Revenir en haut
Aller en bas


 

- (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Fuorigrotta :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3187-celian-le-monde-est-plein-de-c http://www.ciao-vecchio.com/t3233-celian-l-extraordinaire-est-une-chose-le-mystere-en-est-une-autre
ID : ChouxLy
Faceclaim : Benedict Cumberbatch + © Acydic + © Pinterest + © iamhappytoseeyou + © Superhopper + © Mioune
Je suis absent-e : ou du moins en présence réduite jusqu'au 7/09
Messages : 176 - Points : 428

Âge : 36 ans à boire du thé à 17h précises (24/12/1981)
Métier : Directeur d'un laboratoire de recherches pharmaceutiques. C'est son hommage personnel et caché à son paternel dévoré par la maladie
Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Jeu 7 Juin 2018 - 21:39 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Je suis trop gentille, mais je n’y peux rien c’est dans ma nature. Elle n’avait pas besoin de le dire : Celian le savait parfaitement, il était l’un des mieux placés pour le savoir, lui qui l’avait défendu plus d’une fois. Lui qui avait été tant de fois, la part franche, le protecteur de cette même gentillesse. Parce qu’elle ne devait surtout pas la perdre : c’était quelque chose de précieux. Tout aussi précieux que les maladresses du Brunet sur les sujets qu’il ne maîtrisait pas : les émotions, les sentiments, l’expression, la compréhension. Au final, il était tout aussi naïf qu’elle sur un grand nombre de choses, sur un grand nombre de sujets. Sa simple remarque sur les surnoms trahissait toute sa naïveté sur le sujet : lui qui ne semblait même pas saisir l’importance des mots d’Adelina parce qu’il ne les connaissait pas. Petit ami. Il n’y voyait que la juxtaposition d’un adjectif qualifiant quelqu’un ayant une petite taille par rapport à la moyenne, suivi du nom ami désignant une relation de confiance et de réciprocité entre deux personnes. Il ne saisissait pas la nouvelle tournure que ce descriptif pouvait avoir depuis que la Brunette l’avait embrassé. Depuis qu’il avait laissé remonter ce flot, cette vague insubmersible accompagnée de la peur qui l’avait poussé à couper tous les ponts avec ses amis d’enfance durant une vingtaine d’années. Une peur qu’elle lui eût sommé de laisser de côté, elle qui lui avait affirmé qu’il n’avait pas besoin d’avoir peur avec elle. Et il l’avait cru. Comme à son habitude, sans pourtant le montrer, il accordait toujours extrêmement d’importance à la parole et à l’avis d’Adelina. Ce n’est pas vraiment un surnom, c’est quand par exemple, je te présente à quelqu’un je dirais, que tu es mon petit ami. Au pire si je le dis pas, ne sois pas surpris, si un type pense pouvoir me draguer. Malgré le fait que Celian soit une cause perdue et un cas plus que désespéré dans ce domaine, la jeune femme essayait d’arranger les choses pour lui et son propre cerveau, sa propre logique qui ne savait fonctionner de cette façon. Il fronça les sourcils. Vraiment, c’est comme ça que cela fonctionne ? Sa non-expérience dans le domaine le rendait tout à fait insensible à la taquinerie, la moquerie ou le second degré. D’habitude ce n’est pas son point fort et à l’heure actuelle, cette faille semblait être démultipliée.

Ou au pire, je vais te chercher à ton boulot, pour qu’on puisse dormir tous les deux dans un bon lit. J’espère être une bonne raison, pour que tu prennes la peine de rentrer. Il ne s’endormait pas au boulot tous les soirs : seulement les trois quarts du temps. Ce n’est pas entièrement ta faute, et je suis contente d’être importante à tes yeux, ça me rend heureuse. Ce n’était pas dans les habitudes de Celian d’être aussi expressif : la simple expression de ses doutes rentrait pour lui dans cette catégorie. En réalité, la seule fois qu’il l’avait été autant, c’était lorsqu’il lui avait rendu visite après sa tentative de suicide. C’était inhabituel pour lui et il pouvait presque sentir sa gorge se serrer face à ce trop plein d’émotions : Adelina quant à elle tapait toujours aussi juste avec ses mots et ses actes. Tout du moins dans le contexte dans lequel ils se trouvaient. Elle faisait preuve d’une facilité déconcertante. Qu’est ce que tu crois je ne suis plus cette gamine que tu as connue, j’ai quand même appris à riposter. Je te rassure, de ma part tu auras le droit surtout à de doux baisers et d’autres gestes d’amour. Pourtant un léger sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’un mouvement de tête dubitatif accompagna le fond de sa pensée : Laisse-moi douter de la véracité de tes propos à mon sujet : j’ai quand même eu le droit à deux ripostes de ta part depuis que je suis rentré. C’était sa façon quelque peu déguisée et mal assurée de la taquiner.

Adelina était très tactile comparé à Celian et elle lui attrapa à nouveau les mains. Il dut refreiner un mouvement en arrière, dû sa gêne et sa non-accoutumance à ce genre de proximité. Dis-moi, sais-tu comment agir en tant que petit ami ? Tu sais qu’il y a des différences entre être mon meilleur ami et mon petit ami. J’aimerai que tu prennes l’initiative de m’embrasser sans prévenir par exemple. Une remarque à laquelle le Brunet ne manqua pas d’afficher un air plus qu’étonné : elle pointait exactement là où il fallait, là où la faille était présente. Est-ce que ça se voit tellement pour que tu me fasses ce genre de remarque ? Sa question ne se voulait pas tranchante pourtant, elle en ressortait un peu comme telle. Adelina, je… Soupirant bruyamment, il reprit un poil de constance pour enfin aligner certains mots : Tu es la meilleure personne placée pour savoir que les relations avec les autres, ce n’est pas mon truc et je t’assure que ça ne l’ait pas devenu pendant mon retour à Londres. Certainement pas. Je suis déjà un piètre meilleur ami par moment, alors pour le reste : ce que je sais, c’est ce que tu m’as appris à l’époque. Voilà toute son importance à Adelina, dans la vie de Celian. Elle avait été son décodeur : que ce soit avec les autres ou avec ses propres émotions. Que ce soit par ses paroles ou par ses actes. Bon puisqu’on est là tous les deux, qu’est ce que tu as envie de faire ? On peut aller faire un tour, ou alors s’allonger l’un contre l’autre sur le lit, je te laisse choisir. Son estomac lui donna une réponse toute trouvée et le rappela à l’ordre qu’il n’avait rien avalé depuis hier après-midi. Je sais que je te dois un dîner pour la dernière fois, alors je te propose de transformer ça en déjeuner, maintenant. L’endroit que tu veux, c’est pour moi. Qu’en dis-tu ? Mademoiselle Gueule de Bois est-elle assez réveillée pour sortir ? Un léger sourire se dessinant sur ses lèvres, c’était à nouveau sa manière assez particulière de la taquiner. Une manière perceptible par peu de gens.
Codage par Libella sur Graphiorum
[/color]



Je ne sais rien de ce qu'on appelle le destin, pourtant en cet instant, je ressens soudain ce besoin de croire qu'il est present
Revenir en haut Aller en bas
Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t2209-il-faut-avancer-ne-jama http://www.ciao-vecchio.com/t2210-adelina-alma
ID : Ran94, Marjorie
Faceclaim : Louise Brealey + angeldust(avatar), .plùm(sign), tumblr + sherlollyresources(gifs)
Multi-comptes : Rafael & Leonardo
Messages : 6139 - Points : 2313

Âge : 36 ans (18/07/1982)
Métier : Directrice/Animatrice en centre de loisirs
Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Jeu 7 Juin 2018 - 22:07 )
« Tu as beaucoup de choses à apprendre, si tu n’aimes pas ce terme, je peux toujours dire que tu es mon compagnon, ou un truc du genre, comme mon fiancé. » Ce type était un cas, mais il était mignon, elle aimait la façon dont il agissait, il n’était pas simple à comprendre, mais elle arrivait à le décrypter. Ce début journée avait un peu mal commencé, mais tout s’arrangé au grand bonheur de la jeune femme. « Tu les as reçus, car tu l’as un peu cherché, mais normal, il ne devrait plus y avoir de problèmes. » Elle n’avait plus l’intention de lui écraser le pied ou de le gifler, maintenant que tout s’était arrangé entre eux. Adelina avait l’impression qu’il lui avait dit ça pour la taquiner, il avait peut-être développé son sens de l’humour, c’était un progrès.

Ils avaient beau maintenant être en couple, elle voyait bien, qu’il y avait une certaine gêne, il faut dire qu’elle était plus tactile que lui. Elle ne lui en voulait pas, surtout qu’elle comprendrait bientôt pourquoi. « Je sais voir à travers toi. » Elle l’avait toujours fait, même si parfois, elle avait eu des difficultés à le comprendre. « Tu veux dire que je suis la première femme avec qui tu te mets en couple ? Tu as été le meilleur de tous les amis, je te dois ma vie, ne l'oublie jamais, tu m'as trouvé à temps à l'époque. » Elle était quand même surprise qu'il n'ait pas fréquenter d'autres femmes, mais en y repensant ce n’était pas impossible, c’était même assez flatteur. Maintenant ils devaient réfléchir à ce qu’ils allaient faire et elle voulait le laisser choisir. « Je suis partante et bien réveillé, par contre si tu me donnes ce genre de surnom, je vais t’en trouver aussi, donc méfie-toi, je sais que tu n’aimes pas ça. » Elle se mit à rire, elle était bien avec lui, c’était plaisant de se taquiner. « Mon cher tu vas devoir t’habituer au contact avec moi, ne prends pas peur si je te prends la main par exemple. Sinon comment comptes tu faire au moment ou je déciderai de t’emmener dans ma chambre, pour faire ce que les couples ont l’habitude de faire ? » Elle lui faisait un clin d’œil, oui car de toute façon, ça allait arriver un jour ou l’autre et autant dire qu’elle avait hâte, avec Celian, ce serait nouveau, car cette fois, elle serait avec l’homme qu’elle avait attendu toute ces années. « Je te laisse choisir un bon restaurant, je ne suis pas difficile. » Avec ce qu’elle avait du manger à l’époque dans son camp, bah elle mangeait de tout. Puis ce qu’elle comptait, c’est qu’elle soit avec son homme, le reste, elle s’en fichait. « On pourra parler un peu plus de ce qui nous ai arrivé durant ces vingt dernières années. » Même s’ils en avaient déjà parlé un peu, avec lui, elle arrivait à se confier, parler de ses peines. Puis elle voulait savoir ce qu’il avait fait à Londres, s’il s’était fait des avis, de tout et de n’importe quoi.


Adelian
« uc. »
Revenir en haut Aller en bas
Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3187-celian-le-monde-est-plein-de-c http://www.ciao-vecchio.com/t3233-celian-l-extraordinaire-est-une-chose-le-mystere-en-est-une-autre
ID : ChouxLy
Faceclaim : Benedict Cumberbatch + © Acydic + © Pinterest + © iamhappytoseeyou + © Superhopper + © Mioune
Je suis absent-e : ou du moins en présence réduite jusqu'au 7/09
Messages : 176 - Points : 428

Âge : 36 ans à boire du thé à 17h précises (24/12/1981)
Métier : Directeur d'un laboratoire de recherches pharmaceutiques. C'est son hommage personnel et caché à son paternel dévoré par la maladie
Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le Mer 20 Juin 2018 - 21:34 )
La raison n’est pas ce qui règle l’amour

Celian n’avait pas l’habitude de ce nouveau statut qu’il occupait à ses yeux ainsi qu’aux de la jeune Brunette : la preuve à sa naïveté flagrante qui valait tous ses comportements et toutes ses attitudes. Tu as beaucoup de choses à apprendre, si tu n’aimes pas ce terme, je peux toujours dire que tu es mon compagnon, ou un truc du genre, comme mon fiancé. Le scientifique tiqua sur les mots qu’elle avait utilisé : n’importe qui aurait tiqué sur ses mots. Il avait déjà dû mal avec le concept de petit ami, la jeune femme poussait le vice jusqu’au bout en utilisant le qualificatif de fiancé. Lui qui ne laissait jamais transparaître ses émotions ou son ressenti, il fronça les sourcils, penchant légèrement la tête sur le côté, comme si cela aurait pu l’aider dans une quelconque mesure à réfléchir. Pardon ? Fut le seul mot qui put franchir ses lèvres. Bien entendu, l’aîné avait encore énormément de choses à apprendre : d’ailleurs Adelina avait toujours été sa source d’apprentissages pour ce genre de domaine. Tous les efforts qu’il avait déjà pu faire, il les lui devait. Ses premières amitiés. Ses premiers regrets. Ses premiers remords. Heureusement pour lui, les deux anciens amis d’enfance changèrent de sujet, dérivant sur les capacités d’Adelina qui devaient être déclinées sur son CV et que Celian avait déjà pu expérimenter. Tu les as reçus, car tu l’as un peu cherché, mais normal, il ne devrait plus y avoir de problèmes. Il ne comprit si elle avait pu percevoir la subtilité qui se cachait derrière ses paroles et la tentative d’humour qui avait pu être mené par le Brunet. Lui-même n’avait pas été persuadé de sa propre tentative. Peut-être qu’à l’avenir, il ne retenterait pas ce genre d’initiative.

Je sais voir à travers toi. C’était une évidence, lui-même le savait : Adelina avait été une de ses seules amies et la première car elle avait su justement avoir cette faculté à voir au-delà des apparences. Au-delà de ce côté brut de décoffrage et des premières paroles peu mesurées qu’il avait pu avoir à son intention. En allant la défendre ce jour-là, jamais le jeune Celian n’aurait pu imaginer tout ce qui aurait suivi et la tournure que leur relation pouvait prendre. Tu veux dire que je suis la première femme avec qui tu te mets en couple ? Il pensait pourtant avoir été clair lors de leurs retrouvailles : comme quoi il faisait parti de son fameux club imaginaire et qu’il n’avait jamais réfléchit à la question jusqu’à présent. En réalité il n’avait jamais eu à y penser car la jeune femme avait été celle à occuper cette place. Pourtant, il n’avait pas de quoi le lui avouer. Je croyais pourtant avoir été clair sur ce sujet la dernière qu’on s’est vu au café. Je n’ai pas menti lorsque je t’ai dit que ce n’était pas le genre de choses auxquels j’avais réfléchi auparavant. Alors pour apporter une réponse de but en blanc à ta question : je te dirais oui.  Celian ne voyait pas où était le problème, ni même pourquoi elle avait posé cette question, mais puisqu'elle avait demandé, elle avait maintenant sa réponse.

Je suis partante et bien réveillé, par contre si tu me donnes ce genre de surnom, je vais t’en trouver aussi, donc méfie-toi, je sais que tu n’aimes pas ça. S'il y avait bien une chose dont il avait horreur Celian : c'était les surnoms. Malgré l'origine toujours inconnue de son prénom, il préférait autant qu'on l'appelle par celui-ci que par autre chose. Peut-être était-ce également un des éléments de réponse pour comprendre son attitude et sa méconnaissance des subtilités des termes de ''petit ami'' et ''rencard'' pour ne citer que ceux-là. Mon cher tu vas devoir t’habituer au contact avec moi, ne prends pas peur si je te prends la main par exemple. Sinon comment comptes tu faire au moment ou je déciderai de t’emmener dans ma chambre, pour faire ce que les couples ont l’habitude de faire ? Adelina avait lâché un rire quelques secondes en amont, avant maintenant de lui faire un clin d'oeil : ce qui fit lâcher un léger rire au Brunet en retour. Il allait certes devoir s'habituer à ce genre de remarques quelque peu  aguicheuses : ou alors était-ce encore des restes de sa soirée alcoolisée d'hier ? Il ne saurait le dire mais cela l'avait fait sourire, sans aucun doute. Je te laisse choisir un bon restaurant, je ne suis pas difficile. On pourra parler un peu plus de ce qui nous ai arrivé durant ces vingt dernières années. Hochant la tête, il lui répondit : Très bien, je vais nous trouver quelque chose dans ce cas. Même si j'imagine que tu as extrêmement plus de choses à raconter que moi durant ces vingt dernières années[. A moins que tu ne veuilles bien sûr, un exposé complet sur la place de la recherche pharmaceutique dans l'innovation médicamenteuse. Il rit légèrement à nouveau. Il pourrait lui raconter ses retrouvailles à Londres avec Enoch. De toute façon, Adelina ne s'en contenterait pas : de son exposé sur les recherches pharmaceutiques : elle n'hésiterait pas à le questionner, il le savait. Un peu comme un retour de bâton pour avoir coupé le contact durant vingt ans.

Finissant par utiliser sa salle de bain, histoire d'effacer les traces de sa nuit sur son canapé, ils finirent tous les deux par sortir déjeuner. Un déjeuner animé par les conversations d'Adelina, qui grâce à son enthousiasme plus que légendaire arrivait à entraîner une partie de Celian. Arrivait à le rendre plus loquace. Plus bavard. A le rendre meilleur tout simplement...
Codage par Libella sur Graphiorum


Post-it:
 



Je ne sais rien de ce qu'on appelle le destin, pourtant en cet instant, je ressens soudain ce besoin de croire qu'il est present
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- (Terminé) La raison n’est pas ce qui règle l’amour (+) Adelina -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Fuorigrotta :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : Précédent  1, 2

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Fuorigrotta :: Résidences