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- Tu es ma kryptonite (owskil #10) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Owen IvaldiLa jeunesse dorée et éclatante
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Métier : étudiant en 1e année de master en astronomie et astrophysique. Il rêve de devenir astrophysicien, travaille dans une épicerie de quartier quand il n'est pas sur les bancs de la fac et enchaine les compétitions de saut à la perche chaque week-end pour exceller dans son domaine.
Sujet: Tu es ma kryptonite (owskil #10) ( le Sam 14 Avr - 15:57 )


On s’est donné rendez-vous sur ce banc où on s’était retrouvé la première fois après notre rencontre. Contrairement à cette fois, je n’ai pas de cocktail pour t’accueillir, mais je nous ai pris un pack de bière pour pouvoir les déguster durant la soirée. Harvey est avec son petit frère pour la soirée, après son cours de théâtre, ce qui veut dire qu’on ne se reverra pas de la journée. Je me rends compte que je ne lui ai pas indiqué que j’allais passer la soirée avec toi, sans trop savoir pourquoi. Sans doute, parce que je crains sa réaction, qu’il me pousse à me préserver et de ne pas te voir. Seulement, j’en suis incapable. Le manque provoqué par ton absence de mon quotidien est insupportable. Surtout lorsque je sens dans tes SMS que tu ressens la même chose que moi. Tu as envie de te laisser porter par la complicité de notre relation, quand bien même elle sera différente que par le passé. Je veux juste pouvoir profiter de ta présence, user de mes talents pour t’arracher un sourire et me détendre en ta compagnie. Je veux croire que cela est possible. Alors lorsque je te vois arriver sur ton skate, je viens ranger mon téléphone dans la poche de ma veste en jean. Mon cœur s’emballe lorsque mon regard croise ton regard clair. Je te fixe avec attention, te regarde avec cette flamme difficile de contenir. Un sourire franc vient se nicher sur mes lèvres. « Salut ! » Je lance en venant me redresser pour te faire face. « Pas de cascades, aujourd’hui ? » Je te questionne sans perdre de cette désinvolture. J’essaye de ne pas laisser ma désillusion contrôler mon état d’esprit. Il faut croire que je fais peu à peu le deuil de ce souhait, qui enivre mes sens en ta présence. « Je nous ai pris des bières pour la soirée. » Je lance en t’indiquant le pack de bières. C’est ta préférée si mes souvenirs sont bons. L’envie de t’embrasser taraude mes pensées, mais je n’en fais rien. Je n’amorce aucun mouvement à ton encontre. « Ta journée s’est bien passée ? Cela te dit d’aller squatter chez moi, à part si tu as mieux à me proposer ? » Je parle de cette voix claire et naturelle, comme si aucun malaise existait entre nous, mais c’est parce que je prends sur moi. Mon cœur bat tellement fort dans ma poitrine qu’il rend ma respiration difficile, mon regard plus pénétrant. Le bonheur de te retrouver est si puissant qu’il chasse ces frustrations qui en temps normal obscurcissent mon quotidien depuis près d’un mois maintenant. Je veux juste profiter de toi et ne penser plus à rien.



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Eskil SvendsenLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: Tu es ma kryptonite (owskil #10) ( le Lun 23 Avr - 15:20 )
Quand j'entreprends quelques acrobaties au skatepark, ce que j'essaye surtout de faire, c'est de faire défiler le temps à toute vitesse. J'ai l'impression qu'il a décidé d'être lent, de former une certaine frustration au fond de mes tripes. Je ne fais que regarder l'heure sur mon portable et répondre à tes messages, chaque fois que je m'arrête pour reprendre mon souffle. Je repars toujours de plus bel, en me concentrant sur mes objectifs - mais sans éviter de me casser la figure parfois - et en donnant plus de souplesse dans mes mouvements précis. J'en récolte quelques écorchures, bleus et ce sang qui dégouline, seulement rien ne m'arrête dans ma fougue. Si ce n'est peut-être toi. Quand tu me préviens de ton arrivée au parc adjacent, je m'apparente à une fusée qui dit au revoir à ses potes et te rejoint avec une rapidité surprenante. Je ne perds pas un instant et je n'essaye pas de le cacher. Je roule sur cette planche jusqu'à atterrir devant toi. Je descends, la maintiens ensuite sous mon bras et te scrute avec cet engouement particulier difficile à cacher. « Non, il faut croire que je m'améliore. » Je mens en souriant, sans vraiment essayer de dissimuler la vérité en fait. Il suffit d'examiner mes genoux pour comprendre que je me suis (encore) cassé la gueule. « Bon, j'ai quand même une petite égratignure... » Je souris avant de te voir soulever le pack de bière pour me montrer ton achat. « Tu gères, super ! » Je suis venu les mains vides, heureusement qu'on peut compter sur toi. Tu as dépensé de l'argent pour mes bières favorites, en plus. Je ne sais pas si je dois en être touché ou juste insensible, de ce qui est peut-être plus une coïncidence qu'une tentative volontaire de me faire plaisir. « Très bien oui, et la tienne ? » Je ne dévoile pas cette impatience qui a remporté contre toutes mes émotions. « Bonne idée ! J'ai bien envie de te massacrer à un jeu vidéo ! » Y'a rien de mieux que de te retrouver chez toi, à rire et profiter d'un instant plaisant, sans aucune prise de tête. Ton appartement est un lieu réconfortant, dans lequel j'ai passé trop de temps. L'idée d'y retourner me procure un certain plaisir. Alors on s'y rend, sans tarder, en se racontant nos journées respectives et en se taquinant avec cet engouement qui ne nous a pas quittés. Je fais le trajet sur mon skate, sans aller vite pour que tu aies le temps de me suivre sans t'essouffler. On s'échange des blagues, quelques rires sincères, avant d'atterrir dans ton salon. Je m'assois directement sur ton canapé et attrape la bière que tu me débouches. J'en bois une gorgée et soupire de plaisir. « Ça fait du bien de se poser ! » Je dois encore soigner ma blessure au genou, mais franchement, je n'y pense même plus maintenant que je suis avec toi.


You held my heart in your fingertips ☽ I'm so reliant, I'm so dependent, I'm such a fool. When you're not there I find myself singing the blues. Can't bear, can't face the truth. You will never know that feeling, you will never see through these eyes. You'd say I'm sorry, believe me, I love you, but not in that way.
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Owen IvaldiLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: Tu es ma kryptonite (owskil #10) ( le Lun 21 Mai - 17:30 )


Je laisse le plaisir de te revoir surpasser toute morosité présente au fond de mon échine. Je me délecte de pouvoir admirer tes traits fins et ta bouille angélique. Mon cœur bat promptement dans ma poitrine et diffuse dans toutes mes veines, une sensation d’ivresse qui dénote clairement de la sensation de vide que je ressentais jusqu’alors. Je me laisse dévorer par ce bien-être, ne cherche pas à le contenir et cela rend mes traits plus naturels et détendus. Je t’accueille avec sincérité, désireux de retrouver notre complicité du passé. Elle sera sans doute différente, mais je suis prêt à l’accepter tant que je peux profiter de ta compagnie. Je sens que tu es tout aussi heureux de me retrouver à moins que je le désire tellement que j’y vois ce que je désire. Au fond, cela n’a pas grande importance. Je m’enivre de ta présence, laisse mon cœur se nourrir de ce sentiment de plénitude qui m’habite. Je ris spontanément à tes propos. « Une petite ? J’en vois plus d’une. » Je te taquine avec ce sourire franc sur mes lèvres et ce regard rieur que tu as l’habitude de voir. Je tâche de surpasser ma déception pour ne pas laisser ma morosité me transformer en un jeune homme aigri, que je ne suis pas. Je te présente le pack de bière. « Tes préférés. » Je déclare spontanément en écho à tes propos enjoués. « Autant se faire plaisir. » J’ajoute en riant doucement avant de prendre de tes nouvelles et te proposer de rejoindre mon studio. « Très bonne également. J’avais hâte de te voir. » J’avoue sans aucune pudeur, n’ayant aucune raison de camoufler le plaisir qui m’habite d’être à tes côtés. C’est une réalité que je refuse que tu doutes. Tes propos m’arrachent un rire qui se veut léger et doux. « C’est ce que tu crois ! Je ne compte pas perdre ! » Je déclare alors que je me lève pour prendre la direction de mon appartement. On continue de se taquiner sur la route, rappelant à l’autre les différentes raclées qu’il a prise lors de nos précédentes rencontres. La conversation est légère, plaisante et rend mon esprit plus léger. On finit par rejoindre mon appartement. Tu viens tout de suite prendre place sur le canapé tandis que je viens décapsuler deux bouteilles de bières. Je souris à ta remarque, à l’expression de bien être que tu affiches d’être chez moi. Tu n’as pas conscience du fait que cela emplie mon cœur d’une douce chaleur. Je me sens heureux de t’avoir de nouveau chez moi, comme auparavant et mon expression détendue en est la preuve flagrante. Je te tends la bouteille de bière avant de déposer la mienne et me diriger vers la salle de bain dans l’idée de récupérer la trousse de secours pour te soigner. Ce que je fais tout naturellement en revenant vers toi. « Allez laisse-moi regarder ça. » Je t’indique en venant me mettre à genoux à tes côtés. Je viens doucement relever ton jean au-dessus de ton mollet pour pouvoir accéder aux différentes plaies que j’ai pu remarquer dans le banc. Le sang est sec alors je m’applique à le retirer pour pouvoir bien nettoyer la plaie à l’aide d’eau oxygénée et d’un coton. Je m’applique sur mon exercice. « Tu t’es bien égratigné, t’avais la tête ailleurs ? » Je te taquine en venant te lancer un petit regard amusé. Je tâche de chasser ce trouble qui m’envahit à laisser mes doigts frôler ta peau. L’envie d’être moins sage vient me titiller l’esprit, surtout lorsque mon regard vient retrouver le tien. Je te souris en venant déposer quelques pansements sur ta peau que je meurs d’envie de toucher de nouveau. Par ma position, la proximité entre nous deux est troublante. Mon regard vient se perdre dans le tien tandis que ma main remonte le long de ta cuisse. Je sens le trouble qui t’assaille, qui vient envouter le mien tandis que mes lèvres viennent retrouver les tiennes. Je ne résiste pas à leur appel, bien trop faible pour ne pas me laisser tenter par l’opportunité de retrouver leurs contacts. Un contact spontané, qui n’a pas pour vocation à être réitérer. Je suis sur le point de m’excuser contre tes lèvres, mais j’ai le plaisir de sentir tes lèvres venir chercher les miennes, comme si cela ne te suffisait pas. Et ce signe suffit à me faire lâcher prise, à reprendre possession de tes lèvres dans un baiser plus franc, moins timide, révélateur du désir qui persiste malgré la douleur. L’envie de te toucher, de retrouver le grain de ta peau sous mes doigts et mes lèvres m’envoute et je me laisse tenter. Toi seul pourrait arrêter cette folie qui me dévore, mais ma main solidement attachée contre ta nuque te supplie de ne pas me repousser, de me laisser savourer une nouvelle fois d’être ton amant, car j’en meurs cruellement d’envie…



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