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- [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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James WeaverToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Jeu 5 Juil 2018 - 17:06 )
Two predators in the same car
Taquins et joueurs jusque dans le lever du lit le matin, il n'y avait rien de mieux. James appréciait ce moment là quand bien même il parlait d'un conte de fées stupide. Il ne put s'empêcher de sourire lorsqu'elle déclara que celui qui allait la commander comme cela n'était pas née. Non, sans doute pas... C'était sûr même. Mais lui, encore jouer, l'avait gardé sur lui, et elle avait fini par avancer un argument de poids: Si ils continuaient dans cette voie, il risquait de ne plus sortir de la chambre de la belle. En soit, cela ne le dérangerait peut-être pas, mais il se doutait qu'il faudrait bien qu'il se lève, elle avait son job et lui... C'était ironique de le dire comme ça, il avait sa couverture. Et sa couverture, c'était sa caisse. Il aimait conduire, il aimait le job qu'il faisait en dehors de ses contrats "illégaux", donc cela ne le dérangeait en rien. Finalement, il se retrouva dans une robe de chambre qui ne lui convenait guère, mais pour elle, il était bien prêt à faire quelques sacrifices.

Puis ils s'étaient retrouvés dans le jardin, pour son plaisir et celui de la jolie blonde. Il appréciait cet atmosphère tranquille, peut-être un peu paradisiaque... Un petit coin de paradis sur terre on dira, et c'était loin de déplaire au britannique qui appréciait ce petit déjeuner bien de chez lui, dans un pays, une ville, qui étaient devenus siens à force d'y passer du temps. Entre quelques coups de mains en Italie, voyageant de France à Naples, se rendant parfois jusqu'à Londres, James avait un certain goût pour les voyages et avaient fait la plupart des grandes capitales d'Europe, Vienne et Athènes lui échappant encore et toujours, mais il ne perdait pas l'espoir un jour d'y aller. Car au fond il adorait voyager. Il aimait découvrir, voir autre chose, d'autres cultures, d'autres paysages, il aimait voir toutes les merveilles que le monde avait à offrir, et il détestait faire parti de ceux qui restaient derrière un écran en espérant un jour s'y rendre sans jamais rien faire pour. Un jour il se ferait un petit voyage en Grèce. Il n'y avait pas de doute.

Mais pour l'heure, il était à Naples, à profiter du soleil, du chant des oiseaux, du déjeuner, offert, et de Vittoria. Il hocha affirmativement la tête alors qu'elle répondait à ses dires qu'elle pensait que les dépanneurs ramenaient les gens. Il reprit, un peu la bouche pleine, pour répondre à la charmante demoiselle:
- Bah en fait, ça dépend. Certains ont une assistance taxi dans leurs assurances, donc ils peuvent la prendre, le dépanneur pouvant les déposer sur une partie de son trajet si nécessaire, mais pas au delà. Il termine de mâcher son bacon, et apprécie la nourriture. Tout en l'écoutant, il profite de ce déjeuner agréable qu'il n'aurait jamais cru prendre un jour. Elle lui déclara alors que si il avait une carte de visite, elle pouvait lui en prendre une et la mettre au bureau pour lui faire de la pub. Il en fût gêné. Bientôt, il risquait de se retrouver à faire un barbecue avec des amis flics à la vitesse où ça allait... Bon sang, il était vraiment dans la merde là. Cependant, il hocha la tête pour dire qu'il lui en laisserait une. Cela pouvait toujours être utile.

Après cela, elle déclara qu'elle détestait également la monotonie. Il en avait tout bonnement horreur. Vivre chaque jour comme le précédent. Voilà qui ne l'enchantait guère. C'est pourquoi il prenait un malin plaisir à faire les choses de manière toujours différentes, excepté le matin où il avait toujours son déjeuner et son journal. C'est à dire une bonne tasse de café le matin, avec un déjeuner à l'anglaise ou alors quelques tartines, il variait, et son journal pour les nouvelles du jours. Puis, finalement, il demanda alors ce qu'elle faisait, arguant qu'elle travaillait sur des dossiers top secrets comme il le disait si bien. Elle répondit que cela était une grosse partie de son travail, même si elle ne faisait pas que cela. Il termina sa tasse de café en l'écoutant. Dans les premières années, elle se prenait pour Sherlock Holmes. Sans doute entraîné par la fougue de la prime jeunesse et l'envie de faire son travail, la tête pleine de rêves et d'idées reçues sur ce monde idyllique où les gentils ont toujours une chance de l'emporter, ce monde idyllique où chaque dossiers est, pour la police, résolu, quoi qu'il arrive. Ce genre de trucs qu'on ne voit que dans les films ou les séries télés. C'était sans doute ça les premières années de la belle. Aujourd'hui, elle galérait un peu plus dans la paperasse, se noyant sans doute sous des tonnes d'informations dont elle n'arrivait certainement pas toujours à saisir le sens. Et c'est là que pour lui la police avait ses limites. Car comme elle ne savait pas tout ce qu'était la rue, ce qu'était ce monde de mafia, fait dans l'illégal, ce monde qui vivait surtout la nuit mais savait travailler aussi en plein jour, comme elle ne le connaissait pas ou peu, impossible de saisir le sens de chaque chose. James avait appris à saisir le sens de plusieurs choses, il connaissait désormais les individus, les regards, les méthodes. Rien ne lui avait échappé. Parce qu'il notait tout dans son crâne, avec cette simple idée de survie que, demain, peut-être qu'il serait la cible de ces gens. Et cela l'avait déjà sauvé.

- C'est sûr qu'à ce niveau... de la paperasse, il doit y en avoir, commenta-t-il. Mais à mon sens, un peu de terrain, une bonne vieille session de plein air ne font jamais de mal. Il eut un sourire alors qu'il terminait son assiette et qu'elle semblait réfléchir. Il laissa les couverts dans l'assiette alors qu'elle semblait perdu dans ses pensées. Il tenta bien de svaoir à quoi elle pensait, mais il se rendit compte qu'il y avait encore trop de choses qu'il ne connaissait pas pour lire dans ses pensées. Elle pouvait peut-être penser à son dossier qu'elle avait laissé sur la table, elle réfléchissait peut-être à comment être mieux vu de ses collègues, à comment mieux s'insérer dans ce milieu soit-disant plus masculin. Ou alors elle pensait à lui. A eux peut-être? Il l'ignorait très sincèrement. Lui ne pensait plus. Il se noyait dans ses beaux yeux, cela suffisait amplement. Il se plaisait à la regarder, tout simplement. Finalement, dans un raclement de gorge, elle se lança. Il écouta sa demande avec intérêt. Il prit le temps de réfléchir alors qu'elle rajoutait qu'il ne devait pas se mettre de mauvaises idées en têtes, mais qu'elle préparerait un pique-nique. Il comprit la référence et eut un sourire avant de la regarder et de demander sans détour:
- C'est un rencard? Il nota que la question déstabilisa quelque peu la jolie blonde qui ne savait peut-être que répondre. Il répondit alors, des étoiles pleins les yeux sans doute. Ce sera avec grand plaisir Vittoria. Il mettait ainsi fin à son malaise, se contentant de confirmer qu'il n'y avait aucun problème. Et j'approuve l'idée du pique-nique. Tu as une date en tête? Oh et puis non... Oublie, je te laisserais mon numéro, on verra ça après. Il n'eut pas le temps de terminer que son téléphone sonna soudainement. Il s'en saisit et le décrocha avec un regard désolé: C'était le brusque retout à la réalité.
- James à l'appareil... Oui? ... Bien, le temps pour moi de m'habiller et j'arrive. Il raccrocha le téléphone qu'il déposa sur la table et se leva. Il ne savait pas quoi dire, perdant alors son assurance, redevenant plus maladroit. Euh... Merci pour le déjeuner... Tu veux que je t'aide à débarrasser tout ça rapidement? Fit-il pour ne pas partir comme un voleur, montrant ainsi sa bonne foi.

Il se devait de s'habiller dans une tenue correcte et rapidement, il avait son pantalon et le reste de ses affaires dans la chambre de la blonde. Et sa chemise... Était sur la miss. Il la lui aurait bien laissé, mais il en avait besoin pour le coup. Il me faudra également ma chemise... Je t'en rapporterais une autre si tu y tiens vraiment. Fit-il dans un sourire. Il ne savait quoi dire en réalité. Pourquoi? Parce que la réalité les rattrapait, elle leur rappelait que le temps lui, ne s'arrêtait pas, et que, égoïste, le soleil continuait sa course dans le ciel, de manière autonome, n'ayant besoin de personne pour lui rappeler d'arriver. Si seulement il y avait un moyen... Mais il n'y en avait pas. Il plongea une nouvelle fois son regard dans celui de la jeune femme. Soudain, c'était dur. Il aurait aimé profiter de cette journée avec elle, de ce beau temps. Mais il ne pouvait pas. Le coup de fil lui avait rappelé qu'il devait aller travailler un minimum. Comme on le dit si bien... Toutes les bonnes choses ont une fin.       

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Sujet: Re: [Terminé] Two predators in the same car [Vicky] ( le Ven 6 Juil 2018 - 20:03 )
Two predators in the same car
La brise légère venait parfaire le moment : ne rendant pas la matinée trop chaude et leur permettant de savourer ce petit-déjeuner à l’extérieur. Un repas qui n’avait rien de normal pour elle. Vicky ne mangeait presque jamais à la sortie du lit: un café et ses gélules de magnésiums. Voilà ce qu’elle prenait. Mais pour les beaux yeux de James et histoire de marquer ce moment dans son esprit : elle avait fait l’effort de cuisiner. Sa grand-mère absence, ils étaient plus libres de faire ce qu’ils veulent. Certes, elle avait pensé à un plan dans le cas où son aïeul serait resté, mais elle était plutôt satisfaite de ne pas avoir à le mettre à exécution. Après la nuit qu’ils avaient passée : elle voulait encore passer un moment en tête-à-tête avec et puis elle était affamée. C’est qu’ils avaient dépensé beaucoup de calories sans manger. Même s’ils n’avaient pas réellement bu, elle se sentait morose et étrange. Elle continuait de penser que tout cela n’était pas le fruit du hasard, que ce moment était un avant-goût peut-être de sa vie future. Ce pourrait-il qu’elle soit un jour à nouveau heureuse en couple ? Compter sur quelqu’un ? Prendre le risque de le perdre si jamais quelque chose tournait mal à son travail comme elle avait perdu Bryan ? Etait-elle seulement prête à faire une telle chose… Elle n’en avait aucune idée mais James lui donnait de l’espoir et la faisait rêver. Ce qui était un bon début. Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie n’est-ce pas ?
Apprenant de nouvelles choses de la part de son invité, elle prit un réel plaisir à l’écouter : ne perdant pas une miette. Ces informations pouvaient un jour lui servir après tout ; si ce n’était pas le cas : elle les oublierait.

« Je suis certaine que ta compagnie est meilleure que celle des dépanneurs. » Affirma-t-elle en continuant de sourire.

Proposant de lui donner un coup de pouce en mettant sa carte sur le réfrigérateur de la cafet, elle ne pensait sincèrement pas à mal. Vicky aimait aider les gens, cela faisait partit de son travail et après ce qu’ils venaient de vivre : elle voulait aider James particulièrement. Elle était sincèrement redevable envers cet inconnu qui lui avait permis de remonter en selle : de lui redonner le sourire et l’énergie nécessaire pour continuer de se battre dans ce monde cruel et machiste. Ce n’était pas seulement une coïncidence si elle avait la plupart du temps le nez dans des dossiers : son coéquipier étant reparti pour les Etats-Unis : ils n’avaient pas encore trouvé de remplaçant. Un mal pour un bien : elle préférait travailler seule mais cela voulait dire que forcement elle était moins sur le terrain. En Sicile, c’était complètement le contraire. Elle passait son temps dehors : à tenter d’en savoir plus sur telle ou telle personne ; s’infiltrer dans les pires endroits n’avaient jamais été un problème. Tout du moins avant que l’article sur ses performances soit publié dans le journal. C’est parce qu’elle a eu autant d’éloges que Bryan est mort. Elle le savait et elle se blâmerait toujours pour la disparition de son fiancé. L’avantage à Naples c’est que peu de personnes connaissaient son visage. Elle était encore nouvelle dans le monde des truands.

« Je suis on ne peut plus d’accord mais jusqu’à ce qu’on me trouve un coéquipier je ne risque pas de mettre le nez dehors. Ce n’est pas comme si c’était ma spécialité en Sicile et que je ne devrais plus avoir à faire mes preuves. »


C’est ce qui la faisait regretter d’être partie même si pouvoir vivre avec grand-mère était juste un plaisir. Et puis sans sa mutation à Naples : jamais elle n’aurait rencontré l’homme qui lui faisait face. Elle devait maintenant trouver le courage de lui proposer de le revoir ; planifier quelque chose pour être certain que leur chemin se croiserait de nouveau. Quand enfin elle eut le cœur bien accroché : elle se replongea dans ses yeux en posant ses couverts d’un geste assuré. Se jetant à l’eau, elle attendit sa réponse avec nervosité. Quand il parla de rencard, ses joues s’empourprèrent. Vraiment ? Est-ce que cela sonnait comme un rendez-vous ? Elle hocha simplement la tête avant de pouvoir respirer normalement en voyant le regard pétillant de James. Elle alla pour répondre quand il décrocha. Lui laissant de l’intimider, elle commença à ranger les assiettes pour les remettre sur le plateau et retourna dans la cuisine. De retour elle sourit :

« T’en fais pas, je vais m’en occuper. Je pense que je vais travailler ici ce matin. » Elle termina son café. Quand il parla de sa chemise, elle se regarda : « Elle me va si bien pourtant… » Souffla-t-elle d’un air triste. « Ok, ok je veux bien te la prêter ! » Elle lui fit un clin d’œil et rentra à nouveau.

Dans la chambre, elle l’enleva pour faire un échange avec James. Remarquant encore les marques de sa morsure sur son épaule, elle déposa un baiser avant de l’aider à boutonner sa chemise : le contemplant une dernière fois. Vicky rentra son numéro dans son portable à James Bond’s Girl et enregistra le numéro de James à 007. Elle lui redonna en souriant et lui volant un baiser :

« Voilà. C’est acté. On doit se revoir maintenant ! Tu n’as plus le choix. » Elle l’accompagna jusqu’à la porte et l’embrassa tendrement. Il lui tardait déjà de le revoir. Ce qui était étrange : ils n’avaient fait que se rencontrer mais il avait déjà su marquer sa vie au fer rouge. 

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Terminé  



☽☽ The only difference between the saint and the sinner is that every saint has a past, and every sinner has a future.

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