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- (terminé) envie de te voir (owskil #9) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Owen IvaldiLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: (terminé) envie de te voir (owskil #9) ( le Ven 13 Avr - 12:18 )


J’ai passé la journée enfermée dans mon studio. Il faut dire que mes forces étaient encore bien trop faibles pour que je puisse aller en cours. Même si j’aurai voulu faire du forcing, je sais qu’Harvey m’en aurait empêché. Il a veillé sur moi durant toute la nuit avant de partir en cours. Une véritable mère poule quand il s’y met, mais sans doute que j’aurai fait la même chose si la situation avait été inversée. J’ai dormi une grande partie de la journée, jonglant entre sommeil et somnolence. Je ne suis pas au meilleur de ma forme, mais je crois que ma rencontre d’hier avec Danilo m’a pas mal remuée avec tout cela. D’ailleurs, j’ai profité d’un moment où j’ai émergé pour te mettre au courant, te dire ce qu’il en est pour que tu ne te sentes pas désemparé si jamais je devais tombé dans une conversation que tu as avec lui. De là s’est suivi des échanges de SMS où j’ai pu prendre conscience à quel point tu me manques. Je ne pouvais pas m’empêcher de te répondre, car je ne voulais pas couper ce lien, qui me ramène toujours à toi. Mes sentiments à ton égard sont toujours là, mais le besoin de te voir est vraiment puissant et déroutant. Je suis prêt à prendre des risques, à me confronter à toi pour juste pouvoir profiter d’un petit moment en ta compagnie. Je veux juste m’assurer que cette complicité ne s’est pas éteinte, car cette idée me ravage les tripes. Je n’ai pas envie que tu disparaisses de mon univers, que tu deviennes une étoile parmi tant d’autres au sein de ma voie lactée. J’ai envie que tu fasses partie de mon existence, alors je te propose de venir si tu le souhaite. Je semble percevoir dans tes mots que tu ressens dans un sens la même chose, que ce qui nous lie a du sens pour toi aussi, même si le sentiment que tu lui donnes est bien différent du mien. Cette idée me soulage et me tourmente. L’amour est un sentiment bien complexe et je sais que je suis loin de me dégager de toute l’affection et l’amour que je te porte. L’heure de ta venue est proche, alors je m’efforce d’émerger de mon lit pour tronquer mon simple boxer pour un bas de jogging et un T-shirt blanc après avoir pris une bonne douche. Je m’installe au bord de la fenêtre pour allumer un joint que je glisse entre mes lèvres. Je sens la sonnerie de mon appartement retentir au moment où j’embrase le joint. Je me lève donc, après l’avoir soigneusement éteint pour rejoindre la porte. Une angoisse naturelle se fait ressentir, mais je ne la laisse pas dominer. Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine et s’intensifie d’autant plus lorsque tu apparais dans mon champ de vision. Mes prunelles viennent se plonger dans les tiennes. L’envie de te toucher et de t’embrasser taraude mon esprit, mais je n’en fais rien. Je me contente juste de t’offrir un faible sourire en venant me détacher de la porte. « Salut. Entre. » Je t’invite dans une petite voix troublée alors que je viens fermer derrière toi. « J’étais en train de m’allumer un joint. Tu en veux ? » Je déclare en essayant d’agir normalement, même si la fébrilité envahit mon être. Mes doigts sont légèrement plus tremblants tandis que je me sens tiraillée entre bonheur et douleur. Ta présence provoque tant d'envie de frustration au fond de mes tripes. Je le sens, je le vis en silence. Je glisse le joint entre mes lèvres pour l’enflammer, t’invite à prendre place sur le rebord de la fenêtre tout comme moi tandis que mon cœur bat la chamade avec violence contre ma poitrine. J’essaye de surmonter mes émotions pour profiter de ce moment en ta compagnie, car j’ai juste envie de déconnecter un peu, oublier, sans être certain que de t’avoir invité à venir a été une idée brillante. L’avenir me le dira bien.



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Dernière édition par Owen Ivaldi le Mer 25 Avr - 23:46, édité 1 fois
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Eskil SvendsenLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: (terminé) envie de te voir (owskil #9) ( le Dim 15 Avr - 17:53 )
Tu m'as proposé de te rejoindre chez toi et l'acceptation était le choix le plus naturel pour moi. Je n'ai pas envie de refuser une telle chance de profiter d'un moment avec toi, alors je te le transmets par téléphone. Je préviens même Danilo que je ne pourrais me rendre à son événement, même s'il ne m'aurait certainement pas invité. Il viendra seulement me rechercher lorsqu'on aura suffisamment discuté et joué, et que le manque sera moins important. Je n'ai pas l'intention de le contacter avant que l'ordre et la complicité se soient rétablis entre nous, ni même de penser à lui. Je veux me concentrer sur toi, profiter, apprécier tout ce temps qu'on a perdu à imposer une distance entre nous. Je ne suis pas certain que ce soit entièrement une bonne idée, car je pense qu'en seulement quelques jours, tes sentiments pour moi n'ont pas dû s'envoler. Il faudra encore du temps pour les anéantir, si je comprends bien en quoi consiste l'amour. Je te rejoins quand même après mon entraînement au skate et avoir quitté mes potes. Je toque à ta porte et tu apparais rapidement devant mes yeux. J'ai la gêne qui s'immisce immédiatement dans ma posture et mes gestes, mais le sourire sincère qui se fixe à mes lèves te donne une indication claire sur le bonheur qui m'anime. Je suis heureux de te revoir. « Oui carrément. » J'intègre ton appartement, pose mon skate sur le sol et m'assois contre le rebord de la fenêtre comme toi. Je jette un œil sur toi, ta tenue (un jogging et un t-shirt blanc), avant de la commenter. « Tu es déjà en pyjama ? » Je te taquine seulement en riant, juste pour nous envelopper de cette bonne humeur qui nous qualifiait autrefois. J'essaye de balayer le malaise avant qu'il ne nous envahisse. « Tu as fait quoi aujourd'hui ? » J'attrape le joint que tu me rends et en prends une bouffée, puis m'installe de manière plus confortable en coinçant mon dos contre le mur. Je néglige encore une fois les demandes discrètes que Danilo m'avait faites concernant la drogue, et laisse la substance me détendre. En ta compagnie, tout semble plus merveilleux, plus simple - et je ne crois pas que ce soit le joint qui accentue ces sensations.


You held my heart in your fingertips ☽ I'm so reliant, I'm so dependent, I'm such a fool. When you're not there I find myself singing the blues. Can't bear, can't face the truth. You will never know that feeling, you will never see through these eyes. You'd say I'm sorry, believe me, I love you, but not in that way.
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Sujet: Re: (terminé) envie de te voir (owskil #9) ( le Dim 15 Avr - 19:00 )


Tu te retrouves face à moi après des semaines d’absence. Une distance imposée par l’amour que je ressens pour toi et que je me dois d’exterminer de mon cœur et de mon esprit. Un exercice résolument difficile à faire tant l’affection que je te porte est puisant. Quand bien même, il m’est douloureux de te voir sans pouvoir t’offrir tout ce que j’aimerais pouvoir te donner, je ressens une véritable satisfaction de pouvoir laisser mon regard se perdre sur tes traits et m’assurer que tout va bien pour toi. Une agitation profonde habite mes traits et mes sens. Le tiraillement que je ressens entre raisons et sentiments est déroutant, mais je prends sur moi pour ne pas laisser tout cela me dominer. Je veux profiter de ta présence, savourer tes sourires et tes rires, être en mesure d’en faire de même et ne penser à rien. Juste être seul avec toi, coupé de tout et oublier que nos deux est un rêve utopique, qui ne se réalisera jamais. Alors, malgré ta gêne évidente, j’essaye d’agir comme je l’aurai fait auparavant. Je te souris, sans doute moins spontanément que par le passé, mais c’est difficile de contenir ces émotions violentes qui me traversent en ta compagnie. Ton sourire sincère provoque immédiatement le mien. Il s’impose sur mes lèvres sans réfléchir alors que je détache de toi pour éviter que l’émotion me trahisse. Je m’installe contre le rebord de la fenêtre alors que je viens glisser le joint entre mes lèvres pour l’embraser de nouveau et inhaler une bouffée conséquente. Je me positionne contre le mur, te laisse une place pour que tu puisses en faire de même lorsque tu viens t’installer à ton tour. « J’ai passé ma journée en pyjama, mais j’ai quand même pris une douche et me suis changé, pour éviter de puer le chacal. Je ne voulais pas paraître homme des cavernes. » Je lâche comme je l’aurai fait par le passé pour tenter de détendre l’atmosphère et faire passer mon malaise de la veille comme insignifiant. J’ai un sourire fin niché sur les lèvres alors que je viens te tendre le joint. « Dormir essentiellement. Impossible de garder l’œil ouvert plus de dix minutes. Je pense que j’avais du sommeil à rattraper. » Je déclare en riant avant d’ajouter en venant te regarder avec amusement. « J’ai fait ma marmotte. J’ai hiberné. Et toi ? Les cours n’ont pas été trop chiants ? A moins, que tu n’aies passé la journée au skate-park ? Pas d’égratignures dont je pourrais me moquer ? » Je tente de relancer la conversation alors que je récupère le joint qui retrouve mes lèvres. Je te fixe avec douceur, le regard moins brillant alors que je me délecte de la vision de tes traits. C’est fou comme tu m’as manqué. Je le sens au fond de mes tripes. Alors, je souris en venant détourner mon regard, le glisser sur l’immeuble en face pour tenter de chasser ce trouble qui m’envahit encore plus.  



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Sujet: Re: (terminé) envie de te voir (owskil #9) ( le Lun 23 Avr - 15:17 )
Depuis plusieurs semaines, je sens ce manque puissant m'envahir et créer une sensation de vide au fond de mon ventre. J'ai l'impression que je suis dépourvu de véritables émotions, qu'elles ont été remplacées par ce sentiment nocif. Alors lorsque tu me donnes enfin l'occasion de le combler, en se retrouvant, je saute dessus sans freiner mes pulsions. Je n'ai aucun intérêt à refuser, à feindre l'indifférence, le parfait bonheur sans toi, alors que je souffre presque autant que toi. J'ignore si ce rendez-vous improvisé est une bonne idée, s'il te secouera le cœur avec plus de violence que lorsque j'ai repoussé ton amour avec maladresse. Mais si tu m'en fais la proposition, c'est que tu es conscient de cette possibilité désastreuse et que tu veux bien essayer. Ou alors tu ne m'aimes plus avec cette fougue et tu as délaissé tous tes espoirs d'amoureux transis. J'en serais plutôt satisfait si on pouvait continuer à entretenir cette amitié qui nous était chère, et que tu as explosé à cause d'une émotion plus forte, plus belle et prometteuse. Je préfère revenir à la simplicité plutôt que de risquer de te perdre complètement. Alors je m'applique à prendre mes aises comme tu m'incites à le faire, après un regard doux échangé et quelques sourires. Je m'assois sur le rebord de la fenêtre et je te provoque sans tarder. Autant oser tout de suite, avant que le malaise ne s'immisce entre nous et nous rende silencieux. Mon humour provoque le tien, tu t'en amuses en rétorquant avec l'habileté que je te connais. « Je sais déjà que tu l'es, tu es un vrai geek, ça colle bien avec la facette de l'ermite. Mais continue de faire semblant si tu veux. » Je commente d'un ton enjoué, sans relever le fait que tu as sans doute été exténué et déprimé toute la journée. J'en ressens un pincement au cœur, mais je le détourne complètement par un rire sincère teinté de taquinerie. Tu ris à ton tour, te moques aussi de moi. « Oui tu as bien fait si tu en as ressenti le besoin. Marmotte. » Je continue à te charrier. Tu as toujours dormi beaucoup, j'aimais bien contempler tes traits tout endormis, tout apaisés. C'était presque gratifiant de partager une nuit à tes côtés, mais comment te l'avouer, simplement, sans qu'il n'y ait aucun sous-entendu derrière mes propos pleins de candeur. J'attrape ensuite le joint, aspire une bouffée avant de la recracher. Je sens déjà l'effet qui fait tourner agréablement ma tête. « Si, j'ai un prof barbant en maths, j'étais bien content de me barrer ! Je suis allé au skatepark avec les potes après. » J'établis un court résumé de ma journée avant de rire encore. « Non, rien, pas la moindre blessure. » Je tends la jambe vers toi et la tourne de chaque côté en rigolant, pour que tu puisses inspecter l'état de ma peau à travers les trous de mon jean et constater qu'il n'en existe aucune. Nos regards se détournent ensuite pour regarder l'immeuble en face, comme si on en trouvait soudainement un intérêt. « Tu vois parfois tes voisins faire des choses inavouables ? » Je souris pour nous lancer sur une autre thématique, et chasser le trouble évident qu'on ressent tous les deux.


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Sujet: Re: (terminé) envie de te voir (owskil #9) ( le Mar 24 Avr - 21:15 )


J’use de mon humour légendaire pour éviter de laisser planer un malaise que je refuse entre nous. J’essaye indirectement de me rattacher à cet espoir que nous pourrons demeurer des amis malgré la présence de ces sentiments si puissants qui m’assaillent. Je veux croire que cela est possible, qu’il me suffit d’agir comme auparavant sans me laisse tenter par cette affection qui me ronge. Je dois garder mes distances, malgré que cette idée me soit pénible. Elle me tourmente déjà alors que tu viens juste d’arriver, mais je fais de mon mieux pour surmonter cela. Je préfère profiter de l’instant présent, de cette douce chaleur que ta présence immisce dans mon cœur, même si je suis forcé de reconnaitre que cela ne va faire qu’accentuer ce que je ressens pour toi. Seulement, comment résister à ce besoin que tu provoqué en moi de t’avoir à mes côtés ? J’aimerai en être capable, mais je ne suis pas encore en mesure d’accepter de te voir quitter ma vie. Peut-être le serais-je un jour, ce qui n’est pas présentement. Alors, je m’efforce de détendre l’atmosphère, d’attiser ta malignité, car j’apprécie particulièrement tes traits s’imprégner de malice. J’affectionne tout particulièrement tes iris clairs briller, tes fossettes se creuser pour laisser apparaitre ce sourire communicatif. Cela ne tarde pas à se produire et tes propos m’arrachent un sourire plus franc. « Je suis démasqué, c’est une véritable catastrophe ! Tu peux garder le secret ? » Je commente dans un ton légèrement théâtral alors que mes prunelles viennent t’observer avec attention. Je souris à ta remarque. « C’est dans ma nature, que veux-tu ? C’est l’hiver, j’hiberne. » Je continue sur la lancée, désinvolte et enfantin comme à mon habitude pour laisser cette douce ambiance apaiser nos angoisses camouflées. Je te tends le joint que tu glisses entre tes lèvres. Je le reprends après que tu ais aspiré une bouffée et en fait de même. Je laisse son effet se répandre en moi avec un bien être réel et profond. Cela me détend totalement et j’en profite pour te questionner sur ta journée, obtenir quelques informations de ce quotidien dont j’ai été tenu à distance durant quelques semaines. Tes propos m’arrachent un sourire et ton rire l’accentue naturellement. « Pour une fois ! » Je lance dans un ton mesquin en venant te regarder tourner ta jambe dans tous les sens. « Je suis sûr qu’en fait tu n’as pas fait de figures. Impossible ! » Je te taquine de plus beau dans un sourire en coin avant de laisser mon regard se porter sur l’immeuble en face. Ta remarque m’arrache un sourire. « Il faudrait plutôt leur demander. » Je lance avec humour comme pour signifier que je suis un voisin plutôt exhibitionniste puisque je n’ai même pas de rideaux sur mes fenêtres. Je hausse même un sourcil avec mon air mutin comme par le passé. « J’avoue que je n’ai pas pensé à le faire, mais maintenant que tu en parles, peut-être qu’on va assister à une scène coquine ! » Je déclare en venant faire plus attention aux différentes fenêtres qui s’offrent à nous. Je te mets au défi de participer à cette recherche anticipée, comme s’il s’agissait d’un jeu entre nous.  



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Sujet: Re: (terminé) envie de te voir (owskil #9) ( le Mer 25 Avr - 23:49 )
On fait semblant qu'aucun trouble ne s'immisce dans cette relation ; qu'aucune part de souffrance n'intègre nos cœurs à la présence de l'autre. Je cache l'engouement que je ressens, qui se contredit avec une légère pointe de destruction. C'est tellement bon et pénible d'être face à toi, à ton sourire réjouissant et tes yeux plissés. C'est presque insoutenable de te confronter, sans que cette envie de t'embrasser et d'assembler nos corps ne fasse une place dans ma tête. J'essaye de ne pas y penser tout bêtement, de rigoler avec toi, comme tu sembles avoir tant de facilité à faire de ton côté. « Je vais voir ce que je peux faire pour toi, mais si tu trouves de quoi me motiver, peut-être que ton secret sera d'autant plus préservé ! » J'ignore quelle idée me traverse vraiment en disant ça. Sans doute que j'espère un baiser de ta part, auquel tu ne te risqueras pas bien entendu. Je garde ce moyen de monnayer dans mon crâne, sans te le transmettre. On ne fait que plaisanter, avec cette pointe d’espièglerie qui ne nous quitte pas. C'est tellement simple de faire semblant avec toi, de laisser croire que plus rien ne nous lie, autre que l'amitié sincère. Alors on blague, j'en viens même à te montrer ma jambe dans tous les sens pour te démontrer que je n'ai fait aucune chute - en tout cas, qui m'ait infligée une blessure. « Bon je n'étais pas dans une grande forme alors j'avoue que je n'ai pas essayé de me dépasser ! » Je rigole avec toi en reconnaissant mon incompétence pour le coup. Je n'ai pas réussi à rester concentré, en fait, j'étais plutôt concentré à penser à toi. Et maintenant on se tourne vers le bâtiment d'en face pour détecter des détails croustillants. « Ce ne sera jamais mieux qu'un porno ! » Je rétorque en souriant pour garder cette ambiance bien chaleureuse entre nous. Je reprends seulement après quelques secondes d'observation intensive. « Bon je crois qu'ils sont soit absents, soit vieux. Rien d'intéressant à l'horizon. » Ta paire de yeux clairs l'est davantage... mais bien décidés à feindre l'indifférence, l'insensibilité, nous continuons sur notre lancée, en pouffant de rire à multiples occasions.

(terminé)


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