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- La Forza Del Destino (enrik&Alec) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Alexander ZorziLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Jeu 10 Mai - 0:45 )

Alexander sentit sa gorge se serrer quand il reconnut le bruit de la voiture qui se garait devant la villa tant le ronronnement du moteur était caractéristique des petits bijoux de vitesse dont son mari était si friand. Il tenta de faire passer le malaise avec une gorgée du vin blanc qu’il s’était servi, un petit cru allemand très sucré mais sa gorge demeurait sèche. Le sang bourdonnait tellement à ses tempes que parfois il percevait à peine les élans dramatiques du morceau qui filtrait à travers les enceintes disposées dans toute la demeure. La voix d’ange de Maria Callas avait accompagné ses fébriles préparatifs une bonne partie de la soirée et en plus de son phrasé mélodieux, flottait dans l’air une odeur de tomates et d’origan. Rien de très exceptionnel pour le cuisinier qu’il avait été mais décidément un tour de force pour l’homme d’aujourd’hui dont la motivation fleurait souvent avec le néant. Il espérait seulement que la surprise surpasserait la simplicité du repas qu’il avait concocté. Fraîchement rasé, portant l’un des pulls qu’Enrik préférait sur lui, il avait comme qui dirait mis les petits plats dans les grands. Il avait dû baisser le four, car le rouquin avait maintenant un peu plus d’une heure de retard par rapport à l’heure à laquelle il rentrait habituellement à la maison. Mais Alexander s’était promis, alors qu’il fixait les minutes s’égrener à l’horloge de la cuisine, de ne pas en faire mention.

Il saisit l’élan de surprise dans le regard de son amant quand il franchit le seuil de la cuisine et une étincelle de joie fleurit à l’intérieur de son esprit, sans se traduire pourtant par un sourire sur son visage. Un exercice qui lui était devenu difficile avec les années. Concentrant sa nervosité dans le geste de servir à verre à Enrik, il se contenta d’anticiper une question qui lui serait venue naturellement. « Eli’ passe la nuit chez un de ses copains, Marco. » Alexander sentit ses paumes devenir moites en évoquant l’absence de leur fils. Cela lui demandait des efforts surhumains de ne pas l’avoir dans son champ de vision ou proche de lui. Depuis trop longtemps s’occuper de lui était devenu la seule activité décente qu’il parvenait à entretenir. Il perdait plus ou moins toute substance quand il n’était pas là.

« Alors j’ai fais des lasagnes. Et commandé un tiramisu. » Avoua-t-il, sur une tonalité plus faible. Il avait pourtant eut tout le temps du monde pour préparer un dessert mais avait raté ce qui avait toujours été sa spécialité. Ca, et ses fameux « macarons à la française ». Il en avait un peu honte, mais il savait que c’était l’un des pêchés mignons de son homme. Du moins, quelques années en arrière de cela. Intimidé, il commença à se triturer l’oreille en évitant le regard d’Enrik. « Peut-être qu’on pourra regarder un film ou... » Il ne sut pas comment achever sa phrase parce que s’il avait voulu se faire beau, il avait la chair de poule rien qu’à penser se déshabiller devant son mari. Il connaissait son goût de l’esthétisme, et son attention aux détails et il n’avait malheureusement plus rien de ce physique ravageur qui avait mis le rouquin à genoux, selon lui.

« … passer un moment tous les deux. Si… si tu n’as pas de travail bien sûr. » Fit-il en se raclant la gorge et en fronçant les sourcils.



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Enrik ZorziLe vin est un puissant lubrifiant social
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Métier : Ancien pilote de formule 1. Il a connu une carrière fulgurante. La vitesse a été durant des années l’essence même de sa vie. Il vivait dans l’espoir de battre de nouveaux chronomètres, de surpasser les grands noms de l’époque. Il en a battu, qui ont été depuis des années battus à leur tour. Il était toujours dans les podiums, a même gagné un championnat lorsqu’il était au meilleur de sa forme. Carrière, qui s’est peu à peu éteinte face à la paranoïa de son mari. Il a arrêté pour calmer les crises de dépression de son amant. Il s’est depuis lors lancé dans la photographie de manière plus concrète. Il aime faire des photos de charme, révéler de manière artistique le corps de son mari, mais ne pouvant plus assouvir ce plaisir, il s’est tourné vers des femmes, des hommes, rien de sexuel, toujours pour la recherche d’une perfection, d’un esthétisme. Il s’est fait connaitre sous un pseudonyme, qu’il utilise toujours, pour préserver sa vie privée. En signant avec Vogue, il y a un mois, il a arrêté les photos de charme, vit toujours de photos artistiques en fonction de la demande. Il travaille parfois à son compte pour d’autres magazines, en fonction du projet, mais il continue en secret les photos de charme avec les modèles qui le désirent, qu’ils gardent pour eux.
Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Jeu 10 Mai - 18:23 )

Une fois de plus, il a laissé ses pulsions gouverner ses sens pour le plaisir de savourer un paradis terrestre à la fois merveilleux, mais résolument creux. La satisfaction atténue la frustration qui est fulgurante au fond de son être. Enrik est une âme perdue dans des ténèbres sans fond. Il ne fait que survivre, lutte tant bien que mal face à ses démons, ses pulsions, sans jamais être en mesure d’en voir le bout. La lueur de l’espoir s’effrite jours après jour tandis que les désillusions se font de plus nombreuses jour après jour. Il a la sensation de ne jamais voir le bout du tunnel et dans ces moments où il ne supporte plus toute cette pression, il se demande si cette sensation d’impuissance est ressentie également par Alexander. Ce gout âpre en bouche, cette sensation que le passé est révolu et ne sera jamais comme avant, qu’il faut juste l’accepter. Sa conversation avec Oskar l’a ébranlé. Il ne cesse de réfléchir à ce qu’ils ont évoqué. Il se demande sincèrement comment Oskar est en mesure d’abandonner sa vie avec Luisa pour un espoir d’une vie meilleure avec un autre. Enrik s’en sent incapable. Vivre sans Alexander semble impossible. Il ne peut concevoir que leur amour est terminé, qu’ils sont dans une phase où ils peuvent que s’entredéchirer alors qu’il meurt d’envie de retrouver celui qui l’a fait vibrer, celui qui lui a donné l’équilibre pour lui permettre d’être l’homme qu’il est aujourd’hui. Il désire ardemment être un soutien inébranlable, mais Enrik est un être de passion et même si la raison régit toujours ses pensées et ses actions, lorsqu’il s’agit d’amour et de luxure, Enrik est incapable de demeurer sensée et patient. Il souffre perpétuellement de ce rejet permanant qu’il subit de la part de son amant et seuls ses moments coquins partagés par chat et photos avec de parfaits inconnus lui permet de garder les idées claires. Cela est une nécessité pour son corps, pour son cœur et son âme. Il ne peut plus faire autrement, cette abstinence le tue peu à peu et lui fait perdre tous les espoirs, auxquels ils s’accrochent éperdument. Seulement, il n’en est pas fier. A chaque moment d’égarement virtuel, une culpabilité cruelle s’empare de son être et créé une boule au creux de son ventre. Il est condamné à vivre perpétuellement une tourmente quotidienne, alors c’est avec le cœur lourd, qu’il finit par quitter son studio photo pour retrouver leur domicile conjugale.

Une cigarette au coin des lèvres, il fume la dernière cigarette de son paquet de la journée. La cigarette est son seul plaisir, malgré sa nocivité, il ne peut plus s’en passer. La nicotine atténue toute cette tension profonde qu’il ressent au plus profond de ses tripes. Assis dans sa voiture, il espère que la soirée se passera bien, que la paranoïa de son homme ne viendra pas mettre à mal le peu de moments de répit que la maladie leur laisse parfois. Ces petites brindilles d’espoir, qui lui offrent tant de bonheur qu’il pourrait croire que l’enfer se défile, avant de disparaître comme ils sont arrivés. Il reste quelques minutes dans sa voiture avant de sortir de l’habitacle et rejoindre le perron de leur magnifique demeure. Ce havre qui aurait dû être leur paradis, mais qui s’est transformé en prison pour Alexander, avant de devenir également la sienne. Il finit par rentrer dans la maison, dépose ses affaires sur le meuble de l’entrée avant de retirer sa veste et s’avancer dans la maison. Elijah semble absent, puisqu’il n’entend pas ses pas venir à sa rencontre. Un rituel qu’il a toujours à son retour pour obtenir quelques heures d’attention de sa part. Des moments qu’il lui donne toujours avec un réel bonheur, car leur fils représente ce bonheur auquel il désire s’accrocher. Cette paternité qu’ils auraient dû vivre ensemble comme deux gosses heureux, mais qu’ils ressentent chacun dans leur coin, à leur manière. Il s’avance donc dans l’entrée, le salon et se laisse guider par l’odeur d’un bon petit plat. Une chose devenue peu coutumière, mais qui a le don de soulager son cœur d’un certain poids, l’invite à envisager une soirée sans nuages. Cet espoir lui arrache un léger sourire alors qu’il retrouve son époux dans la cuisine. Son regard se pose sur lui et Alexander le met au courant de l’absence de leur fils. Dans le passé, il aurait juste sourit de manière coquine, se serait rapprocher de lui pour enserrer sa taille et le coller contre lui afin de dévorer sa nuque. Il aurait souri contre sa peau en disant : « Super, on va pouvoir en profiter pour que je te fasse pleines de vilaines choses. » Il aurait commencé à mordiller sa nuque, à faire monter la température entre eux et Alexander aurait activement participé à le faire. Sauf qu’aujourd’hui, ce n’était plus le cas et il se devait de rester à sa place, sous peine de ressentir de nouveau ce sentiment de rejet lui dévorer le cœur et accentuer la douleur qu’il ressent depuis des années désormais.

Pourtant, il remarque l’effort fait par son amant. Il s’est rasé, a revêtu les vêtements qu’il adore le voir porter, mais qui se sont fait rare ces derniers temps. Il ressent un certain bonheur de le voir agir de cette manière, même si cela ne fait qu’accroitre cette once de culpabilité qui le dévore de l’intérieur. Un sourire vient se nicher sur ses lèvres. « Je suis tout à toi ce soir. » Il déclare en venant se rapprocher de lui, sans rentrer dans sa zone de confort. « Tu me sers un verre ? » Il le questionne en venant prendre place sur un tabouret autour du plan de travail de leur magnifique cuisine. « Merci pour le repas. J’ai une faim de loup. Tu es très beau ce soir. » Il murmure en venant frôler sa main de la sienne. Il se risque même à une caresse sur son poignet en venant le regarder avec intensité. L’envie de le toucher est toujours aussi féroce que par le passé, mais il n’a plus le courage d’oser, alors il frôle, à chaque occasion qui se présente, espérant qu’il revienne vers lui. « Enfin, tu l’es toujours, mais cet ensemble te va toujours aussi bien. » Oui, malgré les muscles et kilos perdus, malgré ses traits tirés, cette maladie, Alexander reste l’homme qu’il désire aussi ardemment et son regard pénétrant tente éperdument de lui rappeler, puisqu’il semble l’avoir oublier.
 


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Alexander ZorziLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Sam 12 Mai - 13:54 )

C’était incroyable pour Alec de se dire qu’Enrik avait si peu changé avec les années, contrairement à lui. Il était cette force qui avalait tous les obstacles sur son chemin comme s’ils étaient rien quand lui avait le sentiment de patauger dans des sables mouvants depuis des années. Il y avait un feu en son amant, qui s’était éteint chez lui. Comme si sa colonne vertébrale lui avait été retirée, en même temps que tous désirs. Sa carrière était un poids mort, quand Enrik en avait mené deux coup sur coup et couronnées de succès. L’âge lui allait bien, il avait toujours un corps aussi affolant et les pattes autour de ses yeux lui donnait un charme ravageur. Lui s’était étiolé, comme un petit moineau souffreteux. Il vivait dans une peau qui n’était pas la sienne, gouverné par des idées qui n’étaient pas les siennes. Comme s’il était piégé à l’intérieur de son propre corps. Parfois, cette conscience là éclatait dans ses pensées et il se voyait traîner la misère autour de lui et contaminer ses proches. Mais il ne savait pas comment l’arrêter. L’atmosphère était étrangement tendue entre eux. Il siégeait là quantité de non dits et d’interrogations qui demeuraient sans réponses. Un malaise qui les prémunissaient de la simple envie d’être ensemble. Il se demanda, si, à hésiter comme ça au seuil de la cuisine, Enrik faisait le calcul pour savoir s’il valait encore l’effort de se montrer présent.

Une voix perfide, qu’il connaissait bien maintenant souffla à son oreille. Pourquoi « ce » soir ? A qui est-il le reste de la semaine ? Tu vois bien ce qui se trame non ? Combien il te ment. Mais Alexander s’accrocha au geste de servir un verre, une main fermement agrippée au comptoir de la cuisine pour se forcer à garder pied. Ce n’était qu’une façon de parler. Une habitude chez Enrik de jouer de son charme et de faire le joli cœur. Cela lui plaisait autrefois, ces phrases emplies de double sens. Il n’en fallait parfois pas beaucoup plus de la part du rouquin pour qu’il ait une érection. Parfois c’était même seulement le ton qu’il y mettait.

« Merci. » Fit-il, passant sa main sur sa nuque alors qu’il avait le sentiment de rougir comme un collégien au compliment de son époux. Le contact de la main d’Enrik l’ayant ancré plus fermement à la réalité. Il soutint son regard quelques instants avant de l’éluder en se raclant la gorge. D’habitude il n’aurait pas fallut beaucoup plus pour qu’ils se jettent l’un sur l’autre mais Alexander avait l’impression d’avoir également oublié comment désirer. Comment enchaîner les gestes. Dompter l’envie. Il savait pourtant combien cela blessait son couple. Leur histoire avait commencé sur un échange d’orgasmes qui les avaient changés tous les deux. Elle avait toujours été gouverné par cette faim qu’ils avaient l’un de l’autre. Et l’appétit d’Enrik avait toujours été important, en matière de sexe comme s’il rattrapait les années passées caché dans le placard. Il l’entendait, s’adonner à des plaisirs solitaires. Ils vivaient sous le même toit, dormaient dans le même lit, ce n’était pas comme s’il pouvait lui cacher ces choses. Mais il demeurait toujours incapable de le rejoindre.

« Tu es beau aussi. » Avoua-t-il, se mordant la lèvre avant d’esquisser une grimace qui devait ressembler à un sourire maladroit. Il se rapprocha de quelques pas, brisant la distance qui se maintenait entre eux, ignorant les frissons courant le long de sa nuque. « J’ai mis le parfum que tu m’as acheté. » Dit-il, crochetant la ceinture d’Enrik en penchant la tête pour lui permettre de sentir. Il glissa une main dans les cheveux couleur rouille du photographe, maintenant son visage près du sien. Sa respiration s’emballa en même temps que son rythme cardiaque. Pourquoi est-ce que c’était si difficile ?

« Tu veux bien m’embrasser ? »



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Enrik ZorziLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Sam 12 Mai - 19:58 )

La surprise concoctée par son époux est plaisante. Elle lui fait miroiter un espoir qu’il a du mal à conserver au quotidien. Il veut croire que cette soirée peut se dérouler dans de bonnes conditions. Il désire espérer qu’elle leur permettra d’atténuer un tant soit peu ce gouffre qui s’est créé entre eux depuis le début de la maladie d’Alexander. A cet instant, il oublie tous ces hommes qui lui administrent des paroles coquines pour soulager sa frustration, il ne voit plus que son homme qu’il trouve particulièrement désirable ce soir. Il est sensible aux efforts qu’il a fourni et essaye de lui montrer en agissant de manière naturelle et spontanée, bien que réservée. Il use de son charme naturel, vient chercher le contact. Sa main frôle la sienne, ses iris clairs viennent chercher les siens. Il s’ancre dans ce regard qui l’envoute, mais qu’il ne voit plus briller avec la même étincelle du passé. Il sent la fébrilité habiter les rétines de son amant. Il le remercie du compliment, résolument troublé avant de fuir son regard. Enrik l’observe sans rien dire, laisse toujours le bout de ses doigts frôler le dos de cette main. Il essaye de ne pas lâcher prise, de ne pas laisser le doute envahir sa poitrine et le pousser à rompre cette caresse. Il prend sur lui pour ne pas laisser son angoisse dominer. Alexander finit par le complimenter à son tour, ce qui lui arrache un petit sourire, car il sent que son amant hésitant. Il le voit rompre le contact pour se rapprocher de lui. Il contourne le plan de travail et Enrik le suit du regard, pivote pour lui faire face sans pour autant se relever de son tabouret. Il le laisse rompre la barrière charnelle, légèrement perturbé par ce rapprochement qui est peu commun. Alexander se retrouve proche de lui, assez pour que son odeur masculine et fruitée ne vienne titiller ses narines. Il se laisse envoûté par les actions de son amant, réprime difficilement une passion qui vient alors dévorer ses entrailles. Il prend sur lui, mais tous ses sens sont à fleur de peau. Son organe vital bat la chamade, sa respiration se fait plus difficile alors qu’il ressent une chaleur envahir ses veines sous l’impulsion de son rythme cardiaque. « Je l’ai bien choisi. Il te va parfaitement. » Il murmure simplement dans une voix troublée tandis qu’il frissonne sous la pression de sa main dans ses cheveux. Leurs visages sont proches, leurs souffles se frôlent et l’envie impressive de l’embrasser devient vorace, mais il lui est impossible de prendre les commandes. Il ne peut endurer un énième rejet, alors il le laisse venir vers lui, prendre ce qu’il désire s’il le veut. Sa question le bouleverse tant elle est inattendue. Est-ce qu’il doute qu’il ait envie de le faire ? Il le scrute avec attention, mais ne cherche pas plus d’explication. « Avec plaisir. J'en meurs d'envie. » Il souffle contre ses lèvres tandis qu’il se penche vers elle pour les frôler. Dans un premier temps, dans un faible contact, similaire à un toucher de papillon, mais assez pour lui donner envie de tellement plus. Son regard retrouve le sien quelques secondes, comme pour obtenir son feu vert et il réitère son action, dans une caresse plus ferme. Sa bouche goute à la sienne, l’effleure, la charme comme il le faisait par le passé. Sa main se loge dans la nuque de son époux, dans un geste lent, bien que l’envie d’être plus franc dévore ses entrailles. Il l’embrasse tendrement, de nombreuses fois, sans s’arrêter, rendant chaque étreinte plus gourmande que la précédente. Sa main libre frôle sa hanche tandis que sa poigne dans sa nuque s’affermit. L’envie de le dévorer lui terrasse les entrailles et il lutte difficilement pour ne pas laisser sa passion et sa fougue s’exprimer. C’est tellement exquis de pouvoir savourer ces lèvres contre les siennes. Il s’y perd sans restriction à chaque fois, comme au premier jour.
 


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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Dim 13 Mai - 16:15 )

Alexander se sentait un peu stupide et maladroit, gauche dans ses gestes et dans sa façon de faire du charme. Il avait envie de se voir à travers le regard d’Enrik et de se trouver beau. Un sentiment qui ne l’avait pas effleuré depuis un moment mais qui n’était pas à mettre sur le dos de son époux. Ses angoisses avaient le meilleur de lui, depuis des années. L’éloignement progressif entre les deux amants y ayant largement contribué en même temps que la profession d’Enrik. Alexander était conscient de son talent, et se sentait déjà bien trop coupable de l’avoir fait renoncer à sa passion des courses pour un résultat nul, mais il voyait aussi toutes ces personnes qui se donnaient à lui sans pudeur, s’offrant à son objectif gourmand. L’érotisme de ses clichés étaient toujours palpable et plus le temps l’abîmait et moins il y retrouvait sa propre réflexion. A ses yeux, il disparaissait graduellement des fantasmes d’Enrik, pour être remplacé par de la viande facile mais ouverte aux propositions. Ils étaient tout ce qu’il ne pouvait plus être. Ils offraient ce dont il était incapable. De l’oubli. De plaisir à l’état brut. A côté de lui qui n’était que complications après complications. Il ne savait même plus comment se renouveler à ses yeux, s’attachant à de vieilles frusques qui avaient épuisé le goût de la surprise dans leur couple. Le passé le jugeait avec sévérité, le présent l’étouffait.

Et s’il leur offrait le même pour que tu ne puisses pas le sentir sur sa peau ? Souffla la voix perfide à son oreille, nouant sa gorge et laissant un goût de fer sur sa langue. Démon penché sur son épaule. Il sentait son souffle vicié dans sa nuque et la pression de sa paume sur son épaule tant il était parfois tangible. Est-ce qu’on a le droit d’être aussi con ? Se moquait-elle, faisant vaciller l’américain qui se raccrocha aux épaules de son époux. Embrasse moi. Vite. Plaida-t-il en silence alors qu’Enrik le scrutait avec avidité comme s’il essayait de lire en lui et que ses lippes effleuraient les siennes, faisant courir la chair de poule à fleur de sa peau, soulageant la poigne de l’ombre sur son esprit. A sa question muette, il acquiesça avec empressement, un mélange de peur et de désir nouant ses entrailles. Il aurait voulu être capable de se jeter dans ses bras sans retenue, comme auparavant mais il était paralysé par tant de choses qu’il ne comprenait pas lui-même.

Autrefois Enrik avait eut le pouvoir de dissoudre le monde dans ses étreintes pour ne laisser qu’eux et leurs désirs. Peut importe les merdes qui se dressaient entre eux. Ils suffisaient qu’ils se frôlent pour tout oublier. Alec se demandait, quand l’homme aventureux et plein d’audace qu’il avait été avait laissé place à cette chose perclus par la peur qu’il était maintenant. Il ne s’était pas vu changer, il ne savait pas non plus comment cela était arrivé. Ni comment inverser le sort. Parfois, il se voyait même étouffer entre ses propres doigts l’amour et l’envie qui se nouait entre eux, la tuant à petit feu. C’était toujours agréable, ses lèvres contre les siennes. Ses doigts courant sur sa peau. Mais ils ne laissaient plus de traînées de feu comme autrefois, juste quelques braises rapidement étouffées à nouveau par la réalité triste de la distance creusée entre eux. Est-ce qu’il lui arrivait de penser à ces inconnus offerts derrière son objectif quand il le tenait lui, dans ses bras ?

Il glissa ses paumes contre le visage de son amant, brisant ses baisers avides pour reprendre son souffle sans pour autant fuir son étreinte. Souffle court, doigts tremblant, il chercha son regard. Doucement, le priait-il seulement. Il avait peur de s’y perdre, dans cette confusion des sens. « Désolé je… j’ai envie de te retrouver. Je… c’est juste que je contrôle pas tout. » Avoua-t-il, honteux. Il ne comprenait pas comment il pouvait apprécier autant ces baisers et pourtant se rendre compte que la peur paralysait ses gestes. « J’me fais peur Enrik je le connais pas ce mec qui me rend mes regards dans le miroir. » Il confessa, gorge nouée, ses mains agrippant les cuisses de son mari alors qu’il se pressait contre son torse. « Surtout me lâche pas. »




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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Dim 13 Mai - 21:49 )

La pression de ces lèvres contre les siennes, son souffle troublé et chaud qui se mêle au sien le satisfait profondément. Ses lèvres frôlent, redécouvrent leurs compères avec douceur et hésitation. La peur habite ses tripes, mais il ne la laisse pas contrôler. Il se rapproprier cette bouche qui s’est faite désirée ces derniers temps. Il succombe à leur appel, les savoure avec un bien-être conséquent. Elles ont créés un profond manque au sein de son être qu’il se délecte sans restriction puisque son époux lui donne la possibilité de le faire. D’abord sages et délicates, il laisse cette passion s’intensifier. Les baisers se font plus gourmands et intenses. Il laisse cette fougue contenue s’exprimer tandis que les secondes s’égrainent et que l’appétit s’accentue. Il ne peut pas s’empêcher de désirer plus que ces faibles étreints. Il désire l’embrasser à pleine bouche, avec la même ambition que par le passé. Ce désir prend le contrôle de ses sens, quand bien même, il s’efforce de se contenir. C’est la pression des mains d’Alexander autour de son visage qui le ramène à la réalité. La frustration se réveille en lui, une légère pointe d’angoisse vient se loger dans ses reins tandis que son regard pénétrant et envoûtés se plonge dans le sien. Son époux s’excuse de nouveau, de cette voix fébrile qui vient amoindrir ses espoirs. Il sent le rejet de nouveau se profiler et il a du mal à l’encaisser, mais il reste sage, attentif aux propos d’Alexander. Il cherche à lire à travers la lueur brillante de son regard. Depuis quand est-ce devenu si difficile de comprendre ce qui lui traverse l’esprit. Il se rappelle douloureusement de l’époque où ils n’avaient pas besoin de mots, qu’il était capable de cerner lorsqu’Alexander avait quelque chose sur le cœur ou une peine. Aujourd’hui, il a l’impression d’avoir perdu cette compétence, qu’il n’est plus qu’en mesure de se plier à ses mots, à ce qu’il désire lui communiquer. Pourtant, il perçoit son appel au secours, cette supplique qui lui retourne les tripes et le bouleverse. Des propos qui ne font qu’accentuer cette culpabilité qui se loge insidieusement dans sa poitrine. « Je sais… » Il murmure dans une voix émue en venant glisser ses doigts contre sa mâchoire. Il la caresse du bout de son pouce. Il sait qu’Alexander se sent tout aussi impuissant que lui. Il l’oublie parfois sous l’impulsion de la colère et de la douleur, mais il sait éperdument qu’ils sont tous les deux en train de souffrir de cette maladie qui dévore cet homme métamorphosé en quelqu’un d’autre, plus sombre, plus destructeur pour lui comme pour les autres. L’émotion d’Alexander provoque la sienne. Son regard se voile d’un sentiment de compassion profonde, mais également d’impuissance. « Il faut garder espoir. On va finir par trouver une solution. Je veux y croire. » Il murmure avec émotion alors qu’il vient l’étreindre avec force. Son bras libre s’enroule autour de sa taille alors qu’il ouvre ses cuisses pour le prendre plus facilement contre lui. Sa main caresse sa nuque, ses cheveux alors qu’il vient nicher son visage dans sa nuque pour embrasser sa peau. « Je ne te lâche pas. » Il murmure contre sa peau qu’il parsème de baisers. Une douceur qu’il apprend à lui administrer autrement que par le passé. Elle est différente que celles qu’ils partageaient par le passé, car elle répond à un autre type de besoin. Il doit apprendre à apprivoiser de nouveau son homme, qui ne semble plus être entièrement à lui. Un exercice difficile, mais pour lequel il se bat alors qu’il laisse ses lèvres retrouver ses comparses. Ses doigts caressent sa nuque, la peau sous la texture de son pull qu’il peut effleurer. Il essaye de l’enivrer, de lui donner des raisons de se laisser aller, de lâcher prise et de juste savourer l’instant présent. Il lui demande indirectement de lui faire confiance, pour lui rappeler qu’ils ne sont pas que ces amants déchus et qu’ils peuvent redevenir une union en totale symbiose s’ils s’en donnent les moyens. Il a juste besoin d’un geste de sa part, qui lui fasse comprendre que c’est ce qu’il veut également.
 


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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Mar 15 Mai - 0:34 )

Il ne cherchait ni à blesser Enrik, ni le punir. Certains auraient pu dire qu’il jouait avec son époux et le tenait prisonnier de ses perversions mais Alexander était tout autant paralysé par sa dépression que ne l’était le photographe. La plupart du temps, il ignorait même d’où lui venaient ses pensées moroses et pourquoi il y succombait. C’était plus facile, depuis qu’il était sous traitement de s’y soustraire, cela atténuait leur force mais elles étaient néanmoins toujours présentes, ne lui laissant que peu de répit. Les absences d’Enrik, leurs accrochages répétés, son manque général d’ambitions et de buts étaient autant de facteurs aggravants qui malheureusement gagnaient en terrain. Parce que leurs résistances s’usaient, parce qu’ils étaient de plus en plus démunis par ce fossé creusé entre-eux qu’ils ne parvenaient plus à franchir. Le désir pour le rouquin était bien présent, comme une flamme fragile au creux de ses reins, mais elle fut soufflée alors même que ses baisers gagnaient en ardeur, créant un mouvement de panique chez Alexander auquel il ne voulait pas entièrement céder. Ses excuses lui semblait surfaites, comme trop souvent répétées. Mais il était important qu’Enrik sache tout de même qu’il avait du désir pour lui. Même s’il était maladroit et incomplet. Même s’il en perdait trop rapidement le fil et se retrouvait submergé d’émotions contraires. Il s’était réjouit de ce moment tout l’après-midi. Il s’était fait des promesses qu’il souhaitait tenir. Fermant les yeux, sous la caresse tendre de ses époux, il esquissa ce qui depuis quelques temps était pour lui le plus proche d’un sourire.

« J’ai envie d’y croire aussi. » Affirma-t-il, soulignant ses propos d’un mouvement de tête. « Je me suis pas collé toute cette vaisselle pour rien. » Essaya-t-il de plaisanter, larmes au bord des cils alors qu’Enrik lui faisait une place contre son torse, le cajolant avec douceur et étouffant la peur qui l’étreignait pour lui rendre le sentiment de plénitude qu’il avait ressenti en l’embrassant. Et cette petite étincelle de rien à laquelle il se raccrochait furieusement. Lové contre la nuque de son époux, bercé par son odeur, sa chaleur et ses tendres attentions qui se patinaient de malice, il reprit son souffle.

« Je dois oublier de te dire, trop souvent, combien je suis chanceux de t’avoir. » Des mots qu’il avait écrit, des centaines de fois dans ses carnets mais qu’il n’était encore jamais parvenu à prononcer à voix haute. Pas devant Enrik en tout cas. « D’autres auraient fuit depuis longtemps... » énonça-t-il, conscient parfois des affres qu’il faisait traverser à son époux. Mais comme le regard qui le jaugeait depuis le miroir, l’homme qui agissait ainsi n’était pas lui. C’était une force différente. Sombre, effrayante et surtout incontrôlable. Avec le temps elle avait gagné en pouvoir et parfois il n’entendait rien d’autre que ses cris. Il ferma les yeux, quelques instants, se laissant doucement dompter par les attentions d’Enrik et le cheminement de ses doigts sur sa peau nue.

« Attends... » Ronronna-t-il avec un souffle plein de chaleur, se rendant compte soudain que le manège d’Enrik portait ses fruits à ses dépends et que son corps réagissait aux caresses de son amant. « Si j’te laisse continuer mes lasagnes vont cramer... » râla-t-il, s’extirpant de sa prise doucereuse pour aller les sortir du four. Il suspendit néanmoins son geste, un sourire affleurant à ses lèvres en se rendant compte que le désir était bien présent, comme des papillons timides au creux de ses reins.

« … et ce serait dommage que des pompiers viennent nous interrompre. » Il évita le regard d’Enrik, après cette boutade maladroite, le feu aux joues. « … enfin… j’prépare la soirée depuis un moment. Et j’pensais à cette fois dans le jaccuzzi. J’voulais te faire la surprise. » Acheva-t-il piteusement, se dissimulant derrière ses paumes alors qu’il dévoilait à son époux son stratagème en peu désuet. Le jacuzzi était un grand saut dans le vide pour lui, mais avec un filet de sécurité, parce qu’il n’avait pas à entièrement se dévoiler. Et l’eau était toujours une source d’apaisement pour lui. Il aimait Naples pour sa proximité avec l’Océan. Et la pluie avait tendance à soigner ses plus cruelles humeurs. Le son le calmait, quand l’odeur si particulière du pétrichor le ramenait à leurs années de bonheur. Quand ils pouvaient disparaître de la surface du monde et passer des journées entières au lit à seulement s’aimer.




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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Mar 15 Mai - 20:35 )

Il ne peut pas rester insensible face à la douleur de son époux. Elle l’ébranle profondément tant il est impuissant. Cela lui laisse un gout âpre en bouche, qui lui retourne inévitablement les tripes. L’amour qu’il lui porte est sincère et profond. Il aimerait tellement l’aider à se défaire de toutes ces pensées néfastes qui ravagent son existence et le font devenir un tout autre homme. Un être différent, qui efface l’homme si plein de vie qu’il était avant tout cet enfer. Il désire ardemment le retrouver, car cet homme était tout pour lui. Il ne peut oublier celui qui l’a rendu fou dès le premier regard, celui qui l’a obsédé durant des mois avant de se rapprocher de lui et le séduire. Ses traits ont beaux avoir perdus en éclat à cause de la maladie, Enrik demeure sous leurs charmes, les désirant avec le même appétit que par le passé. Ce désir profond est source de frustration et elle devient si forte qu’il pourrait en perdre pied. Il sourit à sa remarque, retrouvant légèrement durant le cours de quelques secondes, l’humour appréciable de son époux. Il perçoit sa fébrilité dans son regard tandis qu’il continue de caresser sa mâchoire. « Effectivement, ce serait dommage de passer à côté après tant d’efforts. » Il essaye de lui offrir un léger sourire mutin alors qu’il vient le prendre dans ses bras dans une poigne ferme et directive. Il essaye de lui fournir une étreinte bienveillante et emplie d’amour. Il se fait moins sage en venant effleurer sa peau en dessous du tissu afin de lui donner l’envie de se laisser aller. Alexander semble apprécier cet instant. Ses propos le chamboulent et viennent comprimer son cœur dans sa poitrine. Il ne peut lutter contre cette pointe de culpabilité qui lui dévore le cœur, car il ne peut oublier ces moments qu’il partage avec d’autres hommes pour assouvir ces desseins de mâle, même s’ils sont irréels. Ils n’ont aucune signification à ses yeux, mais il ne peut rester impassible lorsque son époux dépeint le fait qu’il se sent chanceux de l’avoir. Une part de lui ne peut pas s’empêcher de penser que si Alexander est dans cette situation, c’est avant tout à cause de lui, de cet amour trop profond et dépendant, mais contre lequel il n’a jamais pu lutter, encore moins aujourd’hui. Seulement, il refuse d’y songer. Ses doigts continuent leurs caresses durant quelques instants avant que son époux lui demande d’attendre, s’extirpe de son emprise pour aller éteindre les lasagnes. Enrik le laisse faire, ne sait pas trop comment interpréter cette action. Il se demande si ce n’est pas un moyen d’instaurer de nouveau une distance entre eux, mais son hésitation s’estompe dès lors qu’il voit un sourire plus réel s’épandre sur ses lèvres. Un de ceux qui sont rares, mais qu’il apprécie avec une satisfaction non feinte. Un bien être qui s’accentue à la suite de ses propos, lorsqu’il perçoit une invitation délicieuse à laquelle il ne compte pas résister. Enrik en est ému, sans doute bien trop pour le masquer. Son regard se met à briller sous l’impulsion de cette félicité procurée par les mots de son époux. Cet aveu l’inonde d’un bonheur conséquent, réveille une flamme au fond de ses tripes et un espoir auquel il s’accroche à cet instant. Il vient se relever pour se rapprocher de lui. Il rompt la distance entre eux et vient glisser ses menottes autour des poignets de son amant pour qu’il arrête de se cacher. Il s’enivre de cette expression de confusion et il le dévore du regard. « J’adore cette surprise. C’est moi qui suis chanceux là. » Il souffle contre ses lèvres dont il se rapproche pour lui voler un baiser. Une de ses mains relâche son poignet pour rejoindre sa taille, la peau de son dos. « On a qu’à raviver tous ces vieux souvenirs. Il serait dommage de ne pas savourer ta surprise jusqu’au bout, non ? » Il murmure en plongeant ses iris clairs et pénétrants dans les siens. Il le regarde avec ce regard d’homme désireux de goûter de nouveau à ses formes. Son souffle se mêle au sien alors qu’il vient dans une poigne douce, mais ferme, coller ses reins au sien. Il essaye d’enivrer ses sens et lui donner envie de couler dans l’ivresse comme auparavant.
 
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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Mer 16 Mai - 14:46 )

Ses mauvais instincts et ses peurs en laisse, Alexander se sentait en sécurité, protégé dans les bras d’Enrik. Il détestait avoir à évoquer ses difficultés dans un moment qu’il voulait léger mais il avait le sentiment également que s’il ne disait pas certaines vérités, quand l’occasion se présentait, son mari finirait par avoir une vision erronée de lui. Il ne le repoussait pas à dessein. Il n’essayait pas de le punir. Il essayait seulement de survivre à ses démons et avec de préserver leur relation. Son amour pour Enrik était intact. Peut-être moins passionné qu’aux premières années, mais il avait de ce fait gagné en profondeur. Il avait su, dés l’instant où il avait posé le regard sur le rouquin que sa vie était métamorphosée à jamais et il ne s’était pas trompé. Parfois il se faisait la réflexion qu’ils avaient été trop heureux, trop brillants et que la réalité avait une façon bien à elle de les ramener sur terre. Une chaleur douce se diffusa dans son torse alors qu’ils échangeaient un sourire, le premier depuis des siècles. Ils se faisaient sans cesse la guerre et la plupart du temps Alexander ignorait quelle en était la raison. Il se sentait juste en rage et Enrik était une cible toute désignée. Il se voyait faire parfois, mais était incapable de s’arrêter. Mais pas ce soir. Sa maladie lui offrait un repos bien mérité. Il se sentait comme une vieille version de lui-même, même si certaines de ses craintes demeuraient. Cela faisait quelques jours qu’il se sentait plus léger, et il voulait croire qu’il était sur le chemin de la guérison, malgré ce que les médecins avançaient.

« Je me sens tellement ridicule... » Souffla-t-il, toujours dissimulé derrière ses paumes, sentant Enrik s’approcher et le forcer à lui faire face de nouveau. Une frivolité qui s’estompa alors qu’il voyait la mine réjouit de son époux. Ils étaient loin de leur ancienne complicité et tout semblait un peu trop préparé mais cela n’avait pas l’air de le gêner plus que cela, ce qui récompensa Alexander de ses efforts. Tout lui demandait tellement d’énergie et de volonté. Le baiser qu’il lui donna était presque trop bref, et Alec se surprit à chercher le contact de son amant comme autrefois, avec une certaine avidité à laquelle Enrik sembla répondre par instinct, le ramenant contre lui avec une poigne décidée. Il laissa échapper un gloussement, passant un bras autour des épaules de son mari.

« Tu t’y connais sur le sujet pas vrai ? » Pris par le feu de son regard, il savait exactement ce qui se cachait derrière les propos de son amant. « … savourer... » Combien de fois s’était-il retrouvé à la merci de l’appétit féroce d’Enrik ? « Dire que tu jouais le difficile quand je t’ai connu... » Il caressa sa joue, se félicitant d’avoir entamé la bouteille avant qu’il n’arrive car il se sentait légèrement grisé et cela l’aidait à inhiber les peurs. « … tu feignais de ne pas être intéressé mais je sentais ton regard sur moi. Sans arrêt. » Le jeu l’avait amusé à l’époque. L’indifférence fausse d’Enrik l’avait rendu fou de désir. Il se rappelait avec une force impressionnante de leur premier baiser. De la tension entre leurs deux corps alors qu’ils se cherchaient. Jusqu’à ce qu’il cède. « Je t’ai libéré de tes chaînes cette nuit là. » Il frotta son nez contre le sien, déposa un baiser bref sur ses lèvres. « J’ai cru que tu allais avoir une attaque quand je t’ai pris en bouche. » Qu’il murmura, tout près de ses lèvres, sentant doucement ses ailes se déployer à mesure que les mains d’Enrik le découvrait à nouveau. Il se sentait proche, dans cet instant, du jeune homme qu’il avait été à l’époque. La nuit leur offrait tellement de possibilités, comme si la maladie avait décidé de fermer les yeux quelques instants. « Quand tu m’as fais tien j’ai su que j’étais ruiné pour les autres hommes. Que je ne voudrais que toi. Que tu étais à moi. C’est toujours vrai. Je m’égare et tu sais toujours me ramener à toi… »






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Âge : 38 ans
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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le Dim 20 Mai - 23:33 )

Une lueur d’espoir envahit le creux de sa poitrine lorsqu’il voit Alexander agir de la sorte. Ces petits moments lui procurent la sensation de retrouver l’homme qu’il a perdu, qu’il doit continuer de s’accrocher pour pouvoir le ramener à la vie, auprès de lui. Il désire tellement qu’il puisse redevenir l’homme qu’il était avant que ces angoisses ne le dominent totalement. Ces instants deviennent précieux, inestimables et il s’en nourrit pour tenir le coup, espérer que l’avenir soit différent de leur présent. Alors lorsqu’il lui offre l’opportunité de briser la distance entre eux, Enrik s’en saisit avec le doux souhait que cela leur permettra d’amoindrir ce gouffre qui s’est creusé entre eux. « Tu ne l’es pas. » Il murmure en venant doucement caresser ses poignets. Il lui vole un baiser, tente d’instaurer de nouveau le contact physique entre eux et Alexander se laisse tenter par l’initiative. Enrik savoure, apprécie le contact de ce bras autour de ses épaules tandis qu’il le regarde avec intensité. Ses prunelles claires se plongent dans celles de son amant. Il s’enivre de ses propos, le détaille avec tant d’émerveillement que la sincérité de ses sentiments ne peut être reniée. Cela transpire dans son regard, dans sa manière de respirer, dans les battements prompts de son cœur. « Tu m’as obsédé dès le premier jour. Tu as réveillé quelque chose de tellement puissant. Je n’arrivais pas à m’empêcher de te regarder, de te photographier. » Il souffle dans une voix faible et suave comme s’il était en train de confesser cette réalité pour la première fois. Encore aujourd’hui, Alexander demeure une obsession dont il est terriblement dépendant. L’envie de retrouver l’homme fougueux et déterminé qui lui a retourné la tête par un regard est terriblement enivrant. Leurs corps se frôlent de nouveau, se heurtent dans de légers mouvements qu’Enrik désire ardemment rendre plus brûlants. « Tu m’as donné envie d’être ce que j’étais. » Il murmure avec émotion contre ses lèvres tandis qu’une chaleur salvatrice envahit le creux de son bassin. Alexander joue avec les mots, l’ensorcèle de nouveau, lui rappelé des moments qu’il chérit cruellement. Il sourit de manière amusé. « J’étais tellement excité. Tu ne savais pas à quel point je rêvais de la sentir. Je fantasmais toute les nuits sur ça. »  Il continue encore de fantasmer sur ces instants cupides en sa compagnie alors qu’ils se font si rares, mais il n’en fait point mention, savoure juste cette complicité qui semble renaître en eux et qui l’enchante profondément. « Je te ramènerai toujours à moi. Je n’arrêterai pas d’essayer. » Il murmure en signe de promesse, car c’est ce qu’il ressent. Il ne peut pas le laisser derrière lui, abandonner le combat comme Oskar a pu le faire avec Luisa. Sa vie est avec Alexander. Il n’en a aucun doute et ne peut concevoir une autre alternative que celle de vieillir à ses côtés. « Tu es à moi et je suis à toi. » Il souffle contre ses lèvres en venant les embrasser avec sensualité. Sa main glisse dans son dos avant de rejoindre le creux de ses reins. Il le colle contre lui, leurs bassins viennent percuter celui de l’autre. « Laisse-moi te le prouver. » Il murmure contre son oreille qu’il vient mordiller du bout de ses lèvres alors qu’il l’entraine vers la baie vitrée où il vient doucement le bloquer, sa main glisse sur ses fesses tandis que son autre menotte s’égare sur ses côtés, sa hanche, son aine. L’ambition le gagne avec intensité et l’envie de savourer de nouveau ses formes sous ses caresses et baisers lui dévore les entrailles. Il a tellement envie de lui et il espère ardemment que cet éveil de leur complicité créera de nouveau cette flamme au sein de ses reins.    
 


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Sujet: Re: La Forza Del Destino (enrik&Alec) ( le )
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