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- and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) -

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Rhea Cohen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Je suis absent-e : du 13 août au 3 septembre
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Âge : trente-six ans
Métier : maman à temps plein et entraineur dans un centre de conditionnement physique.
Sujet: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 17:38 )
That woman, she's fire. She howls to the moon like a hungry wolf and laughs so loudly it shakes the earth. She is not made to play small or shrink into delicate puddles of silence.
RHEA COHEN
personnage inventé
Identité :Rhea, prénom qu'elle doit à sa mère, fervente amatrice de mythologie, c'est elle qui a choisi ce prénom.  Cohen, comme Leonard, qu’elle considère comme étant l’un des plus grand musiciens qui ait existé, mais avec lequel elle n’a aucun lien de parenté. Elle aurait bien aimé, par contre.

Naissance :La neige tombait à gros flocons sur Toronto ce matin-là, si bien qu'on cru pendant un instant que Catherine doive donner naissance à son enfant dans la chambre à coucher. Heureusement, l'ambulance pu l'emmener à l'hôpital le plus près et c'est le treize février à sept heures quarante-huit que Rhea pointa le bout de son nez.

Origines :Du côté paternel, on est canadien sans exception et, si Rhea est l'exception de la lignée des Cohen, elle peut tout de même dire qu'elle est canadienne puisque c'est le sol qui l'a vu naitre. Du côté maternel, on parle avec un accent britannique un peu cassé, les inflexions italiennes

Statut :Mère célibataire, elle traine encore les vestiges d'une première relation amoureuse qui s'est terminée abruptement, sans qu'elle ne soit vraiment au courant. Une relation qu'elle n'a jamais réellement pu oublier, qui lui revient toujours à la figure lorsqu'elle regarde dans les yeux de sa fille, Olivia, l'impression d'y voir là ceux de son père.

Métier :Outre le rôle de mère d'une jeune femme de dix-huit ans, emploi qui demande la plus grande partie de son énergie, elle est entraineur dans un centre de conditionnement physique.

Argent :Elle ne vit pas dans la misère, Rhea. Elle ne vit pas non plus dans le luxe. Elle se situe quelque part entre les deux, tend un peu plus vers la pauvreté, elle qui a parfois de la difficulté à joindre les deux bouts, qui se voit parfois obligé d'accepter les billets que lui donne sa fille, argent qu'elle a durement gagné, pour acheter le strict minimum.

A Naples depuis :Elle y est arrivée l'année de ses deux ans, son père ayant été transféré au bureau chef de la compagnie pour laquelle il travaillait, une promotion qui était plus que bienvenue avec un enfant à charge désormais.

Elle est le feu et la glace, Rhea. Elle peut être bouillante, explosive, comme un volcan, éclater brusquement, sans que personne ne s'y attende, mais elle peut très bien, quelques minutes plus tard, être la femme la plus calme et sereine que vous ayez vu de toute votre vie. Autant dire qu'elle ne cache nullement ses émotions. Vraie, franche et directe, elle n'a pas la langue dans sa poche. Elle n'a pas peur de dire tout haut ce qu'elle pense et accepte toujours les répercussions quelles qu'elles soient. Elle est difficilement impressionnable. Les grands airs qu'on peut prendre devant elle, elle s'en fout et si elle voit une quelconque injustice, elle n'hésitera pas à élever la voix et se faire entendre. Féministe dans l'âme, elle n'est pas de ces extrémistes qui brulent leurs brassières et réclament des traitements de faveur envers les femmes. Elle est plutôt modérée, réclamant l'égalité pour tous, la vraie définition du féminisme. Ayant souvent été victime de discrimination et de préjugés - il semblerait qu'avoir une enfant à dix-sept ans ne soit pas conventionnel et soit mal vu par la société - elle a du se battre pour ses convictions et pour ses droits et n'hésitera pas à monter aux barricades pour ce en quoi elle croit. Elle est une guerrière, femme forte et assumée qui n'accepte pas non comme réponse. Têtue, obstinée et décidée, elle sait ce qu'elle veut et fera tout ce qui est en son pouvoir pour l'obtenir. (Enfin, dans la mesure de la décence.) Si on peut la penser froide aux premiers abords, un manque flagrant de confiance envers l'autre qui qu'il soit, elle devient pourtant très tactile lorsqu'elle accorde sa confiance. Les accolades et les bises font parti de son quotidien. Si elle n'hésite pas à le clamer haut et fort lorsqu'elle n'aime pas, elle sera tout aussi ouverte et encline à proclamer son amour, à le démontrer.

poids :
60 kg
alcool :
1 verre
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
goner twenty one pilots


Conclusion de votre vie Sa vie est loin d'être celle qu'elle imaginait mener lorsqu'elle était gamine. Enfin, sur certains points, elle est exactement là ou elle se voyait être. Mère. Elle a toujours voulu d'une famille, elle a toujours eu l'instinct maternel. Jamais, par contre, elle se serait imaginée avec une gamine qui a la moitié de son âge aujourd'hui. Elle ne s'était jamais vue seule. Dans ses rêveries d'enfant, d'adolescente, il y avait toujours quelqu'un à ses côtés, un homme. Elle s'est bien rapidement rendue compte que tout ça n'étaient que des illusions, que les contes de fées n'existent pas réellement, que le prince charmant, ce n'est qu'une arnaque et qu'au final, la princesse peut très bien se sauver elle-même, qu'elle n'a besoin de personne.

(un) Elle joue du ukulele. Ce n’est pas nécessairement une passion, mais plutôt un hobby qui lui est tombé dessus par hasard. Un soir de fête, quelqu’un l’avait laissé dans son appartement. Le lendemain matin, elle était sur youtube à chercher des tutoriels pour savoir comment jouer Can’t Help Falling in Love. Après tout, elle avait vu ce cover de Twenty One Pilots et en était tombé amoureuse. Depuis, elle a élargi son registre. Lorsqu'Olivia était enfant, il lui arrivait souvent de faire des cauchemars ou d'avoir de la difficulté à s'endormir. Armée de son instrument, elle s'est mise à inventer des chansons, des berceuses, pour apaiser son enfant et à apprendre diverses comptines pour l'amuser. (deux) Elle chante Rhea, et bien, même. Mais elle ne le fait devant personne. Elle n'aime pas être sous le feu des projecteurs, alors elle chante sous la douche, dans son appartement, avec la radio qui joue à tue-tête. (trois) Grande activiste, elle s’implique particulièrement dans le mouvement féministe. elle trouve ridicule qu’une femme à l’heure actuelle n’ose clamer qu’elle est féministe. Il faut dire, elle en a croisé des femmes qui croient que la femme devrait avoir le dessus sur l’homme. À chaque fois, elle ferme les yeux, prend une grande inspiration et passe son chemin. elle sait qu’il n’y a pas moyen de les raisonner celles-là. Et puis, elles ne sont pas réellement féministes. C’est dommage que ce soit à elles que l’on pense lorsqu’on entend le mot féministe d’ailleurs. Parce que Rhea vous le dira encore et encore, les féministes ne veulent que l’égalité entre homme et femme, les mêmes droits pour tous les humains. (quatre) Elle est également impliquée dans la cause animale et est, depuis des années déjà, vegan. Elle n’est pas de celles qui vous afficheront ses préférences culinaires, qui tenteront de vous convertir, mais il ne sera pas rare de voir dans son fil d’actualité plusieurs nouvelles, invitations à des manifestations, vidéo de sensibilisation à la cause animale. Pas simplement en ce qui a trait à la nourriture, mais à la maltraitance des animaux dans tous les domaines, passant de l’abus animal par un propriétaire aux tests sur les animaux par les grandes compagnies de maquillage et produits corporels. Il faut dire qu’avoir vu un documentaire sur le traitement des animaux en abattoir l’a grandement répugné et n’a fait que confirmer ses croyances sur le sujet. (cinq) Elle n'a jamais attrapé la varicelle étant gamine. Elle a un système immunitaire à toute épreuve et n'est que très rarement malade. (six) Elle préfère le sucré au salé. Ne prenez même pas le temps de lui demander si elle désire un dessert, donnez-lui seulement les options qui s'offrent à elle. Elle est d'ailleurs une très bonne cuisinière et fait des merveilles en matière de pâtisseries. (sept) Elle possède encore un téléphone flip nokia. On se moque souvent d’elle pour ça, mais lorsqu’elle voit les gens autour d’elle qui doivent sortir leurs chargeurs portatifs ou trouver une prise électrique pour brancher leurs téléphone pour recharger la batterie. Elle, son portable, il peut rester allumé pendant des jours sans avoir besoin de charge. Et puis, avec le temps, elle a appris à taper plus vite que son ombre. Elle est la lucky luke de l’envoie de message texte, peut en composer un aussi vite que quelqu’un qui possède un iPhone.  (huit) Sa fille est ce qu'elle a de plus précieux et Rhea serait prête à tout pour elle. C'est sans doute ce qui explique qu'elle ait cumulé  les boulots, en occupant jusqu'à trois en même temps afin de lui permettre de vivre une vie aussi normale que possible. Elle l'a bien vu, gamine, envier toutes les autres filles de son âges, elles qui avaient des vêtements neufs, à la mode, les derniers jouets tendance, et Rhea s'en est rapidement voulu de ne pas pouvoir lui offrir tout ça. Alors elle a frôlé le burn-out pour permettre à sa fille de vivre une vie un peu meilleure que ce qu'elle lui avait offert jusqu'à présent. Le sourire sur son visage était toujours la plus belle des récompenses. (neuf) Sa journée ne peut commencer avant qu'elle ait bu son café. Elle n'est pas d'humeur sinon et risque de vous faire la gueule si vous l'interpellez avant qu'elle ait son fix de caféine. (dix) Elle ne s'est jamais réellement remis de sa première rupture, de son premier abandon, quand bien même elle aime se le faire croire. Il continue de la hanter jusqu'à ce jour et, même si elle sait que c'est malsain, que ça ne fait que la blesser un peu plus, elle ne peut empêcher cette toute petite part d'elle, coincé entre sa colère et son orgueil, d'espérer le voir réapparaitre dans sa vie. Parce qu'elle n'a plus jamais aimé comme elle l'a aimé lui. Elle sait que c'est tout bonnement impossible, que personne ne pourra lui arriver à la cheville, la combler comme il a su le faire.
ton groupe :TIRAMISUton avatar :tatiana maslany


pseudo, prénom :pvris., marie-pier.combien de bougies ?vingt-cinq.d'où viens-tu ?canada.comment t'as atterri ici ?bazzart est mon meilleur ami.




Dernière édition par Rhea Cohen le Jeu 14 Juin 2018 - 6:36, édité 22 fois
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Rhea Cohen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 17:38 )
only static's coming throughi wanna be yours again
13 février 1982, Toronto.
La neige tombait à gros flocons sur Toronto ce matin-là. Les rues étaient désertes, pas surprenant vu la quantité de neige qui s’y était accumulée, et hormis le vent qui soufflait entre les branches glacées, le craquement de certaines d’entre elles qui menaçaient de se détacher de leur arbre. « James. » La voix d’Alina résonna dans la petite maison, une pointe d’inquiétude teintant le nom de son mari. Tout va bien? Que demanda James alors qu’il entra dans leur chambre et posa son regard sur son épouse. Elle secoua la tête, la main posée sur son ventre bien arrondi, son souffle court. [color:a5e6=PaleVioletRedJ’ai perdu les eaux.[/color] Qu’elle dit aussi calmement que possible, malgré que la panique se soit emparée de tout son être. Il restait encore deux semaines à sa grossesse. Je ne peux pas accoucher maintenant. Pas à la maison. Pas avant le mois de mars. La réalité de la situation la frappa comme une vague qui se heurte à la crête. Pendant qu’elle tentait de rationaliser, de se dire que ce n’était peut-être rien, que le bébé tarderait peut-être à arriver, n’importe quel mensonge pour calmer son esprit, son mari était en ligne avec les paramedics. Pourquoi l’appel était-il si long? Leur indiquer l’adresse du logement, leur dire que sa femme venait de perdre les eaux et qu’elle était sur le point d’accoucher ne devait pas être bien long. Chérie… Le ton de sa voix trahissait la nervosité qui l’envahissait. Si les yeux d’Alina étaient des couteaux, ils auraient sans aucun doute  transpercé son être des dizaines de fois déjà. Les secours vont tarder à arriver puisque la neige bloque plusieurs routes. Il est possible que tu doives accoucher à la maison. Il y a de ces choses dans la vie sur les nous n'avons aucun contrôle. La température en était un parfait exemple. Alina secoua vivement la tête. Hors de question qu’elle accouche dans son salon. Pourtant, ce semblait véritablement être le plan si tout ne se déroulait pas comme prévu. James avait pris soin de recouvrir de serviettes le canapé, prêt à recevoir une femme enceinte et un nouveau-né en cas d’extrême urgence. Heureusement pour le futur père, qui n’en pouvait plus des cris, des gémissements de douleur et des blasphèmes proférés par sa femme qui tenait fermement à  ne pas accoucher dans l’enceinte de son appartement, la sirène de l’ambulance retentit quelques minutes plus tard, arrachant à la femme, entre deux cris de douleur, un soupire de soulagement. Après qu’elle soit installée sur la civière dans le simili-confort de l’ambulance, on se dépêcha à se rendre à l’hôpital le plus près. Trajet sinueux, presque insupportable pour tous les occupants du véhicule, mais qui arriva à sa fin lorsque l’ambulance se gara dans l’emplacement qui lui était réservée, à l’entrée des urgences. C'est finalement six heures plus tard, dans l’une des chambres d’accouchement du Toronto General Hospital, qu'une petite fille que l'on prénomma Rhea, vit le jour, comblant de bonheur ses parents qui, malgré qu'ils ne s'attendaient pas à ce qu'elle pointe le bout de son nez plus rapidement que prévu, furent comblés de joie à l'instant ou leurs yeux se posèrent sur son petit corps frêle.
17 juillet 1998, Naples.
Je t’aime. Les mots avaient quittés ses lèvres avec une facilité déconcertante, une assurance aussi. Parce qu’il n’y avait pas de toute; la crainte qui l’avait habité pendant des semaines, à se demander s’il ressentait la même chose, à ne pas oser faire le premier pas de peur d’être rejetée, s’était envolée et il ne restait plus que ces papillons au creux de son estomac, cette impression d’être spéciale, importante, lorsque son regard se posait sur elle.

Elle l’aimait. Pas comme une adolescente aime un garçon, naïve et innocente, à s’extasier devant la moindre marque d’affection, à parler du moindre geste tendre à ses copines. Elle n’écrivait pas des cœurs avec leurs noms en plein milieu dans ses cahiers, ne rêvassait pas à la moindre sortie à deux, s’imaginant en lui un prince charmant, faisant d’elle la princesse de l’histoire. Non, elle l’aimait entière, pleine, prête à se donner corps et âme à lui. Elle l’aimait comme une femme aime un homme, attentive, dévouée, à la fois meilleure amie, à la fois compagne. Peut-être était-il son premier amour, certains diront qu’elle n’avait pas idée de ce qu’était l’amour, qu’elle était trop jeune pour savoir, mais tout au fond d’elle, elle savait. Ce n’était pas qu’une amourette d’adolescente, qu’un désir passager.

Il te rend heureuse? Qu'avait demandé sa mère, un soir alors qu'elles regardaient la télévision. Ce à quoi Rhea avait hoché la tête en guise de réponse. Ils avaient eu leurs doutes, les parents de Rhea, sur cette relation. Il leur avait fallu un temps d'adaptation parce qu'ils n'étaient pas prêts à voir leur petite fille grandir, à la voir devenir une femme, s'épanouir ainsi, mais l'amour fait parti de ces choses qu'on ne contrôle pas. Et puis, ils ont bien vu à quel point Enoch comblait leur fille de bonheur. Simplement à l'entendre parler, on comprenait rapidement que ce n'était pas qu'une amourette, pas qu'une histoire qui ne durera que quelques semaines et se terminera dans les larmes parce que l'amour de sa vie qui n'était clairement pas l'amour de sa vie l'aurait quitté. Plus que je ne l'ai jamais été. Que Rhea répondit finalement en regardant sa mère, des étoiles dans les yeux.

À l’instant ou les lèvres d'Enoch touchèrent les siennes, les effleurèrent, elle sentit le poids du monde se retirer de sur ses épaules, le poids sur sa poitrine disparaitre; enfin elle pouvait respirer à nouveau. Parce qu’elle appréhendait ce moment, cet aveu, Mais ses mains sur ses hanches, la rapprochant de lui suffirent à calmer ses doutes, ses craintes. Il l’aimait aussi. Et elle avait l’impression que, tant qu’il serait à ses côtés, elle serait invincible.
23 juillet 1998, Naples.
Je te promets, je vais revenir. Peut-être qu’au final, elle était véritablement idiote d’voir cru que leur relation pouvait durer. Peut-être que le monde avait raison quand on lui disait qu’elle était trop jeune, trop naïve, que cette relation ne durerait pas. Ce n’était pas à défaut d’y avoir cru, parce qu’elle s’était donné à Enoch corps et âme. Toutes ses premières expériences, c’était avec lui qu’elle les avait vécues. Elle savait pertinemment que les contes de fées n’existaient pas, mais elle voulait croire que peut-être, pour elle, il pourrait y avoir une fin heureuse, que ce n’était là que la fin d’un chapitre de leur histoire, qu’ils vivraient leurs vies chacun de leur côté pendant un moment, un ellipse, et qu’après quelques mois, il reviendrait, ils se retrouveraient et poursuivraient leur histoire là ou ils l’avaient laissées, qu’ils écriraient un nouveau chapitre à leur histoire. Pourtant, ces au revoir avaient un gout amer. Elle avait ce sentiment, qu’elle tentait de gardé enfoui tout au fond d’elle, que quand bien même elle tentait de s’en convaincre, Enoch venait de clore le lire plutôt que de tourner la page sur ce chapitre. Elle tentait tant bien que mal de retenir ses larmes, mais à l’instant ou il passa le pas de la porte, lorsqu’il la referma derrière lui, elle s’effondra au sol, ses jambes ne supportant plus le poids de son corps.

C’est recroquevillé au milieu du couloir qui reliait le vestibule au salon que la mère de Rhea la trouva. Rhea? Qu’est-ce qui t’arrive? Tout va bien? Les yeux fermés, elle ne bougeait pas, toujours en position fœtale. Elle avait l’impression que si elle relâchait l’emprise de ses bras autour de ses jambes, elle allait exploser. Comme si c’était la seule chose qui lui permettait de ne pas craquer complètement. Parce qu’elle avait mal, Rhea. Elle avait l’impression qu’Enoch n’était pas simplement parti en emportant un pan de sa vie avec lui, mais qu’il avait aussi toujours son cœur en sa possession. Et ses mots qui résonnaient dans sa tête, un écho infernal qui ne semblait pas vouloir la laisser tranquille, lui donner un moment de répit. Il est parti. Qu’elle finit par articuler entre deux sanglots, tandis que sa mère passait sa main dans ses cheveux. Enoch, il est parti. Elle aurait voulu croire à cette promesse qu’il lui avait faite, vraiment. En fait, elle y croyait, mais il y avait toujours cette petite voix qui ne voulait pas se taire, qui lui disait que de s’accrocher ne lui ferait que du mal, qu’il valait mieux pour sa santé tant mentale que physique, qu’elle tourne la page au plus vite. Mais comment oublier un amour aussi fort? Comment oublier la première personne à vous avoir fait sentir aussi belle, grande, forte, invincible?

Les questions de sa mère ne cessèrent quand bien même Rhea n’y répondait pas. Elle n’avait pas la force. Elle se sentait épuisée et ne voulait qu’une seule chose, se glisser sous ses couvertures et dormir pendant un mois, jusqu’à en oublier qu’il avait un jour fait parti de sa vie avec l’espoir que la douleur disparaisse en même temps que les souvenirs.
8 mars 1999, Naples.
Peut-être serait-il resté s’il avait su. Peut-être qu’elle aurait du lui révéler cette information. Je suis enceinte. Elle connaissait les mots qu’elle devait dire, ils étaient relativement simples, mais elle n’avait pas été capable, n’avait pas trouvé le bon moment pour lui apprendre la nouvelle. À seize ans tout juste lorsqu’elle s’est retrouvée devant ce petit bâtonnet lui affichant clairement deux lignes roses, elle n’a pas su quoi faire. Certes, elle s’est tournée vers ses parents, mais la décision lui revenait au final. Et elle ne pouvait pas s’imaginer tuer ce petit être qui grandissait en elle. Il faut dire, Enoch et elle n’en étaient pas encore là dans leur relation, comment auraient-ils pu. Elle aurait pu les crier alors qu’il lui avait tourné le dos, peut-être qu’il aurait fait demi-tour. Il y avait de fortes chances qu’il prenne ses jambes à son cou cependant et ça aurait été pire que le regarder partir. Non, il valait mieux qu’il ne sache pas. Alors, c’est seule – enfin avec ses parents – qu’elle a affronté le plus grand obstacle que la vie ait jamais mis sur son chemin. La vie continua sa route, les cours reprirent et le ventre de Rhea, tranquillement, devint de plus en plus arrondi. Et malgré qu’il soit parti comme un voleur, qu’elle n’ait jamais eu de retour quant aux lettres qu’elle lui a envoyées, elle a continué d’espérer, Rhea. Elle a continué de croire que peut-être il reviendrait, qu’il tiendrait sa promesse. Elle voulait y croire, elle le devait, parce qu’elle ne pouvait pas élever un enfant seule. Un enfant se devait d’avoir deux parents, cet enfant devait recevoir autant d’amour de son père que de sa mère.

C’est donc à son plus grand désespoir qu’elle se retrouva en salle d’accouchement flanquée de ses parents de chaque côté du lit, à hurler, pousser, souffrir sans avoir sa main à tenir, sans pouvoir le regarder lui. Et quelques heures plus tard, lorsqu’on lui tendit alors sa fille, qu’elle jeta un coup d’œil à gauche du lit, là ou se tenait son père, là ou Enoch aurait du être, ce fut comme si une voiture la percutait de plein fouet. Il lui fallait se rendre à l’évidence. Olivia ne connaitrait jamais son père.
1 avril 2001, Naples.
Je suis malade, Rhea. Pourquoi sa mère avait-elle l’air aussi sérieuse? Elle ne comprenait pas, Rhea. Ou plutôt, elle ne voulait pas comprendre. Parce qu’elle avait bien évidemment remarqué que sa mère s’épuisait plus rapidement que lors qu’elle était gamine, qu’elle demandait l’aide de son mari beaucoup plus souvent. Elle qui était une femme forte et indépendante, ce n’était pas dans ses habitudes et ces petits gestes avaient mis la puce à l’oreille de Rhea. Quelque chose clochait avec sa mère, quelque chose qu’elle s’était refusé à lui dire jusqu’à présent. Malade… Les scénarios défilaient dans la tête de Rhea, tous plus catastrophiques les uns que les autres. Mais pour que sa mère prenne le temps de lui parler comme ça, il fallait que ce soit terriblement sérieux. La petite fille en elle craignait qu’on ne lui annonce le pire, qu’on lui dire que sa mère partirait bientôt, qu’elle aurait à grandir sans sa mère, qu’elle ne verrait pas sa petite fille graduer, avoir un copain, se marier, ce genre de choses. Un cancer au stade quatre. Les médecins disent que j’en ai pour un mois tout au plus à vivre. Comme si le départ de son grand amour n’était pas suffisant, la vie semblait vouloir s’acharner, lui faire vivre tout ce qu’il y avait de pire. Elle se disait toujours qu’il y avait une raison à tout, que rien n’arrivait pour rien, mais là, elle avait du mal à comprendre. Comment? Quand? Je- Non, c’est impossible. Elle refusait d’y croire. Je suis allé consulter cette semaine et le médecin m’a fait passé une batterie de tests. Il est possible que certaines personnes ne démontrent pas vraiment de symptômes lorsqu’elles sont atteintes d’un cancer. Les symptômes sont souvent indicateurs du stade avancé de la maladie. Ce qui est le cas pour moi. Les traitements sont inefficaces à ce stade alors les médecins m’ont suggérés de profiter de mes derniers moments. Les larmes coulaient, abondantes sur les joues de Rhea qui n’en revenait tout simplement pas. Sa mère ne pouvait pas la laisser comme ça. C’était impossible.

Bien souvent, elle a tenté de se réveiller de ce cauchemar, mais il lui a fallu se rendre à l’évidence que tout ça était bien réel lorsqu’elle s’est retrouvée au chevet de sa mère, elle qui avait les lèvres gercées, qui peinait à parler et qui semblait si faible. Ne pars pas. Une dernière supplique entre deux sanglots. Allait-elle perdre tous ceux qu’elle aimait? Son père serait-il le prochain sur la liste? Mon corps ne sera peut-être plus dans ce monde, mais je veillerai toujours sur toi. Elle avait l’impression d’être une gamine à nouveau lorsque sa mère lui caressa la joue puis les cheveux, comme elle avait l’habitude de le faire lorsqu’elle était enfant, le geste la réconfortant. Je t’aime Rhea. Et c’est quelques heures plus tard qu’elle poussa son dernier souffle, laissant enfant et mari derrière elle.

25 juin 2012, Naples.
Maman, qu’est-ce qui est arrivé à mon père? La question, Olivia l’avait posé des dizaines de fois et toujours, Rhea tentait d’éviter d’y répondre, son cœur se remémorant le jour ou il avait quitté sa vie, lui avait fait cette promesse qu’il n’avait au fond jamais tenue. Elle ne pouvait s’empêcher de repenser à toutes ces lettres auxquelles il n’avait jamais répondu, indiquant clairement son désir de ne plus faire parti de sa vie. Il pouvait être mort que ça ne lui ferait plus rien. Il est parti. Qu’elle répondit simplement, tentant de trouver les mots pour lui faire comprendre la situation qui a en quelque sorte forcée la séparation. Elle ne voulait pas être trop dure dans ses propos, mais sa fille avait son caractère et sa vivacité d’esprit, elle pouvait bien savoir maintenant. Elle la jugeait assez âgée. Sa vie n’allait pas très bien. Il est parti après la mort de son père. Il m’avait promis de revenir, ce qu’il n’a évidemment jamais fait. Cette dernière phrase, elle l’avait presque crachée. Quand bien même elle disait être passée à autre chose, il restait toujours en elle cette colère, cette rage, cette hargne, cette rancœur qu’elle éprouvait. C’est dégoutant. Rhea hocha la tête, soudainement nostalgique de cette époque où sa vie était quasi parfaite, ou les fléaux ne s’étaient pas encore abattus sur elle, ou la vie n’avait pas fait son œuvre. Il te manque parfois? La question la fit presque rire, tout autant qu’elle manqua de la faire pleurer. Toujours. À quoi bon cacher la vérité, Olivia et Rhea étaient comme deux meilleures amies, elles se confiaient tout. Elle se haïssait, Rhea, de penser encore à lui, d'espérer, mais elle n'y pouvait rien. Quand bien même elle le détestait pour ce qu'il lui avait fait, une part d'elle lui appartiendrait toujours, désirerait toujours sa présence. Pourquoi tant de questions soudainement? Elle savait que le déclencheur était généralement du à des moqueries subies à l’écoles. Des jeunes t’ont encore fait des remarques? Liv secoua la tête. Je me demandais seulement. Par curiosité. Tu n’en parles jamais. Elle sera sa fille dans ses bras. J’essaie de ne pas trop y penser. Qu’elle dit simplement, ne voulant pas s’étendre sur le sujet. Et toi, ça te manque de ne pas avoir de père? Elle n’avait jamais vraiment posé la question, mais elle était tout à fait légitime. Certes, elle avait plusieurs modèles masculins dans sa vie, mais personne qui agissait à titre de père. Aucun homme n’était resté assez longtemps dans la vie de Rhea pour avoir accès à ce titre, personne n’était assez bien.  Ou peut-être y avait-il en elle toujours cette flamme qui brulait, cette lueur d’espoir de le voir un jour réapparaitre, qu’il vienne reprendre le titre qui lui revenait de droit. Non. J’ai superwoman comme mère. Elle joue aussi bien le père que la mère. La réponse la fit sourire. Quand bien même elle savait que ce n’était pas la vérité, il était impossible que Liv ne jalouse pas un minimum ses amies qui avaient deux parents, la réponse lui fit un bien fou. Elle doutait constamment de ses capacités à être une bonne mère, mais dans des moments comme ceux-ci, elle se disait que peut-être, elle faisait quelque chose de bien. Que peut-être, sa mère serait fière d’elle.


Dernière édition par Rhea Cohen le Ven 15 Juin 2018 - 2:37, édité 16 fois
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 17:59 )
Je suis ravie que tu restes avec un nouveau personnage, ayant eu un coup de coeur pour ta plume Je viendrai certainement te voir pour un lien En plus on est Canadiennes les deux Bref, bonne rédaction!


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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 18:03 )
Bienvenue


Adelian
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Rhea Cohen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 19:46 )
Merci à vous deux

@Leah De Luca Merci du compliment Ce sera avec grand plaisir pour le lien.
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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 19:51 )
Bonne continuation pour cette nouvelle rédaction de fiche et hâte de voir ce que tu vas faire


I guess it’s true I’m not good at a one night stand but I still need love ‘cause I’m just a man. These nights never seem to go to plan, I don’t want you to leave me, will you hold my hand ? Stay with me.  
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Rhea Cohen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 19:54 )
merci
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Donatello LucciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 21:08 )
La belle Tatiana
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche




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Floriana & Donatello ☽ Every time that we run we don't know what it's from. Now we finally slow down, we feel close to it. There's a change gonna come, I don't know where or when but whenever it does, we'll be here for it.
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Enoch VolpinoLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 22:02 )
MA MIENNE Enfin ... ma ex-mienne qui veut me tapeeeey (a)

BIENVENUE OFFICIELLEMENT
même si t'aurais pu me dire que j'étais papa quand même /sorsviteavantdeseprendreunetronçonneuse/

J'ai hâte de te lire, owi, owi :mouton:



Certains moments ont un goût d’éternité.

I'll close my eyes then I won't see the love you don't feel when you're holding me. Morning will come and I'll do what's right. Just give me till then to give up this fight and I will give up this fight. 'Cuz I can't make you love me if you don't. You can't make your heart feel something it won't © signature by anaëlle.
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Majbritt Bergman10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le Jeu 31 Mai 2018 - 22:22 )
Bienvenue à Naples.


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Sujet: Re: and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) ( le )
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- and I’ve thought about all the ways I could hurt you (rhea) -
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