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- { MONSIEUR L'IMPATIENT } Juste ton regard. [Terminé] -

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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: { MONSIEUR L'IMPATIENT } Juste ton regard. [Terminé] ( le Dim 23 Sep 2018 - 18:56 )
Monsieur l'impatient
Juste ton regard.
De la colère, des paroles blessantes, des mots trop durs à entendre, mais un soutien. Une envie de tendre la main, un besoin de ne pas perdre l'être aimé, puis une nuit compliquée. Un réveil hors du temps et finalement, des explications.

Tout se bouscule dans mon esprit alors que je repense à ce moment où Francesco m'a séduit, sans même le savoir. Peut-être l'a-t-il su, alors que je ne désirais pas reconnaître qu'il m'avait immédiatement tapé dans l'œil. Certains appellent cela un coup de foudre, alors que d'autres ne désirent pas y croire, trop déçus par de précédentes relations se terminant en échec, sans doute. Le fait est que ce soir-là, je n'aurai jamais imaginé la suite des évènements avec cet homme que – je veux bien reconnaître à ce jour – j'aime éperdument. Comment croire de nouveau à des sentiments amoureux alors que ma précédente relation a été un échec ? C'était tout bonnement impossible. Je préférais croire qu'il ne s'agissait que d'une attirance physique, plutôt que de reconnaître le fait qu'il ne me laissait pas indifférent. Je préférais penser que j'allais me donner à lui pour un soir, une nuit, un petit matin peut-être. Quelques journées se sont écoulées sans que je n'ose aller le voir et puis, la fusillade a eu lieu. Une amie m'étant chère est décédée sous mes yeux alors que nous désirions rattraper le temps perdu, seulement, c'est moi qui me suis perdue lors de cette terrible soirée où ma vie a totalement basculé…

Je n'avais personne à qui me raccrocher. J'étais comme paralyser alors qu'il commençait à avoir du mouvement tout autour de moi. Je ne pouvais plus bouger, non seulement parce que le choc, la scène a été violente, mais également parce que la peine que je ressentais à cet instant était bien trop grande, ainsi que la douleur qui m'accablait et qui ne me permettait pas de me relever. Au bout d'un certain temps – dont, je ne connais pas la durée – des hommes, peut-être des ambulanciers, m'ont redressé pour que je puisse m'asseoir, vérifiant au préalable que je n'avais rien avant de me laisser seule face à cette scène de désolation. Je me sentais happer par la douleur lorsque j'ai entendu SA voix, cette voix qui m'a permis de ne pas m'effondrer davantage. Seulement, après cet évènement, nous ne nous sommes plus vus. Quelques amis étaient présents au début, alors que j'avais décidé d'arrêter de boire et puis les visites se sont faites rares, mais ce n'était pas cela qui m'importait. Je désirais entendre à nouveau cette voix, je voulais croiser à nouveau ce regard qui m'apaisait, seulement la vie a repris son cours. Il avait retrouvé ses occupations, alors que je peinais à garder la tête hors de l'eau. Ma peine était si grande, si vaste, étendue dans chaque recoin de mon corps que je restais silencieuse, comme étant dans l'incapacité de demander de l'aide. Puis, ce n'était pas de mes proches dont j'avais besoin.

Les journées défilaient alors que je jetais de nombreux coups d'œil à la villa voisine, me détestant un peu plus chaque jour parce que je me sentais sotte de croire qu'il aurait pu venir me voir sans me laisser de côté. Je l'imaginais déjà au bras d'autres femmes, ce qui s'était confirmé par la suite, alors que mon cœur se serrait tant je souffrais de la situation. Je sombrais, seule, en silence sans qu'il ne s'en aperçoive… À ce moment, j'avais conclu que je n'étais personne hormis une femme parmi tant d'autres qui avait succombé à son sourire ainsi qu'à son charme. À mes yeux, je n'étais finalement qu'une énième amante qu'il ajoutait à son tableau de chasse tout simplement. C'est pour cette raison qu'hier, je me suis défoulée sur lui, sans plus aucun doute alors que j'y repense à présent. Je lui en voulais, mais il ne le savait pas. Je ne pensais pas non plus à ce qu'il allait me dire, puisque ses paroles m'ont totalement chamboulé. Je ne voulais pas entendre ses mots, ses explications, je désirais seulement le repousser, mais je n'en étais pas capable. Je ne voulais pas m'avouer que j'étais éperdument amoureuse de Francesco, simplement parce que l'amour fait mal, l'amour est une maladie, traître, qui a le pouvoir de faire énormément souffrir.

À cet instant, j'ai peur. Peur de l'amour que je ressens pour Francesco, parce qu'il est loin d'être banal. Ce n'est pas de simples sentiments amoureux, c'est bien plus que cela en réalité. Il m'apporte un nouveau souffle lorsque je suis près de lui, en sa compagnie, puis j'ai besoin de le toucher, de me caler tout contre son torse pour me sentir vivante, aimer, pleinement heureuse. C'est un amour passionné, charnel, évident, pur également, affectif, sincère. Un amour comme peu de personnes ont la chance de connaître un jour, mais c'est à double tranchant. Il peut me rendre heureuse, véritablement, totalement, mais il peut également me faire souffrir atrocement. Seulement, je resterais silencieuse, ne sachant pas si tout ceci est réciproque, puis, pour le moment, je profite de l'instant, de ses douces lèvres, du contact avec son corps massif et rassurant, ainsi que de ses mots, de ses paroles, de ce moment particulier que nous sommes en train de vivre. Francesco me rassure, désireux que l'on oublie ce qui s'est passé la veille pour repartir du bon pied comme il le dit lui-même. « Repartons du bon pied. » Je souffle, avant qu'il ajoute qu'il est amoureux. Mon regard s'embrume et finalement, il m'annonce à la suite qu'il doit y aller. Mes sourcils se froncent alors que j'espère qu'il plaisante, seulement, cela ne semble pas être le cas. Je préfère ne rien répondre alors qu'il m'annonce qu'il va tout de même prendre le temps de petit-déjeuner en ma compagnie. Il est vrai qu'il est un homme d'affaires de renom dans toute l'Italie, mais il semble oublier que nous sommes dimanche, ou alors il a réellement des choses à faire aujourd'hui, sans doute. « Il y a des céréales, des gâteaux marbrés, ce genre de chose. » Je réponds, haussant les épaules avant qu'il ne me soulève et que je me mette à rire, heureuse, posant mes mains autour de sa nuque afin de m'agripper à lui. Quand il me demande de me nourrir davantage, je ne peux m'empêcher de rougir, baissant dans un premier temps le regard, me sentant honteuse, avant de lui répondre, tout bas : « Des pâtes tous les soirs ? » Je prononce, esquissant un doux sourire, puisqu'il m'a préparé des pâtes absolument délicieuses la veille. « Que dois-je faire pour obtenir la totalité de la recette avec ton fameux secret ? » J'ajoute, alors que nous rejoignons la terrasse et que je désire rester encore un moment ainsi, agripper à lui, bien que l'idée de reposer sur ses genoux pour le petit déjeuné me plairait beaucoup. Le seul hic est que je ne sais pas si je parviendrais à le formuler, ou peut-être devrais-je le faire naturellement, après qu'il se soit assis, sans lui demander la permission. « Je dois refaire du café ! » Je me dis soudain, puisque je l'ai préparé il y a un moment, avant notre mise au point. « Tu dois te dire que je suis une bien mauvaise hôtesse de maison, mais je t'assure que ce n'est pas le cas. » Je prononce, pour plaisanter, puis je m'empourpre à nouveau, restant malgré mes dires accrocher à lui, peu désireuse de mettre fin à cette étreinte, puis peut-être aime-t-il le café froid... J'en doute.
Pando


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: { MONSIEUR L'IMPATIENT } Juste ton regard. [Terminé] ( le Mar 25 Sep 2018 - 19:30 )
Juste ton regard
Anabella dans ses bras, les premiers rayons du soleil qui viennent caresser leur peau alors qu'ils sortent sur la terrasse, le son des vagues calmes, bruit apaisant alors que l'air, agréable, annonce une belle journée, Francesco aime ce moment. Tout est prêt, et comme promis, gâteau marbré et céréales sont sur la table. Du pain, du beurre, de la confiture. En somme, tout un plat de roi. Elle avait baissé le regard lorsqu'il lui avait dit qu'il souhaitait qu'elle reprenne du poids, et donc qu'elle se nourrisse mieux, mais n'avait pu s'empêcher de sourire et même de rire à la plaisanterie de la belle blonde quand à sa proposition de manger des pâtes tous les soirs.
- Je suis sûr que agrémentées de quelques hamburgers, le menu sera parfait. Fait-il en plaisantant alors qu'il vient frotter son nez contre le sien, profitant de cet instant de bonheur entre eux. Quand à ce qu'elle ait toute la recette... Il préfère enchaîner en déclarant:
- Pour ce qui est de la recette et du fameux secret je vais pas tout de donner maintenant. Il lui fait un clin d'oeil charmeur avant de reprendre. Au moins je suis sûr d'avoir un argument intéressant en poche pour que tu passes me voir.  

Sur la terrasse, alors qu'il pourrait s'asseoir, et la laisser aller, il décide de la garder encore un instant dans ses bras, profitant du moment alors qu'elle s'agrippe un peu plus à lui. Lorsqu'elle déclare qu'il faut qu'elle aille refaire du café, arguant que celui qu'elle a fait doit être froid à présent, et plaisantant quand au fait qu'elle soit une mauvaise hôte, Francesco la serre un peu plus fort contre lui en la regardant.
- Le café attendra cinq minutes... Souffle-t-il avant de venir l'embrasser, s'emparant délicatement de ses lèvres alors qu'il ne la lâche plus. Le baiser s'éternise alors qu'ils se goûtent tendrement, toute violence oubliée pour un moment pur, agréable. Finalement, du pied, il vient pousser la chaise pour pouvoir s'asseoir et se laisse tomber dessus, la belle toujours dans ses bras. Finalement, il l’assoit sur lui alors que son regard se noie dans celui de la blonde, vert, émeraude, si beau. Sa main vient caresser la joue de la blonde dans un sourire alors que son autre main vient caresser sa jambe, passant sur le fin tissu qu'elle a revêtue pour être un peu habillée. Il devine alors ses courbes, ses formes agréables pour lesquelles il craquerait bien, prêt à nouveau à mordre dans ce plaisir, dans la pomme interdite. Mais il sait que si il cède, il ne partira pas. De plus, il faut tous les deux qu'ils reprennent leur souffle. Non pas physiquement, mais dans leur relation afin de mieux repartir sur de bonnes bases. Cependant, si il a besoin d'un peu de temps, et de calme également, il sait que désormais il ne pourra pas repartir chez lui et faire comme si de rien n'était. Alors qu'il la garda sur ses genoux, il prit le couteau et se coupa une tranche de pain tout en déclarant à l'oreille de Ana.
- Tu manges avec moi? Fit-il dans un sourire alors que le sous-entendu, c'était clairement qu'elle reste sur lui, près de lui, tout simplement. Il s'empara du pot de confiture et en étala un peu sur le pain. Tu veux quoi? Demanda-t-il alors. Profite c'est moi qui fait les tartines. Fit-il dans un sourire.

Il écarta la tasse de café froid, il en prendrait un chaud après car oui... Il avait bien horreur du café froid, mais comment lui en vouloir? Elle avait tout préparée, et c'est lui qui avait finalement tenu à avoir une petite conversation avec elle, aussi n'allait-il certainement pas se plaindre ou émettre une quelconque remarque. Pour l'heure, il préférait profiter un peu. Finalement, il prit sa tartine alors qu'il se tenait prêt à répondre à la demande de la belle, et il croqua un bon morceau. C'était délicieux et cela faisait tout bonnement du bien de se poser un peu pour manger. Finalement il déclara:
- Je vais me balader un peu cette après-midi. Tu viens avec moi? Demanda-t-il alors. L'idée venait de lui arriver dans le crâne maintenant, mais comme il était dimanche et que les centres commerciaux seraient fermés, il préférait tout de même l'avoir prés de lui et passer du temps avec elle. Cela dit, il ne savait pas vraiment où il irait. Qui sait, peut-être irait-il un peu se balader sur la côte.

- Je sais pas trop ce que tu fais cette semaine, mais on se tient au courant et on essai de se faire quelque chose. Je connais un restaurant sympa où on pourrait aller dîner. Si tu es libre... Déclara-t-il, terminant en soufflant les derniers mots dans son oreille. Il voulait passer du temps, prévoir des choses avec elle, et ne pas la laisser seule, surtout. Parce qu'il avait peur de la perdre. Maintenant avec le recul, il s'apercevait que ce qui l'avait le plus marqué c'était la peur. La peur de perdre la jolie blonde. Physiquement certes, mais également de manière psychologique. Il avait envie d'elle, en pleine santé, dans la meilleure des forme, il voulait la voir heureuse, comblée. Or, il s'apercevait désormais qu'il désirait lui aussi quelque chose. Il voulait passer à autre chose. C'était dur à croire quand on y pensait. Lui, Francesco, le coureur de jupons par excellence, souhaitait désormais s'engager dans une autre relation? Oui. Il souhaitait changer, il souhaitait s'arrêter de courir et bâtir quelque chose. Quelque chose dont il serait fier. Quelque chose dont ses parents, sa famille seraient fiers. Mais cela passait avant tout par quelqu'un: Elle. La belle blonde sur ses genoux qu'il ne voulait plus laisser aller alors qu'il venait de lui préparer ses tartines, et que tous les deux, dans le calme et la tranquillité, appréciait un petit déjeuner au soleil. Finalement, il lui murmura:
- Si tu veux aller me préparer un bon café chaud... Je pense que c'est le bon moment mon cœur. Fit-il alors qu'il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. Que voulez-vous... L'amour rend aveugle oui, et limité dans le vocabulaire. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre. Comme vous voulez.   

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J'suis malade... D'Amour
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Elle a les yeux revolver - Francis Cabrel


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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: { MONSIEUR L'IMPATIENT } Juste ton regard. [Terminé] ( le Sam 29 Sep 2018 - 3:15 )
Monsieur l'impatient
Juste ton regard.
Le soleil, le son des vagues et les bras de Francesco me tenant fermement. Je suis heureuse, goûtant à nouveau au bonheur, ce que je n'ai pas fait depuis bien longtemps. Je me le suis refusé plus tôt, alors que je jetasse des coups d'œil à la villa voisine, ne pensant pas que ce que je ressentais le soir de notre rencontre était réciproque, puis, je ne me permettais pas de désirer à nouveau un homme. Je me punissais d'une certaine façon, me refusant tout ce que je voulais vivre avec Francesco sans totti, sans doute parce que je n'avais jamais eu un coup de foudre pour qui que ce soit avant lui, mon bel Italien, ce qui me faisait peur. Mais à présent, à cet instant, j'ai l'agréable sensation que nous ne sommes que nous, dans notre bulle, alors que nous ne pouvons désormais plus nous séparer, ne serait-ce qu'une seconde. Je ne peux pas m'imaginer ne plus le toucher pour le moment, alors que je suis toujours dans ses bras, mes mains restant fermement accrocher à sa nuque. Après lui avoir souffler que je voudrais bien déguster des pâtes tous les soirs en sa compagnie, il rétorque, parlant de hamburger, ce que j'adore manger, bien que cela ne paraisse pas évident, d'autant que j'ai perdu pas mal de poids depuis notre derrière rencontre. Le fait est que je préfère occulter tout cela pour me consacrer sur le plus important : Francesco. Grâce à la mise au point que nous avons eu, nous savons tous deux ce que nous ressentons l'un pour l'autre. Je lui ai avoué que je l'aimais et il m'a répondu par la suite qu'il était amoureux de moi, ce qui a gonflé mon cœur de joie. Bien entendu, je me doute que tout ne va pas être facile ou rose, comme dans toutes relations amoureuses, seulement, je veux y croire. Je me permets d'espérer, à nouveau, à ses côtés, parce que je sais que c'est lui et aucun autre.

Je ris, alors qu'il frotte son nez contre le mien. Il n'y a pas à dire, mes bisous préférés sont les esquimaux, ainsi que ceux au chocolat, mais nous n'en sommes pas là. Quand nous parlons de sa recette secrète, il me dit qu'il ne veut pas me révéler tout ce qu'elle contient, pour qu'ainsi, je vienne lui rendre visite, alors que je me doute qu'il plaisante, du moins, je l'espère. Faisant la moue avant de frotter à nouveau mon nez contre le sien, je lui réponds, sur le ton de la confidence : « Je n'ai plus besoin de cet argument maintenant pour te rendre visite chéri. » Je dépose un baiser sur le bout de son nez, avant de lui souffler au creux de l'oreille : « Tu me fais craquer avec ton clin d'œil bébé. » Je reste accrocher fermement à sa nuque quand je lui dis que je dois refaire du café, ce qui est paradoxal, je veux bien le reconnaître. Le fait est que je voudrais rester tout contre lui encore un instant, pour profiter de cette proximité retrouvée, de ses baisers, mais également de ce plaisir d'être avec lui, tout simplement. De plus, je me sens en sécurité lorsqu'il est près de moi, encore plus quand je suis tout contre lui, dans le creux de ses bras. Heureusement pour moi, il semble ressentir la même chose, puisqu'il me dit qu'un café chaud peu attendre et que nous nous embrassons à nouveau.

Je savoure ses lèvres, avec plaisir et envie, les appréciant davantage encore, puisque j'y goûte pleinement, sachant maintenant ce que nous ressentons l'un pour l'autre. J'ai même la sensation de les redécouvrir, alors que je mordille sa lèvre inférieure. Ses lèvres me semblent plus douces, davantage sucrées, ce que j'adore, étant une grande gourmande ainsi qu'une grande amatrice de pâtisseries et sucreries. « Tes lèvres sont délicieuses. » Je souffle, quand finalement, je reste tout contre lui, puisqu'il me fait m'asseoir sur ses genoux. Heureuse, un sourire illuminant mon visage, j'accepte sa proposition sous-entendu, celle de manger avec lui, sur lui, restant encore et toujours, fermement accrocher à sa nuque. « Avec plaisir. » Je prononce, avant de reprendre : « De la confiture d'abricot s'il te plaît, sur mes tartines. » Attrapant l'une de celles qu'il m'a préparé, je croque dedans, quand je suis surprise par sa proposition d'aller se balader, puisqu'il m'a dit qu'il devait y aller sous peu, ayant du travail, du moins, c'est ce que j'imaginais. Cependant, après avoir avalé ma bouchée, je lui réponds, un immense sourire flanquer sur mon visage : « Oui, bien-sûr. Où veux-tu que l'on aille ? » Je demande, avant de croquer une nouvelle fois dans ma tartine, absolument délicieuse. Je prends plaisir à manger en étant sur ses genoux, alors qu'il aimerait prévoir d'autres sorties, comme dans un restaurant dans le courant de la semaine. « Tu désires me surveiller pendant que je mange ? » Je réponds, taquine, avant de reprendre : « Je serais libre, ne t'en fais pas. » Je voudrais ajouter que je le serais toujours pour lui, toutefois, je préfère le garder pour moi, ayant peur de paraître trop amoureuse ou romantique, bien que cela soit évidemment le cas. « C'est quoi le nom du restaurant ? Peut-être que je le connais. » J'ajoute, alors que je pose à nouveau mon regard sur Francesco, avant de me noyer dans ses yeux. Je voudrais que cet instant perdure, seulement, il a besoin d'un bon café bien chaud, tout comme moi. « D'accord chéri. » Je réponds rapidement, déposant un doux baiser sur ses lèvres, me détachant de lui pour me rendre dans la cuisine. Il ne me faut pas beaucoup de temps pour rapporter nos deux cafés, alors que je retrouve ma place sur ses genoux, c'est comme une évidence. « Concernant notre balade de cette après-midi, je dois être prête pour quelle heure ? » Je demande, m'emparant de ma tasse de café afin d'y goûter. Noir, chaud, sans sucre, il est comme je l'aime, bien que je le trouve fade et sans saveur, à côté des lèvres de mon bel Italien, mon Francesco sans totti.
Pando


Franciana
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Sujet: Re: { MONSIEUR L'IMPATIENT } Juste ton regard. [Terminé] ( le Sam 29 Sep 2018 - 16:39 )
Juste ton regard
L'argument des pâtes tombe à l'eau. Dommage. Mais par chance, et aussi par talent, ne nous mentons pas, c'est parce qu'il a... Ou plutôt qu'IL est un argument de choix. Il sourit à la réponse de la belle alors que celle-ci admets qu'il la fait craquer avec son clin d’œil. N'était-ce pas le but d'un certain côté? Et pour l'heure, accrochés l'un à l'autre, ils profitent de ce moment de tendresse, affectueux, dans lequel leur présence commune suffit à les combler. Elle sur ses genoux, un bon déjeuner, il ne demande pas plus en réalité. Pourtant, à le voir, garçon de bonne famille, élevé dans dans la fortune et les valeurs familiales, élevé malgré tout avec des valeurs de travail plus que d'amour parfois, on pourrait pensé qu'il lui faut bien plus que ce qu'il a là. Une immense table avec milles et uns gadgets, deux femmes, trois chiots et sept voitures dans le garage, mais à la vérité, Francesco n'est pas comme ça. Pas tout le temps. Il aime rouler dans de belles automobiles, mais ce n'est pas uniquement pour frimer, c'est aussi parce qu'il adore ça. Une grande maison luxueuse? C'est pour son confort personnel tout simplement. Il vit dans le luxe parce qu'il en a les moyens, parce qu'il aime ça, il le reconnait, mais au fond, son objectif n'est pas de frimer à tout va, même si parfois il s'autorise à faire le mac. Pourtant, un instant simple comme celui qu'il vit avec la belle blonde lui convient et le rend heureux, tout simplement.

Finalement, elle lui déclare que ses lèvres sont délicieuses. Il faut dire que vu comme elle vient d'y goûter, nul doute qu'elles le sont. Elle a pris le temps de les embrasser, de les lécher, de les mordiller, bref, elle n'exprime que ce que son corps exprime depuis toute à l'heure, elle aime son goût.
- Merci... Les tiennes aussi sont plutôt pas mal. Il le reconnait, les lèvres pulpeuses, délicieuses de Anabela, le ravissent à point, tellement, qu'il ne s'en lasse pas. Finalement, il la garde sur ses genoux, lui proposant même de lui faire ses tartines, ce qu'elle accepte sans hésiter. Il s'empare du pot de confiture demandé, les abricots, très bon choix. Et finalement, elle ne tarde guère à croquer dedans avec appétit. Ils profitent de prendre ensemble leur petit déjeuner, et finalement, il lui propose d'aller se balader un peu... Soyons clair, il prend la voiture. Hors de question d'y aller à pieds, il ne s'en sent pas la force aujourd'hui. Elle demande alors où ils vont, et Francesco doit admettre qu'il n'y a pas réellement réfléchi. Il prends le temps de réfléchir rapidement à une destination avant de finalement répondre.
- Je me disais qu'on pouvait descendre le long de la route qui suit la côte avant de repartir un peu plus dans les terres, faire un petit tour vers Avellino, Caserta, Capoue et revenir sur Naples. Un plan pas trop mal, improvisé à souhait qui leur durerait facilement tout l'après-midi jusque dans la soirée, il pourrait même s'arrêter dans un petit restaurant à Capoue pour se restaurer avant qu'il ne la ramène. Après tout, pourquoi pas? Son idée lui plaisait déjà, à lui du moins, et elle semblait partante. Son regard suffisait à dire qu'elle confirmait et validait l'idée qu'il proposait. De toute manière, ils n'étaient pas obligé de respecter le plan à la lettre et pourrait changer de direction ou de destination quand ils en auraient envie, cela était loin d'être un problème. Finalement, lorsqu'il lui propose qu'ils se voient en semaine pour se faire un restaurant, elle lui demande, en plaisantant, si ce n'est pas pour la surveiller et être sûr qu'elle mange. Il hausse un sourcil avant de répondre.
- Hum... Non... Non, absolument pas. Mais c'est une bonne idée ce que tu dis là, je n'y avais pas pensé. Du coup, tous les soirs, on mangera ensemble, sauf cas exceptionnel. Il n'y a que moi qui ait le droit d'annuler. Et ce ne sera qu'en cas d’affaires professionnelles. Bien sûr il plaisante en disant cela. Ana doit sans doute avoir des amis à voir, et il ne prendra pas toutes ses soirées. Il ne se le permettrait pas, bien qu'il sait qu'elle serait partante. Ils ont une vie à côté, et même si ils sont ensemble, Cela ne veut pas dire qu'ils doivent supprimer leur vie sociale juste pour leur petite bulle... Bien que l'idée soit tentante, avouons-le. Elle demande finalement le nom du restaurant, mais pour l'heure, il préfère garder le nom pour lui.
- je préfère garder la surprise chérie. Fait-il joueur alors qu'elle se lève finalement pour aller faire deux nouveaux cafés, les anciens ayant refroidis depuis le temps.

Elle ne tarde guère à revenir et dépose le café de Francesco sur la table et vient reprendre place sur ses genoux, ce à quoi il ne dit pas non. Il s'empare de sa tasse et apprécie le café chaud qu'elle vient de servir. Noir, sans sucre, et bouillant, c'est parfait pour le matin. Finalement, elle demande alors pour quelle heure elle doit se tenir prête. Francesco réfléchit avant de répondre:
- Bah... Je passe te prendre vers 14 h. Je tolérerais un peu de retard, mais c'est bien parce que c'est toi. Il lui sourit avant de l'embrasser, ses lèvres ayant cette fois-ci un peu plus le goût du café. Mais c'est appréciable également. Il la laisse finalement un peu tranquille alors que le soleil commence à monter dans le ciel et que l'heure tourne. Finalement, ils terminent leur tasse de café et se lèvent. Francesco va aller s’occuper de deux trois affaires, rassurer Tony et lui dire qu'il n'est pas mort, ça peut être bien aussi. Quand à elle, elle va sans doute se préparer un peu. Il s'empare de sa tasse, de quelque spots de confiture pour l'aider à débarrasser et il note qu'elle compte lui dire de tout laisser, qu'elle va s'en charger, au lieu de ça, il la coupe dans son élan:
- Je peux filer un coup de main, t'inquiètes pas, je suis pas pressé à la minute. Fait-il en lui adressant un nouveau clin d’œil. Il ne tarde guère à arriver dans la cuisine, pose les pots de confiture sur le plan de travail et la tasse dans l'évier. Puis, elle ne tarde pas à le rejoindre. Il la regarde faire et continue de faire les allers-retours jusqu'à ce que la table soit complètement débarrassé. Tu vois, ça n'était pas si long. Fait-il dans un grand sourire. Il la regarde avant de se diriger vers la porte d'entrée. Bon, je vais filer. Je te prends donc à 14 h devant chez toi. Il ouvre la porte, prêt à partir, se retourne en lui souriant alors qu'elle l'a accompagnée jusque là et il reprend taquin.
- Quand je dis que je passe te prendre, ça veut dire que je viens te chercher en voiture à cette heure là. Pas de mauvais jeux de mots, d'accord. Un peu d'humour pour terminer, puis il l'embrasse encore une fois, cette fois il fait durer le plaisir et laisse leurs langues se rencontrer, leurs lèvres se saisir, se goûter puis, après une petite minute à l'embrasser, il se détache d'elle. Bon... A toute à l'heure chérie! Et après un dernier regard, il prend le chemin du retour pour aller chez lui... C'est à dire à même pas cinquante mètres, mais bon, c'est déjà cela qui les sépare. Et en rentrant chez lui, Francesco se sent bien, heureux et... Étrangement léger. L'amour donne des ailes...

      

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Sujet: Re: { MONSIEUR L'IMPATIENT } Juste ton regard. [Terminé] ( le Mer 3 Oct 2018 - 16:43 )
Monsieur l'impatient
Juste ton regard.
Je pourrais passer notre dimanche ainsi, caler dans le creux de ses bras, quand je me rends compte qu'avec Francesco à mes côtés, je recouvre rapidement l'appétit. Il faut dire que lorsque l'on vit seule, on n'a pas réellement envie de se faire à manger, même si auparavant, avant que je n'ai des soucis à Lisbonne, je mangeais avec plaisir, m'octroyant même le luxe de grignoter entre les repas. On me rabâchait souvent que je ne devais pas manger autant, seulement, je ne prenais aucun gramme, parce que je bougeais en permanence, en jonglant avec mon travail, les repas que je préparais le soir pour mon époux de l'époque, puisque j'ai toujours adoré ça, cuisiner, avant pour ma famille et ensuite pour Teodoro. Aujourd'hui, pourtant, j'ai la sensation que tout est différent. Je n'ai pas pu préparer moi-même ce qui repose sur la table, mais ce n'est pas de cela dont il s'agit pour être franche. J'ai la sensation qu'avec Francesco ce n'est pas comme avec les hommes que j'ai pu connaître avant de le rencontrer, avant cette mise au point que nous avons eu. Je goûte à un bonheur que je n'avais jamais ressenti, même lorsque je me suis mariée avec Teodoro. Francesco est une évidence, je le sais, même si je ne lui dis pas à proprement parler, comme lorsque je lui ai soufflé : trois mots, sept lettres, deux syllabes. Évidemment, cela veut dire que je l'aime, mais je préfère lui dire notre tout premier « je t'aime » à un instant plus particulier encore, désireuse de choisir le bon moment pour qu'il s'en souvienne « éternellement », si je puis dire ainsi.
Mordant avec plaisir dans ma seconde tartine, je le fixe, mes billes scintillantes tant je suis partante pour cette balade qu'il m'a proposé il y a quelques minutes déjà. Ses idées m'enchantent, alors que je nous imagine déjà dans sa voiture, parcourant les routes, ensemble, restant dans notre merveilleuse bulle de bonheur, de joie. J'ai l'impression de ressentir des papillons dans mon ventre comme une jeune adolescente amoureuse, ce qui me fait tout drôle, mais ce qui me fait du bien surtout. À présent, grâce à mon bel Italien, un sourire reste flanquer sur mon visage, et il est impossible de le faire disparaître tant que je suis à ses côtés. « Je sens que cette virée va me plaire. » Je lui dis, terminant ma seconde tartine, alors que je lui souris de plus belle, heureuse avec mon monsieur Francesco Spinoza, tout simplement. Lorsqu'il me répond au sujet de la nourriture, je me pince les lèvres pour ne pas rire. Effectivement, c'est une bonne idée s'il reste dans la perspective de me faire reprendre du poids, puisqu'il a raison, j'en ai perdu pas mal. À vrai dire, cela a commencé à Lisbonne, alors que je vivais les derniers instants de ma relation avec mon ancien époux et cela a repris à la suite de la fusillade, dont nous nous rappelons tout deux, sans aucun doute. Penser à celle-ci fait naître un rictus désagréable sur mon visage pourtant si joyeux quelques secondes plus tôt. Désireuse qu'il ne le remarque pas ou très peu, je lui réponds rapidement, quant au fait que l'on pourrait manger ensemble tous les soirs, sauf annulation de sa part uniquement. « HUM… Pas tous les soirs. Non pas que je n'en ai pas envie, seulement, je ne suis pas certaine que tu me supportes bien longtemps si l'on se voit aussi souvent. » Je plaisante bien sûr, quoi que si je recouvre mon appétit d'avant, il risque de penser que je mange comme un ogre qui se fait passer pour une grande blonde répondant au prénom d'Anabela. Quand il reprend au sujet du restaurant où il désire m'emmener, je fais la moue, réfléchissant quelques secondes. « D'accord. Seulement, s'il faut avoir une tenue correct exigée et non un jean ou des baskets, préviens-moi. » Il est vrai que je ne sais pas s'il aime se rendre dans des restaurants où les repas coûtent excessivement chers ou s'il aime se rendre dans de petits endroits avec peu de tables ou l'on mange tout de même très bien, ou encore s'il est adepte des fast-foods, bien que cela soit un endroit singulier pour un premier restaurant. Pensive, quant au dit restaurant, étant de toute façon de nature curieuse, j'émerge rapidement de mes pensées, quand il me dit que je dois être prête pour 14 heures, ce qui me convient parfaitement. « D'accord, j'aurais donc un minimum de deux heures de retard, comme toutes femmes qui se respectent. » Je ris, avant de reprendre : « Je serais prête. » Je lui offre l'un de mes plus beaux clins d'œil comme lui-même l'a fait un peu plus tôt alors qu'il doit déjà s'en aller.
Je voudrais rester dans notre bulle d'amour, seulement, nos vies doivent reprendre leurs cours, bien qu'à présent nous empruntons le même chemin pour longtemps, je l'espère. Alors qu'il désire m'aider sans me laisser la possibilité de protester, je le laisse faire, étant donné que je me suis rendu compte qu'il était parfaitement à son aise à la villa familiale des Laranjeira. Lorsque nous avons terminé de tout rapporter à la cuisine, je lui souris à nouveau, avant de prononcer : « Tu as raison, ça a été rapide, mais j'avais le temps tu sais. » Puisqu'effectivement, vu l'heure, j'aurais pu m'en charger seule, étant donné que je n'ai rien à faire avant 14 heures. « Merci pour le coup de main. » J'ajoute, le regardant avec mes énormes billes scintillantes, étant éperdument amoureuse de mon Francesco sans totti. Lorsqu'il fait sa petite blague pour me prendre sans mauvais jeu de mots, je fais mine de soupirer alors qu'un sourire trahit le fait que j'ai envie de rire et finalement, je ne me retiens pas. Après ce dernier instant avant de rejoindre l'entrée, je ne peux retenir une nouvelle moue, puisqu'il faut qu'il s'en aille pour vaquer à ses occupations, avant de repasser par la villa. « OK. À toute à l'heure bébé. » Je lui souffle, me délectant de ses délicieuses lèvres sucrées, alors que nos langues se retrouvent rapidement, frissonnant de plaisir, comme chaque fois qu'il me touche, qu'il m'embrasse. Le regardant partir, je reste accrocher à la poignée de ma porte durant une bonne minute, avant de la fermer, un sourire rayonnant sur mon visage. J'ai déjà hâte d'être 14 heures alors que je ne sais pas comment je vais faire pour tuer le temps d'ici là. Je vais sans doute rêvasser, pensant à ce début de matinée idyllique, jusqu'à ce qu'il revienne pour que nous passions davantage de temps ensemble, et qu'ainsi ce doux et merveilleux songe éveillé perdure.
Pando

Sujet déjà terminé.


Franciana
(...) il commençait déjà à lui donner des petits qualificatifs typiquement tirés du vocabulaire d'un adolescent amoureux. M'enfin, c'était ça ou ma petite crevette en sucre (...)

FRANCIANA:
 

♡♡♡



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