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- Soirée confidences & sucreries. -

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Barbara RosaLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Soirée confidences & sucreries. ( le Ven 1 Juin 2018 - 0:08 )
Soirée confidences et sucreries.
La vie est dure, compliquée. Quand on est jeune, on rêve d'avoir son propre logement, on désire faire des fêtes le week-end jusqu'à tard pour retourner au travail le lundi matin, la tête dans le brouillard avec l'envie d'être déjà à la pause déjeuner afin de parler de nos patrons, en lançant des piques ou encore en se moquant d'eux. On veut connaître l'ivresse, le sexe, on veut fumer, se droguer un peu pour essayer, s'amuser, et quand on y parvient, on croit qu'on est les rois du monde. Puis, on rentre chez nous et on s'effondre sur nos lits. C'est en fin d'après-midi qu'on se réveille. Maman et papa sont dans la cuisine, ils nous dévisagent, inquiets pour certains, en colère pour d'autres. Le fait est que nous n'avons pas toutes leurs responsabilités et lorsqu'on s'en va réellement, lorsqu'on décide de voler de nos propres ailes tout se complique. Maman et papa ne sont plus là pour payer, papa et maman ne sont plus là pour faire à manger, pour nettoyer, acheter la nourriture, ni même pour faire notre lit. Alors, à tous ses jeunes qui désirent être des grands, je voudrais leur dire d'arrêter d'être cons, parce que certaines personnes n'arrivent pas à joindre les deux bouts alors qu'ils ont une famille et certains sont tellement à bout qu'ils en deviennent fous. C'est sans doute ce qui s'est produit le jour de cette fusillade en début de soirée et à présent, les fantômes des victimes sont encore présents autour de nous…

Parfois, je me demande pourquoi j'écris des romans policiers. Non pas que je n'aime plus ça, seulement, certains évènements nous font réfléchir sur de nombreuses choses et c'est ce qu'il m'arrive aujourd'hui. Je ne peux pas prétendre que je fais toujours les bons choix, seulement, j'essaye de faire au mieux, comme tout le monde, je crois. Le fait est que cette fusillade m'a touché plus que de raison. Je me pose de réelles questions, mais surtout celle-ci : pourquoi ? Il y a des milliers de raisons de se sentir inutile. D'avoir la sensation d'être incompris, comme si personne – même nos proches – n'arrive plus à nous comprendre. Mais LA question est : comment en venir à une tuerie ? Peut-on souffrir au point de faire du mal aux autres avant de se donner la mort ? À l'évidence, la réponse est oui, puisque c'est arrivée ici, et que cela se produit un peu partout à travers le globe. Le fait est que tout ne peut pas être noir au point d'être un monstre, ni même blanc, au point d'être un ange, il y a de nombreuses nuances de gris. Je me suis également demandée si j'aurais pu moi-même en arriver là et, un quart de secondes, je me suis dit : "je ne sais pas", et c'est sans nul doute cela qui fait le plus peur. L'obscurité effraye et c'est très certainement pour cela que lorsqu'on est enfant, on désire avoir ne serait-ce qu'un petit filet de lumière, pour ne pas être dévoré par l'obscurité et ses démons…

Depuis cet évènement, je ne suis pas dans mon assiette. Je dors assez mal, même si j'ai passé quelques nuits chez mon meilleur-ami Dante. Il fallait bien que je retourne chez moi, à ma villa, même si je me sens fébrile. Je n'arrive pas à cesser d'y penser, songeant aux enfants présents, mais pas seulement. Beaucoup d'autres personnes y étaient, des ados, des adultes, des personnes âgées, tant de personnes qui n'arriveront jamais à effacer cet acte atroce de leurs rétines. Certains prient dans l'espoir d'oublier, de tout occulter, alors que d'autres préfèrent boire afin de ne plus y penser, ne serait-ce que quelques heures. Encore une fois, je n'étais pas sur les lieux, je n'étais pas présente, mais en tant que romancière écrivant des polars, je suis touchée, parce que dans mes ouvrages, je parle d'actes atroces, d'actes inhumains, qui sont « fictifs » dans mes romans, mais qui prennent malheureusement le pas sur la réalité dans la vie. Est-ce normal d'être ainsi captivé par ce genre de drame au point d'écrire des ouvrages dessus sans en avoir vécu un seul ? Suis-je la mieux placer pour écrire ce genre de livres ? À cet instant, je ne sais plus et j'ai besoin de parler à un ami proche de Paris, un ami qui ne m'a jamais mis de côté quoi qu'il arrive, un ami avec qui je discutais des heures durant lorsque nous étions en France, un ami qui a parcouru chaque rue pavée de la capitale française, un ami toujours présent quoi qu'il arrive. C'est donc naturellement que j'ai décidé de m'emparer de mon iPhone afin de lui envoyer un message pour qu'il vienne passer la soirée chez-moi, avec moi, en profitant de mon morceau de plage privée afin de pique-niquer, mais également pour parler de nous, de nos vies respectives, pour nous soutenir, pour nous tenir la main afin de faire comprendre à l'autre que nous sommes présents l'un pour l'autre.

« Merde ! » Je m'exclame alors que je rentre de courses. J'ai les bras chargés de nourriture. Cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps de faire des provisions pour moi seule. Cela ne me dérangeait pas avant, mais aujourd'hui, cela me fait tout drôle. J'ai pour habitude de fuir en allant manger chez des amis, ou encore chez mes parents, j'essaye de fuir, toujours, tout le temps, mais la réalité nous rattrape malheureusement. Si j'ai pris le temps de faire des emplettes, c'est parce qu'évidemment, je reçois une personne chère à mon cœur : Rafael. Je lui ai envoyé un rapide message pour lui demander de venir, sans chichi bien sûr, mais je ne pouvais pas le recevoir sans quoi que ce soit dans mon frigo. Heureusement, je sais me dépatouiller. Puis, je n'ai pas à faire grand-chose, à vrai dire, je n'ai besoin de rien, hormis mon ami Rafael. Nous ne nous voyons pas assez souvent à mon goût, à cause de nos vies privés respectives, le fait est que lorsque l'on a besoin de l'autre pour quoi que ce soit, nous répondons toujours présent. Bien sûr, j'ai été à ses côtés avec ses derniers soucis personnels et c'est aussi pour cette raison que je désire le voir plus longuement, sachant qu'il peut très bien coucher dans l'une des chambres d'amis à ma villa. Tout est prêt, encore une fois, il n'y a pas de chichis entre nous. Je ne suis pas anxieuse, seulement, j'ai besoin d'encrer mon regard dans le sien afin d'avoir tout son soutien, et également de lui offrir le mien. Je veux le presser tout contre moi pour que toutes nos peines s'en aillent ne serait-ce que quelques secondes, j'ai besoin de lui tout simplement. L'horloge fait "tic tac" lorsque j'entends sonner à la porte. Je m'y précipite, courant presque, lorsque je suis enfin devant celle-ci. J'ouvre et je le vois. Mon cœur bat à la chamade quand je me jette dans ses bras, heureuse, rassurer de le voir, de pouvoir le toucher, mais également heureuse de l'avoir pour moi et uniquement pour moi ce soir. « Bonjoir. » Je lui dis, un sourire flanquer sur mon visage, malgré mes prunelles emplis de larmes, parce que j'ai besoin de lui, parce que j'espère que cela est réciproque, mais surtout parce que j'ai la sensation que d'être en sa présence me décharge d'un poids incontestable. « C'est un mélange de bonjour et de bonsoir. Comme on est en fin d'après-midi et en début de soirée. » C'est sans doute idiot, mais cela ne me dérange pas. « Entre vite. » Je lui dis, mon sourire s'épanouissant davantage alors que je m'empare de sa main pour l'inciter à rentrer avant de fermer la porte. « J'ai tout ce qu'il faut pour notre pique-nique sur la plage devant le coucher de soleil. » Il sait très bien qu'il est chez lui ici, alors que je rejoins la cuisine afin de nous servir quelque chose à boire. « Tu prends quoi ? » Je lui demande, alors que j'ouvre la porte de mon frigo, sachant que j'ai à peu près de tout pour boire, afin de terminer l'après-midi, mais également afin de débuter cette soirée.




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Dernière édition par Barbara Rosa le Sam 30 Juin 2018 - 23:53, édité 1 fois
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Rafael Adamo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Soirée confidences & sucreries. ( le Mer 13 Juin 2018 - 22:34 )
Les soucis, il n’y avait rien de bien en ce moment qui lui arrivait. Rafael avait revu Camilla dernièrement et comme d’habitude ça s’était mal passé, cette fois c’était vraiment fini, il n’insistera pas, car ça ne servait à rien et ça ne lui arrangeait pas la santé. Puis il n’y avait pas que ça, la famille de la mère de sa fille avait débarqué. Au début, il ne voyait rien de mal, il laissa la gamine avec eux, mais une fois de plus, il s’était fait avoir, voila que la belle famille voulait récupérer la garde. Rafael devait se montrer très prudent, il n’avait plus que sa fille, même si ce n’était pas tous les jours facile, il refusait de la perdre, sinon il ne s’en relèverait pas. C’est alors qu’il reçut un message de Barbara, enfin une bonne nouvelle. C’était l’une des seules personnes qui ne le laisserait pas tomber, en effet, à plusieurs reprises, il avait pu se confier à elle et vice versa. Il accepta naturellement de la voir, ça ne lui ferait pas de mal. Avec elle, il pouvait être lui-même, c’était sans doute, comme une sœur pour lui, ce qu’il ressemblait le plus à une famille pour lui.

Il ne tarda pas à arriver et il sonna à la porte, il n’eut pas à attendre longtemps. Il fut bien accueilli, la jeune femme s’était jetée dans ses bras, c’était plaisant pour une fois de ne pas être rejeté ou insulté. « Bonjoir ? Il faudrait peut-être l’ajouter au dictionnaire. » Il lui fit un sourire, même si ce n’était pas la joie, il lui racontera tout au fil de la soirée. « Je vais me contenter d’un bon vieux sandwich au jambon, de toute façon, je n’ai pas très faim. » Pour la boisson ce sera de l’eau, il prit tout ce qui lui fallait, il faisait un peu comme chez lui, il connaissait bien l’endroit depuis le temps. « Je crois que tu es la seule famille qui me reste. » C’était la première fois qu’il l’avouait, car même s’ils étaient proches, c’est quelque chose qu’il n’avait jamais dit à voix haute. « J’ai revu Camilla, ça s’est mal passé, je lui gâche la vie, puis la famille de mon ex veut récupérer la garde ma fille, je ne sais pas quoi faire. » Cela lui faisait du bien de se pouvoir parler de ça. « Bon faut que j’arrête de plomber l’ambiance, parle moi un peu de ce qui t’arrive en ce moment, je suis sûr que ta vie est meilleure que la mienne. » Il fallait être un peu optimiste, c’est vrai que ces derniers temps, les deux amis n’avaient pas trop pris le temps de se voir, mais ils étaient là l’un pour l’autre dans les moments les plus difficiles, c’est dans ses moments là qu’on se rend compte qui sont nos vrais amis. Il n’allait pas passer à la soirée à se morfondre, ça devait être aussi un bon moment.


Rafael & Camilla.
by wiise
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Sujet: Re: Soirée confidences & sucreries. ( le Dim 17 Juin 2018 - 13:35 )
Soirée confidences et sucreries.
Rafael est ma bouffée d'oxygène en cette journée. Comme toujours, lorsque je le vois, je ne peux que sourire et me sentir à l'aise, à ma place à ses côtés. Rafael me connaît bien, trop bien et heureusement cela est réciproque. Nous avons passé de si bons moments ensemble à Paris, des instants que je ne pourrais jamais oublier. Cela fait parti des plus beaux moments de ma vie, nos longues marches sur les quais de Seine, les visites des musées que nous connaissions par cœur à force, puis nos retrouvailles à Naples chaque fois que l'un de mes romans sortait. Oui, en Italie, il avait l'exclusivité de mes derniers ouvrages, je ne faisais des dédicaces que dans sa librairie pour lui apporter du monde bien qu'il n'a jamais eu besoin de cela pour que tout fonctionne pour lui niveau boulot. Alors, maintenant que nous nous retrouvons pour passer la journée et soirée ensemble, je suis comblée. Depuis la fusillade et ce qui a suivi pour lui comme pour moi, nous avons besoin de nous retrouver afin de se soutenir et de se réconforter. Un sourire flanqué sur le visage, je l'écoute. Il a raison, on devrait demander à ce que l'on ajoute les mots que j'invente au dictionnaire, après tout, je suis romancière. Cela provoque un rire que je ne tente pas d'étouffer parce que nous avons besoin de nous lâcher et de rire l'un comme l'autre. « Je suis d'accord. Je vais prendre rendez-vous et noter tous les mots que j'invente avec leurs définitions. » Nous sommes dans ma cuisine ouverte alors que je me demande ce que je pourrais boire. Il est vrai que j'aime énormément les thés et tisanes en tout temps, même lorsqu'il fait très chaud. « Écoute, tu fais comme tu veux. Tu sais que tu es ici chez toi. » Je m'appuie sur le plan de travail alors que je laisse faire mon ami qui décide de se faire un bon vieux sandwich, il n'y a rien de mieux. Mon père adore faire des sandwichs, seulement, il n'est pas au meilleur de ça ma forme ses derniers temps et à ce que j'ai compris, il ne va pas rester bien longtemps parmi nous, ce qui ne m'aide pas en cette période déjà bien compliquée… Poussant, un soupire et fermant durant quelques secondes mes prunelles bleutées, je me concentre sur Rafael pour qui la vie devient difficile. Quand il me dit que je suis sa seule famille, je me demande bien ce qu'il s'est produit, je n'aime pas le voir ainsi. Sachant qu'il est assez réservé quant aux étreintes et qu'il ne dévoile jamais ses sentiments, je me dis que l'heure est grave, que quelque chose s'est produit. Le rejoignant alors qu'il prépare son sandwich sur le plan de travail, je dépose un baiser sur son épaule, laissant ma tête reposer contre celle-ci, pour lui faire comprendre que je suis là et que je le serais toujours pour lui, mais également pour sa fille et toutes les personnes qu'il aime. « Toi aussi, tu es ma famille. » Je réponds, soucieuse. Alors qu'il m'explique que rien ne s'arrange avec Camilla, je me pince les lèvres. Je sais qu'il a besoin de parler et je veux le rassurer parce que je sais qu'ils s'aiment inconditionnellement. « Tu sais ce qu'on dit : ceux qui sont faits pour être ensemble finissent toujours par être réuni. » Je voudrais le rassurer davantage parce que je sais à quel point il tient à Camilla, puis je suis persuadée qu'ils finiront par se retrouver. Je suis peinée alors qu'il me raconte les propos qu'elle a tenus, parce que je sais pertinemment que cela a touché en plein cœur mon ami qui ne s'ouvre que très rarement. Quand il ajoute que son ancienne belle famille désire avoir la garde de leur petite fille, mon visage se décompose. « Rafael... » Je souffle, hébété, avant de reprendre : « On ne les laissera pas faire, crois-moi. » Il sait que je serais à ses côtés, que je répondrais présent pour le soutenir, pour être sa béquille s'il a besoin de s'appuyer parce que je ne le laisserais jamais flancher quoi qu'il arrive. « Ne t'en fais pas, je suis là et s'il faut, j'engagerais un avocat. Ils ne te prendront pas ta fille, tu m'entends ? » Je suis sérieuse et déterminer, je ne supporte pas que l'on s'en prenne aux personnes que j'aime. L'arrêtant alors qu'il termine de préparer son sandwich, je m'empare de l'une de ses mains, avant d'attraper son menton avec la seconde afin qu'il me regarde, puis je continue : « Rafael, je te promets que je ferais tout ce qu'il faut, tout ce qui est possible et inimaginable pour que tu ne perdes pas ta fille. Soit en sûr, soit en certain. » Je suis déterminée, il me connaît assez pour savoir que ce ne sont pas des paroles en l'air. « Aller, viens, on s'installe au salon. » Je continue, un léger sourire ornant mon visage alors qu'il me demande de lui raconter ma vie. Je grimace, mais heureusement, il ne le voit pas. En même temps, s'il y a une personne à qui je peux me confier, c'est bien Rafael. M'asseyant sur l'un des canapés, j'attrape l'un des coussins pour le presser tout contre moi avant de hausser les épaules. « Tu sais, je me pose beaucoup de questions. » Je pousse un soupire, ne sachant pas trop comment aborder les sujets qui me tourmentent. « Je remets tout en question… Notamment l'écriture. Ce n'est pas évident, mais c'est moins grave que ta situation. » Ce qui est vrai puisqu'il s'agit de l'avenir de sa famille et de son avenir sentimental, comme il aime éperdument Camilla. « Il y a un homme qui me chamboule... Disons que ce n'est pas le moment pour lui, puis il ne doit pas voir qu'il ne me laisse pas indifférente. » Je n'ose pas aborder le plus délicat à mes yeux, ce qu'il s'est produit avec Dante le soir même de la fusillade.




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