guère étonnant. Il prit la direction indiquée, roulant tranquillement afin de ne pas rendre le trajet trop inconfortable pour la fille de son patron. Collée sur son portable, elle ne faisait guère attention à la circulation ni à ce qui se passait autour d'elle, quand bien même ils restaient bloqué sur le périphérique de Paris quelques minutes à cause des bouchons, elle ne redressait pas la tête. James laissait son regard vagabonder dans tous les coins, et notamment dans ses rétroviseurs, surveillant le moindre mouvement, même sur les ponts passant au dessus du périphérique de la ville lumière. Rien de suspect. Il leur fallut une bonne heure pour arriver devant les galeries commerciales des champs Elysées. Elle lui fit signe de s'arrêter, et il enclencha le clignotant pour se garer sur le bord de la magnifique allée. Il éteignit la voiture alors qu'elle sortait sans attendre.
- Mademoiselle doucement je vous prie.
- Oh, vous n'allez pas commencer à faire comme mon père, ça fait deux semaines j'attends ça, alors zut hein!
James n'ajouta rien mais lorsqu'il ferma la portière, tout dans son mouvement indiquait ce qu'il ressentait. Surtout ne pas s'énerver. Il verrouilla la voiture et suivit la jeune femme qui rentra sans attendre dans le magasin Gucci. Le paradis des femmes... L'enfer des hommes dont le shopping n'était pas trop le truc. Il rentra légèrement en retrait. Personne qui ressemble à l'homme que lui avait montré son boss. La demoiselle hésitait entre sept cents sacs, comme toutes les femmes qui avaient assez d'argent pour le dépenser ici. James surveillait d'un regard attentif les alentours. Il nota alors la présence d'un homme qui attendait dehors. Beau blouson de cuir, il semblait attendre quelqu'un ou quelque chose. Peut-être n'était-ce rien qu'un passant qui profitait de l'air et du beau temps, chose rare dans cette ville, mais l'instinct de James ne le trompait que rarement. Il le garda à l'oeil. Finalement, la demoiselle termina, choisit deux sacs et fit signe que c'était terminé... Pour ce magasin. Il la suivit et ils grimpèrent à nouveau en voiture. James fit comme si de rien n'était avant de regarder dans le rétroviseur intérieur l'homme en question. Il détaillait la voiture. Soudain la jeune femme se rappela que Dior n'était pas loin et elle souhaitait y faire un saut, et sans attendre, elle sortit. James sortit en même temps alors qu'elle était déjà sur le trottoir et partait en direction du magasin.
- Mademoiselle... Attendez!
- gardez les affaires, je n'en ai pas pour longtemps! Et elle s'éclipsa, s'engouffrant dans une boutique plus loin. Il fit mine d'écouter et ferma sa portière. Il sortit son téléphone, regarda les voitures défilaient et bluffa en faisant semblant d'avoir un appel. L'homme bougea, et du coin de l'homme, James le vit aller vers la même boutique. Plus de doute. Or, il ne ressemblait en rien à l'homme qu'il avait vu en photo. Le bruit d'une moto se fit soudain entendre, et il la regarda venir. Mais il ne lâcha pas son téléphone, faisant toujours semblant d'être en contact avec quelqu'un. La moto s'arrêta devant le magasin elle aussi, et lorsque le motard retira son casque, James le reconnut aussitôt. Le russe. Et les deux hommes s'engouffrèrent dans le magasin en même temps.
- Et merde, lâcha le chauffeur qui rangea son portable et se précipita quelque peu vers la même boutique. Il rentra dedans et se dirigea immédiatement sur le rayon à sa gauche pour se cacher des regards. Il fit mine de regarder quelques parfums tout en levant les yeux. Il vit alors les deux hommes qui montait à l'étage et il les suivit discrètement, rasant les murs. La demoiselle regardait des parfums et il vit nettement le motard sortir une lame de couteau.
- Mademoiselle! s'écria alors James comme pour l'interpeller. Il passa devant les deux hommes faisant mine de les ignorer une nouvelle fois. J'ai mis deux heures à vous trouver dans ce magasin, et la prochaine fois dîtes-moi au moins ou vous allez. Il parlait un peu fort histoire qu'on l'entende et elle lui répondit.
- Ça va, je n'était pas loin.
Il fit mine de marmonner quelque chose avant de se diriger vers les toilettes espérant que les deux hommes le suive. Il les fixa alors de son regard glacé pour leur faire comprendre qu'il veillait. Le regard mauvais des deux autres eu tôt fait de lui apporter une réponse. Il rentra dans les toilettes pour hommes et alla se rincer le visage. La porte s'ouvrit laissant entrer les deux russes.
- Toit t'es pas à ta place, fit l'homme au blouson de cuir.
- Ah bon? demanda calmement James. Et elle est où?
- Elle est dans ta voiture, répondit le motard avec un fort accent russe tout en sortant la lame, ne cherchant plus à la cacher.
- Si j'étais toi je rangerais ça, tu vas te faire mal, c'est pas un jouet.
Sans plus attendre, l'homme au blouson se jeta sur lui, au moment où il allait pour le frapper, il esquiva, se pencha et lui attrappa le bras, tourna sur lui-même et lui fit une clé de bras. Le motard attaqua, il eut droit à un bon coup de pied dans le ventre tandis que James ramenait violemment celui avec le blouson vers lui et lui assénait un coup de poing magistral en pleine face. Il s'étala. Le motard se releva et se jeta sur lui. Il lui plaça un coup de poing dans les côtes ce qui eut le mérite de faire plier James qui tomba quelque peu mais tint bon. L'autre voulait lui enfoncer le couteau dans la gorge, mais le chauffeur parvint à retenir le geste et commença lentement à tourner le poignet du russe.
- C'est sûr qu'une femme pourrait pas le faire... Répliqua-t-il alors que le russe s'agitait. James donna un coup de rein, se plaqua sur l'homme de toutes ses forces et, malgré que le russe se débattait, il parvenait à abaisser le couteau vers la gorge de ce-dernier. L'autre commençait à sortir des vaps. Il fallait faire vite. La lame entama alors la chair du cou, puis s'enfonça totalement, perçant la trachée. Le russe lâcha le couteau alors que James retirait la lame et prenait soin de la prendre le manche de l'arme avec la manche de son costume pour ne laisser aucune empreinte et s'écarta pour ne pas avoir de tâche de sang sur lui. Le sang coula, et malgré que le russe place ses mains pour éviter de mourir, le mal était fait. James s'approcha de l'homme au blouson et lui planta le couteau dans le torse. Pas de trop, assez pour percer le cœur. Il plaça les corps encore chaud de manière à maquiller la scène en une bagarre qui avait mal tourné et sortit, la jeune femme l'attendait.
- Vous en avait mis du temps!
- Deux hommes se battent, l'un d'eux a un couteau, il faut pas rester là! Un peu surprise, elle ne s'opposa pas lorsqu'il la poussa vers l'escalator. James appela un type de la sécurité. Eih!! Vous!! Le grand bonhomme se retourna. Y a deux types qui se battent, l'un d'eux a un couteau, ça va mal finir là haut!! Dans les toilettes des gars!! Bougez-vous! Sans attendre l'homme se mit en mouvement et appela l'un de ses collègues. Ils montèrent l'escalator quatre à quatre alors que James restait près de la demoiselle qui payait ses achats et discutait de la bagarre avec la femme de la caisse qui lui posa une question.
- J'ai juste eu le temps de les voir sortir des toilettes en furie, et je suis parti... J'espère que ça ne dégénérera pas. Finalement, une fois les achats effectué, ils partirent. Mission accompli. Malgré tout James souffrait légèrement aux côtes, l'autre avait bien tapé quand même.

src="https://78.media.tumblr.com/82eb42858cd2c4416b5b0b9b4c769159/tumblr_nn81gwOQVb1s3y9slo1_500.gif" width="200">
Naples, Italie, 2014

- Putain mec tu déconnes?!! Max, l'un des hommes de main de l'employeur de James s'affolait alors que ce-dernier se préparait. Putain, c'est pas une arme que t'as pris, c'est un arsenal entier.
- Faut bien avoir de quoi se défendre, tu crois pas? Répliqua James en haussant un sourcil alors qu'il chargeait l'un de ses flingues. On est jamais sûr de ce qu'on va trouver dans ce genre de grosse baraque. Ce faisant, il planquait le flingue dans une poche de son gilet pare-balle. Il était parfaitement équipé, et on aurait bien cru à un membre de la brigade du SWAT si ça n'avait été l'inscription qui manquait.
- Putain... Mais je le crois pas... On avait dit discret... T'as deux grenades dans ta poche. C'est pas légale! James s'arrêta et le regarda avec un air interrogatif et plein d'incompréhension. L'autre crut bon de reprendre. M'enfin c'est hors-norme quoi...
- Ah ouais... Bah je prévois toujours en cas de problème.
- On dirait que tu pars affronter une armée.
- Plutôt deux avec toi qui gueules dans mes oreilles, répondit calmement le mercenaire. L'autre arrêta finalement de parler tandis que James rangeait un couteau et s’apprêtait à sortir de la voiture. Ils allaient devoir sauter le mur, jusque là rien de bien compliqué. James donna le signa et sortit, son fusil de précision dans le dos. Pas bien pratique lorsque l'on courrait, mais d'une terrible puissance. Ils arrivèrent près du mur. La cible était un trafiquant d'armes d'importance qui s'était implanté dans la région et qui avait fait concurrence à trop de personnes visiblement... Des personnes prêtes à payer cher pour l'élimination du type. Et James comptait bien accomplir la mission dans les règles. Ils sautèrent le grand mur de béton pour atterrir sur une splendide pelouse dans un magnifique jardin bordé de palmiers et de quelques fleurs. La splendide villa se dressait devant eux. James alla se cacher derrière le tronc du palmier le plus proche, profitant de l'ombre qu'il procurait, il s'arrêta et écouta les deux gardes devant la porte fenêtre. Leur conversation, plus qu'intéressante lui appris que le maître de la maison n'était pas encore rentré. Si James était à l'heure, l'autre était terriblement en retard... Il avait pourtant rendez-vous... Avec la mort. Rien qu'en y pensant, James souriait. Non pas qu'il prenne autant de plaisir à donner la mort, ne croyait pas cela, mais plutôt parce que c'était toujours le genre de phrase que l'on entendait dans les films.
- On fait le tour, et on voit si il y a une issue pour rentrer et, avec un peu de chance, pour accéder au toit ou au balcon. James enfila l'oreillette et Max fit de même. Ce-dernier n'était pas trop rassuré, mais finalement il suivit le tireur qui se déplaçait à pas feutré. Il nota alors que l'une des fenêtres était ouverte. On rentre par là, je te fais la courte échelle. Et sans attendre, James se mit en position près du mur et fit grimper con acolyte qui lui tendit la main une fois en sécurité et après s'être assuré que personne n'était dans la pièce. La pièce en question était une chambre... d'enfants. Et merde... Souffla James. On s'attarde pas. Et il fila vers l'endroit où il avait vu un balcon. Au moment d'y accéder, il nota qu'un homme s'y trouvait. Il fit signe de la main à Max qui s'arrêta et se plaqua contre le mur juste derrière James. Ce-dernier ne tarda pas à faire du bruit contre le mur de la crosse de son silencieux. Et le piège fonctionna. Interloqué, l'homme rentra et au moment où il passait la porte menant au balcon, James se levait brusquement et l'abattait, rattrapant le corps avant qu'il ne touche le sol pour le poser délicatement.
- Mets-moi ça dans un coin. Max s'executa. Puis, James prit position sur le balcon et prit son fusil. il avait la place devant la villa en joue. Il n'aurait qu'à tirer une fois sa cible en vue. Ils attendirent. En silence. Max osa finalement demander:
- Il arrive quand?
- J'en sais rien. Répondit simplement James qui avait peur de voir ses plans contrarié.
- Tu faisais quoi avant d'arriver à Naples? james fut surpris de la question et répondit après un silence un peu long.
- J'étais en France où je faisais comme ici l'ami.
- Pourquoi t'es parti? James s'arrêta de surveiller un instant l'allée. Il n'avait pas vraiment envie d'en parler, mais pour passer le temps, pourquoi pas.
- Je devais buter un type. Affaire banale. En fait non pas si banale. Le mec avait monté un business, et je travaillais pour son rival, rien de mieux pour se faire du blé que de travailler chez celui qui paie le mieux. Au début, mon patron a voulu qu'on joue l'intimidation. Mais l'autre continuait, alors un soir, un peu comme là, il m'a demandé de le buter. Moi j'l'ai fait.
- Et alors?
- J'avais oublié un détail dans mon plan. Il avait un gosse. Et j'ai tué son père devant ses yeux. Il m'a vu. J'aurais pu le buter, me casser et j'aurais eu la vie tranquille. Mais j'ai pas pu. Les deux hommes qui m'accompagnaient ont pas eu le même avis et ils ont voulu buter le gamin... Ils sont jamais revenu de la mission. J'ai empoché mon fric, j'ai foutu le gamin en sécurité, et j'me suis tiré.
- Attends... tu les as tué.
- Tu connais le contrat.
- Ouais, je sais pas de ga... Il n'eut pas le temps de finir qu'une sonnerie retentit et les deux hommes sursautèrent légérement. Ce n'était que la sonnerie d'ouverture du portail. James ajusta son sniper, plaça l'oeil dans sa lunette et se tint près. La voiture aux vitres teintées arriva et ne tarda guère à se garer dans l'allée, superbe Bentley grise. Le chauffeur sortit, en ouvrit la portière et la cible sortit. Elle n'eut pas le temps de respirer un grand bol d'air frais qu'une balle venait traverser son front, laissant un point rouge circulaire. Le silencieux avait fait son office alors que les chiens qui avaient sentis le danger aboyaient.
- Maintenant on cours! James se replia vers l'intérieur de la maison et reprit le même chemin qu'à l'allée. Il sauta par la fenêtre, Max derrière lui. Déjà, deux hommes se dirigeaient vers eux. Max tira... Une salve de merde avec un 9 mm face à des types aux gilets épais qui s'étalèrent au sol mais répliquèrent. Sans perdre de temps, James arma son fusil et tira. La tête du premier explosa, le second eut tout juste le temps de se relever pour tenter de se mettre à l'abri, une balle traversa le gilet pour se loger dans sa poitrine. Voilà pourquoi, je m'arme toujours mieux qu'avec un flingue de merde l'ami. Et ils reprirent leurs courses alors que plusieurs hommes arrivaient. Ils sautèrent le mur. et aussitôt qu'il furent au sol, Max courut vers la voiture. James dégoupilla son arme et la lança juste derrière, avant de courir au plus vite vers son Audi. Il grimpa dedans au moment où la détonation se faisait entendre ainsi que le cri des hommes. Il démarra, et partit en trombe de l'endroit où il se trouvait.
- t'es un espèce de putain de malade! Pourquoi la grenade?!!
- Pas de trace de nous comme ça.
- C'est une blague?
- Un moyen de se dire que c'était pas inutile, répondit James en souriant.
- Toi, je crois que tu vas pas manquer de travail dans c'te putain de ville... grommela Max.



Dernière édition par James Weaver le Dim 25 Mar 2018 - 21:55, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael
Messages : 6285 - Points : 2352

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 12:05 )
Encore un tueur ? Vous allez former une bande. En tout cas rebienvenue avec ce nouveau personnage.


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
James WeaverToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : Eagle Horn
Faceclaim : Jason Statham + a voir
Multi-comptes : Francesco Spinoza
Messages : 108 - Points : 596
Âge : 46 ans
Métier : Tueur à gages et chauffeur de taxi à ses heures perdues
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 13:12 )
Une bande ouais!!! Merci Adelina!!!



♠️On a parfois l'impression que tout nous oppose,
En réalité, il n'y a qu'un pas pour que tout nous rapproche.♠️
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 13:35 )
Bienvenue par ici avec cet avatar que l'on ne voit pas souvent et qui n'est pas désagréable
Revenir en haut Aller en bas
Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2242-dante-o-this-smoking-mi http://www.ciao-vecchio.com/t2254-dante-o-never-open-up-so-afraid-to-trust
ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
Faceclaim : Jamie Dornan ©Liloo_49
Je suis absent-e : du 6 au 13.
Multi-comptes : Caitlin, Demetrio, Erio, Loris & Stefan
Messages : 9249 - Points : 7050
Âge : trente-cinq ans.
Métier : commandant de bord pour la compagnie aérienne Alitalia.
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 14:04 )
@Adelina Alma J'ai pensé la même au début.

Je te réserve Statham. Puis lien, toi, moi, toussa... <3


Dante & Leila
Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
Revenir en haut Aller en bas
Frederico DioliLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2580-frederico-o-if-plan-a-didn-t-w http://www.ciao-vecchio.com/t2664-frederico-o-don-t-worry-be-happy
ID : mrs.chaplin (pascale)
Faceclaim : Paul Rudd + ava by mrs.chaplin and gifs from tumblr
Je suis absent-e : présence réduite jusqu'au 10/09.
Multi-comptes : donatello, le playboy (a. hammer) → vincenzo, le danseur (t. egerton) → vito, le pilote (s. stan)
Messages : 529 - Points : 450

Âge : Un vieux de quarante-huit ans.
Métier : Médiateur culturel au musée archéologique national de Naples. Parfois, animateur ou guide, si besoin.
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 14:10 )
UN NOUVEAU VIEUX !!!!

Oh, un autre tueur à gage Naples est une ville populaire pour le métier Mais le chauffeur de taxi sera utile pour Donny après ses nombreuses virées au bar

Rebienvenue avec ce perso !




loving you is all i know
Maïa & Freddy ☽ hello my only one, just like the mornin' sun. you'll keep on risin' 'til the sky knows your name. hello my only one, remember who you are. no you're not perfect but you're not your mistakes.
Revenir en haut Aller en bas
Lorelei Caldwyn10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1403-lorelei-la-vie-c-est-co http://www.ciao-vecchio.com/t1413-lorelei-life-s-what-you-make-it-can-t-escape-it
ID : Summers / Marlène
Faceclaim : Eva Green / © Summers
Je suis absent-e : du 13 au 25, totalement niveau RP. Je passerais via le tel, rapidement.
Messages : 616 - Points : 918

Âge : 34 ans
Métier : Bibliothécaire
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 14:45 )
Bienvenue par ici :mouton:


Revenir en haut Aller en bas
Majbritt Bergman10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3920-majbritt-lisbeth-bergman-croir http://www.ciao-vecchio.com/t3927-majbritt-lisbeth-je-taime-une-fois-je-taime-deux-fois-je-taime-plus-que-le-riz-et-les-petits-pois#126299
ID : PITOQUINHA, Louise Rumor-Glen
Faceclaim : Dakota Mayi Johnson + © Faith, black pumpkin
Je suis absent-e : jusqu'à mi-octobre, bien que cela soit principalement une présence réduite.
Multi-comptes : Ana Banana et Gabounette
Messages : 1563 - Points : 3203

Âge : trente pétales
Métier : secrétaire de M. Spinoza
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 15:10 )
REbienvenue. Bon courage pour ta fiche. Encore un tueur !
Chauffeur ? Pourquoi ça ne t'étonne pas ? Oui, j'ai lu ton poste dans les invités, même pas tu me dis je vais me faire un autre compte, vilain, puni de léchouilles ! Comme t'es pas gentil, il nous faudra DEUX liens, avec Babou & Tatou ! Pas de chance tu dois penser, bah oui je te colle comme ton ombre !


and all we need is love
Tell me why they playing with the fire and the kerosene? Kids on the Percocet, trippin' on the medicine  Call it like I see ya wit' some drugged up Americans Everybody's following Ain't nobody leading
Big Love - The Black Eyed Peas

Revenir en haut Aller en bas
Safiya RahotepLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1780-safiya-celle-qui-est-lu http://www.ciao-vecchio.com/t1809-un-seul-jour-peut-equivaloir-a-l-eternite-safiya
ID : sweety / nath
Faceclaim : Zoé Saldana + ©Amnesis..(vava) / Tobias (crackships)
Multi-comptes : Augusto Rinaldi
Messages : 2131 - Points : 3358

Âge : 38 ans née le 20 octobre 1979 à Louxor en Egypte.
Métier : Archéologue. Travaille avec Tobias depuis son arrivée à Naples.
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le Ven 23 Mar 2018 - 15:21 )
Re bienvenue parmi nous et bon courage pour cette nouvelle page d'écriture.

Contente que tu es pu faire le personnage que tu voulais, autant sur le métier que par rapport à l'avatar. :calin2: :calin1:




" I'm trying to hold my breath. Let it stay this way. Can't let this moment end. You set off a dream with me. Getting louder now. Can you hear it echoing ? Take my hand. Will you share this with me ? 'Cause darling without you. " Never Enough.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: Drive faster if you want survive... ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Drive faster if you want survive... -
CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées