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- Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
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Nicolaï InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Ven 27 Avr 2018 - 22:44 )

Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir
Jane & Nicolaï Invanov

Cette sensation grisante d’avoir trouvé la seconde pièce du puzzle pour le compléter, de se sentir entier à deux, ça fait un bien fou. Jane et moi c’est comme un pari réussi, pourtant parti non pas favori mais plutôt outsider, et pourtant. Elle n’a d’yeux que pour moi, tout le monde le sait sur le campus, mais tout le monde se doute aussi qu’il en est de même pour moi. Et celles qui l’ignorent, je les éconduis gentiment, on m’a toujours appris à être gentleman. Ce qui n’empêche en rien les coups d’un soir quand on est célibataires, qu’on soit clairs. Consentante, ça suffit, du moment qu’on est correct avec elle, dixit ma mère et sa morale.
Je ne dirais pas que c’était évident, je dirais plutôt que je me sens chanceux, chanceux de savoir qu’une personne me connaît autant et avec qui je partage mon quotidien. Je sais que parfois la vie ne nous offre pas cet équilibre tout le long du chemin, mais je tâche d’en profiter le temps que ça dure. On verra ce que ça donne une fois nos vies actives entreprises… j’ose espérer être encore assez à la hauteur pour elle. Parce que le coup du petit con à la mèche et à la guitare, ça va l’amuser le temps de la fac, pas plus !

" Dans ce cas... Je n’ai plus qu’à laisser mes mains parler. " « Les mains, le reste, je suis pas très regardant. » Lui souriant amusé, en partant à la conquête de ses points les plus sensibles. Jane est presque facile à combler, dans le sens où j’ai l’impression de la connaître par cœur et de deviner ses envies au moment précis où elle en a besoin. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais c’est un fait. Elle et moi c’est comme une évidence, comme si nous étions faits l’un pour l’autre depuis des lustres et que l’univers décidait seulement maintenant de nous autoriser à nous rencontrer.

Mais rien de si facile pour notre dernière entrevue dans ces murs. Nous rendons l’appartement tout à l’heure et il me semble que nous avons le droit à un tour d’honneur, non ? Alors je tiens à faire durer l’instant, en profiter au maximum, profiter d’elle, Jane l’étudiante, la brillante étudiante et photographe à ses heures perdues. Celle que j’aime et que j’admire. Reste à savoir que deviendra la jeune femme, sans doute plus rayonnante encore. " C’est ça la récompense ? " J’accuse un sursaut de plaisir à la voir faire et à la sentir agir surtout. « Bébé, il va t’arriver des bricoles là… » Peinant à garder les idées claires. Je rétorque en prenant possession de son endroit le plus sensible, délicatement, mais rester concentré est difficile quand je la vois se délecter du plaisir que je m’applique à lui procurer, tandis qu’elle ne perd rien de l’intensité de ses gestes. " Les règles mon amour... elles sont justes inventées pour être transgressées... " « Alors on s’en fout des règles. » Je glisse le long de son corps pour écarter ses jambes et m’y trouver une place, afin d’embrasser son intimité, encore et encore, jusqu’à m’atteler encore un peu plus au plaisir qu’elle peut ressentir et joue de mes talents buccaux afin d’intensifier ses soupires de plaisir…

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Jane InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Dim 29 Avr 2018 - 15:26 )

let’s go to the  sea , à la rencnotre de notre avenir.
Jane & Nicolaï Invanov


Depuis que nous sommes ensemble, Nicolaï et moi fessons un peu figure d’exception à la fac. A notre âge les couples se forment aussi vite qu’ils se déforment, et tout le monde s’en accommode. Tout le monde sauf nous, et en ça nous passons plutôt pour des dinosaures ! Qui a raison qui a tort, personne sans doute. On peut se contenter d’aventures tant que l’on n’a pas trouvé la bonne personne, ce qui est interdit par contre c’est de laisser échapper le grand amour. Ni lui ni moi ne le cherchions vraiment mais il nous est clairement apparus que nous ne pourrions plus avancer l’un sans l’autre.
Nos amis se sont souvent moqués, surtout ceux de mon petit ami qui ne comprenaient pas pourquoi il renonçait du jour au lendemain à s’envoyer autant de filles différentes qu’il le souhaitait. Au début moi aussi j’ai eu peur que ça lui manque. D’ailleurs j’avais envie d’étriper toutes celles qui l’approchaient et leurs jetais des regards sans complaisances, assassins mêmes pour tout avouer... ce qui avait pour effet de beaucoup le faire rire. Il m’embrassait alors en levant les épaules et j’étais soulagée de voir ses prétendantes s’éloigner les unes après les autres. Aujourd’hui je lui fais confiance, je sais plus ou moins qu’il y en aura toujours une qui essayera tout comme moi de faire le premier pas. Sauf que maintenant c’est moi qui m’amuse de le voir essayer de se dépêtrer de ces demoiselles trop entreprenantes.
Cécile elle me répète sans arrêt qu’on a qu’une seule jeunesse et que c’est dommage de la gâcher. Que même au nom de l’amour on ne doit pas se priver de toutes les expériences qui nous sont offertes, que c’est le moment ou jamais de tout tenter. Je ne partage pas son point de vue. Ce qu’elle ne sait pas c’est que lui et moi partageons beaucoup plus que ce que deux partenaires échangent lors d’une ou deux nuits passées ensemble. Nous nous sommes construits une bulle dans laquelle il nous est difficile de nous extirper. Cela s’appelle je crois l’intimité.

C’est de cette intimité dont nous profitons une dernière fois dans cette chambre où tout à commencé. « Bébé, il va t’arriver des bricoles là… »  " Je n’attends que ça, tes bricoles je ne m’en lasse jamais. " Et c’est vrai... je pourrais me perdre à l’infini dans ses bras, prendre autant de plaisir à le laisser me toucher que de lui rendre ses caresses. Nos deux corps se connaissent maintenant et nous savons toujours laquelle est la plus propice à faire chavirer l’autre. Il ne se prive pas d’ailleurs de me démontrer, avec un soin tout particulier, qu’il sait pertinemment comment il va s’y prendre pour m’étourdir et m’enivrer. Jusqu’à ce que je ne puisse plus lui résister. Je fais de mon mieux pour lutter contre le flot de plaisir qui déferle progressivement, mais je frémis déjà sous ses doigts... encore plus lorsque c’est sa bouche qui prend le relais. Mes soupirs se transforment en murmures qui se meuvent en gémissements plaintifs lorsque la vague est prête à emporter avec elle mes dernières volontés. In extremis j’arrive à retirer mes mains enroulées dans ses cheveux afin de les poser sur ses épaules... pour gentiment le repousser.  " Bébé, cette fois tu as bien failli y arriver ! " Étant donné que je ne suis plus vraiment en capacité de réfléchir correctement mon plan est simple. Glisser le long du meuble, m’accrocher à lui, le couvrir de baisers, lui suggérer par les mouvements de mon bassin que le moment de ne faire qu’un est enfin arrivé... le retarder. Tu vois mon amour la partie est loin d’être terminée !


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Dernière édition par Jane Invanov le Jeu 3 Mai 2018 - 23:16, édité 1 fois
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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Jeu 3 Mai 2018 - 22:03 )

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On ne peut pas dire que j’ai eu beaucoup de mal à me faire des amies, ou des coups d’un soir, durant ma grande période légère, que je nommerais être celle que j’ai vécu avant de rencontrer Jane. Parfois même, mes amis et moi entamions des paris du genre de celui qui en ramènerait le plus durant la semaine ou les vacances. Ridicule, n’est-ce-pas ? C’est ce que je pense maintenant. Encore que je n’impose aucun jugement à mes camarades, seulement, je pense que ce n’est plus mon truc, et puis j’ai Jane, je ne prendrais certainement pas le risque de la perdre et encore moins pour un pari. Dingue comme l’idée de la partager me plaît beaucoup moins que le fait que les filles que je fréquentais pour un soir ne se mélangent elles même.
Aujourd’hui je ne dirais pas que ma jalousie se porte bien, je dirais que je tiens à ma petite amie. Bien sûr que je n’aime pas que les garçons la convoite ! Elle est parfaite, aussi brillante que forte ou talentueuse. Dans tous les domaines… ça force les convoitises, et surtout parfois les tentatives de dragues un peu trop lourdes. Alors si je me sens pris en faute quand une fille m’aborde, je sais lui dire non, tout comme Jane sait prodigieusement les ignorer, c’est assez fascinant même !
Quelque part, j’aime sa jalousie, sa façon de se battre du regard pour leur dire que je suis clairement à elle. Jane ne se bat pas physiquement, elle n’a pas besoin de ça, elle est bien plus intelligente que ça !

" Je n’attends que ça, tes bricoles je ne m’en lasse jamais. " Phrase à ne pas dire quand nous n’avons pas beaucoup de temps et que la suite promet d’être compliquée. Jane parle parfois de bulle, de monde rien qu’à nous, et c’est exactement ce que je veux retrouver, là, tout de suite. Et elle ne manque pas de répondre à mes attentes, je ne sais pas comment elle fait, c’est hallucinant de devancer mes envies tout le temps comme ça, non ? Mais c’est aussi ça qui me fascine chez elle, elle n’est pas psy, elle est voyante.
Alors que j’use de mes qualités en préliminaires, et la sens presque venir, elle met fin à mon petit jeu. " Bébé, cette fois tu as bien failli y arriver ! " « J’y étais presque, t’abuse. » C’est comme un jeu, à celui qui fera frissonner l’autre en un temps record, à celui qui parviendra à obtenir les supplications de l’autre, et c’est ma foi très encourageant. Mais elle a une toute autre façon de m’encourager. Alors je tente moi-même de résister, de faire l’indifférent, mais tu parles, physiquement, impossible de masquer mon ressentiment. Elle se joue de moi quelques minutes, jusqu’à ce que je la prenne contre le mur, d’un geste maitrisé, sec et pourtant passionné. Je la sens trembler sous mes gestes, que je veux plus intenses et profonds que précipités. Nous ne faisons qu’un dans une danse au rythme langoureux. Tendrement, mes mains parcourent sa peau nue, mes lèvres découvrent ses épaules, puis son cou, encore et encore, tandis que je me stoppe quelques secondes pour l’admirer, admirer le regard qu’elle pose sur moi à cet instant-là. Je ne veux pas en perdre une miette, et c’est légitime, je pense.
Je la serre contre moi, mes coups de reins se faisant moins fougueux mais plus calculés, à peine mesurables, tandis que je joue de son plaisir en notant dans son regard le plaisir monter petit à petit…

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Jane InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Dim 6 Mai 2018 - 1:10 )

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« J’y étais presque, t’abuse. » " C’est toi qui a dit qu’on se foutait des règles non ? " Ma petite victoire est pourtant de courte durée, en l’occurrence mon plan était plutôt mauvais ! Qui abuse le plus de l’autre à ce moment précis je ne saurais le dire, même si j’en ai vaguement ma petite idée... Autant l’avouer je suis perdue, totalement à sa merci, entièrement dévouée, livrée. Cette vague que je tentais vainement d’ignorer revient au galop quand il prend possession de mon corps et de tout le reste. Je lui appartiens, je ne suis plus rien. Je tremble, je l’attends, je suis ses mouvements la tête vidée ou remplie de ce désir qu’il provoque sans arrêt. Chacun de ses coups de reins, lents et mesurés, éveillent des sensations contradictoires, opposées. Quand il s’éloigne c’est une douleur qu’il apaise presque aussitôt en revenant... doucement, fermement, virilement. Je ne pense à rien, je retiens mon souffle, je me laisse emporter, griser... jusqu’à ce qu’il s’arrête pour m’observer.
Alors pour la seconde fois je suis touchée, peut-être même bouleversée par ce regard particulier. Si je croyais l’avoir reconnu lorsque que je l’ai aperçu dans les couloirs de la fac, je pense maintenant être foudroyée. Je sais dorénavant que mon destin est lié au sien à tout jamais, que je ne pourrais plus vivre sans l’avoir à mes côtés et que mon cœur se briserait pour toujours s’il décidait de regarder une autre femme que moi de la manière dont il le fait. Mes yeux enfiévrés se ferment. Pour la première fois je me laisse aller à m’imaginer un avenir différent de celui que j’avais planifié. Les bars, les sorties, les concerts, la vie telle qu’elle était jusqu’à présent j’ai soudain envie de l’abandonner. Je me vois au bras de mon père remonter fièrement l’allée d’une église dans une jolie robe blanche que j’aurais choisi pour lui. Je le visualise clairement poser ses mains sur mon ventre arrondi dans une maison ensoleillée qui résonnerait de rires d’enfants et au milieu desquels nous serions aussi heureux que dépassés. Et merde... Alors voilà c’est donc comme ça qu’on bascule du côté des adultes ? Simplement parce qu’on croit possible de jurer fidélité à une seule personne pour l’éternité ?

La force de mes sentiments m’effraie et je crois que lui aussi le serait s’il pouvait lire dans mes pensées. Les sons restent coincés au fond de ma gorge, mais ma bouche articule un je t’aime aussi spontané que muet. Ces trois petits mots que j’évite en général de lui rabâcher, lui répéter, de peur qu’ils perdent de leurs intensités. Sauf qu’ici et maintenant ils sont plus qu’appropriés même si en réalité ils sont loin de refléter la vérité. Je pose une main sur sa joue et tends le cou pour l’embrasser. Son visage n’est qu'à quelques millimètres du mien mais je m’arrête, j’ai ouvert les yeux. Je veux qu’il y découvre cet amour inconditionnel que je ne peux que taire, juste lui montrer. Ce moment est chargé d’une émotion nouvelle, d’une tension singulière. Mon cœur s’accélère et mon souffle est de plus en plus court lorsque nos lèvres se scellent dans un fougueux baiser. Ses gestes se font eux aussi plus passionnés. Il est fini pour nous de jouer. Ma tête contre sa nuque j’arrive à peine à murmurer. " Je me rends mon amour... c’est toi qui a gagné.


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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Mar 8 Mai 2018 - 23:14 )

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" C’est toi qui a dit qu’on se foutait des règles non ? " « C’est très dangereux, ça, mademoiselle… » Je ris contre ses lèvres, sa voix me fait chavirer, à chaque fois que je l’entends, même murmurée à mon oreille. Je ne comprends pas comment elle peut avoir cet effet sur moi mais une chose est sûre. Si les autres filles me permettaient de passer un bon moment, avec Jane, c’est une autre histoire. C’est un moment sans précédent, comme si je la redécouvrais, encore et encore, une sensation à laquelle on ne s’habitue pas, mais à laquelle on peut devenir complètement dépendant. C’est mon cas, Jane est ma drogue, et si je dois être accro à quoi que ce soit, ce serait sa voix. En premier lieu. Ensuite il y aurait ses gestes, sa façon de bouger, de s’exprimer. Cette grâce, face à laquelle je suis toujours scotché.
Quand je la vois passer dans les couloirs de la fac et que certains la regardent, et que c’est à moi qu’elle lance son regard le plus enflammé, là, c’est comme une déclaration en public.

Notre façon de faire l’amour n’a aucun égal. C’est un échange, c’est elle et moi, juste elle et moi, dans un bulle et plus rien ne compte autour. C’est avant tout un grand respect, une dose de jeu aussi, et un peu de défi. Mais au final, quand on se retrouve tous les deux à bout de forces, il ne reste plus que ce lien indéfinissable et surtout indestructible entre nous. Parce que je sais à présent que si par malheur il nous arrivait de devoir nous séparer, Jane resterait Jane, à jamais, et que personne ne la remplacera. Personne n’en serait capable. " Je me rends mon amour... c’est toi qui a gagné. " « Je ne jouais plus. Je ne joue jamais avec toi… » Embrassant tendrement sa peau, tandis que je suis tout à fait incapable de lâcher ma prise, de la lâcher elle, de peur qu’elle ne m’échappe, un jour, ou toujours.
Mais le temps passe et si nous sommes épuisés mais conquis, il nous faut finir de nous préparer, alors doucement, je murmure à son oreille. « Mon cœur, on a une cérémonie de remise des diplômes à affronter. Tu as toute une promo à humilier… » Parce que je le sais, j’ai soudoyé un peu de personnel pour savoir quelle serait la meilleure de la promo, et je n’ai absolument pas été surpris d’apprendre qu’il s’agit de Jane, mais les résultats tomberont tout à l’heure. Et je serais l’homme le plus fier si ce n’est son père.

Nous nous habillons et enfin, nous quittons l’appartement, non sans une petite pointe au cœur. Je pose ma main sur celle de Jane, elle y tient à son appartement. Toujours bien tenu, toujours entretenu… « Ma puce, c’est le début d’autre chose. On rentre de tournée et on recherche le meilleur appartement que tu n’aies jamais vu. » Je rêve les yeux ouverts, je le sais, mais si jamais quelqu’un nous repère et nous signe dans l’été ? Si on avait déjà un boulot fixe ou presque en quelques mois, juste après la fac ! De quoi faire taire ses parents, et rendre fiers les miens. « C’est même toi qui aura le dernier mot sur notre premier appart de jeunes actifs. » Je n’ai jamais voulu d’une vie bien rangée et très commune, mais si elle est avec Jane, alors je signe tout de suite.
Nous passons à la conciergerie rendre les clés, en tenues de diplômés, fiers comme des bars tabacs et prêts à recevoir le succès mérité, ou pas, dans mon cas. « Il te plaît mon costar ? » Surprise de la soirée. Je lui avais promis de trouver un truc classe, qui pourrait plaire à ses parents, et à elle aussi. Et les mecs du groupe et moi avons tourné des heures en ville pour trouver le meilleur tailleur qui soit.

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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Lun 14 Mai 2018 - 19:56 )

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La parenthèse céleste est maintenant terminée. Pour autant, nous ne sommes pas prêts à nous lâcher. Tendrement enlacés et encore frappés par la virtuosité de nos rapports nous nous observons du coin de l’œil plus amoureusement que jamais. De toute évidence nos corps nus n’ont aucune envie de se séparer. Ils continuent encore et toujours de se frôler, de se toucher, de s’embrasser. « Je ne jouais plus. Je ne joue jamais avec toi… » " Menteur ! "  J’affiche un sourire moqueur, mais je ne serais pas totalement honnête si je n'avouais pas à quel point j’aime sa manière de me taquiner et parfois même de me défier. Nos jeux font partis intégrants de la façon dont notre couple a décidé de s’exprimer. Depuis notre première nuit, nous nous en sommes servis pour dissimuler nos appréhensions. Lui comme tous les mecs qui se respectent voulait assurer, et moi comme toutes les nanas, j’avais simplement peur d’afficher aussi rapidement et ouvertement mon désir de le posséder. " Mais tu aurais tort de t’en priver, de ça non plus je ne me lasse jamais ! "

Il faut croire que nous avions besoin de nous retrouver une dernière fois pour dire au revoir à ce lieu où notre relation a débuté. Apaiser aussi les tensions que nous avons dernièrement cumulées. Les révisions, les exams. Les répétitions, les concerts. Tout s’est enchaîné à un rythme particulièrement débridé. Mais malgré la fatigue due aux heures de sommeil peu nombreuses nous n’avons pas perdu de vue l’importance de réussir nos études. Pour nous, nos parents, notre vie future. Pour nous épater mutuellement également. En tout cas pour moi il a été un merveilleux stimulant. Je cherche, non sans peine, à lui prouver qu’il ne s’est pas trompé en me choisissant. Que je suis prête à donner le meilleur de moi-même pour avoir la chance de rester une heure, un jour, une semaine, le temps qu’il voudra bien m’accorder à ses côtés.
« Mon cœur, on a une cérémonie de remise des diplômes à affronter. Tu as toute une promo à humilier… » " Arrête, ce soir c’est ta soirée. Et je t’en prie, fais-moi grâce de ton éternel couplet qui consiste à me faire croire que tu ne l’auras jamais ! Moi je suis persuadée que tu vas les écraser ! "

En nous dépêchant de nous apprêter nous n’accordons guère d’importance au fait que nous quittons définitivement cet endroit chargé de souvenirs heureux. Ce n’est qu’en fermant la porte que je me rends réellement compte qu’une page se tourne. À tout jamais. « Ma puce, c’est le début d’autre chose. On rentre de tournée et on recherche le meilleur appartement que tu n’aies jamais vu. » " Oui, tu as raison, c’est que... " Je croyais que ça ne se terminerait jamais. Fini l’insouciance, bonjour l’indépendance. Et tout ce qui va avec, les factures à payer, le loyer à honorer. Après ce rite de passage que représente la remise des diplômes se sera à notre tour de prouver que nous pouvons y arriver. « C’est même toi qui aura le dernier mot sur notre premier appart de jeunes actifs. »  " Je pense que pour l’instant, on va rester un bon moment dans le van. On va vous remarquer cet été je suis prête à le parier... Allez viens, on ferait mieux d’y aller ! "
C’est presque à reculons que je me dirige une dernière fois vers l’université. Je le regarde à la dérobée. « Il te plaît mon costar ? » " Je ne sais pas... Depuis tout à l’heure je me demande où est passé le garçon dont je suis tombée amoureuse. Tu vois de qui je veux parler, un gars débraillé, mal coiffé. "  Évidemment, je l’ai remarqué son costume neuf et je dois dire que dedans il est renversant. " Tu es très élégant, voire même séduisant. Je suis sûre qu’il plaira à mes parents. "
Nous arrivons main dans la main à cette fameuse soirée, essoufflés et en retard. Je sens sur moi le regard sévère et sans chaleur de mon père. Je crois qu’il a compris pourquoi nous avons mis autant de temps à nous préparer. Et dire que Nicolaï voulait prétendre que nous étions chastes ! " Nous y sommes, tu es prêt ? "

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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Dim 20 Mai 2018 - 14:06 )

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Je voudrais rester des heures comme ça, tout contre son épaule et sa peau nue et ne pas avoir à affronter la suite. Qu’on veuille me croire ou non, ses parents sont une épreuve, pas que je redoute spécialement pour moi, mais pour Jane. C’est important que je m’entende et plaise à ses parents si nous envisageons notre vie ensemble, non ? Les repas du dimanche, les Noëls et anniversaires qui vont suivre, la naissance de nos enfants. Tout ça, c’est à prendre en compte. Et ça fait son chemin à chaque fois que je dois les rencontrer. Ils ne me portent pas dans leur cœur et je peux le comprendre. Je suis celui qui leur vole leur fille, qui la voit devenir adulte loin d’eux et qui s’apprête à changer de vie loin d’eux, au moins pour l’été. Quoi qu’il en soit, il est prévu que nous ne nous éloignons pas trop pour notre premier job, en tout cas qu’on essaye. Je sais que Jane tient énormément à ses parents, et moi aux miens. De toute façon les miens, ils vont finir par louer une caravane ou un camping-car pour venir nous voir plus souvent.
" Arrête, ce soir c’est ta soirée. Et je t’en prie, fais-moi grâce de ton éternel couplet qui consiste à me faire croire que tu ne l’auras jamais ! Moi je suis persuadée que tu vas les écraser ! " « Toute cette pression ! Et si je me plante, tu m’aimeras comment ? » Déposant tout doucement mes lèvres sur les siennes en espérant que la réponse soit toujours autant.
Sur le point de partir, je la sens réticente, comme si quelque chose la retenait ou la rendait déjà nostalgique. Je sais que c’est une page qui se tourne, mais Jane a toujours accordé beaucoup plus d’importance que moi aux symboles. " Je pense que pour l’instant, on va rester un bon moment dans le van. On va vous remarquer cet été je suis prête à le parier... Allez viens, on ferait mieux d’y aller ! " « Et tu mérites mieux qu’un van mon cœur. Et si on doit signer quelque-part, on aura un bus de luxe. Où tu auras tout le loisir de poser ton bordel de la salle de bain, et tes bouquins partout, c’est promis. » Jane a tendance à investir la salle d’eau plus que de raison, mais je n’en n’ai jamais fais cas et me suis toujours accommodé du peu de place que je pouvais obtenir. Quant à ses livres, je me suis mis à lire autant qu’elle, comme ça pas de jaloux.

Je cherche à la faire rire, à l’amuser, à lui changer les idées pour faire passer ces idées ternes. Je lui demande alors son avis sur mon costume, que je n’ai absolument pas l’habitude de porter. " Je ne sais pas... Depuis tout à l’heure je me demande où est passé le garçon dont je suis tombée amoureuse. Tu vois de qui je veux parler, un gars débraillé, mal coiffé. " « Ah ouais, un peu mal dégrossi aussi ? Je l’ai vu passer tout à l’heure. Complètement dépassé le pauvre garçon. Moi je sais gérer la situation. » Lui narrais-je avec humour avant de l’embrasser dans le cou et de récupérer sa main pour filer. " Tu es très élégant, voire même séduisant. Je suis sûre qu’il plaira à mes parents. " « Le costar peut-être mais le reste… » Lançant un regard à mon futur beau-père, avant de reboutonner ma veste, je me sens tellement sous ses attentes ! " Nous y sommes, tu es prêt ? " « Absolument pas. » Mais nous nous jetons dans la gueule du loup, c’est parti.

Nous faisons la queue, chacun notre tour, en attendant qu’on ne prononce notre nom. Jane reçoit les honneurs, et un prix distinctif pour sa régularité, ses notes et ses recherches. Elle est brillante et mon regard illumine de fierté pour elle quand elle passe sur l’estrade. Puis, dans les derniers nommés, c’est moi, avec une moyenne bien supérieure à celle que je m’attendais. Je suis major masculin de ma promo, Jane étant sans aucun doute la meilleure de tout le campus. C’est donc comme à mon habitude, un peu en vrac, que je me présente sur l’estrade pour recevoir mon diplôme et remercier mes professeurs. Je ne peux retenir une vague de fierté et cet élan de passion pour Jane, qui me pousse à l’embrasser sur la scène. Ça va, ce n’est un scoop pour personne que nous sommes ensemble. Et ses parents devront se rendre à l’évidence le jour où elle revient enceinte, non ? « Je suis très fier de toi. T’as tout déchiré bébé, je te l’avais dit non ? T’as presque fait un perfect ! Personne n’a jamais fait ça dans toute l’histoire de cette fac ! »

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Jane InvanovLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Sam 26 Mai 2018 - 15:18 )

let’s go to the  sea , à la rencnotre de notre avenir.
Jane & Nicolaï Invanov


Le soleil décline lentement et une légère brise s’amuse sournoisement à anéantir les efforts que j’avais fournis pour coiffer mes cheveux élégamment. Ceux de Nicolaï volent doucement... Le bruit de nos pas pressés résonne contre les pavés.
Emprunter une dernier fois les rues de Stockholm qui séparent mon désormais ancien appartement de la fac me permets enfin d’apprécier la chance folle que j’ai. La vague de nostalgie que j’ai éprouvée en fermant la porte de ma chambre s’étiole petit à petit pour laisser place à un élan de satisfaction. Il m’envahit peu à peu et je me laisse volontiers gagner par cette sensation de plénitude et d’accomplissement. En réalité la vie que nous nous construisons ou allons construire ensemble ne ressemble pas du tout à ce que j’avais prévu mais je peux affirmer maintenant, et sans me tromper, que c’est de loin beaucoup mieux que tout ce que j’avais imaginé. 
A côté de moi se trouve l’homme que j’aime par-dessus tout. Beau et intelligent. Drôle et surprenant. Tendre et attentionné. Séducteur et passionné... Aussi impressionnant et émouvant, son costume lui va merveilleusement ! Dire que je suis touchée par le fait qu’il ait dû économiser durement pour pouvoir se l’offrir est en deçà de la vérité. Pour moi c’est une fabuleuse déclaration... Mais je ne lui fais pas remarquer et préfère en plaisanter. « Ah ouais, un peu mal dégrossi aussi ? Je l’ai vu passer tout à l’heure. Complètement dépassé le pauvre garçon. Moi je sais gérer la situation. » " Enchanté monsieur je sais tout gérer mais s’il vous plaît n’occultez pas entièrement ce pauvre garçon. Sous ses airs de p’tit con il sait se montrer charmant.

Qu’elles aient été nos appréhensions jusqu’à présent nous arrivons face à la multitude de parents amassés pour acclamer leurs enfants et cherchons du regard les nôtres. Tous paraissent heureux d’être là à l’exception de mon père qui croise furieusement ses bras sur la poitrine. Seulement cette fois j’arrive à m’en amuser et pousse Nicolaï à me suivre pour rejoindre nos amis, ce qu’il fait volontiers après avoir embrassé sa famille. Même Cécile me fait les yeux ronds pour accuser notre retard, mais finit par me faire un clin d’œil complice. Elle au moins a compris que le temps s’arrête quand je suis avec lui. 
Le stress monte doucement lorsque les premiers lauréats sont appelés pour recevoir leurs diplômes. Je sursaute légèrement quand j’entends mon nom et c’est la pression de sa main dans la mienne qui me sort de ma torpeur. Je m’accroche un peu à son sourire rayonnant avant de me décider à monter sur l’estrade. Le corps enseignant me félicite chaleureusement, en plus de ce fichu bout de papier qui atteste que j’ai passé brillamment mes examens je suis honorée d’un prix spécial ! À vrai dire je n’en demandais pas autant mais quel plaisir de voir Nicolaï fou de joie... et de pouvoir clouer définitivement le bec de mon papa !
Du haut de la tribune je vois défiler un à un les étudiants en attendant impatiemment les résultats de mon petit ami qui s’avère être lui aussi major de sa promo. On dirait qu’il est le premier surpris alors que moi je n’ai jamais douté de ses capacités. Il grimpe sur le podium, serre quelques mains et salut la foule comme s’il était sur scène... avant de me rejoindre et de laisser exploser son bonheur. « Je suis très fier de toi. T’as tout déchiré bébé, je te l’avais dit non ? T’as presque fait un perfect ! Personne n’a jamais fait ça dans toute l’histoire de cette fac ! » " On l’a fait bébé, on y est arrivé ! " Et je crois à cet instant précis que rien ne peut plus nous arrêter !
C’est mon père qui après Nicolaï est le premier à me congratuler. Jane toutes mes félicitations. Son étreinte est affectueuse mais il la desserre rapidement pour tendre la main à l’homme de ma vie. À vous aussi mon garçon. Hormis le fait que vous auriez pu éviter d’embrasser ma fille devant tous ces gens et de me l’enlever cet été dans le véhicule douteux que j’ai croisé en arrivant... je dois dire vous avez réussi à me faire réviser mon jugement ! Si nous allions fêter ça dignement, avec vos parents évidemment. Où sont ils ? "

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Sujet: Re: Let’s go to the sea, à la rencontre de notre avenir [Jane] ( le Dim 27 Mai 2018 - 22:19 )

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Ça y est, nous l’avons fait. Nous avons terminé brillamment nos études, ce que je n’aurais pas parié en entrant ici, à la fac, pour la première fois il y a 5 ans. Comment j’aurais pu deviner que j’allais m’en sortir si bien ? Et surtout major ! Moi qui n’ai jamais consenti qu’à faire ce qu’on me demandait et surtout pas de zèle, pas le temps, un groupe à faire tourner et des projets contraire au parcours professionnel que je me construisais… Je ne sais pas si Jane a changé quoi que ce soit à tout ça, en tout cas elle a changé quelque-chose à ma vie, à ma vie toute entière et j’en suis le premier convaincu, et je le serais d’ailleurs pour le restant de mes jours. Peu importe qu’elle me rabâche que je suis le seul à avoir fourni les efforts nécessaires à ma réussite, sans elle, je n’en serais sans doute pas là. Loin d’un amphi et dans un van pourri tout au long de l’année, au lieu de ça, je suis sur un campus prestigieux, un diplôme entre les mains et un costar qui vaut le dixième de la valeur de ceux que je porterais dans 20 ans, sur le dos. " On l’a fait bébé, on y est arrivé ! " Je sers tendrement Jane contre moi, comme pour la remercier implicitement de tout ce qu’elle a pu faire pour moi, changer chez moi, de son plein gré ou pas, peu importe. Elle l’a fait. Aucune autre femme au monde n’aurait eu cet impact. Pas même ma mère, qui pourtant l’a tenté, croyez-moi. Même si les études supérieures n’étaient pas le projet qu’elle imaginait pour son fils, bien qu’elle soit très fière.

Contre toute attente, le premier de nos parents à venir nous féliciter est le père de Jane. Jane toutes mes félicitations C’est froid, conventionnel, mais ça a le mérite de trahir la sincérité. Enfin je le vois comme ça. À vous aussi mon garçon. Hormis le fait que vous auriez pu éviter d’embrasser ma fille devant tous ces gens et de me l’enlever cet été dans le véhicule douteux que j’ai croisé en arrivant... je dois dire vous avez réussi à me faire réviser mon jugement ! Si nous allions fêter ça dignement, avec vos parents évidemment. Où sont ils ? « Oh, merci monsieur. Merci beaucoup. » Je reste surpris, coincé dans cet espace-temps où mon beau-père semble avoir été enlevé par les aliens et remplacé par un autre plus tolérant. « Ils sont juste là. Mais vous savez le van, il est sécur, Jane elle prend pas de risques. » J’aurais pu prendre une seconde pour reformuler correctement ma phrase mais l’émotion parle pour moi, surtout quand ma mère se jette à mon coup. « Mon lapin je suis tellement fière de toi ! Major de ta promo ! T’es bien le premier de la famille ! » Me serrant tendrement contre elle, en m’ébouriffant les cheveux, ceux si bien coiffés… « Bien joué petit gars, j’ai perdu un pari contre ta mère mais au moins t’as un diplôme. » « Vous avez pariés que j’aurais pas mon année ? Mais papa ! Je t’ai dit que ça se passait bien. » « Tu serais bien abruti de dire toute la vérité à tes parents à ton âge mon grand. Je suis fier de toi. Y a plus qu’à boire pour fêter ça. Bravo tous les deux. Comme quoi, s’envoyer correctement en l’air et réviser efficacement c’est pas si incompatibles. » « Jason ! Tiens-toi ! Bravo ma belle, tu as vraiment de quoi être très fière. » Ma mère est plus nuancée, bien qu’elle semble tout droit sortie d’une ferme bio. Mais elle transpire le positivisme et pense réussir tout ce qu’elle touche dans la vie de cette façon et pour l’instant ça marche. « Et si on allait tous boire un coup ? Je vous invite. » Il me reste encore quelques économies sur le costar que j’ai dû acheter, je l’avais imaginé plus cher et il doit me rester assez pour payer une tournée à mes parents et mes beaux-parents, du moins j’espère que j’ai bien compté, sinon c’est la honte. « On y va bébé ? Faut que je retire cette cravate, elle me rend dingue… » A son oreille. Si elle pouvait me venir en aide je l’épouse sur le champ !

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