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- [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Dolce Vita
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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Dim 10 Juin 2018 - 22:36 )
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Vera & Alessio
Alessio venait de rentrer de tournée, il avait enchaîné les dates de concerts, mais cela ne l’avait pas dérangé. Bien au contraire, retrouver la scène fut un réel plaisir, pouvoir rejouer des heures du piano, retrouver son bus de tournée lui avait donné les mêmes sensations qu’un orgasme. C’était même mieux qu’un orgasme, il avait retrouvé le sourire et sa raison de vivre.

Il ne pouvait aller mieux et pendant sa tournée, il avait eu une bonne nouvelle. Le mec avec qui il aurait dû se marier s’était barré. Il n’aurait pas imaginé le jeune homme avoir le courage de partir réellement, mais cela l’arrangeait bien. Il avait été libéré de ce mariage arrangé, il avait découvert en même temps qu’il était un super bon acteur.

Il avait fait semblant d’être affecté, avait joué le jeu de la colère devant ses géniteurs qui avaient accepté d’abandonner leurs idées de mariages arrangés. Ils avaient aussi signé un document promettant de ne pas faire subir ça à sa petite sœur, un document fort utile pour Al qui ne croyait absolument pas ses géniteurs. Leurs paroles ne valaient rien pour lui et même s’il avait énormément d’argent, il en avait toujours moins que ses parents.

Il n’avait pas les moyens de s’opposer à ses parents, ces derniers avaient des contacts qu’il n’avait pas. Et sa connaissance du milieu des plus riches lui avait appris depuis longtemps que l’argent achetait tout et tout le monde. C’était aussi l’une des raisons qui l’avait dégoûté des autres êtres humains, il savait qu’ils ne valaient rien. Il avait donc été ravi de partir en tournée, retrouver l’amour de sa vie.

Dans son bus de tournée, il n’y avait que son manager et lui. Les autres étaient dans un autre bus, après il n’y avait pas de musicien, de styliste ou de coiffeuse. Il y avait juste une assistante et une équipe qui géraient les aspects techniques. Ce n’était pas les Rolling Stones en déplacement, juste un pianiste. Il logeait dans son bus et il avait passé les meilleures nuits de sa vie dans ce bus.

Mais il avait bien dû rentrer, sa main n’était pas totalement guérie et il devait encore la ménager. Il rentra donc chez lui sans aucune motivation et il alla directement chez la seule personne à qui il tenait dans cette ville. Il fut par contre surpris de ne croiser personne en rentrant chez son amie, il vérifia dans toutes les pièces, un peu surpris de croiser le gamin avec seulement sa gouvernante. Ce n’était pas normal et il s’inquiéta immédiatement.


Il commença à l’appeler et il fut surpris de tomber sur quelqu’un qui n’était décidément pas Vera. La personne lui demandant d’aller chercher son amie, il sauta dans la voiture de cette dernière et se gara rapidement devant l’adresse dite. L’angoisse lui broyait le ventre, il ne s’inquiétait pour personne d’habitude, les autres pouvaient bien crever, il n’en avait rien à foutre. Il se gara rapidement devant l’adresse dite et rentra dans le lieu repérant rapidement sa cible.

Il posa ses mains sur les hanches de la jeune femme. Bonsoir ma Vera, tu ne vas pas bien ? Il lui posa un baiser sur sa joue la serrant contre lui. L’odeur d’alcool ne pouvait pas lui échapper, il se doutait que Vera avait bu plus que de raison et il évitait donc de lui poser des questions trop compliquées. La grande conversation serait pour plus tard.


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Dernière édition par Alessio Valentini le Sam 23 Juin 2018 - 16:32, édité 1 fois
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Lun 18 Juin 2018 - 21:15 )
Affalée sur le bar, le bras dans le vide du côté des barmans et l’autre sous son menton pour soutenir sa tête : son regard était perdu dans le vide. Winston était probablement au lit à cette heure-ci, il était en sécurité alors elle était venue boire jusqu’à oublier son prénom, sa carrière. Veronica était dans une période étrange de sa vie ou elle était lasse de tout mais aussi de tout le monde. Elle n’avait pas d’offres pour l’instant et elle n’avait pas la foi de courir les théâtres pour trouver un rôle en attendant que son agent lui trouve la perle rare. Peut-être qu’elle devrait faire une pause dans sa carrière ? Une femme comme elle n’avait jamais effleuré du bout des doigts cette idée : mais elle était tellement déprimée que rien ne semblait pouvoir la sortir de ses démons. Alessio n’était pas en ville. Demetrio avait probablement mieux à faire que d’éponger ses yeux humides. Oh elle pourrait toujours aller voir ses voisins et leur apporter une bonne bouteille de vin en échange d’un peu de compagnie. Pourtant, Vera se retrouvait seule dans un bar avec pour seul ami un Jet 27. Sa tête tournait en même temps que ses pensées et sa mélancolie. Elle ne souriait pas, elle n’en avait pas envie alors qu’en temps normal elle était la première à rire tout en levant son verre. Pas ce soir. Le barman s’approcha d’elle :

« Signora… Vous allez bien ? » Vera bougea seulement ses yeux pour le regarder. « Avec tout le respect que j’ai encore pour l’espèce humaine… Je n’ai pas envie de parler. » Il était cute, ses cheveux courts ne cachaient pas sa jeunesse tout comme son t-shirt saillant mettait en valeur ses muscles. « Je peux appeler quelqu’un pour vous tenir compagnie ? » Il semblait sincèrement inquiet pour elle alors elle se redressa et termina son verre cul-sec. « Non, mais tu peux me resservir. » Elle lui fit un clin d’œil, il sourit et s’exécuta.

Il continua de bavarder de temps à autre avec elle ; la réservant quand elle le demandait. Au bout d’une heure il l’avait enfin reconnu et il n’arrêta pas de la complimenter pendant de longues minutes. Vera le remercia d’un sourire presque faux : elle n’avait pas envie d’entendre ça. Sa carrière stagnait. Avait-elle vécu ses derniers moments de gloire ? Cela lui brisait le cœur mais peut-être que cela était pour le mieux après tout. Son portable vibra et elle le sortit de son sac. Le prénom d’Alessio s’afficha. Elle tira la langue à son portable :

« C’est seulement maintenant que tu m’appelles ?! » Pesta-t-elle. « Je vais pisser un bol. Ne décroche pas hein ? » Dit-elle en pointant du doigt le barman qui rigola, au diable sa grace légendaire : aujourd'hui elle était en grève.

Quand elle retourna s’asseoir, le beau gosse avait son téléphone à l’oreille. Il raccrocha et lui tendit :

« Vous devriez rentrer Madame Venezzio. »
Dit-il doucement. Vera lui fit un beau fuck et termina son verre cul-sec. « Au lieu de dire des conneries tu pourrais me resservir et te rendre utile. » Elle souffla longuement et se remit dans sa position initiale.

Elle savait que bientôt Alessio serait là. Elle n’avait pas non plus envie de le voir car elle était dans un état pitoyable. Elle ferma les yeux : tout tournait autour d’elle. Le cœur au bord des lèvres, elle rouvrit ses yeux quand elle entendit le bruit du verre sur le comptoir. En sentant des mains sur ses hanches : elle se redressa vivement et manqua de donner un coup de tête à son ami.

« Tss c’est mal de me surprendre comme ça tu le sais non ? » Elle souffla longuement et prit une gorgée d’alcool. « Tu as réussi à me retrouver Sherlock. Congrats. » Elle tourna sa tête pour le regarder : « Comment, c’est passé ta tournée ? » Demanda-t-elle tout en tentant de cacher son état d’ébriété.


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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Sam 23 Juin 2018 - 16:34 )
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Vera & Alessio
Alessandro ne s’attendait pas à voir Vera dans cette position. Elle avait toujours une parfaite maîtrise d’elle-même, elle gardait toujours le sourire et Alessio l’avait toujours admiré pour ça. Il ne s’était jamais pardonné d’avoir laissé la jeune femme aux mains de son défunt mari, mais finalement il ne savait pas grand-chose sur cette situation. Par égoïsme, il n’avait jamais voulu découvrir ce qu’elle avait vraiment vécu, il savait quelques petits trucs, mais il se doutait qu’elle l’avait épargné.

Il pensait stupidement qu’elle avait mis son passé derrière elle, mais son état de ce soir prouvait qu’il avait tort. Des démons bouffaient la jeune femme et Alessio s’en voulut de ne pas l’avoir remarqué plus tôt. Il faisait vraiment un piètre ami, il n’avait pas vu la détresse de celle qui était sa meilleure amie, la seule femme qu’il pourrait supporter tous les jours en dehors de sa sœur.

Il n’avait jamais été doué pour les relations humaines, il n’avait jamais eu vraiment d’ami. Sa richesse attirait des pseudos amis, mais Al avait eu cette chance ou ce malheur, il ne savait pas vraiment, de toujours savoir la véritable intention de ces personnes. Il n’avait jamais eu d’illusions concernant la raison de leurs amitiés.
Il avait immédiatement pris sa voiture lorsque le barman avait appelé avec le téléphone de Vera. Il n’avait pas cherché de fausse excuse ou fait appel à quelqu’un d’autres.

Il avait sauté de son canapé, même s’il était fatigué, même s’il revenait tout juste de sa tournée et qu’il voulait juste du calme. Il aurait passé une soirée tranquille chez lui, Vera sans le faire exprès avait changé ses plans de soirée. Le barman lui avait indiqué l’adresse du bar, il y était rentré et il avait aperçu immédiatement Vera qu’il avait étreinte par la taille.

La jeune femme avait failli lui mettre un coup de boule en se relevant avec précipitation et elle prit la parole un peu ironique. Tu adores mes surprises d’habitude et tu sais bien qui m’a prévenu. On va d’abord rentrer chez moi ma Vera, puis on va aller te faire dormir d’accord ? Parce que même si tu essayes de faire semblant, tu sens l’alcool à des kilomètres. Allez viens jolie jeune femme.

Il l’éloigna du bar, demanda au barman combien il lui devait, paya la somme à laquelle il rajouta un gros pourboire avant d’emmener son amie vers la sortie. Il s’arrêta juste devant la porte se retournant vers le barman.
Qu’on soit bien clair, vous parlez de cet événement à la presse, vous finissez sous un pont. Merci et bonne soirée.

Il sortit immédiatement respirant immédiatement une odeur dégoûtante de vomi, de bière renversée et de pisse. Il conduisit la jeune femme en direction de son véhicule, lui donna un sachet et commença à l’installer. Tu ne vomis pas dans ma voiture, si tu le fais, je te jure que tu vas passer ton lendemain de soirée à astiquer ma carrosserie.

Il termina de lui mettre sa ceinture avant de planter un baiser sur son front. Tu m’en fais vivre de toutes les couleurs ma Vera, mais je suis là pour toi. Puis on va même partager mon lit ce soir, je suis chanceux dans cette histoire. Il lui fit un clin d’œil avant de s’éloigner surveillant les gestes de la jeune femme. Il ne savait pas trop si elle allait vomir, si elle avait déjà vomi ou ce qu’elle allait faire. Il ne l’avait jamais vu dans cet état et lui-même ne se mettait jamais dans cet état donc il ne savait pas trop la réaction des gens lorsqu’ils avaient trop bu.

Il ferma la porte avant de démarrer rapidement sa voiture ne respectant pas les limitations de vitesse, mais essayant de limiter les mouvements de la voiture au maximum. Je ne pense pas avoir vu de paparazzis de merde, je n’ai pas confiance en ton barman, mais s’il parle je vais me le faire. Toi tu vas aller au lit et tu es bonne pour une discussion demain après un médicament.


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Dernière édition par Alessio Valentini le Ven 29 Juin 2018 - 20:17, édité 1 fois
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Dim 24 Juin 2018 - 22:15 )
Au diable la bienséance, qu’importe que les tabloïds feront un article sur elle demain matin. Veronica n’avait pas le moral et pour une fois elle avait envie de ne pas être la fameuse cantatrice : juste une femme que la vie continuait de malmener malgré les efforts de la belle. Elle n’avait pas la force de faire bonne figure, de prétendre que tout allait bien alors qu’elle se sentait seule. L’alcool avait tant de fois gâché sa vie et pourtant c’est avec lui qu’elle noyait son chagrin. Avec qui d’autres elle pouvait faire cela ? Alessio n’était pas en ville et Demetrio devait être bien trop occupé pour passer du temps avec elle. Elle ne voulait pas qu’il la voie dans cet état de toute façon. Elle aurait l’impression que son frère la jugerait au travers du receveur d’organe. Ce n’était pas une chose possible, mais c’est comme ça que Vera voyait les choses. En voyant le nom d’Alessio sur son portable, elle partit en vociférant qu’elle n’avait pas besoin de lui. Un mensonge. Bien sûr qu’elle avait besoin de lui. Plus que de raison, bien plus qu’elle ne pouvait l’avouer dans l’état actuel des choses.
De retour au bar, elle ne s’attendait pas à sentir des bras l’enserrer. Les tatouages et la voix trahissaient l’identité de l’homme qui avait posé ses mains sur elle. Alessio était bien le seul à pouvoir faire une telle chose même si elle eut par instinct un mouvement de recul. Elle perça du regard le barman qui baissa les yeux et s’éclipsa rapidement pour ne pas s’attirer les foudres de l’artiste. Veronica aurait aimé avoir le courage de passer par-dessus-le bar et se jeter sur lui pour lui rendre la monnaie de sa pièce mais d’une elle n’était pas comme ça et de deux sa tenue était inappropriée.

« Nah… Je n’ai pas envie de rentrer. Et j’suis pas jolie… » Souffla-t-elle. « Je n’ai pas envie d’être parfaite aujourd’hui ; d’être une mère impeccable et dévouée ; une artiste qui n’a pas de défaut. » Elle avala sa salive : « Je veux juste … » Elle souffla : « Je ne sais pas ce que je veux. »

Vera se laissa finalement faire, elle glissa son bras autour des hanches d’Alessio et posa sa tête sur son torse. Les yeux fermés, elle eut un relent d’alcool et mit instinctivement sa main devant sa bouche. Elle entendit à peine les menaces d’Alessio envers le barman qui avait été d’une patience à toute épreuve : supportant les déboires alcooliques d’une femme au bout du rouleau. L’air frais lui fit du bien. Elle attrape le sachet et lui fit un doigt d’honneur :

« Sois pas un connard avec moi hm ? Si c’est pour faire ce genre de réflexions t’aurais pas dû venir. » Pestiféra-t-elle en montant dans la voiture. Elle le laissa l’attacher sans bouger. Son front trouva le froid de la vitre et elle souffla longuement en fermant les yeux. « T’aurais dû arriver plus tôt… » Dit-elle en reniflant pour tenter de contenir ses larmes mais cela était peine perdue.

Elle l’écouta parler de paparazzis et haussa les épaules. « Je m’en fiche… Ils ne peuvent pas plus ternir ma réputation et puis maintenant j’ai des contacts : je peux faire sauter leur tête d’un claquement de doigts. » Elle appuya ses dires avec le geste. « Tu veux parler de quoi ? » Elle rouvrit ses yeux et tourna sa tête lentement pour ne pas avoir le tournis et accentuer son état. « J’ai plus la force… Je réalise que je ne suis pas faite pour avancer toute seule. Que je n’ai jamais été avec quelqu’un que j’aime réellement. Je n’ai jamais vécu de belles histoires, ma vie est aussi tragique que les opéras que je joue. » Elle souffla longuement et regarda la route : « Ce n’est pas comme si les choses allaient changer hein ? Je dois juste me faire à cette idée. Demain ça ira mieux. » Elle posa sa main sur celle d’Alessio, profitant que cette dernière fois sur le levier de vitesse : « Maintenant que tu es revenue j’ai un peu plus d’espoirs. » Parce qu’aux yeux de Vera il serait toujours son Alessio : « T’es l’homme de ma vie anyway. Alors… Même si tu ne veux plus de moi un jour je vais camper chez toi et te harceler pour que tu sois à moi. Seulement à moi. »


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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Ven 29 Juin 2018 - 20:22 )
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Vera & Alessio
Alessio aurait aimé pouvoir dire à Vera qu’elle était belle, qu’elle était douée. Mais il savait d’avance que ses paroles sonneraient creux et il ne savait pas comment la réconforter et la rendre heureuse. Elle n’allait pas croire ses paroles et il allait avoir l’air ridicule s’il lui préparait une surprise. Il ne savait pas réconforter les gens, il n’avait jamais été vraiment réconforté dans l’enfance et il avait passé l’essentiel de sa vie avec des nourrices ou avec des garçons.

On attendait d’un garçon qu’il ne pleure jamais, qu’il ne montre pas ses faiblesses. Alors Alessio ne savait pas réconforter les gens, il ne savait pas apporter des paroles réconfortantes et ne savait pas quoi dire lorsque quelqu’un pleurait devant lui. Il ne pleurait jamais et ne montrait pas d’émotions, il gardait le contrôle et il ne comprenait pas pourquoi tout le monde ne faisait pas comme lui.

Il avait de l’indulgence pour Vera ou pour sa sœur, mais au fond il ne comprenait pas. Il savait que ce n’était pas forcément bon de tout garder à l’intérieur de soi, mais il ne savait pas s’il allait être capable de faire face à toute la douleur qu’il avait ressentie ou qu’il ressentait encore parfois.


Il guida Vera vers la sortie, adressa des menaces au barman et attacha correctement Vera dans la voiture avant de prendre la route. Il posa sa main sur la joue de son amie lui essuyant ses larmes la culpabilité lui tordant le ventre. Je suis désolé, je voulais venir plus tôt, mais je ne savais pas que tu allais mal.

Et tu sais très bien que j’aime t’embêter et que si tu m’avais appelé, on serait devant un film ou tout ce que tu aurais voulu et pas dans cette voiture avec toi complètement bourré. Toi et Vic est les seules à pouvoir me faire revenir de tournée en catastrophe, je reviendrais même pour ton gnome, juste pour te soutenir si quelques choses lui arrivaient. Tu peux compter sur moi et tu peux me dire quand tu ne vas pas. Tu veux écouter mon dernier morceau ?


Il lui caressa la joue avant de déposer un baiser dessus profitant d’un feu venant de passer au rouge. Il se moquait royalement des feux rouges ou des contraventions, mais il avait eu envie d’être affectueux avec Vera et le feu avait été une bonne excuse. Il démarra sur les chapeaux de roue lorsque le feu passa au vert ayant hâte de rentrer chez lui.


Il fut un peu surpris d’entendre les propos de la jeune femme, elle avait l’air d’être une personne complètement différente. Elle avait fait un geste qui faisait penser à Al qu’elle pouvait tuer quelqu’un qui lui faisait du tort. Il était inquiet pour elle, il savait qu’elle avait ses parts d’ombres, qu’elle n’était pas toute lisse, mais il avait espoir qu’elle ne bascule pas du mauvais côté. Il ne voulait pas qu’elle pense ainsi, il voulait juste qu’elle soit heureuse.

Il laissa la jeune femme prendre sa main la serrant dans la sienne. Je ne veux pas que tu te mêles à un monde dangereux Vera, cela ne t’apportera rien sauf des emmerdes. Je veux parler de ta tristesse, de la raison qui te pousse à venir te soûler dans un bar. Je comprends que le célibat te pèse, mais tu trouveras quelqu’un pour toi. Alessio aurait pu être cet homme, il suffisait d’un rien pour qu’il cède aux charmes de Vera.

Il n’assumait pas cette situation, elle était son amie et surtout une femme. Lui qui pensait avoir une maladie, être faible à cause de son homosexualité se découvrait une attirance pour une femme. Il en avait rêvé, mais il aurait aimé que cette femme ne soit pas sa deuxième sœur. Il était perdue, perdue entre le risque de briser l’amitié qui les liaient ou laisser les choses telle quelle et peut-être passer à côté d’une belle histoire.

Il sourit devant sa réflexion avant de rentrer dans son garage. Tu n’as pas besoin de camper devant chez moi, la place dans mon lit t’est réservée depuis des années. Et je ne m’éloignerais pas, tu me fais trop perdre la tête, tu es la femme de ma vie Vera. Et je suis désolé de ne pas savoir te rendre heureux. Viens ! Je vais te mettre au lit.

Il sortit de sa voiture avant d’en faire rapidement le tour pour ouvrir la porte à son amie comme un homme galant. Si Madame veut bien se donner la peine.


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Dernière édition par Alessio Valentini le Dim 1 Juil 2018 - 0:46, édité 1 fois
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Ven 29 Juin 2018 - 21:48 )
La pluie ruisselait sur les vitres de la voiture. Vera, le front posé contre cette dernière, les regardait pensivement se retrouver et descendre ensemble plus rapidement vers le bas. Etait-ce ça d’être avec quelqu’un ? Plonger plus rapidement dans le tourbillon de la vie ? Tout faire à une vitesse plus accélérée, car il y a deux fois plus de choses à voir ? Elle ne saurait dire n’avait jamais été dans une relation assez intense émotionnellement pour donner son opinion sur la chose. La cantatrice vivait bien trop souvent dans des chimères, se répétant encore et encore la même rengaine : qu’elle trouverait quelqu’un et tout le blabla qui va avec. Douce illusion bercée par son envie d’être heureuse tout simplement. Ce n’était pas une chose si extravagante qu’elle demandait. Elle ne souhaitait qu’un petit peu de paix. Elle voulait vivre ; rire ; sourire auprès de quelqu’un. Etait-ce trop demander ? On lui avait souvent dit que le veuvage lui allait comme un gant. Elle avait fini par le croire mais aujourd’hui elle remettait en doute cette vérité. C’était bien parce qu’elle questionnait son quotidien qu’elle s’était retrouvé dans ce bar à noyer son chagrin en ayant réalisé qu’elle se trompait. La main d’Alessio sur sa joue la fit sortit de ses pensées et elle se redressa légèrement pour lui laisser la chance de l’attacher. Manquerait plus qu’elle passe par-dessus bords. Oh ce n’est pas ça qui la tuerait : elle avait l’habitude des hôpitaux de toute façon et des douleurs physiques en tout genre. C’était bien le psychologique qui avait dû mal à encaisser. Peut-être parce qu’elle était trop exténuée. Quand il la sermonna avant de lui proposer d’écouter son dernier morceau, elle hocha la tête. La musique classique avait toujours eut le don d’apaiser ses maux. En sentant le baiser sur sa joue elle retrouva un petit sourire.

« Tu n’es pas à blâmer. »
Souffla-t-elle. « Je n’ai pas voulu t’appeler car je savais que tu étais en tournée et que tu dois être entier pour chaque concert. » Après tout sa main n’était pas encore au meilleur de sa forme. « Ta santé et ton bien-être passent toujours avant le mien. » Se sentit-elle obliger de préciser alors qu’elle l’avait prouvé à plusieurs reprises. Le pianiste avait de l’importance pour elle et c’était une évidence que personne n’avait encore osé remettre en question. « C’est bien parce que je sais que tu serais revenue que je ne t’ai pas dit que je n’allais pas bien. » Ce n’était pas logique mais elle s’en moquait.

Une partie bien plus noire refaisait petit à petit surface malheureusement. Malgré les notes qui comblaient le silence de la voiture. Elle n’aurait plus de scrupules à réduire à néant la carrière d’un journaliste qui oserait baver sur elle. Veronica avait été bien trop gentille jusque-là. Il était temps qu’elle montre les dents, qu’elle s’affirme. Les requins de la compagnie de son mari ne cessaient de la tester : il était temps qu’elle prenne les choses en mains et du changement elle allait leur en donner. Elle, qui n’avait jamais voulu être mesquine, prenait plaisir maintenant à échafauder un moyen d’affirmer son pouvoir et clouer le bec à ceux qui ont un jour douté de ses compétences. En attendant, elle posa sa main sur celle d’Alessio. Avouant qu’elle avait besoin de lui. Posant lourdement sa tête sur le reposoir, elle le regarda tendrement.

« Quand tu le dis comme ça… C’est tellement con et ridicule que j’ai honte. » Cet état d’ivresse ne lui ressemblait pas non. Elle était plus le genre de femmes à se contrôler et à être raisonnable. La bienséance lui interdisait ce genre de comportement et son éducation l’empêchait de lâcher prise. Sauf qu’elle avait fait un gros fuck à ses principes et aux enseignements inculpés dans sa jeunesse. Arrivée à bon port, elle prit une longue inspiration et retrouva finalement son sourire si caractéristique. Alessio avait ce pouvoir sur elle. Le genre à la sortir des mauvaises passes en quelques instants. Winston pouvait rester avec sa nourrice pour cette nuit. Vera ne rentrerait pas, elle sera une mère indigne le temps d’une soirée pour pouvoir reprendre ce rôle de matriarche modèle. Le pianiste sortit de la voiture pour venir lui ouvrir, elle se détacha difficilement : appuyant plusieurs fois jusqu’à trouver le bouton. Elle laissa la protection se ranger et s’accrocha au siège pour se lever. Tout tournait autour d’elle. Vera se raccrocha à lui en soupirant :

« L’alcool c’est moche… » Elle prit une longue inspiration et redressa sa tête pour le regarder. « T’es toujours aussi beau. »

Vera prit sur elle-même et réussis à tenir debout sans avoir besoin d’aide. Connaissant le chemin, elle s’appuya sur la rambarde pour quitter le garage et rentrer dans le salon. Sans réellement attendre l’invitation, elle enleva ses chaussures et commença à dézipper sa robe pour la faire glisser le long de son corps et se retrouver en sous-vêtements. Sans aucune gêne, elle monta à l’étage en ne marchant absolument pas droit et en s'arrêtant quelques fois, pour aller dans la salle de bains. Elle avait toujours le nécessaire chez Alessio. Brosse à dents en mains, elle entreprit d’enlever cette odeur terrible qu’avaient laissée les boissons ingurgitées et en profita pour boire de l’eau. C’était après tout le meilleur remède. Elle enleva le reste de ses vêtements et se glissa dans la douche pour enlever tous résidus de cette soirée qui lui ferait honte demain. Nettoyée, rafraîchis : elle vola le peignoir d’Alessio avant de sortir et de se laisser tomber sur le lit de son ami.

« Merci d’être venu me chercher… » Elle tourna sa tête pour le regarder : « Je devrais te trouver un surnom de super-héros. » Elle avait retrouvé son sourire. Ses idées étaient plus claires maintenant. Elle se tourna et rampa pour se mettre dans les bras d’Alessio. La tête sur son torse elle ferma les yeux : « C’est tellement bon de te retrouver… Je suis chanceuse de t’avoir. Je m’en rends compte chaque jour où je suis en ta compagnie. »


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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Dim 1 Juil 2018 - 0:48 )
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Vera & Alessio
Alessio n’avait jamais été en couple, il n’avait jamais assumé son homosexualité donc aucun homme n’avait voulu créer une vraie relation avec Alessio.

De toute façon, il n’aurait jamais laissé quelqu’un s’approcher suffisamment pour détenir son cœur. Il n’avait jamais connu le bonheur que certains ressentaient lorsqu’il parlait de leurs compagnes ou de leurs compagnons. Alessio avait été seul toute sa vie, le seul moment où il avait été en couple était lorsqu’il formait un faux couple avec son assistante.

Il avait utilisé cette dernière pour cacher son homosexualité, il ne l’avait pas avertie et la jeune femme avait commencé à développer des sentiments pour lui. Lui n’en avait absolument pas, il ne l’avait même jamais touché intimement et elle ne lui servait que de couverture. Elle n’avait jamais eu accès à son cœur, la seule femme qui avait vraiment atteint son cœur en dehors de sa sœur était Vera.

Et c’était aussi l’une des raisons qui faisaient qu’il avait peur de briser leurs amitiés pour cette attirance bizarre qu’il ressentait pour elle. Il n’avait jamais connu l’amour donc il ne savait pas s’il avait des sentiments amoureux pour Vera. Il ne savait même pas ce que l’amour pouvait bien signifier.


Il n’avait jamais été amoureux, il ne pouvait donc pas reconnaitre un sentiment amoureux lorsqu’il en ressentait un. Il avait construit une carapace autour de lui et il éloignait tous les sentiments qui pouvaient l’affaiblir.

Il poussa un soupir agacé lorsque Vera lui dit que sa santé et son bien-être passaient avant celui de la jeune femme. Pour moi, ton bonheur et ton bien-être passent avant tout, donc jure-moi que tu vas m’appeler la prochaine fois. Je veux que tu me le promettes Vera et tu sais que je ne te lâcherais pas avec ça. Il regarda sévèrement la jeune femme avant de recommencer à rouler. Il arriva rapidement devant sa maison puis dans son garage avant d’ouvrir galamment la porte à son amie.

Il la rattrapa avant de lever les yeux au ciel en entendant son commentaire sur l’alcool. Si tu n’avais pas bu autant, l’alcool est un vice. Tu n’es pas mal non plus, on devrait se mettre ensemble, mais oublie les enfants. Tu ne devrais plus boire autant ou alors tu m’appelles et je t’offre une bonne bouteille. Il lui fit un clin d’œil avant de se diriger avec elle en direction de sa maison. Il n’avait jamais créé de lien avec aucune des maisons où il avait habité. Il n’avait pas senti la sensation que certains décrivaient. Il n’avait jamais considéré une maison comme sa maison. C’était juste un endroit où il dormait.


Il pouvait déménager sans qu’un pincement au cœur naisse dans sa poitrine, il était un nomade même s’il n’avait jamais fait de camping de sa vie. Il venait d’une famille riche, il était habitué aux vacances cinq étoiles, au palace et au club enfant avec uniquement des enfants de riches. Alessio n’avait jamais fréquenté des pauvres en étant jeune, il avait connu son premier pauvre en commençant sa carrière de pianiste. Enfin il connaissait des pauvres, les personnes que ses parents embauchaient pour s’occuper de lui ou ceux faisant le ménage, mais il n’avait jamais été ami ou même gentil avec eux.

En commençant sa carrière, il n’était pas devenue l’ami d’un pauvre et n’avait pas adopté leurs modes de vie, mais il avait appris à moins les juger. Son manager qu’il considérait comme son père était à la base quelqu’un de pauvre, il avait aujourd’hui une bonne situation, bien moins bonne que celle d’Al, mais il le vivait bien. Ce qui avait surpris Alessio qui ne se voyait pas sans argent. Il n’était pas un flambeur, il gardait une belle somme d’argent dans son coffre-fort et dans ses différents comptes à l’étranger, mais il s’accordait quelques privilèges de temps à autre.


Il rentra dans sa demeure du moment avant d’observer Vera se dénuder sans en perdre une miette. Elle était attirante, elle était la plus belle femme qu’il ait pu voir dans sa vie. Elle était sublime et il devait bien admettre qu’il resta un moment comme un con la bouche ouverte en regardant le chemin qu’avait emprunté la jeune femme.

Il secoua la tête pour oublier les pensées qui lui traversait l’esprit avant de ramasser la robe qu’elle avait laissé tomber par terre et de la mettre dans la buanderie avec un mot pour l’un de ses employés qui serait chargé de l’emmener au pressing. Il se débarrassa de ses propres affaires avant de filer sous la douche. Sa demeure était grande donc il avait plusieurs salles de bains et il n’avait pas besoin de déranger la jeune femme sous sa douche.

Il sortit un cachet de l’armoire à pharmacie une fois sortie de la douche avant de commencer à se brosser les dents. Une fois toutes ces étapes faites, il se rendit dans sa chambre en caleçon, un verre d’eau à la main et une boîte de comprimés dans l’autre. Vera allait bien en avoir besoin demain matin et il l’attendit couché sur son lit.

Elle ne mit pas longtemps avant d’arriver et elle se cala contre son torse pour son plus grand plaisir. C’est toujours un plaisir ma Vera ! Tu es l’une des femmes les plus importantes de ma vie, je te kidnappe pour quelques mois d’ailleurs. Mais reposes-toi, on reparlera de tout ça demain. Il commença à caresser les cheveux de la jeune femme à l’aide de sa main libre espérant l’apaiser avec ce geste.


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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Dim 1 Juil 2018 - 22:48 )
La vie battait de son fouet impitoyable les âmes les plus faibles, comme celle de Vera qui s’était permis ce soir de perdre pied. De ne pas être la cantatrice parfaite, celle que l’on prend en exemple. Sa crise d’adolescence : elle ne l’avait jamais vraiment faite alors elle emmerdait d’avance ceux qui oseraient lui faire une réflexion. Tout le monde avait besoin de décompresser mais elle n’en avait pas souvent l’occasion car la plupart du temps Alessio était là pour l’aider : pour ne pas la laisser boire trop. Ce dernier en tournée, il n’y avait pas de filet de sécurité, pas de bras protecteur qui la protègent du monde. Un simple coup de téléphone et il serait revenu : elle n’en avait pas de doute mais elle voulait également lui laisser sa vie. Vera ne pouvait pas toujours l’accaparer. Pourtant, il était quand même venu à sa rescousse dans sa belle voiture à défaut d’avoir un cheval. Dans le véhicule, près de lui : elle se sentait bien idiote d’être dans un tel état. Elle n’était cependant pas assez sobre pour en avoir honte. Pas encore. Demain peut-être. En attendant, elle avait juste l’impression d’être une gamine qu’on venait de repêcher. Ce qui était un peu le cas. D’ailleurs, il voulait lui faire jurer que la prochaine fois elle composerait son numéro.

« Ok… Ok ! Promis la prochaine fois je t’envoie un hibou pour te prévenir que je vais boire jusqu’à oublier qui je suis. »
A moitié sérieuse, une risette ornait son visage fatiguée.

Alessio était son meilleur ami, son frère de cœur, tellement plus qu’un simple ami. Combien de fois avait-elle imaginé sa vie à son bras ? Plus intimement ? Bien trop pour qu’elle ait le courage d’avouer un jour. Aucune illusion ne pouvait se faire dans la vraie vie : depuis le temps… Si quelque chose devait se passer entre eux : cela aurait déjà été le cas non ? Veronica raisonnait comme ça au lieu d’espèrer recevoir plus un jour de sa part. Le fait est qu’il était tellement important dans sa vie que si jamais il disparaissait : elle ne saurait pas quoi faire. C’était aussi simple que cela. Il était donc préférable de le garder près d’elle comme un double masculin plutôt que comme un compagnon plus intime. La cantatrice n’était pas du genre à être avare : elle se contentait d’un rien. Facilement satisfaite : on ne pouvait pas dire qu’elle était difficile à contenter. La voiture s’arrêta et Vera réalisa qu’ils étaient arrivés chez Alessio. Elle le laissa ouvrir avant de sortir en soufflant longuement : il y avait encore un long chemin à faire jusqu’au lit de son ami. Il était hors de questions qu’elle aille se coucher sans avoir pris une douche mais surtout se laver les dents. Elle ne supportait pas l’odeur de l’alcool. Un comble quand on savait qu’elle avait ingurgité plusieurs verres de liqueurs. S’accrochant à Alessio, manquant de se casser une patte :

« Ok, pas d’enfants. De toute façon c’est trop douloureux. Tu as déjà essayé de sortir un poulet de son arrière-train ? Bah c’est pareil ! » Affirma-t-elle sérieusement. « Je te l’ai déjà promis Roméo, la prochaine fois je prendrais l’avion et viendrais te rejoindre où que tu sois. » Elle serait prête à ça pour les beaux yeux d’Alessio.

Montant les marches du garage pour atteindre les lieux de vie, la barrière de sécurité était sa meilleure alliée le temps de quelques minutes. Sans gêne aucune, elle se déshabilla tout en marchant : connaissant cette villa comme sa poche pour y avoir passé plus d’une soirée sans pour autant avoir dormi dans les chambres réservées aux invités. Elle dormait dans le lit du maître et ce n’était pas négociable. C’était comme une tradition. C’est probablement parce qu’ils avaient partagé tant de fois la même couche qu’elle n’avait aucune honte à se retrouver en petite tenue devant Alessio. Montant les marches d’une démarche d’ivrogne, elle arriva finalement à bon port dans la salle de bain pour passer par le rituel brossage de dents et douches. Lavée et rafraîchit : elle se sentait déjà mieux. Le maquillage enlevé : ses yeux fatigués ressortaient et elle avait encore plus mauvaise mine. Elle souffla longuement avant d’aller dans la chambre de son ami. Un immense sourire retrouva sa place sur son visage quand elle remarqua sur la table de chevet de son côté un verre d’eau et des médicaments.

« Awwwwwe tu es tellement cute ! » Puis elle tomba lourdement sur le lit de son ami par la suite. Savourant la douceur du matelas, elle bougea avant de ne plus avoir le courage, pour se mettre tout contre son ami. Sa main sur son torse nu, son visage contre son poitrail : elle écouta son cœur en fermant les yeux doucement. Apaisée par ce son et le mouvement de va-et-vient dans ses cheveux.

« Tu vas me kidnapper pour aller où ? » Elle était curieuse oui. « On emmène Winston ou ce n’est pas négociable ? » Vera se redressa pour le regarder dans les yeux. Elle glissa sa dextre sur sa joue et la caressa : comme pour se rassurer qu’il était bien là. « Je n’arrive toujours pas à croire que tu es revenu. Et au bon moment qui plus est. T’es Superman avoue ? » Elle était heureuse, sincèrement. L’alcool était encore présent dans son système, c’est pour cela qu’elle caressa ses lèvres avec son pouce en les regardant avec envie. Elle se redressa un peu plus et l’embrassa délicatement. Par envie. Par désir. Parce qu’elle n’avait pas peur d’être ridicule et de faire ce genre de choses avec lui. « Merci d’être dans ma vie. » Elle resta près de son visage, son regard dans le sien : « J’ai l’impression de ne jamais te le dire assez mais je me sens tellement chanceuse de t’avoir. » Elle ne savait pas ce qu’elle ferait sans lui : « Je remercie chaque jour Dieu d’avoir mis sur mon chemin un homme comme toi. Sur lequel je peux compter. Qui me soutient contre vent et marrées. Je sais que sans toi : je n’aurais pas tenu aux épreuves que j’ai endurées. »


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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Lun 2 Juil 2018 - 18:55 )
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Vera & Alessio
Vera venait de lui promettre de l’appeler si elle n’avait pas le moral et Alessio en était soulagé.  Il n’était pas doué pour exprimer ses émotions, mais s’il venait à perdre Vera, il perdrait certainement une partie de lui. Elle était son double féminin, peut-être son âme sœur. Il devait bien admettre qu’il n’avait jamais cru en ces conneries, l’idée d’avoir une âme sœur quelque part le faisait plus marrer qu’autres choses.

Si une personne riche avait pour âme sœur une personne rare, la chance qu’ils forment un jour un couple était vraiment mince. Dans des cas exceptionnels la personne riche acceptait d’abandonner sa fortune voire même ses titres pour la personne pauvre, mais dans la majorité des cas, la personne pauvre finissait par être larguée.


Le concept d’âme sœur était plaisant à croire et même s’il n’était pas le genre d’homme à croire en ces niaiseries, il devait admettre qu’il avait une connexion spéciale avec Vera. Ils ne lisaient pas dans les pensées l’un de l’autre, mais ils arrivaient à se comprendre sans parler. Alessio n’était pas non plus devin, il ne ressentait pas les émotions de Vera, sinon il l’aurait sorti des griffes de son mari.


Mais à cette période, il avait été pris par ses tournées, la jeune femme ne l’avait pas non plus appelé et ils avaient chacun vécu leur vie. En découvrant ce qu’elle avait vécu, il s’en était voulu d’avoir cru la mélodie du bonheur qu’elle lui comptait, il s’en était voulu de ne pas avoir été présent pour l’aider et surtout de ne pas avoir refait le portrait de son infâme mari.  Vera était sa précieuse, son anneau et il ne supportait pas que l’on touche à un seul de ses cheveux.

Il était maintenant plus attentif, enfin c’est l’impression qu’il avait même si la tournure des événements venait de lui prouver le contraire. Heureusement le barman l’avait appelé et il avait pu rentrer sa Vera chez lui bien à l’abri. Il avait vite pris une douche, il ne passait pas des heures dans sa salle de bain.

Même pour s’occuper de sa barbe, il refusait de passer des heures dans la salle de bain, il faisait en sorte qu’elle ne soit pas dégoûtante en faisant des soins chez lui. Il allait régulièrement chez le barbier et chez le coiffeur aimant donner une certaine image de lui, mais il n’avait pas une collection de produits de beauté, juste le minimum vital. Il avait quelques affaires de femme pour Vera et sa sœur, il devait d’ailleurs avoir plus d’affaires de toilettes féminines que masculines dans cette maison.


Il avait grimacé lorsque Vera lui avait fait la comparaison d’un accouchement avec le fait de sortir un poulet de son arrière-train, cette image cauchemardesque allait le poursuivre pendant plusieurs nuits. Il termina rapidement sa douche sous cette pensée horrible et s’empressa de rejoindre le lit commun avec tout le nécessaire pour Vera s’attirant un commentaire de la jeune femme. Il ne réagit pas, il ne savait pas trop quoi lui répondre. Elle venait de dire qu’il était mignon et il n’y avait finalement rien à répondre.

Il la laissa s’installer contre son torse avant de passer sa main dans ses cheveux. Je ne sais pas où je te kidnapperais, on se moque un peu du lieu non ? Et tu peux prendre ton fils, je sais que tu es malheureuse sans lui et je ne souhaite pas ton malheur alors je prendrais sur moi pour ne pas vendre ton gosse au plus offrant. Je serais Superman, tu n’aurais pas subit ce que tu as subi avec ton mari, tu n’aurais pas fini bourré dans ce bar et tu serais heureuse ma Vera. Il poussa un soupir avant de laisser la jeune femme capturer ses lèvres.

Les baisers de Vera lui procuraient toujours quelques choses, un choc électrique et une sensation de bien-être en même temps. Il ne pouvait pas l’expliquer, mais il reposa ses lèvres contre celle de la jeune femme avant de lui donner une légère tape du bout du doigt sur le nez. Sois sage. Et arrête avec tes bêtises, je suis le chanceux dans l’histoire. Tu me supportes malgré mon caractère de cochon, je ne te mérite absolument pas.


Mais vu que tu as l’air de m’aimer, je profite de ta présence et j’essaye de retarder le moment où tu en auras marre de moi. D’ailleurs tu pourrais laisser des affaires ici, je t’ai fait de la place vu que je ne peux pas me passer de toi. Si tu refuses, je viens nu dans ton lit et je laisserais des poils partout.

Il lui fit un clin d’œil charmeur même si ses propos étaient un peu dégoûtants. Il avait l’habitude de dormir chez Vera ou qu’elle dorme chez elle, donc c’était naturellement qu’il lui avait proposé de prendre plusieurs tiroirs et armoires dans sa maison.

Vera faisait déjà partie de sa vie, elle pouvait même s’installer chez lui définitivement. Elle pouvait prendre son gnome, même si Alessio l’acceptait plus parce qu’il était le fils de Vera. Il n’aimait pas les enfants et il n’en souhaitait pas, mais heureusement Vera semblait dans le même état d’esprit que lui, même s’ils n’étaient pas au stade de faire un enfant ensemble. Alessio resta dans ses pensées continuant de caresser les cheveux de Vera.

Son paquet de cigarettes n’aurait pas été si loin, il en aurait allumé une rien que pour rendre ce moment parfait. Il déposa un baiser sur le front de son amie avant de la serrer contre lui avant de recommencer ses caresses sans rien dire. Il vivait le moment dans le silence avec une plénitude presque complète, il était bien, même si la soirée avait mal commencé et qu’une grosse discussion les attendait le lendemain.


Il voulait que Vera se repose, il allait lui préparer son petit-déjeuner demain ne sachant pas de quand datait son dernier repas. Et la nourriture allait lui permettre de guérir de sa gueule de bois, il ne savait pas les litres d’alcool bu, le nombre de verre, Vera savait donner le change. Tout comme lui d’ailleurs, il formait un beau duo, ils se complétaient même dans ce domaine, ce qui n’était pas vraiment une bonne chose pour aucun des deux malheureusement.


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Dernière édition par Alessio Valentini le Mer 4 Juil 2018 - 13:27, édité 1 fois
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé} Amore mio, sposiamoci nei boschi. ft Vera ( le Mar 3 Juil 2018 - 21:28 )
Si la jeune femme pouvait avoir des défauts comme tout être humain : elle ne brisait jamais ses promesses. Alors en donnant sa parole que la prochaine fois elle l’appellerait : elle le pensait réellement. Pourquoi est-ce qu’elle lui mentirait ? Certes, il serait facile de jurer sans pour autant le penser : mais elle ne mangeait pas de ce pain-là. Et puis après toutes ces années : qu’avaient-ils à se cacher ? Une fois on lui avait demandé pourquoi elle n’était pas avec Alessio. Elle n’avait pas su répondre à cette question. Peut-être qu’il y avait cette peur de perdre. Si jamais cela se passait mal : arriverait-il à passer outre ? Et au fond, avait-il réellement besoin de se dire officiellement ensemble ? Tout dans leur comportement trahissait leur attachement. Veronica avait besoin de quelqu’un, mais il suffisait qu’Alessio soit là pour que cette envie disparaisse. Elle venait même à dépérir quand il n’était pas près d’elle. N’était-ce pas cela d’être en couple ? Elle ne saurait pas dire pour n’avoir jamais été avec quelqu’un de son propre chef : assez longtemps tout du moins pour savoir le bonheur d’être dans une relation. Son mariage n’avait été qu’un enchaînement parfait d’échec qui n’avait laissé que des cicatrices et un enfant qui ne sait rien de son géniteur. À cette époque, Alessio était dans sa vie mais elle se refusait de pleurer et de montrer sa peine au monde. Elle souffrait en silence et se laissait abuser sans rien dire. Les tabloïds avaient raconté quelques épisodes de son idylle empoisonnée sans pour autant que ça change quelque chose. Les faits étaient pires et si son ami aurait su un centième de ces derniers : il aurait tué lui-même son mari.
Doucher, elle se sentait déjà mieux. Assez pour vouloir être dans les bras d’Alessio. Elle n’avait plus le cœur aux bords des lèvres. Se lovant contre lui, cherchant la chaleur de sa peau à travers la sortie-de-bain : elle soupira de bonheur. Elle était heureuse, elle avait retrouvé son sourire ; sa joie de vivre. Ce n’était jamais bien difficile de retrouver cet élan de joie quand le pianiste était dans les environs. Alors là dans ses bras elle ne pouvait rien demander de plus. Absolument rien. Alors qu’il planifiait déjà de la kidnapper, elle l’interrogea presque immédiatement. Elle ne dirait certainement pas non, mais aimerait savoir où. Bien que partir à l’aventure était une chose qu’elle faisait rarement mais affectionnait particulièrement.

« On peut laisser Winston derrière tu sais, si ce n’est pas longtemps ? On peut passer un peu de temps, juste toi et moi… »

Sur ces mots, elle se redressa pour l’embrasser délicatement. Cela faisait un moment qu’elle en avait envie mais n’avait jamais réellement osé. Parce qu’elle avait peur de sa réaction. L’alcool enlevait toute honte et gêne. Un frisson la parcourut en sentant qu’il répondait à cet échange. Heureusement, elle rigola quand il tapa légèrement son nez.

« Tu sais bien que sage n’est pas mon deuxième prénom. » Elle rouvrit ses yeux pour les plonger dans ceux d’Alessio. « Ton caractère de cochon est ce que j’aime le plus chez toi Love. Tu le sais. » Elle n’était pas non plus facile à vivre quand elle le décidait. Il avait fait de la place pour ses affaires ce qui la toucha : « Awwweee cutie pie ! » Elle rigola : « Ne me dis pas ça : je ferais exprès de ne pas mettre mes affaires justes pour que tu viennes me visiter avec ce corps d’Apollon. » Elle accentua ses paroles en caressant le torse d’Alessio. Le regard malicieux, remplis d’une once de folie et d’une pincée de désir.

Elle reposa sa tête contre son torse et ferma les yeux pour savourer un peu plus cet instant. Il continuait de caresser ses cheveux mouillés et cela était reposant. Là, dans ses bras : elle se sentait chez elle. Pour rien au monde elle n’aurait échangé sa place. Elle était bien trop bien contre lui. Elle embrassa son torse et enserra son corps un peu plus avant de se mettre à califourchon sur lui. Vera ne savait pas si c’était l’alcool qui la poussait à être comme ça : mais elle avait envie de plus. La liqueur lui donnait probablement le courage et enlevait toutes les barrières. Faisait un gros fuck à toutes les bienséances qui l'avaient empêché de vivre pleinement jusque-là.

« Je n’ai pas sommeil… »
Malicieusement, elle continua de glisser ses doigts sur son torse pour suivre le contour de ses muscles. « Tu vas devoir me trouver une activité pour que je m’endorme… » Elle réfléchit : « On peut trouver quelque chose à faire à deux, j’en suis certaine… »

Elle se pencha pour l’embrasser à nouveau avant de descendre ses baisers le long de sa mâchoire avant de caresser son cou. Sa sortie-de-bain s’ouvrait avec indécence : mais elle ne chercha même pas à la remettre en place : bien trop absorbée par la réaction que pourrait avoir Alessio. S’il la repoussait, elle ne lui en voudrait pas. Elle comprendrait même. Pourtant, une part d’elle espérait qu’il se laisse faire. Mieux encore : qu’il succombe à la tentation et la fasse sentir femme. Elle voulait être aimée. Mais pas par n’importe qui : elle voulait l’amour d’Alessio. Seulement le sien.


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