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- DITLEV [ Les trois suisses roulent des mécaniques -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Le Repaire
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Roberto Khalil10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: DITLEV [ Les trois suisses roulent des mécaniques ( le Mar 17 Avr 2018 - 19:26 )
Je ne sais pas si c’est la contrariété ou mon optimisme qui s’est fait la malle, mais je semble attiré indéniablement la malchance. J’entends les klaxons derrière moi, pendant que je vois le feu vert repasser au rouge. J’ai dans les mains ce qui reste de mon frein à main. Le mécanisme s’est rompu, une histoire de câble qui s’est brisé. La poisse me suit lorsque je sens mon auto glisser en arrière. Je donne un coup d’accélérateur pour éviter de taper la voiture derrière moi. Et je reste ainsi à jauger les pédales pour obliger mon véhicule à rester là où elle est. Mes disques sont usés, ce n’est pas un secret. Lorsque le feu repasse au vert, je roule quelques mètres et trouve une place de parking. Je connais la solution, mais j’ai besoin de vérifier si j’en ai les moyens. Alors je sors mon portefeuille et vérifie mon cash. C’est léger, mais lorsque je sens un nouveau mouvement de recul, je me dis que je n’ai pas le choix. Je pourrais éventuellement trouver une place tranquille, près du théâtre, et ajouter des cales en attendant de me procurer des pièces et de faire le boulot moi-même, mais je sais que si je m’y prends ainsi, cela va s’éterniser. Alors après avoir cherché le garage le plus proche, et surtout, qui semble le moins onéreux, je suis en route pour lâcher ma voiture pour quelques jours.

Dans ce garage, j’y croise rapidement un mécanicien. Je lui explique le problème, les travaux à réaliser avec assez de détail pour qu’il me demande si je ne suis pas de la profession. Je ris à sa supposition, précisant que le métier ne m’est pas totalement inconnu et que, du coup, je connais plus ou moins le tarif pour les réparations à prévoir. Ce n’est qu’à moitié vrai, je ne fais que de la supposition. Mais lorsqu’on a un budget serré, il vaut mieux prendre les devants pour éviter les arnaques. Je ne connais absolument pas ce garage, habitué à faire mes travaux moi-même. Tout m’est parfaitement inconnu, au premier regard. Tout, sauf un détail. J’ai déjà vu ce gars quelque part. Pas celui avec qui je parle depuis cinq bonnes minutes, mais plutôt le blondinet qui se tient près des bureaux. Un large sourire s’inscrit sur mes lèvres. L’employé continue à me parler, mais je n’écoute plus. Sans même m’excuser, je le délaisse pour m’avancer vers le sujet de mes activités solitaires, du moins c’est ce que j’ai dit à cet homme, en vrai, ce n’était qu’une manière de le taquiner. Je ne suis pas aussi désespéré que ça. Quoi que aujourd’hui… « Tiens ! Ce ne serait pas mon catalogue 3 suisses personnel ? » Je m’égosille sans retenu, tout en me dirigeant vers le beau blond. Je me fous que les autres nous entendent. Ce n’est pas comme s’ils pouvaient comprendre la référence. Lorsque j’arrive presque à sa hauteur, je continue de le taquiner, le regardant de bas en haut : « A voir les clichés, je pensais qu’il y avait un minimum de photoshop, mais apparemment pas. » C’est une manière de le complimenter, mais aussi de lui faire du rentre dedans. Autant qu’il sache ce que je pense de lui, qu’est-ce qu’il y a de mal à ça ? Et puis, à l’heure actuelle, j’ai besoin de me tester. De savoir de quoi je suis capable. Mon atout séduction vient d’en prendre un coup. Je viens de quitter celui qui me faisait tourner la tête…ok, celui qui me fait tourner la tête et de sentir qu’il passe à autre chose de son côté, lui, me place dans les doutes. Moi, le gars qui a toujours été si sûr de lui. Alors je me parais de mon imposture et me lance dans un comportement joyeux qui n’est pourtant pas d’actualité en ce moment. Mais qui sait, peut-être que cette rencontre me fera du bien. Je m’assoie sans gêne sur une auto, près de lui, et demande sans attendre de réponse : « De retour de tes vacances ? ». Je croise les bras et m’offusque : « Je n’ai pas reçu ton sms qui était censé me prévenir de ton retour. » Je ne peux m’empêcher de rajouter : « Cela dit, je commence à y être habituer. » Cela me dérange moins de sa part. Après tout, il ne s’agit que d’un inconnu. Aussi charmant physiquement soit-il, je ne connais rien de lui, si ce n’est sa manie d’exciter les gens par le biais de message et de photo qui laisse peu de place à l’imagination. Je quitte ma place pour me poser devant lui cette fois. Je me frotte les mains, pour partager une certaine hâte, près à m’impliquer, et lui demande un sourire coquin aux lèvres : « Alors ? Elle est où cette pommade ? » Si nous nous étions rencontrées il y a deux jours, je n’aurai sans doute pas agi ainsi. Je ne me serais pas montrer aussi entreprenant. Mais je suis apparemment loin du cœur d’un certain Vincenzo. Alors à quoi bon passer à côté de certaines occasions alléchantes. Je dois simplement faire taire cette petite voix qui remet sans cesse cet homme sur le tapis. Je me mords la lèvre inférieure, mais je ne sais même pas pourquoi ? Est-ce par simple désir ou parce que j’ai l’impression de trahir. Intérieurement, je fais la grimace, on va se contenter de croire que c’est la première option.



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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: DITLEV [ Les trois suisses roulent des mécaniques ( le Dim 22 Avr 2018 - 19:32 )
En cours de réécriture.

Après avoir passé une partie de la journée à régler de la paperasse, je sortis de mon bureau. J’étais en train d’échanger quelques paroles avec un de nos clients, lui tendant les clés, quand je fus abordé par un autre. J’étais sur le point de riposter quand les mots fusèrent. Je restais tout d’abord surpris, avant que mon cerveau ne comprenne vraiment ce que ça impliquait. Je me tournais vers celui-ci, souriant. « Un instant, je suis occupé là ». Je reportais ensuite mon attention sur mon client, comme si nous n’avions pas été interrompu, surtout pas de cette manière. Je lui tendis les clés, la facture que j’avais déjà préparé et lui serrait la main. Tandis qu’il partait, je retournais vers l’autre, me plantant devant lui, les bras croisés. « C’est vexant ! Très même. Mon corps est suffisamment parfait comme cela sans que j’aie besoin d’utiliser photoshop », répondis-je, levant les yeux au ciel. Combien de chance y avait-il pour que je me retrouve en face de la personne qui avait reçu par erreur mon message ? Bon, d’accord, le premier était une erreur, les suivants, j’étais clairement rentré dans son jeu. Le titillant encore plus. Tout de même. L’Italie était assez grande et pourtant, le voilà devant moi. Selon ses dires, au moins, c’était bien lui. Je le détaillais de la tête au pied, histoire de. Ne sachant pas vraiment comment réagir. Il se déplaça, venant s’appuyer encontre une voiture en réparation, reprenant la parole. Faisant comme lui, je m’appuyais contre un poteau, évitant soigneusement les boutons que s’y trouvaient. « Si si, comme tu peux le voir, je me prélasse encore au soleil » Je levai les yeux au ciel, exaspéré. Sérieusement, des gens avaient de ces questions … Mon sourire se fit narquois. « Pauvre petit chou ! Tu ne vas quand même pas bouder, si ? » Je me décalais légèrement, décroisant les bras. « Tu veux un mouchoir ? Un câlin ? », raillais-je avant de reprendre mon sérieux, m’approchant de lui, trop près, et de me pencher vers son visage, chuchotant à son oreille « Si ça peut te rassurer, je n’ai averti personne de mon départ, ni de mon retour. Tous à la même enseigne ». Je reculais, plongeant mon regard dans le sien. « Pourquoi t’aurais été une exception ? » Je retournais à la place que je venais de quitter, ne le lâchant toutefois pas du regard. Cette fois-ci, ce fut lui qui s’approcha de moi. J’eus un mouvement de recul, avant de me rendre compte que j’étais en quelque sorte pris au piège. Je ne répondis pas de suite à sa question, regardant autour de moi. Je réussis à m’esquiver, avant de faire quelques pas et de taper dans mes mains. « Les gars. Vous pouvez disposer. Profiter d’aller vous hydrater avec cette chaleur » comment congédier tous mes employés. Personne ne se fit prier. J’attendis que la pièce se vide, avant de me retourner vers le jeune homme, dont je ne connaissais toujours pas son nom. Je sortis mon paquet de cigarette de la poche, jouant avec mon briquet avec mon autre main. « Tu fumes ? », lui demandais-je, lui tendant le paquet avant de sortir, suivi par Roberto, pour m’appuyer contre ma bécane. Je me passais une main dans les cheveux, allumant ma cigarette, fixant toujours l’inconnu. « Bon ». J’avoue que, maintenant, n’étant plus que deux, je n’avais plus le choix. D’ordinaire pas gêné pour un sou, là je n’étais pas totalement à l’aise. Encore moins qu’avant. Je l’avais cherché, autant en assumer les conséquences maintenant. Je m’approchais de lui, encore une fois. « Je t’avouerais que tu n’es pas trop mon genre, mais » je me penchais, chuchotant la fin à son oreille « peut-être que t’arriveras à me faire changer d’avis » Ce qui restait encore à voir ! Je retournais à ma place, m’asseyant de biais sur mon Harley. « La pommade sera peut-être pour plus tard. Si t’es sage » Je regardais un instant autour de moi, avant de me demander, subitement, qu’est-ce qui l’avait poussé à venir ici. « T’es un de ces gars creepy prêt à tout pour rencontrer leur fantasme ou bien y a autre chose ? », je désignais une voiture, plus loin. « C’est ta caisse ? Quelques petits soucis ? » Je tirais sur ma cigarette, souriant en coin. « Raconte-moi tout. Je pense qu’on a déjà dépassé le stade de la retenue ».

Spoiler:
 


I didn't want to escape
You are the only one, the only one that sees me, trusts me and believes me. You are the only one, the only one that knows me and in the dark you show me. Yeah it’s perfectly reckless. Damn, you leave me defenseless, so break in.   ▬ break in.
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