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- Some help for a little girl [Caterina] -

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Some help for a little girl [Caterina] ( le Sam 24 Mar - 13:20 )
Some help for a little girl
Francesco sortait d'un entretient avec sa banque pour le moins fructueux. Il était arrivé dés l'ouverture de sa banque et avait tenu à ce régler les quelques détails de ses comptes au plus vite. De plus, il détestait avoir un rendez-vous en plein milieu de la journée, avec une banque qui plus est. L'affaire étant réglé, il en était pleinement satisfait et sortait un grand sourire aux lèvres. Il envoya un rapide sms à Tatiana, lui annonçant qu'il sortait de la banque et que... Bah que il l'aimait. Quoi de plus beau hein? Sa splendide Maserati l'attendait là, correctement garé, assorti à son costume du jour qui était d'un bleu asur pas trop flash mais relativement voyant. Aujourd'hui était un peu sa journée de rendez-vous puisqu'il avait rendez-vous avec un représentant d'Airbus pour un éventuel renouvellement d'hélicoptères. Il ne se faisait pas trop de soucis pour cet entretient. Sa compagnie tournait plein régime et il était un client fidèle et un négociateur hors-pair. Il saurait avoir des avantages dans cette affaire. Il regarda sa belle montre dont les aiguilles ne s'arrêtaient jamais de tourner... Heureusement sinon ça ne servirait à rien. Il ouvrit sa voiture et allait monter dedans lorsqu'une agitation de l'autre côté de la route lui fît tourner la tête. Une jeune fille - femme? - était aux prises avec un homme qui lui tenait le poignet. Au bout de sa main, elle tenait un porte-feuille... Visiblement, elle avait sans doute essayé de le lui voler. Affaire somme toute assez banale quoi. Cela arrivait tous les jours dans les rues de Naples, il avait eu de la chance de s'en apercevoir. Visiblement, l'homme en question, bien fringué, une petite brioche au ventre, un visage rond et des lunettes classes ne semblaient pas vouloir lâcher l'affaire.

Francesco grimpa dans sa voiture, cela l'importait peu au final. Il s'assit dans le confortable siège de l'auto, et au moment où il se pencha pour attraper sa portière et la fermer, il croisa le regard de la fille. CE regard. Il se stoppa net. Elle appelait à l'aide. Elle implorait du regard un secours extérieur, et les quelques mots que Francesco entendit lui firent comprendre que l'homme comptait bien amener la fille jusqu'au commissariat. Et ce regard. Appelait-elle à l'aide? Était-ce tout simplement parce qu'elle était effrayée? Parce que la perspective d'aller au commissariat ne lui plaisait pas? Quelques passants esquivèrent les deux protagonistes, mais aucun d'eux ne s'arrêta, certains regardant même la scène avec dédain.
- Et merde! Fit Francesco en tapant le volant de sa voiture. Il se leva de son siège confortable, prit une bonne inspiration, ferma la portière, avant de verrouiller sa voiture et se dirigea vers le lieu de la dispute où se tenait toujours la fille qui visiblement ne parvenait pas à s'échapper de ce qui aurait dû être la victime d'un vol. L'homme avait d'ailleurs vite fait de récupérer son porte-feuilles, mais semblait serrer le poignet de l'adolescente assez fort. Francesco s'arrêta derrière eux et se racla la gorge.
- Excusez-moi. Je pense que vous lui faîtes mal, déclara-t-il sur un ton calme et posé en s'adressant à l'homme. Ce-dernier se retourna et sans répondre à la question argua d'une voix plus aigu que Francesco ne l'aurait pensé:
- Cette... cette fille a voulu me voler!! Cracha-t-il. Sans se démonter, Francesco répliqua du tac au tac.
- Je sais. Je vois bien. Cependant, je pense que ce n'est pas la meilleure des solutions que de la tenir aussi fort. De même, regardez-là... Francesco plongea son regard dans celui de la jolie rousse. Il ne savait pas vraiment pourquoi il intervenait, mais quelque chose lui criait au fond de lui d’intervenir en sa faveur.
- Et bien quoi? Demanda l'homme. C'est une garce voilà tout.
- Une gamine! Rétorqua Francesco sur un ton un peu plus dur. Une gamine qui a fait une connerie. On en a tous fait.
- Mais... Mais c'est mon...
- Votre porte-feuilles, je sais, répliqua Francesco, coupant court à la remarque. Veuillez lui pardonnez cet écart. Je pense qu'elle a retenu la leçon. L'homme hésita un instant avant de finalement répondre en gromellant.
- Moi je pense quand même qu'une bonne correction ne lui ferait pas de mal... Il leva la main comme pour la frapper, mais jamais la main de l'home n'arriva sur le visage de l'adolescente. Francesco avait attrapé l'homme de son bras puissant et il demanda alors:
- Monsieur... Savez-vous ce qui arrive à un pamplemousse... Lorsqu'on le presse... De toutes ses forces! Et ce faisant, il serra violemment le poignet de l'homme qui, de la douleur, lâcha finalement le poignet de l'ado qui tomba à la renverse. Francesco le lâcha et reprit. C'est douloureux hein? Maintenant, si vous ne voulez pas que je porte plainte pour violence sur mineur, Francesco s'avançait peut-être un peu en disant cela, mais au moins cela eut le mérite de faire réfléchir l'homme, je vous prierais de bien vous excuser. A la tête qu'il tira, Francesco comprit que l'autre était offusqué. Il aida la rousse à se relever et plongea son regard bleu dans le sien. Et elle va faire de même quand au vol qu'elle a voulu commettre et qui est puni par la loi également... N'est-ce pas? Il appuya la question de son regard, espérant qu'elle allait coopérer. La dernière réflexion eut le don de calmer l'homme... Enfin.

Il s'écarta légèrement, restant un peu plus en retrait que la jeune fille aux cheveux auburn qui défiait du regard l’agressé... Ou l'agresseur plus récemment. Bon sang, mais qu'est-ce qu'il lui avait pris d'intervenir. Il jouait aux héros ou quoi? Francesco ne savait pas trop. C'étaient des sentiments multiples qui l'envahissaient. Le regard de cette fille, sa détresse peut-être, l'aide dont elle avait besoin et qui n'était pas seulement une aide sur le moment. On ne volait pas des porte-feuilles pour le plaisir, du moins c'était son avis. Alors quoi? Alors elle avait besoin d'aide, et bizarrement, Francesco, qui il y a un instant aurait laissé cela se dérouler, était finalement intervenu... Peut-être parce qu'il aurait aimé qu'on fasse la même chose pour lui étant jeune. Même si il avait eu le soutient de ses parents, il n'avait pas vraiment eu de père, ce-dernier toujours à travailler... Et puis il y avait eu les études loin... Bref, ça n'avait pas toujours été la joie, et les conseils, des conseils paternels notamment, il en avait rarement eu. Il s'était forgé seul. Ce qui n'était pas facile, croyez-le.    

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Sujet: Re: Some help for a little girl [Caterina] ( le Dim 25 Mar - 15:22 )
Some help for a little girl
Ce n’était pas mon petit boulot de serveuse qui allait me permettre de me sortir de la fange dans laquelle je me noie. Bientôt, il me faudrait trouver un logement, un minuscule studio qui ne paie pas de mine, mais qui – je l’espérais – ne serait pas un taudis infesté de rats ou de cafards. Parfois, l’estomac serré d’angoisse, je l’imaginais misérable, sale et à l’ampoule grésillante, comme dans les jeux vidéo de types Survival Horror, comme dans les films d’horreur. J’en frissonnais de peur à l’idée de finir aussi mal et, au lieu de réagir à l’image du commun des mortels, je me jette dans ce que je suis incapable de faire correctement : la malhonnête. Je vole pour me bercer de l’illusion que les quelques billets ramassés dans des portefeuilles arrachés des poches de leur propriétaire rempliront les miennes et m’assureront un avenir plus glorieux. Ce n’est que foutaises et, pourtant, je me poste là, devant la banque, priant pour récupérer une grosse somme cette fois. Je reste et j’attends, dissimulée dans des vêtements amples et noirs, convaincue que je pourrais passer inaperçu malgré la couleur improbable de mes cheveux. Ça aussi, c’est stupide, mais j’ose imaginer que, plus tard, en y songeant, je me pardonnerai en invoquant mes dix-huit ans. Peut-être même que ma victime du jour en tiendra compte s’il me démasquait ou me surprenait en flagrant délit de « pickpocket ». Pensez-vous ! Attirée par l’odeur de fric qui émanait de son costume trois-pièces d’une marque prestigieuse – j’aperçus l’estampille à l’observer derrière mes lunettes de soleil -  de ses chaussures et de sa mallette en cuir, j’en oubliai que la richesse rendait les Hommes impitoyables. Il m’attrapa par le bras, m’accusa, me secoua et, moi, détentrice de son bien, je m’en servais comme monnaie d’échange contre ma sécurité. « Lâchez-moi et je vous le donne, je vous le jure » n’avais-je de cesse de répéter tandis qu’il s’acharnait sur mon poignet. D’une certaine manière, je le comprenais. Il se sentait agressé et, sur l’heure, il se moquait bien que je ne sois qu’une gamine. Il réclamait justice et correction envers l’impudente que j’étais. Je n’aurais sans doute pas fait mieux. Par ailleurs, si je ne m’étais pas fait remonter les bretelles par Erio très récemment, j’aurais trouvé la perspective d’un séjour au commissariat plutôt appréciable, saisissant une opportunité supplémentaire de le voir. Sauf qu’il avait bien insisté sur l'importe de me reprendre, histoire que je devienne adulte, que je sois celle que ma défunte mère aurait souhaité. Ma maman. Elle serait honteuse si elle était témoin de cette scène. L’est-elle d’ailleurs ? Les larmes me montèrent aux yeux et je cherchai de l’aide du regard. Le premier venu ferait l’affaire. D’aucuns ne quittèrent leur zone de confort. Certains m’épiaient et, par la suite, baissaient la tête pour mieux ignorer mes SOS silencieux. Dieu que ce monde est abject.

Jusque là, et ce malgré le meurtre de ma mère,j’avais conservé pour l’être humain une foi somme toute relative, mais bel et bien réelle. Aujourd’hui, elle fondait comme neige au soleil. II n‘en restait pas ailleurs plus grand-chose quand un inconnu s’interposa enfin. Ses pupilles croisèrent les miennes un peu plus tôt et j’étais vraisemblablement parvenue à le toucher d’une quelconque manière.  La pitié, eut-être. Ce n’était pas glorieux, certes, mais attentive à la scène qui se jouait sous mes yeux, je mentirais si je prétendais ne ressentir pour cet étrange aucune forme de reconnaissance. Il avait les armes pour m’aider, d’abord par les mots, puis grâce au muscle et à l’intimidation. Je me retrouvai à terre avant même d’avoir eu le temps de présenter mes excuses. Je trouvai à peine celui nécessaire à réaliser que le rustre bedonnant, au comble de la vexation, s’apprêtait à me corriger comme il se doit. Je me recroquevillai sur moi-même et, en chutant, je crois m’être légèrement blessée au poignet. Il était douloureux, mais ce n’était pas le plus frustrant. L’objet convoité quittant mes doigts, il atterrit sur le macadam, un clochard le ramassa et, le serrant contre son cœur, s’enfuit à toutes jambes avec son butin. C’était bien ma veine. Je n’ambitionnais plus de le garder, mais le rendre, c’est une chose. Se faire piquer sous le nez la pomme de discorde, c’en est une autre.

Pour sûr, la situation dégénérerait sous peu et, me relevant péniblement, la tête baissée de honte, je soupirai d’aise que la victime, libérée de l’emprise de mon sauveur, s’élança à la poursuite du nouveau coupable. « Je suis désolée » hurlais-je à pleins poumons en me massant le poignet. Il devait être foulé, car le toucher mouillait mes grands yeux clairs. Pourtant, je ne m’en préoccupai pas de suite. J’avais des explications à fournir : « Merci pour votre intervention. » avouais-je en me balançant d’un pied à l’autre. J’étais pathétique. « Je ne sais pas ce qu'il m’aurait fait si ne vous étiez pas interposés. Et, je ne sais pas ce que j’aurais préféré d’ailleurs. Je ne suis pas en position de me retrouver au commissariat. J’ai accumulé assez de conneries sur ces derniers mois. » En avais-je trop dit ? Sans doute et, cela ne me ressemblait pas. J’étais de nature silencieuse et secrète. J’étais néanmoins trop secouée pour me fier à mes coutumes. « N’allez pas croise que je ne suis qu’une voleuse à la tire ingrate. Je serais heureuse de vous aider d’une quelconque manière si vous aviez besoin de quelque chose. Les gens qui viennent au secours des filles dans mon genre sont rares de nos jours. » Une fille dans mon genre. Quelle étrange façon de me qualifier. « À vos yeux, je dois juste être une coupable, une sale gosse qui ne sait pas comment occuper ses journées et qui s’imagine que voler, c’est le meilleur moyen de faire chier ses parents, mais c’est bien plus compliqué que ça. » Mal à l’aise, je relevai la tête uniquement pour jauger de sa réaction et pas très longtemps. L’homme en face de moi avait quelque chose d’intimidant, sans doute parce qu’il respirait l’argent lui aussi et qu’il avait fait montre d’une force de caractère qui m’obligeait à faire profil bas. Un autre, je l’aurais certainement remballé. Lui, ça m’était tout bonnement impossible. « Enfin, voilà, si je peux vous être utile, n’hésitez pas. Et, je vous assure que ce n’est pas une petite manigance pour vous voler vous aussi. Je ne le fais pas souvent, juste quand… quand j’ai l’impression que c’est la seule solution. Vous comprenez ? » J’en doutais. Il ne connaissait rien de mon histoire, pas même mon prénom. « Je m’appelle Caterina. Caterina Falcone. » admis-je en guise de bonne foi. Quoiqu’il arrive, mon identité lui permettrait de me retrouver assez facilement. J’étais fichée et une recherche sur Google lui en apprendrait plus sur moi que je ne le souhaiterais.

  

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Sujet: Re: Some help for a little girl [Caterina] ( le Mer 28 Mar - 11:37 )
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La situation avait mal tourné... Pour l'homme a qui l'on avait volé son porte-feuille du moins. Le petit objet en cuir, contenant sans doute quelques richesses, était finalement tombé à terre... Pour être immédiatement récupéré par un clochard des lieux qui s'était empressé de filer à toute jambe, poursuivi par un homme en colère qui retrouverait sans doute le porte-feuille, mais sans doute pas les quelques billets qu'il avait laissé dedans. La rousse avait alors crié qu'il était désolé... Si le type l'entendait à une distance pareille... ce serait un véritable miracle. Francesco n'osa trop rien dire. Il était intervenu et finalement, elle s'en sortait plutôt bien... Mais pas l'homme a qui sont porte-feuille était toujours porté disparu. Finalement, elle se tourna vers lui, le remerciant pour son intervention. Il hocha la tête comme si ce n'était rien. C'était terminé désormais. Autant oublier cet épisode. Elle ajouta cependant qu'elle n'aurait pas été en position d'aller au commissariat, ayant accumulé trop de bêtises et d'infractions ces-derniers temps. Il la regarda. Une voleuse? Oui, elle pouvait l'être... Et bizarrement, il ne ressentait aucune crainte. Elle n'agirait pas contre lui. Elle se massait doucement le poignet. Il la regarda faire alors qu'elle reprenait qu'elle n'était pas une voleuse. Elle se défendait vite nota-t-il. Et elle proposa de lui rendre la monnaie de sa pièce. Délicate attention, cependant, la fin de la phrase interloqua le jeune PDG qui écouta attentivement. "Une fille dans mon genre". Qu'entendait-elle par là? Il l'ignorait.

Et elle continua, déclarant qu'elle ne devait passer que pour une abominable coupable, gamine voleuse juste dans l'intention de faire chier ses parents. Mais comme elle le déclara si bien, la vérité était plus complexe. Francesco la jaugea de son regard alors qu'elle releva la tête un instant vers lui, sans doute un peu honteuse. Il n'y lisait pas de haine, ni colère sur ce beau visage, mais plutôt de la honte. Elle ne savait pas trop quoi dire, quoi faire, tentait de se justifier d'un acte qu'elle n'avait au final, jamais voulu commettre, et beaucoup en auraient douté, mais lui ne doutait pas. Il avait cet avantage de savoir étudier les comportements, et il savait qu'elle disait la vérité, et même si quelque chose lui échappait, il lui faisait confiance. Si Tony, son majordome avait été là, il aurait sans doute dit à son jeune employeur qu'il ne valait mieux pas faire confiance à une personne qui avait tenté de voler le porte-feuille d'autrui. Or, Francesco avait cette fâcheuse tendance d'aller vers l'interdit, de le braver, de courir sur le danger... Parce qu'il n'était danger qu'en apparence. Si on se fiait à la première impression, on portait alors, dans la plupart des cas, un bien mauvais jugement sur la personne. Il était simple de juger, moins facile de faire confiance. Pourtant, dans le regard de cette adolescente, il avait lu toute la détresse de monde, il avait entendu un appel au secours. Elle n'était pas méchante. Et il voulait mieux la comprendre... Elle n'avait pas agi comme ça juste pour faire chier ses parents comme elle le disait si bien. Et il la croyait.

Elle lui proposa une nouvelle fois ses services avant de se justifier, encore une fois, qu'elle n'essayait pas de le voler, juste de prouver sa reconnaissance. Francesco l'écouta encore alors qu'elle lui donnait son prénom. Elle pouvait tout aussi bien lui avoir donné un faux nom, inventé sur la moment, mais il choisit, encore une fois, de lui accorder sa confiance. Cette adolescente ne semblait pas méchante, mais plutôt perdu dans ce monde sans pitié. Il se mit rapidement à réfléchir de ce qu'il devait répondre. Finalement, il osa reprendre en déclarant:
- Une fille dans votre genre? Et qu'est-ce que c'est une fille dans votre genre? Une fille qui vole le bien d'autrui? Il se voulait un peu incisif pour la faire réagir, mais avant qu'elle ait le temps de dire quoi que ce soit, il avait déjà repris. Je ne pense pas que vous soyez de cette catégorie... Caterina. Il lui prouvait simplement qu'il lui accordait sa confiance. Et cessez de vouloir vous racheter... Je n'ai besoin de rien pour le moment... Il lui adressa un petit sourire, histoire de la rassurer avant de se pencher pour lui prendre doucement son poignet. Visiblement, elle avait mal, et vue la grimace qu'elle tira, elle avait dû le fouler. Vous allez supporter la douleur? Demanda-t-il alors dans un autre sourire. Le mieux serait de vous mettre un peu de glace et d'éviter de trop vous en servir pendant quelques jours. Il continuait de sourire tout en disant cela et finit par enclencher, souhaitant mieux la connaître. Puis-je t'offrir quelque chose à manger? Je n'ai pas déjeuner ce matin, et si tu veux te joindre à moi, ce sera avec grand plaisir. J'ai l'habitude d'aller dans une boulangerie et de me prendre quelques croissants avec un bon café, non loin d'ici. Et puis ça t'évitera d'être tenté par un autre larcin. Fit-il dans un clin d'oeil. Il réalisa alors qu'il ne s'était pas présenté. Il lui tendit la main de manière un peu officielle et se présenta. Francesco. Francesco Spinoza. Un nom qui commençait à se faire connaitre, qu'elle avait peut-être déjà entendu, mais il ne déclara rien quand à cela. Il commença à s'éloigner en direction de la boulangerie en question. Il se retourna notant qu'elle hésitait, et dans un sourire rassurant, il reprit. Bah alors? Vous attendez quoi? Le déluge?   

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