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- (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina -

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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Mer 16 Mai 2018 - 22:52 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Sans s’en rendre compte Celian s’était endormi sur son bureau au laboratoire. Encore. Au milieu des différents livres et papiers scientifiques qu’il avait potassé jusque tard dans la nuit, sa tête reposait maintenant sur ces derniers alors que sa respiration était calme et son visage serein. Il avait pris cette mauvaise habitude depuis un certain temps : de travailler jusque si tard qu’il terminait sa journée et commençait la suivante au même endroit, sans avoir pris le temps de rentrer. Pourtant ce soir, un bruit le tira doucement de son sommeil. Un bruit strident, un bruit irritant pour son esprit à moitié embrumé : un bruit qu’il met quelques instants à identifier. Une sonnerie venant de son téléphone : soupirant assez lourdement, la tête toujours posé sur ses livres, sa main cherchait à tâtons son portable afin d’éteindre son réveil. Se servant de son portable habituellement comme d’un réveil, c’était la source la plus logique de ce bruit : or il avait beau tâtonner, son téléphone ne semblait s’arrêter, ni s’éteindre. C’est alors que le Brunet fit enfin la différence : son téléphone sonnait car il recevait un appel. Se précipitant sur ce dernier, il décrocha rapidement avant la dernière sonnerie, prenant tout juste l’information de son interlocutrice : Allo, Adelina ? La simple évocation du prénom de son amie et la prise de conscience de son appel si tardif lui suffit pour le réveiller quasiment instantanément. Depuis leurs retrouvailles, ils échangeaient régulièrement par messages, malgré cette ambiance si particulière qui pouvait régner entre eux deux. Même Celian avait pu le ressentir et cela depuis ces fameuses retrouvailles, depuis les fameuses paroles de la jeune femme et l’incompréhension de son meilleur ami. Depuis qu’il l’avait blessé sans le vouloir alors qu’elle le lui avait pardonné sa maladresse. Elle lui pardonnait toujours ses maladresses, alors qu’il n’était parfois pas pardonnable. Elle avait vraiment un cœur immense ce petit bout de femme. Pourtant la voix qu’il avait au téléphone montait beaucoup trop dans les aigües, elle était perchée et Adelina semblait avoir un phrasé qui trahissait un état spécifique : il était persuadé qu’elle avait un peu trop forcé sur l’alcool ce soir. Cela l’irritait déjà au plus haut point, mais il se força à l’écouter déblatérer certaines choses dont son cerveau encore un peu endormi ne pouvait pas totalement saisir. Viens-en aux faits Adelina, dis-moi où tu es pour que je vienne te chercher. Il ne pouvait pas la laisser seule dans cet état. Puis ce serait une façon de se faire pardonner peut-être. Attrapant les boîtes d’aspirines qui trainaient dans son tiroir, ainsi que les quelques encas qu’il pouvait y garder, il fourra ce micmac dans les poches de sa veste avant de claquer la porte derrière lui.

Celian avait finit par rejoindre Adelina, qui non sans un petit peu de mal, avait réussi à lui donner une adresse compréhensible qu’il pouvait retrouver sur une carte. Le Brunet avait retrouvé la jeune femme devant un des bars de la ville, confirmant ses premières déductions par rapport à son état. Roulant des yeux, marquant clairement son désarroi et sa non-approbation, il insista encore plus pour la raccompagner chez elle. Hors de question qu’il la laisse se débrouiller seule, malgré le fait qu’il n’apprécie pas ce genre de comportement. Elle était bien trop dans les nuages pour qu’il puisse lui faire la morale, mais il ne raterait pas de la faire dès qu’elle aurait l’esprit plus clair. C’était un sentiment qui bouillonnait à l’intérieur de lui-même et qu’il avait un mal fou à comprendre : pourquoi est-ce que cela le gênait autant ? Pourquoi allait-il en faire toute une histoire ? Parce que sans qu’il puisse mettre un mot là-dessus, il tenait énormément à elle. Arrivant devant chez la jeune femme, non sans avoir fait quelques détours improvisés pour retrouver la porte de sa maison, Celian saisit en soupirant les clefs qui dépassaient de son sac afin d’ouvrir la porte par lui-même. C’était la première fois qu’il rentrait dans la maison de son amie, mais il ne s’attarda pas plus que cela ni sur l’agencement des pièces, ni sur la décoration. L’aîné prit l’initiative de porter Adelina jusqu’à la pièce qu’il identifia comme étant la chambre de la jeune femme, la bordant même avant de refermer la pièce sur son occupante déjà endormie à l’intérieur. S’adossant à cette dernière, il soupira, se disant qu’il ne voudrait très certainement pas faire cela tous les soirs. Pourtant, si c’était Adelina qui l’appelait : il l’aurait fait tous les soirs.

Déposant les paquets d’aspirine ainsi que les en-cas sur le comptoir de la cuisine, le scientifique s’apprêta à repartir lorsqu’il se rendit compte qu’il avait oublié ses clefs. Les clefs de chez lui, au bureau. Il était tout aussi exaspérant : partant à la hâte, il n’avait pensé à rien d’autre qu’à elle. Eh bien, tu me dois bien ton canapé pour ce que j’ai fait ce soir… Retirant sa veste et ses chaussures qu’il déposa dans un coin, il s’allongea sur le canapé de la jeune femme afin de pouvoir grapiller encore quelques heures de sommeil. Des heures de sommeil qui seraient nettement plus agréables que la froideur de son propre bureau.
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Dernière édition par Celian Andrei le Mer 20 Juin 2018 - 21:35, édité 1 fois
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Mer 16 Mai 2018 - 23:23 )
Dire qu’elle s’était dit qu’elle éviterait de boire trop à l’avenir, mais non, elle s’était laissée entraîné par des collègues. Enfin façon de parler, c’étaient des animateurs d’autres écoles. Ils avaient réussi à la convaincre d’aller dans un bar. Elle s’était habillée assez court, une de ses nouvelles résolutions, après tout en dehors du centre, elle avait le droit d’être une jeune femme un peu plus provoquante. Adelina avait suivi un conseil et avait testé une boisson avec un mélange beaucoup trop fort, puis après, on lui a offert des verres. Résultat, elle a fini complétement saoul, pire que la dernière fois, le pire, c’est que les autres l’avaient laissé seule. Au fond, elle s’était peut-être laissé faire, car elle avait le cœur brisé, qu’elle ne savait pas comment agir, sa vie avait été de nouveau chamboulée quand Celian était revenu. D’ailleurs, c’est lui qu’elle appela, elle n’était pas rassurée et elle avait besoin que quelqu’un vienne la chercher. Avec un peu de difficulté, elle lui avait indiqué l’adresse, de toute façon, le connaissant, il a du tout de suite savoir dans quel état, elle était. Elle se souvenait qu’il était venu la chercher, mais après c’était le trou noir.

La jeune femme se réveilla le lendemain matin, dans sa chambre, avec un mal de crane. Elle alla prendre une douche et s’habilla de manière décontractée. Elle fut surprise, quand elle arriva dans le salon de voir son meilleur ami en train de dormir sur le canapé. D’ailleurs, elle le trouvait trop craquant quand il dormait, dire qu’il était resté là cette nuit. Puis il avait laissé l’aspirine sur la table, elle en prit une, au moins ça calmerait son mal de tête, même si ça commençait déjà à passer. Quand il se réveilla, elle eut une petite appréhension, elle sentait venir la leçon de moral. « Tu sais que tu aurais pu dormir dans la chambre d’ami. Merci d’être venu hier, il était tard et tu aurais eu le droit de me raccrocher au nez. » Elle était contente de le voir, il fallait qu’elle essaye de faire en sorte qu’il ne soit pas trop dur avec elle. « J’ai de la chance, j’ai un preux chevalier qui est venu à mon secours, normalement, si tu le souhaites, tu as le droit de recevoir un baiser de la princesse. » Elle essayait de faire un peu d’humour, puis elle commençait à se dire que prendre les devants et donner des explications pourraient aider. « Je n’avais pas l’intention de boire autant, je me suis laissé entraîner, je suis complétement perdue en ce moment. » Une pauvre fille voila ce qu’elle était, à ce moment-là, un petit câlin, ça l’aiderait bien, mais pas sûr qu’elle y ait droit et ce serait compréhensible. Dire que Celian était une fois de plus venu la secourir, elle se demandait comment elle avait fait sans lui toutes ses années. La réponse était simple, elle avait eu des problèmes qui avaient duré, elle était bien trop naïve, une fille trop banale. Sans prévenir, elle alla préparer un thé rapide et l’apporter à son meilleur ami. « Je crois que tu préfères le thé au café. » Adelina serait capable de s’occuper de lui, c’est ce qu’elle aimait faire s’occuper des autres.


Adelian
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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Ven 18 Mai 2018 - 23:24 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Depuis combien de temps n’avait-il pas dormi sur un canapé, comme un enfant qui veille si tard devant la télévision qu’il s’endort avant d’être ramené par son parent jusqu’à sa chambre ? Celian n’avait pas ce genre de souvenirs, pas durant son enfance. Il n’était pas ce genre de gamin et il n’était de toute façon pas non plus le genre à rester affalé devant la télévision. Dormir à la belle étoile en observant les étoiles pourquoi pas, cela était déjà arrivé une fois avec Diego, son ami observateur : ils avaient eu le droit à un savon tous les deux. Au contraire, ce devait être l’une des premières fois qu’il dormait sur un canapé, préférant la froideur de la vitre de son bureau comme oreiller. Mais après avoir oublié ses clefs pour pouvoir venir la chercher à la sortie de sa soirée ayant viré à l’excès et tous ses camarades l’ayant apparemment laissée derrière, son amie lui devait au moins l’hébergement pour la fin de sa nuit. Même s’il avait encore du mal à comprendre l’attitude d’Adelina : son attitude, son comportement, sa façon d’être, tout semblait échapper à la logique de Celian et il savait déjà qu’il trouverait les réponses à ses questions dès qu’il aurait dormi quelque peu. Il savait qu’il aurait ses réponses parce qu’il irait les chercher lui-même : il était hors de question pour lui, d’assister une nouvelle fois impuissant à un drame qui pouvait être causé par sa faute. Car il avait fait le mort, car il avait joué la carte du silence absolu. Diego et Adelina lui avait bien fait comprendre que cette décision avait été une très mauvaise idée. Alors que le soleil était déjà levé et que la vie semblait reprendre doucement dans cette maison qui n’était pas la sienne, le Brunet se réveilla, sa mémoire lui rappelant les incidents de la nuit. S’essayant, il lâcha un bâillement qu’il couvrit, et passa la main dans ses cheveux bouclés, essayant d’effacer et de masquer la nuit qu’il avait passé sur le canapé de son amie d’enfance. D’ailleurs, cette dernière était déjà debout : il la salua d’un geste de la main, elle semblait déjà un peu plus disposée que la nuit dernière, ce qui dans un certain sens le rassura. Il aperçut la boîte d’aspirine entamée et se félicita pour une fois de travailler dans un labo pharmaceutique et d’avoir à disposition, ce genre de médicament. Tu sais que tu aurais pu dormir dans la chambre d’ami. Il aurait pu en effet, mais autant que Celian se fichait de pas mal de codes interdisant à sa franchise de s’exprimer, autant il avait un certain respect qui lui fixait ses limites. Prendre autant ses aises dans un endroit qui ne lui appartenait pas, en faisait partie. J’aurais pu, mais je ne suis pas chez moi. Son franc parlé était déjà disponible.

Merci d’être venu hier, il était tard et tu aurais eu le droit de me raccrocher au nez. Pourtant, ce n’était pas une éventualité qui avait traversé l’esprit du Brunet. Certes, il était exaspéré de l’avoir retrouvé tout à fait éméchée avec une attitude qui ne le ressemblait pas. Pourtant si c’était pour elle, pour Adelina cette personne si importante pour lui, il le referait sans hésiter. J’ai de la chance, j’ai un preux chevalier qui est venu à mon secours, normalement, si tu le souhaites, tu as le droit de recevoir un baiser de la princesse. Il n’était pas du tout réceptif à la plaisanterie, ou du moins à la tentative de la jeune femme, au contraire, il rongeait presque même son frein afin qu’elle puisse terminer ses explications. Malheureusement, c’était également une stratégie à double tranchant : cela signifiait que tout allait exploser en même temps. Je n’avais pas l’intention de boire autant, je me suis laissé entraîner, je suis complétement perdue en ce moment. Perdue ? Peut-être était-ce le mot aussi que Celian cherchait désespérément pour trouver un qualificatif à son ami, à ce qu’il s’était passé hier soir et à ce qu’il se passait entre eux, en ce moment. L’instant d’après, la Brunette s’éclipsa, revenant avec une tasse encore fumante à la main : Je crois que tu préfères le thé au café. Elle aussi, avait une toute aussi bonne mémoire que la Brunet, surtout lorsqu’il s’agissait de s’occuper des autres. Il la saisit pourtant avec un léger : Merci. Ses deux mains entouraient la tasse afin que la chaleur diffusée puisse l’aider à trouver les mots à placer. Toujours est-il que ton chevalier ou qu’importe l’autre nom que tu me donnes, ne pourra pas toujours être là pour te rattraper. Tu as eu de la chance que je me sois endormi au bureau, sinon je n’aurais jamais pu être là aussi rapidement. Sérieusement, tu m’expliques comment tu serais rentrée seule dans cet état ? Et comment tu t’es retrouvée seule à la base ? C’est encore un rencard qui a mal tourné, c’est ça ? Celian se maudissait au moment même où ses paroles traversèrent l’espace, pourtant il ne s’excusa pas, il avait toutes les raisons d’être irrité. D’être fâché.

Franchement, j’ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne comprends pas. La femme que j’ai vu hier soir, était à des années-lumière de la Adelina que je connaissais : tant dans ton comportement que dans ta façon d’être. ça y est : il lui faisait la moral pour hier soir.Chacun sa politique sur l’alcool et sa consommation, mais est-ce que je peux au moins savoir pourquoi tu as fait ça ? Merde Adelina, si tu es aussi perdue que tu me le dis, pourquoi est-ce que tu n’es pas d’abord venue me voir ? Pourquoi t’es pas venue m’en parler ? Il avait un mauvais air de déjà-vu : parce qu’il ne voulait plus revivre cette même situation que lorsqu’ils avaient été ado. Lorsqu’il avait cru recevoir le tout dernier appel de son amie. Et cette leçon de morale montrait à quel point il tenait à elle, à quel point, il ne voulait la perdre encore une fois. Certes, il fallait lire entre les lignes, entre ses propres lignes qu’il n’arrivait pas toujours à comprendre, malgré l’aide d’Anabela, mais c’était sa manière si particulière de le montrer.
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Ven 18 Mai 2018 - 23:50 )
« Bah la prochaine fois dis-toi que tu peux. » Enfin, elle va peut-être éviter de se retrouver à nouveau dans cet état. C’était aussi ce qu’elle s’était dit la dernière fois, quand elle avait pris une cuite, car elle avait une baisse de moral. Sauf que cette fois, ce n’était pas pareil, elle n’avait pas été seule et s’était laissé entraîner. De base, elle n’avait pas prévu de boire autant. « Au pire je me serais écroulé par terre, ou je serai rentré à pied. » Quoiqu’avec la chance qu’elle avait, elle se serait peut-être fait embarquer par n’importe qui. Il faut dire que Adelina ne tenait pas vraiment l’alcool, c’était décidé, plus d’alcool que de l’eau, sinon un jour ça allait mal finir. Cette fois, elle comptait bien tenir sa promesse qu’elle se faisait à elle-même. « Tu crois sérieusement que je passe ma vie à aller à des rencards. N’importe quoi ! Si tu veux savoir c’est des collègues qui m’ont invité et qui au final m’ont laissé boire et apparemment m’ont laissé tomber, ça je m’en souviendrai. » Elle disait ça, mais au fond, elle n’était pas rancunière, elle ne savait même pas si ces collègues étaient rentrés avant elle ou au contraire étaient restés au bal. Elle ne comptait pas se faire inviter de nouveau par eux, c’est une leçon qu’elle avait retenue.

Celian ne changeait pas, toujours à lui faire la morale, elle le reconnaissait bien. « La Adelina que tu as connu a grandi, j’ai eu mes problèmes comme tout le monde, sauf que j’ai compris que quand je vais mal, il vaut mieux éviter que je m’enfile toute une boite de médicament ! » Elle évoquait rarement sa tentative de suicide, car elle n’aimait pas le sujet, mais là, c’était sorti tout seul. « Tu veux vraiment savoir pourquoi je ne suis pas venue te voir, bah la voilà ta réponse ! » Elle s’approcha de lui, posa ses mains sur ses joues et pressa ses lèvres contre les siennes et se retira, elle n’en revenait pas d’avoir fait ça. Elle s'était toujours demandé comment ce serait d'embrasser Celian et c'était différent, car il était unique pour elle, il l'avait toujours été. « Voila pourquoi, durant ces vingt dernières années, je n’ai pas arrêté de penser à toi, et tu sais pourquoi, car je suis amoureuse de toi. Je sais que tu ne m’aimes pas et j’essaye de me battre contre mes sentiments, mais je n’y arrive pas ! Tu ne sais pas ce que c’est d’aimer quelqu’un et de ne pas avoir son amour en retour. Tu ne sais pas ce que c’est d’avoir le cœur brisé ! » Oui ça faisait beaucoup de choses de dites en très peu de temps, elle avait vidé son sac, il voulait qu’elle lui parle, c’est ce qu’elle avait fait. Pourquoi depuis leurs retrouvailles, ils ne pouvaient pas avoir une discussion normale. « Je gâche toujours tout, je ne suis qu’une fille banale, pathétique, pas étonnant que je sois seule. » Pas besoin de la descendre, elle le faisait très bien toute seule. C’était une situation, bien trop compliqué, elle n’en pouvait plus. Elle aimerait devenir insensible, au moins, elle ne souffrirait pas autant.


Adelian
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Lun 21 Mai 2018 - 23:03 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Bah la prochaine fois dis-toi que tu peux. Celian avait du mal à saisir ce qu’il devait comprendre derrière cette même phrase aussi, haussa-t-il les sourcils face à sa remarque. Lui au contraire, ne préférait pas avoir à dormir dans cette chambre d’ami, car cela signifiait qu’il aurait dû remettre le couvert pour le même genre de situation. Pourtant comme son esprit lui avait signalé maintes et maintes fois, il le referait sans hésiter. Au pire je me serais écroulé par terre, ou je serai rentré à pied. Sur cette remarque de sa part, il ne put s’empêcher de retenir un soupir bruyant : et cela ne l’aurait pas gênée de s’écrouler en plein milieu de cette rue s’il n’était pas venu ? En tout cas, lui, ça le dérangeait. Et ça le mettait presque hors de lui, de voir le si peu d’estime qu’elle pouvait parfois avoir en elle, car lui, il l’estimait beaucoup. Beaucoup plus que tout le crédit qu’elle pouvait lui donner en retour. Ce crédit, cette estime, il ne les méritait pas : sa maladresse suivante venait le lui confirmer en pleine tête. Il avait encore parlé plus vite, sans filtre, sans penser aux conséquences de ses propres paroles sur son amie. Sans penser aux blessures que cela pouvait laisser. Tu crois sérieusement que je passe ma vie à aller à des rencards. N’importe quoi ! Si tu veux savoir c’est des collègues qui m’ont invité et qui au final m’ont laissé boire et apparemment m’ont laissé tomber, ça je m’en souviendrai. Parce qu’elle y était allée avec des collègues qui l’avaient littéralement laissée tomber ? Celian comprit enfin que ses paroles résonnaient avec les mots incompréhensibles qu’elle avait essayé d’articuler hier soir, quand Adelina l’avait appelé pour qu’il puisse revenir la raccompagner. Et quelque part, cela le mettait encore plus hors de lui. Quand il était sorti, quelques fois avec ses collègues, voire même forcé, par son adjoint pour soi-disant favoriser la cohésion d’équipe, le directeur s’était assuré que tout le monde avait bien un moyen de rentrer avant de partir à son tour. Il était toujours le dernier à partir, le dernier à s’assurer que tout irait bien pour les autres. De savoir que personne n’avait fait attention au fait que la Brunette allait bien, qu’elle était bien rentrée chez elle : c’était cela qui le mettait hors de lui. Sérieusement, vous étiez à plusieurs et personne n’a fait attention à toi ? Et toi, tu me dis ça comme si c’était pas grave ? Son analyse de la situation lui permettait de moins en moins d’arriver à ronger son frein.

Jusqu’à ce qu’il n’y arrive plus. La Adelina que tu as connu a grandi, j’ai eu mes problèmes comme tout le monde, sauf que j’ai compris que quand je vais mal, il vaut mieux éviter que je m’enfile toute une boite de médicament ! Se pinçant l’arête du nez, alors que son autre main tenait sa tasse de thé qu’elle lui avait offerte juste auparavant, sa mâchoire se crispait : Celian avait toujours une culpabilité enfouie en lui qui menaçait de ressortir à chaque fois qu’était évoqué cet événement, la tentative de suicide de la jeune femme. Il avait sa part de responsabilités, voire même beaucoup trop et il avait bien failli faire la plus grosse erreur de sa vie. Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, d’accord ? Pourtant sa voix était presque tremblante sur la fin de sa phrase, parce que cette menace était bien plus que présente, elle la menait toujours au bord du gouffre. Tu veux vraiment savoir pourquoi je ne suis pas venue te voir, bah la voilà ta réponse ! Sans qu’il puisse comprendre ce qu’il se passait, Adelina avait comblé les quelques pas qui les séparaient tous les deux, avant de poser ses mains ses joues et de déposer un baiser sur les lèvres du Brunet. Son cœur rata un battement, libérant la menace et cette peur qu’il avait essayé de balayer depuis une vingtaine d’années. Une peur qu’il eût pris comme prétexte pour partir sans donner aucunes nouvelles, pour réfléchir comme le disait si bien. Pourtant à l’heure actuelle, il était incapable de se comprendre lui-même. Pris au dépourvu, il lâcha la tasse dans un réflexe qui finit par éclater sur le sol. Alors que d’un autre côté, son cœur réclamait ce contact et fit monter le rouge jusqu’à ses joues. Adelina venait tout juste de l’embrasser. Voila pourquoi, durant ces vingt dernières années, je n’ai pas arrêté de penser à toi, et tu sais pourquoi, car je suis amoureuse de toi. Je sais que tu ne m’aimes pas et j’essaye de me battre contre mes sentiments, mais je n’y arrive pas ! Tu ne sais pas ce que c’est d’aimer quelqu’un et de ne pas avoir son amour en retour. Tu ne sais pas ce que c’est d’avoir le cœur brisé ! En fait, si. Maintenant, plus que jamais, il pouvait comprendre et saisir les mots de la jeune femme, car les lui entendre dire, venant de ses propres dires, il ressentit que cela lui faisait mal, à un point qu’il n’aurait pu imaginer. Il était amoureux d’elle, il l’avait compris il y a longtemps, depuis cette tentative de suicide, pourtant il en avait eu peur de ce sentiment qui aujourd’hui le poignardait.

Je gâche toujours tout, je ne suis qu’une fille banale, pathétique, pas étonnant que je sois seule. Silencieux encore quelques instants, il finit enfin par parler : Non, tu as tort. C’est moi qui ai toujours été le problème dans cette histoire, tu n’as rien à te reprocher. Tu n’as jamais rien eu à te reprocher. Se baissant, il ramassa les quelques morceaux de porcelaine cassée pour les rassembler sur la table et sortit son propre mouchoir en tissu, de l’intérieur de sa poche afin d’en éponger le sol. C’était sa façon à lui de se refermer quelques instants pour gagner du temps et pour prendre sa décision. Depuis qu’ils s’étaient retrouvés, ils n’avaient pas pu tenir une seule conversation, sans que cela ne déraille, sans qu’il ne se confronte. Et c’était lui le problème : Celian. Lui qui était tiraillé entre deux sentiments le tirant de part et d’autre : son amour et sa peur. Alors, il allait faire ce qu’il savait le mieux faire : se refermer. Je suis désolé, sincèrement. Je crois que mon attitude ne mérite ni l’amitié, ni l’amour de personne et surtout pas celui que tu me donnes. Je ne te mérite pas Adelina, je ne t’ai jamais mérité mais tu as été assez gentille pour t’accrocher quand même, à quelqu’un qui ne peut pas être sauvé. Je te souhaite sincèrement d’être heureuse, Adelina. Même si moi aussi je… T’aime. Un mot qu’il avait appris suite à sa conversation avec Anabela. Et c’est bien pour ça qu’il renonçait aujourd’hui : car sa personne était le premier de ses reproches, c’était lui qui l’avait blessé bien plus que n’importe qui d’autres. Je réparerai pour tes pots cassés. Finit-il par changer de sujet en désignant la tasse cassée. Celian allait se refermer sans lui donner de nouvelles, car il était persuadé que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour elle et pour lui-même. Et pourtant si Adelina souhaitait comprendre ce qu’il se cachait derrière cet aurevoir improvisé, elle devait le retenir. Coûte que coûte
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Lun 21 Mai 2018 - 23:32 )
« Ce n’est pas grave, ce sera pas la première fois qu’on me laisse tomber. » Cependant c’était blessant, car elle se faisait inviter et après elle était comme exclu du groupe, si ça se trouve ce n’était pas intentionnel. C’était bien Adelina de chercher des excuses, toujours convaincu que chacun avait un bon fond. Pourtant depuis le temps, elle devrait être déçu, car entre l’ex violent, le rencard raté et les collègues qui l’ont oublié, elle était servie. Elle s’était rendu compte qu’elle n’aurait pas dû parler de cette tentative de suicide. « Excuse-moi, je n’aime pas en parler, je ne sais pas ce qui m’a pris. » C’est sans doute que Celian la mettait dans tout ses états. Elle se demandait si son meilleur ami se sentait coupable de ce qui s’était passé quand ils étaient adolescents. Pour sa part, elle ne lui en avait jamais voulu, c’était elle qui avait pris cette décision d’avoir ces médicaments, il n’y était pour rien, ce jour-là, elle avait été lâche. Au contraire, il lui avait sauvé la vie, sans lui, elle serait six pieds sur terre et rien que pour ça, elle lui serait toujours reconnaissante.

Elle s’était complétement lâchée et l’avait embrassé, elle avait aimé, et elle n’avait pas eu l’impression que Celian l’avait repoussé, ou alors il était sous le choc, ce n’était pas forcément une situation qui arrivait souvent, du moins pas pour elle et sans doute pas pour lui non plus. « C’est toi qui te trompe, tu n’as jamais été un problème, tu es une partie de moi, et même quand tu as disparu, tu l’as toujours été. » Hors de question de le faire culpabiliser, elle commençait à se sentir responsable, alors qu’il lui avait une fois de plus rendu service, elle gâchait tout. Elle l’écouta attentivement et elle n’en revint pas de ce qu’elle venait d’entendre, elle le gifla, c’était pas la meilleure solution, mais ça le ferait réagir. « Je me fiche de cette fichue tasse, tu te rends compte des idioties que tu racontes. Tu as toujours mérité mon amitié, tu as toujours été mon protecteur et je n’ai plus peur de te dire que je t’aime. Je ne suis pas bête, tu t’es stoppé, mais je suis sûr, que tu étais prêt à me dire que tu m’aimais. Je pense juste que tu as peur, comment je pourrais être heureuse sans toi ? » Elle était sûre d’avoir très bien compris ce qu’il lui avait dit, elle lui prit les mains. « Je veux que tu sois mon petit ami, que tu continus à me faire la morale, que tu déduises tout, quitte à m’énerver. C’est toi que je veux et personne d’autre. » Elle était déterminée, puis ils n’allaient pas tourner en rond définitivement, il fallait qu’au moins l’un deux fassent le premier pas. Elle n’avait qu’une envie c’était de l’embrasser à nouveau, elle y avait goûté une fois et elle espérait que ce ne serait pas la dernière « Cette fois je ne compte pas te laisser partir. » Elle ne le lâcherait pas, s’il fallait, elle s’accrocherait à lui, maintenant qu’elle savait qu’elle avait une chance, elle comptait bien la saisir. Elle en avait oublié son mal de crane, c’était plutôt une bonne chose. « Tu ne trouveras jamais une personne qui t’aime autant que moi. » Adelina était sûr de ces sentiments et elle avait attendu trop longtemps pour les dire.


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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Sam 26 Mai 2018 - 0:16 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Pris au dépourvu, Adelina s’assura que le message était bien passé : ses explications dûes au fait qu’elle n’avait pas sollicité Celian plus tôt. Aujourd’hui, elle prenait l’initiative d’embrasser le jeune homme. Son amie d’enfance avait décidé aujourd’hui de remuer ses émotions. De remuer ses sentiments. Travail qu’il avait déjà entamé lors de sa rencontre précédente avec Anabela, mais cette situation était toute autre chose. Son cœur avait fait un bond dans son torse, menaçant presque de s’en échapper : une réaction qui lui faisait tout autant peur que ses propres sentiments qu’il avait essayés de refouler en ces vingt ans passés si loin de Naples et de cette enfance. Refouler : il s’était toujours berné lui-même Celian. Il avait prétexté avoir besoin de réfléchir au sujet de ces mêmes sentiments qu’il avait découvert à son adolescence, c’est pourquoi il avait coupé les ponts. Or, il avait pu se rendre compte que cette peur ancrée au fond de lui, au sujet de ces mêmes sentiments, ne l’avait pas poussé à réfléchir mais bien à essayer de refouler dans un endroit inaccessible, hors de sa propre compréhension. C’est toi qui te trompe, tu n’as jamais été un problème, tu es une partie de moi, et même quand tu as disparu, tu l’as toujours été. Un très léger sourire se dessina sur les lèvres du Brunet : elle était bien trop gentille à son égard. Bien trop gentille alors que ce qui l’attendait par la suite, n’était qu’une réaction typique du Brunet : un renfermement sur lui-même. Alors qu’elle avait tout chamboulé, lui allait à nouveau couper les ponts pour se protéger, car c’était la seule façon qu’il connaissait et comprenait. Refermer cette carapace, cette forteresse de verre autour de lui. Pourtant, cette dernière brisa en mille morceaux lorsqu’Adelina, sans réfléchir, le gifla suite à ses propos. Portant comme dans un réflexe, la main à sa joue, cette dernière était chaude et portait la marque de ce qui venait de se passer. Pourtant, elle le lui avait bien dit la dernière fois : que c’était une des compétences qu’elle devrait mettre sur son CV. Je me fiche de cette fichue tasse, tu te rends compte des idioties que tu racontes. Tu as toujours mérité mon amitié, tu as toujours été mon protecteur et je n’ai plus peur de te dire que je t’aime. Je ne suis pas bête, tu t’es stoppé, mais je suis sûr, que tu étais prêt à me dire que tu m’aimais. Je pense juste que tu as peur, comment je pourrais être heureuse sans toi ? Il ne doutait pas de la sincérité de son amie, il la connaissait bien assez pour le savoir. Il doutait plus de lui-même et de son propre comportement. Quand avait-il fait quelque chose qui méritait quoique ce soit en retour ? Il avait été à ses yeux, responsable de sa tentative de suicide. Il avait été à ses yeux, responsable de leurs ponts coupés durant 20 ans. Il avait été à ses yeux, responsable de toutes leurs disputes. Il n’arrivait à se focaliser que sur le côté négatif.

Je veux que tu sois mon petit ami, que tu continus à me faire la morale, que tu déduises tout, quitte à m’énerver. C’est toi que je veux et personne d’autre. Son regard tomba sur les mains de la jeune femme qui attrapait les siennes. Instinctivement, il avait esquissé un mouvement pour les retirer, lui n’ayant jamais été très tactile, mais elle ne voulait pas le lâcher. Cette fois je ne compte pas te laisser partir. Tu ne trouveras jamais une personne qui t’aime autant que moi. Le scientifique ne pensait pas un jour pouvoir être autant touché par des mots et pourtant ce sentiment qui lui remontait dans la gorge s’apparentait à s’y méprendre à ce dernier. Elle tenait tant à lui malgré ses silences, malgré ses maladresses, malgré ce franc parlé, malgré le fait qu’il ait pu la blesser : elle s’accrochait. Il s’y accrochait également sans s’en rendre compte. Je n’en doute pas. Ce n’est pas de toi que je doute Laissa-t-il échapper dans un souffle à peine audible. Je ne comprends pas : je n’ai rien fait de bien depuis que je suis revenu, au contraire, on n’a pas réussi à tenir une seule conversation normale. Pourtant tu es toujours là. Alors qu’on n’a pas eu une seule conversation normale. Alors que j’ai coupé tous les ponts pendant vingt ans, tu es… Toujours là. J’ai fait ça intentionnellement. Intentionnellement, Adelina, tu comprends ? De tout couper. C’est moi qui ne t’ai pas répondu durant tout ce temps alors que j’ai vu chacun de tes messages, chacune de tes inquiétudes : il n’y a aucun mérité là-dedans. Un léger rire lui échappa, mais il gardait toujours les mains dans les siennes. Tu as raison. Je suis rentré dans un mutisme, dans mon mutisme parce que j’avais peur. Je t’ai fait souffrir parce que j’avais peur. Parce que le pauvre cas désespéré que je suis, ne sait pas faire autrement que de se refermer sur moi, sans réfléchir aux autres. Et toi tu me dis qu’au contraire, tu veux encore de moi dans ta vie ? Il était tout aussi franc et dur avec les autres qu’il l’était avec lui-même. La tête de Celian pencha en avant, venant poser son front contre celui d’Adelina. Je… Je veux bien… Je veux bien encore rester dans ta vie, si tu veux toujours de moi… Il avait fait tombé le masque. Comme ce jour-là, à l’hôpital : ses mots étaient maladroits mais trahissaient ses émotions. Aussi proche de la jeune femme qu’il était à l’heure actuelle, il se surprit à vouloir découvrir à nouveau, ce baiser si fugace que les deux amis d’enfance avaient pu partager.
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Sam 26 Mai 2018 - 9:53 )
Parfois pour faire réagir quelqu’un, il fallait lui faire une sorte de petit choc, c’est pour ça qu’elle l’avait giflé. Elle n’y avait pas été si doucement que ça, vu qu’il y avait une trace et qu’apparemment son ami l’avait senti. Elle s’était complétement ouverte à lui, cette fois, elle ne s’était pas arrêtée, la dernière fois au café, elle avait décidé de partir, mais là elle était restée. Bon c’est vrai que c’était sa maison, mais même si ça avait été ailleurs, elle n’aurait pas bougé, elle aurait agi de la même manière. Elle ne lui lâchait pas les mains et elle avait intérêt à les tenir, car il serait capable de partir, elle le connaissait. La jeune femme l’écouta attentivement, elle était touchée par ce qu’il disait. « On n’arrive pas à avoir une conversation normale, c’est à cause de ce qu’on ressent, l’amour c’est quelque chose qui peut être compliqué. » Dans son cas à elle, ça n’a jamais été simple, vu les types qu’elle avait fréquentés, ce n’était pas étonnant. « C’est vrai tu as coupé les ponts, mais je t’ai pardonné, ce qui compte c’est que tu sois là maintenant. » Elle le connaissait, il n’avait jamais été très doué avec les sentiments, mais elle l’aimait et elle l’aimerait toujours. « Tu n’as pas à avoir peur avec moi. » N’empêche c’est vrai que Celian était un cas désespéré, mais c’était la même chose pour elle, la preuve qu’ils étaient faits pour être ensemble. Adelina aima le contact suivant, quand son meilleur ami posa son front contre le sien. « Tu as encore des doutes ? Bien sûr que je veux de toi dans ma vie, je le veux pour toujours. » Pour sceller cet accord, elle l’embrassa, mais cette fois passionnément, monsieur ne prenait pas d’initiative, il fallait bien qu’elle s’en charge. « Et toi, tu es d’accord pour devenir mon petit ami ? Je peux t’assurer qu’il y a plein d’avantages. Par exemple, je m’occuperai bien de toi. Le soir, tu auras moins froid, car je serai blotti contre toi. » Elle se mit à rire, mais c’était sincère, c’était ce dont elle rêvait l’avoir dans sa vie, mais qu’il soit son homme à elle, celui avec qui elle partagerait les moments importants. « Je t’aime Celian et je suis désolé de t’avoir giflé, mais au moins ça t’a fait réagir. » Il fallait bien qu’elle s’excuse pour ça, encore une chance, qu’il ne soit pas énervé, il était patient avec elle. Adelina avait l’impression de l’avoir un peu chamboulé avec cette tempête de sentiments, puis elle se posait certaines questions, comme est ce que lui aussi avait eu plusieurs aventures ? Elle avait quand même du mal à le voir avec une femme, ce n’était pas qu’il manquait de charme, mais il était unique en son genre. De toute façon, elle s’en fichait, elle comptait bien devenir sa petite amie, en espérant qu’il accepte, mais après tout ça s’il la repoussait à nouveau, elle ne s’en remettrait pas.


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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Jeu 31 Mai 2018 - 22:58 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Un tourbillon de sentiments, un flot d’émotions auquel il n’était pas habitué : Adelina avait le chic pour faire bouger ce genre de choses. Pour le faire bouger. Pour lui faire prendre conscience, ce qu’il ne pouvait pas comprendre par sa propre logique, par celle-là même qui lui avait dicté de couper les ponts pendant presque une vingtaine d’années. Une décision que lui-même ne comprenait toujours pas mais qui avait parut s’imposer à lui à ce moment-là. Qui lui avait parut la manière la plus juste pour refreiner ses sentiments dont il avait toujours eu peur. Un frein qu’aujourd’hui la Brunette avait décidé de briser comme elle avait toujours si bien su le faire : briser les pseudos-barrières de son aîné une à une pour aller chercher, pour aller trouver le cœur qu’il possédait et dont lui-même pouvait ignorer parfois son existence. Cela avait toujours été comme ça : depuis leur enfance. Il avait été la raison et la franchise dont elle manquait pour faire face aux autres, Adelina l’avait fait plusieurs fois : parler au travers de Celian, le laisser exprimer sa propre pensée pour pouvoir même parfois s’affirmer. A l’inverse, sa cadette était la sociabilité et la douceur dont il manquait dans beaucoup de situations : elle qui avait repris plus d’une fois ses propos pour qu’ils soient plus compréhensibles aux yeux des autres. Elle qui arrivait à lire entre ses lignes et à décoder ce qu’il se cachait derrière : la sympathie qui pouvait se cacher derrière ses paroles mal exprimées, mal assurées et trop brutales. Finalement, chacun en retour avait appris à fonctionner avec l’autre, à apporter ce qu’il avait à apporter et à prendre cette petite part qui leur manquait. Chacun s’était immiscé dans le cœur de l’autre avant même que le scientifique ait pu le comprendre : elle avait gagné cette place le jour même où il était venu s’asseoir à côté d’elle, sur ce banc à l’école, afin de la défendre. Afin de défendre cette future amie dont il n’avait même pas conscience du nom. On n’arrive pas à avoir une conversation normale, c’est à cause de ce qu’on ressent, l’amour c’est quelque chose qui peut être compliqué. L’amour. L’entendre dans la bouche de la Brunette, sonnait à ses oreilles comme un lointain souvenir qui voulait se réveiller. Il sonnait d’une étrange façon également, lui qui n'avait pas l’habitude.

Pourtant de son point de vue, il ne méritait pas toute l’attention qu’elle lui portait, au contraire : il n’avait fait que des erreurs. Il n’avait fait que de la blesser, sans s’en rendre compte. C’est vrai tu as coupé les ponts, mais je t’ai pardonné, ce qui compte c’est que tu sois là maintenant. Un léger sourire à peine visible naquit sur ses lèvres confirmant ce qu’il avait toujours pensé d’elle. Je te l’ai toujours dit : tu es bien trop gentille avec les gens. Etait-ce un compliment ou bien encore une parole trop franche ? Lui-même n’aurait su le dire alors qu’il était le mieux placé. Tu n’as pas à avoir peur avec moi. Peur : il avait osé mettre un mot sur ce qui avait rongé sa réflexion durant plus d’une vingtaine d’années. Un sentiment qui lui semblait tout à fait démesuré maintenant qu’il y réfléchissait. Pourtant, elle était peut-être la seule personne à qui il pouvait dire qu’il avait peur sans crainte d’être jugé. Elle était et elle avait cette place si importante pour lui. Une place qui l’avait poussé à être un peu plus expressif que d’habitude, qui le pousser à avouer à demi-mot que cela ne le dérangerait plus de la laisser occuper pleinement cette place. Tu as encore des doutes, bien sûr que je veux de toi dans ma vie, je le veux pour toujours. Sa remarque le toucha bien plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer : lui qui n’avait jamais eu personne d’autres dans son cœur que le visage de la jeune femme si proche de lui. Personne ne lui avait jamais dit ces mots-là car il ne les avait jamais cherchés, parce qu’il n’avait laissé aucune autre femme s’approcher d’aussi près. Adelina brisait toutes les barrières : elle l’embrassa avec une certaine passion qu’il ne lui connaissait pas mais qui n’en était pas moins agréable. Comme s’il l’avait attendu depuis longtemps. Sa main glissait presque instinctivement pour venir se poser sur sa joue jusqu’à ce que son souffle se fasse court.

Et toi, tu es d’accord pour devenir mon petit ami ? Je peux t’assurer qu’il y a plein d’avantages. Par exemple, je m’occuperai bien de toi. Le soir, tu auras moins froid, car je serai blotti contre toi. Encore un énième sens qu’il avait du mal à saisir, malgré toute la bonne volonté qu’il y mettait. Rencard, preux chevalier et maintenant petit ami : c’est le nouveau surnom auquel j’ai le droit ? Celian ne te suffit tout simplement pas ? Pour sa défense, le Brunet avait une fâcheuse horreur des surnoms dont on pouvait l’affubler : pour lui la question ne se posait même pas, la réponse avait déjà été toute donnée. Mais si tu insistes tant pour ce qualificatif alors c’est d’accord : oui, je le veux bien. Mais il va falloir que je te rajoute un fauteuil alors dans mon bureau : je dors plus au boulot qu’à mon appartement, ces temps-ci.Il avait déjà éludé la question une fois, il en avait déjà aperçu les conséquences, pas besoin de recommencer. Et pourtant il était passé par le sujet de son boulot sans pour autant comprendre ce que voulait dire la Brunette alors son léger sourire se dessina. Je t’aime Celian et je suis désolé de t’avoir giflé, mais au moins ça t’a fait réagir. Secouant la tête, il continua sur une certaine lancée d’excuses : Je te l’ai déjà dit : tu n’as pas à t’excuser. C’est de ma faute et de ma seule faute. Je m’excuse encore pour mon comportement. Tu as toujours été importante pour moi, Adelina. Celian avait cette tendance à être très protecteur avec elle et à pouvoir porter tout le poids de la culpabilité pour la décharger. Puis sur ce coup-là, c’est moi qui ne t’ai pas écouté : tu m’avais pourtant bien dit la dernière fois que c’était une de tes compétences inscrite sur ton CV. Tu n’as pas menti, c’était une excellente droite. Non Celian n’oubliait rien, jamais, sa mémoire le lui interdisait.
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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Ven 1 Juin 2018 - 12:25 )
« Je suis trop gentille, mais je n’y peux rien c’est dans ma nature. » Il y avait eu des moments ou elle s’était dit qu’elle devrait peut-être devenir un peu plus méchante, mais elle n’avait pas réussi, ça ne lui convenait. Bien sûr, il lui arrivait de s’énerver, mais c’était quand même assez rare et généralement c’était justifié. Quand elle l’avait embrassé à nouveau, elle n’avait pas été repoussé, au contraire Celian était même allé poser sa main sur sa joue. C’était bon signe et ça lui faisait chaud au cœur, elle n’était pas habituée à ça avec lui. Elle aimait être tactile avec lui, elle allait en profiter, elle se sentait bien à ses côtés. « Ce n’est pas vraiment un surnom, c’est quand par exemple, je te présente à quelqu’un je dirais, que tu es mon petit ami. » Ce type avait besoin d’un décodeur. « Au pire si je le dis pas, ne sois pas surpris, si un type pense pouvoir me draguer. » D’accord, Adelina disait ça pour le taquiner. Pour sa part, elle se contenterait de Celian, elle ne voulait pas qu’il soit gêné par n’importe quel surnom. Sauf si un jour elle voulait l’embêter pour x raison, elle pourrait lui donner un surnom gênant, ce serait amusant. Voila c’était officiel, ils étaient ensembles, et ce n’était pas un rêve, c’était la réalité. « Ou au pire, je vais te chercher à ton boulot, pour qu’on puisse dormir tous les deux dans un bon lit. J’espère être une bonne raison, pour que tu prennes la peine de rentrer. » Elle ne le laisserait pas se tuer au travail. Elle savait que c’était important, mais il avait aussi besoin de se détendre et elle serait là pour ça. « Ce n’est pas entièrement ta faute, et je suis contente d’être importante à tes yeux, ça me rend heureuse. » Elle n’était pas forcément habituée à ce qu’il s’ouvre autant au niveau de ces sentiments. « Qu’est ce que tu crois je ne suis plus cette gamine que tu as connue, j’ai quand même appris à riposter. Je te rassure, de ma part tu auras le droit surtout à de doux baisers et d’autres gestes d’amour. » Elle lui prit les mains et le regarda dans les yeux. « Dis-moi, sais-tu comment agir en tant que petit ami ? Tu sais qu’il y a des différences entre être mon meilleur ami et mon petit ami. » En fait, elle n’osait pas trop lui demander s’il était sorti avec beaucoup de fille, donc elle essayait de voir comment il pourrait agir. « J’aimerai que tu prennes l’initiative de m’embrasser sans prévenir par exemple. » En effet jusqu’à maintenant, c’était elle qui avait fait le premier pas et elle rêvait qu’il fasse pareil, elle avait besoin de surprise. « Bon puisqu’on est là tous les deux, qu’est ce que tu as envie de faire ? On peut aller faire un tour, ou alors s’allonger l’un contre l’autre sur le lit, je te laisse choisir. » Non elle ne lui sauterait pas dessus tout de suite, mais rien que le fait d’être allongé dans ses bras, ça lui convenait parfaitement. Adelina savait que c’était l’homme qui lui fallait, l’homme de sa vie, que c’était pour toujours, ce n’était pas une passade. Elle ferait en sorte d’être une petite amie exemplaire, pas forcément trop collante, mais à l’écoute, à s’occuper de lui, notamment à veiller à ce qu’il ne passe pas toutes les nuits au boulot. Elle lui cuisinerait de bons petits plats, car dans ce domaine, elle n’était pas si mauvaise.


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Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le )
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