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- motivation coach mode : on • leila -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Frederico DioliLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: motivation coach mode : on • leila ( le Ven 23 Mar 2018 - 16:35 )
leila & freddy
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Confortable sur mon divan, pied sur le pouf, bol de céréale sur mes cuisses, le journal télévisé devant moi et Igor couché à mes côtés, bavant en fixant mes céréales comme toujours. Un matin tranquille, comme je les aime. MAIS NON ! Malheureusement, ce samedi matin, alors que j’ai congé, je ne peux pas me réveiller en douceur puisque mes sœurs aiment bien m’emmerder. Situation de crise. Ce qui n’est pas nouveau en fait. À l’autre bout du combiné, ma sœur se plaint depuis une bonne demi-heure. Je comprends totalement qu’elle se fasse du souci pour Leila. De mon côté aussi je m’en fais, mais faut lui donner l’espace qu’il lui faut et faut arrêter de m’appeler à neuf heures du mat, le samedi pour me le répéter. En revanche, je me mets aussi à sa place et si Maïa me ferait le coup, je serai sûrement aussi chiant que Natascia. « Tu ne pourrais pas passer la journée avec elle ? Je veux juste savoir si elle va bien. S'il te plait, Fred ! » Je lève les yeux au ciel. La tâche ne me dérange pas, j’aime bien trainer avec mes nièces et neveux, ça me fait sentir cool et apprécier. À quarante-huit ans, ça se prend bien comme sentiment. Ils ont beau être des adultes, ils n’ont toujours pas honte de ma présence à leur côté. Encore, là, ça dépend. Mais si je fais un truc gênant, on s’assure de me le faire comprendre. Cependant, le problème avec la demande de ma sœur, c’est qu’elle me le demande. Je suis peut-être médiateur culturel, mais cela ne me donne pas le rôle de médiateur lorsqu’il y a conflit chez les Dioli. J’ai surtout l’impression de jouer dans le dos de Leila aussi. Je ne veux pas qu’elle me prenne pour l’espion qui vient la surveiller. « T’es le seul qui arrive à lui parler. » Que voulez-vous ? C’est ce qui arrive quand on a la classe. Non, en fait, je suis surtout le seul qui la laisse respirer et qui ne s’attarde pas sur ses problèmes. Mais je reste un amour et un bon frère, alors, pourquoi pas ? Je n’avais rien de prévu aujourd’hui de toute façon. « Ok, c'est bon. Je vais le faire, mais t’as pas à t’inquiéter Nat. Je suis sûr que tout va bien. » J'ajoute d'un ton doux et sincère, cherchant à me faire réconfortant. Malgré tout, je garde confiance. Faut bien quelqu’un d’optimiste dans ce genre de situation, non ? Je me propose avec plaisir pour ce rôle ! Ma sœur semble heureuse et me remercie mille fois avant de raccrocher. Bon, me reste une quinzaine de minutes pour me la couler douce sur mon divan. Igor n'a pas bougé, toujours obsédé par mon bol de céréales à moitié pleine. « T'en veux ? » Je lui souris, ses oreilles se lèvent, sa queue tape contre le divan. Il est trop facile ce chien. « Bah t'en auras pas. » C'est vilain, mais ça me fait rire de l'agacer ainsi. Surtout qu'il ne comprend pas que c'est un « non » et qu'il continue de s'exciter pour rien. Du moins, jusqu'à ce que je finisse le bol.

J’arrive devant l’immeuble où habite ma nièce et cours vers la porte lorsqu’un homme en sort. HÉHÉ ! Juste à temps. Pas besoin de m’amuser avec la sonnette. Je n’ai pas appelé avant de venir, pour éviter qu’elle trouve une excuse ou évite mon appel. En personne, si elle a un truc de prévu aujourd’hui, je peux tout de même prendre de ses nouvelles rapidement. En tant que père, j’ai appris les trucs. J’ai surtout appris qu’on ne répond pas très souvent quand j’appelle. Maïa me dit de lui envoyer des SMS, c’est mieux. MOUAIS ! Ça me prend trois heures en écrire un depuis qu’on m’a conseillé les portables à écran tactile. Bref ! Je monte jusqu’au troisième étage, appartement 30. Je frappe à la porte comme un débile, elle n’aura pas le choix de venir voir c’est qui le con qui vient la déranger à onze heures, un samedi. À moins qu’elle ne soit pas là. Ça prend une trentaine de seconde, je commence à avoir mal aux jointures à force de frapper. Je commence surtout à douter sur la présence de Leila dans l’appartement, mais avant que je songe à arrêter, elle ouvre la porte. Elle semble irritée, tandis que je lui offre le plus beau sourire. « Bon matin ! Il y en a qui en profite en faisant la grasse matinée à ce que je vois. » dis-je en remarquant son pyjama et ses cheveux légèrement décoiffé. « La soirée fut difficile ? » Je ris. Ah, ça me rappelle mon époque. Ouais, non, j’ai pas connu ça... Les seules nuits blanches que j’ai fait, ne sont pas dûs à l’alcool et les fêtes. Mais aux pleures et aux couches pleines. LA JOIE D’ÊTRE PAPA, OUI OUI ! « Mais assez flemmardé pour aujourd’hui, j’ai besoin de l’aide d’une jeune femme et Maïa préfère passer la journée avec son deuxième père. » C’est-à-dire, son petit ami. Non, je ne me gêne pas de faire des commentaires comme ça sur le petit ami de ma fille. Sauf lorsqu’il est présent, mais shh. Elle veut sortir avec un homme plus âgé, faut assumer ! De mon côté, je n'approuve pas, alors je dis ce que je veux dans son dos et elle le sait !

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Leila Mancini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Dim 25 Mar 2018 - 20:58 )
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La joie du samedi matin. Pendant longtemps, Leila a chéri ce moment si attendu de la semaine, représentant la première et avant-dernière possibilité de grasse matinée. Grosse dormeuse, la jeune femme a toujours eu pour habitude de n’émerger qu’en fin de matinée. Mais la saveur délicieuse de pouvoir lézarder au lit a perdu de son charme ce dernier mois, maintenant que l’Italienne a perdu toutes obligations de se lever les autres jours de la semaine. Plus de boulot. Ca fait pourtant quelques mois que la sentence lui pendait au coin du nez mais depuis que la directrice de l’école l’a convoqué pour lui signifier de prendre congé, Leila peine à s’en remettre. Hier soir, elle a délaissé sa gourmandise habituelle – comprenez l’héroïne – pour noyer son chagrin dans une trop grande quantité de tequila. Autant dire que quand elle entend quelqu’un tambouriner à sa porte, l’extirpant d’un sommeil lourd par la même occasion, sa première réaction est de faire volte-face avant de se coller un oreiller sur le visage. Mais l’assemblage de plumes d’oie ne parvient suffisamment pas à occulter le bruit qui persiste à la déranger dans sa récupération. Alors Leila grogne, peste, pour finir par gueuler. « Cassez-vous ! » Sa voix éraillée par un long karaoké réalisé la veille ne lui permet néanmoins pas d’avoir une portée suffisante pour arriver jusqu’à l’envahisseur de sa tranquillité. Et merde. « Francesco, bon sang, bouges et va ouvrir. » Toujours très agréable, la jeune femme tend les bras vers son petit-ami pour le forcer à sortir de ses draps, avant de se rendre compte quand sa main accroche le vide qu’elle est toute seule dans son lit. Quelques instants pour retrouver sa lucidité lui rappelle qu’il est effectivement parti en week-end entre amis… De toute façon, quand ce n’est pas ça, c’est un déplacement d’affaire qui l’éloigne pour quelques jours de leur appartement. Tous les moyens sont bons pour ne plus avoir à supporter l’ambiance tendue qui règne entre ses quatre murs et, honnêtement, Leila ne peut pas le blâmer de vouloir prendre la fuite. Avec lui, elle est toujours exécrable. « J’arrive, j’arrive, c’est bon. » Crie-t-elle une nouvelle fois de sa voix atrocement fluette avant d’enfiler un jogging et sortir à la hâte de son lit. Le tambourinement constant contre sa porte lui donne mal à la tête avant qu’elle ne parvienne finalement à le faire cesser en ouvrant brusquement sa porte d’entrée. Son oncle, Frederico, se trouve là. Et elle a beau l’adorer, franchement, elle s’en serait bien passé. « PROFITAIT serait plus correct. » Faire semblant d’être heureuse de le voir ne serait pas dans ses habitudes : quand quelque chose ne va, Leila ne garde pas la langue dans sa poche. En plus, elle sait qu’avec Frederico, c’est le genre de chose qu’elle peut se permettre sans trop de conséquences. Non pas qu’il lui laisse tout passer, mais Frederico a toujours été cette sorte de tonton cool avec qui on est pas obligé d’avoir de filtres. C’est peut-être pour ça, d’ailleurs, qu’il est actuellement la seule personne de sa famille proche avec qui Leila est encore en contact. Malgré la période difficile qu’elle est en train de traverser, il ne se sent pas obligé de la sermonner à chaque fois qu’il la voit. « Un peu. Trop. » Les effets d’une descente après la prise d’héroïne, c’est quelque chose que Leila a appris à gérer depuis près d’un an mais là, l’alcool, c’est une substance à laquelle elle a moins souvent recourt. Elle a déjà bien assez de soucis comme ça à gérer sans s’y ajouter une deuxième addiction. « Bah, tu sais, ambitieuse comme elle est ta fille, elle délaissera peut-être bientôt son deuxième père pour le troisième âge. » Avec Frederico, Leila peut aussi se laisser aller à son cynisme habituel. Soufflant face à sa demande, la jeune femme se décide quand même à s’écarter pour le laisser entrer avant de reprendre. « Sérieusement, pourquoi tu as besoin d’une femme et donc de moi aujourd’hui ? Tu veux que je te relooke pour que tu ne ressembles plus à un vieux croûton, c’est ça ? » Leila est injuste. Objectivement, son oncle est plutôt pas mal conservé pour son âge. « Tu veux donner une leçon à Maia en allant taper dans les filles de son âge à son tour ? Ce serait drôle. » Ou flippant. Ca dépend du point de vue.


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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Sam 7 Avr 2018 - 6:26 )
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Dans la famille, je me compte chanceux pour ça. J’entretiens une bonne relation avec tout le monde et grâce à ça, j’arrive à avoir un lien de confiance avec mes nièces et neveux me permettant d’être en contact régulier avec eux. Ce qui est très utile lorsque certains, comme Leila, décide de faire une crise et de se couper du reste. Le désavantage : on m’utilise comme pigeon messager et ça, c’est moins cool. Mais comme toujours, mes sœurs ont le contrôle sur moi et j’obéis, trop gentil pour refuser. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour la famille ? Si jamais ils décident de produire un film sur ma vie, ça serait le titre. Nah. Pas assez drôle pour être le titre de ma biopic. Bref, me voilà donc devant la porte d'appartement de Leila, à faire le débile en frappant dessus n'importe comment. Elle finit par ouvrir et, comme je m'y attendais, elle est loin d'être enthousiaste. Je peux comprendre. Quand ton oncle débile vient frapper à ta porte un samedi matin, il n'y a pas de quoi sourire. Puis, en tant que Leila qui se respecte, elle me fait savoir que je dérange. « Oh, je suis vraiment désolé. Je pensais que les gens se levaient tôt les samedis. Oups. » Je parle comme dans un vieux téléroman pourri, faussement surpris. Et puisque j’aime bien avoir le mot pour rire, je commente ce qui semble être une gueule de bois. « Ah la jeunesse. » Je me permets de rire, ce qui ne plairait pas à ma sœur si elle me voyait. Elle m’envoie pour m’assurer que sa fille va bien et je me contente de rigoler lorsqu’elle me dit avoir passé une soirée « d’enfer ». Bon, je ne suis quand même pas en train de l’encourager. Elle a été capable de se lever du lit, ce qui signifie qu’elle va bien. Enfin, bien... Je veux dire, elle est toujours Leila quoi. « Ouais, ben, si jamais elle tente, elle est mieux d’en trouver un riche et me faire vivre. » Je lève les yeux au ciel, dégouté à l’idée que sa fille se fasse vivre par un vieux pervers. Eurk... Pourquoi ne peut-elle pas s’intéresser à des garçons de son âge ? Ils sont beaux, en forme, rien de mieux. Dans la quarantaine, il n’y a rien d’intéressant pour une jeune femme de vingt-huit ans. À moins que le gras de bingo soit un fétiche, mais j’en doute ! Bon, Lorenzo est loin d’avoir du gras de bingo, mais là n’est pas la question ! Je fais mon entrer dans l’appartement alors qu’elle me demande la raison pour laquelle j’ai besoin de son aide en finissant en finesse, comme toujours. « Toujours là pour nous ramener sur terre. » Je suis loin d’être complexé. Enfin... Je dois vous avouer qu’il m’arrive d’avoir mes moments. Surtout quand ma fille critique toutes mes photos de profil et me demande toujours de changer. Ce n’est pas vrai qu’il n’y a qu’une photo parmi une vingtaine qui me met en valeur. Naméoh ! Pour un quadragénaire, je ne suis pas si mal ! J’hausse les sourcils à sa deuxième idée. Non merci ! « Mais bien sûr. Je venais justement te demander des contacts. » Roulement de yeux. Drôle n'est pas vraiment le mot que j'utiliserais dans cette situation. Fréquenter une jeune femme du même âge que ma fille, ça serait bizarre et creepy. Et je suis sûr que Maïa n'apprécierait pas. « Tu crois qu'elle comprendrait mon point si je fréquente une fille de son âge ? » Après tout, on ne peut comprendre que si ça nous arrive. Non, Fred ! Tu parles comme si t'envisageais l'idée et non ! Vaut mieux pas s'aventurer là-dedans. « Laisse faire. Fait comme si je n’avais rien dit. J’suis tout de même pas là pour faire des plans contre Maïa. » Je désapprouve peut-être sa relation, mais elle est heureuse et je ne veux pas être celui qui vient foutre la merde, même si l’idée est tentante et que je le fais un peu en râlant tout le temps. C'est mon rôle en tant que père, c'est tout. « Mais oui, j’ai besoin de l’aide pour ma garde-robe. Une collègue a deviné que j’étais père et célibataire juste en regardant mes vêtements. Je suppose que c’est un signe que je dois faire des changements. » Et bien que j'inventais des raisons pour passer une partie de la journée avec elle, il en reste que l'histoire était réelle et on s'est moqué de mes vêtements. Cependant, je n'ai toujours pas compris d'où j'évoquais le célibat et paternité. Peu importe... « Ça nous donne l'occasion de passer du temps ensemble, de discuté... Il y vingt ans, t'aurais tué pour une aprem avec moi. Et pour être honnête, ça me manque un peu. J'ai l'impression de perdre de ma coolitude. » OULA ! Ça me rajeunit pas du tout de parler comme ça. Je pense que mon dos vient de courber un peu et qu'un cheveux blanc vient de me pousser sur le crâne.

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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Mer 11 Avr 2018 - 13:11 )
Frederico semble se foutre complètement de Leila, sans aucun doute, et ça semble même l’amuser. Ce qui est loin d’être le cas de la nièce colérique qu’elle peut-être, d’autant plus quand on l’extirpe d’un sommeil qu’elle espérait réparateur. Leila n’a jamais fait partie de ces gens qui se lèvent du bon pied le matin mais a plutôt du mal à communiquer avec autrui jusqu’à son deuxième café. Alors là, sachant qu’on vient de la sortir de son lit par un tambourinage en règle, qu’elle a mal à la tête à cause de sa consommation d’alcool de la veille, on peut vraiment dire qu’elle n’est pas d’humeur. « Me prends pas pour une conne, tonton Fred. » Son regard noir se heurte pourtant au rire de son oncle, sans doute nostalgique de ses jeunes années. Pour autant, la soirée alcoolisée de Leila n’avait rien d’une folie de jeunesse comme en vivent tous les autres. Pas de bar, pas de musique, pas d’ambiance joyeuse pour elle. Non, elle s’était juste contentée de vider les stocks de son petit-ami, seule, pour finir par pleurer de rage sur son sort avant d’aller dormir. Sa gueule de bois de ce matin a donc une sensation bien particulière, très éloignée de ce qu’on ressent après une bonne soirée où on a juste fait un peu trop d’excès. Elle, il n’y avait que les excès à retenir et c’est tout. « Bah, l’argent, ça ne devrait plus être un problème pour toi quand tu finira par coincer ta petite starlette de voisine ! » Elle sait à quel point les relations sont tendues entre eux et l’image de cette femme en train de gueuler après le chien de son oncle arrache un sourire à Leila. Oh miracle, car ses sourires se transforment en denrée rare ces derniers temps. Toujours est-il qu’elle reste persuadée qu’entre eux, ils se trament quelque chose. Autant de haine ne peut que cacher une attraction sexuelle intense et explosive. Penser à ça lui enlève en revanche son sourire. Imaginer son oncle dans des positions peu adéquates n’a rien de réjouissant, encore plus au réveil. « Oui toujours. Désolé mais c’est quand même pas ma faute si tu as dépassé la bonne quarantaine. » Son impolitesse est clairement destinée à le faire abandonner et partir, histoire qu’elle puisse aller se recoucher, mais Leila connaît trop bien son oncle pour savoir que ça suffira. Alors elle se montre un peu méchante gratuitement, quelque part, parce que c’est devenu sa manière d’agir depuis 2 ans déjà. Se lâcher sur les autres semble lui faire du bien. « Bah ça la ferait peut-être réagir ouais. En voyant ça, ça lui donnerait peut-être envie de lâcher machin chouette. » Leila ne s’est jamais intéressée plus que ça au petit copain de sa cousine. Elle, elle est plus axée sur les types de son âge qui sont déjà bien assez compliqué à ses yeux. Pas la peine d’en rajouter à gérer des problèmes d’arthrose ou de relations impossibles sans petite pilule bleue. Bon ok, elle exagère, il n’est quand même pas si vieux que ça. « Pfff… Dommage. » Si son oncle semble se dégonfler, Leila se montrait pourtant clairement enthousiaste à l’idée de foutre le bazar dans la relation qu’entretient sa cousine. C’est méchant, égoïste mais sans doute guidée par son envie que, quelque part, si elle n’est pas heureuse les autres ne doivent pas l’être aussi. Elle fend en revanche un peu sa carapace en voyant son oncle lui demandait de manière tout à fait adorable de passer une après-midi avec elle. C’est vrai que le temps où elle n’était qu’une gamine qui tapait du pied pour aller chez tonton lui semble loin, à présent. Cette part d’insouciance lui manque. « Tu fais chier… Ok ! » Lâche-t-elle en s’écartant de la porte pour finalement le faire entrer après quelques minutes passée dans le couloir. L’appartement ressemble à un vrai chantier, vestige de ses coups de colères de la veille sous le coup de l’alcool mais Leila ne semble même pas s’y attarder. Tout l’indiffère à vrai dire. « C’est clair que y’a du boulot. Excuses-moi, hein, tu sais que je t’adore mais tu t’habilles comme un gars qui semble complètement avoir arrêter d’envisager l’idée de séduire ! T’es resté… bloqué dans les années 90. » Voilà qui a le mérite d’être honnête. Mais c’est ce qu’il cherchait aussi, non ?


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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Jeu 3 Mai 2018 - 5:18 )
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« Jamais ! » dis-je d’un ton ironique, bien que sincère. Parce que, non, je ne la prends pas pour une conne, je tente seulement de la faire sourire. Ça fonctionne... presque. Je crois que j’en aperçois un réprimé au coin de ses lèvres. « Je te taquine, tu le sais. » Mon ton se fait doux, pour lui signaler que je viens en paix. Je viens toujours en paix, mais bon, on se comprend ! Je me permets alors de me moquer gentiment de la situation amoureuse de Maïa, qui m’enchante tant, peut-être que ça l’amusera un peu. Mes soeurs passent leur temps à me dire de laisser ma fille faire ce qu'elle veut, aussi bizarre que ça peut-être à mes yeux. Un peu du mal à les croire, surtout quand Nat fait la crise lorsque la sienne fait ce qu'elle fait. Pas les mêmes circonstances, on voit tout de même mon point. Avec Leila, elle s'en moquait avec moi. Ça fait du bien. Papa de l'année, je vous le jure. « C’est vrai que j’peux toujours la filmer en train de gueuler après Igor et publier ça comme étant de la cruauté animale. » Pas vraiment mon genre, étant celui qui cherche à faire la paix avec ma voisine, aussi pénible qu’elle peut être. Le plus intelligent se ferme la gueule, non ? Puis, je ne veux pas ruiner la réputation de personne. « Nah, pas mon genre. » Vaut mieux revenir sur mes paroles au cas où elle les prendrait au sérieux. « Mais ça serait quand même drôle. » La nouvelle vidéo de l'heure qui apparait à tous les trois déroulements de page sur Facebook. Je ne suis pas trop médias sociaux, mais les vidéos qui y sont publiées, ça me fait mourir de rire. Je peux y passer des heures. Elle cherche une raison pour laquelle j'aurais besoin d'elle, elle tape dans le mine en ne manquant pas l'occasion de mentionner mon âge. Cool. « Je te tiens à te dire qu'il y a deux semaines, on m'a demandé mes pièces d'identité au bar. Alors, la quarantaine, j'la fais pas. » Ce qui est vrai ! Mais ce que je vais garder pour moi, c'est que c'était pendant un petit concert et qu'il avait baissé la luminosité dans la salle. DÉTAILS. Les faits sont tout de même là. Lorsqu'il fait plus sombre, je passe pour un jeune. Héhé ! Elle me partage sa deuxième hypothèse qui me dégoute, mais qui me fait tout de même rapidement réfléchir, MAIS NON ! Beurk... J'aurais l'impression d'être un gros pervers et non merci. PASS. Leila affiche un air déçu lorsque je dis ne pas y songer et ça me perturbe. Elle trouverait ça cool de voir son oncle se taper des filles de son âge ? Je crois pas non. J'enchaîne avec mon idée de sortie à deux, y allant de façon plus sentimentale puisque ma présence ne semble pas l'enjouer plus qu'il faut. Je remémore le bon vieux tant, gardant ma sincérité. C'est vrai que ça me manque, que les voir grandir, c'est difficile. Surtout qu'en ce moment, ce n'est pas la plus joignable de la famille. « Tu fais chier… Ok ! » Un sourire bête vient se loger sur mes lèvres, je ramène fièrement mon poing à mon épaule. « Et c'est pour ça que tu m'aimes. » Ce qui explique pourquoi je suis le seul de la famille à se faire inviter à l'intérieur de son appartement. D'ailleurs, je ne fais aucun commentaire sur l'état de son appartement, préférant éviter. Vu comment elle prend ceux sur son réveil de 11h un samedi, vaut mieux éviter d'en rajouter ou c'est ma tête qui va percer le mur. J'arque les sourcils à sa critique, qui n'est pas totalement fausse. « C'est déjà mieux que s'habiller comme le mec qui n'a jamais envisagé l'idée de séduire. » Je rétorque jouant sur les mots, comme tout père se croyant comique qui se respect. « Puis, il y a quoi de mal aux années 90 ? Ça pourrait être pire. Genre... Les 70 ? Je pourrais me promener avec un afro, une chemise provenant d'un arc-en-ciel et des pantalons éléphants qui aveuglent tout ceux qui m'approchent ! » Parce que le respect, il est où ? Les années 90, c'est la classe ! Enfin, presque. Bien que j'aimais les années 70. Tout semblait si cool. Maintenant, c'est plus aussi facile d'être impressionné. « Puis, va t'habiller au lieu de raconter des conneries. Je vais finir la journée avec un complexe, si ça continue. » dis-je en réajustant ma veste. Je la laisse aller se changer, regardant les alentours lorsqu'une question me vient en tête. Francesco n'est pas là ? Est-ce qu'ils sont encore ensemble ? J'hésite à demander au cas où ils se seraient séparés. Mais je suis là pour ça non ? Prendre de ses nouvelles. « Il est où Francesco ? » Je demande en haussant légèrement la voix pour qu'elle puisse m'entendre de sa chambre. « Vous deux... Ça va bien ? » À ma question, je baisse la tête et voit un verre cassé sur le sol. Oh... Je pense que ça peut être une réponse. Je me penche alors pour ramasser. Tant qu'à ne rien foutre à l'attendre, autant être utile.

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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Mar 8 Mai 2018 - 18:24 )
Bien sûr qu’elle sait qu’il la taquine et il n’y a bien qu’avec son Tonton Fred qu’une chose pareille peut passer avec sa famille. Depuis des mois, presque un an en fait, Leila se montre irritable, prête à prendre n’importe quelle remarque du mauvais pied et c’est finalement ce qu’elle a fini par faire. Avec son père, d’abord. C’est le premier de la famille avec lequel la jeune femme a cessé tout contact, lassé de son regard pesant et rempli de jugement. Puis ça a été le tour de sa sœur, la petite fierté de la famille mais surtout la gardienne de la loi qui ne pouvait pas supporter de voir sa petite sœur enfreindre la loi et se détruire. Avec son frère, déjà un peu à l’écart de la famille, c’est plus difficile à cerner car tout s’est fait silencieusement, sans une dispute, sans un regard… Ils ont simplement arrêté de se contacter et ça s’arrête là. C’est sa mère qui a résisté le plus longtemps possible mais quand Leila a fini par la repousser à son tour, c’est toute la famille Dioli qui est passé avec. Tantes, nièces, neveux, seul Frederico est passé entre les mailles du filet et aujourd’hui, en ce samedi matin, Leila se demande bien pourquoi. Il est pénible à la réveiller comme ça, à insister à passer du temps avec elle… Mais il est aussi drôle, léger, ne la juge pas, ne passe pas son temps à essayer de la raisonner et c’est au final pour ça qu’il est encore là, dans sa vie. Son oncle, c’est celui qui demeure malgré tout son rayon de soleil dans une vie bien sombre. Il n’y a qu’à voir ses idées farfelues pour mettre sa voisine mal à l’aise bien que, par « coincer », ce n’est pas vraiment à ça que Leila faisait allusion. « C’est fou ce que tu es naïf, tu sais, ça ? » Parce que Frederico ne voit rien. Il ne voit pas l’attraction définitivement sensuelle entre eux deux qui, soi-disant, « se détestent ». A d’autres. A ce moment-là, Leila hait vraiment Dante de tout son corps. « Par coincer, je parlais plutôt de la coincer contre un mur tu vois. Quoi que, beurk, c’est dégoûtant. Arrêtons de parler de ça où je vais avoir des sales images en tête. » Imaginer une vie sexuelle pour son oncle n’est pas vraiment dans ses plans pour se réveiller du bon pied même si, bon, c’est tout ce qu’elle lui souhaite après tout. Sauf que non, Mon Dieu. Il faut qu’elle arrête vraiment de penser à ce genre de détails. « Ah oui, bizarre ça ? C’est parce que c’était une soirée réservée au moins de trente ans, non ? » Faire des blagues sur son âge est déjà bien plus dans ses cordes même si Leila n’a pas tellement de quoi faire la maligne. Les 30 ans, elle file à une vitesse folle. Plus qu’un tout petit mois et ce sera le cas, elle aura passé la barre fatidique du monde « des vieux ». Du moins, c’est toujours comme ça qu’elle s’est représentée cette étape-là jusqu’ici. « Ouais ouais, je t’aime, c’est ça. » Bien malgré elle. Et c’est un peu malgré elle qu’elle le laisse entrer dans son appartement ravagé mais Leila fait mine de s’en moquer. Non, à vrai dire, elle s’en moque, réellement. Et ça la tuerait presque, de ne plus avoir rien à foutre de rien, elle qui était si énergique avant mais c’est justement ça le problème : elle n’a plus rien à foutre de rien. Pas même d’être l’ombre d’elle-même. « C’est pas parce qu’il y a pire qu’il n’y a pas mieux. Non, franchement, on va te faire un look bien plus actuel, tu ne vas plus te reconnaître ! » Voilà qu’elle y prendrait presque goût, la petite. C’est pourtant en traînant des pieds qu’elle se rend jusqu’à sa chambre, pour faire mine une dernière fois de protester avant d’y enfiler un jean et une chemise blanche assez large. La question suivante de son oncle la pousse à se presser : un petit coup de brosse dans ses cheveux, un coup de crayon noir et le tour est joué en à peine deux minutes, ce qui n’empêche pas son oncle de poser une nouvelle question entre temps. « Oui ça va. » Son ton est froid et légèrement exaspéré alors qu’elle revient au salon et voit son oncle en train de ramasser du verre brisé. « Rah t’occupes pas de ça, Tonton. » Lance-t-elle avant de s’approcher de lui et de lui prendre le verre pour le mettre dans un sac poubelle. Et par ne pas s’occuper de ça, elle veut autant parler du rangement de son appartement que de sa vie amoureuse bien entendu. Vie amoureuse qui ne va d’ailleurs pas si bien que ça mais bon, ce n’est pas comme si c’était une nouvelle fraîche. A bien y réfléchir, Leila n’est pas certaine que ça ait allé à quelques moments que ce soit entre eux. « Il est en voyage d’affaire si tu veux tout savoir. Pourquoi, mon petit-ami te manque tant que ça ? » Pas à elle, en tout cas. Et c’est peut-être ça le problème.


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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Mar 12 Juin 2018 - 21:25 )
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Les pensées tordues, ce n’est pas habituellement le domaine dans lequel j’excelle. Du moins, pas avec mes nièces et neveux, tout comme avec ma fille. Je les vois encore comme des gamins et avoir des conversations sur les activités sexuelles de chacun, c’est non. Surtout bizarre. Je vous laisse imaginer comment la conversation s’est passée entre Maïa et moi lorsque le temps est venu. Eh bien, j’ai été dans le bref, si elle veut plus de détails, qu’elle demande à sa mère ou qu’elle regarde des films. Ce n’est pas comme s’il en manquait. Bref, faut aussi dire que lorsqu’on parle de coincer quelqu’un, l’idée tordue qui se cache derrière ne me vient pas tout de suite. Du coup, lorsqu’elle clarifie ce qu’elle sous-entendait, je grimace. « Vous ne pensez qu’à ça, vous les jeunes. » Bon, on y pense tous. Je mentirais si je disais ne pas songer à retrouver une vie sexuelle saine, mais bon... En ce moment, ça n’adonne pas. « Mais non, y’a rien entre elle et moi. Et je doute qu’un truc se passe. » Renata est jolie, c’est vrai. Il m’arrive parfois de la regarder un peu trop longtemps par la fenêtre lorsqu’elle décide de se faire bronzer dans sa cour, mais dès que je mets les pieds dehors et qu’elle me voit, la beauté disparait, puisque je mange un char de marde (comme on le dit en bon québécois). Je viens ensuite défendre mon âge et mon niveau de coolitude en lui racontant qu'on m'a demandé mes pièces l'autre jour. Sa réponse me retire un faux rire, qui s'arrête d'un coup, lui lançant un regard noir. « Les autres ont tort. C'est toi l'humoriste de la famille. Je vais devoir faire mes preuves. » En tout cas, aujourd'hui, elle est en feu avec son sarcasme et ses blagues à deux balles. Mais elle baisse tout de même la garde, me laissant entrer. Et les insultes continuent alors que j'invente une excuse pour ma venue. Nat va devoir me payer des thérapies, d'ici la fin de la journée, je risque d'avoir un plein de complexe. Par rapport à mon âge, mes vêtements, mon humour... Et apparemment, on ne va plus me reconnaître. Cool... « Donc, t'es en train de dire que pour avoir du style, faut pas me reconnaître. C'est pas vexant du tout. » Je lève les yeux au ciel, mais un sourire vient se loger au coin de mes lèvres. Ça ne me vexe pas réellement. Enfin, pas tant que ça. Puis, c'est ma nièce. Je suis que le vieux tonton, c'est sûr que je ne suis pas cool à ses yeux. Du moins, pas physiquement. Elle part se changer, j'en profite pour me renseigner sur l'emplacement de son petit ami et à voir l'état de l'appartement, je me pose des questions sur l'état de leur couple. Je ramasse les morceaux de verre qui traînent sur le sol, mais je n'ai pas le temps de finir ma tâche, que Leila me demande d'arrêter. « Oh, je m'en occupais pas. C'était juste au cas où tu ne l'avais pas vu. » On y croit. Il y a bien des choses que j'aimerais ramasser, mais je ne vais pas m'en mêler, parce que je sens que je vais avoir besoin de réponses. Bref, apparemment, Francesco est en voyage d'affaires, donc les dégâts ne sont pas dû à une dispute. « Non, mais je me posais simplement la question. M'informer un peu sur ta vie. Puis, je l'aime bien Francesco. J'le connais pas vraiment, mais il me semble un bon gars. » Je regrette un peu mes compliments envers le petit ami. Je ne veux pas faire comme si je choisissais un camp. Que j'aime bien son petit ami, donc elle devrait rester avec lui. Surtout qu'elle ne semblait pas trop enjoué en parlant de lui, comme si elle s'en foutait un peu qu'il soit en dehors de la ville. « Et toi, il te manque ? » J'ose demander, même si une partie de moi ne s'attend pas à une réponse. « C'est pas de mes affaires, je le sais. » Nat a beau être la raison pour laquelle je suis là, à prendre les nouvelles de sa fille, mais au fond, je suis inquiet aussi. Et d'après ce que je vois, je fais bien. La sonnerie de mon portable vient nous interrompe. Je lève mon index pour lui dire d’attendre. Sauf qu’à la vue du nom s’affichant sur l’écran, j’ignore l’appel. Je ne suis pas pour parler à Nat devant Leila. Elle veut sûrement de ses nouvelles. Qu’elle me laisse le temps... Je remets le portable dans ma poche et lève la tête vers Leila avec un sourire. « Bon, on y va ! » Mais encore, mon portable se met à sonner. Non, mais.... Elle est sérieuse. La connaissant, elle risque de continuer d’appeler jusqu’à ce que je réponde. « Je prends l’appel et on y va. Tu peux m’attendre dehors, j’te rejoins. » Sur ce, je me tourne et d’un ton sec je réponds. « Quoi ?! » Et me voilà bombardé de questions. « Tout va bien... Oui... Je te le jure... Elle va bien, on s’en va au centre-ville... Oui, oui. Je t’appelle après... Bye... » Je secoue la tête, suivi d’un soupir. Mais lorsque je me retourne, Leila est toujours là. Oh... Soit naturel, fait comme si tout était beau. « On peut y aller. » Je lui offre un énorme sourire, espérant qu’elle ne m’ait pas entendu. Puis, bon, j’aurais pu parler de n’importe qui.  

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Sujet: Re: motivation coach mode : on • leila ( le Mer 1 Aoû 2018 - 23:59 )
« Et vous vous ne le faites pas assez, vous les vieux. » Pas de doute que la conversation était en train de prendre un tournant des plus étrange. Quand elle s’était réveillée ce matin, on ne peut pas dire qu’il était dans les plans de Leila que d’imaginer son oncle en train de copuler avec sa voisine. Enfin, quand elle s’était réveillée… Quand IL l’avait réveillé plutôt. Toujours en pétard, en proie à taquiner son oncle pour se venger de ce réveil qu’elle juge bien trop matinal, Leila lève les yeux au ciel devant la volonté farouche de Fred de nier pourtant l’évidence entre sa voisine et elle. Le fait-il exprès ou n’a-t-il vraiment aucune conscience de cette tension entre eux ? « Oui oui, si tu veux, il n’y a rien du tout. » Lâche Leila d’un ton blasé, pas vraiment motivée pour se battre pour son point de vue. D’ordinaire, Leila est plutôt du genre têtue mais il faut croire que de se réveiller avec une gueule de bois parvient à effacer cet aspect de sa personnalité. Ajoutons à ça que son oncle n’a aucune conscience du charme qu’il peut avoir et entrer dans cette conversation devient peine perdue. D’autant plus que Leila ne l’aide pas vraiment en ce sens, balançant des vannes un peu mesquines sur son physique et sur son look d’une autre époque. D’ordinaire, elle y aurait mis plus de formes pour laisser apparaître son attachement derrière ses remarques mais pas aujourd’hui, encore une fois. Aujourd’hui, Leila n’est qu’une sale gamine difficile à gérer. « Hé tu voulais mon avis honnête, je te le donne. C’est pas ma faute si c’est vexant. » Un « désolé tonton, t’es quand même mignon avec tes petites rides au coin des yeux » aurait sans doute mieux fait l’affaire mais, sur les nerfs, Leila n’a pas l’intention de prendre des gants. C’est sans doute loin de s’arranger quand le sujet « Francesco » arrive comme un cheveu sur la soupe, crispant l’ensemble de ses muscles tout au long de sa colonne vertébrale. Un instant, Leila se voit plusieurs mois en arrière avec sa mère qui lui répétait toujours les mêmes sempiternelles sermons sur à quel point Leila avait fait le bon choix en choisissant Francesco comme compagnon. « Oui oui, un très bon gars tonton. » C’est vrai qu’elle ne peut pas le nier : Francesco est un mec bien. Un mec doux, attentionné et qui persiste à rester auprès d’elle dans cet enfer qu’elle est en train de vivre, dans lequel elle s’est mise toute seule comme une grande et dont elle ne fait aucun effort pour en sortir. Il se montre patient, bien qu’il montre depuis quelques semaines des premiers signes d’impatience face à son irritabilité et son ingratitude. Alors est-ce horrible de sa part de ne pas l’apprécier à sa juste valeur ? De ne voir derrière toutes ses qualités que le profond ennui qu’il créé en elle. Parce que c’est bien ça, le problème : Francesco ne la fait pas vibrer. Et si c’est pour cette raison qu’elle l’a choisi en premier lieu, parce qu’il avait ce côté rassurant et « pratique », maintenant qu’elle est au creux de l’abysse Leila ne parvient plus à y trouver un bon côté. Alors non, il ne lui manque pas. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle se permettrait de le dire à voix haute. « Ouais c’est ça, t’as tout compris, ce ne sont pas tes oignons. » Sa voix trahit le fait que son oncle ait toucher à une corde sensible : l’échec, Leila n’a que trop connu ces derniers temps pour s’avouer pleinement celui de son couple. C’est d’ailleurs sans doute par orgueil qu’elle persiste et n’a pas encore pris ses clics et ses clacs. Une sonnerie de téléphone la sort cependant de sa rêverie alors que son oncle ne prend pas le temps de répondre une première fois, l’air contrarié, l’invitant à sortir de l’appartement alors qu’il décroche pour la deuxième sonnerie. Sachant son oncle un peu étrange mais trouvant tout de même son comportement louche, Leila fronce les sourcils avant de faire mine d’acquiescer mais s’arrête à quelques centimètres de la sortie, laissant traîner ses oreilles. Autant dire que ce qu’elle entend ne lui fait pas plaisir : il est clairement question d’elle, là. Et l’air innocent que lui lance son oncle quand il se rend compte de sa présence ne fera pas passer la pilule pour autant. « C’était qui ? » Le ton dur de sa question ne laisse pas de place à l’interprétation : elle a tout entendu. Et, à présent, elle veut savoir. « Alors c’est pour ça que t’es là, pour m’espionner ? » Les bras en croix sur sa poitrine, Leila ne cache pas sa déception. Pire, elle se sent trahie parce son oncle qui, jusque-là, continuait à la traiter comme une personne normale malgré ses problèmes. De toute sa famille, il était le seul avec qui elle avait accepté de garder contact jusqu’à présent. « C’était Maman ? » Contre sa volonté, la voix de Leila se brise. Sa mère… Il n’y a bien qu’elle pour avoir poussé Frederico à venir jouer l’agent double. Sa mère qui, malgré leurs désaccords, lui manque énormément. Sa mère vers qui elle aimerait faire un pas, parfois, pour s’excuser de ce qu’elle lui fait subir depuis des mois mais, jusqu’ici, l’orgueil l’a toujours rattrapé. L’orgueil, toujours l’orgueil.


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