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- La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina -

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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Mer 16 Mai - 22:52 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Sans s’en rendre compte Celian s’était endormi sur son bureau au laboratoire. Encore. Au milieu des différents livres et papiers scientifiques qu’il avait potassé jusque tard dans la nuit, sa tête reposait maintenant sur ces derniers alors que sa respiration était calme et son visage serein. Il avait pris cette mauvaise habitude depuis un certain temps : de travailler jusque si tard qu’il terminait sa journée et commençait la suivante au même endroit, sans avoir pris le temps de rentrer. Pourtant ce soir, un bruit le tira doucement de son sommeil. Un bruit strident, un bruit irritant pour son esprit à moitié embrumé : un bruit qu’il met quelques instants à identifier. Une sonnerie venant de son téléphone : soupirant assez lourdement, la tête toujours posé sur ses livres, sa main cherchait à tâtons son portable afin d’éteindre son réveil. Se servant de son portable habituellement comme d’un réveil, c’était la source la plus logique de ce bruit : or il avait beau tâtonner, son téléphone ne semblait s’arrêter, ni s’éteindre. C’est alors que le Brunet fit enfin la différence : son téléphone sonnait car il recevait un appel. Se précipitant sur ce dernier, il décrocha rapidement avant la dernière sonnerie, prenant tout juste l’information de son interlocutrice : Allo, Adelina ? La simple évocation du prénom de son amie et la prise de conscience de son appel si tardif lui suffit pour le réveiller quasiment instantanément. Depuis leurs retrouvailles, ils échangeaient régulièrement par messages, malgré cette ambiance si particulière qui pouvait régner entre eux deux. Même Celian avait pu le ressentir et cela depuis ces fameuses retrouvailles, depuis les fameuses paroles de la jeune femme et l’incompréhension de son meilleur ami. Depuis qu’il l’avait blessé sans le vouloir alors qu’elle le lui avait pardonné sa maladresse. Elle lui pardonnait toujours ses maladresses, alors qu’il n’était parfois pas pardonnable. Elle avait vraiment un cœur immense ce petit bout de femme. Pourtant la voix qu’il avait au téléphone montait beaucoup trop dans les aigües, elle était perchée et Adelina semblait avoir un phrasé qui trahissait un état spécifique : il était persuadé qu’elle avait un peu trop forcé sur l’alcool ce soir. Cela l’irritait déjà au plus haut point, mais il se força à l’écouter déblatérer certaines choses dont son cerveau encore un peu endormi ne pouvait pas totalement saisir. Viens-en aux faits Adelina, dis-moi où tu es pour que je vienne te chercher. Il ne pouvait pas la laisser seule dans cet état. Puis ce serait une façon de se faire pardonner peut-être. Attrapant les boîtes d’aspirines qui trainaient dans son tiroir, ainsi que les quelques encas qu’il pouvait y garder, il fourra ce micmac dans les poches de sa veste avant de claquer la porte derrière lui.

Celian avait finit par rejoindre Adelina, qui non sans un petit peu de mal, avait réussi à lui donner une adresse compréhensible qu’il pouvait retrouver sur une carte. Le Brunet avait retrouvé la jeune femme devant un des bars de la ville, confirmant ses premières déductions par rapport à son état. Roulant des yeux, marquant clairement son désarroi et sa non-approbation, il insista encore plus pour la raccompagner chez elle. Hors de question qu’il la laisse se débrouiller seule, malgré le fait qu’il n’apprécie pas ce genre de comportement. Elle était bien trop dans les nuages pour qu’il puisse lui faire la morale, mais il ne raterait pas de la faire dès qu’elle aurait l’esprit plus clair. C’était un sentiment qui bouillonnait à l’intérieur de lui-même et qu’il avait un mal fou à comprendre : pourquoi est-ce que cela le gênait autant ? Pourquoi allait-il en faire toute une histoire ? Parce que sans qu’il puisse mettre un mot là-dessus, il tenait énormément à elle. Arrivant devant chez la jeune femme, non sans avoir fait quelques détours improvisés pour retrouver la porte de sa maison, Celian saisit en soupirant les clefs qui dépassaient de son sac afin d’ouvrir la porte par lui-même. C’était la première fois qu’il rentrait dans la maison de son amie, mais il ne s’attarda pas plus que cela ni sur l’agencement des pièces, ni sur la décoration. L’aîné prit l’initiative de porter Adelina jusqu’à la pièce qu’il identifia comme étant la chambre de la jeune femme, la bordant même avant de refermer la pièce sur son occupante déjà endormie à l’intérieur. S’adossant à cette dernière, il soupira, se disant qu’il ne voudrait très certainement pas faire cela tous les soirs. Pourtant, si c’était Adelina qui l’appelait : il l’aurait fait tous les soirs.

Déposant les paquets d’aspirine ainsi que les en-cas sur le comptoir de la cuisine, le scientifique s’apprêta à repartir lorsqu’il se rendit compte qu’il avait oublié ses clefs. Les clefs de chez lui, au bureau. Il était tout aussi exaspérant : partant à la hâte, il n’avait pensé à rien d’autre qu’à elle. Eh bien, tu me dois bien ton canapé pour ce que j’ai fait ce soir… Retirant sa veste et ses chaussures qu’il déposa dans un coin, il s’allongea sur le canapé de la jeune femme afin de pouvoir grapiller encore quelques heures de sommeil. Des heures de sommeil qui seraient nettement plus agréables que la froideur de son propre bureau.
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Mer 16 Mai - 23:23 )
Dire qu’elle s’était dit qu’elle éviterait de boire trop à l’avenir, mais non, elle s’était laissée entraîné par des collègues. Enfin façon de parler, c’étaient des animateurs d’autres écoles. Ils avaient réussi à la convaincre d’aller dans un bar. Elle s’était habillée assez court, une de ses nouvelles résolutions, après tout en dehors du centre, elle avait le droit d’être une jeune femme un peu plus provoquante. Adelina avait suivi un conseil et avait testé une boisson avec un mélange beaucoup trop fort, puis après, on lui a offert des verres. Résultat, elle a fini complétement saoul, pire que la dernière fois, le pire, c’est que les autres l’avaient laissé seule. Au fond, elle s’était peut-être laissé faire, car elle avait le cœur brisé, qu’elle ne savait pas comment agir, sa vie avait été de nouveau chamboulée quand Celian était revenu. D’ailleurs, c’est lui qu’elle appela, elle n’était pas rassurée et elle avait besoin que quelqu’un vienne la chercher. Avec un peu de difficulté, elle lui avait indiqué l’adresse, de toute façon, le connaissant, il a du tout de suite savoir dans quel état, elle était. Elle se souvenait qu’il était venu la chercher, mais après c’était le trou noir.

La jeune femme se réveilla le lendemain matin, dans sa chambre, avec un mal de crane. Elle alla prendre une douche et s’habilla de manière décontractée. Elle fut surprise, quand elle arriva dans le salon de voir son meilleur ami en train de dormir sur le canapé. D’ailleurs, elle le trouvait trop craquant quand il dormait, dire qu’il était resté là cette nuit. Puis il avait laissé l’aspirine sur la table, elle en prit une, au moins ça calmerait son mal de tête, même si ça commençait déjà à passer. Quand il se réveilla, elle eut une petite appréhension, elle sentait venir la leçon de moral. « Tu sais que tu aurais pu dormir dans la chambre d’ami. Merci d’être venu hier, il était tard et tu aurais eu le droit de me raccrocher au nez. » Elle était contente de le voir, il fallait qu’elle essaye de faire en sorte qu’il ne soit pas trop dur avec elle. « J’ai de la chance, j’ai un preux chevalier qui est venu à mon secours, normalement, si tu le souhaites, tu as le droit de recevoir un baiser de la princesse. » Elle essayait de faire un peu d’humour, puis elle commençait à se dire que prendre les devants et donner des explications pourraient aider. « Je n’avais pas l’intention de boire autant, je me suis laissé entraîner, je suis complétement perdue en ce moment. » Une pauvre fille voila ce qu’elle était, à ce moment-là, un petit câlin, ça l’aiderait bien, mais pas sûr qu’elle y ait droit et ce serait compréhensible. Dire que Celian était une fois de plus venu la secourir, elle se demandait comment elle avait fait sans lui toutes ses années. La réponse était simple, elle avait eu des problèmes qui avaient duré, elle était bien trop naïve, une fille trop banale. Sans prévenir, elle alla préparer un thé rapide et l’apporter à son meilleur ami. « Je crois que tu préfères le thé au café. » Adelina serait capable de s’occuper de lui, c’est ce qu’elle aimait faire s’occuper des autres.


Adelian
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Sujet: Re: La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Ven 18 Mai - 23:24 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Depuis combien de temps n’avait-il pas dormi sur un canapé, comme un enfant qui veille si tard devant la télévision qu’il s’endort avant d’être ramené par son parent jusqu’à sa chambre ? Celian n’avait pas ce genre de souvenirs, pas durant son enfance. Il n’était pas ce genre de gamin et il n’était de toute façon pas non plus le genre à rester affalé devant la télévision. Dormir à la belle étoile en observant les étoiles pourquoi pas, cela était déjà arrivé une fois avec Diego, son ami observateur : ils avaient eu le droit à un savon tous les deux. Au contraire, ce devait être l’une des premières fois qu’il dormait sur un canapé, préférant la froideur de la vitre de son bureau comme oreiller. Mais après avoir oublié ses clefs pour pouvoir venir la chercher à la sortie de sa soirée ayant viré à l’excès et tous ses camarades l’ayant apparemment laissée derrière, son amie lui devait au moins l’hébergement pour la fin de sa nuit. Même s’il avait encore du mal à comprendre l’attitude d’Adelina : son attitude, son comportement, sa façon d’être, tout semblait échapper à la logique de Celian et il savait déjà qu’il trouverait les réponses à ses questions dès qu’il aurait dormi quelque peu. Il savait qu’il aurait ses réponses parce qu’il irait les chercher lui-même : il était hors de question pour lui, d’assister une nouvelle fois impuissant à un drame qui pouvait être causé par sa faute. Car il avait fait le mort, car il avait joué la carte du silence absolu. Diego et Adelina lui avait bien fait comprendre que cette décision avait été une très mauvaise idée. Alors que le soleil était déjà levé et que la vie semblait reprendre doucement dans cette maison qui n’était pas la sienne, le Brunet se réveilla, sa mémoire lui rappelant les incidents de la nuit. S’essayant, il lâcha un bâillement qu’il couvrit, et passa la main dans ses cheveux bouclés, essayant d’effacer et de masquer la nuit qu’il avait passé sur le canapé de son amie d’enfance. D’ailleurs, cette dernière était déjà debout : il la salua d’un geste de la main, elle semblait déjà un peu plus disposée que la nuit dernière, ce qui dans un certain sens le rassura. Il aperçut la boîte d’aspirine entamée et se félicita pour une fois de travailler dans un labo pharmaceutique et d’avoir à disposition, ce genre de médicament. Tu sais que tu aurais pu dormir dans la chambre d’ami. Il aurait pu en effet, mais autant que Celian se fichait de pas mal de codes interdisant à sa franchise de s’exprimer, autant il avait un certain respect qui lui fixait ses limites. Prendre autant ses aises dans un endroit qui ne lui appartenait pas, en faisait partie. J’aurais pu, mais je ne suis pas chez moi. Son franc parlé était déjà disponible.

Merci d’être venu hier, il était tard et tu aurais eu le droit de me raccrocher au nez. Pourtant, ce n’était pas une éventualité qui avait traversé l’esprit du Brunet. Certes, il était exaspéré de l’avoir retrouvé tout à fait éméchée avec une attitude qui ne le ressemblait pas. Pourtant si c’était pour elle, pour Adelina cette personne si importante pour lui, il le referait sans hésiter. J’ai de la chance, j’ai un preux chevalier qui est venu à mon secours, normalement, si tu le souhaites, tu as le droit de recevoir un baiser de la princesse. Il n’était pas du tout réceptif à la plaisanterie, ou du moins à la tentative de la jeune femme, au contraire, il rongeait presque même son frein afin qu’elle puisse terminer ses explications. Malheureusement, c’était également une stratégie à double tranchant : cela signifiait que tout allait exploser en même temps. Je n’avais pas l’intention de boire autant, je me suis laissé entraîner, je suis complétement perdue en ce moment. Perdue ? Peut-être était-ce le mot aussi que Celian cherchait désespérément pour trouver un qualificatif à son ami, à ce qu’il s’était passé hier soir et à ce qu’il se passait entre eux, en ce moment. L’instant d’après, la Brunette s’éclipsa, revenant avec une tasse encore fumante à la main : Je crois que tu préfères le thé au café. Elle aussi, avait une toute aussi bonne mémoire que la Brunet, surtout lorsqu’il s’agissait de s’occuper des autres. Il la saisit pourtant avec un léger : Merci. Ses deux mains entouraient la tasse afin que la chaleur diffusée puisse l’aider à trouver les mots à placer. Toujours est-il que ton chevalier ou qu’importe l’autre nom que tu me donnes, ne pourra pas toujours être là pour te rattraper. Tu as eu de la chance que je me sois endormi au bureau, sinon je n’aurais jamais pu être là aussi rapidement. Sérieusement, tu m’expliques comment tu serais rentrée seule dans cet état ? Et comment tu t’es retrouvée seule à la base ? C’est encore un rencard qui a mal tourné, c’est ça ? Celian se maudissait au moment même où ses paroles traversèrent l’espace, pourtant il ne s’excusa pas, il avait toutes les raisons d’être irrité. D’être fâché.

Franchement, j’ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne comprends pas. La femme que j’ai vu hier soir, était à des années-lumière de la Adelina que je connaissais : tant dans ton comportement que dans ta façon d’être. ça y est : il lui faisait la moral pour hier soir.Chacun sa politique sur l’alcool et sa consommation, mais est-ce que je peux au moins savoir pourquoi tu as fait ça ? Merde Adelina, si tu es aussi perdue que tu me le dis, pourquoi est-ce que tu n’es pas d’abord venue me voir ? Pourquoi t’es pas venue m’en parler ? Il avait un mauvais air de déjà-vu : parce qu’il ne voulait plus revivre cette même situation que lorsqu’ils avaient été ado. Lorsqu’il avait cru recevoir le tout dernier appel de son amie. Et cette leçon de morale montrait à quel point il tenait à elle, à quel point, il ne voulait la perdre encore une fois. Certes, il fallait lire entre les lignes, entre ses propres lignes qu’il n’arrivait pas toujours à comprendre, malgré l’aide d’Anabela, mais c’était sa manière si particulière de le montrer.
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Ven 18 Mai - 23:50 )
« Bah la prochaine fois dis-toi que tu peux. » Enfin, elle va peut-être éviter de se retrouver à nouveau dans cet état. C’était aussi ce qu’elle s’était dit la dernière fois, quand elle avait pris une cuite, car elle avait une baisse de moral. Sauf que cette fois, ce n’était pas pareil, elle n’avait pas été seule et s’était laissé entraîner. De base, elle n’avait pas prévu de boire autant. « Au pire je me serais écroulé par terre, ou je serai rentré à pied. » Quoiqu’avec la chance qu’elle avait, elle se serait peut-être fait embarquer par n’importe qui. Il faut dire que Adelina ne tenait pas vraiment l’alcool, c’était décidé, plus d’alcool que de l’eau, sinon un jour ça allait mal finir. Cette fois, elle comptait bien tenir sa promesse qu’elle se faisait à elle-même. « Tu crois sérieusement que je passe ma vie à aller à des rencards. N’importe quoi ! Si tu veux savoir c’est des collègues qui m’ont invité et qui au final m’ont laissé boire et apparemment m’ont laissé tomber, ça je m’en souviendrai. » Elle disait ça, mais au fond, elle n’était pas rancunière, elle ne savait même pas si ces collègues étaient rentrés avant elle ou au contraire étaient restés au bal. Elle ne comptait pas se faire inviter de nouveau par eux, c’est une leçon qu’elle avait retenue.

Celian ne changeait pas, toujours à lui faire la morale, elle le reconnaissait bien. « La Adelina que tu as connu a grandi, j’ai eu mes problèmes comme tout le monde, sauf que j’ai compris que quand je vais mal, il vaut mieux éviter que je m’enfile toute une boite de médicament ! » Elle évoquait rarement sa tentative de suicide, car elle n’aimait pas le sujet, mais là, c’était sorti tout seul. « Tu veux vraiment savoir pourquoi je ne suis pas venue te voir, bah la voilà ta réponse ! » Elle s’approcha de lui, posa ses mains sur ses joues et pressa ses lèvres contre les siennes et se retira, elle n’en revenait pas d’avoir fait ça. Elle s'était toujours demandé comment ce serait d'embrasser Celian et c'était différent, car il était unique pour elle, il l'avait toujours été. « Voila pourquoi, durant ces vingt dernières années, je n’ai pas arrêté de penser à toi, et tu sais pourquoi, car je suis amoureuse de toi. Je sais que tu ne m’aimes pas et j’essaye de me battre contre mes sentiments, mais je n’y arrive pas ! Tu ne sais pas ce que c’est d’aimer quelqu’un et de ne pas avoir son amour en retour. Tu ne sais pas ce que c’est d’avoir le cœur brisé ! » Oui ça faisait beaucoup de choses de dites en très peu de temps, elle avait vidé son sac, il voulait qu’elle lui parle, c’est ce qu’elle avait fait. Pourquoi depuis leurs retrouvailles, ils ne pouvaient pas avoir une discussion normale. « Je gâche toujours tout, je ne suis qu’une fille banale, pathétique, pas étonnant que je sois seule. » Pas besoin de la descendre, elle le faisait très bien toute seule. C’était une situation, bien trop compliqué, elle n’en pouvait plus. Elle aimerait devenir insensible, au moins, elle ne souffrirait pas autant.


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Sujet: Re: La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le )
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