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- Our world is falling apart -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Our world is falling apart ( le Mer 6 Juin - 21:29 )
La veille au soir.
Tranquillement affalé sur mon canapé, une bière à la main, une sonnerie bien connue de moi-même retentit dans une autre pièce. Péniblement, je me levai. Le travail m’appelait. Ma vraie profession. Celle que personne ne connaissait. Traînant le pas, je franchis finalement la porte de mon bureau avant de m’installer à mon bureau et de sortir mon ordinateur portable – toujours en mode veille – de sa housse. J’ouvris l’écran. Effectivement, un petit 1 clignotait dans la barre des tâches, non loin de l’heure et la date. Un nouveau contrait venait d’arriver. Je fis craquer mes phalanges, avant de m’y mettre. Après avoir passé par plusieurs proxy, brouilleurs d’IP et tout autre logiciels et manipulations du genre – histoire de mieux brouiller les pistes – j’ouvris ma messagerie cryptée. Un e-mail attendait là, bien sagement. Je double-cliquer sur le lien et, le temps qu’il se charge, je repartis à la cuisine prendre une deuxième bière, la première l’ayant finie d’un trait en arrivant dans le bureau. De retour, je lus rapidement le corps du message, tout en enregistrant les informations dans un coin de ma tête, en quoi la mission consistait exactement (nombre de cibles, pays, rémunération, etc.) avant de cliquer sur la première pièce-jointe.

Citation :
Nom : Sarno
Prénom : Adamo
Sexe : M
Âge : 40 ans
Profession : Courtier en bourse
Adresse : Q. Posillipo, Via Stazio 12, Naples, IT
Statut civil : Fiancé
Enfant : 0
Autres : en voyage d'affaires jusqu'au 08.06.2018

Les doigts sur mon menton, je réfléchissais. En soit, ça ressemblait à une histoire plutôt banale. Un type, comme tant d'autres avant lui, dans les affaires, qui avait décider de blanchir de l'argent, pour des raisons qui lui étaient propres et qu'il fallait dès à présent éliminer. C'était presque trop simple. Trop ... banal. Je lus en diagonale d'autres informations, plus au moins importantes, avant de réduire la fenêtre pour ouvrir le deuxième onglet. Sans trop savoir pourquoi, j'eus une sorte d'intuition. Comme si, je savais d'avance que je n'allais pas apprécier ce que j'allais y trouver. d'ailleurs, mon cœur se mit à battre plus rapidement.

Citation :
Nom : De Luca
Prénom : Leah
Sexe : F
Âge : 38 ans
Profession : Avocate
Adresse : Q. Posillipo, Via Stazio 12, Naples, IT
Statut civil : Fiancée
Enfant : 0

Mon cœur s’arrêta de battre. Toute couleur quitta mon corps. J’étais pétrifié sur place, ne comprenant tout simplement pas. Je relus la description sous son identité, maintes et maintes fois, pour essayer d’y voir plus clair. Sans succès. Leah. Ma Leah. Je me passais une main dans les cheveux, cigarette déjà en main, avant de sortir sur le balcon. J’avais besoin d’air. À l’intérieur de la petite pièce, j’étouffais, au point d’en devenir presque fou. J’avais déjà fini ma cigarette depuis plusieurs minutes, pourtant, je restais dehors, à contempler Naples. Là, quelque part, ici au ailleurs, voulait la mort de Leah. Et c’était à moi, moi, qu’il s’était adressé pour remplir la mission. À cet instant précis, je maudis mon choix de carrière. Jusqu’à présent, je n’avais jamais eu un seul état d’âme. Enfin, si … Je chassais cet épisode de ma mémoire, m’accroupissant au sol, le visage enfoui dans mes mains. Après plusieurs minutes de réflexion, je décidais de retourner à l’intérieur, la peur au ventre, me disant que c’était une farce ou que je rêvais tout simplement. J’avais tort. Là, sur l’écran, les coordonnées de la jeune femme. Je fermais l’onglet, rouvrant celui du fiancé. De l’homme à abattre. C’était lui. Pas elle. Je décidais de répondre, proposant un prix à six zéros, afin de voir jusqu’à combien il était prêt à mettre et en même temps, par ce biais, en connaître la gravité. La réponse ne tarda pas. Il acceptait. Pianotant mes doigts sur le bureau, me mordant la lèvre, je tapais rapidement un message. Je n’acceptais et ne refusais pas. Je précisais juste que, j’allais y réfléchir et que, d’ici 48h, il aurait une réponse. Oui ou non. Toutefois, d’ici là, il fallait qu’il verse un acompte, la moitié de la somme convenue, avant minuit.

Aujourd'hui.
L’avantage d’être son propre patron ? Faire ce qu’on veut quand on veut. Ce matin, en me levant, j’avais prévenu un de mes employés – Leonardo, de tenir la boutique ces prochains jours. J’étais resté vague, ne donnait pas trop d’explication. J’avais juste averti que je devais m’absenter mais que je ne savais pas encore pendant combien de temps exactement. J’avais pris ma décision. Du moins, une partie. J’allais profiter des 48h de sursis pour mettre en place un plan. Qu’Adamo y passe, ce n’était pas mon problème, je pouvais très bien le faire de mes propres mains. Leah, il en était hors de question mais pour cela, il fallait que je la mette en sécurité, le temps que ça se tasse ou que j’arrive à convaincre les commanditaires, ce qui ne risquait pas d’être aisé. Après avoir pris une bonne douche, je fourrais pêle-mêle plusieurs vêtements, produits de douche dans une valise, tout en y rangeant également mon arme, bien cachée entre deux serviettes de bain. Toutes les informations importantes notées sur un bloc-notes, ordinateur portable sous le coude, j’allais ranger le tout dans le coffre de ma voiture, avant de me diriger à une destination connue de moi seul. Dès mon arrivée en ville, je louais un box de stockage, sous une fausse identité. J’y rangeais la plupart des mes armes et, vu la mission qui m’attendait, un simple flinque ne me suffisait pas. À nouveau, je pris ce qui m’intéressait le plus, rajoutant le tout dans le coffre, au côté de ma valise. Ensuite, je retournais en ville, me balader, comme une journée normale. Comme si rien n’était sur le point d’éclater en mille morceaux.

En début d’après-midi, étant sûre que je ne risquais pas d’être rattrapé par le temps, j’écrivis un message à Leah. J’étais censé le faire la veille mais j’avais reporté cette tâche au lendemain. Je lui expliquais tout simplement que sa voiture était prête, qu’elle pouvait venir la chercher dès qu’elle le voulait. C’était maintenant que tout se jouait. Elle me répondit rapidement. Elle arriverait dans 30 minutes. Soit c’était le temps qu’il me restait pour tout mettre en place, voire un peu plus, le temps qu’elle aille la chercher, qu’on lui refile les clés et qu’elle rentre ou plus, si elle décidait de retourner travailler au lieu de revenir chez elle. Sans hésiter, je me mis au volant, direction Posillipo. Une fois dans sa rue, je me garais à bonne distance, hors de portée de vue, avant de rejoindre sa maison, d’un pas nonchalant, casquette sur la tête et lunettes de soleil. Pour la peine, je m’étais également habillé différemment. Dans le doute. Devant chez elle, j’inspectais toutes les portes, fenêtres. Apparemment, les informations reçues étaient exactes, aucune voiture ne se trouvait dans son allée. Je fis le tour, crochetant la porte donnant sur la terrasse. Il ne me suffit que de quelques secondes avant de pénétrer à l’intérieur. Profitant du temps qu’il me restait, j’allais de pièce en pièce, avant de m’arrêter dans sa chambre. Leur chambre. Mon regard se durcit. Mes poings se serrèrent. Je dus me faire violence et revenir à l’instant présent. Je me mis à fouiller dans les placards, en sortant la première valise qui me tombait sous la main avant d’y jeter à l’arrache des habits appartenant à la jeune femme. Maintenant, il ne resait plus qu’à l’attendre, qu’elle rentre à la maison. Je redescendis au rez-de-chaussée, m’asseyant sur un canapé, d’où je pouvais voir l’entrée, sa valise à mes côtés. J’étais fin prêt. Maintenant, il restait le plus compliqué. La convaincre de partir loin d'ici, sans trop lui en dire, tout devoir lui dévoiler. Sans qu'elle ne pose des questions.

@Leah De Luca


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Sujet: Re: Our world is falling apart ( le Mer 6 Juin - 22:28 )
Ditlev & Leah
“ Our world is falling apart ”


Ce matin là, Leah avait décidé de travailler de la maison. Ça lui arrivait de temps en temps lorsqu’elle n’avait pas de rendez-vous planifiés avec des clients et qu’elle préférait profiter de la solitude de la grande maison pour bien travailler ses dossiers. Il faut dire que son esprit n’était pas particulièrement focalisé sur le travail dernièrement,  depuis qu’elle avait revu Ditlev. Elle savait bien que cette rencontre n’avait été qu’une parenthèse dans sa vie et que cette incartade ne devrait plus se reproduire. Mais ça n’empêchait pas son esprit de la torturer inlassablement, ses pensées toujours dirigées vers lui. Après vingt ans d’attente, retrouver son premier – et seul – amour lui avait fait tout un effet, et elle ignorait sincèrement si elle pourrait continuer à vivre sa vie comme si de rien n’était. Combien de fois avait-elle été tentée de retourner au garage pour le revoir? Chaque seconde depuis leur séparation avait été une pure torture, et pourtant, quelque chose l’empêchait d’aller le retrouver. Parce qu’il avait été sans équivoque sur ce point – il n’était pas quelqu’un de bien. Et il avait refusé de répondre à ses demandes d’explication, si bien que la jeune femme ne pouvait s’empêcher de penser au pire. Peut-être qu’elle était véritablement mieux sans lui, qui sait… mais une vie passée loin de l’être aimé était-elle vraiment une vie? Elle ne savait plus vraiment quoi en penser.

En début d’après midi, la sonnerie de son portable l’avait arrachée à ses pensées, elle qui fixait sans vraiment le voir un dossier sur lequel elle devait travailler. S’attendant plus ou moins à un message d’Adamo ou de Vanina, son cœur fait un bond dans sa poitrine lorsqu’elle voit que le message vient de Ditlev. Son enthousiasme se calme lorsqu’elle voit qu’il ne fait que la prévenir que sa voiture est réparée, et elle lui répond qu’elle passera bientôt au garage. Peut-être qu’en face à face, ils trouveront le moyen de reparler de ce qui s’est passé entre eux… Elle passe rapidement à sa chambre se jeter un coup d’œil dans le miroir, retire son pantalon de yoga qu’elle pose sur son lit pour enfiler des shorts en jeans, conservant le débardeur noir qu’elle portait déjà. Puis elle appelle un service de taxi, attendant à l’extérieur en fumant une cigarette.

Une fois arrivée au garage, elle est accueillie par Leonardo, le même qui était là l’autre soir et qui les a surpris. Voyant sa moue légèrement amusé en reconnaissant la jeune femme, Leah lui envoie un regard noir qui signifie au jeune homme que s’il tient à sa vie, il s’abstiendra de tous commentaires. « Ditlev est là? », demande-t-elle d’un ton qui se veut dégagé en regardant la porte de son bureau fermée, et lorsque Leonardo répond par la négative elle sent son cœur se serrer. Manifestement, il ne blaguait pas lorsqu’il disait qu’ils ne devaient plus se revoir. Se mordant la lèvre inférieure, elle règle son addition et reprend les clés de sa voiture, avant de rentrer chez elle. Il faut vraiment qu’elle oublie ce qui s’est passé entre eux et qu’elle reprenne le contrôle d’elle-même. Elle a trop longtemps vécu dans le passé à cause de lui, hors de question de recommencer.

En ouvrant la porte de la maison, elle lance ses clés sur la petite table à l’entrée et envoie balader ses chaussures dans un coin. Elle a besoin d’un verre de vin, peut-être d’une bouteille complète. Trainant ses pieds vers la cuisine, elle remarque une silhouette assise sur son canapé et elle sursaute violemment, en poussant un cri de pure terreur. Mais rapidement elle reconnait Ditlev et elle interrompt son cri, son visage reflétant toujours sa panique. « Ditlev Sørensen! What the fuck? » Elle attrape un coussin posé sur le fauteuil près d’elle et le lui lance en plein visage, regrettant presque de ne pas avoir un objet plus lourd sous la main. « Qu’est-ce que tu fiches ici, et comment es-tu entré?! » Sa voix est plus aigue qu’à l’habitude, déformée par la peur et la surprise. Elle le dévisage du regard, remarque la valise posée à ses pieds et hausse les sourcils en entrouvrant la bouche, son regard alternant entre le visage de Ditlev et la valise à plusieurs reprises. « Tu m’expliques? »




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Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Our world is falling apart ( le Lun 18 Juin - 21:54 )
Gardant tout mon sang-froid, j’attendis patiemment le retour de Leah, assis sur un des fauteuils, ses valises à mes côtés, remplies à ras bord. Kimono en soie, nuisette, peignoir, et tout le reste de l’attirail d’une fille. Ken et Barbie le retour, en référence à un des surnoms qu’on nous donnait, adolescents. À la seule différence que les rôles étaient inversés, Barbie n’était plus blonde mais brune et Ken blond. C’est fou, quand même, à quel point certains souvenirs peuvent refaire surface. Je n’y avais plus pensé, à ce surnom débile, que je détestais par-dessus tout – pour des raisons évidentes – et voilà que, tout à coup, sans crier gare, je m’en souvenais à nouveau, les circonstances faisant que. La tête enfouie dans mes mains, je réfléchissais une dernière fois. À vrai dire, je n’avais aucun plan précis. Juste l’éloigner le plus loin possible de cette ville. Mettre le plus de kilomètres entre ici et un lieu tenu secret. Connu seulement de moi-même. En pleine forêt, complètement isolé, loin de toute existence. Seul le bruit des cerfs, lièvres, brise le silence de cet endroit qui, souvent, me détend, me délivre de toutes ces pensées qui me rongent lorsque j’y suis. Malheureusement, je n’y vais pas plus autant que je le voudrais. La vie poursuivant son cours. Métro – boulot – dodo. Alors que, les moyens, je les ais amplement, pour arrêter de travailler et rester seul, loin de tout. Perdu dans mes pensées, revoyant pour la millième fois tout de A à Z, je n’entendis pas de suite la porte d’entrée s’ouvrir. Ce fut le cri qu’elle poussa qui me ramena sur terre. Je n’avais même pas eu le temps de réagir, juste lever la tête dans sa direction, que je me recevais un coussin en pleine face. Ok, c’était mérité et heureusement, ce n’était qu’un coussin. Je me levai, bras levés, paumes en l’air, m’approchant d’elle, gardant toutefois une certaine distance. Un sourire taquin s’afficha sur mon visage. « Surprise » Me rendant compte que c’était plus que débile, je croisais les bras, mon regard s’arrêtant un court instant sur le coussin, qui gisait au sol, avant de le reporter sur elle. Un sourire railleur remplaça le taquin. « Tu pensais vraiment m’attaquer avec ça ? », demandais-je, faisant référence au tas de plumes. Je secouais la tête, levant les yeux au ciel. « M’ouais. Faudra que je t’apprenne quelques techniques de défense ». J’avais repris un ton froid. Ce n’était rien contre elle, mais il le fallait. Si je voulais mener à bien ma mission. Il fallait que je reste le plus concentré possible, que je mette de côté mon ressenti, mes sentiments. Je ne savais pas vraiment comment amener la discussion. Mais j’étais sûr que je n’allais pas lui parler de but en blanc la vraie raison de ma présence en ces lieux. Il en était hors de question. Je me passais une main dans les cheveux. « Ne pose pas de question si tu n’es pas prête à entendre la réponse ». Au lieu de poursuivre, je fis quelques pas en arrière, je me penchais pour prendre sa valise en main avant de m’approcher d’elle. « Tu me suis où tu comptes te défendre ? » lui demandais-je, à moitié moqueur. Sans vraiment lui laisser le temps de répondre, j’empoignais son poignet, sans trop serrer pour ne pas la blesser sans aucune raison. Je me penchais vers elle, nos visages collés l’un contre l’autre. « Je t’expliquerais en chemin ». Étonnamment, elle se laissa entraîner à ma suite. Une fois dehors, je m’arrêtais un court instant, regardant à droite et à gauche, plusieurs fois, m’assurant que la voie était libre. La tenant toujours par le poignet, j’avançais dans son allée, avant de prendre à droite. « J’ai ma voiture garée un peu plus loin. Tu auras toutes les réponses que tu voudras », ou presque, « une fois qu’on sera en route ». Pas avant. Déjà, parce qu’une fois dans la voiture, elle sera déjà plus en sûreté qu’ici, exposée en pleine rue. Je tournais le visage vers elle. « Tu te souviens, à l’époque, quand on faisait des plans sur la comète ? Que je voulais dans un endroit spécial ? Nous y voilà ». Toutefois, les circonstances étaient toutes autres.


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Sujet: Re: Our world is falling apart ( le Hier à 2:25 )
Ditlev & Leah
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Maintenant que le choc est passé, et qu’elle voit le sourire moqueur aux lèvres de Ditlev, Leah ne peut s’empêcher de pouffer de rire, se mordant aussitôt l’intérieur de la joue pour camoufler son hilarité. « Ouais bon, c’est tout ce que j’avais sous la main… », se défend-elle en haussant les épaules. Ditlev reprend cependant un ton plus dur pour lui annoncer qu’il lui donnera des cours d’autodéfense, et Leah hausse un sourcil, son regard passant de Ditlev à la valise. L’incompréhension totale s’impose à elle. Mais alors qu’elle entrouvre la bouche pour lui demander une nouvelle fois des explications, Ditlev la devance en lui demandant de ne pas poser de question, de simplement le suivre. Lorsqu’il s’approche d’elle, Leah sent les battements de son cœur s’accélérer et elle inspire profondément, hochant doucement la tête en soutenant son regard. « D’accord. Allons-y. » Elle déglutit avec difficulté et amorce un pas pour le suivre.

Une fois à l’extérieur, elle ne peut s’empêcher de remarquer la manière étrange qu’il a d’agir, observant tout autour de lui comme s’il s’attendait à ce qu’on les attaque à tout moment. Sans trop regarder où elle va, trop prise par la situation qu’elle ne comprend pas tout à fait, Leah sent une horrible douleur sur le haut de son crâne, et elle réalise qu’elle est désormais assise sur le sol. Elle lève les yeux vers le haut, aveuglée comme une taupe, fixant le poteau situé au bout de l’allée qui vient de l’attaquer injustement, qui lui laissera sans doute une bosse sur la tête jusqu’au mois d’août. « Ça va. », annonce-t-elle avant que Ditlev n’ait pu la réprimander. « J’ai juste mal à mon égo. » Elle se relève et passe rapidement ses mains sur ses fesses pour chasser toutes traces de poussière, puis suit docilement son ancien amant vers sa voiture, se massant le crâne en maudissant satan qui doit bien se moquer d’elle en ce moment. Karma de merde. Klaxonnant à l’intention de la jeune femme qui, un peu étourdie, marche trop près de la rue, une voiture les dépasse rapidement et Leah fait un pas de côté, atterrissant directement sur le torse de Ditlev. Elle lève les yeux vers lui et se perd dans son regard un moment avant de reculer d’un pas, reprenant finalement ses esprits. « Pardon. » C’est tellement loin d’elle, être si déconnectée! Elle qui est habituellement toujours en contrôle de la situation se sent bien prise au dépourvu.

« Tu… tu veux m’amener dans un endroit spécial? » Elle serre les mâchoires en se glissant dans la voiture, malgré toutes les questions qui se bousculent dans son esprit. « Je vais te suivre sans poser de question. Mais sois certain qu’une fois arrivé, tu as intérêt à t’expliquer, parce que je ne comprends rien à rien. » Une fois installée sur son siège, elle appuie sa tête un peu douloureuse contre le dossier et suit Ditlev du regard alors qu’il contourne la voiture pour venir prendre place derrière le volant. Et, une fois la voiture démarrée, elle fouille dans son sac à main pour en sortir son paquet de cigarette et un briquet, en allumant une qu’elle tend à Ditlev, conservant la deuxième pour elle-même. Elle reste silencieuse en fumant, tentant tant bien que mal de faire de l’ordre dans ses pensées, et une fois qu’ils se sont un peu éloignés des artères principales de son quartier, elle ne tient plus. « Je sais que j’ai dit que j’attendrais d’être arrivée pour exiger des explications, mais j’ai changé d’idée. Alors… qu’est-ce que tu es en train de faire, exactement? »




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