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- [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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James WeaverToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Sam 30 Juin 2018 - 12:27 )
Two predators in the same car
James se laissait aller, littéralement. Mais pourquoi pas après tout? Ce genre de plaisir, il n'y goûtait jamais vraiment. Les lèvres d'une femme n'étaient pas quelques chose auquel il avait droit tous les jours. Il n'était pas vraiment coureur, avait eu quelques conquêtes par le passé, mais il était loin de les collectionner toutes, se contentant de quelques relations qui n'avaient jamais duré très longtemps. Il n'était pas vraiment homme à femmes... Si bien que certains avaient pensé qu'il était gay. Du moins jusqu'à ce qui leur fasse remonter leurs parties génitales jusque dans l'estomac. Ils avaient compris que mieux valait ne pas le provoquer avec ça. Il n'était pas gay et si il n'avait rien contre eux, il détestait qu'on dise cela de lui. Alors qu'il se laissait entraîner par la jolie blonde, sans doute en enfer, il plaisanta sur sa grand-mère et elle répondit dans un sourire qu'il comprendrait quand il la rencontrerait. Elle ajouta qu'il n'avait pas idée du point auquel elle pouvait être effrayante. Elle crut bon d'ajouter "dans le bon sens du terme." Il eut un grand sourire. Elle allait le faire rire, et il ne put s'empêcher d'ajouter:
- Donc en fait, si je résume bien, nous on va en enfer... Et ta grand-mère c'est le diable en personne quoi? Il eut un énorme sourire à cette déclaration alors qu'elle l'entraînait vers sa chambre, se dirigeant adroitement dans le noir, sans peur et connaissant sans doute parfaitement le chemin. Il suivait, mettant ses pas dans les siens.

Lorsqu'ils arrivèrent dans la chambre elle prit soin de fermer la porte avant de balancer quelques habits qui traînaient dans une corbeille alors qu'il regardait la chambre et ce qui s'y trouvait, babioles et souvenirs en tout genre qui apportait leur charme à ce petit coin d'intimité. Mais il n'avait pas tardé à accorder à nouveau toute son attention à Vittoria qui était revenue à la charge, martelant ses lèvres de baisers encore et encore. Il ne résista pas, la laissa lui retirer sa veste, se laissa entraîner dans cette danse endiablée, y prenant goût à son tour lorsqu'il la souleva un peu alors qu'elle s'accrochait à sa nuque, que son regard venait se perdre dans le sien. Il sourit alors qu'elle rétorquait qu'il n'aurait pas à se montrait conquérant si elle arrivait à conquérir en premier. Et l'instant d'après, ils basculaient sur le lit...

    

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Sam 30 Juin 2018 - 14:26 )
Two predators in the same car
Plongée dans les yeux de James, la chanson de Frank Sinatra : Stranger in the Night tournait dans sa tête. A croire que cette chanson avait été écrite dans le passé pour les âmes qui comme elles trouvaient quelqu’un en l’espace de quelques heures. Et comme dans la chanson, il y avait ce besoin de le faire sien. La vertu aurait pu être un trait de caractère qui conviendrait à Vittoria. N’ayant que très peu d’aventures à son actif : elle n’avait jamais fait peur à sa grand-mère ou ramener des inconnus chez elle. En réalité, James était le premier à franchir le seuil de son humble demeure. Cet homme avait su lui plaire en moins de temps qu’il n’avait fallu pour la déposer à bon port. Comment avait-il réussis une telle chose ? Elle ne le savait pas mais était bien décidée à mener l’enquête en l’obligeant à rester. L’alibi ? L’alcool. La conséquence ? Il allait devoir rester sur place. Le reste ? Rien n’était déterminé mais en vue de la chaleur dans le creux de ses reins : aucun ne pouvait douter sur le fait qu’ils partageraient les mêmes draps ce soir. Dans le pire des cas cela sera en tout bien tout honneur ; dans le meilleur des cas ma foi les âmes sensibles ne devrait pas regarder par la fenêtre.

« Tu as l’art de résumer les situations mon cher. Mais elle est bien trop pieuse pour rôtir en enfer j’en ai bien peur. Elle serait plus du genre à être là lors du jugement dernier : à dire pourquoi telle ou telle personne mérite de descendre dans les abysses. »

Maintenant dans sa chambre, l’excitation et la tentation était à son comble. Vicky n’avait qu’à regarder James pour désir plus. Pour lui arracher ces vêtements et la seule façon de faire cela était de s’approcher ; de le toucher ; de le caresser et de l’embrasser. Alors ni une, ni deux : elle se retrouvera rapidement coller à nouveau à lui bien décidé cette fois à ne plus rien laisser entraver la luxure qui avait élu domicile entre eux. Dans la vie, il y avait toujours un moment où lâcher prise était nécessaire ; la situation dans laquelle ils étaient n’échappait pas à cette règle.

    

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Dim 1 Juil 2018 - 14:19 )
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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Dim 1 Juil 2018 - 23:02 )
Two predators in the same car

Vicky caressa une dernière fois le dos de James avant de se décaler et de se lever. Elle le regarda en souriant : pour sûr qu’elle ne se cachait pas et le reluquait ouvertement. Elle alla ouvrir son armoire et prit deux serviettes. Elle en lança une à James avant d’essuyer la sueur de son corps.

« Moi qui ne suis pas allée à la gym aujourd’hui… La prochaine fois je n’aurais qu’à t’appeler. » Elle lui fit un clin d’œil avant d’aller se rallonger sur le lit : elle avait encore le souffle couper grâce leur ébat. « Je ne regrette pas d'avoir prit le taxi ce soir en tout cas... » Elle tourna sa tête : « Rassure-moi, tu ne fais pas ça avec tous tes clients ? »

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Lun 2 Juil 2018 - 14:09 )
Two predators in the same car
 

Elle finit par se lever alors qu'il s'allongeait et étirait ses membres. Elle lui jeta une serviette qu'il rattrapa au vol, le bras levé. Il se redressa de toute sa taille non sans admirer le corps de la belle blonde en train de s'essuyer. Il l'imita et chassa la sueur de son corps à l'aide de la serviette qu'elle lui avait prêté. Il rigola lorsqu'elle déclara qu'elle n'était pas allé à la gym mais que la prochaine fois elle l'appelerait.
- Je serais ravi de t'aider à faire ton sport quotidien, fit-il avec humour en s'appliquant à s'essuyer alors qu'elle rejoignait déjà le lit. Elle posa alors une question qui eut le don lui tirer un sourire. Il ne répondit pas immédiatement, termina de s'essuyer, et la rejoignit dans le lit. Il s'allongea à ses côtés, passa une bras autour des épaules de la jolie blonde et déclara finalement.
- Pourquoi? Tu en serais jalouse? Il lui adressa un grand sourire. Rassures-toi, tu es la première... Et c'est bien parce que tu es particulière. Tu sais bien ce qu'on dit? Partenaire particulier cherche partenaire particulière. Il lui adressa un grand sourire avant de soudainement penser à un truc. Par contre, moi je ne me lève pas pour aller éteindre la lumière. Fit-il joueur changeant complètement de sujet.

Il la regarda alors droit dans les yeux, elle ne le lâchait plus du regard. Il se laissa noyer dans ce regard si bleu, comme un navire pris dans une tempête qui ne parvenait plus à résister, et qui allait sombrer dans le bleu à la fois terrible et merveilleux de l'océan. Il se noyait, refusant de toute manière qu'on le sauve. Il était complètement perdu de toute manière, alors à quoi bon. Il rapprocha alors son visage de celui de la blonde. Est-ce qu'il tombait amoureux? La question stupide du moment, la voilà, elle venait de tomber. Mais pourtant elle était bien réel. Il ne savait vraiment pas quoi y répondre. Il se saisit tendrement du visage de la jolie blonde. Caressa ses joues, et le regarda avec intensité, il gravait ce visage dans sa mémoire, afin de ne jamais l'oublier, peu importe ce qui arriverait, car il savait qu'avec ses activités et le métier de la blonde... Il avait pris des risques. Trop de risques. Il le paierait un jour. Et au fond de son coeur, cela tambourinait comme jamais. Il le regretterait. Mais pour l'heure, sans larmes et sans amertume, avec plaisir, avec joie, avec bonheur... Avec amour, il goûta une nouvelle fois à ses lèvres, scellant son malheureux sort et celui de la blonde sans aucun doute. Ils étaient perdu, peut-être. Mais tant qu'à être perdu... Pourquoi ne pas vivre un moment de bonheur, au moins un instant, dans une vie qui n'en donnerait pas d'autres. Il avait saisi sa chance aussi. Il aurait pu la repousser. Mais alors quoi? La vie ne valait-elle pas la peine d'être vécue que lorsqu'on prenait des risques. Les plus grandes batailles n'avaient-elles pas été remportés par des stratégies osées et folles? Alors pourquoi ça ne marcherait pas? Et au fond de son coeur, alors qu'il n'avait pas détaché ses lèvres de celles de la jolie blonde résonna cette petite voix: Et pourquoi pas?...   

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Mar 3 Juil 2018 - 0:10 )
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Trouvant enfin la force de se redresser, elle se glissa hors de ses bras sécurisants pour aller chercher de quoi enlever toutes traces de cet ébat même si elle garderait un souvenir indélébile dans un coin de sa tête. Deux serviettes en main, elle en lança une à James. Nullement gênée par sa nudité, vu le moment qu’ils avaient passé il serait paradoxal qu’elle souhaite se cacher. Et puis si elle remettait des vêtements : elle avait peur que James fasse de même et elle n’en avait pas envie. Il faut appeler un chat un chat ! Le remerciant de son aide pour son entraînement quotidien, elle jeta la serviette sur la chaise de son bureau et se remit au lit en continuant de le regarder. Posant une question légitime, elle attendait impatiemment sa réponse. Cela pourrait l’aider à comprendre pourquoi son coeur battait de la sorte. En attendant, elle se lova dans ses bras en passant son bras autour de lui pour caresser sa colonne vertébrale délicatement.

« Pourquoi serais-je jalouse ? Tu ne m’appartiens pas. » Encore. Elle voulait rajouter ce encore mais n’en fit rien. Le rêve touchait à sa fin et elle devait petit à petit revenir à la réalité. Une fois le jour levé : tout cela sera fini. Elle en avait peur mais s’y attendait. Pourtant, sa réponse raviva l’espoir qu’elle tentait de contenir et brider. Il était toujours douloureux de revenir enter les songes. Elle sourit à sa réflexion et vient l’embrasser pour toute réponse.

Son regard dans le sien, le silence s’installa presque naturellement. Il n’y avait plus besoin de mots. Elle préférait laisser ses yeux prendre le relais. Ne disait-on pas que les yeux sont les fenêtres de l’âme ? Pour être poétique et continuer sur ce qui les avait reprochés dans un premier temps. Quand il passa sa main sur son visage : elle se colla un peu plus à lui. Elle pouvait sentir sa chaleur, elle pouvait comprendre dans son regard vert bouteille qu’il était tout aussi troublé qu’elle. Se posait-il les mêmes questions ? Questionnait-il également la nature de cet échange ? S’il n’était que de passage ou s’ils en redemanderaient plus tôt ou tard ? Vicky était incapable de répondre à ces questions en cet instant. Elle décida de les mettre de côté pour un autre jour car cela gâchait le temps qu’elle avait auprès de lui. Surtout qu’il se rapprocha d’elle pour à nouveau venir l’embrasser. Elle colla un peu plus son corps au sien pour l’entremêler et répondre passionnément à cet échange.

« On devrait dormir… » Souffla-t-elle en sentant que le désir pourrait facilement revenir entre eux. Elle sourit et caressa ses lèvres de son pouce : « Merci de m’avoir sorti de mes pensées ce soir… » Elle était sincère. « Je crois que ça faisait bien longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi vivante. » Et pour cela elle était redevable même s’ils ne partageaient jamais à nouveau un moment comme ça.

Elle se glissa hors de son emprise pour aller éteindre la lumière avant de se glisser à nouveau contre lui et retrouver sa place dans les bras de James. Elle se lova pour trouver une position confortable, ferma les yeux et souffla un rapide : « Bonne nuit… » Avant de sombrer dans les bras de Morphée bercé par le rythme cardiaque de son amant pour une soirée.

Au petit matin, elle fut surprise de se retrouver dans la même position, James contre elle : encore endormis. Elle sourit délicatement et vient capturer ses lèvres avant s’extirper de ses bras en faisant attention de ne pas le réveiller. Elle attrapa la chemise de l’homme qui était allongé dans son lit pour l’enfiler. Sortant a pas de loups : il n’y avait pas de bruits dans la maison. Arriver dans la cuisine : elle comprit que sa grand-mère était sortie, partie pour le marché. Le petit mot qu’elle avait laissé était clair : elle avait entendu les ébats de sa petite fille et espérait rencontrer ce jeune homme avec un PS : je suis trop vieille pour être arrière-grand-mère. Vicky rigola en lisant ce post-scriptum. Elle cuisina bacon et œufs avant de faire un bon café italien. Elle fit un plateau avec deux assiettes et l’emmena dans la chambre. Posant le tout sur le bureau, elle alla réveiller James :

« Hey… » Elle embrassa ses lèvres, puis son cou : « Wake waky sleeping beauty… » Souffla-t-elle au creux de son oreille avant de reprendre la descente de ses baisers. « Le petit-déjeuner est prêt. » Elle remonta vers son visage pour l’embrasser à nouveau : « Si tu ne te réveille pas ça va être froid et ne compte pas sur moi pour réchauffer ce que je t’ai préparé. Le room service se termine dans pas longtemps. Pour le reste tu devras payer un extra sinon. »

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Dernière édition par Vittoria Martinelli le Mar 3 Juil 2018 - 23:17, édité 1 fois
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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Mar 3 Juil 2018 - 13:49 )
Two predators in the same car
   

Ils s'étaient détachés l'un de l'autre, non moins troublés par ce qui venait de se dire plus que par ce qu'ils venaient de faire. Lui, il n'avait pas bougé alors qu'elle lui avait lancé la serviette pour qu'il s'enlève toute cette sueur. Puis ils avaient rejoints le lit que mademoiselle acceptait de bien vouloir partager avec lui. Il ne tarda guère à la rejoindre alors qu'elle se lovait contre lui et qu'il acceptait son corps chaud et doux contre le sien. Elle répondit à sa question sur la jalousie. Elle ne l'était pas, mais il sentait qu'elle en voulait plus. Il lui plaisait. plus qu'il ne l'aurait cru lui même. Il ne put que la rassurer, elle était bien la première et la seule avec qui il se soit permis ce genre de folies. Avec les autres, en général, non. Ils ne se le permettaient pas. Mais elle l'avait attirée, et il fallait dire qu'il l'avait un peu cherché. Un peu beaucoup. Il savait que lui même avait joué les charmeurs, et si au départ il ne l'avait pas fait volontairement peut-être, il n'avait pas tardé à mettre toutes les chances de son côté, à se montrer plus charmeur, plus conquérant qu'il ne l'aurait fait en temps normal, mais c'était bien parce qu'il avait ressenti que cela était réciproque. Car n'avait-elle pas usée de ses charmes elle aussi pour l'attirer dans ses filets? Ils avaient joué un jeu dangereux, jouant au jeu des plaisirs et de la folie, et ils s'étaient fait avoir à leur propre jeu, se brûlant les ailes.

Finalement, elle argua qu'ils devaient dormir après le baiser tendre et pleins de passions qu'ils échangèrent. Car après tout, ils risquaient bien de retourner en enfer si ils continuaient à jouer à ce jeu de provocation. Elle le remercia alors de l'avoir sorti de ses pensées, arguant qu'elle ne s'était jamais sentie aussi vivante que ce soir. Il eut un mince sourire. C'était réciproque.
- Alors on est deux... Répondit-il alors qu'elle sortait du lit pour aller éteindre la lumière et revenait se lover dans ses bras. il apprécia ce contact et étendit ses bras sur elle, comme pour la protéger alors que, dans un dernier "bonne nuit", elle s'endormait. Et bientôt, il sentit son souffle calme et paisible sur son torse alors que son esprit torturé à lui ne parvenait pas à trouver le repos. Dans le noir, il ne distinguait pas la silhouette de la jeune femme, tout au plus la devinait-il. Il ne savait que faire. Partir? La laisser là... Partir... Ce ne serait pas partir là, ce serait fuir plutôt. Il le savait. Et il n'avait pas envie de la laisser. Il eut un soupir. Il avait goûté à quelque chose que la vie lui avait toujours refusé. Quelque chose de si beau, de si puissant, qu'il ignorait en fait si il devait s'en défaire, ou bien continuer. Alors qu'elle dormait profondément, il ne savait que faire, déchiré entre sa conscience, et son cœur. Mais c'était fini, il tenait désormais trop à elle. Un soir. Un soir, c'est ce qu'il avait fallu pour qu'il la rencontre. Une nuit. C'est le temps qu'il avait fallu pour qu'il s'attache à elle. Il déposa un baiser sur la tête de la jeune femme... Il ne partirait pas. C'était hors de question. Il s'arrêta alors de penser. Cela ne le mènerait à rien... Et le sommeil l'envahit. Doucement, il se laissa entraîner dans un repos paisible, se sentant bien, pour la première fois peut-être de son existence.

Il sentit un peu de mouvement contre lui, puis cela s'arrêta. Tigrou, son chat sans doute. Il ne se leva pas, continuant à profiter de cette nuit agréable dont les souvenirs lui remontaient. Est-ce que tout cela n'avait été qu'un rêve? Il ouvrit lentement un oeil en entendant du bruit. Il n'était pas chez lui. La jolie blonde qui avait pris place à côté de lui n'était plus là, mais il devinait des sons dans la cuisine. Elle devait être en train de préparer quelque chose. Il ne bougea pas, profitant du calme et du chant des oiseaux dans cet endroit devenu paisible. Ce n'était donc pas un rêve, mais une réalité... Une réalité à laquelle il risquait de prendre rapidement goût. Il entendit la porte s'ouvrir, elle posa quelque chose la belle Vittoria avant de venir l'embrasser, de descendre dans son cou, en lui murmurant quelque chose en anglais. Il sourit avant de répondre alors qu'il offrait son corps à ses baisers.
- in England, the sleeping beauty stays in her sleep for a long time... I slept just a few hours. Répondit-il dans sa langue maternelle alors qu'elle continuait à le couvrir de baiser et qu'il adorait ça. Il nota alors qu'elle avait sa chemise et il eut un sourire alors qu'il passait ses mains derrière sa nuque détaillant l'élégante silhouette recouverte du tissu blanc, juste assez pour couvrir son intimité, mais laissant voir ses belles jambes. Il sourit lorsqu'elle déclara que si il ne se réveillait pas le petit déjeuner serait froid et que le room service se terminait d'ici peu. Il devrait payer un extra pour le reste. Il vint alors attraper délicatement le col de la chemise qu'elle avait mise sur elle et l'attira doucement vers lui. il l'embrassa à nouveau délicatement avant de dire.
- je suis prêt à payer un extra alors... Fit-il joueur alors qu'il l'attirait un peu plus vers lui l'obligeant à venir se mettre sur lui. Et puis je crois que toi en petit déjeuner, ça me suffit amplement. Déclara-t-il en l'embrassant à nouveau avant de la lâcher. Il se leva finalement, dans son plus simple apparat et se saisit de son boxer qu'il enfila, restant ainsi, nullement gêné par cette tenue on ne peut plus légère. Il alla voir le plateau qu'elle avait préparée. Bon sang, c'est que ça a l'air bon tout ça! On fait quoi, tu veux le prendre au lit, ou sous la pergola? demanda-t-il alors qu'il revenait vers elle et lissait le col de sa chemise sur la jeune femme. Un peu grande, mais elle te va bien... Surtout au réveil, ça te donne un aspect... Il lui claqua les fesses. Plus que désirable. Il lui adressa un clin d’œil. Alors? Ta décision? C'est toi qui vois... Fit-il alors qu'il lui laissait le contrôle. Après tout, je ne suis que le chauffeur... Rajouta-t-il joueur.   

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Mar 3 Juil 2018 - 23:15 )
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  Encore perdue dans la chaleur de leur étreinte, Vicky se sentait toute chose. Elle ne savait pas si cela était dû au fait que son corps était épuisé par l’acte charnelle ou bien si la confusion venait d’autre part. Elle n’était pas le genre de femme fleur bleue à croire au grand amour ; encore moins au coup de foudres pourtant elle faisait partie de ces personnes qui attendaient toujours qu’on leur prouve par a + b qu’ils ont tort. En l’occurrence, James venait de démontrer que peut-être il y avait bel et bien une part de mystère dans ce monde. Comment deux personnes qui ne se connaissaient ni d’Eve, ni d’Adam arrivaient à se comprendre aussi rapidement ? Elle ne pouvait pas l’expliquer, paraîtrait folle si elle essayait, mais il y avait quelque chose chez lui qui l’apaisait ; qui lui donnait envie de rire, de sourire : de laisser tomber le poids qu’elle a depuis si longtemps sur ses épaules. Il avait su trouver les mots pour l’apaiser, pour la conforter : pour lui permettre de lâcher prise le temps d’une soirée. Le laisser partir serait une erreur. Une chose qu’elle n’avait pas envie de faire. Vittoria avait l’impression qu’ils pouvaient s’apporter beaucoup et c’est pour cela qu’elle n’allait pas le laisser s’éloigner d’elle. Même si elle se permit de mettre pendant quelques instants des distances le temps d’aller chercher des serviettes. De retour rapidement au lit : elle ne perdit pas une seconde et se colla contre James à peine ce dernier allongé. Vicky aimait avoir son espace personnel, sa bulle de confort : mais elle n’avait pas peur d’être pot de colle quand elle en avait envie.
Parlant de jalousie, elle n’était pas en droit d’être possessive concernant un homme qu’elle venait de rencontrer. Pourtant, elle avait une réponse bien précise en tête qu’elle voulait entendre. Satisfaite, rassurée, elle souriait de plus belle. Cela faisait tellement du bien de se sentir … Aimée ? Oui, c’était le mot. Même si ce n’était que temporaire ; même si James se jouait d’elle : elle pouvait sentir qu’il y avait bien plus qu’entre eux qu’un désir physique. Il y avait une connexion. Le sommeil prenait petit à petit la place de la luxure et Morphée menaçait de la kidnappé à tout moment. Ils devraient dormir, mais même si elle en avait envie : elle voulait rester éveiller et continuer de le regarder ; de lui parler. Heureuse de savoir que cet instant de bonheur éphémère était partagé, elle lui souhaita une bonne nuit avant de s’endormir en quelques secondes : le gardant fermement contre elle. La dernière chose qu’elle souhaitait était de se réveiller le lendemain dans un lit vide. Ce n’était pas un rêve, elle le savait : même si ce qu’ils venaient de vivre ressemblait à quelque chose qui n’arrivait que dans les films.

L’aube arriva bien trop rapidement au goût de Vicky qui ouvrit les yeux pour remarquer avec plaisir qu’elle était dans les bras de son bel Apollon. Un immense sourire fendit son visage alors qu’elle le contempla. Il semblait si paisible… Il était beau. Peut-être encore plus qu’hier étrangement. Elle semblait redécouvrir son visage sous un autre jour : à la lumière du soleil et non des réverbères. L’inspecteur s’extirpa finalement de ses bras puissant avant d’enfiler à la volée la chemise de son chauffeur pour pouvoir sortir. Rassurée que sa grand-mère soit parti, elle n’avait pas pu s’empêcher de rire face à la petite blague sur le mot. S’afférant à préparer le petit-déjeuner, elle réalisa au combien elle était heureuse quand elle se mit à fredonner. Cela ne lui arrivait presque jamais. A croire que James avait un pouvoir sur elle qu’elle ignorait encore. Le plateau fait, elle retourna dans la chambre : ne sachant pas s’il voudrait manger dans le lit ou bien dehors. Le voyant toujours endormit, elle ne résista pas à la tentation d’aller le réveiller avec des baisers doux et attentionnés. Son accent anglais était à couper au couteau, mais elle se débrouillait plutôt bien dans la langue de Shakespeare.

« From what I heard, it is not the only thing that happen to her or maybe it is only in Germany that the princess have a surprise visit from her Prince and while she slept he abused her? » Il y avait probablement plus joyeux que de parler de ce conte bien diffèrent de la version Disney, mais Vicky n’avait pas réellement réfléchit. Elle agissait. Elle vivait tout simplement. Sans se poser des questions, sans retenus, sans tourner sa langue sept fois dans sa bouche. « I hope you don't regret to be tired this morning..? » Elle avait utilisé une voix plus malicieuse.

Continuant de l’embrasser, elle laissa les mains de James se perdre dans sa nuque. Entre deux baisers, elle annonçait la fatalité du petit-déjeuner : la date d’expiration car le room service n’allait pas rester ouvert plus longtemps. Déjà elle avait fait l’effort de lui cuisiner quelque chose… Quand il l’attira à elle, elle n’hésita pas à se mettre à califourchon sur lui : se penchant pour pouvoir répondre correctement au baiser

« Je crains que je ne sois pas sur le menu… »
Souffla-t-elle avant de s’éloigner à nouveau pour se relever. « Je me suis douté que ça te ferait plaisir d’avoir un petit-déjeuner anglais. Enfin… Je ne sais pas si ça va te convenir mais retient que j’ai fait de mon mieux. » Elle s’approcha de lui et posa ses mains sur ses hanches. Elle est surprise par la claque sur son postérieur, elle plissa ses yeux : « Ah ouais t’es comme ça dès le matin toi ? » Un air faussement outré prit la place de son sourire avant qu’elle n’explose de rire. Elle alla enfiler un boxer propre avant de prendre sa robe de chambre et la lança à James : « Enfile ça, je suis sure que tu seras cute dedans ! »

Elle lui tira la langue et attrapa le plateau pour aller dehors. Vittoria prépara la table et servit le café. Il n’aurait pas fallu grand-chose de plus pour que tout soit… Parfait ? Normalement elle ne prenait jamais de petit-déjeuner à table : elle mangeait à la va vite sur le chemin ou bien à son bureau voir pas du tout. C’était une chose exceptionnelle pour elle. Quelque chose qu’elle n’aurait pas fait si James n’avait pas été là.

« Buon appetito. » Elle lui sourit et commença à manger. « Tu penses avoir une journée bien remplis ? Par ce beau temps : les gens prennent beaucoup le taxi ? »


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Métier : Tueur à gages et chauffeur de taxi à ses heures perdues
Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Mer 4 Juil 2018 - 10:44 )
Two predators in the same car
C'était le genre de réveil dont tout être humain pouvait rêver au moins une fois dans sa vie. Une belle femme, en tenue agréable, vous ayant préparé le petit déjeuner qu'elle vous porte au lit et qui prends le soin de vous réveiller par de doux baisers. Il n'y avait rien de meilleur pour James qui laissait la jeune femme l'embrassait et goûter à sa peau. Il aimait cela, alors que le matin apportait avec lui une lumière agréable, triomphant des ténèbres, et le chant des oiseaux célébrait cette victoire, une nouvelle fois remporté. Mais à l'heure actuelle, plus que le retour de la lumière, James se satisfaisait de la jeune femme qui lui répondait dans sa langue. Si son accent n'était pas des meilleurs, il ne fit aucun commentaire, au moins parlait-elle l'anglais plutôt bien. Lui était autodidacte ce qui avait le don de l'aider. Il avait en effet appris seul, au contact des gens, et il se débrouillait plutôt bien. Il parlait le français plutôt bien et désormais l'italien de manière réussie. Sa réplique quand au conte, mais la version allemande, le fît sourire. Il ne put s'empêcher de rétorquer:
- In France, they say he doesn't kiss her. He asks her to hurry up and make breakfast. Stupid tale. Termina-t-il sur un ton presque désespéré. il n'avait jamais été grand fan des contes. Finalement, elle lui demanda si il ne regrattait pas d'être fatigué ce matin. Il eut un grand sourire et répondit immédiatement:
- Me? I'm right... Même si en fait il serait bien resté un peu plus longtemps au lit ce matin alors qu'elle montait à califourchon sur lui et qu'il se laissait aller à un peu de douceur. Un peu beaucoup même, mais comme cela ne lui arrivait quasiment jamais, pour ne pas dire jamais en fait, il profitait. Il laissait aller ses mains dans la nuque de la jeune femme, l'attirait à lui pour l'embrasser, ne se lassant pas de faire cela. Elle annonça alors qu'elle ne faisait pas parti du menu.
- Tu es sûr? Pourtant... Je suis sûr que cela me redonnerait autant de force que le reste. Fit-il joueur.

Elle se leva alors qu'elle annonçait qu'elle se doutait que cela lui ferait plaisir d'avoir un petit déjeuner à l'anglaise et qu'elle avait fait de son mieux. Qu'elle ne s'en fasse pas, le petit déjeuner sentait bon, et rien que les saveurs venaient déjà lui titiller ses papilles délicates ainsi que ses narines qui respiraient ces odeurs qu'il connaissait si bien. Il se leva à son tour, enfila un boxer et ils se rapprochèrent à nouveau, tels deux aimants, s'attirant inlassablement. Il se montre déjà de bonne humeur dés le matin, et malgré l'air outré qu'elle se donne alors qu'il claque son postérieur, il sait qu'elle adore. D'ailleurs, elle ne tarde pas à exploser de rire. Elle lui tends sa robe de chambre, arguant qu'elle est sûre qu'il sera trop mignon dedans. Il la regarde l'air de dire "hors de question que j'enfile ce machin". Mais finalement, il l'enfile puisque sa chemise, c'est elle qui l'a. Et puis il s'en moque. Elle lui tire la langue, joueuse, et prends le déjeuner pour l'amener dehors. Il manque de l’attraper dans un grand sourire alors qu'elle lui a tiré la langue et qu'il l'aurait bien embrassé une nouvelle fois, mais finalement, elle le laisse.

Il ne tarde guère à sortir de la chambre, ferme la porte et la rejoins dehors. La chaleur ne s'est pas encore installée, rendant le moment agréable, idyllique même. Elle a déjà installé le petit déjeuner, et il décide de prendre place sur une chaise se laissant aller à ce petit déjeuner offert et qui lui laisse un peu de tranquillité. Après lui avoir souhaité bon appétit, elle commence à manger.
- Bon appétit également. Il attaque alors les oeufs, goûtant à nouveau à un petit déjeuner britannique sans que ce ne soit lui qui l'ait préparé. Il apprécie le moment alors qu'elle lui demande si par ce temps les gens prennent beaucoup le taxi. Il prends le temps de réfléchir. Cela dépend des gens, de ce qu'ils ont à faire et du jour de la semaine. Le week-end j'ai moins de taff en ville. Mais par ce temps... Les gens prennent le vélo. Ou alors marchent. Disons que à part quelques clients ou touristes, j'ai plus de travail hors du centre-ville. L'autoroute. voilà ce qui est rentable. Le nombre de gens qui tombent en panne et que je suis obligé d'aller chercher. Tu serais étonné de voir comme ça marche. Du moins le peu de fois qu'il le fait. Mais cela permets aussi des rencontres intéressantes de temps à autres. L'avantage c'est que au moins les journées ne sont jamais les mêmes. Fait-il tranquille.

Il se saisit de sa tasse de café et en boit une gorgée. La boisson chaude lui fait un bien fou et le met d'aplomb. Il la regarde et finit par demander:
- Et toi alors? Tu bosses sur des dossiers top secret je suppose? Tu fais ça tout le temps? Il est un peu curieux de savoir ce qu'elle fait, espérant cependant qu'elle reste plus au bureau que sur le terrain, mais vu sa carrure, aucun doute. Elle est aussi sur le terrain la jolie blonde, il n'a pas de soucis à se faire à ce niveau là. Il aurait peut-être préférée qu'elle soit dans les bureaux pour la simple raison que sur le terrain... Ils peuvent être sur le même terrain. Sauf que le problème risque d'être celui-ci: Ils seront sur le même terrain, mais pas dans le même camp. C'est la seule crainte qu'il a désormais. Il sait qu'un jour cela risque d'arriver. Tôt ou tard, il faudra bien que cela arrive, non?

Mais il préfère ne pas laisser ses pensées sombres l'envahir. Il profite. Il se délecte de cet instant au soleil, encore à l'abri de la pergola, dans un endroit des plus charmant, un bon petit déjeuner devant lui, des œufs, du bacon, une bonne tasse de café, une élégante femme à ses côtés, et il se plaît à imaginer la vie comme ça. Une vie un tant soit peu... Normale? A les voir assis là, sous la pergola, dans un échange basique, certes, mais un échange souriant, sincère, on aurait pu croire à l'un de ces couples normal qui chaque matin prends le déjeuner ensemble, discutant des derniers sujets d'actualités ou de leur emploi du temps de la journée ou de la semaine. C'est le genre de vie que jamais, mais jamais ô grand jamais, James n'a vécu. Il n'en a jamais rêvé non plus, parce qu'il le pensait impossible, et pourtant, désormais, il a l'impression que c'est possible. Il a le sentiment que cela peut devenir une réalité. Avec un peu d'efforts, peut-être, un brin de chance, il va en falloir, et une imagination sans faille, alors oui, c'est possible. Après tout, Walt Disney ne disait-il pas: "Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commence par la rêver. Ensuite, Réveille toi et d'un seul trait, va jusqu'au bout de ton rêve sans jamais te décourager." La clé, elle était là. Commencer à rêver. Et James, lui, il commençait à rêver... Comme un gamin de quinze ans à qui on a promis la plus belle des voitures pour ses dix huit ans. Il rêvait. Maintenant... Il allait falloir, d'un seul trait, aller au bout du rêve... Mais pour lui, le trait risquait plus d'être en dent de scie au vues de toutes les barrières qui pouvait l'éloigner de ce rêve. Mais il rêvait déjà... C'était un bon début.     

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Mer 4 Juil 2018 - 23:22 )
Two predators in the same car
Ils n’étaient pas nombreux les hommes qui étaient restés une nuit complète avec elle. C’est pourquoi elle mettait toujours un point d’honneur à bien s’occuper d’eux le lendemain. Si elle ne cherchait pas à tout prix à se caser : appréciant bien trop sa liberté ; elle savait que le meilleur moyen de conquérir quelqu’un s’était de passer par son estomac. Il fallait savoir jouer de ses charmes et montrer ses compétences pour ferrer et attraper quelqu’un. Sa grand-mère lui avait tout appris : elle n’était qu’une élève comparée au maître. Et puis il faut dire que la performance de James la nuit passée devait être récompensé comme il se devait Vittoria voulait prendre soin de lui, même si cela ne lui ressemblait pas et qu’elle était quelque peu gauche. Le réveillant doucement, utilisant l’anglais pour qu’il ne soit pas trop dépaysé : elle entreprit de caresser sa peau de ses lèvres. Il était encore à elle. Jusqu’à ce qu’il monte dans sa voiture : elle allait s’octroyer le plaisir de l’embrasser ; d’être tendre et tactile avec lui. Qui sait : ils ne se reverraient pas de ci-tôt voir jamais et peut-être pas dans des conditions aussi propices à la romance.

« I knew something was wrong with them. »
Souffla-t-elle exaspérée. « He is not born the man you’ll command me like that. » Ce n’était pas négociable. Elle avait un tempérament bien trop chaud pour se laisser marcher sur les pieds contre son gré.

En lui demandant s’il avait des regrets Vittoria s’attendait à autre chose que quelques sons à peine grommeler. Hier soir il semblait plus que satisfait de leur performance… Cela ne l’empêcha pas de se mettre sur lui pour pouvoir venir l’embrasser plus facilement.

« Mais si on reprend ce chemin-là je ne te laisserai plus sortir de cette chambre. »
Répondit-elle sur le même ton ; puis se releva pour qu’il puisse faire de même. Comme elle l’avait signalé : le petit-déjeuner était prêt et le room service n’allait pas être ouvert encore bien longtemps.

A peine debout cependant que l’appel des sens et des corps se fait à nouveau entendre. En moins de temps qu’il ne fallait pour retrouver le contrôle sur elle : voilà James à nouveau près d’elle. Dans leur accoutrement : il ne manquait rien pour qu’ils retournent tous les deux en lit et mangent autre chose que la nourriture préparée par l’inspecteur. Le geste du chauffeur la surprend et si elle prend un air offusqué c’est avant tout pour l’embêter plus qu’autre chose. Ne pouvant pas laisser son amant d’une nuit sortir dans cet accoutrement et se refusant à lui donner sa chemise : elle trouva la solution en lui tendant sa robe de chambre. L’expression sur son visage valait toutes les réponses, mais cela ne faisait pas peur à Vicky : bien décidé à le lui faire porter. Ni une, ni deux : elle attrapa rapidement le plateau pour ne pas laisser la place à des protestations puis se dirigea dans le jardin qui avait vu leurs deux âmes s’enflammer. Sa tasse de café à la main, elle la porta à ses lèvres tout en écoutant la réponse de James quant à la journée qu’il allait passer. Ne connaissant rien au monde des taxis : elle n’avait pas hésité à poser cette question : curieuse de savoir ce qu’il allait faire.

« Vraiment ? » Demanda-t-elle surprise : « Je ne m’attendais pas à ça. Les gens font réellement appel à des taxis quand ils sont en panne sur l’autoroute ? Les dépanneurs ne leur proposent pas de les déposer ? » Comme quoi, elle en apprenait tous les jours et cela lui faisait plaisir. « Si tu as une carte de visite tu n’as qu’à me la donner : je la mettrais sur le frigo au commissariat. » Elle reposa sa tasse et recommença à manger : « Comme je te comprends, je ne supporte pas la monotonie. » Cela la rendait dingue. Purement et simplement.

S’attendant au retour du bâton, elle prit le temps de prendre une bouchée d’œuf et de tomates avant d’articuler une fois cette dernière avaler :

« C’est une grosse partie de notre travail ouais mais bon… C’est nécessaire. Dans mes premières années je me prenais pour Sherlock Holmes, aujourd’hui, comme tu as pu le voir hier : je perds le sens des réalités en me plongeant dans des dossiers. »
Elle reprit sa tasse : « En Sicile j’étais plus sur le terrain, ici… Pas tellement. Je dois encore faire mes preuves : je suis ‘nouvelle’ après tout. » Ce qui l’agaçait mais c’était comme ça. « Au moins être dans la paperasse me permet d'en apprendre plus sur les gros poissons de Naples. »

Elle regarda autour et soupira d’aise : elle était heureuse, rayonnante. Le sourire sur son visage était tenace. Il ne semblait pas pouvoir partir. A ce rythme-là, elle se doutait qu’elle l’aurait pour la journée. Ce qui n’était pas un mal. En temps normal elle était si mélancolique voir renfermée que ses collègues n’osaient pas lui parler. Vicky était une personne solitaire, mais pour les beaux yeux qui la regardaient : c’était quelque chose qu’elle était prête à changer. Parce qu’elle appréciait sa compagnie. Au fur et à mesure que leurs assiettes se vidaient : elle voyait la fin de ce moment et cela la rendait étrangement triste. Pourtant, cela ne devrait pas autant la toucher. James était un inconnu après tout, il reprendrait son anonymat une fois parti. Elle devait se faire une raison, mais elle n’était pas encore prête à se réveiller de ce songe. Car la scène était trop parfaite, trop idyllique et bucolique pour la laisser se briser contre les affres de la réalité. Pourquoi cela la rendait triste ? Une personne pouvait-elle devenir si importante en aussi peu de temps ? Quand ils allaient se revoir ? Vicky avait envie de lui demander, elle avait envie de prendre le risque et de lui poser cette foutue question. Elle hésitait et le reste de son petit-déjeuner en payait le prix fort tandis que sa fourchette réduisait à une bouillie le rester des aliments.

« Et sinon… » Elle le regarda et se racla la gorge : « Si tu as du temps libre, tu accepterai de me faire découvrir Naples ? Je ne connais pas encore tellement cette ville et je suppose qu’avec ton travail : tu dois la connaître comme ta poche ? » Elle termina son assiette et attrapa sa tasse de café puis se laissa tomber dans sa chaise. Elle venait de trouver une bonne excuse pour le revoir. Non contente d’elle, elle ajouta : « En tout bien tout honneur bien sûr. » Son sourire joyeux reprit une teinte de malice. Aucun doute : si l’opportunité se présentait elle remettrait le couvert avec lui. « Ne te mets pas de mauvaises idées en tête hein mais je préparerais même un pique-nique. »     

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