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- ADELiNA ALMA - Soirée pyjama entre copines. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: ADELiNA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Dim 15 Avr - 23:00 )

Soirée pyjama entre copines.

 






Jamais je n'aurais pensé me faire des amis ici. Non pas que je ne sois pas sociable, seulement, j'étais venue à Naples avec la perspective de me reposer, de me retrouver seule pour réfléchir, mais j'en suis incapable. Non pas de réfléchir, mais de me retrouver seule. Je dois bien admettre que la solitude m'effraye, seulement, je ne savais pas où me rendre, puis mon père m'avait alors proposé la villa sur la plage. Sans réellement me poser de question, je me suis dit que c'était une excellente idée et voilà qu'à présent, je suis ici, et que je retarde mon retour au Portugal. J'ai fui, je l'admets volontiers, mais je crois surtout que je nous mens à tous lorsque je dis que je vais bientôt être de retour à Lisbonne. Non, je ne veux pas y retourner, définitivement, du moins pas dans l'immédiat, pas dans les prochaines années, puis ici, je me sens bien et je cherche à me découvrir, je cherche à savoir qui je suis réellement. Alors que je me pose pas mal de questions, on sonne à la porte de la villa familiale. Bien sûr, je sais de qui il s'agit, parce que comme tous les samedis matin, mon coach sportif personnel vient pour que je me défoule, enfin non, pour m'entraîner, mais je me défoule surtout. Alors que je suis prête, toute vêtue de noir avec une très belle paire de baskets, je lui ouvre, le sourire aux lèvres. « Bonjour bella, comment allez-vous aujourd'hui ? » Mon sourire s'étire, je suis très heureuse de le voir, il faut dire que nous nous connaissons assez bien à présent. « Ça va plutôt bien, je vous remercie. » Il m'explique ce que nous allons faire alors que je me contente de claquer la porte. On commence par un footing, puis ensuite par quelques enchaînements de boxe et d'autres exercices encore. Deux bonnes heures s'écoulent alors qu'il me laisse et qu'il me dit à la semaine prochaine. Je lui fais un signe de la main, puis, lorsqu'il disparaît de mon champ de vision, je décide de retourner à la villa afin de prendre une bonne douche après de tels efforts. Mon sourire ne disparaît pas, parce que je reçois une amie ce soir, ici, chez moi. Nous nous sommes rencontrées dans un bar alors que j'étais déjà assez pompette et elle s'est joint à moi pour me révéler tout ce qui n'allait pas dans son existence. Nous nous sommes si bien entendues, que nous avons décidé d'échanger nos numéros et après un lourd qui nous draguait, nous avons terminé par nous installer dans un fast-food, dans l'objectif de manger un peu. Malgré le fait que nous étions bourrées et que nous étions déprimées, nous avons tout de même passer un assez bon moment puisqu'ainsi nous sommes devenues de bonnes amies.
C'est avec application que je m'occupe de tout mettre en ordre à la villa. Je me demande si nous n'allons pas dormir en bas, le salon est immense de toute façon, puis ainsi, nous serons à proximité de la cuisine, parce que lorsqu'on fait une soirée entre amies, on se doit d'avoir toute la nourriture à disposition afin de grignoter devant le téléviseur. Je dois bien admettre que la perspective de cette soirée me réjouit, je me sens bien seule ici, dans cette immense villa familiale. Du coup, je me dis que je devrais peut-être faire davantage de soirées de ce genre avec mes amies afin de ne plus être aussi seule et recluse. Ce n'est pas que je n'aime pas être ici, puisque j'ai besoin de réfléchir sur la suite de mon existence, seulement, parfois, je me sens bien exclu et la solitude que je ressens, n'est pas mon alliée, bien au contraire. Je préfère boire et sortir plutôt que de rester ici tous les soirs durant de la semaine. Alors que j'essaye de déplier les canapés pour savoir s'ils sont convertibles ou non, parce que je ne suis pas revenue à Naples depuis des années et que par conséquent, je ne m'en rappelle pas, je me dis que je n'ai pas demandé à mon amie si elle était allergique à un quelconque aliment, ou aux oreillers avec trop de poils ou de plumes. Je me pince les lèvres alors que je réfléchis. Tant pis, si tel est le cas, je descendrais ceux de ma chambre, nous verrons tout cela en temps voulu. Ayant une bonne collection de DVDs en tout genre, je me demande bien ce qu'elle va vouloir que l'on regarde. Cela m'amuse, puis mon sourire s'étire, parce que nous sommes devenues amies rapidement, seulement, on ne se connaît pas encore très bien, mais on se découvre puis, s'il y a le moindre souci pour quoi que ce soit, allergie alimentaire où je ne sais encore, je trouverais bien autre chose à lui proposer, parce que j'ai fait le plein il y a peu, grande gourmande et mangeuse que je suis. Le temps défile à une vitesse folle et je n'ai même pas le temps de pousser un soupire ou tout vérifier qu'elle sonne. « J'arrive ! » Je dis, ou plutôt, je crie, puis je pars lui ouvrir en sautillant. Une fois la porte ouverte, je lui fais signe de rentrer, avant de déposer un baiser sur sa joue et m'emparant de son sac. « Bienvenue à la maison. Je suis très contente de te revoir. » C'est vrai, elle m'a manqué, puis j'aime discuter avec miss Adelina.

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« La vie est faite de choix : Oui ou non. Continuer ou abandonner. Se relever ou rester à terre. Certains choix comptent plus que d’autres : aimer ou haïr. Être un héros ou un lâche. Se battre ou se rendre. Vivre ou mourir. Je vais le répéter une dernière fois, pour ceux qui en douteraient encore... La vie est faite de choix. »
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: ADELiNA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Lun 16 Avr - 12:47 )
Il y a des rencontres qui ne sont pas banales, Adelina se souvenait quand même assez bien du soir ou elle a rencontré Anabela. C’était dans un bar et les deux jeunes femmes avaient un peu même beaucoup abusés sur l’alcool. Cependant ça avait été un bon moment, malgré l’idiot qui avait tenté de les séduire, elles étaient finalement aller manger un morceau dans un fastfood, ce qui était exceptionnel, vu que Adelina évitait ce genre d’endroit, elle n’était pas forcément fan de la malbouffe, à cause des soucis qu’elle avait eu dans jeunesse. Mais bon il fallait bien équilibrer avec ce qu’elles avaient bus. Honnêtement, elle ne se souvenait même pas de ce qu’elle avait mangé ce jour-là. Les deux jeunes femmes s’étaient échangé leurs numéros. Une amitié était en train de naître, elle avait beau avoir déjà des amis, c’était toujours plaisant de s’en faire de nouveau, surtout que parfois on les perdait de vue.

Aujourd’hui, elle était invitée chez Anabela, bien sûr, elle avait accepté sans hésitation, elle n’aimait pas la solitude et avait besoin de ses amis. En plus elle allait y passer la nuit, une bonne soirée entre filles, qui sait, elles allaient peut encore se plaindre de leurs problèmes de cœurs, sauf que cette fois, Adelina était célibataire, elle n’était plus avec son ex petit ami violent, elle était libre. La voila en train de faire son sac, elle n’avait pas grand-chose à prendre. Pour la nuit, elle avait pris une chemise de nuit assez classique et des affaires de rechange pour le lendemain, une tenue décontractée, après tout elles restés chez son amie, ça ne servait à rien d’être trop sophistiqué. N’aimant pas venir les mains vides, la jeune femme avait préparé un gâteau aux fruits, elle n’était pas forcément mauvaise en cuisine, elle avait même fait des ateliers avec les enfants, puis elle vivait seule, depuis le temps, elle savait se faire la cuisine, rien de bien compliqué. C’était le moment d’y aller, elle avait l’adresse et quand elle arriva devant la villa, elle ne put s’empêcher d’être impressionné, sa maison était toute petite à côté. Elle n’était pas complexée, mais elle n’avait pas forcément l’habitude. Elle sonna à la porte et fut vite accueillit par son amie, elle était contente de la voir, d’ailleurs, elle n’eut pas le temps de réagir, son sac était déjà hors de ses mains. « Je suis aussi très heureuse de te revoir, je t’ai apporté un gâteau fait maison, s’il n’est pas bon, tu pourras le jeter. » Elle le lui tendit, elle riait en même temps, c’est vrai, elle n’était pas sûr qu’elle ait réussi son coup, donc elle préférait prévenir. « Ta maison est superbe, ça ne doit pas être facile de faire le ménage dans un tel endroit. » A moins que son amie eût une femme de ménage, vu la villa, elle ne serait pas étonnée, mais elle éviterait de poser ce genre de questions. « Au moins cette fois on est sobre, comment tu vas ? » C’était l’une des premières choses à demander, pour Adelina ça n’allait pas trop mal, bon il y avait toujours une sorte de vide, mais au moins depuis qu’elle n’était plus en couple, elle allait un peu mieux, même si elle attendait encore le prince charmant. « Ne m’en veux pas, mais ce soir, je préfère éviter l’alcool, la dernière fois les maux de tête ont été terrible. » C’était décidé, elle ne boirait que des boissons sans alcool, après tout, c’était aussi très bon et comme ça, il n’y aurait pas d’effets secondaires, elle espérait que son amie ne le prendrait pas mal.


Adelina Alma
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Sujet: Re: ADELiNA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Sam 21 Avr - 22:53 )

Soirée pyjama entre copines.

 






Je crois que je n'ai pas fait de soirée pyjama depuis des lustres. Je suis très contente, je dois bien l'admettre. Je le suis parce que je retrouve une amie, mais également parce que je n'arrive plus réellement à dormir à cause de ce qu'il s'est produit. La fusillade. Rien que d'y songer, un frisson me paralyse et me parcours l'échine. Jamais je n'oublierais ce qu'il s'est produit, jamais je n'oublierais que j'aurais dû m'asseoir à la place de mon amie fraîchement retrouvée. Je ne peux pas me permettre d'être peiné ce soir, je me dis qu'elle ne l'aurait pas voulu, puis, il valait mieux qu'elle décède sur le coup, c'est ce qu'on m'a dit. N'empêche, le traumatisme reste présent. Évidemment, ils m'ont obligé à voir un thérapeute, mais je suis très douée pour faire semblant, pour faire croire que tout va bien, il faut croire que j'étais née pour être actrice. Un sourire amer apparaît sur mon visage, mais il doit s'effacer, je ne veux pas y repenser, du moins, pas ce soir. Adelina a sans aucun doute dû entendre parler de ce qu'il s'est produit, je ne sais pas si elle était sur les lieux ou non, le fait est que si elle désire en parler, elle pourra le faire, seulement, je serais incapable de lui raconter ce que j'ai vécu. J'ai déjà son sac entre les mains, je suis rapide, comme l'éclair, comme monsieur Barry Allen dans l'une de mes séries préférées. À vrai dire je suis tellement excitée que je suis à l'image d'une pile électrique. Je pourrais sautiller et danser de joie, mais je me tiens, j'attends qu'on se connaisse davantage pour pourvoir faire la « folle » puisque je suis ainsi, joyeuse, folle et très malheureuse parfois, ou plutôt souvent. Il est également vrai que j'use trop de l'alcool, ça « m'aide », enfin non, mais je m'en persuade, ou plutôt, je m'en persuadais. Alors qu'Adelina me dit qu'elle a préparé un gâteau, je me retourne, je lui fais face et je me mords la lèvre. Je suis comme une gamine qui se lève pour ouvrir ses cadeaux de Noël. J'aime tellement les gâteaux, j'aime tellement en faire, d'ailleurs je pensais en faire quelques-uns avec elle, genre des cookies ou encore un bon brownie, nous verrons bien. En attendant, je suis très contente, mais surtout touchée. « Tu es adorable. Vraiment. » Je lui souris, puis je ris à la suite de sa phrase. « Arrête, je suis sûre qu'il est très bon. Dis-moi, il est à quoi ma belle ? » Curieuse, gourmande, je pense, non, je suis certaine que ce sont les mots qui me qualifient le mieux. « J'ai hâte d'y goûter en tous les cas. » Ce qui est vrai évidemment. « Attends, je te le prends, mais avant je pose ton sac sur un canapé. » C'est ce que je fais, avant de revenir près d'elle et je prends son gâteau. La cuisine n'est pas bien loin, elle est ouverte alors je lui fais signe de me suivre, quand je le dépose sur le plan de travail. Quand elle me dit que la villa est superbe, je lui souris, mais surtout, je rougis. J'aime cet endroit, j'y viens depuis toute petite, je m'y sens chez moi, mais également en sécurité. « Merci beaucoup. Nous la possédons depuis un moment, j'y venais déjà petite. Mon père est italien et ma mère est portugaise. C'est comme notre "villa de vacances" en fait. C'est très reposant d'ailleurs, surtout le soir, la nuit, puis on ne risque rien. » Ce qui est vrai, il n'est jamais rien arrivé dans le coin. « Pour le ménage, tu as raison. Je fais ce que je peux pour la garder propre en vérité. » J'ajoute en haussant les épaules. « D'habitude, il y a du personnel, du moins lorsque mes parents sont présents. Quand je viens seule, il n'y en a pas. Je ne fais rien de mes journées, puis je n'aime pas savoir qu'il y a d'autres personnes ici, qui travaillent comme des fourmis et qui vont un peu partout dans mon dos. » Inutile d'ajouter la suite, je ne me sens pas en sécurité lorsqu'il y a des personnes que je ne connais pas, même si c'est leur job. Je me tairais sur le pourquoi, personne ne sait, personne ne doit savoir. « Enfin bon. Ça sera vaisselle pour nous ce soir. En même temps nous ne sommes que deux, alors on n'aura pas beaucoup de travail. » Ce qui est sûr. J'étouffe un rire lorsqu'elle me dit que nous sommes sobre, c'est certain, puis je pense la prévenir que je n'ai pas d'alcool pour ce soir. En vérité, j'ai réalisé après la fusillade que j'avais une sorte de petite addiction concernant l'alcool et au vu de ce qu'il s'est produit sous mes yeux, j'ai préféré tout vider dans l'évier et de jeter les bouteilles. « Ça va tranquillement. » Je lui dis, sans oser la regarder. « Et toi, comment vas-tu ma belle ? » Cette fois-ci, je la regarde avec attention, j'adore ce petit bout de femme. Avant de répondre à ma question elle désire mettre les choses au clair, sans méchanceté bien sûr. Elle ne veut pas boire une goûte d'alcool, je suis soulagée dans le fond. « OUF ! Tu me rassures. Je ne savais pas comment aborder le sujet, mais puisque tu en parles, il n'y a plus d'alcool dans cette maison. » Je rougis, me mordant légèrement la lèvre, ai-je besoin de lui donner la raison ? « Je lève le pied comme on dit. » Ce qui est vrai, je suppose qu'elle va comprendre par elle-même. « En tout cas, fais comme chez-toi ici d'accord ? Tu peux retirer tes chaussures, marcher pieds nus, tu es chez toi, vraiment et si tu aimes tu pourras revenir. Je vis seule et... » Et quoi ? « Je me sens seule également. » Je rougis davantage alors que je suis toujours dans la cuisine, mais encore une fois, elle est ouverte puis Adelina n'est pas très loin de moi. « Alors, petit un, on fait ce que tu veux. Petit deux, tu es ici chez toi. Petit trois, j'ai trop envie de goûter à ton gâteau, petit quatre, on dort soit sur les canapés en bas pour faire soirée pyjama ou alors, il y a des chambres en haut, si tu préfères dormir seule et sur un bon matelas. » Il me semble que j'ai fait le tour, du moins je crois… En attendant, je réfléchis encore, j'ai peut-être oublié quelque chose, sait-on jamais…

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Sujet: Re: ADELiNA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le Hier à 12:50 )
« Merci du compliment. » Adorable ? Oui c’est ce que lui disait les gens parfois et c’était naturel chez elle. Cependant, elle se demandait si c’était vraiment une qualité, les gens avaient tendance à vouloir la manipuler, se servir d’elle. Elle n’était pas idiote, elle s’en rendait compte et pourtant, elle ne pouvait pas s’empêcher d’aider les autres. La vérité c’était qu’il y avait beaucoup de profiteurs, c’est ce que disait son meilleur ami à l’époque, il avait sans doute raison, mais il n’était plus là pour la conseiller. « C’est un gâteau avec des poires, j’ai préféré faire simple. » Généralement c’était un fruit qui était apprécié non ? En tout cas Anabela respirait la joie de vivre, c’était contagieux. « J’espère que tu ne seras pas déçu alors. » Une petite appréhension, il manquerait plus que Adelina ait préparé un gâteau qui était mauvais. Elle avait déjà utilisé cette recette et l’avait respecté à la lettre, elle ne devrait pas s’inquiéter.

« Une villa de vacance, c’est une sorte de résidence secondaire alors ? » Du moins c’est dans ce sens là qu’elle le comprenait, pas de doute son amie venait d’une famille qui avait les moyens. Ce n’était pas un défaut, puis son amie ne ressemblaient pas à une enfant pourrie gâtée, ou alors elle était une bonne comédienne. « Du personnel, mais je comprends des inconnus qui se déplacent dans la maison ça doit être inquiétant, si tu n’es pas habitué. » Adelina ne connaissait pas ça, elle n’avait pas les mêmes ressources, mais ce qu’elle avait lui convenait. Elle avait des amies qui lui disait qu’elle devrait se trouver un homme riche pour être entretenue, mais ça ne l’intéressait pas. Elle avait besoin juste d’un homme qu’il l’aime, qui lui réserve parfois des surprises, quelqu’un qui la ferait rêver. Elle ne choisirait jamais quelqu’un pour son argent, elle avait besoin d’un amour sincère, même si pour le moment ça ne marchait pas tellement. « Je suis surprise, tu n’as pas de lave-vaisselle ? » Elle disait ça pour rire bien sûr, mais c’était quand même bizarre que dans une villa pareille, ce soit la vaisselle à la main, mais bon Adelina n’avait rien contre ça, elle avait l’habitude de nettoyer. En effet, quand elle faisait des activités avec les enfants, après, elle devait souvent faire le ménage et nettoyer l’équipement, ce n’était pas un peu de vaisselle qui allait lui faire peur. « Moi ça va, je suis de nouveau sur le marché, tu as devant toi, une célibataire qui attend l’homme de sa vie. » C’était peut-être ridicule de dire ça comme ça, mais bon. Il y a un sujet qu’elle n’osait pas trop aborder et c’était cette histoire de fusillade. Adelina n’avait pas été sur place, mais elle y avait pensé et ne voulait pas en parler à son amie, de peur que celle-ci ait eu des proches dans l’incident, non elles étaient là pour passer un bon moment. « Donc pas de risque de finir bourrer. » Elle était quand même surprise que Anabela n’ait plus d’alcool, mais elle n’insista pas, si elle disait qu’elle levait le pied, c’était peut-être pour sous-entendre qu’elle avait peut-être eu des soucis, donc elle ne poserait pas de question sur ça, ce n’était pas important pour le moment. « Tu ne seras plus seule, si tu as besoin je serai là. » Son amie lui faisait de la peine, la solitude, ça n’a rien de bon, Adelina serait là pour la soutenir, puis elles s’entendaient bien. « On peut parler, on a qu’à se plaindre un peu, se défouler tu sais. » Elle se mit à rire. « Le canapé c’est plus dans le thème, on peut se regarder un film, se faire peur en regardant vendredi 13 ou un truc du genre. » Elle ne regardait presque jamais ce genre de film toute seule, mais aujourd’hui elles étaient toutes les deux, ça pourrait être sympa, puis comme ça, elles pourraient se moquer des clichés de ce genre de film. « C’est cool de passer une soirée entres filles. » C’est quelque chose qui lui manquait parfois


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Sujet: Re: ADELiNA ALMA - Soirée pyjama entre copines. ( le )
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