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- Two predators in the same car [Vicky] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli
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James WeaverToujours frais après un litre de café
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Sujet: Two predators in the same car [Vicky] ( le Jeu 29 Mar - 0:11 )
Two predators in the same car
James venait de terminer de raser la barbe qui lui grignotait le visage depuis quelques jours, ne le rendant pas moins charmant, peut-être lui donnait un aspect plus mature, et plus classe? Oui, sans doute aussi, car il l'entretenait tout de même correctement, mais pour le coup, il avait voulu s'en débarrasser un peu. La journée n'avait pas été bien difficile pour lui. En fait, elle avait même été tranquille. Il avait pu apprécier la belle journée ensoleillée sans se préoccuper d'un quelconque souci si ça n'avait été de nettoyer ses armes. Tout cela dans une tranquillité parfaite, une musique de fond des années 80 lui permettant d'apprécier le moment tranquillement. Musique Française. Il aimait bien la musique française depuis qu'il avait séjourné en France et avait du mal à se détacher de certaines habitudes à la françaises. Lui qui d'ordinaire mangeait comme un britannique était désormais habitué au petit déjeune sucré d'outre-manche même si il ne disait pas non de temps à autres à un petit déjeuner typiquement britannique, composé d'oeufs aux plats et de bacon. Pas mauvais cuisinier, mais loin d'être un bon, il savait cuisiner juste ce qu'il fallait même si avec le temps il avait appris à se faire de bons petits plats et à améliorer. Il restait en revanche bien piètre pâtissier et préférait acheter gâteaux, croissants, pains aux chocolats et toutes ces merveilleuses sucreries dans une boulangerie. Outre cela, James était allé faire du sport à la salle, arguant qu'il avait pris une journée de rpos, ce qui était un peu vrai même si, en tant que chauffeur à son compte, il menait la vie qu'il voulait et avait des horaires assez tranquille puisqu'il les choisissaient lui. L'avantage d'une telle profession était qu'il pouvait rester au volant de sa luxueuse automobile, une splendide Audi A8 dont il appréciait l'agréable confort et la sportivité, et il pouvait en plus de cela, s'informer, se noyer dans cette population de gens normaux et ne faire qu'un avec eux au point qu'il devenait presque invisible. Qui irait soupçonner le simple chauffeur de taxi bientôt arrivé à la cinquantaine et... Hé ho!! Doucement, la cinquantaine, c'est pousser le bouchon un peu loin. Quarante-six ans certes, mais pas cinquante, il y a de l'écart, il faudrait pas abuser. Bref, il n'était pas le premier coupable dans l'affaire. Il regarda sa montre. Dix-sept heures. Bon, il allait sortir un peu. Faire un tour et "bosser"... Il fallait un peu de temps à autres.

Il passa dans sa chambre, retira son tee-shirt et se revêtit d'une chemise propre, ainsi que d'une belle veste noire, propre et classe. Un pantalon noir également, dans le même style, des chaussures confortables, d'un marron très foncé pour ne pas trop dépareiller avec le reste et il était fin prêt. Son téléphone en main, sa clé de voiture dans l'autre, il ne tarda guère à franchir les quelques mètres le séparant de la porte du garage qu'il ferma a double tours devant lui et rentra dans sa splendide voiture. Intérieur de luxe, toute équipée et toutes options, elle offrait un confort sans nom de son avis. Propre, comme toujours, car il détestait le désordre et la poussière, il la démarra. Le moteur vrombit sous le capot de la belle noire. Intérieur cuir marron, dans un style coca-cola, il aimait se démarquer de ces cuirs beiges, gris ou noirs tout simplement. Finalement, il ouvrit la porte du garage grâce à sa télécommande, sortit tranquillement alors que les rayons du soleils venaient encore l'aveugler. La maison était bien placé par rapport au soleil... Trop bien... Il enfila ses lunettes de soleil,des genres d'aviators, et finalement, alors que la porte de son garage se fermait, il prit la direction du centre ville. Pour une fois, les limitations de vitesses furent respectés. Il roulait tranquillement, sans se presser et alla jusqu'à la gare routière. Il se gara sur le côté quelques instants et attendit un éventuel client... Qui ne tarda guère à arriver. James le regarda et lui demanda la direction qui lui fut indiquée rapidement. Visiblement, l'homme était pressé et donna en hâte une adresse en centre ville. James mit le clignotant, et se dirigea vers l'endroit, suivant son gps du regard sans pour autant lâcher la route. La main sûre, les pieds adroits avec les pédales, il ralentissait de manière agréable, ne freinaient jamais brusquement et savait se montrer doux et délicat avec cette belle voiture. Sa conduite demeurait d'ailleurs apprécié de la plupart de ses passagers. Bientôt, après quelques feux rouges, plusieurs arrêts dus à la sortie du travail de plusieurs employés, ils arrivèrent à destination. James encaissa le client qui lui laissa la monnaie, trop pressé pour compter sans doute. Cela lui paierait un croissant. Il risquait de ne pas manger trop tôt ce soir...

Il se gara devant une boulangerie du quartier spagnoli. Il appréciait cet endroit animé et plein de monde où les piétons se bousculaient gentiment, évitant les cyclistes et les chiens se baladant seuls ou accompagné d'un maître bienveillant qui tenait l'animal en laisse. Il rentra dans la boulangerie, acheta deux pains au chocolat et prit un café, gardant sur son oreille une oreillette bluetooth au cas où il reçoive un appel. Il s'installa tranquillement dans un coin, et commença à boire son café en même temps qu'il apprécia le pain au chocolat. Il n'eut pas vraiment le temps de se poser en fait. Un pain au chocolat avalé, son café fini, il décida de garder le pain au chocolat restant pour plus tard. Il prit à nouveau place dans la voiture et démarra. Il tournait depuis quelques instants dans le quartier lorsqu'une jeune femme l'interpella près du commissariat. Il mit le clignotant et s'arrêta à son niveau alors qu'elle montait tandis que le soleil se couchait. Il la laissa s'installer tranquillement avant de la saluer poliment et de demander en se tournant vers elle, ayant retiré ses lunettes de soleil dont il n'avait désormais plus besoin:
- Bonsoir Madame, où puis-je vous conduire? Il en profita pour la détailler discrètement. Charmante, c'était une jolie blonde dans la trentaine au regard plutôt... James ne savait pas trop comment le qualifier. Bleu? Vert? Gris? Turquoise? A vrai dire la couleur tournait autour d'un bleu-gris assez déstabilisant, mais cela ne manquait pas de donner à la jeune femme une particularité, non moins charmante, en plus du reste qui avait tout pour charmer un homme, ne nous cachons pas. Cependant, confiant, il ne se laissa pas déstabiliser. Et puis on devait sans doute lui tirer ce genre de compliments tous les jours alors autant ne pas faire parti des gros lourdauds de ce genre... D'autant que James était britannique, et donc, il avait avec cette caractéristique, toute la retenue que cela impliquait. Et puis il avait ce profil un peu sérieux, peut-être trop d'après certains, renforcé par sa carrure qui inspirait une certaine force tranquille. Il attendit donc la réponse, prêt à démarrer à sa demande.         

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Sujet: Re: Two predators in the same car [Vicky] ( le Lun 2 Avr - 19:38 )
Two predators in the same car
Vittoria avait passé la nuit dans son bureau : à lire pour la dixième fois les pages noircis des journaux laissés par son grand-père. Imelda ne supportait pas que sa petite fille ramène du travail chez elle. Parce qu’elle ressemblait bien trop à feu son époux. Alors si elle voulait faire des heures supplémentaires : elle devait rester loin de son lit. Elle n’avait pas encore trouvé la raison derrière cet héritage laissé post mortem. Pourquoi avait-il attendu aussi longtemps pour lui léguer ces carnets ? Devait-elle réellement ouvrit les placards du passé au risque de tomber sur quelques squelettes ? Son ancêtre n’était pas le genre d’homme à dire les choses telles qu’elles étaient mais il avait de tout temps préféré laisser des énigmes à résoudre. Si cela avait diverti la jeune femme durant ses jeunes années : aujourd’hui elle préférait qu’on lui dise de but en blanc les choses. Certes, son esprit vif était l’héritier direct de ces jeux mais en devenant adulte : le temps était une chose précieuse qui ne pouvait pas être perdu à répondre à des charades. Faisant enfin une pause, elle posa ses lunettes sur son bureau et se leva tout en attrapant son mug. Dans la cuisine du commissariat : elle versa le café dans sa tasse en baillant longuement.

« Fatiguée Martinelli ? » Vicky se retourna et vit Lorenzo la regarder de haut en bas, le journal d’aujourd’hui entre les mains. « Certains, ici, travaillent plus que d’autres, que veux-tu. » Elle lui offrit un faux sourire avant de reprendre la préparation de son café. Ouvrant deux sachets de sucre, la réponse du policier ne se fit pas attendre : « Tu essayes d’impressionner quelqu’un Bella ? Ou tu essayes de te mettre à la hauteur de ton coéquipier ? » La nouvelle se mit à rire : « Oh boy… Si tu n’as rien d’autre pour me provoquer retourne chez ta mama Lorenzo. On ne joue pas dans la même catégorie. » Elle attrapa son café une fois le breuvage mélangé et tourna les talons en levant sa main en l’air pour dire au revoir.

De retour dans son bureau, elle vit un dossier posé sur son sous-main. Un post-it dessus, écrit à la va-vite. Donne ton avis sur ce dossier s’il te plaît. Enzo. Vicky soupira et se laissa tomber dans sa chaise. Elle regarda sa montre et après une longue inspiration se remit au travail.

Plongée dans son travail, elle ne vit pas le temps passé et c’est un appel de sa grand-mère qui la reconnecta à la réalité. Le téléphone reposé, elle bâilla et grogna : elle aurait dû dormir quand elle le pouvait. Vicky attrapa son sac à dos, y rangea soigneusement le dossier ainsi que son ordinateur portable avant d’enfin sortir du commissariat. Épuisée, elle ne se sentait pas capable de prendre la route alors elle fit signe à un taxi.

« Bonsoir. » Dit-elle d’une voix distraite, perdue dans ses pensées : « Quartier Fuorigrotta, au numéro 22 s’il vous plaît. » Vicky s’attacha et accorda enfin un sourire au chauffeur avant d’ouvrir son sac pour ressortie le dossier sur lequel elle travaillait. « Pouvez-vous faire un arrêt à la Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption ? Cela ne sera pas long je dois juste récupérer quelque chose. » Theo lui avait envoyé un message pour lui demander de passer et de redonner quelques livres à sa grand-mère.

Elle lui offrit un nouveau sourire et ouvrit le dossier sur un meurtre dont l’auteur n’avait pas encore été trouvé. Les techniques étaient basiques, mais efficaces. Aucune trace d’ADN, aucun indice : rien. Vicky savait que ce mode opérateur était utilisé par la mafia, mais pas que. Les tueurs à gages aussi étaient méticuleux et ils étaient peut-être pires car ils se fondaient dans la masse. Au moins, quand les membres de la mafia avaient des signes particuliers, des signatures et autres détails. Vicky n’avait aucun doute, elle tenait entre ses mains une affaire sur un tueur à gages. Un professionnel.

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Sujet: Re: Two predators in the same car [Vicky] ( le Mer 4 Avr - 0:37 )
Two predators in the same car
James n'eut pas à attendre longtemps. La jeune femme, qui semblait perdue dans ses pensées, lui indiqua, après l'avoir salué poliment, l'adresse où il devait se rendre. Il se retourna pour se retrouver face à la route. Il était reparti. L'adresse cependant le rapprochait un peu plus de chez lui, mais il se passe de commentaires, se contentant simplement de répondre :
- Bien madame. Il passa la première, mit le clignotant et s'engagea dans la circulation, plutôt dense malgré l'heure tardive. La montre à son poignet lui indiquant l'heure, il pouvait ainsi rester connecté au temps qui passait, sans pour autant se lasser de contempler la ville. L'avantage que procurait ce « job », si l'on pouvait parler ainsi, c'était que l'on en apprenait à mieux connaître chaque rues, chaque coins, chaque bâtiment. James savait analyser chaque endroit, le retenir parfaitement, et dans sa tête défilait la carte de la ville, notamment lorsqu'il devait fuir ou se dissimuler pour échapper aux forces de l'ordre ou aux rivaux de ses employeurs. La main adroite, le pied léger, il conduisait de manière souple et agréable et prenait garde à la circulation alentour, histoire qu'on ne lui raye pas sa belle voiture, ou qu'il ne tourne sans avoir vu un autre conducteur. Conduire demandait une certaine attention qu'il savait donner. La jeune femme demanda peu après qu'il ait démarré si il pouvait faire un détour.
- C'est vous la patronne. Déclara-t-il dans un sourire sans toutefois la regarder avant de prendre la direction indiquée. Un scooter frôla sa voiture, il l'avait vu venir et resta calme. Il se plaisait à conduire tranquillement, cela avait quelque chose de calme, de reposant, de procéder ainsi, et de ne pas être dans l'urgence. Il continua de rouler vers l'adresse indiquée. Il savait parfaitement où se trouvait le lieu. Autant certaines adresses lui étaient encore inconnues, ou du moins il doutait de leur emplacement lorsqu'on lui en parlait, autant d'autres adresses, il connaissait bien. De par ses fréquentations plus ou moins régulières de ces lieux là au moins.

Un bruit de papier se fit entendre, et curieux, il jeta un petit coup d'oeil discret dans son rétroviseur intérieur pour voir ce qu'elle faisait. La première chose qu'il vit fût la photo d'un homme qu'il reconnaissait parfaitement. La victime en question, car il s'agissait bien de cela, était le dernier contrat en date, parfaitement rempli, du britannique. Comment il s'appelait déjà ?… Ah oui. Giulio. Giulio Adelante. Un type d'origine espagnol, qui avait voulu monter son petit trafic d'armes dans le coin. Le seul problème étant qu'il l'avait établi exactement à l'endroit où se faisait celui d'un de splus anciens gangs de la ville dans le domaine… Organisation qui n'avait pas tardé à contacter le britannique pour qu'il intimide l'espagnol et le fasse changer d'endroit. Toujours discret, James s'était arrangé de menacer l'homme, et de manière parfois assez violente, en étant seul avec lui. Il avait agi minutieusement. Sans cesse. De manière précise et organisé sans se pressé. Au bout d'un mois, Giulio n'avait pas voulu se tirer. Le contrat était donc tombé sur sa tête, et James avait été payé grassement pour son élimination. Il fallait dire que le britannique était cher dans ses tarifs, mais au moins, le travail était toujours fait remarquablement bien, et proprement. Il avait abattu l'homme au détour d'une rue un peu sombre, le soir tandis que lui était planqué dans un immeuble à neuf cents mètres de là. C'était un peu fou. Un peu lâche. Mais terriblement efficace. Il s'était assuré d'être dans une zone où aucune caméra de surveillance n'avait pu donné la moindre information, pas même la moindre caméra d'un guichet de banque. Il avait juste fallu faire en sorte de croiser ces données là avec l'itinéraire de l'homme qu'il prenait plus ou moins régulièrement et le tour était joué. Puis, James avait quitté l'immeuble en question, le toit, et s'était tiré tranquillement par un garage souterrain bord de sa voiture, en costard. Tout avait été minutieusement organisé et exécuté avec le plus grand soin. Le fait néanmoins qu'elle ait la photo de la victime prouvait deux choses : Elle était flic, et elle était sur l'affaire. Ce qui amenait à une troisième conclusion : Elle n'était pas n'importe quel flic.

Il ne s'affola pas, et resta concentré, ne changeant pas d'attitude. Ce serait le meilleur moyen de se faire griller. Il laissa le silence se prolonger. Il s'arrêta alors à un feu rouge et jeta un coup d'oeil dans son rétroviseur, elle était concentré décidément. Il finit par dire alors sur un ton détaché :
- Et bien, vous avez l'air d'avoir pas mal de travail. Il ne se retourna pas, se contentant simplement de la regarder via son rétroviseur intérieur. Il nota cependant que la jolie blonde semblait fatiguée, un peu épuisée d'ailleurs. Pour terminer à une heure pareille, et pour encore se frapper un dossier alors qu'elle rentrait chez elle, soit l'enquête était d'importance, soit elle était tarée. Ou alors un peu des deux. Ou bien, troisième solution, elle adorait son travail. Vous devriez vous reposer, fit-il alors. Il disait cela sincèrement. Elle semblait fatiguée. Et vous sortir un peu la tête de tout votre travail. Le feu passa au vert. Il passa la vitesse et la voiture reprit la route. Tout en conduisant, il continuait de parler calmement sans lever les yeux de la route. Lui, d'habitude assez froid et peu bavard avait soudainement la langue bien pendue avec la jeune femme. Peut-être parce qu'elle était charmante, sans doute. Et puis aussi parce qu'il aurait bien aimé récolter deux ou trois infos. Oh, rien de bien gros, juste savoir si ils avaient des éléments ou non. Même si au fond de lui il connaissait la réponse. Et puis vous serez plus productive à tête reposée, croyez-en mon expérience. Il s'arrêta de parler, lui laissant le loisir de continuer de faire ce qu'elle désirait ou de lui répondre si elle souhaitait. Il espérait la deuxième solution, mais n'était sûr de rien.       

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Sujet: Re: Two predators in the same car [Vicky] ( le )
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