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- Quand la reconnaissance se fait, les confidences s'ensuivent. (giuseviero #02) -

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Giuseppe CarusoToujours frais après un litre de café
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Sujet: Quand la reconnaissance se fait, les confidences s'ensuivent. (giuseviero #02) ( le Ven 13 Avr - 20:17 )


Giuseppe se plonge dans le travail pour éviter de songer aux douloureux moments qu’il vient de vivre. Le travail est une manière d’échapper au quotidien, à la douleur provoquée par ce départ imprévu d’un être si cher. Chacun de ses salariés s’efforce de le ménager, car ils sont au courant de cette disparition, mais Giuseppe est bien trop berné pour les écouter sagement. Il préfère songer à ses obligations au domaine pour fuir cette morosité cuisante qui lui dévore la poitrine. Il vérifie pour la énième fois que l’ensemble des bouteilles nécessaires à la soirée d’Oliviero sont prêtes. Il les recompte, encore et toujours, vient même ajouter un carton de plus pour s’assurer que tout sera parfait. Il a conscience de l’importance que revêt cette soirée pour cet homme. Il veut lui permettre d’être serein vis-à-vis des boissons qui seront servies, qu’ils ne manqueront pas d’être ravis de lui avoir laissé la gestion d’un tel évènement. Il veut remplir sa fonction d’ami, ce qui lui donne une raison de ne pas penser à lui, à cette tristesse qui inonde son âme, mais qu’il n’affiche pas. Il suit le camion de livraison jusqu’à la salle de réception. Il s’applique à diriger l’équipe pour bien conserver le vin dans les bonnes conditions. Il fait le fournisseur chiant, en remet plusieurs à sa place lorsqu’ils agissent autrement qu’il le souhaite. Il leur rappelle la tâche que lui a donnée Oliviero, leur signifie bien qu’il y a tout intérêt pour eux que tout se passe bien. Il n’est pas froid ou menaçant, il est juste direct et posé. Il use de son charisme et de son professionnalisme exemplaire et cela semble fonctionner. La soirée approche à grand pas. Il voit Oliviero apparaitre, mais il reste en retrait, sans doute encore bien trop perturbé par leur dernière rencontre. Le souvenir de ce baiser volé hante son esprit lorsque son regard se glisse sur son visage alors qu’il discute avec un groupe de personne. Les premiers invités arrivent et tout ce beau monde se met en action. Giuseppe se concentre sur sa tâche de sommelier improvisé, mais qui lui est naturel en vue de sa position dans son vigneron. Il dirige les équipes et le temps défile sans qu’il n’en prenne conscience. Il observe les invités, s’intéresse à leurs expressions lorsqu’ils savourent la boisson qui leur est servie. Ils en semblent satisfais, ce qui lui procure une grande satisfaction et le détend. Il s’extirpe de la salle pour se griller une cigarette. Il l’embrase en silence tandis que le service suit son tour. Il se pose quelques minutes, le temps de se détendre et de se préparer psychologiquement à revoir Oliviero, car il est évident qu’il ne pourra pas l’éviter toute la soirée. Il inspire profondément, simplement posé contre un mur tout en consumant sa cigarette. Il reste silencieux, le regard sombre, la silhouette distinguée alors qu’il échange quelques SMS avec son épouse. Les enfants vont biens. Ils le réclament, mais Giuseppe ne se sent pas en mesure de les voir en ce moment, pas alors que leur peine pourrait ébranler cette réserve qui le prémunie de subit cette douleur profonde. C’est à cet instant qu’il sent une présence se rapprocher de lui. Il détourne son regard de l’écran de son téléphone avant de le ranger dans la poche de sa veste de costume. Ses prunelles rencontrent celles d’Oliviero et l’effet engendré par ce simple contact est immédiat. Le trouble l’envahit alors qu’il sent son cœur accentuer sa course dans sa poitrine. « Oliver… ? » Il souffle, par surprise en usant de son surnom qu’il lui avait attribué lorsqu’ils étaient ensemble. Il est surprit de sa présence, ne s’étant absolument pas imaginé qu’il viendrait à sa rencontre, surtout après ce baiser qu’il était venu lui voler à l’abri des regards dans la cave du domaine. Sa fébrilité est perceptible, mais il s’efforce de la masquer. « La soirée a l’air de bien se passer. Qu’en est-il de tes responsables ? » Il questionne alors qu’il se concentre sur l’embrasement de sa cigarette pour éviter de laisser ses émotions le dominer. « J’ai pris une petite pause pour fumer un peu. » Il ajoute simplement, comme pour faire la conversation et éviter de laisser son agitation s’intensifier.    



☆☆☆ Il faut d’abord savoir ce que l’on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l’énergie de le faire.
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Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Quand la reconnaissance se fait, les confidences s'ensuivent. (giuseviero #02) ( le Jeu 19 Avr - 5:53 )
Enfin le Jour J, la soirée tant attendue par Oliviero. Celle sur laquelle il travaille depuis des semaines, qui sera probablement le tremplin pour sa promotion. Tout a été parfaitement planifié avec l’aide de sa secrétaire Anita. Une centaine de personnes sont attendues ce soir, presque tous les invités ayant répondu présents et étant accompagnés. Ce sont principalement des chefs de grandes entreprises, des clients réguliers de la compagnie pour laquelle Oliviero travaille depuis plusieurs années déjà, d’abord aux États-Unis et maintenant à Naples. Rien n’a été laissé au hasard, tout sera parfait, même dans les plus simples détails. Et c’est aussi pour cela qu’il a confié la partie vin à son ami Giuseppe. Enfin, s’il peut le considérer seulement comme un ami après tout ce qu’ils ont vécu. Et surtout après autant d’années sans contact. Et puis ce fameux baiser lors de leur dernière rencontre...Il est difficile de déterminer où ils en sont. Oliviero termine donc de se préparer chez lui, ayant sorti un costard bleu marin pour l’occasion. Il met un peu de gel dans ses cheveux, question de ne pas avoir trop de mèches rebelles. Après un dernier coup d’oeil dans le miroir, il attrape son manteau et descend en bas pour monter dans la voiture commandée un peu plus tôt. Il va arriver juste, mais au moins personne ne devrait être arrivé encore, sauf les personnes s’occupant du service et de la mise en place. La soirée a lieu dans un musée au coeur de Naples et l’endroit a été choisi par Anita. L’endroit a plusieurs pièces, toutes reliées, ce qui permet de pouvoir se déplacer, admirer quelques oeuvres et surtout ne pas avoir l’impression d’être pris entre 4 murs. Oliviero est tout sourire lorsqu’il arrive, satisfait du choix de sa secrétaire. Elle vient d’ailleurs à sa rencontre et dans un élan de joie, il la prend dans ses bras avant de l’embrasser sur la joue. Probablement que la nervosité y a quelque chose à jouer aussi. Il la remercie rapidement, pour la laisser retourner à ses occupations et finaliser les derniers préparatifs. Après être allé porter son manteau au vestiaire, il passe de pièce en pièce, s’assurant que tout est sous contrôle et surtout que tout sera prêt lorsque les premiers invités feront leur arrivée, d’une minute à l’autre. Il est tellement concentré qu’il ne remarque même pas la présence de Giuseppe, bien qu’il se rappelle très bien qu’il sera de la partie ce soir. Comment l’oublier.

La soirée bat son plein et tous les convives ont à boire, à manger et surtout semblent tous satisfaits de leur soirée jusqu’à présent. Oliviero sert la main d’une femme, une vice-présidente d’une compagnie avec qui il a fait affaire dans la dernière année, avant de sortir son cellulaire de ses poches pour regarder l’heure. Il est à peine un peu plus de 21h et toujours pas de Giuseppe. Il regarde aux alentours de lui, aidé par sa grandeur, mais rien. Aucune tête brune à l’horizon. Il hésite un instant à lui écrire, mais il ne sait même pas quoi taper sur le clavier. Il en profite donc pour envoyer un SMS rapidement à Ditlev, lui demandant son avis sur la chose. Ce n’est peut-être pas le plus bavard, mais jusqu’à présent, il lui a toujours été d’une aide en ce qui concerne les troubles du coeur. Une fois le message envoyé, il décide de sortir sur la genre de terrasse question de prendre un peu d’air, se sentant de plus en plus serré dans ce costume, alors que le stress commence à tomber. La soirée semble avoir tout d’un succès, mis à part un serveur qui a échappé presque 12 flûtes de champagne par terre un peu plus tôt. Heureusement, le tout a été tourné à la blague et ça été rapidement oublié. Mains dans les poches, il remarque une silhouette qu’il connait bien. Serait-ce...Il frissonne lorsqu’il entend son nom dans la bouche de Giuseppe, ne pouvant s’empêcher de s’approcher de lui, tout en gardant une certaine distance. Ne voulant pas le brusquer, surtout après ce qu’il a fait lors de leur excursion dans la cave de vins Caruso. Tout est parfait. Enfin, pour le moment. Je croise les doigts, mais j’ai vu mon supérieur sourire pour la première fois depuis que je travaille ici alors...je pense que c’est bon signe? Il ne peut s’empêcher de rire en arquant un sourcil, avant d’attraper la cigarette que tient Giuseppe. Une pause hein? Déjà? Je vais devoir l’enlever de ton salaire...Il tire une bouffée sur la cigarette avant de la redonner à son propriétaire. Oliviero s’adosse au mur, aux côtés de son ami, ses mains toujours enfouies dans les poches de ses pantalons. T’es arrivé vers quelle heure? Je ne t’ai pas vu de toute la soirée. J’ai presque cru que tu m’avais fait faux bond. Oliviero laisse son genou toucher le sien, un sourire en coin, son visage tourné vers lui. Alors, comment tu vas? La famille va bien? Le blond se mord la lèvre, se trouvant terriblement stupide de poser des questions aussi vide. De faire comme si de rien était, alors qu’il n’a pas arrêté une seule seconde de penser à ce baiser, à leurs corps l’un contre l’autre. Tout son être est passion lorsqu’il est à ses côtés, presqu’incapable de se contrôler. Il ferme les yeux un instant, pour reprendre ses esprits, avant de laisser son regard se perdre dans la noirceur devant lui, sentant déjà son coeur s’emballer.


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Giuseppe CarusoToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Quand la reconnaissance se fait, les confidences s'ensuivent. (giuseviero #02) ( le Sam 5 Mai - 11:49 )


La présence d’une nouvelle personne à ses côtés l’extirpe de ses pensées moroses. Il range son téléphone avec précipitation dans la poche de sa veste, essaye de regagner un semblant de dignité et de maîtrise sur lui-même. Seulement, cette sensation de contrôle s’effrite à l’instant même où son regard rencontre celui d’Oliviero. Le trouble l’envahit immédiatement, rend son cœur plus agité dans sa poitrine et le souvenir de leur dernière rencontre plus puissant. Il ne s’attendait pas à le voir apparaître comme ça, aussi soudainement, sans qu’il n’ait pu se préparer à lui faire face, à garder une posture professionnelle pour éviter de laisser cette agitation le gagner avec rage. Il le salut naturellement, bien que sa voix se teinte d’une fébrilité palpable. Elle s’identifie par l’emploi de ce surnom qu’il lui avait donné lors de leurs jeunes années. Il le questionne sur le bon déroulé dans la soirée et il obtient une information qui lui soutire naturellement un sourire. Il hoche la tête de manière positive, convaincu que le signe abordé est une bonne nouvelle pour son vieil ami, qui n’est pas que cela, mais c’est quelque chose qu’il garde pour lui. Il lui avoue avoir pris une pause dans le service qu’il lui rend, Oliviero le taquine, ce qui provoque son amusement. « Tu oublies que je viens en tant qu’ami et que je suis bénévole pour te donner un coup de main. Dois-je te le rappeler très cher ?» Il renchérit avec amusement, les traits bien moins fermés que durant toute la soirée. Pourtant, il est possible d’entrevoir qu’il est préoccupé par quelque chose, bien qu’il le masque avec aisance. Il est un comédien après tout. Il récupère sa cigarette après avoir laissé Oliviero l’embraser. Il vient en faire de même avant de rejeter la fumée toxique de cette cigarette. Oliviero rompt la distance, vint se poser contre le mur à ses côtés. Son genou vient frôler le mien. Cette proximité l’agite, le déstabilise tant cela met ses sens en ébullition. « Très tôt dans l’après-midi. » Il répond toujours en s’efforçant de se concentrer sur sa cigarette. « Je veillais à ce que tout soit en ordre pour la soirée. » Il ne saurait pas trop quand il est arrivé, mais c’était avant qu’Oliviero soit là, mais il n’en dit rien, n’use pas de sa dérision naturelle pour l’aborder. « Je vais bien. » Il déclare avec ce ton coutumier. Il répond de manière rhétorique à cette question, quand bien même il n’est pas au meilleur de sa forme. Le décès de Giovanni l’ébranle totalement et il lui faudra un temps considérable pour pouvoir être en mesure de faire son deuil. Il conserve cette douleur à l’intérieur de son cœur, de son être, se sent incapable de mettre des mots clairs sur une telle déchirure qui s’est logée dans sa poitrine face à sa disparition. « Liliana est chez ses parents avec les enfants. » Il n’en précise pas la raison, car ce sujet est délicat à aborder, mais il lui donne les informations qu’il demande. A lui de poser les bonnes questions s’il le désire.      



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