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- (Charlie) I live for this feeling, this everglow -

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Charlie WilsonJe viens de débarquer parmi les fous
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ID : MeanieMo
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Âge : Vingt-deux sourires innocents de l'éternel enfant.
Sujet: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 0:35 )
If you don’t like the way I talk, then why am I on your mind?
CHARLIE WILSON
pré-lien de Valente Paludi
Identité :Le sujet de moqueries lors du début d’adolescence, le film étant venu ruiner ce qui était ordinaire par le passé. Charlie Wilson, anglais plutôt banal, ne recherchant pas l’extraordinaire. Tout avait changé dès l’annonce de l’œuvre où avaient participé Tom Hanks et Julia Roberts. Ça l’avait un peu vexé à l’époque, mais il avait l’habitude désormais, d’autant plus que ce n’était pas un film connu de tous.

Naissance :Vingt-deux écorchures sur le cœur où règne encore la Mamma, une jeunesse avortée en ayant perdu la plus belle créature au monde, si jeune. Elle avait toujours été là pour lui, la seule présente depuis sa naissance à Manchester, le 19 septembre 1995.

Origines :De nationalité anglaise seulement, bâtard désavoué mais quelques signes ne trompent pas et dévoilent ses origines italiennes qu’il avait enlacées comme étant le seul lien possible avec le paternel.

Statut :Célibataire, trouvant tous les gens beaux.  Polyamoureux confirmé, séduit par le monde et la splendeur qui le peuple. Il tombe amoureux chaque jour, dans la rue, dans un supermarché, dans un bar, dans un café. Il a le cœur gros qui ne demande qu’à être aimé en retour, et l’innocence d’un gamin qui voudrait qu’on lui accorde de l’affection.

Métier :SEF. Sans emploi fixe. Après des études pas très fructueuses, il avait arrêté au baccalauréat et s’était consacré à la danse, qui lui permettait désormais de survivre à grand-peine. Il enseigne parfois aux enfants, essaie de s’incruster dans des spectacles, accepte tout ce qu’il peut avoir afin d’espérer gagner de l’argent.

Argent :Il survivait au climat cruel de l’Angleterre en étant le Sugar Baby d’un homme rencontré sur le net. Il ne comprenait pas ce qu’il pouvait y avoir de mal là derrière cela. Dernièrement, il fait comme il peut avec les sous qu’on lui donne, et essaie d’économiser au maximum pour pouvoir se nourrir en cas d’accident qui ne lui permettrait plus de danser.

A Naples depuis :deux mois, et il cherche encore le moyen de contacter son demi-frère sans le faire fuir. La première interaction étant la plus importante, il avait peur de tout ruiner et de se faire refuser toute conversation.

Il est de ces gens agréables. Un doux baiser sur la tempe, une sensation de chaleur au niveau de la poitrine. Comment ne pas l’aimer ? Il vous dévisage de ces grands yeux sombres, et c’est terminé. Le charme opère, le magnétisme est irrépressible. Enveloppé de joie de vivre et d’enthousiasme qui appartiennent à d’autres âges inférieurs. Tableau incongru dont on ne soupçonne pas les origines. Une énigme vivante, arpentant les terres italiennes avec une assurance sans failles. Et quand on lui arrache un sourire, on veut le répéter encore et encore. On cherche le moyen de faire apparaître ce travers des lèvres qui semble animer ses yeux d’une lueur merveilleuse. Ce n’est pas très difficile puisqu’il rigole tout le temps. Il fonce tête baissée, Charlie. Brave et téméraire, il fait face à tous les obstacles qui se dressent sur son chemin sans cligner des yeux. La fin justifie de toute façon les moyens, ce sont les gars de la rue qui lui ont appris ça, et même si ça se contredit avec ce qu’avait essayé de lui inculquer sa mère, c’est le motto qu’il essaie de suivre maladroitement, bien que parfois il ne peut se résigner à avoir recours à des moyens qui lui paraissent un peu trop extrêmes. Il n’est néanmoins pas arrogant pour un sou. Empreint de la modestie suprême, toujours à s’effacer quand il est placé sur un piédestal, toujours à avoir les joues rouges quand il est le centre de l’attention. Le cœur gros, il subit les assauts du quotidien avec un optimisme et une naïveté indéniable. Un paradoxe de sensibilité et d’acharnement, de fragilité et de force. Les autres passent souvent avant lui à ses yeux, et il s’efforce toujours de faire plaisir à tous ceux qui l’entourent avant de penser à lui. Extrêmement généreux, même lorsqu’il n’avait rien d’autre à offrir qu’un grand sourire qui se veut réconfortant. Messager du bonheur, de la bonne humeur. Il ne supporte pas les larmes et les drames, et il efface tout ce qui le tracasse. Prêt à tout pour dissiper le désarroi des autres, tout en camouflant le sien.

poids :
65 kg
alcool :
2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Everglow Coldplay


Conclusion de votre vie Charlie a beau être un enfant dans un corps de jeune adulte, il est encore jeune. Sa vie vient de commencer, beaucoup de possibilités sont encore en jeu et rien n’est encore fixé. Même ses rêves diffèrent d’un jour à l’autre, selon son humeur. Si la danse fait indubitablement partie de sa vie, il ne sait encore s’il envisage d’en faire son gagne-pain exclusif et s’il veut entièrement se consacrer à ce domaine très exigent. À chaque fois qu’il avait essayé de dépasser le stade où il en était arrivé, il était tombé sur des gens cruels, qui ne le trouvaient pas assez intelligent pour exceller. On lui avait même sorti une fois qu’il avait dépassé les espérances et qu’il avait atteint les limites que lui permettaient son cerveau. Beaucoup de larmes avaient été versées inutilement alors que ce qui le passionne, c’est juste de le faire, pas d’être jugé continuellement incompétent et bête. Au final, il n’a pas encore accompli grand-chose. Il est au pied du mur, complètement dépouillé de tous ses moyens depuis que la Mamma est morte. Il a besoin d’un nouveau départ, d’en savoir plus sur sa famille, de découvrir de nouveaux décors pour pouvoir s’épanouir. Et c’est pour cela qu’il est en Italie. Un souffle d’air frais. Une culture qu’il sait sienne, qu’il a tenté tant bien que mal de s’approprier depuis son plus jeune âge. Il ne lui reste qu’à s’intégrer pour ouvrir un nouveau chapitre. Et avec un peu de chance, il aurait Valente à ses côtés pour le conseiller.

(un) Né dans la pauvreté et dans la privation, il avait appris dès son plus jeune âge à partager et à prendre conscience de la valeur des choses. Il ne se permettra jamais aucune extravagance, peu importent les moyens qu’il pourrait éventuellement avoir dans le futur. Quand il avait plus d’argent que ce dont il avait besoin, il veillait toujours à mettre de côté pour les temps durs, ou pour faire un cadeau à un être cher. (deux) Enfant, on se moquait très souvent de lui car on le pensait trop lent. Maltraité par ses semblables. Niais et candide. Estimé trop différent. Choisi pour le rôle du paria. Des rires à chaque fois qu’on pose les yeux sur lui. Des sourires complices devant la débilité. Ses professeurs suspectaient un soupçon d’autisme chez le gamin qui avait toujours l’air éberlué, et qui était tellement passionné par les choses de la vie qu’il se prenait des murs. C’était le petit garçon qui se faisait pipi dessus à quatre ans, le petit garçon qui coloriait les dessins en dehors des lignes, et qui n’avait jamais des notes bien fameuses. Mais il n’en avait jamais gardé aucune rancune, toujours là pour épater la galerie et les faire rigoler. Il a une manière d’absorber l’amusement des autres pour se rendre heureux lui-même. (trois) Sa mère aurait pu avorter ou le faire adopter. Mais jamais elle n’eut le courage bien que les deux éventualités lui aient traversé l’esprit. Rejetée par la famille catholique dès qu’ils avaient appris le bâtard qu’elle portait dans son utérus, elle s’était démenée et avait tout fait pour fournir le climat propice pour élever le petit garçon qu’elle attendait. Et elle avait fait un très bon boulot, si ce n’est que ses moyens étaient limités et ne lui permettaient pas de le mettre en sécurité lorsqu’elle ne serait plus là pour servir de rempart contre le monde extérieur. (quatre) Il avait connu toutes les maladies infantiles possibles et imaginables. La santé très fragile de son bambin avait forcé Madame Wilson à le surprotéger et à l’étouffer sous ses bonnes intentions. Elle en faisait un paquet, ce qui avait créé un déséquilibre chez le garçon qui avait mis beaucoup de temps à apprendre l’indépendance. Mais également, cela en fait une larve dès qu’il tombe malade, incapable de se déplacer, et sombrant dans une spirale de dépression insoutenable. Sans sa génitrice pour le guérir, il a désormais l’impression que rien ne pourrait le sauver s’il venait à choper la maladie. (cinq) Il a très tôt compris que la danse serait une passion. Il regardait parfois des spectacles à la télé, les yeux brillants et le cœur battant à toute vitesse. Il adorait reproduire les mouvements maladroitement, et s’en sortir autant que faire se peut. Sa mère étant très tolérante, elle ne s’était pas renfermée dans le cliché du garçon qui devait aimer les voitures et les sports. Elle l’avait inscrit aux cours de danse pour le voir s’épanouir, présente à tous les cours et fière de son fils qui avait très vite progressé dans ce domaine-là. (six) Au début de l’adolescence, vers ses dix ans, il avait tendance à écrire plein de lettres à son Papa imaginaire, en lui racontant tous ses accomplissements. Il savait très bien qu’il ne recevrait jamais rien, mais se faisait un plaisir de tout lui dire quand même, et puis de cacher ce qu’il avait rédigé dans un coin où personne ne pouvait lui dérober. La Mamma était bien sûr au courant, malgré le fait qu’elle ne lui en avait jamais parlé, et parfois, quand il était à l’école, elle les sortait en pleurant, accablée de ne pas pouvoir offrir à son enfant le père qu’il méritait. (sept) Son premier vrai amour était au collège. Elle s’appelait Lauren, et avait un rire de hyène. Il adorait la regarder en classe, et la fixait parfois trop bizarrement au point où elle se plaignait aux professeurs qui le sommaient d’arrêter son comportement. Il n’avait jamais compris pourquoi elle prenait si mal le fait qu’il la trouvait si belle, et l’avait confrontée un jour avec toute l’indignation dont il était capable. Ce jour-là, elle lui avait accordé le seul bisou sur la joue qu’il avait reçu d’elle, et avait tout nié lorsqu’il avait essayé de le raconter à tout le monde. (huit) Il a failli être la victime d’un enlèvement par un homme très louche. Heureusement, l’un des parents des autres élèves avait remarqué le comportement de celui-ci et était intervenue juste à temps, alors qu’il aurait pu très bien accompagner le « gentil monsieur » qui lui proposait des friandises. Sa mère avait toujours pris soin d’aller le chercher ou d’envoyer quelqu’un le faire depuis ce jour-là. (neuf) La mort de sa mère lui avait fait l’effet d’une énième coupure du cordon ombilical. Depuis qu’elle est partie, il ne sait plus où donner de la tête, et se retrouve souvent à se réveiller la nuit, secoué par des terreurs nocturnes. Elle lui manque terriblement, et il essaie de colmater tout ça du mieux qu’il peut en évitant à tout prix d’être tout seul. (dix) La perspective de rencontrer son demi-frère l’emplit d’une joie intense. Ses recherches, il ne les avait pas faites tout seul, il s’était fait aider par sa meilleure amie, Minnie, qu’il avait laissée derrière. Elle avait tout à fait compris qu’il devait rencontrer Valente, et ils gardent contact malgré la distance en s’envoyant des messages tous les jours. (onze) Peter Pan inconscient. Un âge mental de huit ans. Âme d’enfant coincée dans le corps d’un adulte. Des comportements beaucoup trop gamins, surnommé parfois le chérubin. Tout l’amuse. Il rend confuses les personnes qu’il ne connaît pas. Un sourire constamment affiché sur les lèvres, à en devenir infectieux et contagieux. Irresponsabilité des innocents. Insouciance de ceux qui n’ont pas été souillés par les impuretés de la vie. Joie de vivre de ceux qui ne sont atteints par rien.  (douze) Torrents de rage qui se déversent dans ses veines. Poussé à bout pendant tous ces jours. Armé de patience et de résistances, pourtant tout le monde a ses limites. Les siennes sont juste plus difficiles à atteindre. Mais quand le gamin commence à hurler, les tympans sont transpercés. Quand il gueule, on l’entend dans tout l’immeuble. Et ça lui arrive rarement. Mais depuis la mort de la Mamma, c’est de plus en plus courant. Elle était son point d’ancrage, et son absence crée des ravages. Il est en colère contre tous ceux qui n’ont pas pris soin d’elle. Il est en colère contre Papa qu’il ne connaît même pas. Il est en colère contre la vie qui le lui a arraché. Il est en colère contre le cancer qui l’a emportée. Il est en colère contre lui-même pour ne pas avoir été en mesure de la sauver. (treize) Âme vagabonde, il est de ces êtres gentils, trop cons, dont on se sert sans impunité. Ce n'est pas là une faiblesse, de son point de vue. Il est juste altruiste. Le bonheur des autres a plus d’importance que le sien. Il se donnerait corps et âme pour aider les autres. Ses yeux vous parcourent, et il voit la vulnérabilité qui existe en votre sein. Il fait tout pour la calmer. Il fait tout pour vous apaiser. On se sent bien autour de lui. Il a des bras qui protègent. Un sourire qui fait défaillir. Des cheveux où on voudrait noyer nos doigts. Il est de là, il est d'ailleurs. Il est de partout à la fois. (quatorze) Il a toujours nourri l’espoir fou et secret d’avoir un frère ou une sœur. S’étant cru pendant tout ce temps fils unique, sa joie fut conséquente lorsqu’il apprit qu’il existait au moins une autre personne à qui il pouvait s’apparenter, et qui pourrait lui apporter une expérience inédite et tant rêvee. (quinze) Il lui arrivait de gratter quelques accords sur sa guitare, offerte par sa mère pour son treizième anniversaire. Néanmoins, il craignait de se balader avec de peur devoir s’exposer en public. En effet, si quelqu’un lui en faisait la requête, sa courtoisie entrait aussitôt en conflit avec sa modestie, et il finissait bien souvent par jouer un truc minable. Trop crispé pour bien jouer, trop poli pour refuser. Ses concerts improvisés s’étaient donc passés, la plupart du temps, en privé, dans l’intimité de sa chambre, où ne repose plus l’instrument, depuis longtemps légué à quelqu’un d’autre afin de se payer une partie du voyage à Naples.(seize) Malgré le fait qu’on les décrive beaucoup de comme de mauvaises influences pour lui, il est un grand fan de son cercle d’amis anglais. Il traînait avec eux continuellement, même s’il savait au fond de lui que ce qu’ils faisaient n’était pas toujours très net. Pourtant, il avait toujours pris bien soin de s’éloigner de tout ce qui est cigarettes et drogues. Sa mère l’avait prévenu, et son avertissement restait gravé dans sa caboche, au point où il ne pouvait se détourner de la voie qu’elle lui avait tracée concernant ce genre de substances addictives. (dix-sept) C’est la famille de sa mère qui avait payé l’enterrement. Il ne les avait jamais rencontrés auparavant, et leur intervention l’avait grandement surpris. Lui qui croyait que c’était la parfaite aubaine pour renouer avec eux avait subi le traitement de la douche froide. Personne ne l’avait calculé, et tout le monde s’était refusé de lui adresser la parole. (dix-huit) Rêves de gamin loin d’être apprivoisés. Il danse sur les pages, s’élance sur les différentes feuilles, passe gracieusement d’un chapitre à l’autre. Il subsiste dans sa tête un imaginaire détraqué, qu’il finit par prendre pour la réalité. Il vit les films qu’il a vus et revus, se projette dans un quotidien bien différent, remodèle le passé à l’image qu’il le souhaite. Il peut instantanément devenir ce qu’il veut, quand il le veut. Parfois, il devient ce qu’il ne veut pas quand il ne veut pas. C’est instable, démentiel, détestable, artificiel. C’est à son image : sauvage, incontrôlable, remarquable. Il en souffre autant qu’il en jouit, se demande parfois ce qu’il en aurait été s’il n’était pas pourvu de cet handicap. Puis enfin se promet de ne plus se poser de questions futiles dignes d’un imbécile. (dix-neuf) Il est incapable de penser du mal des autres. Pour lui, tout le monde est un ange en proie aux soucis de la vie. Il est le premier à devenir un monstre lorsque le cumul devient trop insupportable. Il a cette éternelle foi en l’humanité, à n’en voir que la beauté, à n’en voir que les bons côtés.
ton groupe : - DE 29 ANSton avatar :Tom Holland


pseudo, prénom :MeanieMo/Mo.combien de bougies ?Vingt-trois.d'où viens-tu ?Île-de-France.comment t'as atterri ici ?Un revenant qui avait trouvé le forum sur Bazzart à la base.




Dernière édition par Charlie Wilson le Lun 21 Mai - 3:56, édité 2 fois
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Valente PaludiLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 1:47 )

Je sors le bon compte pour t'exprimer toute ma joie de te revoir et sous ces traits !

Rebienvenue à toi ! Et merci pour ce choix ! Je sais d'avance que je ne serais pas déçu.
Ce que j'ai lu me plait déjà énormément. Et quelle plume ! Je ne l'avais pas oublié, mais ça me fait plaisir de pouvoir te relire.
Je te souhaite une bonne rédaction pour ta fiche.

Et si tu as besoin, tu sais où me trouver.


Le temps s'écoule, les cicatrices restent. Panser les blessures, c'est tout ce que je peux faire.
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 2:08 )
@Valente Paludi C'te gif !

Rebienvenuue ! Très bon choix de scénario Je suis d'accord avec MVDD, très belle plume !

Bonne rédaction et bon courage avec le reste


HOLD ON TO ME
cause i'm a little unsteady
i never feel like this, i’m used to emptiness in my heart and in my arms. you’re not what i'm used to, you keep me guessing with things that you do.
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Michael ChapmanToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 7:18 )
Whaoh, trés jolie plume, j'aime beaucoup !
J'espère que tu te plairas parmi nous !
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 10:05 )
Bienvenue sur le forum ! Tu fais un heureux. :) N'hésite pas au besoin.


Dante & Leila
Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Charlie WilsonJe viens de débarquer parmi les fous
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 11:01 )
@Valente, ravi d'être tombé sur TON pré-lien sans le savoir, ça me permet de me rattraper. Merci à toi d'avoir été compréhensif, et ça me rassure que ça te plaise, j'essaie de finir au plus vite, il ne me reste plus grand-chose
@Donatello, merci c'est super gentil. Armie Hammer bae, je bave derrière mon écran
@Michael, je me plais déjà parmi vous, ce forum est une perle Merci beaucoup pour ton accueil
@Dante, j'espère bien Merci beaucoup, Dante !
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Andrea LoconteLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 11:34 )
Re bienvenue si je comprends bien


.
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Charlie WilsonJe viens de débarquer parmi les fous
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 18:53 )
@Andrea, merci, Iron Man
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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 19:17 )
Re bienvenue


Adelian
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Rhéa RomanelliLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le Ven 18 Mai - 21:23 )
Re bienvenue :)


Beautiful girl
See it started at the park, used to chill after dark. Oh when you took my heart, that's when we fell apart. Now we are fussing and now we are fighting. Please tell me why I am feeling slighted. And I don't know wow to make it better. You're dating other guys, you're telling me lies. You're way too beautiful, girl.
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Sujet: Re: (Charlie) I live for this feeling, this everglow ( le )
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- (Charlie) I live for this feeling, this everglow -
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