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- sorry for eveything ft. Oriana Mercador -

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Vittorio Di MarzoToujours frais après un litre de café
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Sujet: sorry for eveything ft. Oriana Mercador ( le Dim 25 Mar - 13:42 )


     

Oriana
&
Vittorio
sorry for everything
FLASHBACK

Encore une soirée d’extravagance, de choses extra conjugales, d’alcool coulant à flot. Nous étions vendredi, et le vendredi il ne le passe jamais à la maison avec sa fiancée. Comme souvent mais encore plus ce jour là. Jouant au célibataire toute la soirée, Vittorio avait fini par avoir ce qu’il voulait.. Une demoiselle à se mettre sous la dent.
Il n’était rentré qu’assez tard, sa chemise ressortant de son pantalon et à moitié ouverte. Des traces de rouge à lèvre dans son cou, sur sa chemise qui était ce matin blanche éclatante et le regard brillant à cause de l’alcool. Il titubait un peu et n’avait qu’une seule hâte : dormir.
Le jeune italien pensait que sa fiancée serait couchée à cette heure-ci mais quelle surprise pour lui quand il arrivait face à elle dans le salon. Vittorio aurait pu se sentir coupable mais l’alcool lui enlevait toute culpabilité et il lui avait sourit en posant ses lèvres sur les siennes. Evidemment, Oriana n’était pas de cet avis. La belle brune était tout à fait légitime de réagir comme ça mais immédiatement la colère s’emparait de tout son être et le premier coup tombait, la faisant basculer dans leur canapé. Puis le deuxième, et finalement il partait dormir une fois qu’il considérait qu’il l’avait assez fait taire..




Vous direz quel homme lâche de lever la main sur la femme qu’il aime, qu’il ne peut prétendre l’aimer en agissant de la sorte et pourtant… Il l’aime du plus profond de son être. Mais c’est difficile pour Vittorio de l’avouer, de l’accepter. On dit toujours que la plus grande faiblesse de l’homme c’est la femme. Pour lui c’est totalement vrai. Mais pas qu’une seule. Il ne peut se contenter d’une seule, c’est beaucoup trop difficile.
Le lendemain, il se réveillait avec un mal de crâne énorme. Malheureusement pour lui Vittorio ne pouvait prétendre ne pas se souvenir parce que c’était faux. Le lit avide de la présence de sa fiancée, il décidait de sortir du lit pour partir à sa recherche. Une boule au ventre d’apercevoir les traces de son passage de la veille. Finalement il changeait son plan et partait s’habiller pour quitter la résidence.
C’était peut-être complètement idiot mais il se sentait obligé d’aller acheter quelque chose à sa fiancée, qu’il se fasse pardonner. Vittorio se sentait profondément mal et pourtant il sait que ça recommencera. Sa colère est si noire, si profonde que quand elle se déclenche le jeune homme ne se contrôle pas. C’est comme pour ses infidélités… L’italien ne sait pas se contrôler face à une femme. C’est comme si on agitait un sachet d’héroïne devant les yeux d’un plus grand camé, il va sauter dessus.

Vittorio s’arrêtait au fleuriste habituel, constituant un beau petit bouquet pour celle qu’il aimait avant de passer chercher quelque chose dont elle avait l’habitude de boire. Ils s’étaient donnés régulièrement rendez-vous à ce petit café et il connaissait par coeur sa commande. Il prenait donc un thé au fruit des bois avec un petit peu de lait avant de se remettre sur la route de leur résidence pour entrer avec ses présents.
Il finit par la trouver dans leur cuisine, comme chaque matin elle s’affairait à être certaine qu’il soit rassasié alors qu’il était le pire des connards la veille.

-Bonjour mon coeur…

Murmurait Vittorio, approchant alors de la brune essayant de constater les dégâts qu’il avait laissé sur son si magnifique corps. Il posait délicatement sa main sur la sienne pour qu’elle se tourne vers lui.

-Je suis désolé pour hier soir… Je suis passé te chercher ton thé au café et des fleurs.. Je sais que ça ne peut pas rattraper ce que j’ai fais mais je voulais te faire plaisir.

C’est fou à quel point Vittorio pouvait être très mal à l’aise dans cette situation. C’est plus du tout l’homme si confiant qui hurle partout dans la maison comme la veille, il revient la queue entre les jambes (façon de parler hein) pour s’excuser priant de tout son coeur que ce ne soit pas la fois de trop.

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@Oriana Mercador
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