Revenir en haut
Aller en bas


 

- ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2937-le-coeur-dune-femme-est-un-oce http://www.ciao-vecchio.com/t3885-anabela-nobody-said-it-was-easy-no-one-ever-said-it-would-be-so-hard#125671
ID : PITOQUINHA, Louise Rumor-Glen
Faceclaim : Amber Heard + ©january cosy + ASTRA + droits d'auteur accordés par monsieur Spinoza (texte de la signature).
Je suis absent-e : jusqu'à mi-octobre, bien que cela soit principalement une présence réduite.
Multi-comptes : MAjBRiTT BERGMAN - GABRiELA ViSCONTi - MiLA CLARiZiO
Messages : 1548 - Points : 3102

Âge : J'ai trente-deux ans.
Sujet: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Dim 15 Avr 2018 - 23:00 )
SOIRÉE PYJAMA
ENTRE COPINES.
Jamais je n'aurais pensé me faire des amis ici. Non pas que je ne sois pas sociable, seulement, j'étais venue à Naples avec la perspective de me reposer, de me retrouver seule pour réfléchir, mais j'en suis incapable. Non pas de réfléchir, mais de me retrouver seule. Je dois bien admettre que la solitude m'effraye, seulement, je ne savais pas où me rendre, puis mon père m'avait alors proposé la villa sur la plage. Sans réellement me poser de question, je me suis dit que c'était une excellente idée et voilà qu'à présent, je suis ici, et que je retarde mon retour au Portugal. J'ai fui, je l'admets volontiers, mais je crois surtout que je nous mens à tous lorsque je dis que je vais bientôt être de retour à Lisbonne. Non, je ne veux pas y retourner, définitivement, du moins pas dans l'immédiat, pas dans les prochaines années, puis ici, je me sens bien et je cherche à me découvrir, je cherche à savoir qui je suis réellement. Alors que je me pose pas mal de questions, on sonne à la porte de la villa familiale. Bien sûr, je sais de qui il s'agit, parce que comme tous les samedis matin, mon coach sportif personnel vient pour que je me défoule, enfin non, pour m'entraîner, mais je me défoule surtout. Alors que je suis prête, toute vêtue de noir avec une très belle paire de baskets, je lui ouvre, le sourire aux lèvres. « Bonjour bella, comment allez-vous aujourd'hui ? » Mon sourire s'étire, je suis très heureuse de le voir, il faut dire que nous nous connaissons assez bien à présent. « Ça va plutôt bien, je vous remercie. » Il m'explique ce que nous allons faire alors que je me contente de claquer la porte. On commence par un footing, puis ensuite par quelques enchaînements de boxe et d'autres exercices encore. Deux bonnes heures s'écoulent alors qu'il me laisse et qu'il me dit à la semaine prochaine. Je lui fais un signe de la main, puis, lorsqu'il disparaît de mon champ de vision, je décide de retourner à la villa afin de prendre une bonne douche après de tels efforts. Mon sourire ne disparaît pas, parce que je reçois une amie ce soir, ici, chez moi. Nous nous sommes rencontrées dans un bar alors que j'étais déjà assez pompette et elle s'est joint à moi pour me révéler tout ce qui n'allait pas dans son existence. Nous nous sommes si bien entendues, que nous avons décidé d'échanger nos numéros et après un lourd qui nous draguait, nous avons terminé par nous installer dans un fast-food, dans l'objectif de manger un peu. Malgré le fait que nous étions bourrées et que nous étions déprimées, nous avons tout de même passer un assez bon moment puisqu'ainsi nous sommes devenues de bonnes amies.

C'est avec application que je m'occupe de tout mettre en ordre à la villa. Je me demande si nous n'allons pas dormir en bas, le salon est immense de toute façon, puis ainsi, nous serons à proximité de la cuisine, parce que lorsqu'on fait une soirée entre amies, on se doit d'avoir toute la nourriture à disposition afin de grignoter devant le téléviseur. Je dois bien admettre que la perspective de cette soirée me réjouit, je me sens bien seule ici, dans cette immense villa familiale. Du coup, je me dis que je devrais peut-être faire davantage de soirées de ce genre avec mes amies afin de ne plus être aussi seule et recluse. Ce n'est pas que je n'aime pas être ici, puisque j'ai besoin de réfléchir sur la suite de mon existence, seulement, parfois, je me sens bien exclu et la solitude que je ressens, n'est pas mon alliée, bien au contraire. Je préfère boire et sortir plutôt que de rester ici tous les soirs durant de la semaine. Alors que j'essaye de déplier les canapés pour savoir s'ils sont convertibles ou non, parce que je ne suis pas revenue à Naples depuis des années et que par conséquent, je ne m'en rappelle pas, je me dis que je n'ai pas demandé à mon amie si elle était allergique à un quelconque aliment, ou aux oreillers avec trop de poils ou de plumes. Je me pince les lèvres alors que je réfléchis. Tant pis, si tel est le cas, je descendrais ceux de ma chambre, nous verrons tout cela en temps voulu. Ayant une bonne collection de DVDs en tout genre, je me demande bien ce qu'elle va vouloir que l'on regarde. Cela m'amuse, puis mon sourire s'étire, parce que nous sommes devenues amies rapidement, seulement, on ne se connaît pas encore très bien, mais on se découvre puis, s'il y a le moindre souci pour quoi que ce soit, allergie alimentaire où je ne sais encore, je trouverais bien autre chose à lui proposer, parce que j'ai fait le plein il y a peu, grande gourmande et mangeuse que je suis. Le temps défile à une vitesse folle et je n'ai même pas le temps de pousser un soupire ou tout vérifier qu'elle sonne. « J'arrive ! » Je dis, ou plutôt, je crie, puis je pars lui ouvrir en sautillant. Une fois la porte ouverte, je lui fais signe de rentrer, avant de déposer un baiser sur sa joue et m'emparant de son sac. « Bienvenue à la maison. Je suis très contente de te revoir. » C'est vrai, elle m'a manqué, puis j'aime discuter avec miss Adelina.
Pando


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

♡♡♡





Dernière édition par Anabela Laranjeira le Lun 17 Sep 2018 - 18:01, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael
Messages : 6324 - Points : 2396

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Lun 16 Avr 2018 - 12:47 )
Il y a des rencontres qui ne sont pas banales, Adelina se souvenait quand même assez bien du soir ou elle a rencontré Anabela. C’était dans un bar et les deux jeunes femmes avaient un peu même beaucoup abusés sur l’alcool. Cependant ça avait été un bon moment, malgré l’idiot qui avait tenté de les séduire, elles étaient finalement aller manger un morceau dans un fastfood, ce qui était exceptionnel, vu que Adelina évitait ce genre d’endroit, elle n’était pas forcément fan de la malbouffe, à cause des soucis qu’elle avait eu dans jeunesse. Mais bon il fallait bien équilibrer avec ce qu’elles avaient bus. Honnêtement, elle ne se souvenait même pas de ce qu’elle avait mangé ce jour-là. Les deux jeunes femmes s’étaient échangé leurs numéros. Une amitié était en train de naître, elle avait beau avoir déjà des amis, c’était toujours plaisant de s’en faire de nouveau, surtout que parfois on les perdait de vue.

Aujourd’hui, elle était invitée chez Anabela, bien sûr, elle avait accepté sans hésitation, elle n’aimait pas la solitude et avait besoin de ses amis. En plus elle allait y passer la nuit, une bonne soirée entre filles, qui sait, elles allaient peut encore se plaindre de leurs problèmes de cœurs, sauf que cette fois, Adelina était célibataire, elle n’était plus avec son ex petit ami violent, elle était libre. La voila en train de faire son sac, elle n’avait pas grand-chose à prendre. Pour la nuit, elle avait pris une chemise de nuit assez classique et des affaires de rechange pour le lendemain, une tenue décontractée, après tout elles restés chez son amie, ça ne servait à rien d’être trop sophistiqué. N’aimant pas venir les mains vides, la jeune femme avait préparé un gâteau aux fruits, elle n’était pas forcément mauvaise en cuisine, elle avait même fait des ateliers avec les enfants, puis elle vivait seule, depuis le temps, elle savait se faire la cuisine, rien de bien compliqué. C’était le moment d’y aller, elle avait l’adresse et quand elle arriva devant la villa, elle ne put s’empêcher d’être impressionné, sa maison était toute petite à côté. Elle n’était pas complexée, mais elle n’avait pas forcément l’habitude. Elle sonna à la porte et fut vite accueillit par son amie, elle était contente de la voir, d’ailleurs, elle n’eut pas le temps de réagir, son sac était déjà hors de ses mains. « Je suis aussi très heureuse de te revoir, je t’ai apporté un gâteau fait maison, s’il n’est pas bon, tu pourras le jeter. » Elle le lui tendit, elle riait en même temps, c’est vrai, elle n’était pas sûr qu’elle ait réussi son coup, donc elle préférait prévenir. « Ta maison est superbe, ça ne doit pas être facile de faire le ménage dans un tel endroit. » A moins que son amie eût une femme de ménage, vu la villa, elle ne serait pas étonnée, mais elle éviterait de poser ce genre de questions. « Au moins cette fois on est sobre, comment tu vas ? » C’était l’une des premières choses à demander, pour Adelina ça n’allait pas trop mal, bon il y avait toujours une sorte de vide, mais au moins depuis qu’elle n’était plus en couple, elle allait un peu mieux, même si elle attendait encore le prince charmant. « Ne m’en veux pas, mais ce soir, je préfère éviter l’alcool, la dernière fois les maux de tête ont été terrible. » C’était décidé, elle ne boirait que des boissons sans alcool, après tout, c’était aussi très bon et comme ça, il n’y aurait pas d’effets secondaires, elle espérait que son amie ne le prendrait pas mal.


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2937-le-coeur-dune-femme-est-un-oce http://www.ciao-vecchio.com/t3885-anabela-nobody-said-it-was-easy-no-one-ever-said-it-would-be-so-hard#125671
ID : PITOQUINHA, Louise Rumor-Glen
Faceclaim : Amber Heard + ©january cosy + ASTRA + droits d'auteur accordés par monsieur Spinoza (texte de la signature).
Je suis absent-e : jusqu'à mi-octobre, bien que cela soit principalement une présence réduite.
Multi-comptes : MAjBRiTT BERGMAN - GABRiELA ViSCONTi - MiLA CLARiZiO
Messages : 1548 - Points : 3102

Âge : J'ai trente-deux ans.
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Sam 21 Avr 2018 - 22:53 )
SOIRÉE PYJAMA
ENTRE COPINES.
Je crois que je n'ai pas fait de soirée pyjama depuis des lustres. Je suis très contente, je dois bien l'admettre. Je le suis parce que je retrouve une amie, mais également parce que je n'arrive plus réellement à dormir à cause de ce qu'il s'est produit. La fusillade. Rien que d'y songer, un frisson me paralyse et me parcours l'échine. Jamais je n'oublierais ce qu'il s'est produit, jamais je n'oublierais que j'aurais dû m'asseoir à la place de mon amie fraîchement retrouvée. Je ne peux pas me permettre d'être peiné ce soir, je me dis qu'elle ne l'aurait pas voulu, puis, il valait mieux qu'elle décède sur le coup, c'est ce qu'on m'a dit. N'empêche, le traumatisme reste présent. Évidemment, ils m'ont obligé à voir un thérapeute, mais je suis très douée pour faire semblant, pour faire croire que tout va bien, il faut croire que j'étais née pour être actrice. Un sourire amer apparaît sur mon visage, mais il doit s'effacer, je ne veux pas y repenser, du moins, pas ce soir. Adelina a sans aucun doute dû entendre parler de ce qu'il s'est produit, je ne sais pas si elle était sur les lieux ou non, le fait est que si elle désire en parler, elle pourra le faire, seulement, je serais incapable de lui raconter ce que j'ai vécu. J'ai déjà son sac entre les mains, je suis rapide, comme l'éclair, comme monsieur Barry Allen dans l'une de mes séries préférées. À vrai dire je suis tellement excitée que je suis à l'image d'une pile électrique. Je pourrais sautiller et danser de joie, mais je me tiens, j'attends qu'on se connaisse davantage pour pourvoir faire la « folle » puisque je suis ainsi, joyeuse, folle et très malheureuse parfois, ou plutôt souvent. Il est également vrai que j'use trop de l'alcool, ça « m'aide », enfin non, mais je m'en persuade, ou plutôt, je m'en persuadais. Alors qu'Adelina me dit qu'elle a préparé un gâteau, je me retourne, je lui fais face et je me mords la lèvre. Je suis comme une gamine qui se lève pour ouvrir ses cadeaux de Noël. J'aime tellement les gâteaux, j'aime tellement en faire, d'ailleurs je pensais en faire quelques-uns avec elle, genre des cookies ou encore un bon brownie, nous verrons bien. En attendant, je suis très contente, mais surtout touchée. « Tu es adorable. Vraiment. » Je lui souris, puis je ris à la suite de sa phrase. « Arrête, je suis sûre qu'il est très bon. Dis-moi, il est à quoi ma belle ? » Curieuse, gourmande, je pense, non, je suis certaine que ce sont les mots qui me qualifient le mieux. « J'ai hâte d'y goûter en tous les cas. » Ce qui est vrai évidemment. « Attends, je te le prends, mais avant je pose ton sac sur un canapé. » C'est ce que je fais, avant de revenir près d'elle et je prends son gâteau. La cuisine n'est pas bien loin, elle est ouverte alors je lui fais signe de me suivre, quand je le dépose sur le plan de travail. Quand elle me dit que la villa est superbe, je lui souris, mais surtout, je rougis. J'aime cet endroit, j'y viens depuis toute petite, je m'y sens chez moi, mais également en sécurité. « Merci beaucoup. Nous la possédons depuis un moment, j'y venais déjà petite. Mon père est italien et ma mère est portugaise. C'est comme notre "villa de vacances" en fait. C'est très reposant d'ailleurs, surtout le soir, la nuit, puis on ne risque rien. » Ce qui est vrai, il n'est jamais rien arrivé dans le coin. « Pour le ménage, tu as raison. Je fais ce que je peux pour la garder propre en vérité. » J'ajoute en haussant les épaules. « D'habitude, il y a du personnel, du moins lorsque mes parents sont présents. Quand je viens seule, il n'y en a pas. Je ne fais rien de mes journées, puis je n'aime pas savoir qu'il y a d'autres personnes ici, qui travaillent comme des fourmis et qui vont un peu partout dans mon dos. » Inutile d'ajouter la suite, je ne me sens pas en sécurité lorsqu'il y a des personnes que je ne connais pas, même si c'est leur job. Je me tairais sur le pourquoi, personne ne sait, personne ne doit savoir. « Enfin bon. Ça sera vaisselle pour nous ce soir. En même temps nous ne sommes que deux, alors on n'aura pas beaucoup de travail. » Ce qui est sûr. J'étouffe un rire lorsqu'elle me dit que nous sommes sobre, c'est certain, puis je pense la prévenir que je n'ai pas d'alcool pour ce soir. En vérité, j'ai réalisé après la fusillade que j'avais une sorte de petite addiction concernant l'alcool et au vu de ce qu'il s'est produit sous mes yeux, j'ai préféré tout vider dans l'évier et de jeter les bouteilles. « Ça va tranquillement. » Je lui dis, sans oser la regarder. « Et toi, comment vas-tu ma belle ? » Cette fois-ci, je la regarde avec attention, j'adore ce petit bout de femme. Avant de répondre à ma question elle désire mettre les choses au clair, sans méchanceté bien sûr. Elle ne veut pas boire une goûte d'alcool, je suis soulagée dans le fond. « OUF ! Tu me rassures. Je ne savais pas comment aborder le sujet, mais puisque tu en parles, il n'y a plus d'alcool dans cette maison. » Je rougis, me mordant légèrement la lèvre, ai-je besoin de lui donner la raison ? « Je lève le pied comme on dit. » Ce qui est vrai, je suppose qu'elle va comprendre par elle-même. « En tout cas, fais comme chez-toi ici d'accord ? Tu peux retirer tes chaussures, marcher pieds nus, tu es chez toi, vraiment et si tu aimes tu pourras revenir. Je vis seule et... » Et quoi ? « Je me sens seule également. » Je rougis davantage alors que je suis toujours dans la cuisine, mais encore une fois, elle est ouverte puis Adelina n'est pas très loin de moi. « Alors, petit un, on fait ce que tu veux. Petit deux, tu es ici chez toi. Petit trois, j'ai trop envie de goûter à ton gâteau, petit quatre, on dort soit sur les canapés en bas pour faire soirée pyjama ou alors, il y a des chambres en haut, si tu préfères dormir seule et sur un bon matelas. » Il me semble que j'ai fait le tour, du moins je crois… En attendant, je réfléchis encore, j'ai peut-être oublié quelque chose, sait-on jamais…
Pando


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

♡♡♡





Dernière édition par Anabela Laranjeira le Jeu 30 Aoû 2018 - 0:25, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael
Messages : 6324 - Points : 2396

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Lun 23 Avr 2018 - 12:50 )
« Merci du compliment. » Adorable ? Oui c’est ce que lui disait les gens parfois et c’était naturel chez elle. Cependant, elle se demandait si c’était vraiment une qualité, les gens avaient tendance à vouloir la manipuler, se servir d’elle. Elle n’était pas idiote, elle s’en rendait compte et pourtant, elle ne pouvait pas s’empêcher d’aider les autres. La vérité c’était qu’il y avait beaucoup de profiteurs, c’est ce que disait son meilleur ami à l’époque, il avait sans doute raison, mais il n’était plus là pour la conseiller. « C’est un gâteau avec des poires, j’ai préféré faire simple. » Généralement c’était un fruit qui était apprécié non ? En tout cas Anabela respirait la joie de vivre, c’était contagieux. « J’espère que tu ne seras pas déçu alors. » Une petite appréhension, il manquerait plus que Adelina ait préparé un gâteau qui était mauvais. Elle avait déjà utilisé cette recette et l’avait respecté à la lettre, elle ne devrait pas s’inquiéter.

« Une villa de vacance, c’est une sorte de résidence secondaire alors ? » Du moins c’est dans ce sens là qu’elle le comprenait, pas de doute son amie venait d’une famille qui avait les moyens. Ce n’était pas un défaut, puis son amie ne ressemblaient pas à une enfant pourrie gâtée, ou alors elle était une bonne comédienne. « Du personnel, mais je comprends des inconnus qui se déplacent dans la maison ça doit être inquiétant, si tu n’es pas habitué. » Adelina ne connaissait pas ça, elle n’avait pas les mêmes ressources, mais ce qu’elle avait lui convenait. Elle avait des amies qui lui disait qu’elle devrait se trouver un homme riche pour être entretenue, mais ça ne l’intéressait pas. Elle avait besoin juste d’un homme qu’il l’aime, qui lui réserve parfois des surprises, quelqu’un qui la ferait rêver. Elle ne choisirait jamais quelqu’un pour son argent, elle avait besoin d’un amour sincère, même si pour le moment ça ne marchait pas tellement. « Je suis surprise, tu n’as pas de lave-vaisselle ? » Elle disait ça pour rire bien sûr, mais c’était quand même bizarre que dans une villa pareille, ce soit la vaisselle à la main, mais bon Adelina n’avait rien contre ça, elle avait l’habitude de nettoyer. En effet, quand elle faisait des activités avec les enfants, après, elle devait souvent faire le ménage et nettoyer l’équipement, ce n’était pas un peu de vaisselle qui allait lui faire peur. « Moi ça va, je suis de nouveau sur le marché, tu as devant toi, une célibataire qui attend l’homme de sa vie. » C’était peut-être ridicule de dire ça comme ça, mais bon. Il y a un sujet qu’elle n’osait pas trop aborder et c’était cette histoire de fusillade. Adelina n’avait pas été sur place, mais elle y avait pensé et ne voulait pas en parler à son amie, de peur que celle-ci ait eu des proches dans l’incident, non elles étaient là pour passer un bon moment. « Donc pas de risque de finir bourrer. » Elle était quand même surprise que Anabela n’ait plus d’alcool, mais elle n’insista pas, si elle disait qu’elle levait le pied, c’était peut-être pour sous-entendre qu’elle avait peut-être eu des soucis, donc elle ne poserait pas de question sur ça, ce n’était pas important pour le moment. « Tu ne seras plus seule, si tu as besoin je serai là. » Son amie lui faisait de la peine, la solitude, ça n’a rien de bon, Adelina serait là pour la soutenir, puis elles s’entendaient bien. « On peut parler, on a qu’à se plaindre un peu, se défouler tu sais. » Elle se mit à rire. « Le canapé c’est plus dans le thème, on peut se regarder un film, se faire peur en regardant vendredi 13 ou un truc du genre. » Elle ne regardait presque jamais ce genre de film toute seule, mais aujourd’hui elles étaient toutes les deux, ça pourrait être sympa, puis comme ça, elles pourraient se moquer des clichés de ce genre de film. « C’est cool de passer une soirée entres filles. » C’est quelque chose qui lui manquait parfois


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2937-le-coeur-dune-femme-est-un-oce http://www.ciao-vecchio.com/t3885-anabela-nobody-said-it-was-easy-no-one-ever-said-it-would-be-so-hard#125671
ID : PITOQUINHA, Louise Rumor-Glen
Faceclaim : Amber Heard + ©january cosy + ASTRA + droits d'auteur accordés par monsieur Spinoza (texte de la signature).
Je suis absent-e : jusqu'à mi-octobre, bien que cela soit principalement une présence réduite.
Multi-comptes : MAjBRiTT BERGMAN - GABRiELA ViSCONTi - MiLA CLARiZiO
Messages : 1548 - Points : 3102

Âge : J'ai trente-deux ans.
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Mer 2 Mai 2018 - 1:08 )
SOIRÉE PYJAMA
ENTRE COPINES.
Je suis heureuse de passer du temps avec ma nouvelle amie. Notre rencontre est assez unique, du moins à mes yeux. Je suis bien contente d'être allé boire dans ce bar, sinon, nous ne nous serions jamais rencontrées… Mais c'est fait, alors inutile de revenir en arrière ou de penser de pareilles choses. Heureuse, un sourire aux lèvres, j'ai bien envie de goûter au gâteau, à la poire en plus, j'adore les fruits. « J'aime beaucoup la poire, tu sais. » Je lui dis, souriant davantage alors qu'à présent, c'est elle qui a toute mon attention. Elle espère qu'il sera bon, je n'en ai absolument aucun doute. Adelina me demande si ce n'est pas plutôt une résidence secondaire, je réfléchis quelques secondes. À mes yeux non, mais il est vrai qu'on pourrait penser que ça en est une. Je hausse les épaules, rougissant légèrement, alors que je me racle la gorge, je suis en peu gênée. Je suis si habituée à vivre dans de telles demeures que je ne me rends pas compte qu'on puisse les juger immense, ou encore opulente. « HUM… On venait dès qu'on avait des vacances scolaires alors, j'ai toujours pensé que c'était une villa de vacances. » Ce qui est vrai, n'empêche, je rougis davantage. « En tout cas, tu es la bienvenue ici, quand tu veux. » Une fois de plus, je la regarde, malgré les rougeurs persistantes sur mes joues. Mon sourire s'efface alors que nous abordons le personnel de la villa. À vrai dire, j'essaye de faire bonne figure, mais je devine que mon visage passe de l'écarlate au livide. Personne ne sait, hormis ma mère, qu'un homme du personnel est devenu trop entreprenant avec moi, alors que je faisais une pause à Lisbonne, pour retrouver ma famille. J'avais fait de nombreux défilés et j'avais enfin du temps pour retourner auprès des miens. J'étais épuisée, physiquement ainsi que mentalement. Ma famille me manquait énormément, j'étais jeune, je faisais déjà du mannequinat depuis deux années et du coup, j'étais bien heureuse de pouvoir me reposer dans mon cocon, là où je me sentais en sécurité. Il y avait un nouveau dans le personnel, mais il avait déjà atteint la soixantaine et puis, nous nous entendions bien. Je le voyais comme une sorte de figure paternel, il était réellement adorable avec moi. Un soir, alors que noël approchait, toutes les personnes travaillant pour mes parents avaient le droit de dîner ainsi que de boire avec nous. C'était comme un avant noël et alors que je regardais la télévision seule, assise sur mon lit, je n'avais pas remarqué sa présence, mais je ressentais déjà un certain malaise. Il me fixait, un sourire aux lèvres. Je ne savais pas pourquoi, mais ce malaise grandissait progressivement en moi. J'étais effrayée alors qu'il s'asseyait à mes côtés. Je tentais de rester naturel alors qu'il me demandait ce que je regardais. Me raclant la gorge, je lui faisais le speech du film, quand une de ses mains se posait sur mon dos. Je frissonnais alors que je sentais l'alcool qui émet de sa bouche, il se rapprochait de moi, j'étais comme paralysée. Sa seconde main se déposait sur ma cuisse alors que l'autre était toujours postée sur mon dos. Il se rapprochait de moi, alors que sa main remontait, puis bourrée, il déposait ses lèvres sur les miennes. J'étais apeurée, et je ne pouvais pas crier ou encore même le repousser, j'étais paralysée. Heureusement, Alejandro me cherchait et il m'appelait pour savoir si j'étais dans ma chambre. Ce soir-là, il m'était venu en aide sans même le savoir…

Je sors de cette torpeur alors que je croise le regard de mon amie. Je lui offre un sourire, avant de reprendre. « Oui, je ne suis pas à l'aise en sachant qu'il y a du mouvement autour de moi sans que je puisse m'en apercevoir. » Je m'arrête là. Encore une fois, personne ne sait, hormis ma mère et personne ne doit savoir. À cet instant j'ai bien envie d'un verre, mais il n'y a plus une seule goûte d'alcool ici. Alors que je m'affaire toujours, notre discussion dévie, ce qui m'arrange évidemment. « J'ai soif, tu veux un soda ou… » Ma phrase reste en suspend alors que je regarde ce qu'il y a au frigo. Je suis moi-même allée faire les courses afin de le remplir davantage, afin de ne manquer de rien. Je me serais bien prise une bière, mais je n'en ai plus non plus, puisque bien sûr, c'est de l'alcool. Grimaçant, je peux lui proposer des jus, des boissons gazeuse ou de l'eau. J'ai fait le plein niveau boissons. « Sinon, j'ai du thé. » Il est vrai que je me fais souvent des tisanes ou encore du thé, j'aime ça, surtout le thé vert alors qu'on me dit toujours que ce n'est pas bon. Cela me fait sourire, puis alors que je l'entends me demander s'il n'y a pas de lave-vaisselle, je ris. « Oui, on en a un. Seulement je ne vais pas attendre plusieurs jours pour le mettre en route vu que je suis seule ici. » Je hausse de nouveau les épaules avant de reprendre : « Puis, il n'y a que nous deux alors, je préfère faire la vaisselle à la main. » J'ajouterais bien que si je mets tout ce qui est sale dans le lave-vaisselle sans le mettre en route durant plusieurs jours, elle finira par moisir et ça n'a rien de bon, notamment pour l'air ambiant de la pièce. Je décide de fermer le frigo alors que je remplis un verre d'eau, puis j'avale une gorgée quand elle me dit qu'elle est de nouveau célibataire. Je suis surprise, puis je me rappelle de notre conversation bien que nous étions bourrées toutes les deux. « OH ! » Je souffle alors que je dépose mon verre sur le plan de travail. Elle n'était pas heureuse avec son ex-petit ami, puis elle pensait à son ancien meilleur-ami qu'elle n'avait pas su oublié. Aujourd'hui, comme elle le dit elle-même, elle est de nouveau sur le marché, attendant l'homme de sa vie. Je grimace. Je ne crois pas au prince charmant, ni même à un potentiel homme qui est fait pour nous, je ne sais où dans le monde. Toutefois, je garde cette pensée pour moi, autant ne pas commencer notre week-end entre copines pour lui affirmer que le grand amour n'existe pas, ni même le petit où je ne sais pas. Bien sûr, je me suis intéressée à des hommes, mais l'amour avec un grand « A », le bonheur véritable et compagnie, c'est seulement une sorte de mythe, ou quelque chose dans le genre. « C'est mieux pour toi, je veux dire, tu n'étais pas heureuse avec ton ex si mes souvenirs sont bons. » Je la rejoins, ayant réussi à ne pas attaquer son gâteau, nous en mangerons un morceau plus tard. Je prends sa main pour qu'elle me suive dans la villa, tout en continuant de discuter. Je laisse le passage sur l'alcool de côté, ne répondant pas, lui offrant seulement un léger sourire sans en dire plus. Prenant place sur l'un des confortables canapés, je l'invite à s'asseoir à mes côtés pour continuer notre discussion, gardant tout de même sa main dans la mienne. Il est vrai que je suis tactile, cela peut déranger certaines personnes d'ailleurs, mais c'est un moyen pour moi d'être « rassuré » en quelque sorte, parce que lorsque je suis seule, je n'ai évidemment aucune main à serrer pour me sentir mieux. « C'est adorable de ta part, je n'hésiterais pas à te demander de venir dans ce cas. » Je lui souris tendrement, pressant sa main dans la mienne, avant de rire une nouvelle fois. « Oui, on va se plaindre des mecs nuls tiens, ou des lourds, ou encore des deux ! » Je ris un peu plus, avant d'essayer de recouvrer mon sérieux. « Écoute, on a qu'à faire ça. J'avoue que je ne regarde pas souvent des films d'horreur lorsque je suis seule, mais comme tu es là, je pense que je devrais supporter ! Au pire, je prends un oreiller et je me cache derrière. » Quand Adelina m'avoue qu'elle trouve ça chouette de passer une soirée entre filles, je suis de son avis, je n'ai pas fait cela depuis bien longtemps. « Comme tu dis. Puis je suis très contente que ça soit avec toi. » Je la gratifie d'un clin d'œil, cette pyjama party s'annonce bien.
Pando


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

♡♡♡





Dernière édition par Anabela Laranjeira le Sam 1 Sep 2018 - 23:47, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael
Messages : 6324 - Points : 2396

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Mer 2 Mai 2018 - 17:44 )
« Je suis contente d’avoir visé juste alors. » C’est toujours dur de préparer quelque chose quand on ne connait pas forcément les goûts de la personne. Adelina avait pris un risque, mais elle avait bien fait. C’était un soulagement, car elle ne se serait pas manger le gâteau toute seule, elle faisait encore attention à sa ligne. C’est bon, elle n’avait pas envie de reprendre du poids, même si ces dernières années, elle n’avait pas repris, sauf de temps en temps un kilo, au moment des fêtes, mais ça c’était normal avec le repas de noël et du nouvel an, elle n’avait pas le choix. Après elle s’arrangeait pour les perdre avec un peu de sport, elle ne faisait pas de régime, dans son camp, on lui apprit quels aliments manger et lesquels éviter, avec du sport ça avait marché. N’empêche, elle en faisait parfois des cauchemars, car les gens qui travaillaient les bas n’hésitaient pas à la démolir, elle et les autres jeunes, ça avait été efficace, mais difficile à vivre. Elles parlèrent un peu de la maison qui était gigantesque aux yeux de Adelina. « C’est sûr que pour des vacances, c’est chouette. Je reviendrai te voir, mais tu pourras aussi venir chez moi, c’est plus petit, mais il y a de la place. » C’est sûr que sa maison ferait peut-être un peu tâche, mais ça lui ressemblait. En revanche le jour ou elle aurait des enfants. C’était mignon cette manière dont son amie rougissait, ou car elle l’avait remarqué, elle pouvait être observatrice, pas autant qu’une certaine personne, mais elle se défendait. Puis il y eu quelque chose de bizarre quand elles parlèrent du personnel, Anabela a changé de couleur, cela devait être un sujet délicat, donc Adelina ne s’étendrait pas dessus, même si elle était curieuse, elle n’irait pas jusque-là, elle avait trop peur de faire souffrir son amie. « Dans ce cas ne parlons pas de ça, ce soir on profite de cette soirée et on s’éclate. » Elle lui rendit son sourire, finalement ce n’était pas plus mal d’ignorer certaines choses. « Oh du thé ce sera très bien, je préfère éviter de boire des sodas c’est trop sucré. » Décidément elle était regardante, puis elle savait se passer de ce genre de boisson, puis elle aimait bien le thé. Elle n’était pas du genre à en boire tout le temps, mais ça lui convenait, et puis le soir, il valait mieux boire quelque chose qui n’allait pas l’énerver et l’empêcher de dormir, genre le café ou bien encore un truc du genre coca avec de la caféine. « Dans ce cas on le fera à la main, ça nous fera faire des exercices. » Elle se mit à rire, c’était idiot, ce qu’elle venait de dire, mais au moins, elle essayait d’avoir de l’humour, dans son métier, elle avait intérêt, surtout que les enfants étaient un public difficile. La jeune femme pu déguster son thé, elle avait fait le bon choix, c’était apaisant comme boisson. Adelina lui annonça qu’elle était à nouveau célibataire. « C’est vrai que je n’étais pas heureuse, j’aurai dû le virer depuis longtemps. » Elle se sentait un peu bête de ne pas avoir agi bien plus tôt, elle aurait perdu moins de temps, enfin ce qui comptait c’est qu’elle soit à nouveau libre de ses mouvements, sans personne pour la surveiller, car elle ne rentrerait pas tout de suite après le travail. Elle l’avait suivi quand elle lui avait pris la main pour pouvoir s’installer sur le canapé qui semblait bien confortable. « C’est sincère, je suis toujours là pour mes amis. » Même pour la plupart des gens qui ont besoin d’elle. « Un jour, j’espère pouvoir te parler de l’homme de ma vie, si je tombe sur lui. » C’était beau de rêver, mais elle gardait espoir comme d’habitude, une sacrée serveuse. « Je ne suis pas habitué non plus, c’est pour ça j’ai besoin de changer, au pire on se sautera au cou si on a peur et on passera dans les bêtisiers si on se filme. » C’était bien de ne pas être tout le temps sérieuse, de garder un peu une âme d’enfant. « Merci je suis flattée, la prochaine fois, on pourra se le faire à plusieurs, je pourrais te présenter des amies et tu pourrais faire de même. » Ce serait une bonne idée, puis si ça se trouve, elles avaient des amis en commun, le monde est petit comme on dit. « Du coup, on se regarde quoi comme film d’horreur ? Je n’y connais pas grand-chose, à part les plus connus. » Il y en avait tellement, elles avaient donc de quoi choisir.


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2937-le-coeur-dune-femme-est-un-oce http://www.ciao-vecchio.com/t3885-anabela-nobody-said-it-was-easy-no-one-ever-said-it-would-be-so-hard#125671
ID : PITOQUINHA, Louise Rumor-Glen
Faceclaim : Amber Heard + ©january cosy + ASTRA + droits d'auteur accordés par monsieur Spinoza (texte de la signature).
Je suis absent-e : jusqu'à mi-octobre, bien que cela soit principalement une présence réduite.
Multi-comptes : MAjBRiTT BERGMAN - GABRiELA ViSCONTi - MiLA CLARiZiO
Messages : 1548 - Points : 3102

Âge : J'ai trente-deux ans.
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Jeu 3 Mai 2018 - 1:13 )
SOIRÉE PYJAMA
ENTRE COPINES.
On dit souvent que la gourmandise est un vilain défaut, mais à mon sens, ce n'est pas le cas. Je suis gourmande, j'aime manger de bonnes choses et je pense réellement qu'il ne faut pas se priver, sauf si cela entraîne des soucis de santé évidemment. Du coup, j'ai vraiment eu envie de goûter son gâteau à la poire, mais j'attends. C'est assez difficile parce que je sens qu'il me fait de l'œil, il veut que je le goûte et ces pensées si étranges me donnent envie de rire. Je me retiens toutefois, sachant pertinemment que j'en mangerais plus tard. Je souris à Adelina quand elle annonce qu'elle est contente, moi aussi. J'adore préparer des gâteaux, surtout au chocolat. J'en salive rien que d'y penser… N'empêche, on va pouvoir cuisiner ensemble ou, si elle le préfère nous commanderons tout bonnement. Je suis surprise quand elle me dit que je peux aller chez elle. À vrai dire, cela me touche, et pour preuve, j'ai des scintillements plein les yeux. « Tu es adorable merci. Puis tu sais, ça ne compte pas à mes yeux. Ce qui prime, c'est que je me sente bien, comme dans une sorte de bulle, alors que ça soit une villa comme ici ou un petit studio, cela n'a aucune importance à mes yeux. » Il est vrai que j'ai vécu dans des endroits encore plus grands, mais également dans des endroits bien plus petits. Être mannequin fait voyager dans de nombreux pays et je me suis rendu compte que ce que je recherche, c'est l'endroit où je me sentirais enfin chez moi. « Je te préviens par contre… Si ta maison me plaît, je m'y installe ! » Je ris, mais il est vrai que j'irais la voir et qu'elle peut venir ici quand elle veut. « On va se trouver un créneau pour que je vienne chez toi, promis. » Je lui offre un clin d'œil, puis on décide de s'amuser ce soir. On veut profiter toutes les deux, simplement. « Tu sais quoi ? On devrait faire des choses amusantes, comme si on avait dix ans de moins. C'est génial de retomber en enfance parfois ! Enfin, disons plutôt vingt ans de moins, pour moi. » Je le pense, non seulement pour l'âge, mais aussi pour retomber en enfance. D'ailleurs, j'ai quelques petites peluches dans mon immense chambre, mais ça, personne ne le sait parce qu'elle n'est pas accessible. Personne n'a le droit d'y pénétrer sauf moi évidemment. Adelina m'annonce qu'elle aime les thés, j'admets que j'en bois très souvent, ainsi que des tisanes. Au réveil, c'est café puis, pour le restant de la journée, c'est thé ou tisane, d'ailleurs mon thé préféré est le vert avec de la menthe intense, quelque chose dans le genre et sans sucre bien entendu. « Tu veux que je te prépare un thé bien chaud ? J'en ai pas mal même si très franchement, je n'en change pas vraiment. » De temps à autre, j'ai besoin de changement, du coup, je goûte d'autres thés, d'autres saveurs et senteurs, seulement, je reviens toujours vers le même, à croire qu'il s'agit d'une grande histoire d'amour. « J'ai arrêté l'alcool ainsi que les boissons sucrées. Ce n'est pas évident au début, mais au niveau douleurs d'estomacs, c'est radicale ! » Ce qui est vrai, je me sens bien mieux sans tout ce sucre dans mon corps. J'ai bien envie de rire encore un peu lorsqu'on aborde la vaisselle, parce qu'Adelina ajoute que cela nous fera des exercices. « Oui, ça va nous muscler les bras, j'en suis certaine ! » Ce coup-ci, je ne me retiens plus et je ris véritablement, sans peur d'être moqué. J'avale une gorgée d'eau lorsque je me rappelle notre rencontre au bar. Nous nous sommes confiées et maintenant elle me dit qu'elle aurait dû quitter son ex depuis bien longtemps. Malheureusement, nous ne pouvons pas y faire grand-chose, toutefois, je suis ravi que cela soit fait, parce qu'étrangement, j'avais la sensation qu'il la traitait réellement très mal. Je me pince les lèvres, je ne sais pas si je dois lui dire qu'elle a bien fait, que c'était un parfait idiot ou je ne sais quoi. De ce fait, je lui souris, caressant avec tendresse le dos de sa main. « J'espère que tu trouveras l'homme qui t'aidera à t'épanouir davantage afin que tu découvres qui tu es vraiment. » C'est sincère, réellement. Quant à moi, je suis persuadée d'être passé à côté de « l'homme de ma vie » comme elle le dit si bien, mais cela ne me dérange plus, je suis passée à autre chose, puis encore une fois, l'amour avec un grand « A » ce n'est pas pour moi. Je me demande depuis quand j'ai arrêté de croire au prince charmant quand Adelina me parle de ce que nous allons regarder ce soir toutes les deux. Elle a proposé des films d'horreur, ce qui me convient, puis comme elle dit, on pourra se serrer l'une contre l'autre et se soutenir mutuellement. « Tu sais, même si on se sert l'une contre l'autre, je pense qu'on va crier et qu'on va aussi avoir peur. Si ça se trouve on aura plus de voix demain. D'ailleurs, tu aurais pu me le dire avant, j'aurais prévenu les voisins ! » Évidemment, je plaisante, puis la villa appartient à notre famille et de toutes façons, les villas donnant sur les plages privées ne sont pas collées les unes aux autres puis, si tel avait été le cas, je m'en serais de toute façon moquée. Je ne vis pas en fonction des autres, plus jamais. Je suis assez surprise quand elle me dit que nous pourrions être plus la prochaine fois que nous ferons une pyjama party. « Oui, pourquoi pas. » Je hausse les épaules, bien que je n'en ai pas fait à plusieurs depuis très longtemps. La dernière remonte à de nombreuses années, à New-York avec mes copines mannequins. « C'est quand tu veux, on planifiera ça quand on aura du temps toutes les deux. » Cela me fait penser à ma vie professionnelle, parce que je pense réellement que je vais reconstruire ma vie ici, à Naples. Je retournerais de temps à autre au Portugal, bien que cela n'est toujours pas envisageable dans ma tête pour l'instant. Ouvrant la bouche, je m'apprête à lui parler quand elle me demande quel film d'horreur je désire voir. Je réfléchis quelques secondes, il faut dire que je ne m'y connais pas vraiment non plus niveau films d'épouvante. « Pour être franche, je ne suis vraiment pas calée pour ce genre de films. Sinon, on en regarde un que tu connais, enfin un des plus connus, si tu as envie. » De toute manière, je ne dois pas me souvenir de grand-chose, parce que j'ai dû regardé mon dernier film d'horreur il y a bien une dizaine d'années, du moins je crois. « Tu en as un en-tête ? Par contre, je dois lire le speech pour être certaine que je ne vais pas arrêter de dormir pour de longues semaines. » Il est vrai que je suis déjà assez sujette aux cauchemars, surtout ces derniers temps avec la fusillade et la perte d'une amie que je n'avais pas vu depuis trop longtemps.
Pando


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

♡♡♡





Dernière édition par Anabela Laranjeira le Sam 1 Sep 2018 - 23:48, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael
Messages : 6324 - Points : 2396

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Sam 5 Mai 2018 - 23:07 )
« Je ferai en sorte que tu y sois bien, l’avantage c’est que tu ne risques pas de t’y perdre. » Adelina avait pu s’acheter sa petite maison, car elle avait quand même un bon travail et elle avait commencé à travailler assez tôt. En effet après avoir été dans son camp pour fondre, elle avait pris de la confiance en elle, elle avait passé son BAFA pour commencer en tant qu’animatrice, puis quelques années plus tard, elle avait passé le diplôme d’au-dessus pour les postes de direction. Elle avait quand même eu de la chance que l’ancienne directrice parte à la retraite et qu’elle soit apprécié, mais elle avait mérité sa place, elle avait toujours été sérieuse dans son travail. C’est ça la vie, quand on fait tout pour réussir, on peut se permettre de s’installer, pas besoin d’un endroit immense, surtout qu’elle vivait seule pour le moment. « Pourquoi pas, ça pourrait être fun une colocataire, mais si j’espère que le prochain qui emménagera sera mon futur mari. Ne le prend pas mal surtout, c’est juste qu’à mon âge, je ne veux plus être célibataire. » Elle était encore jeune, mais si elle continuait de se dire ça, ses jeunes années allaient s’envoler bien vite. « Généralement le week end je suis libre, ou même en soirée. » La semaine elle travaillait, même si ce n’était pas les vacances scolaires ou le mercredi, les autres jours, elle s’occupait de la paperasse de l’organisation pour le centre, pour les futures activités, et ce n’était pas toujours facile. « Malgré ce qu’on pourrait croire, je suis obligé de retomber en enfance, tu sais avec mon travail, je mène souvent des activités avec les enfants. » C’était sans doute pour ça qu’elle n’avait pas forcément l’impression d’avoir le même âge physiquement que mentalement.

« Je veux bien, je te laisse choisir le parfum, je ne suis pas difficile. » Puis elle aimait faire des découvertes. « Tu sais qu’il y a quelques temps, j’ai rencontré ce type Francesco, il m’a fait découvrir un endroit ou les thés sont délicieux. Le pire c’est que notre rencontre avait mal commencé, on s’était bousculé, on s’est disputé, puis après l’avoir giflé, il s’est calmé et on a sympathisé. » Adelina aimait bien de temps en temps raconter les imprévus qui lui arrivait, puis c’est vrai que la situation avait été assez comique, elle n’était pas prêt de l’oublier. « Je peux comprendre, quand j’étais plus jeune, j’ai été dans un camp et on nous a expliqué ce qui était bon et pas bon, au niveau de la nourriture, mais aussi des boissons. Ce qui fait qu’aujourd’hui, j’arrive très bien à m’en passer. » Elle venait de lui dire indirectement qu’elle avait eu des problèmes de poids, Adelina se sentait en confiance avec Anabela, c’était quelqu’un de bien et gentille, à qui elle pouvait parler. Même rire avec elle, en parlant de vaisselle, c’était facile.

« J’avais cet homme, tu sais mon meilleur ami, mais je ne l’ai plus. » En effet presque vingt ans qu’il était parti et pourtant elle pensait toujours à lui. Même s’il revenait, si ça se trouve, il serait marié et aurait des enfants, même si elle avait du mal à le voir dans ce genre de vie. Enfin, il ne fallait pas gâcher cette soirée, à cause de peine de cœur. « J’aurai quand même besoin de ma voix, puis on n’est pas si trouillarde quand même. » Adelina lui avait ensuite dit que ce serait bien de se faire ce genre de soirée à plusieurs aussi. « Ce sera sûrement un week end. » En effet, avec un peu de chance, ce serait le jour ou il y aurait plus de disponibilités. « On a qu’à commencé avec un vendredi 13, il y a plein de film, même si ça a pris un coup de vieux maintenant. » Les années quatre-vingt étaient loin à présent. « Je suppose que tu connais le film, au final c’est toujours la même histoire. Un tueur, des jeunes en chaleur et des meurtres. » Ce qui résumait n’importe quel film d’horreur, car beaucoup suivait le même principe.


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2937-le-coeur-dune-femme-est-un-oce http://www.ciao-vecchio.com/t3885-anabela-nobody-said-it-was-easy-no-one-ever-said-it-would-be-so-hard#125671
ID : PITOQUINHA, Louise Rumor-Glen
Faceclaim : Amber Heard + ©january cosy + ASTRA + droits d'auteur accordés par monsieur Spinoza (texte de la signature).
Je suis absent-e : jusqu'à mi-octobre, bien que cela soit principalement une présence réduite.
Multi-comptes : MAjBRiTT BERGMAN - GABRiELA ViSCONTi - MiLA CLARiZiO
Messages : 1548 - Points : 3102

Âge : J'ai trente-deux ans.
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Mar 8 Mai 2018 - 18:57 )
SOIRÉE PYJAMA
ENTRE COPINES.
Je souris à ma nouvelle amie. Adelina est adorable, réellement. D'ailleurs, je me demande pourquoi elle est encore seule alors que ce petit bout de femme est parfait. Adelina a tout pour plaire à un homme, du moins à mes yeux. Douce, gentille, attentive, drôle, femme, très jolie, même belle, ayant le cœur sur la main, prenant soin des autres, étant équilibré, toutes ses qualités qui à mon sens font qu'une femme peut toucher la perfection. Alors, j'admets que cela me fait réfléchir. Peut-être que dans la société actuelle ce n'est pas le genre de femmes que recherche un homme, je trouve cela bien dommage. Je ne peux pas parler de ma propre expérience, même si j'ai eu le cœur brisé et qu'il l'est encore. Je ne suis pas certaine que je pourrais réussir à le réparer un jour, quoi qu'on dit que le temps panse les blessures. Je lui souris toujours alors que nous sommes installées confortablement sur l'un des canapés. Je tiens encore l'une de ses mains alors que je l'écoute. Je ne comprends pas pourquoi elle pense qu'il faut absolument que la prochaine personne qui s'installe avec elle soit le futur homme de sa vie. Peut-être est-ce parce que j'ai eu ma chance et que ça a mal tourné. Peut-être est-ce également parce que je ne veux plus croire en l'amour, je ne sais pas. Le fait est que la tristesse me gagne peu à peu, parce qu'au fond, j'aurais aimé y croire encore, mais ce n'est plus le cas. On dit que l'on a une âme-sœur, alors je me demande si la mienne a été Téo ou si mon âme-sœur n'attend quelque part. Je continue de l'écouter et le sourire me revient. Je voudrais qu'elle revienne quand elle le désire, si elle le veut bien sûr. Nous nous entendons depuis notre rencontre, mais est-ce que cela va perdurer ? Je l'espère évidemment, j'en ai la conviction, mais si ça se trouve, je vais m'étouffer avec un morceau de poire. Cette idée fait échapper un léger rire d'entre mes lèvres, je presse tendrement la main d'Adelina, je ne veux pas qu'elle pense que je me moque d'elle. « Excuse-moi. Je pensais aux risques de m'étouffer avec un morceau de poire. » Il est vrai que j'ai toujours aussi envie d'y goûter. « Pardon, l'idée qu'on puisse ne pas s'entendre sobre à effleurer mon esprit, mais sinon less week-ends, c'est très bien. » Il est vrai qu'elle travaille et que ce n'est pas mon cas, du moins pour le moment. Je ne compte pas rester à Naples pour ne rien faire, ce n'est pas mon genre. Certains profiteraient de l'argent que j'ai sur l'un de mes comptes pour mener la belle vie et faire le tour du monde, mais ce n'est vraiment pas ce que je désire. Être une femme active est important à mes yeux, alors il va falloir que je finisse par trouver quelque chose à faire. Je n'ai pas peur de débuter, au contraire. Seulement, je ne sais pas vraiment dans quoi je suis qualifiée. On pense souvent que les femmes comme moi ont confiances en elles, mais ce n'est absolument pas mon cas. Il se trouve que je me dévalorise souvent, pensant que je ne suis pas bien intelligente et que je ne sais pas faire grand-chose hormis poser devant un objectif. Bien sûr, personne ne le sait, et je ne compte pas en parler, parce que cela voudrait dire que je me dévoile et il est hors de question que je laisse qui que ce soit se frayer une entrée dans ma carapace blindée. Je ne peux pas laisser les personnes m'approcher, parce que je sais que je souffrirais de toute façon. Alors qu'elle me parle de son travail avec les enfants, je me sens blêmir. Encore un secret que personne ne connaît hormis mon médecin et ami monsieur Desi Caruso. Je ne peux pas avoir d'enfant. J'ai essayé alors que j'étais mariée, nous voulions fonder une famille, seulement nous n'y sommes pas arrivés. Mon époux de l'époque pensait que l'un de nous avait un problème et pour cause : je ne peux pas tomber enceinte. J'espère toujours, je me dis qu'avec les progrès de la médecine, il y a quelque chose à faire, mais je doute, et cela, de plus en plus. Le fait de ne pas pouvoir donner la vie m'a fait tomber dans une grave dépression qui a provoqué mon divorce. Mon ex époux a bien essayé de m'aider et cela durant deux longues années et puis il a baissé les bras. Je n'étais plus son Anabela, je n'étais plus celle dont il était tombé amoureux et à présent, cela fait plus de six mois que je suis ici et divorcer. J'essaye de me reconstruire, mais une fois encore, je doute. Je ne serais plus jamais celle que j'ai été, c'est certain. Du coup, je reste silencieuse et je l'écoute toujours. Elle veut bien un thé, je suis ravie, cela va me permettre de bouger, d'oublier et de me consacrer à elle et notre petit week-end entre filles. Souriant davantage, elle me dit que je peux choisir moi-même, qu'elle n'est pas difficile, parfait. Il faut dire que mon thé préféré est le vert, sans sucre encore une fois. Je sautille presque alors que je lui rends sa main. Bien sûr, la belle peut continuer de me parler alors que je lui prépare son thé puisque tout est ouvert. Je l'écoute quand elle me dit qu'elle a rencontré un type se prénommant Francesco. Je souris un peu plus, il est mon voisin. Le beau brun comme j'aime le nommer possède également une immense villa que je n'ai jamais visité. J'imagine qu'elle doit ressembler à celle de ma famille, en proportion, j'entends. Puis je me dis qu'elle peut parler d'un autre Francesco, sait-on jamais. Quand elle me parle de la manière dont ils se sont rencontrés ainsi que de la situation, je n'ai plus de doute, il s'agit bien de mon voisin. Je préfère me taire et l'écouter, après tout, j'aurais tout le temps de lui dire qu'il vit juste à côté. Je glousse alors que je l'imagine lui mettre une gifle, ça a dû le surprendre, du moins du peu que je sais de lui. Revenant à son histoire, elle m'apprend qu'elle a découvert grâce à cela un salon de thé. J'admets que je ne le connais pas, il faut dire que je me rends souvent dans les mêmes endroits. Je découvre surtout des lieux lorsque je sors, parce que je ne supporte pas la solitude lorsque la nuit tombe. À présent, cela risque d'être assez compliqué puisque j'ai arrêté de boire de l'alcool depuis la fusillade. Mon regard se brouille alors que je réalise qu'il est empli de larmes que j'écrase rapidement. Je ne veux pas qu'Adelina me voie de cette façon : vulnérable. Ce n'est pas contre elle puisque j'agis enfin avec tout le monde. Je fais penser que tout va bien, que je respire la joie ainsi que la bonne humeur, mais ce n'est pas toujours le cas. Alors que je verse l'eau chaude et que je lui ai choisi un thé verveine, je reviens près d'elle, avant de déposer sa tasse de thé devant elle, sur l'une des tables basses. « Et voilà ! Verveine. » Prenant un des coussins du le canapé, je le sers entre mes bras alors que je suis de nouveau près de mon amie. Nous parlons de nourriture et elle m'explique qu'on lui a appris à mieux manger dans un camp. J'imagine qu'elle a eu des soucis de poids dont elle pourra me parler lorsqu'elle sera prête, cela ne me dérange nullement. Il est vrai que le sucre est addictif. Je connais des personnes qui mettent du sucre sans s'en rendre compte dans leurs boissons chaudes alors qu'ils ne prennent pas le temps de goûter afin de savoir s'ils aiment sans du sucre. C'est la même chose pour le sel, que je ne mets plus non plus. Resserrant ma prise sur le coussin, je lui réponds : « Je vais t'avouer un petit quelque chose. » J'ai bien envie de rire parce que j'imagine que se confier comme elle la fait à demi-mot la toucher, tout comme moi lorsqu'on a évoqué les enfants. « J'adore boire du coca. » C'est vrai que ce soda, j'en raffole, même si j'essaye de ne plus en boire énormément, me le permettant le week-end ou lorsque je mange dans un fast-food. « Je t'assure, je ne sais pas pourquoi, mais j'aime tellement ça ! Puis on dit le sans sucre ou le light, mais le meilleur reste l'original, le rouge. » C'est vrai que durant une période, j'en buvais pas mal, mais j'ai dû arrêter. « C'est fou quand tu apprends combien il y a de sucre dans un verre. » C'est vrai que lorsque je l'ai appris, j'ai été surprise pour ne pas dire interloquer. Haussant les épaules pour appuyer ma réponse, Adelina me parle de son meilleur ami, celui qu'elle avait autrefois. Je sens qu'elle est toujours relativement touchée par ce départ, alors instinctivement l'une de mes mains s'empare de l'une des siennes. Je ne sais pas quoi lui dire pour la rassurer ou pour panser ses blessures. Je me contente donc de presser sa main tendrement alors que nous changeons de nouveau de sujet, comme lors d'une véritable soirée entre copines. Elle ne pense pas être trop trouillarde. Je le suis bien sûr, mais comme je suis une tête brûlée, j'essaye toujours, sauf en amour évidemment. Du coup, je me dis qu'avec elle, je peux essayer d'en regarder au moins un, il ne faudrait pas que je passe à côté de cela même si je ne dors plus pour les dix prochaines années de ma vie. Je n'ose pas le lui dire parce qu'elle voudra que l'on regarde autre chose, puis j'ai envie d'essayer. Je ris alors qu'elle me dit que je dois connaître le final : tueur, jeunes en chaleur et meurtres. Belle association. « Je vois le genre ! » Je ris davantage, tenant toujours sa main alors que je me décide et finalement, je lui réponds, essayant de recouvrer un brun de sérieux. « On fait comme ça. J'imagine que si je manque un bout parce que j'ai trop peur, je ne risque pas de perdre le fil ! » Je ne peux m'empêcher de rire à nouveau, accompagner par mon amie.
Pando


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

♡♡♡





Dernière édition par Anabela Laranjeira le Jeu 30 Aoû 2018 - 0:39, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael
Messages : 6324 - Points : 2396

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Sam 12 Mai 2018 - 22:36 )
« Je n’ai pas envie d’être responsable de ton étouffement à cause de mon gâteau. » Elle rigola de bon cœur avec son amie. « Je pense que je suis plus supportable quand je suis sobre. En fait, je ne me souviens même pas comment j’étais quand j’étais bourré. » C’était bien vrai, elle avait de vagues souvenirs de leur soirée, elle se souvenait que deux gars avaient tentés de les draguer et qu’elle leur avait fait croire qu’elle préférait les femmes. Puis aussi de leur entente alors qu’elles parlaient dans ce bar, après elle ne pouvait pas dire avec exactitudes des sujets qu’elles avaient abordés. Adelina avait dû se plaindre de sa vie amoureuse, est ce qu’elle était allée dans les détails ? Elle ne s’en souvenait plus beaucoup. Au moins aujourd’hui, la jeune femme n’oublierait rien, vu qu’elle ne comptait pas boire et elle ne risquait pas vu qu’il n’y avait plus d’alcool. Petit a petit, Adelina se dévoilait un peu plus, parlant notamment de son métier, en disant qu’elle faisait des activités avec les enfants. Est-ce que Anabela aimait les enfants ? Est-ce qu’elle aussi était comme elle et voudrait en avoir ? Adelina n’en savait rien et peut être que c’était pas le moment de poser la question. Peut être plus tard, elle se connaissait encore assez peu, même si leur amitié semblait bien démarrer.

Aujourd’hui, elle avait le droit au thé à la verveine, un parfum qu’elle n’avait pas encore testé. L’odeur était plaisante en tout cas, elle ne perdit pas de temps et porta la tasse à ses lèvres. Elle but lentement, juste un tout petit, car c’était encore chaud et qu’elle ne tenait pas à se brûler la langue. « C’est excellent, faudra que je pense à en acheter, ça me changera du café. » Ce n’est pas qu’elle était accro, mais elle avait tellement pris l’habitude de boire du café comme boisson chaude qu’elle en oubliait les autres. Heureusement qu’il avait toujours des personnes pour lui faire découvrir de bonnes choses. Adelina avait évoqué un événement de son passé et son amie ne sembla pas vouloir creuser de ce côté-là et c’était mieux comme ça. « Tu aimes ça parce que le coca est addictif, ce n’est que du sucre. J’ai entendu dire que le light c’est pire de toute façon. Quand tu bois du light, il semblerait que tu manges plus que quand tu bois du coca ordinaire. » Elle avait du lire ça quelques parts, il y avait tellement d’informations qu’on pouvait apprendre à travers les médias. « Je n’en ai pas bu depuis des années et je m’en porte bien. » La dernière fois qu’elle avait bu un verre de coca, c’était il y a au moins cinq ans, et même avant c’était rare, c’était juste un verre comme ça. Quand on apprenait ce qu’il y avait dans certaines boissons ou nourriture, il y avait de quoi être dégouté à vie. Quand elle ne parlait pas de sucre, voila qu’elle parlait du seul homme qui avait réussi à voler son cœur et qui s’était barré, elle en profita pour serrer la main de son amie, ça la consolait, car quand elle pensait au passé, elle était triste. « Oui tu n’auras pas de mal à suivre, t’a tous les clichés possibles, c’est peut-être pour ça que les gens aiment les films d’horreur. » Rien que d’y penser, c’était assez comique, car les situations dans les films d’horreur étaient généralement ridicules. Quelle idée de se séparer, quand un tueur nous poursuit, c’est un raisonnement qu’elle n’a jamais compris, mais bon dans la plupart des films, on a le droit à ça. « Je suppose qu’on commence par le premier, ça a vieilli je pense. » Elle rechercha le film et le démarra, elle avait dû le voir, il y a longtemps, dans ses souvenirs, le tueur n’est pas le même que les autres films, mais ça elle ne le dirait pas à son amie, hors de questions de spoiler le film. C’était bizarre de voir des jeunes sans téléphone portable, il faut dire que c’était les années 80, pas d’accro aux smartphones, puis dans un film d’horreur, un lieu isolé sans possibilité de communiquer avec les extérieurs, c’était ça qui était fun. Adelina se souvenait, il y a quelques années, elle a été invitée par un homme à aller voir un film d’horreur, mais c’était juste une technique pour que quand elle aurait peur, elle se blottisse contre lui, malheureusement ça n’avait pas trop bien marché, vu que par accident avec un sursaut, elle lui avait donné un mauvais coup de coude. Pas besoin de précisé qu’il n’a pas cherché à aller plus loin, après le film. C’était un stratagème stupide, mais bon, il avait tenté, il avait essayé de rusé, et en y repensant maintenant, c’était assez drôle, même si à l’époque, elle s’en était un peu voulu de lui avoir fait mal physiquement. En tout cas maintenant, elle était prudente, et ne risquait pas d’assommer son amie par accident.


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- ADELINA ALMA - Soirée pyjama entre copines. -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2  Suivant

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences