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- [Terminé] Nobody puts Baby in a corner -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Résidences
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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: [Terminé] Nobody puts Baby in a corner ( le Dim 22 Avr 2018 - 15:53 )
La matinée avait filé à une vitesse folle. Je l’avais passée au garage, celui-ci étant ouvert de 08h00 à 12h00. Avec un employé en moins, ce n’était pas le boulot qui manquait. Entre tous les gens qui prenaient rendez-vous pour changer leurs pneus, revenant à ceux d’été – pour ceux qui avaient fait le changement pour l’hiver -, les problèmes techniques habituels, les services, les factures à traiter, les commandes, j’en avais par-dessus la tête. Je ne risquais pas de m’ennuyer. Seul bémol ? Le temps. C’était le vrai premier week-end où il faisait beau et chaud. Le temps parfait que j’attendais depuis six mois, voire même plus, et voilà que je me retrouvais enfermé entre quatre murs. Toutefois, ne pouvant pas passer à côté, j’étais venu au garage avec ma moto, sachant déjà que, dès les douze coups de midi passés, j’allais enfourcher ma bécane pour aller je ne sais où. Je n’avais pas de destination précise, tant que je pouvais rouler. Ma quanto è bello andare in giro con le ali sotto ai piedi. Comme le dit si bien une chanson, à la seule différence qu’eux parlent d’une Vespa et non d’une Harley. Pendant un court instant, j’avais même pensé à inviter Oliviero. Plusieurs raisons firent que je changeais rapidement d’avis. Primo, je n’étais même pas sûr qu’il avait acheté une moto. J’étais censé la lui offrir, au vu des récents événements et finalement ça ne s’était pas fait. Deuzio, il avait Stella comme colocataire Et moi son ex-femme. Apparemment, je n’avais toujours pas appris le mode d’emploi pour faire dans la simplicité. Je souris malgré moi, avant de me passer une main dans les cheveux, jetant à la va-vite les documents que je tenais en main dans un coin du bureau pour enfiler ma veste en cuir, fermer les portes derrières moi et enfourcher mon précieux. Au moins, elle, restera toujours avec moi. Fidèle. Sans créer d’histoire. L’après-midi passa tout autant rapidement. Je ne saurais dire pendant combien de temps j’avais roulé. Je m’étais emporté, y allant à l’instinct. Sans but précis, autre que rouler, faire crisser les pneus, profiter. Se sentir libre. Je m’étais arrêté, de temps à autre, histoire de m’en griller une, me dégourdir les jambes et profiter de la vue. J’avais presque oublié qu’une fois que je tenais le guidon en main, tous mes problèmes disparaissaient, en une seconde. Malheureusement, toute bonne chose à une fin. A contre cœur, je dus me résoudre. Il était temps de rentrer chez moi. Un coup rapide à ma montre m’indiqua qu’il était déjà dix-huit heures. Trente minutes plus tard environ, j’étais dans mon appartement. Par chance, Alexia n’était pas là. Honnêtement, elle commençait légèrement à me pomper sur le système. Et au fond, Oliviero avait raison. Sans son physique, et le fait qu’elle écarte les jambes facilement, elle n’était strictement rien. Je fis un peu de rangement, avant de m’affaler sur mon canapé, cigarette en main. Et maintenant ? Finalement, ayant besoin de me décrasser un coup, je filais à la douche. Toutefois, on y ressortant, je n’étais pas plus avancé que tout à l’heure. Je m’assis, le regard dans le vide, devant mon ordinateur. Vérifier quelques e-mails. Trier les spams et surtout, vérifier ma boîte électronique cryptée. Celle que j’utilisais pour mon deuxième travail. J’avais dit la vérité à Stella. Que j’allais arrêter cette activité. Quoique, c’était à peu près juste. En ayant le pouvoir, je refusais plus que je n’acceptais de contrats ces derniers temps. En tout est pour tout, je mis une dizaine de minutes pour tout trier. Soupirant, je balayais la pièce du regard. L’appartement était toujours vide. Sans vraiment m’en rendre compte, mes doigts avaient pianoté sur mon clavier. Machinalement. Levant les yeux, je grimaçais. M’ouais, je n’étais pas d’humeur pour un plaisir solitaire. A la place, je fermais l’onglet et pris mon téléphone en main, faisant défiler la liste de mes contacts. Je m’arrêtais un instant sur l’un d’eux, le doigt en l’air, hésitant. Finalement, je revins en arrière, pour m’arrêter sur la lettre M. J’envoyais rapidement un message simple et concis. Il n’y avait pas besoin de faire de chichi avec elle. D’ailleurs, la réponse ne tarda pas. 20h. Chez elle. Par mesure de sécurité, au cas où l'autre pimbêche rentrerait.

Trente minutes plus tard, j’étais chez elle, à Santa Lucia. Le temps de remonter son allée, je me souviens de notre première rencontre. C’était dès mon arrivée à Naples, il y a un peu plus d’un an. Dans un bar. Là non plus, elle s’était débarrassée du superflu. Elle s’était juste approche de moi. Une seule question avait franchi ses lèvres. Rien qu’en me remémorant ce moment, je souris. Du Magda tout craché, comme je l’avais appris par la suite. Arrivé devant sa porte, j’avais juste eu le temps de lever le bras que celle-ci s’ouvrit à la volée sans que j’eusse le temps d’appuyer sur la sonnette. « Je t’avais manqué à ce point ? », demandais-je, pour la taquiner. Depuis que Stella avait réapparu dans ma vie, j’avais cessé tout contact avec la jeune femme. Maintenant que j’avais mis fin à notre relation, pourquoi ne pas remettre le couvert ? Les choses ne risquaient pas d’évoluer entre nous de toute façon. D’ailleurs, la jeune femme n’était vêtue que d’un simple peignoir, attaché légèrement, dévoilant la naissance de ses seins. Je n’avais pas pu rajouter un seul mot de plus qu’elle posa ses deux mains sur mon blouson et qu’elle m’attira à l’intérieur, sauvagement. Pourquoi s'encombrer de politesses ?

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Magda SaddlerLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Nobody puts Baby in a corner ( le Lun 30 Avr 2018 - 3:23 )
L’humeur est maussade, se renfrogne. Frustration et colère en sourdine de ces deux rencontres avec Demetrio et qui se sont tous soldés par une prise de bec et un règlement de compte plutôt qu’un rendez-vous d’affaire. Alors oui, Magda était frustrée et bien remontée contre l’homme d’affaire qui n’avait eu cesse de la rabaisser, l’humilier aussi. Face à son bureau, son travail avance à vitesse escargot mais l’envie n’est pas là aujourd’hui. L’heure se contente de tourner beaucoup trop lentement à son goût. Devrait-elle se rendre à une séance de sport pour se défouler ? Mweh. L’envie n’est pas là d’aller s’agiter le popotin sur une musique peu entraînante à suer avec d’autres personnes. Passer voir Brandon ? Non. Peut-être pas une bonne idée. Elle avait assez pris de remarques « franches » en pleine figure pour la semaine à venir. Puis son humeur pourrait les empêcher de passer une bonne soirée, elle ne voulait pas imposer cela à son grand ami bourru. Sa soirée, elle la passerait à faire quoi ? Hein ? Car il lui fallait absolument une occupation pour ce soir pour ne pas ruminer dans son lit comme hier, après cette soirée au Dolce Vita avec l’autre idiot. Une partie de jambe en l’air s’impose à elle comme une évidence. Ca, ca serait une bonne façon de reprendre le dessus et se défouler de ce trop plein de nerf qu’elle a accumulé avec les derniers évènements et surtout ses entretiens avec le Clarizio. Son index fait défiler les numéros de téléphone sur son portable personnel, ceux qui sont les initiales PC en fin de prénom. PLAN CUL. « Pas toi, pas toi, pas toi … » Laisse sa bouche murmurer à chaque fois qu’un prénom masculin s’affiche avec un attribut qu’elle apprécie, une moue sur le visage. Oui, Magda répertorie ses plans culs de cette façon, perdant totalement le peu d’humain qui tient à une relation d’un soir. « Ah … » Son doigt s’arrête sur un nom : Cul parfait – Ditlev (PC). Le petit blond qui lui fait autant d’effet qu’il l’agace aussi dans un certain sens à lui imposer une manière de faire qui n’est pas la sienne. Il l’a souvent dérouté sur sa façon de procéder quand Magda ne cherchait qu’un partenaire de baise sans aucune fioriture. Baiser était réellement le bon mot car la femme ne cherchait qu’à se défroquer, tirer son coup pour se rhabiller dans la seconde qui suit pour repartir sur sa route. Chose que Ditlev ne semblait pas être en accord avec elle. Il la faisait miroiter, ne lui donnant pas de suite ce pourquoi elle était venue. Il instaurait des préliminaires qui duraient quand elle, elle n’en voulait pas. Alors que son doigt allait cliquer sur le petit téléphone vert, elle s’arrête. Ca fait des mois qu’elle n’avait pas entendu parler de lui ou reçu un sms de lui. Peut-être s’était-il casé et tant mieux pour lui. Son doigt refait défiler les noms mais ne trouve aucune satisfaction alors qu’elle repose son téléphone personnel dans un claquement sec sur son bureau en verre, les lèvres pincées. Pourtant, c’est quelque minutes plus tard que son téléphone vibre et que justement le nom Cul parfait – Ditlev (PC) s’affiche pour son plus grand plaisir. Attrapant sa sacoche et éteignant son ordi, Magda quitte son bureau, le visage vissé sur son portable, ses doigts pianotant rapidement une réponse dans un regain d’énergie. La voilà son activité de ce soir : Ditlev et son petit cul.

Il est à peine 20 heures quand Magda sort de sa douche, simple peignoir sur le dos avant de se diriger vers sa cuisine pour se servir un verre de vin. Une gorgée de vin glisse dans sa gorge et immédiatement, la première pensée qu’elle a c’est les mots du Clarizio sur sa façon de boire du vin et la façon dont il lui a confisqué son verre. La jeune femme ne peut empêcher un grognement de sortir de sa gorge, en serrant le verre dans ses doigts. « Pauv’type » Au loin, son oreille semble entendre le moteur d’une moto ronronner. Il ne lui en faut pas plus pour poser son verre de vin et apposer son œil par le judas pour bien vérifier que c’est Cul Parfait qui arrive. Elle ne lui laisse même pas le temps de frapper ou appuyer sur la sonnette qu’elle lui ouvre la porte à la volée. Sur son visage, aucune expression, juste un regard qui le détaille sans aucune honte comme un vulgaire morceau de viande. « Dis pas de conneries. Personne ne me manque jamais » Menteuse professionnelle. Le manque, elle sait très bien ce que c’est mais a juste décidé de l’enterrer vivant quelque part. De ne pas le ressentir. Ses mains viennent saisir le blouson du blond sans douceur avant de l’attirer à l’intérieur. A l’abri des regards. La porte derrière eux se claque, son corps se collant au sien, lui arrachant déjà son blouson. « Ou peut-être quelque partie de toi uniquement » Rajoute-t-elle, ses mains se posant sur ses fesses, les agrippant. Magda, elle ne s’embêtait pas de formule de politesse ou autre. C’était direct et sans détour. Et elle espérait que ce soir, Ditlev joue le jeu et non se mette à vouloir prendre son temps comme il le faisait autre fois. La sortir des sentiers battus comme il le faisait. La déroutant. La perdant parfois en cours de route tant la nouveauté parfois l’effrayait. Pas docile aux nouvelles méthodes mais pas non plus totalement fermée. Un entre deux perturbant pour la jeune femme. Néanmoins, Magda s’arrête en si bon chemin pour l’attirer vers la cuisine où son verre de vin l’attend. Pour éviter de lui sauter dessus dans le hall de son entrée où ils sont exposés. Apparemment, elle doit être discrète sur ses relations. Ordre et exigences de Mr. Clarizio et elle, elle doit juste s’y plier docilement. Si avec Demetrio, elle se doit de l’être. Elle ne le sera pas avec Ditlev ce soir. « Tu veux p'être un verre de vin avant que l'on commence ? » Qu'on commence ... Comme si elle parlait d'une tâche sans importance qu'ils accompliraient. Ca, c'est du Magda tout craché. Ôter le côté humain de toute chose avec sa froideur légendaire.


Magda & Demetrio
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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Nobody puts Baby in a corner ( le Mer 2 Mai 2018 - 21:47 )
« A d’autre », dis-je, simplement, posant mon regard dans le sien, après qu’elle eut refermé la porte derrière nous, un sourire narquois de dessinant sur mes lèvres. « Impatiente alors ? », demandais-je, lui laissant une chance, sachant pertinemment qu’elle n’était pas du genre à avouer que, en effet, quelqu’un pourrait peut-être lui manquer. Au fond, je m’en foutais pas mal. A part se retrouver dans un lit – ou ailleurs – il n’y avait rien de sérieux entre nous. Cela suffisait amplement. Je n’étais donc pas du genre à pleurnicher si, effectivement, je ne lui avais pas manqué. D’ailleurs, je ne devais pas être très loin de la réalité car, à la seconde où je posais ma deuxième question, elle se débarrassa à la hâte de ma veste, qui atterrit lamentablement sur le sol et se colla à moi, ses mains sur mes fesses. Mon sourire s’élargit encore plus. « Hum … tu me rappelles de me faire tatouer ? Property of Magda » Quoique, j’en connaissais une qui ne sera pas contente. Du tout même. Et la connaissant, elle serait du genre à s’emparer d’un couteau pour me charcuter la peau pour faire disparaître le tatouage, au lieu de tout simplement passer par la case laser. Finalement, Magda se décolla, me laissant respirer. Elle partit devant moi. Je me baissais, posant mon blouson sur mes épaules avant de la suivre. Je fus tout d’abord surpris, croyant qu’elle se dirigerait tout droit vers sa chambre. Ce n’était pas vraiment le genre de la jeune femme de traîner en longueur. Intrigué, je la rejoignis donc à la cuisine, où je posais ma veste en cuir sur une chaise, avant de m’approcher d’elle, m’appuyant sur l’îlot. Pendant un court instant, je la regardais, la détaillant de la tête au pied, mon regard s’attardant un moment sur la naissance de ses seins, silencieux. Mon regard passa ensuite d’elle, au verre de vin. Quelque chose ne tournait décidément pas rond dans sa tête. À la limite, qu’elle me le propose après, j’aurais compris, mais avant ? « Euh … » J’étais à court de mots, totalement pris de court. Finalement, j’haussais les épaules. « Pourquoi pas, ça ne fera pas de mal ». Je m’approchais encore plus d’elle, m’arrêtant à seulement quelques centimètres, nos corps presque collés l’un contre l’autre. Je me penchais vers elle. « Pas si impatiente que ça, apparemment » lui chuchotais-je à l’oreille, un sourire en coin. Je reculais, la laissant libre de tous mouvements. Quelques secondes passèrent avant qu’elle ne revienne avec un deuxième verre, le remplissant et me le tendant. J’hochais la tête pour simple remerciement, avant de le faire tinter contre le sien, en guise de santé. Je portais mon verre à mes lèvres, sans vraiment le déguster avant de le poser sur le comptoir retournant auprès d’elle, passant ma main autour de sa taille, tandis que l’autre tirait dangereusement sur le cordon de son peignoir. Je me penchais à nouveau vers elle, ma bouche tout près de son oreille. « Tu sais … », je m’interrompis, passant ma langue sur mes lèvres. « On peut très bien allier les deux ». Cela dit, je pris le verre qu’elle tenait dans ses mains, le posant à côté du mien. Je me décalais légèrement afin de me retrouver en face de la jeune femme. J’entourais mes bras autour de sa taille, avant de la soulever, la déposant sur ledit comptoir. Mon regard accrocha le sien, tandis que je pris mon verre de vin, buvant une deuxième gorgée. « A moins que tu préfères faire dans le traditionnel ? Ou que t’avais d’autres projets ? Quoique, te connaissant … »

Spoiler:
 


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Magda SaddlerLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Nobody puts Baby in a corner ( le Dim 13 Mai 2018 - 15:22 )
La patience n’a jamais été le point fort de la Saddler, un défaut qui lui porte préjudice mais il y a bien un domaine où il est plus ou moins apprécié. Quand elle ne passe pas par 4 chemins pour faire comprendre aux hommes ce qu’elle veut. Ce qu’elle recherche : juste un moyen de faire passer cette solitude froide dont elle n’arrive pas à se défaire. Juste un moyen de répondre à un besoin physionomique aussi. Difficile, elle pouvait l’être aussi un peu : quitte à faire éloigner sa solitude, autant le faire bien. De bon amant, c’était aussi ce qu’elle cherchait. Autant joindre l’utile à l’agréable. Ditlev avait toujours su bien y faire … bon sauf quand il s’essayait à bousculer ses habitudes, la convaincre de passer la nuit avec lui quand elle se contentait de faire ce qu’elle avait faire puis s’en aller. Ou mettre gentiment la personne à la porte. « Toujours » Répond-t-elle du tac au tac sans aucune émotion sur le visage. Un bloc de glace avec des bras et deux jambes. Un sourire amusé cependant vient se percher sur ces lippes. « Pas besoin d’en arriver jusqu’à là. Je n’ai pas envie de me faire poursuivre par toutes les femmes de Naples » Parce qu’elle n’était pas la seule à se glisser dans ses bras, c’est certain. Puis on lui voulait assez de mal comme ça pour en rajouter une couche, merci bien. Dans son dos, les pas de Ditlev résonnent contre son carrelage lui confirmant bien qu’il la suit dans la cuisine où elle lui sert un verre de vin. « Ca va ? Tu te rince bien l’œil ? » Il ne la détaillait pas de la façon la plus discrète possible mais on ne peut pas dire que ça lui posait un réel problème. C’était au contraire plutôt flatteur même si la métisse ne se considérait pas réellement comme une belle femme. « Faut croire que tu commence à déteindre sur moi » C’est plutôt lui qui aimait prendre son temps qu’elle. C’est aussi ça qui parfois l’agacer un peu chez lui : prendre le temps, faire éterniser les choses après leurs ébats. Le tintement de leurs verres qui se cognent résonne et la femme n’attend pas pour boire une gorgée l’observant du coin de l’œil se rapprocher d’elle pour poser sa main sur sa taille et s’emparer du lien de son peignoir, seule frontière entre eux. Un sourire joueur marque son visage, le laissant lui prendre son verre des mains. « Apparemment, c’est moi qui déteint sur toi. C’est qui qui est impatient, maintenant ? » Simple remarque taquine alors qu’elle se laisse faire, le laisse prendre les devants. Ses bras s’enroulent autour d’elle, la soulevant pour la reposer sur le comptoir. Contact oculaire qu’elle n’interrompt pas, soutenant son regard, un air de défi dans le regard. Ses jambes s’enroulent autour de lui, le pressant un peu plus contre elle. « Peu m’importe à vrai dire. Pour une fois, je n’ai pas de projets en particulier » Ses mains se posent sur le bas de son t-shirt, ses doigts viennent s’y agripper pour le lui enlever. « Tu finiras ton verre plus tard » La phrase qui déclenche le coup d’envoi. La brune prend les devants, fait en sorte que les choses se passent comme elle veut, comme elle le préfère. Rapidement les fringues jonchent le sol et c’est avec un plaisir non dissimulé que ses mains viennent retrouver l’attribut que Magda préfère chez Ditlev : ses fesses. Il y en  a d’autres et la brune les retrouve aussi, une impatience qui se remarque de plus en plus dans ses gestes. Brut et allant droit au but, son corps trouve celui du blondinet et s'y unit, faisant augmenter la température de la cuisine.

[...]

Son corps descend du comptoir de la cuisine, se penche pour attraper son peignoir que la Saddler finit par enfiler. « Là, tu peux finir ton verre de vin. Tu peux même en reprendre un si tu veux » Bon elle ne l’invitait pas non plus à finir la nuit chez elle. Ca a jamais été son style de toute façon. Bien que quelque fois, elle a donné quelque coups de canif dans ses habitudes, Ditlev ayant réussi à la convaincre. Remplissant son verre à nouveau, Magda s’adosse contre son frigo et reprend son souffle son verre à la main qu’elle boit distraitement, les yeux rivés sur le corps de Ditlev, notamment sur son attribut préféré. « Y’a pas à dire, t’es mignon mais c’est vraiment tes fesses que je préfère. Tu dois souvent l’entendre, ça, non ? »

SUJET TERMINE


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Sujet: Re: [Terminé] Nobody puts Baby in a corner ( le )
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